. « Tribal », « grands singes » : des propos anodins récupérés par les anti-CNews

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#webtube : Est-il possible d’émettre la moindre critique de Bally Bagayoko sans se faire taxer de « racisme » ? C’est à croire qu’ils ont des employés dont la seule mission est de regarder CNews toute la journée. Vendredi 27 mars, des militants LFI ont dénoncé en masse une courte séquence de la chaîne privée dans laquelle ils avaient voulu entendre des propos « racistes ». Le psychologue Jean Doridot y commentait les agissements de Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-Denis. « C’est important de rappeler que nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu – nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus –, il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité, a déclaré le spécialiste. Et là, ce qui se révèle avec l’élection de M. Bally Bagayoko à Saint-Denis, c’est que ça rappelle quand même qu’un maire dans une commune a énormément de pouvoir. »

Un peu plus tard dans l’émission, la parole a été redonnée à l’intervenant afin qu’il précise ses propos et éteigne la fausse polémique qui était déjà en train de monter sur les réseaux sociaux. « Nous avons tous deux bras, deux jambes, 23 paires de chromosomes par cellule. Et c’est ça que j’ai voulu dire, s’est défendu le psychologue, contestant toute intention raciste. J’ai voulu universaliser mon propos. J’ai la conviction que nous sommes tous semblables et nous partageons tous un lien de parenté universelle. » Difficile de faire plus universaliste.

Un antiracisme dévoyé

La défense du darwinisme relève-t-elle désormais du délit d’opinion ? Il faut croire que oui. Sourds aux explications pourtant claires du psychologue, plusieurs parlementaires LFI ont annoncé, samedi 28 mars, saisir l’Arcom pour cette séquence. Bally Bagayoko a également confirmé à l’Agence France-Presse (AFP) avoir déposé plainte et en a profité pour annoncer l’organisation d’un événement militant. « Il y aura dépôt de plainte. […] Je prendrai très prochainement l’initiative d’un grand rassemblement et je voudrais que tout le monde soit là […] contre le racisme et contre le fascisme », a-t-il déclaré, désireux de surfer sur la vague. Sans surprise, la presse de grand chemin s’est jointe à la meute, à l’image de RTL ou du média public France Info, qui a évoqué sans la moindre précaution une séquence « raciste »

À ce sujet — Bally Bagayoko : polémique sur ses origines

Ce vendredi 27 mars, toujours, une autre émission de CNews a fortement déplu à l’extrême gauche. Il s’agissait, cette fois, de Face à Michel Onfray. Ce dernier y commentait la déclaration de M. Bagayoko dans laquelle l’élu demandait à ses fonctionnaires de faire « allégeance » au nouveau pouvoir en place. « Ça, c’est très tribal, a analysé le philosophe. Mais on n’est pas dans une tribu primitive. » Et le fondateur de la revue Front populaire d’appeler à « dire à ce monsieur qu’on n’est pas dans une théocratie » et qu’il « n’est pas devenu le roi divin du village », tout en admettant qu’« on n’est pas dans cette configuration-là » à Saint-Denis.

Sans chercher à comprendre les propos tenus, Mathilde Panot a immédiatement dénoncé, sur X, un racisme « crasse et décomplexé » envers l’édile d’origine malienne« Sur CNews, le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, est comparé à un singe et à un « chef de tribu » », s’est-elle étouffée. Michel Onfray a eu beau dénoncer un « un faux procès » et rappeler que ses propos se référaient à un « concept d’éthologie », science examinant les comportements animaux dont l’humain, rien n’y a fait. La polémique était lancée et rien ne devait l’arrêter. Toute la gauche a emboîté le pas des chefs LFI, des communistes aux écologistes, en passant par les socialistes et jusqu’au ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, qui s’est ému de « dérapages inacceptables ».

Tout ce petit monde se rejoint sur de nombreux combats, notamment dans sa lutte contre CNews. L’objectif est d’obtenir la fermeture de la seule chaîne qui apporte un tant soit peu de pluralisme sur nos écrans et il ne s’en cache pas. « Dans une démocratie normale, cet organe de propagande raciste devrait être fermé immédiatement », a ainsi tweeté le coordinateur « insoumis » Manuel Bompard. Une telle décision n’est heureusement pas du ressort des élus LFI. Elle revient à l’Arcom ainsi qu’au Conseil d’État, deux organes dirigés par… des socialistes. Autant dire que la liberté d’expression de tous est loin d’être pleinement garantie dans notre pays.

