#webtube :La préfète du Rhône a tenu à rappeler sur TF1 que près de 500 policiers protégeaient justement la fête des Lumières…À l’origine, la « fête des lumières » de Lyon consistait, pour les habitants de la capitale des Gaules, à mettre une bougie à leur fenêtre pour rendre grâce à la Vierge Marie, autour de la fête de l’Immaculée Conception, célébrée le 8 décembre. L’édition 2025, sous la houlette de la municipalité gauchiste, a décidé de détourner le concept. On sait que pour ces gens, le détournement « décalé » – l’une de leurs recettes préférées – n’est jamais loin du grand n’importe quoi. Cette année, donc, il y avait à la fois, des raviolis, un hommage au couscous. Si on ajoute à cela, des inscriptions anti-flics (le maire écolo Grégory Doucet a heureusement condamné), la fête était totale. Voyons cela.
Pour commencer, afin de rendre hommage à la réputation gastronomique de la ville, une grande fresque lumineuse avait été projetée sur les façades de la place des Terreaux. Son titre : « le lundi c’est raviolis » – hommage, pour ceux qui s’en souviennent, à La Vie est un long fleuve tranquille, cette comédie d’Etienne Chatilliez, rétrospectivement très cruelle et pas vraiment drôle. Les Lyonnais ont donc vu des boîtes de conserve, des pâtes, mais aussi des légumes, défiler sur les façades des immeubles, au son d’une musique rythmée. Magnifique. Le rapport avec la fête des Lumières ? Eh bien…la lumière…Ce n’était pas tout, bien sûr : parce que la France ne serait pas la France sans ses spécialités locales, l’animation a mis à l’honneur…le couscous. Certains internautes de droite, comme Damien Rieu, s’en sont émus. Ils en ont été quittes pour une volée de bois vert de la part des gauchistes, qui considèrent que le fait de ne pas considérer le couscous comme un plat traditionnel lyonnais est raciste. Très bien.
Fête des Lumières à Lyon : promotion géante du Couscous sur la place de l’hôtel de ville. On se demande bien le rapport avec la Vierge Marie ou la culture lyonnaise… pic.twitter.com/E5W74ryp88
Et puis, parce qu’une fête de gauche n’est pas réussie si elle n’est pas interrompue par des intermittents ou des casseurs, des banderoles sauvages ont été déployées sur la façade des Beaux-Arts. On pouvait notamment y lire : « Non à l’État policier », « La violence policière est partout », « La police blesse et tue » ou encore « On dégage le RN ». La préfète du Rhône a tenu à rappeler sur TF1 que près de 500 policiers protégeaient justement la fête des Lumières, notamment afin de permettre aux courageux résistants de déployer leurs banderoles anti-flics sans heurts. Un tel niveau d’ingratitude et de bêtise laisserait pantois si l’on n’y était pas tristement habitué. Quant aux injonctions à « dégager » le premier parti de France, il va peut-être falloir rappeler aux militants de gauche lyonnais que le RN le poids du RN malgré le « front républicain ». Le dégager, ce serait refuser la volonté du peuple : c’est peut-être là qu’ils veulent en venir. Les « Soulèvements de la Terre », ce mouvement écolo ultra-violent, a revendiqué l’action. Quelle bravoure.
Message honteux anti-police projeté pendant la Fête des Lumières à #Lyon…qui se déroule précisément sous la protection de la #police 🤦🏻♂️ Il est grand temps que la clique d’ultra gauche qui a fait tant de mal à cette ville soit dégagée par les électeurs… https://t.co/BRGN08r98E
La fête des Lumières aurait pu être un moment familial, un moment de recueillement, même pour ceux qui ne croient pas au Ciel, un moment d’émerveillement pour les enfants, dont les yeux ont tellement besoin de choses belles, simples et grandes. Il va falloir attendre encore un peu : tant que les grandes villes seront dirigées par des maires de gauche, nous aurons les spectacles « d’hiver » au moment de Noël, les animations moches et idiotes faites par des cultureux subventionnés, la dissidence autorisée (ces « Soulèvements », on ne devait pas les dissoudre, déjà ?). Attendre encore un peu, ça veut dire attendre les municipales. Franchement, ce sera bien long…
#webtube : Ce samedi a eu lieu la tenue de la commission d’enquête parlementaire auditionnant Jean-Luc Mélenchon à propos des liens entre son parti et l’islamisme. En introduction, après s’être moqué du président de la commission sur l’envoi de sa convocation, il s’est à nouveau moqué du président en s’interrogeant sur les raisons de sa convocation puisqu’il n’a plus de responsabilité officielle dans LFI.
Et de conclure que c’était pour « ses qualités intellectuelles de co-président de la Boétie (centre de formation de LFI) qu’il était auditionné ». Tout cela faisant suite à une incroyable incompétence de ceux qui étaient à l’origine de cette audition. Rappelons que c’est à la demande de Laurent Wauquiez (LR) que cette commission a été mise sur pied non sans difficultés. Mais quelle ne fut pas la surprise des téléspectateurs de constater qu’à l’ouverture des portes, ce sont des députés LFI qui entrèrent les premiers et en nombre. Ce sont ces mêmes députés qui prirent place au 1er rang. Quasiment aucun LR… même pas Wauquiez alors qu’il était le demandeur, supposé lancer la charge contre Mélenchon et son parti. Malheureusement, rien de tout cela.
Donc, dès le départ, un décor surréaliste était planté. Avec des demandeurs qui apparaissaient pour ce qu’ils sont : des amateurs, charlots complets de la politique. Et la suite allait nous le confirmer. La première partie du sketch organisé par Mélenchon étant son introduction dont nous venons de parler. La deuxième partie du sketch fut, en introduction, un interminable cours d’histoire fait à la commission par Mélenchon. Ce qui avait deux avantages : montrer à cette commission qu’elle devait être prudente s’agissant de ses questions car l’auditionné avait du répondant, et surtout tenir le crachoir aussi longtemps avec bien sûr comme avantage d’éviter qu’on ne lui pose des questions pendant le temps de son exposé. Vieille astuce de tout politicien roué. Dans son discours introductif Mélenchon jugea utile de préciser : « nous ne confondons pas islam et islamisme. De même nous ne confondons pas islamisme et terrorisme. L’islam est une religion, l’islamisme est un fondamentalisme »… à aucun moment la commission n’a contesté cette opinion, notamment en expliquant que l’islam n’est pas une religion comme les autres mais une orthopraxie, c’est-à-dire, en plus d’une croyance, une organisation de la société sur tous les plans, ce que n’est pas le catholicisme par exemple. Un autre moment surréaliste de cette tirade sans fin fut lorsque Mélenchon osa affirmer : « Nous, comme mouvement, combattons toutes les formes de violence, islamiste et même de gauche ». Aucune réaction de la commission.
Autre énormité, Mélenchon affirma : « La laïcité est née de la nécessité de liberté du culte. La laïcité est donc d’abord protectrice de la liberté du culte, pas de son interdiction » (il pensait évidemment à l’islam). Encore un beau travestissement de la réalité historique. La loi de 1905 a été votée pour imposer la séparation de l’Église et de l’État (il n’y avait pas d’islam à l’époque). C’est-à-dire empêcher l’Église de s’occuper de ce qui ne la regardait pas. Mais la loi ajoutait également deux choses : la liberté de culte était garantie et la discrétion sur ce plan, notamment dans l’espace public, s’imposait à tous. Encore une fois, aucune réaction de la commission. Dès lors on savait que la commission n’était composée que de dhimmis, des gens soumis, incapables de simplement contester de telles paroles, sans parler de s’opposer à d’aussi incroyables affirmations mensongères et obscènes. Et, fort logiquement, pendant tout ce temps, personne dans la commission ne jugea opportun de dire à Mélenchon d’arrêter sa comédie et de se limiter à répondre aux questions de la commission.
