. Ce que cachent les manifestations contre les signatures du livre de Bardella…

#webtube : Jordan Bardella ne peut désormais plus se rendre à une simple séance de dédicace sans que l’événement ne soit traité comme une provocation politique majeure. À Caen, comme dans d’autres villes, une rencontre banale entre un auteur et ses lecteurs se transforme systématiquement en point de fixation pour une agitation militante organisée. Il ne s’agit ni d’un meeting, ni d’un rassemblement public, mais d’un moment privé, légal, déclaré, encadré. Pourtant, des groupes surgissent, parfois accompagnés d’élus, pour perturber, faire pression, créer du désordre et tenter d’empêcher matériellement le déroulement normal de la signature. La scène est devenue presque mécanique.

Un livre, une table, des lecteurs, et immédiatement une opposition qui refuse jusqu’à l’existence même de cet espace. Ce n’est pas une contestation argumentée, ce n’est pas un débat contradictoire, c’est une intrusion volontaire dans un lieu qui ne leur appartient pas, avec un objectif simple et assumé : faire obstacle. Ce premier niveau est essentiel à comprendre, car il montre que le problème ne commence pas avec les idées exprimées dans le livre, mais avec le fait même qu’un responsable politique puisse encore s’adresser physiquement à des Français sans être entravé. Ce qui vient ensuite, presque mécaniquement, c’est le procès moral sans lecture, l’accusation sans travail, la condamnation sans preuve.

La députée La France insoumise Emma Fourreau l’illustre parfaitement lorsqu’elle affirme que le livre poserait problème, véhiculerait des idées racistes, homophobes et antisémites, et que son auteur ne serait pas républicain. Tout est posé d’un seul bloc, sans citation, sans analyse, sans référence précise au contenu, avec une désinvolture assumée. Le livre n’a pas besoin d’être lu pour être condamné. Sa simple existence suffit à déclencher l’anathème. Ce mécanisme est devenu central dans la pratique politique de cette gauche-là. On ne réfute plus un propos, on disqualifie une personne. On ne démonte plus une thèse, on colle des étiquettes. Raciste, homophobe, antisémite, non républicain. Le vocabulaire est toujours le même, interchangeable, automatique. Il ne sert pas à éclairer le débat, mais à le fermer.

À partir du moment où ces mots sont prononcés, toute discussion devient inutile, voire suspecte. Celui qui lit, qui écoute, qui s’intéresse devient à son tour complice. Ce n’est pas une critique politique, c’est une procédure d’excommunication. Et elle est d’autant plus violente qu’elle se dispense de toute rigueur intellectuelle. Le livre pourrait être un roman, un témoignage ou un recueil de paroles, le résultat serait identique. Ce qui est visé, ce n’est pas le texte, c’est le droit même de parler, d’écrire et d’être entendu hors du cadre idéologique autorisé. Ce qui rend cette mécanique encore plus préoccupante, c’est l’impunité totale dont elle bénéficie. Les perturbations sont visibles, revendiquées, parfois même relayées fièrement sur les réseaux sociaux, et pourtant rien ne suit. Pas de rappel à la loi, pas de sanction, pas même un rappel de principe sur le respect des règles élémentaires.

Des groupes peuvent s’inviter dans un événement privé, tenter d’en bloquer l’accès, intimider les participants, sans jamais être inquiétés. Cette tolérance n’est pas accidentelle, elle est structurelle. Elle repose sur une hiérarchie idéologique implicite : certains troubles à l’ordre public sont excusables, d’autres ne le sont pas. Tout dépend de qui les commet et au nom de quoi. Lorsqu’il s’agit d’empêcher un adversaire politique de s’exprimer, l’entrave devient presque vertueuse. Le désordre est requalifié en engagement. L’intimidation devient une posture morale. Cette asymétrie crée un précédent dangereux, car elle envoie un signal clair : il est permis d’entraver la liberté d’expression tant que la cible est jugée illégitime. L’État, en se taisant, valide de fait cette pratique. Il laisse s’installer l’idée que certaines opinions peuvent être combattues non par l’argument, mais par la pression physique et la dissuasion collective.

