. Accueil des LGBT sénégalais en France : la nouvelle lubie des immigrationnistes

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#webtube : La liste des peuples auxquels la France accorde le statut de réfugié ne cesse de s’allonger. La gauche sait se saisir de la moindre opportunité pour s’emparer de nouveaux acquis. Et, au passage, de nouveaux électeurs. Depuis quelques mois, une vague d’homophobie agite le Sénégal, marquée par un durcissement législatif et une série d’arrestations. Il n’en fallait pas plus pour que certains demandent l’accueil inconditionnel en France des homosexuels sénégalais. « Monsieur le Président, accordez des visas d’asile humanitaire aux personnes LGBTQIA+ du Sénégal ! », a ainsi pressé Jean-Luc Romero-Michel, ancien conseiller régional d’Île-de-France, ce jeudi 9 avril sur X. L’ex-élu – qui en profite pour relayer une pétition signée actuellement par 375 personnes – , demande « solennellement » au chef de l’État l’octroi « immédiat » de visas au titre de l’asile humanitaires pour les personnes « LGBTQIA+ » sénégalaises dont la vie serait menacée. À l’écouter, les autres pays européens devraient d’ailleurs en faire de même.

Comment s’assurer qu’un Sénégalais demandant l’asile est effectivement un homosexuel persécuté et pas un énième migrant économique ? C’est évidemment mission impossible. Sans parler du fait que les capacités d’accueil sont d’ores et déjà ultra saturées en France, tout comme nos hôpitaux et nos prisons. La demande absurde du militant parisien est néanmoins prise au sérieux sur les plateaux télé où on se demande sans rire s’il ne faudrait pas « venir en aide aux Sénégalais homosexuels »

L’aboutissement d’un travail de pression médiatique

Il faut dire que l’espace médiatique a bien préparer le terrain et travailler les esprits en amont de cette revendication politique. Le 3 avril dernier, l’AFP avait tendu le micro à un Sénégalais demandeur d’asile, se disant persécuté dans son pays pour son homosexualité. « Mon père veut me tuer, déclarait le jeune homme, sur une bande-son émouvante. J’ai quitté mon pays à cause de mon orientation sexuelle que mon père avait découverte, raison pour laquelle j’ai eu des menaces. Et là j’ai pu prendre la fuite pour venir en France ».

La veille, Franceinfo avait consacré un reportage à « la chasse de la communauté LGBT » au Sénégal. Il y était question d’un possible « exil de masse » de la communauté homosexuelle vers des pays plus sûrs… Avant cela, le 25 février, c’était sur France Inter que le sujet avait fait la Une, avec le témoignage inquiet d’un Sénégalais réfugié en France. La radio relatait dans le détail les discriminations et injustices faites aux personnes soupçonnées d’être homosexuelles au Sénégal, mais sans évoquer une seule fois la religion qui sert de justification aux lois homophobes dans tant de pays du monde…

On peut également s’étonner que ces médias très préoccupés du sort des LGBT sénégalais semblent moins se soucier du bien être des homosexuels en France. Il y a quelques semaines, un jeune homme gay a pris la parole pour dénoncer le viol en réunion dont il avait été victime à Lyon. Étrangement, ni l’AFP ni France Inter n’ont jugé utile de s’émouvoir de son drame. Peut-être parce que ses violeurs s’avèrent être des étrangers, allez savoir…

Une fuite en avant immigrationniste

La Cour nationale du droit d’asile (CNDA) va-t-elle décider d’accorder le statut de réfugié aux homosexuels sénégalais, qui se comptent sans doute en millions ? C’est bien possible. En décembre dernier, elle a estimé que les Palestiniens de Cisjordanie relevant de la protection de l’UNRWA pouvaient demander le statut de réfugié en France. En octobre 2025, elle a reconnu à une Somalienne la qualité de réfugiée au motif que l’ensemble des femmes somaliennes constitueraient un « groupe social » victime de discriminations systémiques. La même décision avait été prise précédemment pour l’intégralité des femmes afghanes, ainsi que des femmes Iraniennes.

On se souvient aussi qu’en juillet 2025, la CNDA avait accordé le statut de réfugié à tous les ressortissants de Gaza. Elle avait estimé que les « méthodes de guerre » des forces israéliennes étaient « suffisamment graves pour être regardées comme des méthodes de persécution ». Ben voyons. Nul doute qu’entre ces très gay-friendly Gazaouis – près de 90 % des Palestiniens souhaiteraient l’application de la charia – et les LGBT sénégalais, le vivre-ensemble va super bien se passer.

Jean Kast, dans BV

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