Nouvelle énormité exposée par Mélenchon : « L’islam ayant cours dans nos pays est un islam malékite, c’est-à-dire un islam qui dit : « Dans les pays où vous êtes, vous respectez les lois de ce pays » ». On se pince pour garder son sérieux. Rappelons que Pierre Brochand, l’ancien patron de la DGSE, a écrit récemment dans le Figaro que plus de 1500 lieux en France sont devenus majoritairement musulmans et que c’est la charia qui y règne, plus les lois de la République. De plus le Figaro rappelait fin novembre : « La tendance au rigorisme touche également le respect des lois françaises : 57 % des 15-24 ans interrogés pensent que les lois de la République passent après les règles de l’islam, la législation française étant « moins importante » que la charia. Alors que 49 % des musulmans, tous âges confondus, choisiraient le respect des lois françaises (contre 62 % en 1995). Une évolution encore plus visible dans le champ scientifique. Si 65 % des musulmans pensent que la religion surpasse la science sur la question de la création du monde (19 % en moyenne chez l’ensemble des Français), ils sont 82 % de jeunes à le penser. » Mais là non plus, pas de réaction de la commission.
Encore un autre exemple de la duplicité du personnage. Il déclara tranquillement : « Notre mouvement n’acceptera jamais l’entrisme religieux ». On croit rêver. Mélenchon n’a-t-il jamais lu de livre comme « Le frérismeet ses réseaux, l’enquête » de Florence Bergeaud-Blackler ? Mélenchon n’a-t-il jamais pris conscience du travail fait par les Frères musulmans vis-à-vis de l’Europe et dont l’une des conséquences est toutes les campagnes pour la promotion du voile islamique ? Ces affirmations deviennent caricaturales et toujours pas d’intervention de la commission pour lui dire d’arrêter de se moquer du monde.
Vient le moment où la commission lui rappelle ses prises de position de 2010 sur le voile « signe de soumission ». Conception qui était encore la sienne en 2015. Mais 10 ans plus tard, en 2025, Mélenchon a déclaré qu’interdire le voile aux mineures serait une violence, un mépris. La commission lui demande comment il explique cette évolution et s’il est toujours d’accord avec la loi de 2004 qui interdit le voile dans le milieu scolaire (collèges et lycées). Et Mélenchon de répondre avec un cynisme et une mauvaise foi incroyables. Annonçant tout de go que sa mère, sa sœur et sa grand-mère, toutes catholiques, portaient un voile car cela ne se faisait pas de se promener « en cheveux », donc le voile musulman serait de nature identique. Quelle hypocrisie ! Et le voilà qui ajoute « c’est l’État qui est laïque, pas la rue ». Faux, archi-faux. Je rappelle que la loi de 1905 contient la notion de discrétion dans l’espace public, donc le refus d’affichage de signe religieux ostensibles.
Or c’est exactement le cas du voile musulman, sorte d’étendard, qui n’a rien à voir avec le voile que portaient notamment les femmes catholiques en France il y a quelques décennies. Et le voile musulman, faut-il le rappeler, signifie que la femme qui le porte ne saurait être importunée par les hommes. Tandis que celle qui n’en porte pas peut l’être car elle n’est pas respectable. Mélenchon sait tout cela mais ment de manière honteuse et embrouille ceux qui ne connaissent pas ces concepts. Mais là où cela devient ignoble c’est lorsqu’il ajoute : « La loi reconnaît le droit aux parents de transmettre les valeurs qu’ils veulent à leurs enfants et les pratiques qui vont avec ». Des gamines de 8 ou 10 ans sont donc transformées en objets sexuels avec ce voile (puisque le voile dit aux hommes… pas touche)… ce n’est pas un problème pour Mélenchon. Par ailleurs, le voile n’est plus un signe de soumission pour Mélenchon… mais des femmes meurent en Iran pour ne plus le porter. Non, vraiment ce Mélenchon est odieux et méprisable car sa conversion à l’acceptation du voile est liée à sa volonté de gagner des voix dans les banlieues islamisées. C’est misérable.
Pour faire bonne mesure et pour donner du crédit à son propos sur le voile, il interpelle le président et lui demande : « Et que pensez-vous de la circoncision ? ». Ben, jusqu’à preuve du contraire, ceux qui sont circoncis ne le montrent pas dans la rue. Contrairement à celles qui portent le voile. On a là tout le caractère tordu et malhonnête de l’argumentation de Mélenchon.
Puis vient le thème de l’islamophobie sur laquelle la commission interroge Mélenchon. Celui-ci commence sa réponse par ces mots : « Islamophobie : dans ce mot il y a « phobie », quelque chose qui échappe à la raison. Le mot est particulièrement bien adapté ». Et d’ajouter de ceux qui l’utilisent… « ah ils vont nous tirer dessus, nous égorger… on ne peut même plus parler ». C’est donc irrationnel. Tout est dit. Ceux qui ont perdu un être cher, victime d’un acte islamiste viennent d’apprendre que s’ils deviennent islamophobes… c’est un acte irrationnel. Et aucune réaction de la commission. Là on est en plein désespoir. Quelle sorte de gens composent cette commission ? Mélenchon en tire une conclusion stupéfiante : « l’islamophobie est une réalité à combattre ».
Et en dernière question la commission l’interroge sur le CCIF, dissout par le conseil d’État suite à l’assassinat de Samuel Paty, devenu CCIE basé en Belgique, agissant comme le CCIF et qui a été invité à l’assemblée par LFI. La réponse de Mélenchon est incroyable : « L’assassinat de Samuel Paty nous a révoltés. Le conseil d’État a dissous le CCIF. Mais après il y a le droit. La LDH, le syndicat des avocats de France et le syndicat de la magistrature – qui ne sont pas des organisations gauchistes – ont contesté cette décision. De plus le conseil d’État n’a pas dit vous devez le dissoudre, mais vous pouvez le dissoudre. Je dis comme eux que cette organisation n’aurait pas dû être dissoute ». Que dire de plus ? Peut-on être plus clair sur son soutien aux islamistes solidaires de l’assassin de Samuel Paty ? Et Mélenchon de prendre soin de déclarer qu’il condamnait aussi la dissolution de la Jeune Garde, organisation antifas de Lyon dont le chef, Raphaël Arnault (condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violence), est devenu député LFI en juillet 2024. Tout cela est juste répugnant, immonde, inqualifiable.
Au terme de cet article relatant l’entretien de Jean-Luc Mélenchon avec la commission parlementaire, que retenir ?
En préalable, il faut relever l’amateurisme de la droite à l’origine de cette convocation, qui n’avait pas préparé sa venue et dont le demandeur lui-même était absent alors qu’il aurait parfaitement pu obtenir sa participation. En fait, des nains politiques ne sachant visiblement pas qui ils avaient en face d’eux, l’histoire et le profil politique du personnage. Ensuite, il convient de noter avec quelle facilité Mélenchon a baladé la dite commission. Un cynisme incroyable, des mensonges innombrables plus gros les uns que les autres et une suffisance où vraiment l’odieux le disputait au misérable. Certains s’étonneront peut-être de cette attitude ou de la manière de faire de Mélenchon. Pourtant il n’y avait aucune raison de s’étonner ou de s’offusquer.