À ce stade, on ne parle plus seulement de militantisme agressif, mais d’une remise en cause concrète de l’égalité devant la loi. Et c’est précisément ce silence institutionnel qui transforme ces scènes locales en symptôme politique majeur. Ce qui se dessine derrière ces scènes répétées, ce n’est pas une colère spontanée ni une mobilisation populaire, mais une méthode. Une façon d’agir qui considère que la démocratie n’est acceptable que tant qu’elle produit les bons discours, les bons auteurs et les bons vainqueurs. Dès lors qu’un livre, une parole ou une présence échappe à ce cadre, elle devient illégitime par nature. Il n’est plus nécessaire de convaincre, encore moins de débattre. Il suffit d’empêcher. Empêcher que l’événement ait lieu, empêcher que le public écoute, empêcher que le livre circule normalement.

Cette logique est profondément autoritaire, même si elle se pare d’un vocabulaire moral et progressiste. Elle repose sur l’idée que certains citoyens seraient trop influençables pour lire par eux-mêmes, trop dangereux pour être exposés à des idées non validées, et qu’il faudrait donc filtrer, encadrer, bloquer à leur place. C’est une vision infantilisante du peuple, combinée à une obsession du contrôle symbolique. Ceux qui agissent ainsi ne se vivent pas comme des censeurs, mais comme des gardiens. Ils ne parlent pas de censure, mais de protection. Protection contre les mots, contre les livres, contre les rencontres. Cette posture est d’autant plus inquiétante qu’elle s’installe dans la banalité, sans violence spectaculaire, sans uniforme, sans rupture apparente. Elle avance masquée, convaincue d’agir pour le bien, et c’est précisément ce qui la rend dangereuse.

Au bout du compte, ces épisodes disent moins de Jordan Bardella que de ceux qui prétendent le combattre. Ils révèlent une gauche radicale qui ne croit plus à la confrontation des idées, qui ne fait plus confiance au débat, ni aux citoyens, ni même aux règles qu’elle invoque en permanence. Incapable d’emporter l’adhésion par l’argument, elle se replie sur la disqualification morale, puis sur l’entrave concrète. Le livre devient un prétexte, la dédicace un symbole, l’auteur une cible. Peu importe le contenu réel, peu importe ce qui est écrit ou dit, l’essentiel est d’empêcher que cela circule. Cette logique n’est pas marginale, elle est appelée à s’étendre. Car chaque absence de réaction, chaque tolérance accordée, chaque silence officiel renforce l’idée que cette méthode fonctionne. Aujourd’hui, on perturbe une signature.

Demain, on exigera l’annulation d’une conférence. Après-demain, la fermeture d’un lieu, puis la mise à l’index de ceux qui auront simplement écouté ou lu. Ce n’est pas un fantasme, c’est une pente. Une pente où l’on ne cherche plus à convaincre une majorité, mais à intimider une minorité jusqu’à ce qu’elle se taise. Les slogans changent, les visages aussi, mais la logique est ancienne. Elle repose sur une certitude dangereuse : celle de détenir le monopole du bien et le droit de décider qui peut encore parler. C’est ainsi que naissent non pas des débats démocratiques, mais des polices idéologiques. Et c’est toujours au nom des meilleures intentions que l’on commence à rogner les libertés les plus élémentaires..

Jérôme Viguès, Riposte Laïque

. Selon Steve Bannon, seul le Frexit peut éviter une guerre civile en France

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#webtube : Nous avons élu et réélu depuis un demi-siècle les pires destructeurs de la France depuis sa naissance, car si notre nation s’est toujours relevée des guerres, des révolutions, des épidémies et des famines au cours des siècles, elle ne se relèvera pas d’un changement de peuple et de culture. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, d’une menace existentielle qui plane sur notre civilisation judéo-chrétienne, que personne ne veut regarder en face.

Ces fossoyeurs de la France qui ont dilapidé l’héritage gaulliste vont léguer aux générations futures un pays méconnaissable, ruiné, disloqué, en proie à un choc frontal violent entre des communautés qui ne partagent plus aucun avenir commun, comme l’a annoncé Gérard Collomb en vain. Les Français, bercés dans le consumérisme effréné de l’État providence financé à crédit, ne voient rien venir, du moins tant qu’ils ne sont pas touchés directement. Aussi égoïstes qu’inconscients, ils détruisent l’avenir de leurs propres enfants, persuadés que leurs élites dirigeantes maîtrisent la situation.

