Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Il s’agit des trois principaux évènements économiques et politiques de ces derniers jours et qui auront des conséquences majeures sur notre avenir en France et en Europe : 1. La victoire de Donald Trump. 2. La crise politique en Allemagne. 3. La multiplication des plans de licenciement et des appels à la grève en France.
Dans ce contexte compliqué, de nombreuses questions se posent : Pourquoi autant de licenciements aujourd’hui en France ? Cela va-t-il durer et dans quelles proportions ? Quel sera le niveau de taux de chômage français en 2025 ? Quelles conséquences pour l’activité économique et le quotidien des Français ? Quelle sera l’ampleur de la récession en France au cours des prochains trimestres ? Quels sont les tenants et aboutissants de la crise politique allemande ? Quelles en seront les conséquences pour l’Allemagne, la France et l’ensemble de la Zone euro ? Quel est le programme économique de Donald Trump ? Est-il vraiment dangereux pour l’activité économique française, européenne et mondiale ? Comment va évoluer l’euro/dollar ? La Zone Euro risque-t-elle d’exploser ? Question de la semaine : Faut-il acheter du bitcoin (qui a flambé de 30 % depuis la victoire de Trump) ou de l’or ? Quelle est la bonne nouvelle de la semaine ? Réponses à toutes ces questions et à bien d’autres, dans cette vidéo, graphiques et tableaux explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage à l’appui…
. Trump élu : la fin de la mondialisation US ? – Politique & Eco avec Olivier Pichon – TVL
Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : L’histoire ne s’est pas arrêtée avec la chute du mur de Berlin, on décèle très vite un nouveau totalitarisme qui se dessine pour le XXIème siècle avec le divorce de la démocratie et du marché qui allaient de pair. L’oligarchie mondiale incline dangereusement sur la pente d’un nouveau despotisme : la liberté des peuples serait-elle décidément impossible ? L’élection américaine a néanmoins redonné la parole au peuple contre les oligarchies mondialistes et leurs valets de presse : est-ce la défaite des média mainstream et la défaite (provisoire ?) du wokisme.
Aujourd’hui, ce qui menace ce n’est pas la révolte des masses mais celle des élites comme l’expliquait Christopher Lasch dans son ouvrage « La révolte des élites et la trahison de la démocratie ». Elle qui ont abandonné les territoires mais exploitent la banlieue pour leur confort. La comparaison avec la Rome décadente est saisissante : jeux du cirque, paniers repas, RSA , football, ubérisation des populations immigrées. Un néocapitalisme est en passe de se dispenser de la démocratie et de l’Etat national : une tendance néanmoins freinée par la montée du Sud Global. Le succès de Donald Trump peut aussi inquiéter l’Europe pour ses exportations en raison du protectionnisme. La question de la défense européenne est posée mais même dans le cas de la cessation de l’OTAN, le « magasin » reste américain avec les F35 achetés par la Pologne. La France conserve néanmoins, dans l’effacement de l’Occident, des motifs de renaître par les nouveaux chemins de la liberté. Olivier Pichon, professeur agrégé d’économie et d’histoire, présente son ouvrage « Les nouvelles routes de la servitude – Essai sur le totalitarisme au XXIème siècle » aux Presses de la Délivrance : https://bit.ly/40APfKy
. Haley et Pompeo, le faucon antirusse, mis à l’écart de l’équipe Trump
Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Seuls les fidèles parmi les fidèles feront partie de l’administration Trump. Donald Trump a mis fin aux spéculations, en écartant de son futur gouvernement deux figures de sa première équipe de 2016, Mike Pompeo, ex-directeur de la CIA qui fut secrétaire d’État jusqu’en 2020 et Nikki Haley, qui fut ambassadrice des États-Unis à l’ONU.
« Je n’inviterai pas l’ancienne ambassadrice Nikki Haley ou l’ancien secrétaire d’État Mike Pompeo, à rejoindre l’administration Trump, en cours de formation. J’ai beaucoup aimé et apprécié travailler avec eux par le passé et je voudrais les remercier pour le service qu’ils ont rendu à notre pays. »
https://www.24heures.ch/donald-trump-ecarte-pompeo-et-haley-de-son-futur-gouvernement-848222258637
Pressenti pour prendre la tête du Pentagone, Mike Pompeo, un dur de la droite républicaine, fait sans doute les frais de son intransigeante posture antirusse, prônant un armement massif de l’Ukraine et un durcissement des sanctions économiques contre Moscou.
