. Javier Gil Guerrero, historien, sur l’Iran : « C’est le moment le plus délicat de l’histoire de la République islamique, et ils en sont conscients »

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Javier Gil Guerrero est titulaire d’un doctorat en histoire de l’université de Navarre et enseigne actuellement les relations internationales à l’université Francisco de Vitoria. Spécialiste de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient et de l’histoire contemporaine de l’Iran, il est l’auteur de The Carter Administration and the Fall of Iran’s Pahlavi Dynasty (L’administration Carter et la chute de la dynastie Pahlavi en Iran) et de La sombra del Ayatolá. Una historia de la República Islámica de Irán (L’ombre de l’ayatollah. Une histoire de la République islamique d’Iran).

Notre confrère Álvaro Peñas l’a interviewé pour The European Conservative, traduction par nos soins.

Comment définiriez-vous le régime iranien ?

Javier Gil Guerrero : Il s’agit d’un régime autoritaire, cela ne fait aucun doute, mais à certains égards, il est indescriptible. Nous avons un parlement et un président élus directement par le peuple, un guide suprême, le Conseil des gardiens, l’Assemblée des experts… toute une série d’institutions qui assurent l’équilibre des pouvoirs au sein de l’appareil étatique, mais le peuple ne peut choisir que parmi un nombre très limité de candidats autorisés par le régime. Ces élections ne sont pas libres et la véritable opposition ne peut y participer.

Au cœur du système se trouve le guide suprême, une fonction à vie, dont il y a eu deux titulaires : Khomeini, jusqu’à sa mort en 1989, et Khamenei, depuis lors. Et c’est le guide suprême qui fait pencher la balance d’un côté ou de l’autre, qui soutient telle ou telle faction, qui accorde plus de liberté électorale ou la restreint. Ce qui est frappant dans ce système, c’est que les débats et les affrontements entre les factions au sein du régime se déroulent dans les médias, ce qui est impensable en Chine, par exemple. Cela crée une image confuse de l’endroit où se trouve réellement le pouvoir, mais la clé est le guide suprême, qui décide de ce qui peut et ne peut pas être fait à un moment donné.

Ainsi, lorsque nous entendons dire que l’Iran a élu un président ouvert d’esprit, cela ne signifie pas grand-chose.

Javier Gil Guerrero : Lorsqu’un président est élu, il est parfois qualifié d’« ouvert d’esprit », de « réformiste », de « modéré » ou de « pragmatique ». Au cours des 30 dernières années, il y en a eu trois : Khatami, Rouhani, bien qu’il ne l’ait pas été entièrement, et Pezeshkian. Au final, c’est une histoire d’impuissance, car les gens placent en eux l’espoir d’élargir le cadre des libertés, d’assouplir l’appareil répressif de l’État et de se rapprocher des États-Unis et de l’Occident, espoirs qui ne se réalisent pas. Cependant, ce sont des réformistes sous la tutelle du régime et il ne faut pas les confondre avec la véritable opposition. Ils ne cherchent pas à détruire la République islamique, mais à la rendre plus efficace à long terme.

La raison des manifestations qui secouent actuellement l’Iran est en grande partie due à l’incapacité du régime à résoudre des problèmes tels que la pénurie d’eau, tout en cherchant à devenir une puissance mondiale.

Javier Gil Guerrero : L’Iran ressemble un peu à la Russie en ce sens qu’il tente de créer un empire au-delà de ses moyens économiques. Il projette une image très forte vers le monde extérieur, mais l’économie et le système lui-même ne sont pas préparés au rôle mondial auquel il aspire. L’Iran a tenté de projeter une hégémonie au-delà de ses moyens parce que c’est un système miné par la corruption, la mauvaise gestion économique et les fuites de toutes parts : coupures d’électricité, sécheresses, manque de compétitivité, inflation galopante, etc. Il est vrai que de nombreux problèmes économiques ont été exacerbés par la politique de pression maximale de Trump, mais cette politique n’est pas la cause profonde de ces problèmes, et l’Iran n’a jamais retrouvé la croissance économique dont il bénéficiait pendant les années du Shah.

À l’exception du cas de Masha Amini, ces manifestations ont généralement une origine économique : coupures d’électricité, réduction des subventions sur le diesel ou inflation. Mais au final, l’important est que ces manifestations ne restent pas au niveau économique, mais finissent par faire boule de neige, prenant des revendications politiques et des appels au changement de régime. Le peuple iranien ne voit aucun avenir pour lui-même ou pour son pays, et estime que la République islamique est idéologiquement et administrativement épuisée.

Quelle est la cause des problèmes économiques chroniques de l’Iran ?

Javier Gil Guerrero : Il y a une certaine incompétence économique, mais aussi un manque de volonté politique. De nombreux secteurs ont profité de cette économie clientéliste, basée sur la contrebande et marquée par le népotisme, et ils craignent une économie plus libéralisée. C’est pourquoi des intérêts ont été créés, tels que ceux des Gardiens de la révolution ou des fondations religieuses, qui sont finalement toxiques pour l’économie du pays. Cela a conduit à la destruction du tissu industriel privé et à la croissance d’un tissu industriel parallèle, essentiellement parapublic, qui n’a aucun intérêt à créer une économie compétitive ou ouverte.

Vous avez mentionné tout à l’heure les manifestations autour de Masha Amini, qui a été tuée pour ne pas avoir porté son voile « correctement ». Selon certaines informations, le voile ne serait plus obligatoire en Iran. Est-ce vraiment le cas ?

Javier Gil Guerrero : Après la mort de Masha Amini, le régime, toujours aussi astucieux, a compris que la situation pouvait dégénérer et qu’il serait sage d’assouplir quelque peu les normes sociales. Cela ne signifie pas la fin de l’appareil juridique qui oblige les femmes à porter le voile, mais plutôt que, ces dernières années, il n’a pas été appliqué avec la sévérité dont il a fait preuve pendant des décennies. En d’autres termes, il ne s’agit pas d’un changement d’opinion de la part des autorités, mais simplement d’une mesure visant à réduire la frustration et la lassitude de la population. L’ensemble de l’appareil répressif et la législation sont toujours en place, mais afin d’éviter une escalade des protestations, la police des mœurs n’est plus aussi rigoureuse et véhémente qu’auparavant. Bien sûr, tout cela pourrait changer dès que le régime reprendra le contrôle de la situation.

Il faut comprendre que l’une des raisons de la longévité du régime est qu’il a très bien géré le timing et [joue] de la politique étrangère et intérieure comme d’un accordéon. Lorsqu’il le juge opportun, il accorde plus de libertés et s’ouvre au monde extérieur, et à d’autres moments, il fait exactement le contraire.

Malgré la répression brutale du régime, il a fallu trois semaines aux Nations unies pour convoquer une réunion du Comité des droits de l’homme, et une grande partie de la société occidentale semble indifférente à ce qui se passe. Quelle en est la raison, selon vous ?

