#webtube : Avec Manon Aubry, Jean-Luc Mélenchon, les Insoumis, Gregory Doucet et l’influenceuse Maeva Ghennam. Cette semaine dans Mieux vaut en rire, les « queer code » de Manon Aubry, le maire de Lyon qui s’essaie au football, et une influenceuse qui appelle la France au secours depuis Dubaï.
#webtube :Trois scandales LFI : accord au 2e tour, alliance dès le 1er, et présence de LFI sur des listes « sans étiquette » ! Le scandale LFI est pluriel, tout comme la gauche de l’époque Jospin. Il y a le scandale Raphaël Arnault-Jeune garde, le scandale Mélenchon, le scandale Rima Hassan, le scandale islamo-gauchiste. Et puis il y a le scandale de l’alliance de la gauche avec LFI, malgré les molles protestations d’un PS et d’une Marine Tondelier devenus les symboles de la duplicité de la gauche. Ne vient-elle pas de déclarer ce jeudi que des alliances LFI pour le second tour pourraient se faire « au cas par cas » ! C’était à Lyon, pour soutenir le maire Grégory Doucet. Tout un symbole. Mais ce scandale des alliances électorales de la gauche avec LFI est lui-même à tiroirs multiples !
Retailleau a listé 112 villes où la gauche fait déjà liste commune avec LFI !
C’est Bruno Retailleau qui a crevé l’abcès de l’hypocrisie de la gauche, jeudi, lors d’une conférence de presse au cours de laquelle il a dénoncé « les accords de la honte » entre les autres partis de gauche (PS et EELV notamment) et LFI. Il a listé pas moins de 112 villes « dans lesquelles des accords ont lieu au premier tour entre LFI et au moins un des trois autres principaux partis de gauche », soit les socialistes, les écologistes et les communistes. Et parmi cette centaine de villes, l’ancien ministre de l’Intérieur a recensé 44 accords rassemblant les quatre formations, dont plusieurs villes préfectures comme Chartres, Beauvais ou Niort. Il aurait pu ajouter Agen, préfecture du Lot-et-Garonne.
Avant même le premier tour des municipales, dans 112 villes, le PS, les écologistes et le PCF s’allient déjà à LFI pour sauver leurs sièges.
Après des mois à jurer qu’ils prendraient leurs distances, les voilà qu’ils pactisent avec la gauche la plus radicale, dont certains… pic.twitter.com/SSi8viiUSh
Dans le Sud-Ouest, LFI en force, mais « sans étiquette »…
Et le cas du Sud-Ouest, terre de gauche historique, est d’ailleurs particulièrement intéressant. En effet, LFI y avance souvent masquée ! Dans les Landes par exemple, département où le PS et la gauche pesaient lourd, LFI ne présente aucune tête de liste, d’après Ici. Mais des militants du mouvement seront toutefois bien candidats sur plusieurs listes dites « citoyennes » dans différentes communes, selon Mickaël Eeckhoudt, coordinateur départemental du mouvement pour ces municipales. Appelons cela de l’entrisme ou du crypto-gauchisme. Rien de nouveau dans les saines pratiques démocratiques de la gauche. Le Mélenchon local ne se cache même pas de cacher son drapeau : « Dans les Landes, on a pas mal de collègues qui sont dans des listes citoyennes et on privilégie beaucoup les listes citoyennes puisque c’est le cœur de notre mouvement. Il va y avoir des insoumis sur certaines communes, deux ou trois où on est sûr d’en avoir. Comme à Mimizan, à Gourbera et à Narrosse. Narrosse qui est une ville où il y aura sept ou huit insoumis, je crois, sur une liste »
Et même une liste d’union de la gauche menée par un très proche de LFI !