Jean Kast dans BV

. Après les municipales, plusieurs élus retirent les drapeaux européens de leur mairie

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#webtube : « Dehors les drapeaux européens à la mairie ! Place aux drapeaux français », lance Christophe Barthès à Carcassonne (Aude) Petit à petit, les maires élus au second tour des municipales, le dimanche 22 mars dernier, prennent leurs fonctions. Bien qu’ils aient sept ans pour appliquer leur programme, certains veulent imprimer leur style dès les premiers jours de mandat. C’est le cas, notamment, de Christophe Barthès à Carcassonne (Aude).

Le maire du Rassemblement national n’a pas tardé à faire parler de lui. Ce dimanche 29 mars, l’édile a été filmé en train de retirer le drapeau européen du fronton de sa mairie. La séquence a été diffusée sur les réseaux sociaux. Elle a pour légende : « Dehors les drapeaux européens à la mairie ! Place aux drapeaux français. » Le message est on ne peut plus clair.

Le patriotisme en étendard

Même chose à Harnes, dans le Pas-de-Calais. Anthony Garénaux-Glinkowski, le nouveau maire RN de cette commune d’un peu plus de 12.000 habitants, a récemment fait savoir qu’il considère « qu’un seul drapeau doit flotter sur les bâtiments publics » : le drapeau français. Ni une ni deux : ce week-end, il a fait disparaître la bannière aux douze étoiles qui ornait le fronton de son hôtel de ville. Un nettoyage de printemps des plus efficaces, puisque le drapeau ukrainien que son prédécesseur avait installé lors de l’éclatement du conflit russo-ukrainien a été mis au placard dans le même temps.

Autre parti, même action. Anne Père-Brillault, le nouveau maire Les Républicains du Chesnay-Rocquencourt (Yvelines), a fait retirer les étendards ukrainiens et européens de la façade de sa mairie, aussitôt après avoir été investie par le conseil municipal.

À ce sujet — L’Assemblée vote pour l’obligation du drapeau européen devant les mairies

Ces édiles remettent la France au milieu de la mairie. Et, contrairement à ce qui peut se dire çà et là, rien ne les en empêche. La loi votée en mai 2023 par l’Assemblée nationale concernant l’obligation des communes de plus de 1.500 habitants de pavoiser aux couleurs de l’Europe n’est jamais entrée en vigueur. Le texte, bien qu’arrivé au Sénat dès le lendemain du vote au sein de l’Hémicycle, n’a pas été examiné par la chambre haute. Il est en suspens depuis un peu plus de deux ans. Christophe Barthès, Anthony Garénaux-Glinkowski et Anne Père-Brillault sont dans leur bon droit.

Ils pourraient être imités par d’autres édiles patriotes et/ou souverainistes. Les mairies conquises par des candidats RN sont évidemment particulièrement scrutées : Vauvert, Montargis, La Flèche, Tarascon, Montauban… Là, les mairies sont habillées des couleurs européennes, et il se pourrait que cela ne dure pas. Les élus du Rassemblement national ne sont pas nécessairement anti-Europe mais, sans doute plus que d’autres, ils souhaitent que la France passe au premier plan. Ils tiennent également à la neutralité des institutions publiques, une chose que certains maires ont tendance à oublier.

La neutralité en boussole

C’est le cas à Elne, dans les Pyrénées-Orientales, où le maire sortant, Nicolas Garcia, avait fait installer un drapeau LGBTQIA+ en façade. Steve Fortel (sans étiquette), investi par le conseil municipal de sa commune ce dimanche 29 mars, compte bien remédier à cela. Il confie à BV : « Le drapeau européen, on ne va pas l’enlever pour l’instant, mais je ne m’interdis pas de le faire si l’Union européenne nous entraîne dans un conflit international. En revanche, le drapeau LGBT, on va l’enlever parce que c’est de la politique politicienne. C’est entraîner des divisions que d’afficher ce drapeau-là. Une mairie doit être neutre. »

Tout est dit. Les mairies doivent être neutres et ne devraient en aucun cas être utilisées pour défendre telle ou telle cause ou pour prendre parti pour tel ou tel peuple. Partout où il y a eu des drapeaux autres que celui de la France, des tensions et des divisions sont nées. Seul l’étendard tricolore fait l’union.

Sarah-Louise Guille, dans BV

. Record battu : La France n’a jamais autant accordé l’asile qu’en 2025

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#webtube : Personne n’en parle, mais ça y est, c’est confirmé : la France n’a jamais autant accordé l’asile qu’en 2025 ! 2025 est une année RECORD tant en termes de volume total que de taux de reconnaissance de l’asile.

Source : FDS