Javier Gil Guerrero : En général, la gauche occidentale éprouve une sympathie naturelle pour la République islamique en raison de son discours anti-mondialisation, anti-américain, antisioniste, anticapitaliste et antilibéral. Toute cette rhétorique et cette propagande sont chargées d’images qui sont essentiellement très gauchistes. La contradiction concernant la situation des femmes, des homosexuels et des minorités demeure en Iran, et, pour le bien commun, la gauche choisit de l’ignorer.

Les États-Unis déploient des forces militaires et Israël appelle à la chute du régime, mais des négociations sont en cours. Pensez-vous qu’il soit possible que la République islamique cède à la pression et parvienne à un accord avec les États-Unis ?

Javier Gil Guerrero : La République islamique d’Iran est, au fond, un acteur rationnel ; ce ne sont pas des fanatiques prêts à se sacrifier. Toute cette rhétorique qui effraie tant l’Occident, selon laquelle un pays serait prêt à se sacrifier et à déclencher une apocalypse s’il était attaqué, n’est rien d’autre qu’une stratégie. La réalité est que lorsque l’Iran a été attaqué, rien de tel ne s’est produit. Pensez à l’époque où Reagan a lancé l’opération Praying Mantis et coulé une partie de la flotte iranienne, lorsque Trump a ordonné l’élimination de Soleimani, ou lorsque les États-Unis et Israël ont attaqué les installations nucléaires iraniennes. À tous ces moments-là, l’Iran ne s’est pas comporté comme l’État islamique et n’a pas embrassé le martyre. La République islamique a montré que si, pour survivre, elle se trouve entre le marteau et l’enclume et doit négocier avec le « Grand Satan », elle est prête à le faire. Pendant la guerre avec l’Irak, elle a acheté de nombreuses armes à Israël et aussi secrètement aux États-Unis. À l’époque, il n’y avait aucun problème à conclure des accords avec les ennemis d’Allah.

L’erreur dans ces négociations, selon les informations qui filtrent, est qu’elles semblent se concentrer sur le programme nucléaire. Je crains que l’Iran, pour survivre, n’offre des concessions importantes, mais après les bombardements américains et israéliens, ce programme est gravement endommagé.

Ce qu’ils ne semblent pas prêts à abandonner, c’est le programme de missiles balistiques et le soutien aux milices par procuration en Irak, au Liban et au Yémen, qui sont les points d’intérêt pour Israël. Si Trump ne se préoccupe que du programme nucléaire, il répétera l’erreur d’Obama, qui a également ignoré les missiles balistiques et l’aventurisme militaire.

En cas d’intervention, pourrait-on assister à une répétition du modèle vénézuélien, c’est-à-dire permettre au régime de survivre et de démanteler progressivement son appareil répressif, en s’orientant vers une sorte de transition, ou y a-t-il un risque de guerre civile ?

Javier Gil Guerrero : Il s’agit de deux sociétés, cultures et idéologies différentes, donc un résultat similaire n’est pas possible. Je pense que la République islamique est à son niveau le plus faible et le plus vulnérable depuis l’invasion de Saddam Hussein en septembre 1980. C’est le moment le plus délicat de ses 47 ans d’histoire, et ils en sont conscients. Ils craignent beaucoup une opération américaine visant à déstabiliser l’appareil d’État et que cela, combiné aux manifestations, provoque l’effondrement du régime. La question est de savoir s’il existe quelqu’un capable de combler le vide du pouvoir une fois que la République islamique aura implosé. Il est vrai que la figure du prince héritier, Reza [Pahlavi] Shah, jouit d’une certaine légitimité parce qu’il est le fils de son père et que l’héritage de ce dernier a été largement réévalué en Iran ces dernières années, les gens regardant avec nostalgie les années 1960 et 1970. C’est une figure qui se situe au-dessus de la politique et qui pourrait jouer le rôle d’arbitre dans une transition. Le problème est qu’il vit hors d’Iran depuis 47 ans et qu’il ne dispose pas de l’infrastructure ni de l’organisation nécessaires dans le pays pour prendre le contrôle du gouvernement.

En ce qui concerne la possibilité d’un scénario similaire à celui de la Libye ou de la Syrie, je pense que la République islamique joue avec l’idée « c’est nous ou le chaos ». Cependant, j’ai du mal à imaginer un tel scénario, car contrairement à l’Irak, au Yémen ou à la Syrie, l’Iran est un État qui a conservé plus ou moins ses frontières actuelles depuis des siècles, et la tradition historique de l’identité et du gouvernement iraniens remonte à 2 500 ans. Il est vrai qu’il existe une menace provenant des minorités ethniques et linguistiques à la périphérie de l’Iran et qu’en cas d’effondrement institutionnel, celles-ci pourraient tenter de revendiquer leur indépendance ou leur autonomie, mais la société iranienne est beaucoup plus cohésive que celle d’autres pays du Moyen-Orient.

Breizh-info.com

. Terres agricoles : la France peut nourrir ses habitants… mais ne le fait plus

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#webtube : À quelques semaines du Salon de l’agriculture et à l’approche des élections municipales, le mouvement Terre de Liens publie la cinquième édition de son rapport sur l’état des terres agricoles en France, intitulé Agriculture et alimentation : une faim de démocratie locale. Le constat est sévère : la France dispose des terres nécessaires pour nourrir sa population, mais son organisation agricole l’en empêche de plus en plus.

Une agriculture puissante… mais déconnectée des besoins locaux

Selon le rapport, 70 % des fermes françaises relèvent d’un modèle intensif et commercialisent exclusivement en filières longues, majoritairement tournées vers l’exportation ou l’industrie agroalimentaire. Près de la moitié des terres agricoles produisent pour les marchés extérieurs, tandis que 43 % des surfaces seraient dédiées à l’exportation.

Cette spécialisation dessine une carte agricole éclatée : grandes cultures dans le Bassin parisien, élevages intensifs dans l’Ouest, monocultures viticoles ou arboricoles ailleurs. Résultat : des territoires capables de produire massivement certaines denrées, mais incapables de répondre à l’ensemble des besoins alimentaires locaux.

Le rapport souligne ainsi que la moitié des départements disposent d’une capacité de transformation alimentaire insuffisante au regard de la consommation de leur population, alors même que leur potentiel nourricier en surfaces est parfois excédentaire. L’exemple de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est éclairant : malgré une agriculture dynamique, seuls 12 % des besoins alimentaires de la population seraient couverts par la production régionale.

Des campagnes surproductives, mais des habitants en précarité

Le paradoxe est d’autant plus frappant que la précarité alimentaire progresse. Huit millions de personnes déclarent ne pas toujours avoir assez à manger. Plus de 21 000 communes ne disposent d’aucun commerce alimentaire, soit 62 % d’entre elles.