Pompeo incarne l’éternelle politique agressive des faucons américains, qui s’est soldée par un chapelet de fiascos retentissants depuis la débâcle du Vietnam jusqu’à la monumentale débandade de Kaboul. Tout le contraire de l’apaisement voulu par Trump pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Comme le résume un proche de Trump :
« Les positions de Pompeo en politique étrangère ne correspondent pas à celles du président »
Quant à Nikki Haley, ardent soutien de Trump durant son premier mandat, elle a eu le tort de défier le milliardaire dans la course à l’investiture républicaine. Ce n’est qu’après l’attentat raté contre Trump que cette rivale s’est finalement désistée en sa faveur. Mais le mal était fait et Trump n’est pas homme à oublier ceux qui le trahissent ou lui nuisent. Haley avait notamment déclaré durant la campagne des primaires :
« Les républicains savent quel désastre Trump a été et continuera d’être, ils ont simplement peur de dire la vérité ». Pour finir par retourner sa veste aujourd’hui :
« J’ai été fière de travailler avec le président Trump et de défendre les États-Unis à l’ONU. Je lui souhaite, ainsi qu’à tous ceux qui servent, beaucoup de succès alors que nous avançons vers une Amérique plus forte et plus sûre pour les quatre années à venir. »
Or, la principale et incontournable vertu que Trump exige de ses collaborateurs, c’est une fidélité de chaque instant en toutes circonstances. Pas de double jeu possible avec lui. Le trumpisme, ce n’est pas la macronie…
Il faut bien comprendre que Trump n’est plus le perdreau de l’année qu’il était en 2016, découvrant les règles vicieuses de l’arène politique. Aguerri par un premier mandat seul contre tous et par quatre années de persécutions en tous genres durant sa retraite forcée en Floride, Trump a appris de ses erreurs et a eu le temps de préparer son retour.
Aucun président n’a obtenu un tel soutien du peuple après une telle campagne de diabolisation orchestrée par les médias et l’État profond.
Grâce au peuple souverain, Trump a désormais les pleins pouvoirs et cela va vite se savoir. L’Europe, qui a suivi aveuglément Biden, se retrouve dans la situation de la fourmi à l’approche de l’hiver, totalement dépourvue.
L’Amérique d’abord, ce n’est pas un simple slogan, c’est une réalité et une évidence pour un patriote tel que Trump.
Comment un Macron, qui brade la France aux intérêts de l’Europe et des mondialistes, pourrait-il comprendre cela ? Il est bien trop immature pour percevoir ce qui se joue au niveau planétaire, entre un Poutine, leader du monde multipolaire qui se met en place et un Trump, ennemi d’un État profond qu’il veut détruire.
Ces deux hommes exceptionnels, patriotes dans l’âme, pourraient bien se mettre d’accord sur le dos de l’Europe et régler le dossier ukrainien sans tenir compte des états d’âme de quiconque. L’éjection de Pompeo pourrait bien être le signal du désengagement de l’Amérique. Après tout, l’Ukraine, c’est le problème de l’Europe.
Car celle-ci, gouvernée par des amateurs irresponsables depuis des années, n’a jamais compris que, depuis la chute du Mur de Berlin, l’Europe n’est plus pour l’Amérique un allié face à l’URSS, mais un concurrent, au même titre que la Chine.
C’est pour cette raison que l’Amérique n’acceptera jamais un rapprochement entre la Russie et l’UE. Avec le trésor géologique de 54 000 milliards de dollars que possèdent les Russes, l’Europe disposerait à profusion d’une énergie bon marché, d’une puissance militaire inégalée et de cerveaux de premier plan qui en feraient la première puissance du monde.
En faisant le choix incompréhensible de devenir une colonie américaine plutôt que d’arrimer la Russie à l’Europe en 1991, l’Union a signé son déclassement irréversible.
Quant à son engagement suicidaire contre Moscou pour soutenir un État mafieux et corrompu, cela ne fait que précipiter la destruction de son économie. La cascade de faillites en Allemagne et en France ne fait que commencer. La facture énergétique et les normes environnementales démentielles tuent la compétitivité européenne
L’Amérique se moque de l’Ukraine et du saltimbanque Zelensky. Ce pays n’a été qu’un pion pour affaiblir la Russie, que Poutine a reconstruite en 20 ans.