Tout cela n’est que le résultat, l’aboutissement d’un processus commencé en 1972 chez les trotskistes lambertistes de l’OCI. La duplicité, le mensonge et la manipulation y étaient enseignés, tout particulièrement à ceux qui étaient destinés à devenir des sous-marins tels Mélenchon ou Jospin. Tout ce qu’on peut dire c’est que Mélenchon a bien appris sa leçon. Et surtout qu’il a bien retenu la philosophie de ce courant politique héritée du petit ouvrage de Léon Trotsky, « Leur morale et la notre », dans lequel l’essentiel est résumé par cette formule : « la fin justifie les moyens » ». D’ailleurs, Mélenchon, a largement fait étalage de sa morgue et même son mépris, ne redoutant pas, dès le début de l’échange, de se moquer grossièrement de la commission parlementaire et de son président. Certains sont restés bouche bée devant sa capacité à se contorsionner pour ne pas répondre aux questions posées et surtout de l’absence de réaction de la commission devant l’attitude de Mélenchon. Sur ce plan, il a donné une bonne leçon à la commission. Mais tous ceux qui s’extasient, en l’encensant pour cela, sont grotesques.
Au lieu de s’émerveiller devant le « métier » de Mélenchon, ils devraient plutôt s’effondrer en larmes devant la nullité et la lâcheté de cette commission qui n’a posé aucune question embarrassante au « leader maximo » et qui n’a jamais osé le contredire ou dénoncer ses mensonges éhontés. Par exemple, il s’est déclaré de manière très péremptoire totalement opposé aux antisémites mais… aucun membre de la commission ne lui a demandé dès lors pourquoi il n’avait pas (ni LFI) participé à la marche contre l’antisémitisme de novembre 2023. Et tout fut à l’avenant. Au final, Mélenchon est apparu pour ce qu’il est : un ennemi de la France et de son peuple, le chef d’un parti de l’étranger travaillant méthodiquement et inlassablement à la destruction de notre pays. Mais il n’est rien ressorti de concret sur les liens entre LFI et les milieux et organisations islamistes. C’était absolument prévisible principalement par la faute des membres de la commission qui, c’est difficilement niable, avaient peur de mettre en difficulté Mélenchon en l’attaquant de front avec des questions trop directes et incisives ou en le reprenant de volée pour ses réponses indécentes ou mensongères. Quant la droite voudra bien s’intéresser sérieusement à ce qu’est Mélenchon, sa politique, son profil et le parti qu’il construit, alors peut-être verrons-nous une vraie commission parlementaire, compétente, combattante et n’hésitant pas à bousculer Mélenchon. C’est l’inverse qu’on a vu. Et ce fut une bonne leçon pour ceux qui veulent comprendre, afin de pouvoir agir.
#webtube :Panique totale des Européens. Leur bellicisme incontrôlable a fini par exaspérer Trump qui les lâche en rase campagne. Sans armée et sans argent, à eux d’assumer seuls leur russophobie.
Les fous furieux qui ne cessent d’accuser Poutine d’être l’agresseur qui refuse de négocier oublient que c’est Boris Johnson qui s’est précipité à Kiev en 2022 pour dissuader Zelensky de signer les accords d’Istanbul, acceptés par la partie russe.
En promettant la victoire aux Ukrainiens, sans la moindre idée de la puissance de feu de l’armée russe, Johnson a tout simplement condamné l’Ukraine à sa perte. Cet épisode est mis sous le tapis depuis quatre ans, afin de mieux culpabiliser Poutine qui refuserait prétendument la paix. Comme si le Tsar vainqueur sur le terrain allait accepter une paix aux conditions du vaincu ! Macron délire.
Les Européens ne se sont toujours pas remis du discours de Trump sur la Sécurité nationale des États-Unis. S’ils n’ont pas compris que le Président américain a le culte des vainqueurs et n’a que mépris pour les vaincus, il vaut mieux qu’ils jettent l’éponge.
Trump déteste Zelensky qu’il prend pour un petit saltimbanque qui ne cesse de mendier armes et argent pour en détourner une partie avec ses complices. Si le Président ukrainien a fait illusion en Europe, au point que l’UE en a fait le Churchill ukrainien, ce n’est pas le cas de Trump. L’Ukraine, ce n’est pas sa guerre, c’est celle de Biden et de ces crétins de démocrates.
Quant à l’UE, il la méprise pour sa faiblesse militaire, son déclin économique provoqué par des normes suicidaires qui tuent sa compétitivité, son idéologie mondialiste qui détruit les nations par une immigration de masse, ses atteintes aux libertés et surtout pour son abandon des valeurs conservatrices et de la famille traditionnelle, les piliers de nos sociétés occidentales.
Sur tous ces sujets, Trump est en phase avec Poutine. Une évidence qui semble pourtant échapper à nos lumières européennes, aveuglées par leur russophobie maladive.
Amie de la Russie, la France avait pourtant un rôle à jouer en se plaçant du côté de la paix. Mais Macron, en bon petit soldat de Washington, est devenu le plus teigneux et agressif de la bande. Veut-il s’accrocher au pouvoir par la guerre ?
Les Européens se sont trompés lourdement en se lançant dans une guerre qui n’est pas la nôtre mais celle voulue par Washington et préparée depuis la chute du Mur en 1989.
Sur le plan économique c’est une catastrophe
L’Europe a englouti 200 milliards d’euros dans une guerre ingagnable. Elle s’est privée du pétrole et du gaz russes pour faire plier Poutine, qui s’est tourné vers la Chine et l’Inde pour écouler son pétrole. Les sanctions ont stimulé l’économie russe qui s’est reconvertie et a gagné en autonomie. En revanche, les vingt trains de sanctions ont ruiné encore plus l’Europe, qui a sabordé sa compétitivité.
Le résultat ? L’Europe est ruinée et en est arrivée à essayer de voler les 210 milliards d’avoirs russes qui dorment en Belgique pour continuer sa guerre, tant la perspective d’une défaite ukrainienne, donc européenne, les panique.
Mais sur le plan politique c’est bien pire. Trump ne voit plus d’intérêt à l’Otan
Ce sont l’Otan et l’UE qui vont se désintégrer à terme.
Hormis le trio Macron, Merz et Starmer, tous trois dans les bas-fonds dans les sondages, l’Europe ne se précipite pas pour se lancer dans une escalade militaire qu’elle est incapable d’assurer. Hongrie et Slovaquie sont farouchement opposées à la guerre et font, comme Trump, le choix du business avec Moscou.
Le colonel Douglas McGregor, que nos lecteurs connaissent bien, résume parfaitement la situation :
« L’Ukraine – son armée et l’État lui-même – sont en train de se désintégrer. Très bientôt, il sera impossible de cacher la catastrophe.
Mais l’échec de l’Ukraine et de tout le projet ukrainien, cette guerre par procuration contre la Russie, conduit à un autre phénomène – la désintégration de l’OTAN et de l’Union européenne.
