Italie : un migrant tente de violer une jeune femme dans la gare de Milan

Une femme de 25 ans a réussi à échapper à une tentative de viol commise par un clandestin ghanéen, grâce à l’usage d’une bombe lacrymogène.




Tommy Robinson libéré : on sait à présent ce qu’il a subi en prison…

Ce jour 1er août, la cour se réunissait pour donner son verdict sur l’appel de Tommy Robinson.
Le juge présidant l’appel a statué dès le début que la cour rejetait l’appel contre le verdict de Canterbury de l’an dernier (3 mois de prison avec sursis pour entrave à la justice), mais qu’elle cassait le procès de Leeds, et que Tommy devait être libéré dès aujourd’hui.

Ezra Levant, l’ancien patron de Tommy l’an dernier, patron de The Rebel Media, a twitté pendant et juste avant le verdict, assistant à la session à la demande de la famille de Tommy.

Il précise en attendant les juges qu’il a appris les conditions inhumaines de détention de Tommy.
Les autorités laissaient les prisonniers tambouriner à la porte de la cellule de Tommy et lui crier après, y compris des menaces de mort.
Il y a une fenêtre dans la cellule de Tommy, pour avoir de l’air frais, surtout qu’il a fait très chaud pendant le mois écoulé en Angleterre. Les autorités laissaient des détenus cracher par cette fenêtre, si bien que Tommy a dû la fermer. Encore une forme de torture psychologique (et quelque peu physique).

Les matons ont laisse “accidentellement” ouverte la porte de la cellule de Tommy à 3 occasions, le laissant risquer une agression physique grave.

Tommy n’était autorisé à téléphoner chez lui qu’à l’heure du déjeuner, quand ses enfants étaient à l’école (les grandes vacances anglaises ont commence le 14 juillet dernier). C’était une décision punitive et arbitraire de la part de la prison.

Non seulement une peine de prison de 13 mois pour entrave à la justice était inouïe, sans précédent en Angleterre et disproportionnée, mais en plus, Tommy était à l’isolement et dans des conditions de détention punitives et scandaleuses.
Même Amnesty International n’a pas daigné s’intéresser au cas de Tommy, puisqu’il n’est pas de gauche.

Quant aux journalistes de Reporters sans Frontières, où étaient-ils ? Tommy a été explicitement emprisonné pour avoir fait un reportage sur un procès. C’est en raison de son journalisme qu’il a été condamné. Mais Reporters sans Frontières l’a totalement ignoré, car Tommy n’est pas de gauche.
Aucun journaliste n’a été emprisonné en Angleterre (sans parler d’une durée de 13 mois) depuis 1949.

Revenons au verdict.
Le verdict du procès de Leeds est cassé. Tommy est libéré sous 2 conditions : qu’il ait un autre procès pour le délit d’entrave à la justice à Leeds, et qu’en attendant, il ne se présente pas à moins de 400 mètres du tribunal de Leeds.

Dans ses attendus, la cour admet que le procès de Leeds n’aurait pas dû avoir lieu le jour de l’arrestation de Tommy. Il s’agit d’une admission à mots couverts que le procès de Tommy a été fait à la hâte, tel un procès stalinien.
Rien de précis sur sa prétendue faute n’a été signifié à Tommy lors de son procès à Leeds. La nature de son entrave à la justice n’a pas été dûment précisée, ce qui est une faute.

Dans la courte explication donnée par le juge de Leeds, nulle référence à une action précise n’a été faite tant dans l’accusation que dans les attendus de sa sentence.
Le temps n’a pas été accordé à Tommy pour plaider sa défense, ce qui est encore une faute grave de la part du juge de Leeds.
La longueur de la sentence est inappropriée. Le juge d’appel précise : “Il doit y avoir un sens de proportion par rapport à la faute attribuée. Quand une peine de prison si longue est décidée, elle ne devrait pas l’être aussi rapidement après les faits”, donnant au défendant le temps de préparer sa défense.