Mais ce choix de la guerre par procuration a été une très mauvaise pioche. Car ceux qui croyaient mettre la Russie à genoux en trois mois sont tombés sur un os. Et le pire est que les Européens n’ont rien vu venir, alors que ce nouveau désastre otanien était écrit depuis février 2022.
Mais à part Viktor Orban, l’UE n’est peuplée que de crétins sourds et aveugles, totalement imperméables au bon sens élémentaire.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. Michelin et Auchan : « La conséquence des erreurs stratégiques qui ont été faites » (Marc Touati)
Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Dans « Punchline », Laurence Ferrari et ses invités débattent de comment les entreprises Michelin et Auchan en sont venu à supprimer plus de 3600 postes.
. France-Israël : Macron assistera au match de tous les dangers
Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Emmanuel Macron, assistera au match de football entre la France et Israël jeudi au stade de France, a annoncé dimanche l’Elysée, alors que les autorités prévoient un dispositif de sécurité « extrêmement renforcé« , avec 4000 policiers – 2500 autour du stade et 1500 dans Paris et les transports – auxquels s’ajouteront 1600 agents de sécurité. Durant les récents JO, aucune épreuve ni aucune délégation n’a bénéficié d’un tel déploiement sécuritaire.
Quelques jours après les pogroms qui ont marqué la rencontre Maccabi Tel Aviv – Ajax d’Amsterdam, aux Pays-Bas, le chef de l’Etat a tenu à afficher par sa présence au stade de Saint-Denis « son plein et entier soutien à l’équipe de France » tout en envoyant « un message de fraternité et de solidarité après les actes antisémites intolérables qui ont suivi le match à Amsterdam cette semaine« . Après ses déclarations sur « Israël, nation barbare« , on est dans le « en même temps » chimiquement pur. On peut espérer que le chef de l’Etat saura garder un comportement décent durant ce match.
Interrogé sur BFM ce dimanche, le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, s’est exprimé sur le dispositif de sécurité ultra-renforcé en vue de la rencontre de Ligue des Nations entre la France et Israël, jeudi, au Stade de France. Il a également précisé les mesures prises, comme celle d’interdire les drapeaux de la Palestine en tribunes.
« Pour le match PSG-Atlético, la réaction de l’UEFA a été très surprenante. Le ministre de l’Intérieur a rappelé les règles. […] Il ne pourra pas y avoir de drapeau palestinien. Il ne pourra y avoir que des drapeaux français ou israéliens et des messages de soutien aux équipes. Il ne peut pas y avoir de message à caractère politique, c’est la loi. Dans les stades, il ne peut pas y avoir de message à caractère politique », a-t-il annoncé.
Lors de la rencontre de Ligue des champions entre le PSG et l’Atlético Madrid (1-2), mercredi soir, au Parc des Princes, une banderole en soutien à la Palestine avait été déployée par le Collectif Ultras Paris (CUP). Le déploiement de ce tifo a valu au président de la Fédération française de football, Philippe Diallo, et au directeur général du PSG, Victoriano Melero, une convocation au ministère des Sports ce vendredi. Reçus par Othman Nasrou, secrétaire d’Etat chargé de la Citoyenneté et de la Lutte contre les discriminations, les deux dirigeants ont été rappelés à l’ordre. Pour le gouvernement, «les événements récents [chants homophobes et banderole] ne peuvent pas rester sans réponse».
«Une colère s’est exprimée, elle ne va pas retomber toute seule. Si la réponse du club est insuffisante, ce sera matière à interprétation», a insisté Othman Nasrou lors de la rencontre ce vendredi. Le secrétaire d’Etat a précisé que «s’il n’y avait pas de sanctions, le ministère de l’Intérieur ne s’en contentera pas». Pour l’instant, ni le PSG ni la FFF n’ont officiellement réagi.