Le président des États-Unis ne compte pas assister au sommet de l’OTAN la semaine prochaine – parce qu’il n’en a pas besoin. Il n’y a rien à discuter. Les pays de l’OTAN se sont marginalisés eux-mêmes à tel point que, en réalité, tout ce qu’ils pensent ou essaient de faire n’a plus d’importance. L’OTAN est un bluff. Un bluff vide.
Et personne de sain d’esprit, comme vous l’avez souligné dans votre introduction, ni au Royaume-Uni, ni en France, ni en Allemagne, ni ailleurs, autant que je puisse en juger, ne veut monter à bord d’un navire qui coule appelé Ukraine et avancer vers l’est pour arrêter la progression des Russes. Personne n’est intéressé. »
Le colonel McGregor a bien évidemment raison. Mais il oublie qu’il n’y a pas que des sains d’esprit parmi les élites dirigeantes européennes.
Ces fous furieux, qui espèrent toujours le retour de Trump dans le camp de la guerre, n’accepteront la défaite que le jour de la capitulation sans conditions de l’Ukraine.
#webtube : Il se dit qu’entre les deux frères Villiers, ce n’est pas toujours le grand amour. Le premier, Philippe, est de sept ans l’aîné du second, Pierre. Les Français découvrent, tous les vendredis depuis plus d’un an, le fondateur du Puy du Fou. Longtemps décrié et moqué, il est aujourd’hui écouté par de plus en plus d’auditeurs de CNews – à la grande fureur des censeurs macronistes et de gauche – qui découvrent qu’il a eu raison sur tout, et notamment l’Union européenne, mais que c’était trop tôt pour qu’il soit suivi par les Français.
Nos compatriotes boivent les paroles d’ un homme d’une culture historique et littéraire exceptionnelle, à la hauteur de celle d’un Éric Zemmour, et d’un observateur capable des analyses politiques les plus brillantes et les plus pertinentes. Il est le seul homme politique français à avoir une telle expérience : entrepreneur, ministre, député français, député européen, conseiller cantonal, président du Conseil départemental de Vendée. Sans oublier bien sûr ses nombreux livres, sur lesquels de plus en plus de Français se jettent.
Philippe de Villiers n’est candidat à rien. Le scénario paraît écrit. Le RN va présenter Marine Le Pen ou Jordan, en fonction de l’humeur des juges, à moins que ceux-ci ne déclarent les deux inéligibles. Reconquête va présenter Éric ou Sarah, si le parti arrive à obtenir les 500 signatures. Il est peu probable que Marion et Philippot obtiennent les parrainages nécessaires, sauf calcul politicien de la gauche ou des derniers macronistes. Et Retailleau devrait représenter LR, à moins que Wauquiez ne lui savonne la planche, comme il le fait régulièrement. Bref, chacun va défendre sa soupe, et en principe, le RN sera au second tour, ce qui ne veut pas dire qu’il va gagner, quoi qu’en disent les sondages.
Mais certains, dans ces colonnes, se prennent à rêver d’un scénario qui ne peut laisser personne insensible. Dans un rôle d’homme providentiel, dans une posture gaullienne, Philippe de Villiers se présenterait à la présidentielle s’il avait la garantie de ne pas diviser le camp patriote mais de le rassembler. Cette candidature unique du camp de droite et des patriotes verrait le retrait de tous les candidats du RN, de Reconquête et de LR, et un rassemblement autour d’un homme dont personne n’a l’expérience et la vision qui est la sienne.
Philippe n’ayant pas d’ennemis à droite, on rêve d’une campagne unitaire, où le vieux Sage serait entouré de Jordan, Sarah, Bruno, Marion, Florian, entre autres. Bien sûr, cela passerait par des accords électoraux pour les législatives qui suivraient, et il serait logique que le RN obtienne le plus de députés éligibles.
D’autres rêvent à un autre Villiers, mais à Pierre, et dans un tout autre scénario. Pour de nombreux Français, cet ancien chef d’état major des armées, de 2014 à 2017, incarne une possible résistance de l’Armée aux multiples trahisons de ce régime depuis 2017, et notamment celle du président de la République. Personne n’a oublié sa spectaculaire démission de 2017, suite à un conflit mémorable avec Macron. La décrépitude du pays et des institutions est telle, et la fuite en avant de Macron dans une aventure guerrière suicidaire contre la Russie tellement inquiétante, que de plus en plus de Français se mettent à rêver à un scénario à la Chilienne, le 11 septembre 1973. Bien sûr, la situation de la France de 2025 est éloignée de celle du Chili, il y a cinquante-deux ans, mais il y a quand même quelques points de convergence, et notamment des civils qui ne sont plus capables de gouverner le pays. Notre ami Henri Dubost, dans ce numéro, évoque, certes avec prudence, cette hypothèse, tout en s’interrogeant sur la qualité des généraux dont nous disposons…
Ces deux scénarios ne reposent, bien sûr, que sur des hypothèses, mais il serait intéressant que nos lecteurs s’expriment, pour savoir, entre Philippe et Pierre, de quel Villiers la France aurait le plus besoin…
Pour finir avec humour ce petit rêve qui apparaîtra utopique à beaucoup, à Riposte Laïque, on vote pour celui qui nous amnistiera des seize plaintes déposées contre nous en 2026 et qui rétablira la liberté d’expression…
#webtube :Du nord au sud de l’Europe, le mot d’ordre a été lancé. Et les efforts des médias du système pour la reléguer au rang de fantasme irréalisable, ne freinent ni l’émergence de solutions structurées pour le renvoi des immigrés dans leur pays d’origine, ni l’enthousiasme au sein de la population que ces propositions font naître.
C’est le cas en Italie, où le comité Remigrazione e Reconquista a vu le jour, rencontrant un franc succès. Un succès qui désavoue le fatalisme de nos contemporains à propos des enjeux migratoires.
Luca Marsella, le porte-parole du comité Remigrazione e Reconquista, a bien voulu répondre à nos questions.
Breizh-info.com : Pourriez-vous nous présenter le comité pour la Remigrazione ? De quoi s’agit-il ?
Luca Marsella : Le comité Remigrazione e Riconquista est né de la volonté de quatre entités fondatrices : Casapound Italia, Rete dei Patrioti, VFS et Brescia ai Bresciani. Il se veut une réponse à un besoin toujours plus pressant : celui de mettre un frein au manque de gestion de l’immigration. Le Comité Remigration et Reconquête a deux objectifs principaux : le premier est de présenter au Parlement la proposition de loi pour la Remigration (détaillée ici), principale étape pour commencer à encadrer et à combattre efficacement le phénomène. Le second est de reconquérir les espaces urbains qui nous ont été soustraits à force de dégradation et d’insécurité : il ne doit plus y avoir de parcs, de rues, de quartiers où les Italiens ne peuvent pas entrer. Il est de notre devoir de soustraire à la dégradation et à l’insécurité tous ces lieux qui sont aujourd’hui une terre de non-droit.
Breizh-info.com : La présentation du comité a-t-elle reçu un écho favorable ?
Luca Marsella : Oui, tout à fait. Nous sommes conscients que les problèmes liés à l’immigration sauvage sont vivement ressentis par les citoyens, et si nous nous attendions à ce que notre proposition attire l’attention et de nombreux soutiens, nous avons été agréablement surpris par le nombre des personnes et de l’écho que nous avons atteints en si peu de temps.
Breizh-info.com : Qu’est-ce qui a motivé la création de cette initiative ?