“Une condamnation à la prison immediate a été prononcée dans les 5 heures après les faits incriminés”, ce qui est totalement hors norme, et met le juge de Leeds en bien mauvaise posture.
Il est aussi reproché au juge de Leeds d’en avoir fait un délit criminel plutôt que de droit commun. De telles erreurs (le juge d’appel dit bien “erreurs”) ont de sérieuses conséquences sur la classification du prisonnier (signifiant que Tommy a été maltraité outrageusement en prison).
Les 3 juges d’appel ont spécifié qu’après le procès “confus” de Leeds, Tommy a été traité de façon injuste.

Tommy apparaît fatigué et très amaigri sur les photos de sa sortie de prison.
Je n’ose imaginer ce à quoi il a dû faire face !
Désormais, les autorités britanniques doivent savoir qu’elles ne peuvent plus se moquer du public, et qu’elles ne peuvent plus traiter Tommy injustement.

Tommy avait prévu de longue date des vacances avec sa famille vendredi prochain 3 août. Elles sont bien méritées ! On le voit ici rentrant chez lui et retrouvant les siens.

Richard Friand

https://twitter.com/ezralevant/status/1024589509978152961




Quand un journaliste britannique s’aventure à Saint-Denis (93) : « En tant que Blanc, j’attire des regards étranges (…) Les sons et les odeurs évoquent l’Afrique »

Par Koba le 30/07/2018


Le journaliste Andrew Malone s’est aventuré dans la ville de Saint-Denis (93) pendant une semaine.

(…) Par une nuit d’été torride, les sons et les odeurs évoquent l’Afrique. Des gens grillent de la viande à l’intérieur de chariots. D’autres vendent du maïs. Les gens se bousculent et transpirent ; il y a une fumée épaisse suspendue dans l’air.

Des femmes d’Afrique de l’Ouest vendent des faux vêtements de marque.

J’entends des dialectes originaires d’Afrique subsaharienne: Côte d’Ivoire, Nigeria, Soudan, Erythrée, Congo, Guinée, Sierra Leone.

Des Afghans crient et plaisantent en pachtoune ; d’autres parlent des langues que je n’ai jamais entendu auparavant.

Au café World Express, des groupes d’hommes se disputent en arabe. Dans les rues latérales, les hommes fument la chicha et parlent – encore, en arabe – à chaque coin de rue. Les femmes déambulent et font les magasins en voile et foulard islamiques, toujours accompagnés d’un homme.

En tant qu’Européen blanc, j’attire des regards étranges. Quand je prends mon téléphone portable pour faire une photo, un jeune homme saute devant moi, agitant son index sur mon visage, en criant: « Non! Non! Non! »

Pourtant, ce n’est pas une destination exotique et lointaine. C’est la France. De plus, ce n’est qu’à quelques kilomètres de la Tour Eiffel.

La raison de toute cette ambiance – que même un agent immobilier optimiste aurait du mal à vendre comme « cosmopolite et bohème » – est assez simple : l’immigration à échelle gigantesque.
(…)

« Le défi », déclare Philippe Dallier, sénateur de Paris, est « d’empêcher la Seine-Saint-Denis de devenir un immense ghetto ethnique de deux millions d’habitants d’ici 20 ans ».

Après avoir passé plusieurs jours à Saint-Denis, il est clair pour moi que cette zone est déjà perdue pour la France.
(…)

Ici, j’ai vu une femme marcher avec le visage entièrement couvert (illégal en vertu d’une loi française introduite pour promouvoir l’intégration). Personne ne semblait gêné.
(…)
Les gens achetaient et vendaient de la drogue ouvertement.

Lorsque des hélicoptères ont survolé les lieux à l’occasion des célébrations du 14 juillet, un homme a fait semblant de tirer sur eux en mimant le geste d’une mitraillette.

Un autre homme a mimé le geste d’un lanceur de bombe et a crié: « Boom! ». Tout le monde a ri.

(…)

Daily Mail




Menton (06) : une centaine de militants français et italiens déploient une banderole « Stop immigration »


C’est une première tentative de convergence entre le mouvement Génération Nation (ex Front National de la Jeunesse) et Lega Giovani (mouvement jeunesse de la Ligue). Elle a eu lieu à Menton ce dimanche, à la frontière franco-italienne où transitent de nombreux migrants. Le député de la Lega, Flavio di Muro, était notamment présent.