Dans le même temps, la concentration des productions entraîne une pression accrue sur les sols, l’eau et la biodiversité. Un quart de la population vit dans une commune où les traitements pesticides ont augmenté ces cinq dernières années. Les collectivités doivent ensuite financer des traitements de l’eau coûteux, supportés in fine par les ménages.

À cette pression environnementale s’ajoute un effondrement du tissu agricole. Entre 2020 et 2023, 40 000 fermes ont disparu. La taille moyenne des exploitations est passée de 28 hectares en 1988 à 68 hectares en 2020. Les terres restent agricoles, mais les fermes familiales disparaissent, absorbées par des structures plus grandes et plus mécanisées.

Démocratie alimentaire : un rendez-vous manqué ?

Le rapport insiste également sur la question démocratique. La loi d’orientation agricole de 2025 définit la souveraineté alimentaire sous l’angle productif et exportateur, sans évoquer explicitement le droit des citoyens à définir leur système alimentaire.

Les projets alimentaires territoriaux (PAT), créés en 2014 pour territorialiser l’alimentation, se sont multipliés (450 recensés), mais la participation citoyenne y reste limitée et les actions relevant réellement de la « démocratie alimentaire » ne représentent qu’une part marginale.

Pour Terre de Liens, l’enjeu dépasse la seule production. Il s’agit de reconnecter agriculture, transformation et consommation à l’échelle des bassins de vie, de soutenir des filières locales de transformation, et d’orienter le foncier vers une agriculture nourricière et diversifiée.

Municipales 2026 : un levier local décisif ?

Le rapport s’adresse clairement aux futurs élus municipaux. Urbanisme, restauration collective, gestion de l’eau, soutien aux filières locales : les collectivités disposent de leviers juridiques et politiques pour agir.

À travers l’exemple de communes ayant acquis des terres pour installer des maraîchers bio ou structuré des filières de proximité, Terre de Liens défend l’idée qu’une relocalisation partielle des systèmes alimentaires pourrait renforcer l’emploi agricole et agroalimentaire, améliorer l’accès à une alimentation de qualité et préserver les ressources naturelles.

En creux, le rapport pose une question politique : la France veut-elle continuer à produire toujours plus pour exporter, au risque de vider ses territoires et d’importer ce qu’elle consomme, ou redonner aux terres agricoles une vocation d’abord nourricière ?

À l’heure où des centaines de milliers de conseillers municipaux vont être renouvelés, la bataille des terres et de l’alimentation pourrait bien se jouer, non pas dans les grands discours nationaux, mais dans les conseils municipaux et intercommunaux.

Breizh-info.com

. Les antifas tuent Quentin : enquête au coeur d’une zone sous tension

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#webtube : À Lyon, devant Sciences Po, Quentin a été lynché à mort par des antifas de la Jeune Garde, un groupe qui m’avait déjà menacé par le passé. Je me suis rendu sur place pour reconstituer précisément les faits, comprendre le déroulement du drame et documenter ce qui s’est réellement passé, accompagné de ceux qui étaient présents lors de l’attaque des antifas. Cette enquête se veut au plus près des faits, sans mise en scène ni parti pris autre que celui des faits.

Au cours du reportage, alors que nous filmions sur le lieu même du meurtre, nous avons été pris pour cible par des militants antifas. Tirs de mortier, intimidations, poursuite : la zone était toujours sous leur contrôle au moment de notre présence. Les images que vous voyez correspondent à la réalité de la situation vécue sur place. Il ne s’agit ni d’une mise en scène, ni d’une fiction, mais d’un travail journalistique de terrain, réalisé dans des conditions de tension extrême. Ce reportage pose une question simple et grave : comment un meurtre à caractère politique peut-il encore aujourd’hui être entouré d’un tel climat d’impunité ?

Source : Youtube – Vincent Lapierre

. Vers l’explosion de la Zone Euro : Quand ? Et Quelles conséquences ?

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#webtube : Cette vidéo est consacrée à la fin de la Zone Euro telle que nous la connaissons aujourd’hui et qui devrait se produire d’ici 2030. Vous êtes d’ailleurs très nombreux à me questionner sur la probabilité et les conséquences de cette explosion. Un cas de figure qui est revenu sur le devant de la scène ces derniers jours avec les déclarations de M. Macron sur son souhait d’augmenter la dette publique de l’Union Européenne de 1200 milliards d’euros par an. Encore un vrai scandale !

Dans ce cadre et de manière à répondre à toutes vos interrogations, cette vidéo s’articulera autour du programme suivant, agrémenté de nombreuses questions : 1. France : M. Macron veut augmenter la dette publique de l’Europe de 1 200 milliards d’euros par an. Pourquoi un tel souhait constitue une provocation ? En quoi pourrait-il marquer le début de la fin de la Zone Euro ? 2. Quand la Zone Euro explosera… à cause de la France, et avec la bénédiction de l’Allemagne… Quelles perspectives en 2026 et à l’horizon 2030 ? Pourquoi le Frexit serait beaucoup plus coûteux pour la France que le Brexit pour le Royaume-Uni ? 3. Quelles conséquences pour la France et l’Europe ? Les entreprises et les citoyens ? 4. Question de la semaine : Pourquoi Stellantis s’effondre ? 5. Quelle est la Bonne Nouvelle de la semaine… 6. Quelles sont les citations de la semaine de la MarcTouaTeam… Réponses à toutes ces questions et à bien d’autres dans cette vidéo, graphiques et tableaux explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage à l’appui…

Source : Youtube – Marc Touati

. « Ça va mal finir ! » : les propos menaçants de Mathilde Panot envers Némésis

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#webtube : Le meurtre de Quentin met en lumière le féminisme à géométrie variable de l’extrême gauche. C’est ce qu’on appelle le « privilège rouge ». Mise en cause pour ses liens étroits avec la Jeune Garde, milice violente dont certains membres sont suspectés d’avoir participé au meurtre du jeune Quentin D., la France Insoumise continue de parader sur les plateaux télé.

Loin de raser les murs ou de faire amende honorable, le parti extrémiste éructe, vilipende et menace. Sa cheffe de file, Mathilde Panot, était ainsi de passage sur LCP ce lundi 16 février, où elle a adressé un message pour le moins virulent aux jeunes membres du collectif Némésis : « Nous demandons à ce que Némésis soit tenu en dehors de nos conférences, de nos meetings, de nos manifestations… sinon, ça va mal finir ! », a ainsi averti Mathilde Panot. En face, le journaliste de service public n’a pas relevé ces propos menaçants. Il aurait pourtant pu faire remarquer à l’insoumise que cela s’est déjà « mal » fini. Jeudi soir, les féministes de Némésis s’étaient tenues à bonne distance du meeting donné par Rima Hassan à Lyon, se contentant de brandir une banderole à l’extérieur des lieux. Mais cela a suffi pour que l’une d’entre elles finisse aux urgences, avec plusieurs jours d’ITT, et qu’un de leurs proches meurt lynché au sol…

Sur X, les personnes visées par cette prise de parole ont immédiatement réagi. « Que sous-entendez-vous par « ça va mal finir » ?, a interrogé Alice Cordier, présidente de Némésis. Le constat c’est qu’aujourd’hui, un homme est mort aux abords d’un de vos meetings en nous protégeant. C’est donc cela que vous sous-entendez ? Vous nous menacez de mort ? ». Au RN aussi, les propos de Mathilde Panot ont du mal à passer. « Mme Mathilde Panot vient de déclarer que si Némésis ou le collectif Nous Vivrons n’étaient pas « tenus en dehors » des événements LFI, cela allait « mal finir ». Je suis consterné, les Insoumis sont en roue libre ! », a commenté Jean-Philippe Tanguy.