Luca Marsella : Depuis plusieurs décennies, l’Europe subit ce que nous pouvons appeler sans ambages une véritable invasion incontrôlée d’immigrés qui est à l’origine de problèmes d’insécurité et d’insalubrité. En Italie, lieu de débarquements continus, la situation a considérablement dégénéré ces dernières années et il faut mettre un frein à cet immigrationnisme avant qu’il ne soit trop tard. Le principe fondamental est le suivant: l’Italie est nôtre, et il est de notre devoir de la défendre.
Breizh-info.com : Quelles actions de terrain avez-vous menées et quelles sont celles que vous envisagez ?
Luca Marsella : Pour le moment, nous organisons sans trêve des manifestations, des sit-in et des présentations du comité dans toute la péninsule. Chaque jour, du nord au sud, nous réaffirmons notre présence par diverses initiatives, parfois symboliques comme l’affichage de bannières. La prochaine étape sera de commencer à collecter des signatures.
Breizh-info.com : On vous oppose souvent que la remigration serait synonyme de déportation. Que répondez-vous ?
Luca Marsella : Je réponds qu’avant de soulever certaines objections, on devrait avoir la décence d’ouvrir un vocabulaire ! La déportation est l’acte par lequel l’État, par la contrainte, éloigne un étranger de son territoire. La rémigration, en revanche, est un programme structuré et volontaire qui prévoit le retour des étrangers dans leur pays d’origine. Notre projet de loi prévoit également l’expulsion des étrangers qui commettent des infractions.
Breizh-info.com : La droite institutionnelle vous soutient-elle dans ce projet ?
Luca Marsella : Nous avons de nombreuses adhésions, chaque jour des associations ou des représentants d’institutions nous contactent pour nous offrir leur soutien. Il n’y a, pour l’instant, aucune adhésion officielle de partis politiques, toujours plus éloignés de la volonté du peuple, mais nous sommes tout de même ouverts à tous, de manière transversale.
Breizh-info.com : Pensez-vous réellement que la remigration, souvent qualifiée d’irréalisable lubie d’extrême-droite, puisse réellement être mise en oeuvre ?
Luca Marsella : Historiquement, cela s’est déjà produit, à plus ou moins grande échelle, il suffit de penser au transfert – convenu entre les deux États et organisé de manière pacifique – de 500 000 Turcs de la Grèce vers la Turquie et de plus d’un million de Grecs de la Turquie vers la Grèce en 1923.
L’Italie a la possibilité de négocier des accords bilatéraux avec les États d’où partent les clandestins, de bloquer les flux et de rémigrer ceux qui n’apportent pas de bénéfices à notre pays. Il en aurait la force, il en a le droit, mais la volonté manque.
Nous serons le porte-voix de notre peuple, veillant à ce que sa volonté soit parfaitement comprise par tous, tel que le stipule notre Constitution.
#webtube: Sur LCI, la remarque de l’écrivain de gauche sur l’équipe de France brise le tabou sur « un point sensible de l’opinion »« C’est très fort, c’est scotchant, quand même », explique Ruth Elkrief, sur LCI, mardi dernier, d’entendre l’aveu sincère mais dérangeant de François Bégaudeau au sujet de l’équipe de France de football : « L’effectif est très… enfin, y a dix Noirs sur onze, quoi, ce qui est une tendance lourde dans le football français depuis quelques décennies.
Et je vois que ça me gêne […] » L’écrivain de gauche suppliait même alors ses compagnons de lutte de le comprendre : « Chers amis, chers camarades, chers racisés, chers antiracistes, comprenez que ça puisse titiller des petits Blancs comme moi qu’il y ait tant de Noirs en équipe de France, et c’est pas forcément du racisme. » Pour la journaliste, s’il faut remarquer son honnêteté, la remarque n’en reste pas moins gênante : comment expliquer que certains, à gauche, aussi, en viennent à espérer « une équipe plus représentative de la diversité française qui comprendrait aussi des Blancs » ?
Quand la fenêtre d’Overton devient une baie vitrée
Ruth Elkrief fait le parallèle avec Alain Finkielkraut qui, en 2005, avait expliqué que certains avaient « remarqué que l’équipe de France de 2005, elle est devenue black-black-black et elle n’est plus comme celle de 1998 black-blanc-beur », ajoutant que le philosophe s’était pris une volée de bois vert et un torrent d’insultes. Vingt ans après, c’est au sein d’une gauche assez radicale que l’on entend ce discours : la fenêtre d’Overton entrebâillée il y a deux décennies se mue en baie vitrée. Souvenez-vous, François Bégaudeau, c’est cet écrivain adoré de la gauche qui dénonçait courageusement, auprès du média Crépuscule, en mai dernier, la « petite panique pseudo-identitaire et raciste de petits Blancs paniqués », le même qui expliquait doctement que « les gens de droite ne parlent pas de la question de l’immigration. Ils parlent d’une seule chose qui est : dans quelle mesure est-ce que les Noirs et les Arabes vont me compliquer la vie à moi, petit Blanc de France. » Que lui est-il donc arrivé ? Que s’est-il passé ? Le grand Blanc donneur de leçons est-il devenu un petit Blanc paniqué ? Ruth Elkrief, en tout cas, se demande « s’il n’y aurait pas une forme de début de prise de conscience que l’identité d’un peuple, son histoire, sa culture sont importantes à préserver sans pour autant, [elle précise], vivre en autarcie ou rejeter l’autre avec un grand A ». La journaliste constate que le déni a fait du « malaise identitaire ou […] culturel » un monopole de l’extrême droite : « C’est des décennies après avoir abandonné ce terrain-là aux idées de Zemmour et d’autres qu’une certaine gauche se réveille », analyse-t-elle. David Pujadas salue, lui, « un aveu sincère mais évidemment dérangeant sur un registre où on n’attend pas un homme de gauche » !
Si l’insécurité est un sentiment, alors quel mal y a-t-il à avouer son « ressenti » ? Mais non, ça ne va toujours pas ! Bégaudeau – et Ruth Elkrief lui reconnaît cette honnêteté – avoue avoir fait une « autoanalyse de [s]es affects ». Mais pour François Lenglet, présent aussi sur le plateau, c’est inacceptable. Monté sur ses petits poneys de bien-pensant, il explique que ces affects, ces sentiments sont « faits pour être analysés, censurés, reformatés, pour être anoblis, enfin : c’est le travail de l’intellectuel, pardon ! » Puisqu’il le dit… D’ailleurs, tout le plateau abonde dans son sens : pas d’amalgame avec les petits Blancs à la franchise « scotchant[e] » ! Et c’est avec un grand numéro de prestidigitateurs que l’aveu dérangeant de Bégaudeau devient tout à coup « choquant ». Cela le rend même « triste », ce pauvre François Lenglet, « d’entendre quelqu’un qui parle comme ça […] : confondre la couleur de peau et la sécession à la République, c’est dramatique ! » David Pujadas est obligé de lui faire remarquer que c’est lui qui interprète, mais qu’à cela ne tienne, maintenant que la porte des valeurs de la République est ouverte, tous s’y engouffrent avec délectation. Pujadas l’affirme : de toute façon, « d’une manière générale, évoquer la couleur de peau, c’est vrai que c’est tout de suite dérangeant ». Et Elkrief de lui emboîter le pas : « Oui, c’est vrai ! ça me dérange, d’ailleurs, je vous ai expliqué, je suis pas d’accord, hein ! » Courageux mais pas téméraire : on peut reconnaître un déni de réalité, quant au malaise identitaire, mais surtout pas l’approuver ! C’est vrai que c’est plus commode, même si la fenêtre d’Overton s’est muée en baie vitrée, de conserver ses petites habitudes et de prendre la porte de la conformité.