Mais il y a mieux, dans le grand livre de la honte qu’écrivent sous nos yeux la gauche et LFI : l’union de tous les partis de gauche au bénéfice d’une tête de liste qui a fait plus que flirter avec les Insoumis. C’est ce qui se passe actuellement à Villeneuve-sur-Lot, sous-préfecture du Lot-et-Garonne de plus de 20 000 habitants, naguère éclaboussée par l’affaire Cahuzac. Le jeune avocat Thomas Bouyssonnie, qui s’est réconcilié avec les héritiers de Cahuzac, y mène une liste de toute la gauche, sans étiquette évidemment ! Soucieux d’afficher un profil très lisse, Thomas Bouyssonnie ne le clame plus trop, et se dit depuis 2024 « encarté dans aucun parti » mais il a été très proche de LFI dans le secteur, en 2022 encore, comme le rapporte la presse locale. Lors des dernières élections municipales, Sud-Ouest, généralement bien informé sur la vie politique locale, l’appelait d’ailleurs « le jeune avocat insoumis »…
Le « cas par cas » des alliances de la gauche dite sociale démocrate avec la mouvance LFI est décidément un cas d’école de ce que peut faire la gauche par pur électoralisme !
#webtube : BV reçoit Marion Maréchal à l’occasion de la sortie de son livre Si tu te sens Le Pen dans lequel elle fend l’armure. Si tu te sens Le Pen, le livre de Marion Maréchal, vient de sortir chez Fayard. Députée au Parlement européen, vice-présidente du parti Conservateurs et Réformistes européens (ECR) et présidente de son propre parti en France, Identité-Libertés (IDL), allié au RN, Marion Maréchal fend l’armure dans cet ouvrage très personnel qui rebondit sur les épisodes mouvementés de sa carrière pour analyser les maux du pays et les remèdes à apporter.
Parmi eux, l’extrême gauche, intrinsèquement violente, Mélenchon appelant même ses troupes à user de « méthodes impactantes ». Nous lui avons demandé de raconter ses confrontations avec la gauche antifa et l’avons interrogée sur l’avenir : le drame de Quentin changera-t-il quelque chose à la terreur imposée par ces groupuscules dangereux ? Nous avons parlé de la poussée de l’islamisme, de ses propos sur l’autodéfense. Nous avons évoqué sa famille, la poussée de Jordan Bardella et de Marine Le Pen dans les sondages, le rôle qu’elle jouerait si le RN arrivait au pouvoir et ce qui pourrait, aujourd’hui, entraver la marche de cette coalition vers le pouvoir et ce qu’attendent d’elle les lecteurs qu’elle rencontre aux quatre coins du pays. Une heure avec Marion Maréchal.
Le député LFI, David Guiraud, est donné largement vainqueur aux municipales dans la ville sinistrée de Roubaix.
#webtube : Cette cité déjà colonisée par l’immigration afro-maghrébine, gangrenée jusqu’à la moelle par l’insécurité, va enfin devenir la véritable enclave islamo-gauchiste dont rêvent Jean-Luc Mélenchon et ses sbires.
Charia soft le vendredi, trafic de drogue en open bar le reste de la semaine, insécurité érigée en art de vivre et assistanat généralisé : le tout financé rubis sur l’ongle par l’argent des Français qui paient encore des impôts.
Peut-être la pire ville de France, ce laboratoire du vivre-ensemble version LFI va montrer l’exemple : journées rythmées par les appels du muezzin, zones de non-droit partout et allocations à gogo pour ne rien produire.
Félicitations aux électeurs : vous avez choisi votre avenir, et nous, les contribuables du reste du pays, on réglera la note en silence.
Les derniers autochtones qui n’ont pas encore fui pourront toujours se convertir ou se taire. Le grand remplacement n’est plus une théorie, c’est la nouvelle mairie de Roubaix.
Ci-dessus, un F-35, fer de lance de l’aviation israélienne
#webtube : Toute la géopolitique actuelle s’explique par l’histoire de ces cent dernières années, ce que notre immature Président refuse de prendre en compte dans sa politique étrangère. Tout investissement dans les grands événements de ce monde en ébullition exige d’une part une parfaite connaissance des causes qui les ont provoqués, et impose d’autre part de posséder les moyens conséquents permettant de peser sur la situation.