Dans un communiqué diffusé sur le réseau social X, le groupe des supporters du PSG indique qu’«en aucun cas, ce tifo n’avait vocation à véhiculer un message de haine. Bien au contraire, le message qui l’accompagnait est explicite et est un appel à la paix entre les peuples». Rappelons que le tifo comportait le message « Free Palestine », avec un drapeau palestinien ensanglanté, le drapeau du Liban, Jérusalem, des chars ou encore une personne portant le keffieh…
Henri Dubost, Riposte Laïque
. Macron n’a jamais su honorer nos Poilus et nos huit maréchaux de 14-18
Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Souvenez-vous de la sinistre célébration du centenaire de l’armistice de 1918. Alors que c’était l’occasion historique de célébrer la victoire et d’honorer nos Poilus, Macron n’a pas su donner à cet événement tout le souffle magique que nos militaires d’active attendaient. Ce fut une célébration sans éclat, axée principalement sur la paix et la réconciliation franco-allemande. Ce n’est pas ainsi qu’on célèbre le plus grand événement du 20e siècle. Seul un patriote aurait su donner à cette célébration la dimension qu’elle méritait. Mais quand le chef des armées se dit « patriote européen », comment pourrait-il comprendre et s’imprégner de l’âme de notre armée ? Voici ce que j’écrivais à l’époque.
Macron, qui décidément n’aura jamais la stature d’un grand chef d’État, tant il ignore les codes des fonctions régaliennes et tant sa fibre patriotique apparaît chancelante, persiste dans son erreur.
Nous avons un chef des armées incapable de comprendre l’état d’esprit d’un soldat de métier, qui ignore l’Histoire de l’armée française, une armée qui a combattu sur tous les continents et qui totalise plus de victoires, au fil des siècles, qu’aucune autre armée au monde.
Une armée comme la nôtre, on la respecte, on la célèbre à chaque occasion, car elle est la garante de notre souveraineté, de notre liberté, mais elle est aussi la mémoire du sacrifice de millions de Français, morts pour défendre la patrie.
Ignorer la victoire de 14-18, c’est oublier le sacrifice de nos Poilus et les souffrances de tout un peuple saigné à blanc dans la pire des guerres.
Celui qui ne peut comprendre ça n’a pas les épaules assez larges pour endosser les habits de la magistrature suprême. Macron est le chef des armées par la Constitution, mais certainement pas par le cœur et l’esprit. C’est fort regrettable.
Nos soldats ne l’aiment pas car ils sentent bien qu’il ne les respecte pas. Il est leur chef mais les méprise. C’est affligeant.
Notre véritable chef des armées, c’est celui du 14 juillet 2017, qui a humilié publiquement le CEMA, le général Pierre de Villiers. Cet affront restera une tache indélébile dans les rapports armée-pouvoir.
À l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918, la haute hiérarchie militaire souhaitait rendre hommage à l’armée de métier en même temps qu’aux Poilus, ces héros issus du peuple.

Mais Macron a non seulement décidé que nos huit maréchaux de 14-18 ne seraient pas honorés, mais aussi que les commémorations se feraient “sans esprit trop militaire”.
Il n’y aura donc pas de défilé de la victoire, avec uniformes de l’époque, ni cérémonial militaire, pour ne pas froisser Angela Merkel.
Autrement dit, Macron va commémorer l’armistice, mais sans célébrer la victoire et sans honorer notre armée. C’est pitoyable !
Ce n’est donc pas la victoire que Macron va célébrer, une victoire pourtant chèrement payée par nos Poilus et nos soldats de métier, mais la réconciliation franco-allemande.
N’est-ce pas là une consécration manifeste de l’Europe fédérale au mépris de l’Europe des nations ? C’est l’expression du mondialisme sans détour.
Macron n’a pas compris qu’on ne peut célébrer la paix sans célébrer la victoire. Car la victoire, c’est la paix, alors que la défaite, c’est la servitude.
Son erreur est de vouloir célébrer les souffrances des deux camps, mais pas la victoire des Poilus ! C’est faire peu de cas de leur sacrifice.
Mais comment le peuple français peut-il assurer sa survie et relever les immenses défis qui l’attendent, s’il est incapable de célébrer les victoires de son armée, qui sont les siennes ?
C’est la victoire sur l’ennemi d’alors qui nous a évité la servitude. Et même si nous avons fait la paix en Europe, nos maréchaux, nos soldats de métier et nos Poilus méritaient tous un hommage unanime de la nation.