Ce naufrage identitaire et même civilisationnel est le résultat de l’idéologie mondialiste qui a cru que les individus, quelle que soit leur culture ou leur religion, étaient tous interchangeables, au nom de l’égalité des races.

Et c’est là l’erreur fatale de l’Occident, qui a voulu ignorer que si les races peuvent se mélanger, les cultures ne se mélangent jamais, sauf à dose homéopathique. Quant à l’islam, il ne sera compatible avec la civilisation occidentale que le jour où le Coran sera expurgé de ses versets les plus violents. Ce qui est bien entendu impensable.

Cette tragique perspective de guerre civile qui menace en priorité la France et le Royaume-Uni, deux pays qui ont ouvert leurs frontières toujours plus largement alors que l’intégration ne fonctionne plus, est totalement évacuée par les élites. Nos élus préfèrent agiter chaque jour la menace d’un déferlement de l’armée russe sur l’Europe, alors que cette hypothèse n’est qu’une fable grotesque, ce qui vient d’ailleurs d’être confirmé par les services de renseignement américains, certainement plus au fait des réalités que nos médias aussi ignares qu’incompétents. 

« La directrice du renseignement national des États-Unis, Tulsi Gabbard, a qualifié de mensonge et de propagande l’article de Reuters affirmant que Poutine « a l’intention de s’emparer de toute l’Ukraine et d’une partie de l’Europe ».

Elle a accusé l’agence de presse de diffuser un faux récit pour bloquer les initiatives de paix de Trump, d’attiser l’hystérie et de soutenir l’escalade de l’OTAN et de l’UE dans le but d’entraîner les États-Unis dans une guerre directe avec la Russie.

« Non, c’est un mensonge et de la propagande que Reuters diffuse délibérément au nom des fauteurs de guerre qui veulent saper les efforts incessants du président Trump pour mettre fin à cette guerre sanglante qui a fait plus d’un million de victimes des deux côtés. Vous promouvez dangereusement ce faux récit pour bloquer les efforts de paix du président Trump et attiser l’hystérie et la peur parmi la population afin de la pousser à soutenir l’escalade de la guerre, ce que veulent réellement l’OTAN et l’UE pour entraîner directement les forces armées américaines dans une guerre avec la Russie. La vérité est que la communauté du renseignement américaine a informé les politiciens, y compris le membre du HPSCI du Parti démocrate cité par Reuters, que, selon l’évaluation du renseignement américain, la Russie cherche à éviter une guerre plus large avec l’OTAN. On estime également que, comme l’ont montré les dernières années, les actions militaires de la Russie indiquent qu’elle n’a actuellement pas les capacités de conquérir et d’occuper toute l’Ukraine, sans parler de l’Europe », a souligné la directrice du renseignement national des États-Unis. » (tiré du blog Telegram de Boris Karpov)

Tout est dit, mais Macron, Merz et Starmer se nourrissent de la guerre pour masquer le fiasco monumental de leur politique intérieure et pour mieux nier l’effacement civilisationnel de l’Europe, laquelle ne cesse sombrer dans tous les domaines.

Ce que dit Steve Bannon (interview du JDD)

Steve Bannon est un ancien officier de marine, il fut l’architecte de la victoire de Donald Trump en 2016.

« Chacun devrait lire les 33 pages sur la nouvelle Stratégie de sécurité nationale américaine.

Dans vingt ou trente ans, nous ne saurons peut-être même plus qui gouvernera certains pays européens.

Sans la France, nous n’aurions pas obtenu notre indépendance. 

Nous sommes submergés par ces récits, dans la presse, d’une mainmise islamique sur la France, sans réaction à la hauteur, malgré les discours, prétendument rassurants de vos autorités.

La Ve République pourrait s’effondrer du jour au lendemain du fait de sa colossale dette publique, mais Macron se prend pour de Gaulle ou Napoléon, alors qu’il n’a pas le courage de s’attaquer aux problèmes structurels pourtant solubles.