Entre Bégaudeau, qui reconnaît que, « du coup, les droitards vont être contents d’entendre un gauchiste comme moi dire « mais finalement, c’était pas nul, notre culture, y a pas à se flageller d’avoir été les puissances impériales particulièrement barbares et pilleuses pendant cinq siècles » », et Ruth Elkrief expliquer sur un plateau du groupe Bouygues que « cette fameuse insécurité culturelle » est un « point sensible de l’opinion française et occidentale en général », force est de constater que, sur certains sujets tabous, la fenêtre d’Overton est passé d’œilleton à baie vitrée.
#webtube : En deux ans, la facture électrique a augmenté de 35 %, rappelle Fabien Bouglé. Avec le nucléaire et l’hydro-électricité, la France disposait d’une énergie abondante pour un prix record, en Europe. Une période bénie lancée sous Pompidou et, désormais, révolue sous l’influence d’écologistes militants. En deux ans la facture électrique a augmenté de 35 %, rappelle Fabien Bouglé, pour qui « il y a donc bien une accélération de l’augmentation de la facture ».
#webtube : « La France Insoumise n’acceptera jamais l’entrisme religieux » a affirmé samedi 6 décembre 2025 Jean-Luc Mélenchon lors de son audition devant la commission d’enquête parlementaire sur les liens entre mouvements politiques et réseaux islamistes.
Pourtant, le vendredi 5 décembre, ses députés LFI ont saisi la Justice pour faire condamner l’IFOP. Car cet institut réputé neutre s’est permis de produire un sondage ne présentant l’islam pas sous un jour favorable. Alors soit Mélenchon pratique la taqîya, soit il ne tient plus ses troupes.
Ce rapport que vous pouvez lire ici n’a fait qu’énoncer des faits documentés. Comme le haut degré de religiosité et des pratiques cultuelles en progression constante depuis les années 2000, en particulier chez les jeunes. Ou l’activisme de l’islam visant à fixer aux « croyants » des règles de vie conformes à la volonté de vivre dans une société française appliquant les principes de la loi coranique. Avec entre autres la séparation des sexes et le voile des femmes.
Néanmoins, dans le même temps, 52 % des musulmans se sont éloignés de la religion, et c’était peut-être la seule chose qu’il ne fallait pas dire. Les prêcheurs craindraient-ils un début d’épidémie d’apostasie ? Après qu’un autre sondage IFOP du 26 mars a révélé que 42 % des Français se préparaient à une guerre civile.
Les LFI jettent de l’huile sur le feu qu’ils prétendent éteindre
Les députés de La France Insoumise ont saisi la justice au prétexte que, selon eux, la publication d’un sondage sans complaisance sur l’islam en France servirait de support à des discours incitant à la discrimination, à la haine ou à la violence. De purs procès d’intention car ils n’apportent aucune preuve de faits précis selon lesquels des musulmans auraient été discriminés ou agressés à la suite de cette publication.
L’IFOP dénonce une manœuvre dilatoire pour discréditer la fiabilité de son enquête et la probité de ses enquêteurs. Comme par hasard, deux députés insoumis parmi les plaignants font l’objet d’une plainte de l’IFOP pour avoir diffamé cet institut de sondage le 18 novembre.
Plus étonnant, pour ne pas dire incohérent, les députés LFI dénoncent une alliance improbable entre la revue confidentielle Écran de veille et les services de renseignement desÉmirats arabes unis. Comme si un magazine qui a consacré sa « une » fin novembre à l’implantation des Frères musulmans en France pouvait s’associer à un pays régi par la charia et très actif dans la propagation internationale du wahhabisme.
Sans souci de la plus élémentaire logique, les LFI reprochent aux Émirati de participer à une « opération d’influence d’une puissance étrangère sur notre sol » dans le courrier adressé à la procureure de Paris. Ainsi les LFI aiment les mahométans de France susceptibles de voter pour eux, mais pas ceux des Émirats, sans doute trop capitalistes à leur goût ?
La dénonciation du sondage IFOP repose sur des arguments spécieux avancés avec une outrecuidance incroyable.
Les LFI considèrent du haut de leur magistère moral autoproclamé que ce gallup est fondé sur une méthodologie contestable « faisant l’objet de nombreuses remises en cause scientifiques. »
De quelle science et de quels experts s’agit-il ? Ils ne le disent pas ! Et pour cause, car dans le domaine des sciences sociales on peut démontrer, à partir des mêmes données, tout et son contraire. Cela fait le bonheur des économistes, des sociologues et des politologues. Retombant sur leurs pattes comme les chats, ils ont toujours raison, et encore plus quand ils se contredisent ou changent d’avis.
Le reste de l’argumentaire reprend une antienne sans cesse rabâchée selon laquelle la critique des mahométans et de leurs pratiques religieuses contribuerait à des amalgames et à une confusion entre islam et islamisme d’une part, musulmans et terroristes de l’autre. C’est un point de vue qui peut décrire diverses réalités, mais aucune démonstration n’a été faite d’une relation causale entre ce sondage et des faits susceptibles de nuire à des mahométans vivant sur notre sol.
Il n’y a que Mediapart et Le Monde pour y croire tandis que quatre conseils départementaux du culte musulman (CDCM) joignaient leurs plaintes auprès du tribunal judiciaire de Paris.
Tout ça a l’air ficelé selon des recettes trotskistes éprouvées. Victimisation, inversion accusatoire, culpabilisation de l’adversaire et verrouillage des débats.
Semer le doute et la pagaille pour nourrir une guerre ethno-religieuse comme au Liban pourrait être une tactique en vue de détruire notre société postindustrielle et néolibérale qu’ils abhorrent. Avec les encouragements du Nouvel Ordre Mondial qui exulte dans les décombres des nations.
Certes il y a eu une mosquée vandalisée en Haute-Loire et une autre profanée à Lyon. Mais rendre l’IFOP responsable des dégradations est un summum de mauvaise foi (sans jeu de mots). Et puis combien d’églises incendiées, de croix abattues et de crèches détruites que les médias mainstream ont ordre d’occulter ?
Ce procès va-t-il marquer une nouvelle avancée dans l’islamisation de la France ?
Va-t-on vous faire admettre le bien-fondé de condamnations prononcées contre des islamophobes scandalisés par la nuit de noces du prophète avec Aïcha son épouse de 9 ans ? Devra-t-on augmenter les amendes frappant les incroyants qui prétendent que l’islam n’est pas une religion d’amour, de tolérance et de paix ? Pour faire taire ces impies, les députés LFI se sont érigés en muttawa, la police religieuse qui sévit dans tous les pays mahométans.
En France, leur cheval de bataille est l’aggravation du délit de blasphème, réclamée à cor et à cri depuis des années par de pieuses associations. Pour ces gens, la vraie religion n’est pas assez protégée par l’article 625-7 du code pénal sous l’intitulé « discrimination contre une personne ou un groupe de personnes en raison de leur appartenance vraie ou supposée à une religion déterminée ».