Car dans les tranchées de la souffrance et de l’horreur, il n’y avait plus d’intellectuels et de paysans, plus de militaires de carrière et de conscrits, plus d’officiers et de soldats. Il n’y avait que le peuple français uni dans le même sacrifice, pour défendre la patrie et gagner la guerre.
Cette victoire si chèrement payée, pour laquelle nos 36 000 communes de France ont versé le sang de la jeunesse, méritait autre chose que les pâles cérémonies qui s’annoncent.
Une fois de plus, Macron aura dit non et déçu la hiérarchie militaire. Mais, ce faisant, il salit aussi la mémoire et le sacrifice de nos grands-pères et arrière-grands-pères.
« Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918. Il n’y aura pas de défilé ou de parade militaire », nous dit l’Élysée.
À se demander pourquoi nos 8 millions de soldats mobilisés se sont battus, si ce n’est pas pour la victoire.
Il est inconcevable d’honorer le sacrifice des Poilus sans honorer l’armée de métier et les maréchaux artisans de la victoire.
Opposer les Poilus aux soldats de métier, c’est casser le lien armée-nation qui fait la force d’un peuple.
Et vouloir honorer les Poilus en les privant de leur victoire et en ne voulant célébrer que la paix et la réconciliation franco-allemande, c’est une faute impardonnable de la part du chef de l’État.
Car cela revient à déclarer, 100 ans plus tard, que 1 400 000 soldats français sont morts pour rien.
La Grande Guerre fut le plus grand fait de l’Histoire. Mais Macron n’a pas compris la portée de cet événement gigantesque aux conséquences incalculables.
Il n’a pas compris que sans la victoire, il n’y a plus de héros, il n’y a plus de sacrifice pour la patrie, il n’y a plus de dépassement de soi, il n’y a plus cette dimension immense du devoir accompli, qui surpasse le soldat.
Sans la victoire, il n’y a plus de patriotisme. Il ne reste plus que les horreurs de la guerre et des tranchées, il ne reste plus que des millions de morts pour rien.
Ne pas célébrer la victoire, cela revient à répandre le défaitisme dans les esprits, alors que d’immenses défis, y compris la guerre, menacent notre pays.
Mais tout cela, Macron ne l’a pas compris. Il s’acharne à tuer la flamme du patriotisme.
Il va célébrer la paix, en faisant table rase d’une mémorable page d’Histoire à la gloire de la France. C’est un nouvel affront à la hiérarchie militaire. C’est vraiment inexcusable !
Il est clair que Macron est incapable d’aimer la France. Il n’aime que le pouvoir. D’ailleurs, à l’étranger, il nous a toujours salis.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. Pierre-Yves Rougeyron : « Trump Parlera à la France le jour où la France existera »
Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Dans cet entretien, le politologue et président du Cercle Aristote, Pierre-Yves Rougeyron, commente le résultat de l’élection américaine, qui a vu Donald Trump l’emporter. Il analyse également sur le double visage affiché par la France et l’Union européenne, avant et après le scrutin. Il revient aussi sur les précédentes relations entre Emmanuel Macron et Donald Trump et sur ce qui pourrait advenir des relations entre les deux pays dans le futur.
. [POINT DE VUE] Les épaules de Jordan Bardella
Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : C’était prévu, ça n’a pas déçu : le meeting de Jordan Bardella a été un triomphe. Dans le Lot-et-Garonne, sur ces terres agricoles rudes, que le pouvoir délaisse ordinairement, le jeune président du Rassemblement national a été ovationné. En grand communicant, il a fait un meeting sans faute, un peu mordant, un peu drôle, un peu sérieux, impeccable. Ensuite, la salle comble a suivi son leader pour une séance de dédicace qui promettait de durer des heures – on rappelle que son livre, interdit d’affichage par les syndicalistes d’extrême gauche, vient de sortir en librairie. Le contexte délétère, qui montre une Ve République de tous les arrangements et de toutes les impérities, sert bien le RN… et le programme du RN, jadis moqué pour son simplisme et son caractère approximatif, semble de plus en plus dense et sérieux, surtout comparé à la concurrence.
