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#webtube : Ceux qui croient que Donald ne sait pas où il va se bercent d’illusions. Depuis l’été 2025, il gardait un atout majeur dans sa manche, la Delta Force. Le Président des États-Unis a le pouvoir de déployer cette unité d’opérations spéciales pour des missions secrètes à enjeux élevés. Sans être tenu d’en référer à quiconque a priori.
Les DF sont spécialisés dans la lutte contre le terrorisme et les missions de nettoyage. Parfaitement adaptés aux destructions de vecteurs névralgiques comme des centres de recherche atomique, des unités de coordination des missiles et l’élimination de personnalités ennemies. Le Mossad est excellent. Mais il ne peut pas être partout en même temps.
La Delta Force a été créée en novembre 1977 à la suite de plusieurs attaques terroristes, et a dû s’adapter lorsque des groupes autonomes ont laissé la place à un État-voyou qui finançait et organisait des bandes armées.
Le colonel Charlie Beckwith a imaginé et structuré la Delta Force. Il voulait constituer une équipe de « tueurs » capables de mener à bien des tâches délicates qu’on ne peut pas demander aux soldats ordinaires.
Les débuts n’ont pas été fameux et, pour tout dire, furent un fiasco. Mais les Américains apprennent vite de leurs erreurs. La cible était déjà l’Iran qui avait envahi et saccagé l’ambassade des USA et pris en otage 52 diplomates pendant 444 jours. Silence total du côté des crapules du droit international sur les principes d’exterritorialité et d’inviolabilité des ambassades, reconnus par toutes les nations civilisées.
Le premier test de la Delta eut lieu en 1980 lors de l’opération Eagle Claw pour tenter de libérer les otages des ayatollahs. Échec cuisant. Tout ce qu’il ne fallait pas faire. Hésitations au plus haut niveau du commandement. Impréparation des hommes et du matériel. Méconnaissance du terrain et des aléas météo. Mais les Delta en ont tiré un enseignement utile. Et ils sont allés parfaire leur formation auprès d’autres groupes des forces spéciales.
Après ce premier échec, une suite de succès. Et ils ont ajouté à leurs compétences le travail derrière les lignes ennemies.
La Delta Force a éliminé des terroristes, aidé à libérer des otages et a sauvé des soldats US en difficulté, dans de nombreux points chauds. De la guerre du Golfe à la Somalie, en Irak et en Afghanistan. Mais ils excellent aussi désormais dans le domaine de la reconnaissance spéciale. Ces militaires peuvent travailler loin derrière les lignes ennemies pour recueillir des éléments importants sur les positions des troupes et leur niveau d’armement. Surtout quand l’ennemi s’enterre comme en Iran.
Ils peuvent aussi « marquer » des cibles au sol afin de permettre aux forces aériennes de frapper vite et fort. Mais quand les infrastructures peuvent être détruites avec des moyens légers, ils se chargent directement des opérations de sabotage et d’élimination des chefs. Car les Iraniens soumis à la hiérarchie implacable des pasdarans n’osent pas prendre des initiatives. Ils courent partout comme des canards sans tête quand il n’y a plus personne pour leur donner des ordres.
Des Delta sont déjà au sol, adaptés au contexte iranien
Leur entraînement s’emploie à ressembler le plus possible à la réalité. S’infiltrer à couvert pour accéder à des venelles et des bâtiments gardés. Se protéger mutuellement. Éliminer en silence les ennemis. Éviter si possible les victimes collatérales. Aucune erreur ou approximation n’est tolérée à l’exercice. Car la réalité sera dure à affronter.
Le saupoudrage iranien, comme celui de ses proxies Hamas et Hezbollah est particulièrement sournois et pervers. Sans se soucier de la vie de leurs boucliers humains, ils placent des snipers dans les bazars, et des postes de tir de missiles dans des écoles, des hôpitaux et des mosquées. En cas de riposte sévère, c’est tout bénéfice pour ces pourris qui peuvent jouer les victimes. Et des médias islamo-gauchistes leur servent de chambres d’échos. Assorties de photos truquées ou décalées à usage multiple.