Le féminisme en carton des gauchistes

Dans la presse convenue, il est de bon ton de contester aux militantes de Némésis la nature féministe de leur combat. « Elles ne sont choquées que si l’agresseur est immigré, arabe ou musulman ! », jure le média macroniste Franc-tireur. Ces jeunes femmes seraient « des identitaires grimées en féministes » selon Le Monde, les égéries du « fémonationalisme »« Elles n’attaquent que les violeurs étrangers. Donc c’est à dire que si une femme est violée par un Français, ça ne les intéresse pas », a-t-on encore pu entendre sur le plateau de Franceinfo, ce samedi 14 février.

À ce sujet — Meurtre de Quentin : six suspects identifiés

Assénée sans contradiction, cette affirmation est factuellement fausse : à titre d’exemple, Némésis a dénoncé à plusieurs reprises les viols de Mazan, alors que leurs auteurs sont, pour la plupart, de bons Français. Mais au-delà de ce procès d’intention malhonnête, un autre élément interroge : pourquoi ces accusations de féminisme à deux vitesses ne sont-elles jamais portées à l’encontre des partis de gauche ? Ces derniers sont pourtant les champions des indignations à géométrie variable, sur l’ensemble des sujets, mais de manière plus éclatante encore sur celui de la défense des femmes. Où étaient les Mathilde Panot, Alice Coffin et autres Sandrine Rousseau pour défendre ces jeunes filles violentées, jeudi à Lyon ? Selon le procureur de la République, plusieurs militantes de Némésis ont été agressées alors qu’elles ne faisaient rien de plus que déployer une banderole devant l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon pour dénoncer la venue de Rima Hassan. « Rapidement, plusieurs individus intervenaient pour tenter d’arracher la banderole, puis exerçaient des violences sur au moins deux des jeunes femmes. Et, selon leur témoignage, l’une aurait été étranglée, l’autre jetée au sol, puis frappée à terre et bénéficie d’ITT de deux et cinq jours », a ainsi détaillé Thierry Dran en conférence de presse. La gauche autorise-t-elle l’étranglement des femmes lorsque celles-ci sont de droite ?

Les bons et les mauvais agresseurs

Plus que le profil des victimes, c’est peut-être celui des agresseurs qui, avant tout, donne des pudeurs de gazelle aux pseudo-féministes de gauche. Nul doute que si les étrangleurs lyonnais avaient été des « fascistes », les Insoumises auraient daigné tweeter quelques mots de soutien envers les militantes de Némésis. Hélas, les assaillants de ces dernières étaient des hommes situés à l’autre bout de l’échiquier politique… C’est le même silence qui règne lorsque des femmes sont violées par des OQTF en France, forcées à porter le voile en Iran, ou massacrées par des musulmans dans les kibboutz israéliens. Quand les agresseurs n’ont pas la bonne étiquette ethnique ou politique, la gauche féministe détourne les yeux et regarde ailleurs.

Jean Kast, dans BV

. Affaire Quentin: ce qu’ont dit les jeunes agressés à la police

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#webtube : Leurs récits décrivent une agression en meute, rapide et structurée, loin d’une simple altercation de rue. Alors qu’on apprend que les six suspects de la mort de Quentin étaient, selon Le Figaro, membres de la Jeune Garde, et que quatre d’entre eux ont été interpellés ce mardi en début de soirée, BV vous présente des témoignages exclusifs. Trois jeunes présents aux côtés de Quentin lors de l’attaque survenue à Lyon ont déposé plainte auprès de la police dans les heures suivant les faits. BV a pu consulter des éléments issus de ces procédures et interroger Pierre Larti, représentant de l’association ASLA, qui accompagne les victimes dans leur parcours juridique. Leurs récits décrivent une agression en meute rapide et structurée, loin d’une simple altercation de rue.

Une attaque soudaine et massive

Ils disent s’être mobilisés pour s’assurer que des amis participant à l’action du Collectif Némésis puissent le faire en toute sécurité. Selon leurs dépositions, le groupe s’était volontairement tenu en retrait à l’intersection des rues Victor-Lagrange et Yves-Farge, à une cinquantaine de mètres seulement de l’endroit où Quentin sera lynché. Leur objectif, expliquent-ils, était précisément de ne « pas attirer l’attention » et d’éviter tout affrontement.

C’est pourtant à cet endroit précis qu’une vingtaine à une trentaine d’individus vêtus de noir, masqués et gantés auraient surgi.

« Ils ont pris une véritable foudre dessus, se sentant pris dans un guet-apens », explique Pierre Larti, évoquant des témoignages presque identiques d’une victime à l’autre. Les coups partent immédiatement. En infériorité numérique, les jeunes tentent de se défendre, mais la violence est décrite comme « sans commune mesure » avec ce qu’ils avaient déjà vécu. Plusieurs affirment avoir entendu des cris « antifa » accompagnés de menaces telles que « on va vous tuer » ou « on va vous buter » durant l’agression.

Les plaignants racontent une scène brève mais d’une extrême brutalité. Très vite dépassés, ils expliquent avoir tenté de fuir pour échapper aux assaillants. Selon leurs déclarations, certains auraient été poursuivis dans les rues avoisinantes avant que le groupe ne parvienne finalement à se disperser. « À un moment, il y a un rouleau compresseur qui se met en marche et ils sont obligés de fuir », rapporte Pierre Larti en reprenant les propos des victimes. Plusieurs souffrent aujourd’hui de blessures physiques et de séquelles psychologiques mentionnées dans leurs plaintes.

Trois agresseurs clairement identifiés

Les procès-verbaux comportent un élément déterminant: les trois victimes affirment avoir reconnu formellement plusieurs participants. Trois individus ont été formellement identifiés dans leurs dépositions, dont l’un présenté comme jouant un rôle moteur dans l’attaque. Ces identifications constituent désormais un point central pour la suite de l’enquête judiciaire.

Depuis les faits, les victimes disent ne pas se sentir en sécurité. « Elles ne sont pas rassurées aujourd’hui », indique Pierre Larti, évoquant la crainte de représailles dans un contexte local marqué par la présence de plusieurs groupes militants violents. Leur anonymat a été strictement préservé et un avocat, mandaté par l’ASLA, assure désormais le suivi de la procédure judiciaire.