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C’est une première tentative de convergence entre le mouvement Génération Nation (ex Front National de la Jeunesse) et Lega Giovani (mouvement jeunesse de la Ligue). Elle a eu lieu à Menton ce dimanche, à la frontière franco-italienne où transitent de nombreux migrants. Le député de la Lega, Flavio di Muro, était notamment présent. Cette journée […]




Migration de masse : « Le dissolvant mortel de l’UE »

par Giulio Meotti • 28 juillet 2018

Aujourd’hui, 510 millions d’Européens font face à 1,3 milliard d’Africains. Si lesdits Africains prennent exemple sur les Mexicains partis à l’assaut des États-Unis par exemple, « dans trente ans … l’Europe comptera entre 150 et 200 millions d’Afro-Européens, contre 9 millions aujourd’hui ». Smith nomme ce scénario « l’Eurafrique ».

Le déjà controversé système de quotas pour les migrants a échoué. La Cour européenne des droits de l’homme a condamné la Hongrie pour la mise en détention des migrants. Les gouvernements européens ne peuvent ni empêcher, ni expulser, ni arrêter et encore moins rapatrier les migrants. Que suggèrent donc les autorités de Bruxelles ? Amener tout le monde en Europe ?

Selon une tribune signée entre autres par l’ancien président français Nicholas Sarkozy et l’ancien Premier ministre français Manuel Valls, les Français juifs sont victimes d’une forme de nettoyage ethnique.


À l’occasion d’un sommet qui a eu lieu le 21 juin, le chancelier autrichien Sebastian Kurz (deuxième à partir de la gauche) a été invité à rejoindre les dirigeants des quatre pays du « Groupe de Visegrad » (République tchèque, Hongrie, Pologne et Slovaquie). Les migrations de masse et la protection des frontières étaient en tête de l’ordre du jour. (Source de l’image : Bureau du Chancelier fédéral autrichien)

« Loin de conduire à la fusion, la crise migratoire mène l’Europe à la fission », a récemment écrit Niall Ferguson, professeur d’histoire à Stanford. « Il est de plus en plus évident que la question migratoire sera considérée par les futurs historiens comme le dissolvant mortel de l’UE ». Semaine après semaine, la prédiction de M. Ferguson prend corps.

Non seulement l’ Europe se fissure au fur et à mesure que progresse le courant anti-immigration, mais la crise migratoire a poussé le gouvernement italien, et d’autres gouvernements dont l’Autriche, à considérer l’Europe sans frontières de Schengen, le plus symbolique des projets européens de l’après Seconde Guerre mondiale, comme une zone « à risque ».

L’immigration pousse aujourd’hui à la redéfinition du contrat intra-européen.

La République tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie, appelées « Groupe de Visegrad », ont récemment appelé à la défense des frontières extérieures de l’UE. « Nous devons avoir une Europe capable de nous défendre » a déclaré le chancelier autrichien Sebastian Kurz, après avoir été invité à rejoindre l’ensemble Visegrad.

Après que 700 000 migrants aient pris d’assaut les côtes italiennes au cours des cinq dernières années, le nouveau gouvernement populiste italien a adopté une politique intransigeante en matière d’immigration. Le ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, a fermé les ports italiens aux navires de migrants. En Allemagne, l’affrontement entre la chancelière allemande et son ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer sur la question migratoire, pourrait conduire à « la fin de l’ère Merkel ».

« Le nouveau gouvernement populiste italien a porté le fer dans le statu quo européen. Pas sur l’euro, comme le prévoyaient la plupart des observateurs, mais sur la question migratoire, un dossier ou l’establishment européen est particulièrement vulnérable,» a commenté Walter Russell Mead dans le Wall Street Journal.

La vague migratoire a eu un impact quasi sismique sur le consensus politique européen. Au point que le New York Times estime que la question des migrants est devenu le dossier politique le « plus toxique » du moment. Le refus des élites politiques de l’UE de considérer les problèmes générés par une immigration de masse incontrôlée est en effet au cœur de la crise.