Parmi les dialogues saisis au vol par le réseau X, on trouvera cet échange sympathique, entre un agriculteur et le président du premier parti de France : « Quand tu partiras d’ici, tu auras perdu cinq ou six centimètres », commence le bonhomme, qui précise immédiatement que c’est parce que Bardella portera sur les épaules la confiance de tous les habitants de la région. Face à lui, le président du RN ne dit rien. Il hoche la tête. Il n’entre pas dans le débat. Lisse, sans prise, sans aspérité. Impeccable. Un peu mécanique, aussi. L’agriculteur a raison de dire ce qu’il dit : le peuple, le vrai, est au bout du rouleau et, bien souvent, n’a plus d’espoir qu’en Marine Le Pen, la seule qui semble les comprendre, la seule qui semble loin des jeux de pouvoir et du parisianisme, et en Jordan Bardella, si jeune, si parfait. C’est le gendre idéal. C’est l’associé parfait. C’est celui que le patron imagine à sa place dans dix ans.
« Jordan, quand tu repartiras du Lot-Garonne, tu vas mesurer 5 ou 6cm de moins. Parce que tu auras le poids de la confiance de tous les gens d’ici » : Serge, agriculteur, s’adresse à Jordan Bardella en déplacement sur une exploitation agricole à Virazeil. @Frontieresmedia pic.twitter.com/t7lDRDgSzv
— David Alaime (@DavidAlaime) November 10, 2024
Pourtant, il y a un petit problème, dans ce plan de com’ parfait : ce gendre idéal n’a pas fondé de famille. Cet associé de rêve n’a jamais monté de business. Cet employé modèle n’a jamais travaillé dans une entreprise ni dans un service public. C’est un angle d’attaque qu’a très intelligemment exploité Léa Salamé, dans Quelle époque !, dont Jordan Bardella était l’invité ce samedi. La présentatrice, pour une fois assez peu malhonnête intellectuellement, a poussé la comparaison entre Bardella et Trump, une comparaison qui vient naturellement à l’esprit de la gauche, encore en stress post-traumatique ces jours-ci, après la défaite de Kamala Harris. Trump, a-t-elle dit, a gagné et perdu, monté des entreprises, fondé une famille ; bref, il a un vécu. Or, à 29 ans, Jordan Bardella n’a jamais travaillé. Il s’est engagé en politique pendant son adolescence et n’a fait que cela, depuis. La vie de Trump est un roman, qu’il porte sur son visage. La vie et le visage de Jordan Bardella semblent avoir été générés par une intelligence artificielle. Alors, se sent-il légitime ?
La question n’est pas celle de ses diplômes, un totem bien français mais qui ne cesse de prouver son absurdité : Bruno Le Maire, normalien, énarque, agrégé, diplomate, a endetté la France comme jamais. Non, la question est : qui est vraiment cet homme à qui la France (la vraie) fait confiance avec l’énergie du désespoir ? Toute pensée est faite pour être vécue, pour s’incarner. Péguy disait, dans une formule désormais archi-connue, que l’idéaliste « a les mains propres, mais n’a pas de mains ». Jordan Bardella est l’ami des travailleurs mais n’a jamais travaillé. Cet homme qui a les épaules solides a-t-il seulement des épaules ? Et ce n’est pas lui faire offense que de poser cette question. Au contraire. Son livre nous donne peut-être une partie de la réponse.
Arnaud Florac, Boulevard Voltaire
. [VIVE LA FRANCE] La course en solitaire, une passion française
Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Dans le sillage de la mémorable victoire d’Éric Tabarly, en juin 1964, à Newport (États-Unis), dans la Transat anglaise en solitaire, les navigateurs français se sont pris d’une passion pour la course au large en solitaire. C’est une des bases du succès du Vendée Globe, cette course inventée en 1989 par le navigateur Philippe Jeantot, avec le soutien actif de Philippe de Villiers, alors président du conseil général de la Vendée. À bord du bateau amiral qui donne le coup de canon du départ, ce dimanche à 13 h 02, au large de Port Olona, l’homme ne cache pas sa fierté de voir le succès de cette course devenue mythique.