Une enquête attendue au tournant

Si le parquet a retenu des qualifications pénales lourdes, l’absence d’interpellations plusieurs jours après les faits interroge les plaignants et leurs représentants. Lors de sa conférence de presse, le procureur a évoqué des faits susceptibles de relever notamment de violences en réunion et d’homicide volontaire, un diagnostic judiciaire jugé « lucide » par l’association accompagnant les victimes. Mais, selon Pierre Larti, « il y a un décalage entre le discours du procureur et les moyens mis en œuvre ».

Pierre Larti rappelle que, dans d’autres affaires récentes, des procédures coercitives avaient été engagées beaucoup plus rapidement pour des faits jugés moins graves, une comparaison qui alimente chez les plaignants le sentiment d’un manque de réactivité au regard de la gravité du drame.

Au-delà du drame individuel, cette affaire pose désormais une question plus large: celle du traitement de la violence politique d’extrême gauche lorsqu’elle s’inscrit dans un engagement militant. Les victimes dénoncent une attaque des antifas assumée idéologiquement et attendent une réponse judiciaire à la hauteur des faits.

Yann Montero, dans BV

. Alice Weidel, présidente de l’AfD, pulvérise l’imposteur Zelensky

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#webtube : Aujourd’hui, je ne vous ferai aucun article. Je vous livre un discours absolument remarquable prononcé au Bundestag par Alice Weidel, qui pulvérise littéralement le Churchill ukrainien, que les crétins de politiques et de journalistes occidentaux ont encensé alors qu’il n’est qu’un minable dirigeant mafieux et corrompu qui saigne son peuple sans aucun scrupule, en détournant des milliards avec son entourage de Rapetou. Des fortunes colossales ont été bâties en quatre ans sur l’aide occidentale.

Ce texte est un monument de vérité, à 180° des niaiseries et mensonges sans pareil proférés par des dirigeants indignes et des médias sans éthique. Un document que chaque leader politique devrait lire. Tout est dit.

Zelensky ne cesse de mendier milliards et armements auprès des Occidentaux qu’il méprise pour leur faiblesse et leur stupidité. Plus il est arrogant, plus il ment et plus les Européens rasent les murs et lui déroulent le tapis rouge. Ce sont des centaines de milliards que l’Europe a perdus à jamais en Ukraine et ce n’est que le début. Il faudra 750 milliards de dollars pour reconstruire le pays. Dans trente ans, nous paierons encore.

Ce chapelet de vérités asséné sans ménagement est un vrai régal

Dans cet océan de lâchetés et de mensonges que véhiculent les chancelleries occidentales depuis quatre ans, Alice Weidel est la seule à parler vrai. Qui, en France, osera en faire autant et briser les chaînes de la soumission ? Il est urgent de larguer le régime criminel de Kiev qui nous entraîne en enfer.

« Zelensky, vous êtes un clown pathétique et un mendiant. Comment osez-vous encore exiger quoi que ce soit ?! Exiger quoi que ce soit de nous, Allemands, qui nous efforçons de sauver notre pays de l’effondrement, auquel vous avez contribué par vos demandes incessantes et vos politiques irresponsables ?! Vous venez à nous la main tendue comme un mendiant à la gare, mais en même temps vous vous comportez comme un dictateur capricieux et arrogant qui se prend pour le centre de l’univers, autour duquel toutes les planètes doivent graviter ! Vous avez transformé votre pays en un gouffre sans fond où s’écoulent notre argent, notre énergie et notre avenir ! Et vous osez encore nous donner des leçons de vie ?! Ne me faites pas rire, Monsieur le comédien, qui n’est toujours pas sorti de son rôle ! Vous parlez de liberté et de démocratie, mais c’est vous qui avez interdit tous les partis d’opposition, fermé les chaînes de télévision, réduit au silence tous les dissidents, ne laissant subsister que vos propres mensonges. Porte-parole de la propagande, vous êtes celui qui craint son propre peuple plus que n’importe quel ennemi extérieur !

Votre cote de popularité a chuté depuis longtemps, et vous le savez parfaitement ! C’est pourquoi vous vous accrochez au pouvoir avec une force désespérée, utilisant la guerre comme prétexte ! Vous êtes un usurpateur, un dictateur qui craint même l’ombre de son peuple, et pourtant vous n’hésitez pas à l’envoyer à une mort certaine !

Votre liberté est la liberté pour vous et votre bande de piller le pays, tandis que de simples Ukrainiens meurent pour vos palais, vos yachts et vos comptes offshore ! Votre visage, Monsieur Zelensky, est devenu synonyme d’hypocrisie ! Vous nous appelez à la solidarité, mais solidarité avec qui ? Avec un régime englué dans la corruption de la tête aux pieds, un régime où chaque fonctionnaire est un parasite insatiable, un régime qui provoque lui-même des conflits au lieu de rechercher des solutions pacifiques, comme le font les dirigeants responsables ?!

Vous qui avez ostensiblement rejeté les accords de Minsk, qui avez saboté toute tentative de règlement pacifique, qui avez fièrement déclaré la rupture de tous les liens menant à la paix ! Vous ne voulez pas la paix, Monsieur Zelensky ! Vous avez besoin de la guerre, car c’est votre chance de rester au pouvoir, de continuer à vous enrichir et à blanchir les milliards que nous vous envoyons ! Votre rhétorique pacifiste est une farce complète ! Vous voulez nous entraîner dans une troisième guerre mondiale ! Vous exigez de nous des missiles Taurus pour frapper le territoire russe, sans vous soucier des conséquences ! Vous rendez-vous compte de ce que cela signifie ?!

Voulez-vous que l’Allemagne devienne la cible d’une frappe de représailles, que nos villes soient réduites en ruines, que nos enfants meurent dans les rues ?! Vous vous moquez du sort du peuple allemand, du sort de l’Europe, du sort de votre propre pays, que vous avez transformé en terrain d’expérimentation ! Vous avez besoin d’une escalade, d’un terrain d’expérimentation pour détourner l’attention de vos propres échecs, de votre propre incompétence et de vos crimes !

Vous êtes un dangereux fou qui joue avec le feu, et ce feu pourrait embraser toute l’Europe ! Et vous, Monsieur Zelensky, vous jouez avec le feu ! Zelensky, tu seras le premier à brûler en enfer ! Tu as fait de l’Allemagne ta vache à lait : nous payons tes dettes, soutenons ton gouvernement et nourrissons tes soi-disant « réfugiés », des réfugiés qui viennent ici non pas pour travailler, mais pour vivre aux dépens du contribuable allemand, semant le trouble et exigeant un traitement de faveur ! Ils perçoivent des prestations dont nos retraités, qui ont travaillé toute leur vie et contribué à la prospérité de l’Allemagne, ne peuvent que rêver ! Nous prenons le dernier sou à nos enfants et à nos aînés pour te l’envoyer, tandis que tu achètes des villas, des yachts et des voitures de luxe pour ta famille et ta cour !