Les flux migratoires de masse des dernières années ont déstabilisé l’Europe en profondeur, notamment au plan sécuritaire. Selon un nouveau rapport de la Heritage Foundation :

« Depuis 2014, près de 1 000 personnes ont été blessées ou tuées dans des attentats terroristes en rapport avec la question migratoire. Au cours des quatre dernières années, 16% des attentats – ou projets d’attentats – islamistes en Europe ont été le fait de demandeurs d’asile ou de réfugiés. L’Etat islamique a été en lien direct avec la quasi-totalité de ces attentats ; l’Allemagne a été leur cible la plus fréquente et les Syriens, plus que toute autre nationalité, sont impliqués dans ces attentats. Près des trois quarts des terroristes sont passés à l’acte dans les deux ans qui ont suivi leur arrivée en Europe.

« Depuis janvier 2014, 44 réfugiés ou demandeurs d’asile ont été impliqués dans 32 attentats terroristes islamistes, qui ont fait 814 blessés et 182 morts en Europe ».

L’immigration pose également un grave défi à la coexistence ethnique et religieuse en Europe. Une tribune signée entre autres par l’ancien président français Nicolas Sarkozy et l’ancien Premier ministre français Manuel Valls, affirme que les Français juifs sont aujourd’hui victimes de nettoyage ethnique. « Dix pour cent des citoyens juifs de la région parisienne ont récemment été contraints de déménager en raison de l’insécurité qui règne dans certaines banlieues », indique la tribune. « C’est un nettoyage ethnique discret ».

Stephen Smith, expert de l’Afrique et auteur loué par le président français Emmanuel Macron, a fort bien exposé le danger que court l’Europe si elle refuse de contrôler les frontières. Dans La ruée vers l’Europe : la jeune Afrique en route pour le vieux continent, Smith note que 510 millions d’Européens font aujourd’hui face à 1,3 milliard d’Africains. Mais « dans trente-cinq ans, 450 millions d’Européens devront affronter quelque 2,5 milliards d’Africains, soit cinq fois plus » prédit Smith. Si les Africains suivent l’exemple des Mexicains aux Etats-Unis par exemple, « dans trente ans l’Europe comptera entre 150 et 200 millions d’afro-européens, contre 9 millions aujourd’hui, » affirme Smith. Smith a baptisé ce scénario « l’Eurafrique ». La plus grande vague migratoire de l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale pose un problème urgent à une Europe ou les populations autochtones continuent de vieillir et de se réduire.

Le controversé système de quotas institué par l’UE pour les migrants a déjà échoué. Mais les gouvernements européens ne peuvent pas non plus expulser les migrants. En 2012, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a mis le gouvernement italien à l’amende – plusieurs milliers d’euros – pour avoir ramené en Libye deux douzaines d’immigrants. Partis de Libye, les migrants avaient été intercepté en Méditerranée alors qu’ils tentaient d’atteindre l’île italienne de Lampedusa. Trois ans plus tard, la Cour européenne a jugé l’expulsion injustifiée et a condamné le gouvernement italien. La Cour européenne des droits de l’homme a également condamné l’Espagne pour l’expulsion de 75 à 80 migrants de l’enclave de Melilla. La CEDH a ensuite condamné la Hongrie pour la mise en détention des migrants. L’Europe ne peut ni s’opposer, ni expulser, ni arrêter et encore moins rapatrier les migrants. Que suggèrent donc les autorités à Bruxelles ? Ouvrir grand les frontières ?

Andrew Michta, doyen du Collège d’études internationales sur la sécurité au sein du Centre européen d’études George C. Marshall sur la sécurité, a récemment écrit que, cette migration de masse plaçait les démocraties européennes face à un risque de « décomposition ». Ce n’est pas la « fission » de l’Union européenne qui est en jeu, mais la fission de la civilisation occidentale.

Giulio Meotti, éditeur culturel pour Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.