Avec un Macron qui dit tout et son contraire, qui ne prend aucune décision sans aussitôt la torpiller au nom du « en même temps », la voix de la France est devenue inaudible sur l’échiquier international. Notre Président gesticule beaucoup, mais en pure perte, sauf à ternir son image en croyant briller.
En Ukraine, il n’a toujours pas compris que cette guerre est 100 % américaine et qu’elle n’est ni la nôtre, ni celle de l’Europe. Ses causes remontent à la chute du Mur en 1989, scellant la fin de l’URSS mais ne mettant aucunement fin à la russophobie des têtes brûlées de l’Otan. Mensonges et trahisons multiples de l’Occident envers Moscou nous ont conduits là où nous sommes : totalement ruinés pour une cause qui non seulement est perdue d’avance, mais qui ne nous concerne pas.
Avec l’Algérie tout empire car Macron refuse obstinément d’admettre que la réconciliation est impossible avec un régime complexé par le naufrage de sa politique menée depuis l’indépendance. Désastre qu’il met sur le dos de la France, adepte inconditionnelle de la soumission permanente. Alger ne reconnait que les rapports de force et seul le principe de réciprocité sans concession pourra débloquer une situation vieille de 64 ans.
En Iran, la frilosité de notre Président après les frappes israélo-américaines montre une fois de plus qu’il est l’otage de la rue musulmane, se gardant bien de rappeler que les mollahs veulent rayer Israël de la carte depuis 1979 et que Netanyahu mène une guerre existentielle, défendant son peuple contre tous ceux qui veulent sa perte. Il est temps de comprendre que l’agression barbare du 7 octobre 2023 signe la fin des demi-mesures et des compromis pour Israël. Netanyahu veut éliminer le régime des mollahs et leurs supplétifs que sont les entités terroristes du Hamas et du Hezbollah. Il ira jusqu’au bout.
Au Liban, la complexité de la situation n’est pas nouvelle et toute ingérence, comme l’a tenté Macron à deux reprises en copinant avec le Hezbollah, lui accordant inconsidérément un label de virginité, est vouée à l’échec. C’est depuis 1971 que la « Suisse du Moyen-Orient » a basculé dans la violence et que ce malheureux pays n’a plus jamais connu la paix.
Un peu d’histoire :
Alors que le royaume de Jordanie hébergeait Yasser Arafat et les fedayins de l’OLP depuis de nombreuses années, en 1970 l’organisation terroriste palestinienne Septembre noir a tenté de renverser le roi Hussein de Jordanie. Les violents combats menés contre l’OLP par l’armée jordanienne ont conduit en 1971 à l’expulsion hors du royaume de Yasser Arafat et des Palestiniens, qui se sont réfugiés au Liban. Ce fut le début de l’enfer pour le peuple libanais, qui connut une sanglante guerre civile entre 1975 et 1990 ayant fait 200 000 victimes. Rivalités entre Phalanges chrétiennes libanaises et Palestiniens ont fini par embraser tout le pays, entraînant la tragique implication des Occidentaux.
Un sinistre épisode où les Américains perdirent 241 soldats et les Français 58 parachutistes en 1983, victimes d’attentats perpétrés par le Hezbollah, l’entité terroriste créée en 1980 par les Gardiens de la révolution iranienne.
Depuis cette époque, Israël n’a cessé de subir des milliers de tirs de roquettes et d’attaques du Hezbollah, surarmé et entraîné par Téhéran, faisant de cette entité un véritable État dans l’État, sans lequel rien n’est possible à Beyrouth.
Mais la donne a changé depuis le 7 octobre 2023 et Netanyahu s’engage à la destruction totale de la milice chiite, afin que l’armée libanaise reprenne le contrôle du pays. Rien ne l’arrêtera. Pour lui, seule compte la sécurité d’Israël, en guerre perpétuelle depuis 1948 parce que certains régimes, sunnites ou chiites, lui refusent le droit à l’existence.
Que Macron se contente donc d’une aide militaire et médicale au peuple libanais sans faire d’ingérence dans ce conflit, qui intéresse en priorité les acteurs locaux.