Ce n’est pas de la « solidarité », Monsieur Zelensky, c’est du vol en plein jour, cynique et effronté ! Tu voles notre argent, et des gens sont kidnappés dans les rues de ton pays parce qu’ils refusent de combattre la Russie ! Tu es un pillard ! »

Sortons vite du piège ukrainien qui va tout emporter.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Mélenchon, imposteur idéologique et fossoyeur de l’assimilation

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : Dans une tribune incisive et enlevée, Guillaume d’Aram de Valada, ancien chef d’entreprise, charge Jean-Luc Mélenchon : tribun talentueux en apparence mais avant tout imposteur républicain et manipulateur. Notre chroniqueur accuse LFI de vouloir déconstruire la nation, en enterrant l’assimilation afin d’obtenir la dilution identitaire du peuple français via l’immigration.

Mélenchon, intelligent ?

Dans notre « bonne » vieille République, on repeint régulièrement la façade et pratiquement jamais l’intérieur.
Ça sent le renfermé.
Ainsi va la vie dans l’Hexagone.

Au gré des élections au suffrage dit universel, il y a une constante dont on parle peu.
Il y a toujours un gardien du temple, celui qui rappelle les fondamentaux. Hier, ils étaient plusieurs. Aujourd’hui, ils se sont trouvés un Robespierre de service, le conventionnel des faubourgs.
Jean-Luc Mélenchon a l’éloquence verbale et un indéniable talent de comédien.
Comme un apprenti Danton à l’approche de septembre 1792, Mélenchon est à la République jacobine ce que la rascasse est à la bouillabaisse.
Et on nous sert, de ci, de là, l’intelligence de Mélenchon.

Mais cette intelligence soulignée n’est surtout que la bonne vieille dialectique de la révolution permanente.
En bon trotskiste qu’il a été, et qu’il est resté, il a gardé cette forte capacité à jouer de la petite musique utopique tout en se disant pragmatique et voulant « redistribuer » les richesses !
On en pleure d’émotion !

Mélenchon, l’imposteur

Du communisme des grandes heures de la Russie soviétique, des tentatives marxistes d’Amérique latine, du Sud-Est asiatique, et enfin de la Chine communiste, rien de ce qu’il répète inlassablement n’a apporté de vraies solutions pour améliorer le sort des gens, des plus pauvres encore moins, bien au contraire.
Mélenchon est un imposteur républicain de haut vol, brillant débatteur et un redoutable manipulateur d’esprit.
Quand notre conventionnel des pauvres nous parlait, encore il y a peu, de la sortie de l’OTAN ou de « l’Europe des marchands », on se tord d’un rire nerveux.
Le Mélenchon des faubourgs a voté des deux mains tous les traités sur l’Union européenne et maintenant il nous récite le bréviaire de l’indépendance nationale de la première heure.
Il se résumerait à un « indépendantiste français créolisé » !
Vaste fumisterie !

Mélenchon séduira toujours la gauche germanopratine, et de la rue Oberkampf, qui fait du vélo dans les couloirs de bus et qui se dore la pilule à l’Île de Ré.
Son « Nouveau Front Populaire » n’est composé que de supplétifs, des écologistes les plus sectaires aux socialistes en apnée existentielle.
Bref, c’est le magasin des bobos réunis !

LFI d’extrême gauche ?

Dernièrement, le ministère de l’Intérieur a classé LFI à l’extrême gauche. Son chef de file s’en est aussitôt scandalisé.
Refuserait-il sa filiation avec « les enragés » de 1789 ?
Les prêtres cathodiques, de France Inter aux appointés du socialisme historique, se sont aussitôt levés en fustigeant cette classification de LFI comme étant une manipulation visant à minimiser le danger de l’extrême droite avec la montée du RN.
On reconnaît bien la matrice de leur dialectique.

Mélenchon, prophète de la France « créolisée »

Les ayatollahs de la République jacobine « une et indivisible » ne sont jamais avares d’anathèmes qui conduisent à l’échafaud médiatique.
À chaque échéance électorale, le manège des concepts se remet toujours à tourner.
Et le jacobin Mélenchon va remuer inlassablement ses chimères, et sa dialectique trotskiste, pour tenter de faire croire à sa France « créolisée », à sa France « remplacée ». Mélenchon théorise en quelque sorte une déconstruction méthodique de la nation française, faisant de l’immigration une colonisation à rebours !
Chapeau l’artiste !
Lui, le dit et peut le dire, quand d’autres l’ayant exprimé, il y a déjà longtemps, sont muselés médiatiquement, au mieux, condamnés par la justice, au pire.
Le concept, ou plutôt la logique d’assimilation, est devenu, pour LFI et son leader, totalement dépassé.
Il faut accepter l’évidence, nous disent-ils :
Être remplacé !
Le tour de passe-passe idéologique est remarquablement mis en place : de l’assimilation à la dilution !

La volonté d’assimilation ne date pas d’hier.
La Troisième République en faisait même son credo. Les colonies leur servaient de laboratoire en martelant la nécessité de faire de nos colonisés de bons Gaulois, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent. La stratégie de LFI reprend à son profit ce copier-coller, comme un miroir post-colonial patiemment accroché aux frontons de nos institutions républicaines dont Mélenchon s’estime le premier gardien zélé : « la République c’est moi ! »
L’universalisme républicain, puisé dans l’universalisme chrétien le plus dévoyé, y trouvait son compte et la ritournelle, comme une mauvaise farce, devait s’imposer à tous. Même certains monarchistes, de l’époque, croyaient à cette mascarade !
Un comble !

Mais les colonisés d’hier, tout auréolés de leur « droit à disposer d’eux-mêmes », débarquèrent à flux continu pour voir si l’assimilation, à la sauce de l’ancien colonisateur, aurait du bon en métropole.
Manque de pot, les Gaulois ne leur ressemblaient décidément pas et, de leurs traditions, culturelles, historiques et enracinées, ils n’en voulaient pas. Ils refaisaient le bled par-ci, le douar par-là, et avec tout ce qui l’accompagne, de la cuisine au vestimentaire jusqu’à la mosquée.
Alors, les jacobins se mirent à triturer leur machine à assimiler en accouchant du concept d’intégration comme d’un voile pudique pour politiciens vautrés.
De l’assimilation utopique, issue des conciliabules de la rue Cadet et autres officines appointées, on introduisait l’intégration, construite sur le mythe de l’exclusion, tout en gardant à l’esprit la volonté de diluer dans la communauté nationale un nombre d’étrangers toujours plus incontrôlé et inassimilable au colonisateur d’hier.