Je pense être lucide. La France, comme la Grande-Bretagne, se dirige vers une situation de guerre civile.

Les Français traversent une crise financière majeure. Macron peut tomber comme l’ancienne Première ministre Liz Truss. Le marché obligataire a fait tomber plus de gouvernements que les obusiers.

Et la question migratoire que vous vivez est inextricablement liée à cette crise financière.

On ne peut pas maintenir un État-providence tout en ouvrant le pays sans limites. Ce modèle est voué à l’échec.

Je pense que vous serez en pleine guerre civile bien avant que vous n’ayez un président islamiste. Et il ne faudra pas perdre cette guerre.

Y aura t-il un soutien américain si une telle guerre éclatait ? Je pense que l’Occident chrétien aura son mot à dire.

Les Français ont le sentiment que la France devient chaque jour moins française. Leur histoire, tout ce qu’ils aimaient, tout ce que leurs parents et grands-parents leur ont transmis disparaît.

Seul un nationaliste convaincu plaçant la France et les citoyens français au premier plan pourra inverser cette trajectoire. Un dirigeant ferme et courageux.

Si la France faisait faillite, cette déroute ne serait pas imputable au manque d’efforts des Français, mais à ce système qui permet à des migrants d’arriver et de bénéficier immédiatement des aides sociales, sans être des membres productifs de la société.

Si vous augmentez les impôts, vous perdez vos contribuables les plus fortunés, vos entrepreneurs les plus dynamiques qui iront à Londres ou à New York.

Il vous faut donc un dur à cuire qui n’a pas peur. Malgré ses imperfections je soutiens Marine Le Pen. Le redressement passe par la baisse des dépenses publiques.

En France, les élites culturelles refusent d’affronter les réalités de la pression migratoire. Elles préfèrent détourner le regard. Ce que vous laissez à vos enfants est profondément inquiétant.

La France a besoin d’un Frexit. Cela retarderait le risque de guerre civile. Une France redevenue indépendante et capable de renvoyer une partie importante des immigrés dans leur pays d’origine.

Je suis tombé amoureux de la France et des Français. Mais ce que je vois aujourd’hui me brise le cœur. À Noël, Paris est de loin la plus belle ville du monde. Mais beaucoup de gens ont maintenant peur d’y aller. On parle d’attaques au couteau, d’agressions et cela les traumatise.

Mais vous avez le pouvoir d’agir. Tout cela n’est pas une fatalité. Et quand vous reprendrez le contrôle, il faudra agir avec force, avec des dirigeants coriaces, intelligents et déterminés. »

Cet effondrement civilisationnel de la France qui fut longtemps le phare du monde, le premier pays d’Europe au temps des Trente Glorieuses, est le fruit de décennies de lâcheté des élites, de renoncement permanent, d’aveuglement et d’inconscience, voire même de trahisons.

C’est toute une nation aux 2000 ans d’histoire qui se suicide dans l’allégresse au nom du mondialisme. Personne n’a écouté JMLP, personne n’a écouté Gérard Collomb. Les élites et le peuple ne réaliseront leur malheur que le jour où éclatera cette guerre civile que nous annonce, après tant d’autres sonneurs d’alarme, Steve Banon. En 1990, la droite prétendait agir avec un programme digne du FN. Arrivée au pouvoir, elle a fait pire que la gauche, enterrant ses convictions de Villepinte pour embrasser la politique mondialiste de Bruxelles. C’est cette droite de trahison qui est la principale coupable du naufrage de la nation. Ne l’oublions pas en 2027. Le salut ne viendra pas de ceux qui ont trahi, mais de ceux qui n’ont jamais gouverné.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Cyber-attaque, sanctions de l’UE… une fin de règne interminable #Octogone75

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#webtube : Amélie ! Quelle pointure ! Une perle ! Un duo de choc, un grand merci pour votre persévérance et la qualité de votre travail. Sachant que nous voyons que la partie émergente de votre labeur ! Un grand merci et encore merci de votre ténacité et votre qualité d’émission.