« Dans ces moments de grand danger, je demande au Premier ministre israélien de ne pas étendre la guerre au Liban et de renoncer à toute intervention terrestre ou d’envergure sur le territoire libanais », a déclaré Macron. Mais ni Netanyahu, ni Trump, ni le Hezbollah ne l’écoutent.
On notera que c’est le même Macron qui veut déployer des troupes au sol en Ukraine, alors que les Russes ne nous ont jamais agressés. Sa pensée alambiquée est indéchiffrable. Il en devient inexistant, la preuve :
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, veut« continuer l’offensive jusqu’à ce que le Hezbollah soit vaincu, d’une manière ou d’une autre ». En toute situation, il y a deux solutions : la bonne décision et celle que prend Macron.
C’est une guerre totale que mène Netanyahu contre tous ceux qui interdisent la paix au Moyen-Orient et terrorisent les populations.
Que Macron cesse de mettre dos à dos la seule démocratie de la région et la théocratie terroriste des mollahs, qui arme les milices chiites pour semer la haine et la violence contre Israël et ses alliés. Il ne fait que se discréditer davantage.
En attendant, le démantèlement du régime iranien se poursuit. Le chef d’état-major israélien Eyal Zamir a annoncé la deuxième phase des opérations avec quelques « surprises » à venir, après les 2500 frappes initiales de l’armée de l’Air, qui ont détruit 60 % des sites de lancement de missiles balistiques et 80 % des systèmes de défense aériens, donnant ainsi la suprématie du ciel à Israël.
Une fois cette guerre terminée et le changement de régime opéré à Téhéran, Israël et l’Iran vivront en paix comme au temps du Shah, avant 1979.
#webtube : Pour évacuer le stress des infos du moment,Le titre « Emerald Falls » de Wildflowers est un modèle de minimalisme élégant. Pas d’artifice, juste une guitare délicate et une atmosphère qui apaise l’esprit. Parfait pour accompagner vos moments de réflexion ou simplement pour faire baisser le rythme après une grosse journée.
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#webtube : Le « made in Europe » selon Bruxelles… c’est à géographie variable. Bruxelles décide de l’instauration d’un label « made in Europe » à géométrie variable. La réciprocité des échanges commerciaux avec le pays exportateur pourra justifier que la mention figure sur ses produits.
Des voitures japonaises « made in Europe », du bois canadien bénéficiant du même label. L’UE se lance dans la certification capillotractée. A défaut de produits sur lesquels apposer la preuve que l’Europe n’est pas en perdition, Bruxelles se propose d’élargir le concept. Baptisés « partenaires de confiance » en raison de la réciprocité des échanges commerciaux, une quarantaine de pays exportateurs pourront attribuer à l’Europe le mérite de la fabrication.
Sur ce principe, l’envoi de Champagne étiqueté « made in Japan » montrera la bonne volonté du vice-président de la Commission chargé de la stratégie industrielle, Stéphane Séjourné. Les amis de mes amis sont mes amis. L’UE lance son opération de protectionnisme par ricochet. La Papouasie qui nous acheta un lot de 40 Tours Eiffel miniatures peut désormais indiquer « made in Europe » sur les sarbacanes qu’elle fournit à Francis Cabrel. C’est à ces petits riens que l’on reconnaît les grands stratèges de l’économie européenne. L’Inde, l’Australie ou le Nicaragua sont appelées à ravitailler l’Europe en produits dont la mention d’origine certifie l’efficacité d’Ursula van der Leyen. A nos « partenaire de confiances » de jouer. L’Australie ne tarit plus d’éloge sur la Haute couture française : le kangourou typiquement parisien saute dès lors dans les parc animaliers.
Par alliance… et par raccroc
Les énergies propres sont, bien entendu, dans le viseur de cette mesure. De l’éolien garanti européen par le beau-frère du constructeur dont l’épouse réside à Berlin lors des années bissextiles ne manquera de recevoir le prestigieux label. A l’image des familles, le principe du « par alliance » s’appliquera à l’origine du produit. Le casse-tête réside dans la recherche du lien qui unit l’Europe au pays exportateur. Une amitié, un clin d’œil lors d’une réunion internationale et voilà des étiquettes « made in Europe » qui lui sont envoyées dans un écrin tendu de velours. La romance industrielle peut commencer.