Si la critique est publique par discours, écrits, médias ou internet, cet article renvoie au 225-2 pour le tarif applicable : cinq ans de cachot et 75.000 euros d’amende. C’est vraiment trop magnanime. En Iran, au Yémen, en Afghanistan, au Pakistan, on vous pend pour moins que ça.
Sans préjuger le verdict des juges, il y a de quoi être doublement inquiets.
D’abord parce que, sans que la représentation nationale ait été consultée, la France est passée d’un système de droit écrit hérité des Romains à une common law d’inspiration anglo-saxonne où le juge crée la loi. Soit en adaptant de façon très extensive les textes existants. Soit en comblant des vides juridiques en décidant par lui-même d’obligations et de sanctions que le législateur n’aurait peut-être pas votées.
Ensuite parce que des autorités locales encouragent l’action des médiateurs de quartier, des imams à la formation hasardeuse qui décident de l’interprétation et de l’application de la charia dans les enclaves qu’ils contrôlent. Pour le strict respect du ramadan et le voile des filles, mais aussi pour la résolution des conflits internes, pécuniaires ou inter-familiaux, où ces « arbitres » rendent des décisions sur la répudiation, la filiation, l’héritage, les contrats, qui ne reposent pas toujours sur le Code Civil ou de commerce.
La politique s’accommode des « vertus islamiques ». Ainsi en France, des élus ferment les yeux sur des dérives patriarcales afin de garder leurs électeurs. Tandis qu’en Arabie Saoudite, les femmes doivent toujours demander l’autorisation d’un référent mâle – père, mari ou frère – pour se marier, voyager à l’étranger, créer une entreprise ou ouvrir un compte en banque. De quoi inspirer certains vieux machos de LFI ?
#webtube : Comme vous l’a dit Cyrano, Riposte Laïque est en grand danger de disparition, victime de lois liberticides iniques qui ont tué la liberté d’expression et qui permettent à nos opposants de nous accabler de procès ruineux. Car même si la justice nous donne raison, ce qui est le plus souvent le cas, un procès coûte toujours très cher. Et quand vous en avez 15 qui vous attendent, vous supportez des sommes très lourdes pour un petit site de réinformation comme le nôtre.
Comme beaucoup d’entre vous, je viens de verser mon obole pour tenter de sauver RL du naufrage. Non pas par intérêt personnel car vous savez que tous les contributeurs du site sont des bénévoles, mais pour pouvoir continuer à défendre la liberté d’expression et le droit à la vérité qu’on attend de toute démocratie digne de ce nom.
Dans tous les domaines, nous essayons de dégager la vérité, de résister à la dictature du politiquement correct, d’analyser le plus objectivement possible les situations auxquelles la France et son peuple sont confrontés. Nous n’avons qu’une seule ligne de conduite, défendre les intérêts de notre France millénaire, son histoire, son patrimoine culturel hérité de la Grèce et de la Rome antiques, ses racines judéo-chrétiennes, son art de vivre et ses traditions séculaires.
En définitive, ce que nous voulons préserver, c’est l’avenir des générations futures héritières d’un fabuleux roman national, menacé par l’idéologie mondialiste qui veut la destruction des nations.
Bref, ceux qui nous combattent nous refusent le droit élémentaire de défendre notre identité et par conséquent notre civilisation. Ils nous taxent de racisme et d’islamophobie, en nous collant l’étiquette d’extrême droite pour mieux nous salir. Une ignominie absolue, car sur bien des sujets, les faits nous donnent raison.
– Est-il infamant de combattre l’antisémitisme et de rappeler qu’Israël se bat pour sa survie depuis 1947 ?
– Est-il infamant de dire que la guerre en Ukraine n’est pas notre guerre et que, de plus, elle est ingagnable compte tenu de la puissance de feu de l’armée russe ?
– Est-il infamant de rappeler que l’immigration de masse n’est plus une richesse dès lors qu’une partie des immigrés refusent de plus en plus de s’intégrer , ce qui menace la cohésion nationale ?
– Est-il infamant de dénoncer l’islamisme qui combat la République et veut imposer sa propre loi ?
– Est-il infamant de rappeler que les 7 % d’étrangers de la population française occupent 25 % de nos places de prison ?
– Est-il infamant de rappeler que l’insécurité a été multipliée par cinq depuis les années soixante ?
– Est-il infamant d’aimer son pays et de défendre l’héritage du Général, qui ne voyait la France que grande, belle et rayonnante ?
Le privilège de l’âge me donne le droit de dénoncer l’effondrement de mon propre pays, trahi par une clique d’incapables n’ayant aucun sens de l’État mais n’agissant que dans leur propre intérêt. J’ai connu la France première nation d’Europe, riche et prospère, respectée et enviée, havre de sécurité. Nous avions la meilleure école, la meilleure industrie, la meilleure agriculture, la meilleure médecine, la meilleure armée. De tout cela il ne reste rien. Mondialisme et multiculturalisme débridés sont en train d’achever notre France millénaire. Macron se révélant comme le pire fossoyeur de la nation.
Où est la justice quand des lois liberticides nous interdisent de tirer la sonnette d’alarme ?
Lisez le 1er amendement de la Constitution américaine :
« Le Congrès ne fera aucune loi concernant l’établissement d’une religion, ni n’en interdira le libre exercice ; ni ne restreindra la liberté d’expression, ni celle de la presse ; ni le droit du peuple de s’assembler paisiblement et d’adresser des pétitions au gouvernement pour obtenir réparation de ses griefs. »
À comparer avec la jurisprudence constitutionnelle en France :
« Chacun peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la loi ».
Ou bien, exprimé différemment, « tout ce que vous direz ou écrirez pourra être retenu contre vous ».
Conclusion
En 2022, nous avons ardemment défendu Reconquête car Éric Zemmour avait le programme le plus complet, le plus réaliste et le plus crédible de tous.
Et notamment, il se proposait de supprimer d’entrée toutes les lois liberticides qui entravent nos libertés et de confisquer aux juges les pouvoirs abusifs qu’ils se sont octroyés. Je suppose que cet objectif reste d’actualité.
C’est pourquoi en 2027, je voterai Zemmour ou Sarah Knafo pour la défense de nos libertés.
En attendant, pour la pluralité de l’information, pour le droit à la vérité, souhaitons que cette campagne de dons assure la survie de notre site. Merci pour votre fidèle soutien.
#webtube : Née en pleine tempête sanitaire, l’Alliance des Citoyens Libres (ACL) du Finistère incarne une mobilisation persistante contre ce qu’elle considère comme des atteintes graves aux libertés fondamentales. Du soutien aux soignants suspendus à la critique des ingérences technocratiques, ses membres revendiquent une autonomie citoyenne à rebours du discours dominant. Alors que les fractures post-Covid ne sont toujours pas refermées, l’ACL poursuit son travail d’information, d’entraide et de formation locale. Nous avons interrogé l’un de ses porte-paroles sur l’histoire du mouvement, sa vision de la situation actuelle, et les enjeux à venir, alors que l’association recevra Louis Fouché, sur le thème de l’intelligence collective le samedi 10 janvier 2026 à 19h30 dans le Finistère
Breizh-info.com : Pouvez-vous présenter l’ACL du Finistère à nos lecteurs ? Quand et pourquoi a-t-elle été créée ?