Immigration : « Aujourd’hui, il s’agit d’intégrer des Français à la France »


Yvan Gastaut, historien, maître de conférences à l’université de Nice, spécialiste des questions d’immigration, analyse le modèle d’intégration français à l’aune de la victoire des Bleus en Coupe du monde.

Aujourd’hui, il ne s’agit pas tant d’intégrer des populations issues de l’immigration à la société française, mais plutôt d’intégrer des Français à la France, dans un cadre républicain accepté par tous. On parle d’ailleurs plutôt de société inclusive que d’intégration.

« Notre modèle d’intégration est peut-être en avance sur le reste du monde« , assure-t-il. Cette fois en tout cas, les joueurs de l’équipe de France préfèrent se rassembler derrière une idée : la République. Même si le sport reste un excellent outil d’intégration… […]

Bien sûr, les lendemains ont déchanté passé l’euphorie de la victoire. Ce serait naïf de penser que le football peut tout changer. L’histoire du foot et de l’immigration a connu des hauts, mais aussi des bas : la présence du FN au second tour de la présidentielle en 2002, les émeutes en banlieue en 2005… C’est une partie de la réalité. Mais ce qui vient de se passer montre bien que la victoire de 1998 n’est pas vaine. Notamment du côté de l’image. Le football travaille les mentalités, agit sur l’imaginaire. De façon éphémère sans doute. Mais cette victoire rayonne. Elle fonctionnera comme une balise. La victoire des Bleus en 2018, c’est un événement historique. Ce sont des moments de communion, équivalents à ceux connus dans le passé, lors de conflits ou de guerres… Les matchs de foot sont des moments républicains riches en symboles. […]

Le sport est sans doute l’un des meilleurs outils pour faire passer des valeurs communes. En ce sens, la victoire de 2018 apporte une petite pierre à l’édifice. Tout comme la culture, la musique. Après, je ne crois pas au plan miracle. On a mené une politique de la ville depuis 1990, mais cela semble patiner. J’aurais tendance à dire que la solution n’est pas forcément de lancer un énième plan banlieue, de dépenser forcément plus d’argent. Il y a peut-être une action à mener sur les mentalités. Et l’historien que je suis aurait tendance à dire qu’il faut du temps.

Le JDD




Tiens, Benalla n’a plus sa barbe de musulman…

Publié le 28 juillet 2018 – par Jean Sobieski

LE GLABRE FAIT-IL TOUT DE MÊME LE MUSULMAN ?

L’intervention de Benalla au 20 heures de TF1 est intéressante à décortiquer. D’abord la présentation : il a coupé sa barbe et mis des lunettes, ce qui fait bien sûr plus sérieux. Ensuite, pas de direct, une interview réalisée le matin, et bien travaillée pour le soir. Enfin, changement de stratégie (et il a raison) : il assume ses gestes, alors qu’il avait dit au « Monde », deux jours plus tôt, qu’il avait fait une grosse bêtise. Chacun se fera son idée, sa conviction. La concertation générale du clan – car c’est un clan – macronien apparaît, évidente. La contre-attaque se met en place. Nous saurons dans assez peu de temps à quel point cette affaire torpille le système en cours d’installation, pas très adroitement, par le Pouvoir. Car c’est bien de cela qu’il s’agit.

http://www.fdesouche.com/1049483-benalla-au-20-heures-de-tf1-je-ne-considere-pas-avoir-commis-dactes-reprehensibles-par-la-loi

Il voulait partir en vacances ? Espérons qu’il n’aura pas tenté sa chance à Montparnasse.
https://actu.orange.fr/france/alexandre-benalla-a-tente-de-recuperer-sa-voiture-de-fonction-a-la-fourriere-magic-CNT0000015gbiR.html

HARMONIES FRANÇAISES.