Ils sont 40 skippers à avoir été sélectionnés pour s’attaquer à la « course de folie », comme la qualifie le doyen de la flotte, Jean Le Cam, 65 ans, qui part pour la sixième fois. Leurs bateaux de 18,25 m de long, dotés d’un mât de 29 m, sont très toilés, donc très puissants. Désormais, la moitié de la flotte est équipée de foils, sorte de grande spatule sur chaque bord permettant à la coque de s’élever partiellement hors de l’eau et, donc, de diminuer les frottements. Les nouveaux IMOCA font des pointes à 40 nœuds, soit 75 km/h. Un progrès technologique sur lequel, déjà, Éric Tabarly avait été un précurseur, avec son hydroptère.
Ivresse de liberté
Que ressent le skipper à la barre d’un tel engin, seul, sur les vagues d’une mer grosse, grogneuse, houleuse, puissante qui roule de cimes en creux, entraînant dans sa descente l’embarcation de 7,5 tonnes, puis la hissant de nouveau sur ces montagnes liquides qui tournent dans le grand Sud, sans obstacle, autour de la Terre ? Sentiment d’invincibilité peut-être, décharge d’adrénaline intense sûrement, ivresse de liberté à n’en pas douter. Seule la passion chevillée au corps et au cœur justifie d’aller rechercher au bout du monde ces sensations particulières. Ces 6 jeunes femmes et 34 marins qui hérissent de leurs voiles, ce dimanche, la rade au large des Sables, accompagnés par des dizaines d’embarcations de supporters, partent pour ressentir ce grand frisson. Parmi eux, vingt-cinq y retournent et, comme le dit la benjamine, Violette Dorange, 23 ans, à bord de Devenir (photo), si Jean Le Cam retourne dans les mers du Sud pour la sixième fois, « c’est bien qu’il y a une aventure incroyable à aller chercher ».
La jeune navigatrice qui, à 15 ans, traversait la Manche en Optimist (une caisse à savon de 2,36 m avec une petite voile aurique) a bénéficié de l’aide et des conseils du doyen. Lui qui a construit son Tout commence en Finistère-ArmorLux dans son hangar, entre deux Vendée, a même réservé son ancien IMOCA pour la jeune navigatrice. C’est que dans ce monde de la course au large, partage, transmission, entraide font partie de l’ADN des marins. Quand Romain Attanasio, mi-septembre, a démâté avec son Fortinet-Best Western, son concurrent Maxime Sorel lui a proposé son mât de rechange. Jean, il y a quatre ans, s’est bien sûr tout de suite dérouté pour sauver Kevin Escoffier, naufragé au sud de l’Afrique. Lui-même a été récupéré, il y a 20 ans, par Vincent Riou au sud du cap Horn.
Pour cette édition, non seulement le « roi Jean » (comme le surnomment ses pairs) a épaulé la jeune aventurière, mais il a monté son nouveau projet avec Éric Bellion. « Afin de minimiser les coûts, on a simplifié nos bateaux qui sont des sisterships, on se partage l’outillage, on échange nos expériences, on fait plus simple, plus raisonnable », explique le skipper breton, qui aimerait que cette course à l’échalote du suréquipement s’arrête. « Jusqu’où va-t-on aller ? » s’interroge-t-il, alors que les budgets vont d’un demi-million à plus de dix millions pour le vainqueur en titre Yannick Bestaven sur Maître CoQ. Pour lui, l’important, c’est l’échange avec les Terriens ; de savoir que cette course est suivie dans les EHPAD et dans les écoles le bouleverse.