Source : Youtube – Scanderia

. Dermatose nodulaire contagieuse : quand la stratégie de la peur remplace le bon sens

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#webtube : Il y a des maladies qui tombent du ciel. Et il y a celles qui tombent à pic. La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) appartient à cette seconde catégorie : une épizootie réelle, certes, mais dont la gestion politique révèle bien davantage que le simple souci sanitaire. 

Alain de Peretti, Dr vétérinaire

Polémia

. Émeutes et racket financier : une surprime facturée aux contribuables pour faire payer à tous le coût de l’insécurité

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#webtube : Le Sénat a adopté, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2026, la création d’une surprime obligatoire dite « émeutes » intégrée aux contrats d’assurance dommages. Inspirée du régime des catastrophes naturelles, cette mesure vise à mutualiser les coûts liés aux dégradations provoquées par les violences urbaines. Particuliers comme entreprises pourraient être concernés, avec un prélèvement évoqué d’environ 5 %, selon les modalités retenues par le texte budgétaire.

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. Le solstice d’hiver, ou le temps retrouvé

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#webtube : Il est un moment de l’année que nos ancêtres connaissaient intimement, un instant discret mais décisif, presque invisible à l’œil nu, et pourtant chargé d’un sens immense : le solstice d’hiver. La nuit la plus longue. Le jour le plus court. Le point de bascule.

Breizh-info.com

. Bangladesh : pour de fausses allégations de blasphème, un ouvrier attaqué par une foule, battu à mort, puis attaché à un arbre et brûlé aux cris de « Allah Akbar » (Vidéo choquante)

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#webtube : Un ouvrier textile hindou a été battu et brûlé vif par un groupe d’individus à Bhaluka, dans le district de Mymensingh au Bangladesh, sous prétexte d’insulte à la religion. Cependant, le Bataillon d’action rapide (RAB) a déclaré qu’aucune preuve directe d’« insulte à la religion » n’avait été trouvée lors de cet incident.

Un ouvrier textile hindou a été battu et brûlé vif par un groupe d’individus à Bhaluka, dans le district de Mymensingh au Bangladesh, sous prétexte d’insulte à la religion. Cependant, le Bataillon d’action rapide (RAB) a déclaré qu’aucune preuve directe d’« insulte à la religion » n’avait été trouvée lors de cet incident.

. La France est foutue : tout a fuité (Police, CAF, Hôpitaux…)

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#webtube : L’intrusion a été détectée dans la nuit du 11 au 12 décembre 2025. Les pirates ont pénétré les systèmes pendant plusieurs jours. Les hackers ont compromis des boîtes mail professionnelles d’agents (via phishing ou échange imprudent de mots de passe en clair). Cela leur a permis de récupérer des identifiants et d’accéder à des applications internes sensibles.

  • Données concernées :
    • Accès confirmé au Traitement des antécédents judiciaires (TAJ) et au Fichier des personnes recherchées (FPR), deux bases très sensibles contenant des infos sur des mis en cause, victimes, témoins, et personnes surveillées pour raisons de sécurité nationale.
    • Selon le ministre Laurent Nuñez, seuls quelques dizaines (ou une centaine) de fiches confidentielles ont été extraites. Il dément formellement une exfiltration massive de millions de données.
  • Revendication des hackers : Un groupe (lié au forum BreachForums) a revendiqué l’attaque sur le dark web, affirmant avoir volé les données de plus de 16 millions de personnes. Ils ont posé un ultimatum pour une rançon (non payée) et menacé de tout publier. Aucune preuve solide n’a été fournie initialement, et aucune diffusion massive n’a eu lieu à ce stade. Plus tard, ils ont publié des données liées à la CAF (allocataires), mais pas directement issues des fichiers police.
  • Conséquences :
    • Le ministre qualifie l’attaque de « très grave », mais assure qu’elle ne met pas en danger la vie des citoyens ni des enquêtes en cours.
    • Mesures prises : Renforcement de la sécurité (double authentification obligatoire, révocation d’accès, etc.).
    • Enquête : Menée par l’Office anti-cybercriminalité (OFAC) et le parquet de Paris. La CNIL a été saisie.
  • Arrestation : Le 17 décembre 2025, un suspect de 22 ans (né en 2003, déjà condamné pour des faits similaires de cybercriminalité) a été interpellé à Limoges et placé en garde à vue. L’enquête se poursuit pour déterminer s’il est le principal auteur ou lié à un groupe.