Durant l’affaire Benalla, l’invasion s’accélère, avec son lot de violences, de meurtres, d’agressions et d’insécurité quotidienne. En résumé, tous ces gens, et pas mal d’autres, sont armés de couteaux, et le Grand Cacochyme ne propose rien pour protéger les Français. Le peuple de ce pays est en trais de devenir halal.

http://www.fdesouche.com/1049347-lyon-69-deux-jeunes-femmes-attaquees-au-couteau-de-boucher-sur-leur-palier-par-un-migrant-syrien-de-22-ans

http://www.fdesouche.com/1048807-calais-62-des-echauffourees-ont-eclate-entre-migrants-et-habitants-deux-femmes-blessees

http://www.fdesouche.com/1049017-fontenay-sous-bois-94-libre-depuis-le-18-mai-ce-braqueur-a-viole-deux-femmes-avec-actes-de-barbarie-depuis-sa-sortie-de-prison

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-les-ravisseurs-de-malo-quemeneur-champion-de-kayak-condamnes-2-ans-de-prison-5899064

Contagion allemande.

http://www.fdesouche.com/1049405-vilshofen-all-un-garcon-de-11-ans-grievement-blesse-apres-avoir-ete-attaque-au-couteau-par-un-migrant-africain

http://www.fdesouche.com/1049441-zwickau-all-le-tournoi-de-foot-antifa-contre-les-discriminations-se-termine-par-un-pugilat-entre-refugies-arabes-et-afri

Espagne : plus de 600 migrants subsahariens franchissent la frontière et jettent de la chaux vive sur la Garde civile

Au moins 602 migrants entrent à Ceuta après un assaut massif contre la clôture frontalière mené avec de la chaux vive et des cisailles

Quelque 400 migrants originaires d’Afrique subsaharienne ont franchi jeudi à l’aube depuis le Maroc une haute barrière frontalière pour entrer dans l’enclave espagnole de Ceuta, certains jetant de la chaux vive sur les gardes.

Ce passage massif de la barrière est le plus important à Ceuta depuis février 2017, quand plus de 850 Africains étaient entrés en quatre jours, dans une zone difficile à surveiller, notamment en cassant les portes d’accès avec cisailles et marteaux.

Cette fois, les centaines de jeunes migrants ont franchi la double clôture vers 6h30, soudainement et tous ensemble. Un porte-parole de la Garde civile a assuré à l’AFP qu’ils l’avaient fait « d’un coup, avec une grande violence« , certains jetant notamment sur des agents de la chaux vive apportée dans des tubes et bouteilles. « Plus d’une dizaine de gardes » ont été blessés, dont quatre ont dû être hospitalisés pour des brûlures au visage et aux bras, selon la Garde civile.

Le Figaro

A peine arrivée en France, elle crie « Allah akbar » et menace de tout faire sauter…

Publié le 27 juillet 2018 – par Manuel Gomez, Riposte laïque

On ne vous dit pas tout !

Grisolles (82) – A une vingtaine de kilomètres au sud de Montauban, une ressortissante canadienne (sic), âgée de 26 ans, à peine arrivée en France, s’est retranchée, mercredi matin, dans un centre d’accueil pour enfants.

Vêtue d’une burqa noire et de gants, elle a fait irruption vers 7 h 50 dans l’établissement.

Croisant au passage une employée, elle lui a hurlé « Allahou Akbar », tout en faisant mine de l’égorger.

Elle s’exprimait uniquement en langue anglaise.

Sept personnes se trouvaient sur les lieux, une maman et son enfant et cinq employés municipaux qui se sont enfui en la voyant pénétrer.

Elle a saccagée les locaux et tenté de mettre le feu à une poubelle.

Elle avait été aperçue quelques instants plus tôt dans la halle où se tenait le marché hebdomadaire, à quelques centaines de mètres du centre d’accueil.

Elle a déclaré aux négociateurs de la gendarmerie, sous les ordres du colonel Gaël Ronde, du groupement de Tarn et Garonne, et en présence du préfet Pierre Besnard et de militaires, qu’elle était en possession de plusieurs bombes et qu’elle voulait « tout faire sauter », mais dans les sacs saisis par les gendarmes, après qu’ils aient profité d’une opportunité pour l’interpeller en douceur, les démineurs, venus de Toulouse, n’ont découvert aucun engin explosif.