L’appellation du produit se doit également d’être adapté aux exigences de Bruxelles. Un sourire de Poutine à Emmanuel et c’est un caviar baptisé « de poisson rouge » qui déferle sur le monde. Des quatre coins d’Asie, des cargos arrivent chargés de panneaux solaires fraîchement repeints aux couleurs du drapeau étoilé. La gloriole accumulée dans ces capteurs de fierté dépasse de très loin les capacités du matériel chinois. Débordé par ce triomphe, le parlement européen s’installe à Pékin d’où il exporte quantités de babioles certifiées « made in Europe ». Stéphane Séjourné travaille d’arrache-pied à l’écriture en lettres gothiques de la fameuse provenance. En chinois, en français, en esperanto, le consommateur doit savoir le nom du génie qui inventa cette filiation indirecte avec le pays producteur. Le « made in n’importe où » attend son heure.
#webtube : Mais rien n’est joué. Il reste un peu plus d’un an pour organiser un front républicain XXL. Premier sondage présidentiel de 2026, signé IFOP-Fiducial pour Sud Radio et Le Figaro. Dix configurations testées. Et un résultat qui, sans l’actualité internationale, ferait tout un tintouin.Le RN est très largement en tête. Marine Le Pen autour de 35 %, Jordan Bardella plutôt entre 36 et 38 %. Autrement dit : quelle que soit la chèvre en face — pour reprendre la formule élégante d’Aurore Lalucq —, ça ne passe pas.
Qu’importe la chèvre !
La légère avance de Jordan Bardella, deux explications : soit Bardella a réussi à élargir son socle vers la droite dite classique et les milieux libéraux. Et dans ce cas, ceux qui rêvaient de décapiter le RN avec le procès des assistants parlementaires se seront tiré une balle dans leur propre pied. Soit les électeurs ont déjà intégré l’hypothèse de l’inéligibilité de Marine Le Pen.
Selon Frédéric Dabi, de l’IFOP, le vote Bardella devient « attrape-tout ». Aux bases historiques du parti — ouvriers, jeunes, non-diplômés — s’ajoutent désormais les classes moyennes et les retraités. La France du travail. Celle qui se lève tôt. Celle qui, manifestement, ne lit plus beaucoup L’Humanité. Car à l’extrême gauche, le déni tient lieu d’analyse. Fabien Gay, directeur de L’Humanité et sénateur communiste (c’est ce que l’on appelle une presse indépendante), explique que « le capital » aurait basculé vers l’extrême droite. On imagine le cliché : cigare, coffre-fort et rente. Problème : dans la réalité, ce sont surtout les travailleurs qui votent RN. Le monde ouvrier, longtemps fierté de la gauche, a été remplacé par un prolétariat de substitution : l’immigration. Et l’on s’étonne ensuite du résultat. Le rentier, avec l’argent public, c’est surtout L’Humanité, journal le plus subventionné au numéro.
Pendant ce temps, toutes les attaques glissent sur le RN comme l’eau sur les plumes d’un canard. Procès, scandales, tweets de jeunesse, vie privée, jeunesse supposée, reproches contradictoires — hier trop sulfureux, aujourd’hui trop lisse. Rien n’y fait.
Opposition dispersée
Derrière, le paysage est en miettes. Pas un leader : une opposition façon puzzle, comme dans Les Tontons flingueurs.
À gauche, c’est simple : Mélenchon et Glucksmann plafonnent à 10 %. Mélenchon, malgré ses sorties de route à répétition, conserve un noyau dur impressionnant.
Du côté du bloc central, Édouard Philippe arrive second, à 16 %. Bruno Retailleau tourne autour de 10 %, ce qui, après le naufrage Pécresse en 2022, ressemble presque à un succès. Traduction : les électeurs de droite semblent vouloir… davantage de droite.