La planification des opérations militaires en Iran comme dans toute la musulmanie doit tenir compte de ces paramètres de propagande. C’est pourquoi, dans la mesure du possible, les Delta appliquent la formule « Frappe fort et dégage vite ! » qui exige une connaissance détaillée du terrain, avec une coordination et une synchronisation parfaites. On dira sans trahir un secret que des dissidents qui ne supportent plus la dictature des mollahs renseignent les Delta comme ils apportent leur soutien au Mossad.
Pour renforcer les Deltas le Pentagone recrute des persanophones parmi les réfugiés iraniens vivant aux USA et les forme aux techniques d’espionnage, de guerre psychologique et de sabotage. L’objectif est de provoquer des insurrections pour que les Iraniens se libèrent par eux-mêmes. Un renversement du pouvoir n’est peut-être pas envisageable dans l’immédiat. Mais il peut se préparer en créant un environnement politique et social jouant sur des rivalités internes, dans lequel le régime devient progressivement plus fragile.
Epic Fury visait initialement le programme militaire nucléaire des fous d’Allah, ainsi que leurs bases de missiles. Mais le blocage du détroit d’Ormuz par les maîtres chanteurs de Téhéran a ajouté une autre dimension au problème. Et donc contraint à trouver de nouvelles solutions.
Des Delta en petit nombre, hyper entraînés, ont déjà pris position dans les hauteurs surplombant le détroit côté iranien. Progressant dans un environnement minéral difficile, ils ont commencé à mettre hors d’état de nuire des troupes adverses, avant de détruire leurs baraquements, leurs silos et leurs postes de commandement. En principe, à l’issue de l’ultimatum de cinq jours annoncé par Trump, toutes les menaces devraient être neutralisées.
S’il reste encore des bastions à réduire, il ajoutera une rallonge de quelques jours. Tandis que des imbéciles gavés de BFM et de Rance Intox expliqueront que le POTUS ne sait pas ce qu’il fait. Et que l’Iran est sur le point de remporter une victoire spectaculaire… La politique des USA consiste à faire pression sur l’Iran en opposant ses dirigeants entre eux, du moins ceux qui sont encore en vie, mais ne cache pas sa ferme intention d’utiliser toutes les forces à leur disposition. Selon la nouvelle doctrine « On frappe fort et on s’en va ! ».
Les déboires en Irak et en Afghanistan ont prouvé que les pays coraniques sont ingérables par une force d’occupation après avoir vaincu leurs armées. Beaucoup trop de ces gens n’ont jamais rien fait d’autre dans leur vie que se battre, entre eux ou contre des étrangers. Rester sur place crée une situation intenable selon nos critères du droit de la guerre. L’Occident n’égorge pas les prisonniers, ne tue pas des otages, ne massacre pas des civils désarmés et n’utilise pas des boucliers humains.
Peut-on changer le pouvoir à Téhéran ?
Les États-Unis ont compris qu’ils n’auraient aucun intérêt à déclencher une guerre conventionnelle. Pas plus que de confier la pacification du pays à leurs proconsuls. Mieux vaut décider de façon ponctuelle des attaques éclair depuis les airs, ou utiliser des forces spéciales là où c’est possible. Bien sûr l’idéal serait que le peuple iranien se soulève contre ses dirigeants. Mais peut-on leur reprocher de trembler de peur devant des fanatique assoiffés de sang quand les Français n’ont pas le cran nécessaire pour se rebiffer contre des chiffes molles ?
La Delta Force est présente en Iran. Elle montre des images d’endroits en principe inaccessibles. Et son action explique le nombre accru d’accidents et de maladies frappant les religieux et les militaires de haut rang. Restera à finir de liquider les cadres des pasdarans. Peut-être le plus difficile. Car ces frustrés sont nombreux et ne reculent devant rien pour accéder au bordel cosmique promis au paradis d’Allah.
À l’heure actuelle, les Delta circulent en petits nombres dans les déserts et les montagnes, quadrillent le terrain, recueillent des données précieuses et regroupent des opposants, pour l’information et le sabotage. Ils sont aussi positionnés autour d’endroits stratégiques comme les ponts, les aéroports et les usines électriques. Attendant l’ordre de frapper. Un travail en profondeur mené en osmose avec des agents de la CIA, Irano-Américains dont les familles ont été massacrées. Parlant la langue et connaissant les simagrées de la religion, ces alliés peuvent passer facilement inaperçus.
Christian Navis, Riposte Laïque