Calais (62) – Une bande de « migrants » clandestins, en majorité de nationalité érythréenne et somalienne, en situation irrégulière mais avec les moyens financiers s’acheter suffisamment d’alcool pour se trouver en état avancé d’ébriété, se sont répandus dans le quartier du Beau-Marais et l’avenue Guynemer et ont commencé par insulter les riverains, frappé aux portes, jeté des projectiles sur les habitations, brisé des vitres de véhicules, dont certains circulaient.

Quelques riverains courageux ont tenté de les calmer mais cela les a excités davantage.

Deux femmes ont été blessées par des éclats de verre et ont été prises en charge par les pompiers et transportées à l’hôpital.

Les forces de l’ordre ont dû intervenir pour les disperser.

Calais devenue une zone de non-droit par volonté des gouvernements successifs !

Fontenay-sous-Bois (94) – Agé de 37 ans, sorti de prison le 18 mai, après avoir purgé une peine de huit années pour une série de vols à main armée dans le département de l’Essonne.

Il ne s’était jamais présenté depuis cette date pour remplir ses obligations judiciaires et il faisait donc l‘objet d’un mandat de recherche, alors qu’il habitait Fontenay.

S’il avait été expulsé, dès sa sortie de prison, deux femmes n’auraient pas été violées, subissant même des actes de barbarie.

En deux mois de liberté, il a violé, le 18 juin, une femme de 54 ans, avec actes de barbarie et avait échappé aux policiers après une une sanglante course-poursuite, et le 17 juillet, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), une autre jeune femme.

Arrêté finalement, mardi soir, et placé en détention, il sera présenté au tribunal de Créteil.

Espérons que cette fois l’expulsion sera exigée ! Mais nous en doutons !

Orléans (Loiret) – Dans la soirée de mercredi, l’église Saint-Pierre du Matroi a été la cible d’un incendie criminel.

Mobilier dégradé, partitions de musique religieuse brûlées et « tags » haineux découverts sur les murs de l’édifice religieux, dont l’inscription qui ne laisse subsister aucun doute « Allah ou Akbar ».

L’enquête a été confiée au commissariat d’Orléans, mais les coupables peuvent dormir en paix, ou ils ne seront pas découverts, ou ils seront interpellés et relâchés le lendemain !

Fontaine (38) – Un ancien professeur de mathématiques des lycées, « Isérois » âgé de 52 ans, possédait dans son ordinateur plus de 1500 photos, vidéos et documents en relation avec le terrorisme islamiste et le groupe Etat islamique.

Egalement du matériel pédagogique à destination des enfants plus une vidéo de 45 minutes expliquant comment commettre un attentat à l’aide d’un camion.

Arrêté par l’antenne grenobloise de la PJ de Lyon, il est poursuivi pour « Apologie du terrorisme et diffusion d’images relatives aux atteintes volontaires aux personnes. ».

Ce père de trois enfants a été présenté jeudi au tribunal correctionnel de Grenoble dans le cadre d’une procédure en comparution immédiate.

Placé en détention provisoire, il sera jugé le 29 août.

Cela va sans dire, mais c’est encore mieux en le disant : nous ignorons, pour tous ces faits divers, les identités et les origines des individus !

Manuel Gomez

#FreeTommy, journaliste en danger de mort en Angleterre

Revenons sur ce sujet qu’il est important de suivre :

Tommy Robinson, le fondateur de l’English Defense League et désormais journaliste d’investigation, a été arrêté vendredi 25 mai, accusé de trouble à l’ordre public alors qu’il filmait en dehors d’un tribunal. Le jeune homme de 35 ans se trouvait devant le tribunal de Leeds et avait commencé à diffuser en direct sur sa page Facebook en marge d’une affaire dans laquelle un gang de prédateurs sexuels pakistanais était jugé.

Arrêté simplement pour avoir filmé en dehors du tribunal, dans la rue, ce dernier est emmené par les policiers, puis présenté rapidement à un juge qui aurait révoqué une peine de sursis qu’il avait pour le même type de délit. Il a été condamné dans la foulée à 13 mois de prison ferme par la justice anglaise.