Et si l’on additionne les électeurs opposés à l’insécurité, l’immigration, l’islamisation, le wokisme… que l’on convient souvent d’appeler… la droite — RN, Reconquête, Debout la France, LR —, on dépasse les 50 %. La gauche, elle, peine à atteindre 28 %. La fameuse « France progressiste » ne progresse plus. C’est tout le contraire.
Le sondage teste aussi un candidat unique centre droit. Philippe ferait 23 %, Retailleau 17 %. Arithmétiquement, l’idée fonctionne. Intellectuellement, c’est la carpe et le lapin : d’un côté, l’immigration comme nécessité, de l’autre, l’immigration comme problème majeur. Ce n’est pas tout à fait un désaccord négligeable sur la couleur du papier peint.
Front républicain XXL ?
Faut-il en conclure que le RN est déjà à l’Élysée ? Évidemment non. Il reste un peu plus d’un an pour organiser un front républicain XXL : politiques, médias, artistes, universitaires — embrassons-nous, Folleville, oublions toutes les saillies douteuses de LFI l’espace d’une élection.
Mais une chose est certaine : même dans ce scénario, la France risquerait de sortir encore plus ingouvernable. Une coalition de circonstance le soir du second tour, et la foire d’empoigne dès le lendemain.
La seule condition de maintien dans le temps de cette cohésion négative serait… une victoire du RN. Emmanuel Macron, qui entrave déjà la possibilité de gouverner potentielle du RN par le haut — en avançant ses pions à des postes stratégiques de nos institutions : nous parlions récemment de la Cour des comptes et de la Banque de France… —, y travaille aussi sans doute par le bas : de l’aveu même du gouvernement, sur les 25 groupuscules dissous, seuls 5 sont d’extrême gauche (et encore, sans compter les annulations au Conseil d’État pour la moitié d’entre eux) quand il y en a 20 « d’extrême droite ». Pourquoi ménage-t-on la France du Grand Soir ? Pour lui laisser, le cas échéant, la bride sur le cou dans la rue si, d’aventure, la France du petit matin — celle qui se lève tôt — arrivait aux affaires ? On a le droit de se poser la question.
#webtube : Alors que les Suisses voteront sur la limitation de l’immigration, Berne impose une nouvelle règle aux policiers. La Suisse s’apprête à franchir une étape dans le débat européen sur l’immigration et la sécurité. Le Parlement fédéral a approuvé, ce début mars, une initiative visant à obliger la police à mentionner la nationalité des suspects dans ses communications. La décision a été adoptée au Conseil des États par 23 voix contre 16, après un premier vote du Conseil national.
Le texte est porté par le conseiller national UDC (Union du centre) Benjamin Fischer, qui défend une logique de transparence. « Il n’y a aucune raison de cacher la nationalité de l’auteur d’un délit », explique-t-il à SwissInfo, estimant que le public doit disposer d’informations complètes sur les faits criminels.
🇨🇭🚔 FLASH – Les polices cantonales devront bientôt communiquer systématiquement l’âge, le sexe et la nationalité des auteurs ou suspects lorsqu’elles informent le public. (20 Minutes) pic.twitter.com/Y5hxiaaylU
Dans la Confédération helvétique, les pratiques varient encore selon les cantons. Certains communiquent déjà la nationalité des suspects, tandis que d’autres préfèrent s’en abstenir. La réforme vise donc à harmoniser les pratiques policières au niveau national.
Une criminalité largement étrangère
Le débat s’appuie sur des chiffres de l’Office fédéral de la statistique. Les étrangers représentent environ 25 % de la population suisse, l’un des taux les plus élevés d’Europe. Pourtant, ils sont impliqués dans 58 % des crimes et délits enregistrés dans le pays. La surreprésentation apparaît également dans les statistiques pénitentiaires. Dans certaines prisons suisses, la proportion d’étrangers dépasse largement 70 % des détenus.
Ancien ministre de la Sécurité du canton du Valais et ancien conseiller d’État, Oscar Freysinger, interrogé par BV, estime que ces données doivent être connues du public. « Les gens doivent savoir qu’on importe de la criminalité », explique-t-il. Selon lui, sans cette criminalité importée, « la criminalité en Suisse n’est pas un grand problème : vous avez environ les trois quarts de la criminalité, voire les deux tiers, qui disparaissent ».