C’est précisément ce qu’a parfaitement compris Mélenchon. En bon « Landru » institutionnel, ou plutôt, en bon apparatchik machiavélique de la déconstruction, il fait du tchadien l’égal du berrichon, et lycéen de Versailles !
Pour cet enragé et sa mouvance, le français de souche n’existe pas et il n’a même jamais existé !
Ce dangereux fossoyeur restera le candidat idéal de cette gauche post-soixante-huitarde qui, après avoir mis le feu à notre société pendant plus de 40 ans, et avoir mis toute son application à détruire la France et ses fondations, voudrait nous faire croire encore une fois de plus que « du passé, faisons table rase ! ».

Guillaume d’Aram de Valada, Polémia

. Le Nigeria dépasse en naissances l’Union européenne et la Russie réunies en 2025

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : En 2025, le Nigeria a enregistré, selon les projections de l’ONU environ 7,6 millions de naissances. Un chiffre supérieur à celui de l’ensemble de l’Union européenne et de la Russie réunies, qui cumulent entre 5 et 6,3 millions de naissances selon les estimations démographiques internationales.

Le contraste est saisissant. D’un côté, un pays africain de 228 millions d’habitants dont la population continue de croître à un rythme soutenu. De l’autre, un continent européen de plus de 740 millions d’habitants – Russie comprise – incapable d’atteindre ce niveau de renouvellement.

Deux mondes démographiques

Au Nigeria, la pyramide des âges reste massive à la base. Le taux de fécondité avoisine encore 5 enfants par femme, malgré une baisse progressive depuis les années 1980. La population est extrêmement jeune, avec une dynamique naturelle puissante.

En Europe, la situation est inversée. Le taux de fécondité moyen dans l’Union européenne est tombé autour de 1,38 enfant par femme, très en dessous du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1. La Russie, confrontée à une crise démographique prolongée, oscille entre 1,2 et 1,4 million de naissances annuelles pour plus de 140 millions d’habitants.

Résultat : des pyramides des âges opposées. Une Afrique subsaharienne jeune et en expansion. Une Europe vieillissante, dont la base démographique se contracte.

2050 : le Nigeria troisième puissance démographique mondiale

Selon les projections des Nations unies, le Nigeria pourrait atteindre 377 millions d’habitants d’ici 2050, devenant le troisième pays le plus peuplé du monde derrière l’Inde et la Chine, devant les États-Unis.

Le pays devra alors absorber près de 150 millions d’habitants supplémentaires en moins d’une génération. Déjà aujourd’hui, la pression sur l’emploi est considérable : chaque année, environ 600 000 diplômés arrivent sur un marché incapable d’absorber la demande. La Banque mondiale estime que le Nigeria devrait créer 2,5 millions d’emplois par an pour suivre le rythme démographique.

L’agriculture, autrefois florissante avant la focalisation sur le pétrole, peine à nourrir la population. Le pays importe pour plus de 20 milliards d’euros de denrées alimentaires par an. L’insécurité alimentaire touche des millions de personnes. Les infrastructures sont sous tension. Les enlèvements et l’insécurité freinent les investissements.

Ce déséquilibre démographique ne relève pas de la simple statistique. Il crée mécaniquement une pression migratoire. Une jeunesse nombreuse, confrontée à un manque d’emplois et à des difficultés économiques, regarde vers l’Europe.

Dans le même temps, l’Union européenne, confrontée à son vieillissement accéléré et à la pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs, compense par l’immigration. La logique est connue : combler les déficits démographiques par des flux migratoires.

Mais cette réponse de court terme transforme en profondeur la structure des sociétés européennes. La question ne se limite pas à l’économie. Elle touche à la cohésion sociale, à l’équilibre culturel, à la capacité d’intégration.

L’Europe face à son choix

L’hiver démographique européen est désormais une réalité mesurable. Moins de naissances, plus de vieillissement, une base active qui se réduit. Le contraste avec le Nigeria – 7,6 millions de naissances en une seule année – souligne l’ampleur du fossé. En proportion, un pays trois fois moins peuplé que l’ensemble européen produit davantage de naissances.

Face à cette dynamique, deux stratégies s’opposent. Soit l’Europe relance sa natalité par une politique familiale ambitieuse, soit elle s’en remet durablement aux flux migratoires pour soutenir son modèle économique.

Les projections démographiques ne sont pas des opinions. Elles dessinent des trajectoires. Et celles-ci montrent un continent européen en déclin relatif face à une Afrique subsaharienne en expansion rapide.

Le vertige démographique n’est plus une hypothèse. Il est déjà à l’œuvre.

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. Coquerel et Mélenchon préparent-ils leurs miliciens à tuer d’autres Quentin ?

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#webtube : Il y a des moments en politique où l’on apprend plus en quelques minutes ou quelques jours qu’en plusieurs années. Nous sommes en train d’en vivre un à l’occasion de l’odieux assassinat de Quentin à Lyon.

C’était un jeune patriote et catholique. Étudiant en mathématiques et finances. Il ne faisait ni ne voulait de mal à personne. Ce jeudi, lors de la tenue d’une conférence tenue, à Sciences Po Lyon, par l’antisémite pro-Hamas Rima Hassan (LFI), il voulait juste rendre service aux 7 militantes de Némésis venues protester devant la conférence en déployant simplement une banderole « Islamo-gauchistes hors des facs ». Quentin et ses camarades (une dizaine) se tenait un peu à l’écart, prêts à intervenir pour protéger ces militantes presque systématiquement agressées par l’extrême gauche et les antifas. Ce jeudi, ce fut aussi le cas et 2 d’entre elles se sont retrouvées à l’hôpital avec 12 et 5 jours d’ITT. Par contre ce qui n’avait pas été imaginé, c’est que le groupe de Quentin allait au même moment se faire agresser par plusieurs dizaines d’antifas qui avaient prémédité cette agression. Une vidéo montre 3 de ces jeunes, dont Quentin, se faire défoncer à 10 ou 20 contre 3. Coups de pied dans la tête, coups de poing, l’avocat de Quentin déclare même qu’il a aussi été frappé à coups de couteau. Deux de ces jeunes réussiront à s’enfuir. Quentin, lui, restera sur place, laissé pour mort par ces ordures d’antifas de la Jeune Garde. Parmi les agresseurs, plusieurs sources indiquent qu’au moins 3 agresseurs ont été clairement identifiées, dont le collaborateur parlementaire du député LFI, Fiché S et délinquant (4 mois de prison avec sursis pour violence), Raphaël Arnault.