L’association loi 1905 est issue de PCM 29. Le changement de nom a eu lieu en 2022 . L’Association PCM 29 – Parents Citoyens Mobilisés 29 – a été́ créée en Novembre 2021 dans le Finistère au moment de la crise sanitaire, pour rassembler et soutenir.
ACL est une association apartisane, travaillant dans l’intérêt général et dans un souci de pragmatisme, organisée à l’origine par pôles : Education -Santé- Juridique- Solidarité́ et Reconversion-Autonomie et anticipation-Communication-Loisirs
L’Association a mené diverses actions depuis sa création notamment : Organisation de campagnes d’affichage et de tractage sur le département du Finistère, conférences, ateliers….
ACL se veut être un point de rencontre et de partage entre les Citoyens et propose une rupture à leur isolement. Dans une époque qui isole et sépare quand nous n’avons jamais autant eu besoin de nous retrouver.
ACL est un réseau de sympathies et de partage d’informations et s’attache à ouvrir les consciences, respectant la diversité des opinions afin de maintenir l’esprit d’ouverture et aider la confrontation des idées en préparant les esprits aux soubresauts et aux changements qui vont intervenir.
Des conférences sont organisées par thématique : Economie et politique/Autonomie: Eau, énergie, alimentation, sécurité /Environnement /Culture…..Ce sont des moments privilégiés pour venir écouter, apprendre et échanger avec une personnalité reconnue du monde scientifique, économique, politique ou institutionnel. Ces moments sont l’occasion de faire émerger un débat d’idée pluraliste entre citoyens au profil divers et de toute génération.
Quels sont aujourd’hui les domaines où les libertés fondamentales se dégradent, selon vous ?
En l’état actuel les crises multiples de nature politique, sanitaire, économique, écologique et sociale mettent à l’épreuve durement la solidité de nos institutions et leur capacité à protéger les libertés fondamentales. Aujourd’hui la France tourne le dos à ses engagements démocratiques et usent de pratiques qui sortent des fondements de l’État de droit et bafouent les droits fondamentaux. On assiste à une érosion progressive des libertés. Le Citoyen est de plus en plus contrôlé et contraint par un autoritarisme grandissant et une infantilisation : les parents perdent leur droit à éduquer au profit de l’école, on parle désormais du contrôle des réseaux sociaux, de l’identité numérique ouencore de gérer notre conforten taxant nos baignoires !
Quel rôle votre mouvement a-t-il joué pendant la période Covid ? Et les mesures prises à l’époque ont-elles laissé des traces durables ?
Nous avons fait connaître très tôt nos réserves, puis notre opposition sur les mesures imposées pour lutter contre la pandémie Covid 19 notamment en raison du manque de transparence de ces mesures et de leurs effets indésirables : port du masque pour les enfants, vaccination obligatoire, confinement.
Nous avons engagé des actions variées : manifestations, pétitions, recours administratifs, tractages, affichages et surtout accompagnement concret et soutien aux soignants suspendus dans la recherche d’alternatives professionnelles
Oui les effets néfastes de ces mesures sont toujours visibles. Les effets secondaires sont aujourd’hui reconnus. La société reste fracturée : certaines familles ne se parlent plus. Ceux qui ont obéi vivent dans le déni ou tentent de faire oublier leur rôle. Très peu ont entamé un vrai processus de remise en question.
Les gens se sont refermés sur eux-mêmes depuis le confinement.
Quels sont les sujets qui préoccupent aujourd’hui vos adhérents ?
Tous les sujets d’actualité préoccupent nos adhérents. L’état actuel de la France est préoccupant :la criminalité et la violence, le risque d’un conflit armé, les menaces terroristes, épidémiques, les flux migratoires, les craintes de l’augmentation des impôts et des taxes ….
Face à la violence d’État et privée ainsi que des craintes d’un effondrement qui paraît inévitable pour la majorité des gens, le Citoyen est démuni.
La Bretagne reste historiquement méfiante vis-à-vis du centralisme. Cette sensibilité se retrouve-t-elle dans votre base militante ? Voyez-vous une différence entre la perception des libertés dans les grandes villes et dans les territoires ruraux comme le Finistère ?
ACL n’est pas « une base militante », l’association est apartisane, nos adhérents ont leur totale liberté de pensée et de choix. La diversité des sensibilités de nos adhérents nous offre un laboratoire d’idées, et de réflexion chacun apportant son éclairage, pour la mise en place d’une société libre partant du citoyen et de ses besoins et restituer au territoire le pouvoir de décider pour ses intérêts
Oui la crise actuelle ne peut que renforcer cette méfiance vis-à-vis du centralisme parisien. La BRETAGNE est un acteur stratégique et un territoire présentant de nombreux atouts pour répondre aux enjeux de la mondialisation et de la déliquescence de l’état nation. Elle peut offrir une voie alternative et un modèle de démocratie territoriale
Malgré de légers écarts selon les communes rurales, les visions rurales et urbaines de nos adhérents originaires de la plupart des secteurs finistériens, sont proches. On ressent la même solitude et une inquiétude générale vis-à-vis du chaos français et de la perte de repères
Pourquoi avoir invité Louis Fouché en Finistère ? Que représente-t-il pour vous ?
Nous l’avions déjà invité à Loudéac en 2022, ce fut un grand succès.
Louis FOUCHE est un exemple. Il donne un sens à la situation et appelle à l’action .La mutation du monde, qui s’accélère sous nos yeux, indique un profond changement de sociétéqui nécessite un changement intérieur personnel auquel Louis FOUCHE nous invite.
A l’heure où il n’y a plus de repères, il nous propose une voie qu’il a pratiqué lui-même.
Que répondez-vous à ceux qui le qualifient de “complotiste” ?
Le terme « complotiste » est devenu un mot creux, une étiquette pour éviter de débattre. Pour beaucoup, c’est même devenu un étendard.
L’intelligence collective est au cœur de votre évènement. Comment la définissez-vous ?
L’intelligence est, selon nous, la capacité à s’adapter. Elle dépasse la malice et précède la clairvoyance. Et elle n’est pas l’apanage des humains : les animaux et les plantes savent aussi s’adapter à leur environnement. L’intelligence collective, c’est la capacité à survivre ensemble dans un contexte hostile : précarité, perte de libertés, chute des revenus. Cela passe par l’entraide locale, l’organisation de réseaux, le refus de l’isolement.
Le Covid a montré la fragilité du lien social. Beaucoup de collectifs se sont démobilisés une fois la pression retombée. Mais les menaces n’ont pas disparu : économiques, politiques, technocratiques.
En poursuivant nos conférences, nos fêtes, nos rencontres, nous voulons rappeler que seul le collectif permet de tenir.
Pourquoi tant de citoyens se détournent-ils des circuits d’information classiques ?
Parce qu’ils n’ont plus confiance. Qui croit encore que les médias, les syndicats, les partis, les institutions judiciaires ou sanitaires œuvrent pour le bien commun ? Les citoyens cherchent des alternatives crédibles, car ils se sentent trahis par les canaux officiels.
Quels sont vos projets pour 2026 ?
Nous préparons des conférences, mais ne les annonçons qu’une fois confirmées. Nous ne fonctionnons que par le volontariat, sans subventions, dans une logique d’indépendance.
L’action locale continue : entraide discrète, réseau de solidarité. L’ACL a souvent permis la mise en contact entre membres qui s’épaulent en dehors du cadre formel de l’association.