Certaines données détaillées montrent également des écarts importants selon les origines. Le taux de condamnation pour 1.000 habitants atteint ainsi 34,4 ‰ pour les ressortissants d’Afrique du Sud-Ouest et 30,9 ‰ pour ceux d’Afrique de l’Ouest, des niveaux bien supérieurs à ceux observés pour la population suisse, de l’ordre de 2,7 ‰.
Freysinger insiste toutefois sur un point : l’immigration n’est pas en soi le problème. « Vous pouvez faire entrer tous les gens que vous voulez ; s’ils se comportent correctement, moi je n’ai aucun problème », explique-t-il. Mais une immigration incontrôlée entraîne, selon lui, « des effets secondaires très néfastes », dont l’augmentation de la criminalité.
La votation sur la « Suisse à 10 millions »
Dans le prolongement de la décision sur la communication des nationalités, les Suisses se prononceront sur l’initiative populaire « Non à une Suisse à 10 millions », le 14 juin 2026, visant à plafonner la population du pays à 10 millions d’habitants d’ici 2050. Avec plus de 9 millions d’habitants aujourd’hui, la croissance démographique liée à l’immigration alimente déjà le débat sur la capacité d’accueil du pays.
L’ancien conseiller d’État du Valais estime que les infrastructures ne suivent plus : « Nous avons une infrastructure dimensionnée pour environ sept ou huit millions d’habitants et nous sommes maintenant au-delà de neuf millions », explique-t-il, rappelant qu’une grande partie du territoire suisse, occupée par les Alpes, reste difficilement habitable.
Un débat qui touche aussi la France
L’initiative suisse pourrait aussi résonner en France, où la question des statistiques sur l’immigration et la délinquance reste particulièrement sensible. Pour Oscar Freysinger, la transparence permet justement d’éviter que les statistiques ne soient disqualifiées pour des raisons idéologiques et « que les faits soient considérés comme fascistes ». Selon lui, lorsque les chiffres contredisent le discours dominant, ils sont trop souvent rejetés, non pour leur inexactitude, mais parce qu’ils dérangent.
L’ancien ministre valaisan, auprès de BV, cite un exemple français : « Éric Zemmour a été condamné pour avoir révélé les chiffres de l’État français lui-même sur la criminalité. Mais révéler ces chiffres, ce n’est pas inciter à la haine : c’est simplement la transparence. »
À l’heure où la Suisse débat de sa démographie, la question dépasse donc la communication policière. Elle touche à un débat européen central : faut-il taire certaines statistiques au nom du risque de stigmatisation ou, au contraire, les publier pour éclairer le débat démocratique ?
#webtube : Pourquoi l’Iran redevient un risque majeur en 2026, Contexte géopolitique : le conflit Iran-Israël et les derniers développements.
0:00 Introduction – Pourquoi l’Iran redevient un risque majeur en 2026 1:45 Contexte géopolitique : le conflit Iran-Israël et les derniers développements 4:20 Le détroit d’Ormuz : pourquoi c’est le point critique pour le pétrole mondial 7:10 Scénarios probables : escalade militaire, blocus partiel ou simple intimidation ? 10:35 Impact immédiat sur le prix du baril : estimations réalistes 14:15 Conséquences macro : inflation mondiale, croissance en berne, récession ? 18:40 Effets spécifiques sur l’Europe et la France (énergie, dette, budget) 22:05 Réaction des banques centrales : Fed, BCE, que vont-elles faire ? 25:50 Ce que ça change pour vos investissements personnels 28:30 Actifs qui pourraient profiter : or, pétrole, matières premières, devises refuges 31:45 Actifs à surveiller ou à vendre rapidement 35:10 Stratégies concrètes pour protéger son portefeuille face à ce choc 38:40 Conclusion – Perspectives pour les mois à venir 41:20 Outro et appel au soutien de l’Institut des Libertés