[Paroles de skippers]
— Vendée Globe (@VendeeGlobe) November 7, 2024
"J'ai besoin de partager mon bonheur d'être en mer" 💬
Retrouvez l'interview de @tanguyleturquai ▸ https://t.co/Seb4Jm9Vwp pic.twitter.com/0MP0hXj0a9
À ce sujet — [VIVE LA FRANCE] Le Village du Vendée Globe ouvre ses portes ce week-end
Derrière ces audacieuses personnalités, il y a toujours une belle histoire de vie guidée par la passion. Parmi elles, la plus étonnante, celle de deux couples naviguant sur quatre bateaux ! Ils laissent à quai, aux grands-parents, Ruben, 13 ans, qui doit être fataliste de voir sa mère, Sam Davies (Initiatives-Cœur) partir faire le Vendée pour la troisième fois pour les enfants souffrant de malformations cardiaques en Afrique et son père, Romain Attanasio (Fortinet – Best Western), pour la seconde fois. Quant à Mathilda, 2 ans, fille de Clarisse Crémer (L’Occitane en Provence) et Tanguy Le Turquais (Lazare), sa tante Léa assurera le quotidien. Plus encore que leurs concurrents, ces quatre-là ont choisi d’incarner la maxime d’Aristote : « Il y a trois sortes d’hommes : les vivants, les morts et ceux qui vont sur la mer. »
Patricia Colmant, Boulevard Voltaire
. Macron entraîne le gouvernement dans son impopularité record, sauf un ministre
Articles : Nov 2024 – Oct 2024 – Sept 2024 – Aout 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Le nouveau sondage Elabe pour Les Échos publié ce vendredi enregistre une nouvelle chute de popularité pour le président de la République. S’il ne perd qu’un point, cette nouvelle baisse, continue depuis la dissolution, ramène sa cote de confiance à son plus bas niveau depuis son élection en 2017 : un record. Cette impopularité est donc massive mais – plus grave – elle se « radicalise », puisque les personnes interrogées déclarant « ne pas du tout lui faire confiance » augmente nettement, pour atteindre 48 %, soit près d’un Français sur deux, quasiment le chiffre atteint lors de la crise des gilets jaunes en 2018, où cette hostilité à son égard avait entraîné les événements que l’on sait.
La rancœur des Français contre Macron
Loin de tourner la page Macron avec une relative sympathie, comme les Français l’avaient fait pour Mitterrand et Chirac lors de leurs fins de règne en cohabitation, les Français semblent éprouver une réelle rancœur à son égard, devant la situation dégradée dans laquelle il laisse le pays. C’est l’analyse de Bernard Sananès, le président d’Elabe : « C’est dû aux répliques de la dissolution, toujours incomprise, mais aussi à d’autres éléments comme la situation économique et financière du pays. Le triple effet de la dissolution, d’un Président qui ne peut plus agir et d’un bilan jugé négativement le fait tomber dans des records d’impopularité et on voit mal ce qui pourrait lui permettre de rebondir. »
La dissolution de… l’électorat macroniste
À ce sujet — [EDITO] Bruno Le Maire : le déficit, M’sieur, c’est pas moi, c’est Barnier !
Cette chute traduit une certaine fin du macronisme, par un délitement de sa base électorale et sociologique. Les milieux attentifs au sérieux financier et économique, censé être le point fort du « Mozart de la finance », sont douchés par les révélations sur les dérapages budgétaires et de la dette, et la perspective de hausses d’impôts. Macron perd 4 points au sein de son électorat, une baisse totale de 17 points en quatre mois ! La fin douloureuse d’une illusion…
Le gouvernement Barnier entraîné dans l’impopularité macronienne
Mais cette impopularité pourrait n’être qu’anecdotique et sans conséquence si, corollairement, le nouveau gouvernement bénéficiait d’un relatif soutien. Or, il n’en est rien et le nouveau Premier ministre Michel Barnier semble entraîné dans la descente aux enfers macronienne : à peine plus populaire que lui, à 27 %, il perd un point, ce mois-ci, quatre au total depuis sa nomination. Sananès parle d’un « socle commun d’impopularité » et constate que « Michel Barnier n’a pas réussi à dissocier son image de celle d’Emmanuel Macron ». Là encore, les Français sont cohérents et ne se sont pas laissés prendre aux trois coups politiques de Macron : la dissolution, le barrage anti-RN et un nouveau gouvernement soutenu par une majorité… macroniste.
Retailleau en hausse !
Nouvelle manifestation des attentes insatisfaites des Français et de leur lucidité : Bruno Retailleau, qui tente d’imprimer une ligne de fermeté en matière migratoire et sécuritaire, est l’une des rares personnalités à connaître une popularité en hausse : +3 points ! Dans un climat politique plombé par les échecs de Macron, c’est un signe. Toute la question est de savoir si, malgré son isolement sur cette ligne de fermeté, il pourra parvenir à des résultats. Il bénéficie pour l’instant d’un certain état de grâce qui en dit long sur les aspirations des Français, exprimées lors des européennes et des législatives. Les Français tournent la page Macron, et plutôt rageusement, et ne voient pas encore s’ouvrir celle qu’ils appellent de leurs vœux. Macron est vu comme l’empêcheur d’y accéder. D’où cette impopularité de fond.
Frédéric Sirgant, BV