L’ampleur exacte reste en cours d’évaluation, mais les autorités minimisent l’impact par rapport aux revendications des pirates.

Source : Youtube – Theo Malini

. Émeutes et racket financier : une surprime facturée aux contribuables pour faire payer à tous le coût de l’insécurité

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#webtube : Le Sénat a adopté, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2026, la création d’une surprime obligatoire dite « émeutes » intégrée aux contrats d’assurance dommages. Inspirée du régime des catastrophes naturelles, cette mesure vise à mutualiser les coûts liés aux dégradations provoquées par les violences urbaines. Particuliers comme entreprises pourraient être concernés, avec un prélèvement évoqué d’environ 5 %, selon les modalités retenues par le texte budgétaire.

Un dispositif introduit dans le budget 2026

La mesure résulte d’un amendement gouvernemental déposé au Sénat. Elle prévoit la création d’un fonds spécifique destiné à indemniser les dégâts matériels causés lors d’émeutes. L’émeute est définie comme une action collective occasionnant des violences, dirigée contre l’autorité publique, exprimant une protestation ou visant à obtenir la satisfaction de revendications d’ordre politique ou social. Une commission de qualification serait chargée de déterminer si les faits entrent dans ce cadre, en tenant compte notamment du nombre de participants, de l’ampleur des dommages matériels et des dispositifs de maintien de l’ordre engagés.

Le mécanisme reprend la logique de solidarité nationale appliquée aux catastrophes naturelles, mais l’étend à des faits de violences humaines. Les hypothèses évoquées prévoient une application prioritaire aux contrats d’assurance dommages grands risques, avec la possibilité d’une extension aux contrats d’assurance habitation, selon les arbitrages budgétaires.

La facture des émeutes de 2023 en arrière-plan

Cette réforme s’inscrit dans le contexte du coût inédit des émeutes de juin et juillet 2023, évalué à 1 milliard d’euros de dommages matériels. Le bilan fait état de 2 508 bâtiments endommagés, dont 273 commissariats et gendarmeries, 105 hôtels de ville et 273 établissements scolaires, ainsi que 12 031 véhicules incendiés. Les assureurs ont traité 16 400 dossiers de sinistres, pour un coût estimé à 793 millions d’euros.

Le dispositif envisagé permettrait au fonds d’intervenir dès le premier euro de dégâts, avec un plafond annuel d’indemnisation fixé autour de 775 millions d’euros. Il pourrait également s’appuyer sur la Caisse centrale de réassurance, bénéficiant d’une garantie de l’État.

Une logique économique et politique contestée

La mesure suscite de fortes inquiétudes chez les entreprises et les professionnels de l’assurance. L’Amrae estime qu’elle « envoie un signal économique préoccupant » et suggère que le risque social serait désormais « durable et structurel ». L’association souligne l’empilement des taxes et surprimes pesant déjà sur les contrats d’assurance dommages, sans amélioration tangible de la prévention.

En toile de fond, le débat pose une question centrale : faut-il faire supporter aux citoyens respectueux des lois le coût des émeutes, ou appliquer strictement le principe du casseur-payeur ? Au-delà de son habillage technique, cette surprime entérine une logique de collectivisation des pertes typiquement inspirée d’un esprit communiste, où la responsabilité individuelle disparaît au profit d’une mutualisation forcée faisant payer à tous les conséquences des violences de quelques-uns.