Samedi, Quentin est mort des suites de ses blessures. Aujourd’hui, c’est à qui dira son effroi, que c’est horrible, que ça n’aurait jamais dû se produire, que la violence n’a pas sa place dans la République, etc. Quelle belle bande de faux-culs et de salopards que tous ces gens qui pleurnichent en disant « je n’y suis pour rien » ou « cela ne devrait pas exister ». C’est le cas pour Raphaël Arnault (dont l’attaché parlementaire est semble-t-il l’un des tueurs de Quentin) qui a exprimé « son horreur et son dégoût ». Rima Hassan a communiqué son « effroi » en apprenant les faits « extrêmement graves et inacceptables » survenus en marge de sa conférence mais a déclaré n’être en rien responsable ou concernée. Quant à Mélenchon il a d’abord exprimé la « sidération », l’« empathie » et la « compassion » des Insoumis. Mais s’il y a une échelle dans le classement des saloperies politiques et morales, celui qui est tout en haut de l’échelle, c’est indiscutablement Éric Coquerel. En effet ce sinistre individu a osé déclarer samedi qu’il existe un « contexte lyonnais » et demandé à l’extrême droite de « balayer devant sa porte ». Interrogé sur FranceInfo TV, Éric Coquerel a affirmé que LFI condamnait « toute violence politique ». Il a également affirmé qu’existait un « contexte lyonnais » avec « depuis de nombreuses années des ratonnades, actions de l’extrême droite, sans que ça fasse beaucoup de unes de l’actualité », et sans que la police n’« intervienne » nécessairement. Il a aussi pointé le fait que les meetings LFI soient régulièrement « perturbés » par des « groupuscules d’extrême droite », « sans que la police ne fasse rien ». Autant de déclarations qui sont immondes, mensongères et n’ont qu’un but : faire croire que les vrais agresseurs sont à l’extrême droite et que donc la mort de Quentin serait en fait simplement le résultat d’un affrontement de plus qui aurait mal tourné. Franchement ce type est vraiment ce qui peut se faire de pire en politique.

En réaction, dans plusieurs villes de France des permanences LFI ont été vandalisées, notamment par le jet de peinture rouge sur les vitres et le collage d’affiches les traitant d’assassins. Immédiatement, pratiquant l’inversion accusatoire, Mélenchon et les dirigeants de LFI se déclarent être « les vrais agressés ». Et, oubliant tout ce qu’ils avaient dit précédemment, ils déclarent aussi que tout ce qui a été dit sur l’agression de Quentin est un mensonge. C’est d’ailleurs parfaitement évident… Quentin qui en est mort n’a pas été agressé. Ce n’est pas l’attaché parlementaire de Raphaël Arnault qui a été identifié parmi les tueurs. Ce n’est pas Raphaël Arnault, créateur de la Jeune Garde, qui a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour les violences pour lesquelles il a été traîné en justice. Et Mélenchon qui appelait récemment ses militants a avoir recours à des « méthodes impactantes » n’est en rien responsable des violences qui se sont produites. Tout comme lorsqu’il a glorifié le rôle de la Jeune Garde et fait de son chef un député LFI, il n’a pas encouragé ce groupuscule ultra-violent à continuer de plus belle ses actions brutales et inacceptables pour faire taire quiconque ose s’opposer. Non… ces gens ne sont responsables de rien. Ce sont eux les victimes et Quentin était un catho ultra-violent d’extrême droite. En quelques heures, les Français ont vu, pour ceux qui n’avaient pas encore vu, ce qu’est réellement LFI. Je parlais récemment des SA d’Ernst Röhm en Allemagne dans les années 30, milices au service des nazis, qui ont terrorisé la population allemande et organisé la chasse aux Juifs. LFI avait baissé le masque en ce qui concerne les Juifs à partir du 7 octobre 2023. Maintenant tout le monde sait et reconnaît que LFI est antisémite. Depuis jeudi et l’agression de Quentin, suivie de sa mort, tout le monde sait et reconnaît que LFI est une organisation ultra-violente qui ne recule devant aucun moyen pour imposer ses idées. Les comparer aux SA de Ernst Röhm n’est dons pas usurpé. Et Coquerel et Mélenchon sont d’authentiques crapules politiques qui mentent comme ils respirent et assument sans frémir les pires exactions commises par leurs troupes.

On me permettra de souligner un autre problème que peu de monde soulève. On entend de nombreux hommes politiques se déclarer effrayés par la mort de Quentin, condamner LFI et la Jeune Garde et affirmer que tout cela est impensable en République, faisant mine de découvrir une vraie horreur. Tous ces gens sont des Tartufe de première. Car qui a permis au monstre en question de se développer et de prospérer… sinon eux ?

Ainsi, lorsque LFI a bordélisé l’Assemblée nationale et son fonctionnement, qui a laissé faire quasiment sans réagir à part quelques réprimandes au micro par la présidente de l’Assemblée nationale ? Lorsqu’il y a eu les manifestations contre la réforme des retraites, qui a laissé faire toutes les violences et les dégradations commises par les antifas, l’extrême gauche et LFI sinon le pouvoir macronien ? Lorsqu’il y a eu la dissolution de l’Assemblée nationale, qui a expliqué qu’il fallait mettre en place un front républicain, incluant LFI, contre le RN ? N’est-ce pas Gabriel Attal ? Et la droite molle ne s’y est-elle pas aussi associée ? De même, qui a été élu grâce aux voix de LFI qui s’est opportunément retirée du 2e tour en 2024, n’est-ce par Élisabeth Borne et Gérald Darmanin qui ont été élus grâce à cela ? N’est-ce pas Darmanin qui aujourd’hui semble effrayé par ce que cautionne LFI et la qualifie d’ultra-gauche? Et ailleurs, n’y a-t-il pas eu des candidats LFI élus (Raphaël Arnault par exemple) grâce au retrait de candidats de la droite molle ? Et puis Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, comment a-t-il pu arriver à ce poste, l’un des plus importants, sans la complicité et l’aide de ceux qui aujourd’hui font semblant de s’émouvoir de ce qui vient de se passer à Lyon ?

La vérité, c’est que LFI ne serait jamais arrivée à ce qu’elle est aujourd’hui sans cette complicité et cette aide de tous ces gens qui font semblant de mourir de peur du RN alors qu’il n’exerce aucune violence et est un parti comme était l’UDR dans les année 70. Pourtant, si en 2027 il devait y avoir un second tour Mélenchon – Le Pen ou Bardella, combien diraient qu’il vaut mieux Le Pen-Bardella que Mélenchon ?

Aujourd’hui, les mensonges de Mélenchon-Coquerel sur la mort de Quentin sont en train de préparer et de chauffer leur militants pour les préparer à des affrontements qui ne manqueront pas d’avoir lieu lors des élections de mars 2026 et surtout la présidentielle de 2027. Quentin ne sera malheureusement pas la dernière victime de l’ultra-violence de LFI, de l’extrême gauche et des antifas. Il y en aura certainement d’autres. Il faut en être bien conscient et indiscutablement il faut réfléchir à la manière de se défendre contre ces violences de l’extrême gauche, à l’occasion de manifestations, de conférences, de meetings ou de toute initiative visant à défendre nos idées. Il n’est plus temps de vouloir une situation à l’eau tiède. L’extrême gauche a franchi un cap d’une extrême gravité, il n’est plus temps d’appeler au calme, mais de nous demander comment nous protéger contre ces violences qui ne vont faire qu’amplifier ?

Bernard GERMAIN, dans Riposte Laïque