Breizh-info.com

. Grande seigneuresse, Ursula von der Leyen « prête » 90 milliards à l’Ukraine

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
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#webtube : Et pour cela, les pays de l’UE lèveront un emprunt sur les marchés internationaux… L’inénarrable Jean-Noël Barrot claironne : « Historique. L’Europe s’accorde sur un emprunt commun : 90 milliards d’euros qui seront prêtés à l’Ukraine pour lui permettre de résister à l’agression russe. Alors que la sécurité européenne est en jeu, nous prenons notre destin en main. » Le Premier ministre danois Mette Frederiksen, dont le pays assure la présidence du Conseil de l’Union européenne, lui aussi, embouche sa trompette : « Garantir 90 milliards d’euros à un autre pays pour les deux prochaines années, je ne crois pas que cela se soit jamais vu dans notre histoire. » De son côté, Antonio Costa, président du Conseil européen, a publié dans la nuit de jeudi à vendredi ce message : « Nous avons conclu un accord. La décision d’accorder une aide de 90 milliards d’euros à l’Ukraine pour 2026-2027 a été approuvée. » Est-ce à dire que dans l’esprit des dirigeants européens, cette guerre a vocation à se poursuivre jusqu’en 2027 ? Au passage, a-t-on d’ailleurs réalisé que, si ce conflit devait malheureusement se prolonger jusqu’en juin 2026, sa durée dépasserait alors celle de la Grande Guerre, tombeau de la Vieille Europe ?

C’est quoi, au fond, 90 milliards ?

Les besoins de l’Ukraine pour poursuivre la guerre ont été estimés à 137 milliards et l’Union européenne s’est donc engagée à en financer la plus grande partie : 90 milliards. Quelques chiffres, pour avoir une idée de ce que cette somme représente. 90 milliards, c’est notamment la moitié du budget annuel de l’Union européenne (192,8 milliards), dont 64 % des ressources proviennent de la contribution des États membres. C’est, par exemple, près du double du budget de la défense de la France en 2026 (57,1 milliards) et un peu moins du double de la charge de notre dette publique (55 milliards en 2025). C’est aussi 40 milliards de plus que le déficit de l’État français en 2025 (131,6 milliards)… Alors, va pour 90 milliards. Pendant ce temps, la France va sans doute s’offrir le luxe, pour la deuxième année consécutive, de ne pas avoir de budget de l’État voté pour 2026 et elle s’achemine probablement vers un déficit public qui dépassera les 5 % du produit intérieur brut. Mais ça, c’est de la petite soupe.

Un don à l’Ukraine déguisé en prêt

L’impératrice von der Leyen avait posé l’alternative : soit l’Union s’emparait des avoirs russes déposés sur les places européennes (environ 210 milliards) pour financer ce prêt à l’Ukraine, soit l’Union faisait elle-même appel à l’emprunt sur les marchés internationaux pour, ensuite, prêter à l’Ukraine. La première solution, qui avait la faveur allemande, a fait face à l’opposition de la Belgique, pays où la majorité de ses avoirs russes (70 %) sont placés. On imagine les conséquences qu’une telle option pourrait avoir sur les marchés financiers mondiaux, qui reposent sur la confiance. Donc, l’Union européenne va prêter à 0 % à l’Ukraine, qui ne remboursera qu’après d’éventuelles réparations versées par la Russie. Autrement dit, on appelle ça un don. Et pour mobiliser ses 90 milliards, l’UE va lever un prêt sur les marchés internationaux qui ne prêteront sans doute pas à taux zéro, cette époque étant révolue. Ce prêt sera garanti sur le budget de l’Union. La contribution de la France étant, en gros, de 18 %, on peut donc considérer que la France va s’endetter indirectement de 16 milliards de plus. On n’est plus à ça près. Notons que la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque ont refusé de s’associer à cette démarche sans pour autant s’y opposer, sous réserve de ne pas avoir à subir de quelconques répercussions financières. Orbán n’y est d’ailleurs pas allé par quatre chemins en qualifiant cette mesure de « gaspillage d’argent ».

En juillet dernier, le montant de l’aide de l’Union à l’Ukraine était déjà estimé à 167,4 milliards d’euros, dont 84,6 milliard d’aide financière et économique et 59,6 milliards d’aide militaire. À cela, il faut ajouter l’aide des États membres de l’Union. Au total, 78,1 milliards d’euros, dont 7,5 de la part de la France. Des chiffres qui datent de juillet et qui sont sans doute à actualiser. D’aucuns estiment que l’Union européenne court comme un somnambule ou un canard sans tête vers la guerre. En tout cas, la fuite en avant financière est indéniable.

Georges Michel, dans BV