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#webtube : Avec le retour de l’automne dans quelques semaines, les acheteurs de bois et de granulés doivent redoubler de vigilance. Selon le magazine 60 Millions de consommateurs, de faux sites de vente prolifèrent et visent les 7 millions de foyers français qui se chauffent au bois. Certains témoignages font état de commandes passées sur eurobois-fr.com, avec la promesse d’une livraison en 72 heures, mais qui n’arriveront jamais. Même constat pour le site premium-distribution.com, qui se présentait comme une société établie, mais n’a jamais envoyé de marchandise à un acheteur lésé.
Des entreprises réelles voient même leur identité usurpée : le co-créateur du site bois-de-chauffage.net dit avoir dû porter plainte, après avoir reçu des réclamations de « clients » victimes de sites frauduleux utilisant son nom.
Des pièges en ligne de plus en plus sophistiqués
Les prix « trop beaux pour être vrais » restent l’appât privilégié des escrocs. Le syndicat professionnel Propellet conseille de comparer « au moins trois fournisseurs » avant tout achat et de se méfier des rabais supérieurs à 10 % du prix du marché, rarement réalistes. Auprès du site actu.fr en septembre 2024, son délégué général, Éric Vial, recommandait aussi de téléphoner au numéro indiqué sur le site : « S’il n’y a personne au bout du fil ou si le vendeur n’est pas capable de détailler son produit, fuyez ».
Les professionnels du secteur ont déjà signalé plus de 250 sites douteux auprès de Google, de la plateforme Signal Arnaques et de France Verif. Google se défend : « Nous n’autorisons pas les publicités trompeuses » et affirme avoir suspendu 39,2 millions de comptes d’annonceurs en 2024. Mais malgré ces mesures, certaines annonces frauduleuses parviennent encore à circuler.
Du côté des pouvoirs publics, une enquête de la DGCCRF menée en 2023-2024 a ciblé 185 entreprises du secteur : elle a donné lieu à 45 avertissements et 29 injonctions pour manque de transparence, démarchage abusif ou fausses allégations commerciales.
Pour se prémunir, quelques réflexes restent incontournables : vérifier l’adresse du site (les fautes d’orthographe et noms de domaine suspects sont fréquents), consulter les mentions légales et les CGV, contrôler l’existence de l’entreprise sur societe.com ou pappers.fr, et surtout appeler le vendeur avant de payer. Le décret du 30 mars 2022 impose en outre que la facture détaille le type de bois, la longueur des bûches, la quantité, l’état « prêt à l’emploi » et les conditions de stockage.
Enfin, mieux vaut éviter le paiement en ligne anticipé : « Très peu de commerçants acceptent le paiement en ligne… la plupart proposent de payer à la livraison », rappelle un expert cité par 60 Millions de consommateurs. En cas d’arnaque, il faut prévenir immédiatement sa banque, déposer plainte via la plateforme THESEE ou en commissariat, et faire un signalement sur SignalConso.
En Bretagne, un réseau démantelé
La Bretagne a connu un cas emblématique à la fin de l’année 2023. Un réseau béninois opérait via de faux sites proposant du bois à prix cassés, exigeant un paiement anticipé et ne livrant jamais. L’argent était ensuite blanchi par des transferts internationaux. Le procureur de Rennes, Philippe Astruc, avait alors indiqué que le site energiebois-france.com avait déjà soutiré près de 30 000 € à des particuliers, et que les sommes blanchies dépassaient 100 000 €.
Trois hommes âgés de 28 à 32 ans avaient été condamnés par le tribunal correctionnel de Rennes début 2024 : le « donneur d’ordre », Nadjiboulaye Kondoli, écopa de 30 mois de prison et de cinq ans d’interdiction de séjour ; ses complices, Ahmed Kondoli et Coffi Hounsa, furent condamnés à 18 mois de prison avec sursis assortis d’une interdiction de gérer pendant cinq ans. Une affaire qui illustre combien les arnaques au bois peuvent être lucratives, et coûteuses pour les consommateurs.
Arthur Keraudren
Breizh-info.com
. Suisse : émeute raciale après la mort d’un “jeune” qui fuyait la police en scooter
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#webtube : La Suisse se francise à toute allure. Un adolescent de 17 ans a perdu la vie dans un accident de scooter tôt dimanche à Lausanne. Poursuivi par la police, il a heurté un mur après avoir perdu la maîtrise de son véhicule. Dans la soirée, des jeunes ont commis des déprédations et ont pris les forces de l’ordre à partie non loin du lieu du drame. Mais qui peuvent bien être ces “jeunes” du Jeunistan ?
RTS :
Un adolescent de 17 ans a perdu la vie dans un accident de scooter tôt dimanche à Lausanne. Poursuivi par la police, il a heurté un mur après avoir perdu la maîtrise de son véhicule. Dans la soirée, des jeunes ont commis des déprédations et ont pris les forces de l’ordre à partie non loin du lieu du drame.
Vers 03h45, une patrouille de la police municipale de Lausanne a aperçu le scooter sur l’avenue Frédéric Recordon. A la vue du véhicule de police, le jeune a pris la fuite à vive allure, indique dimanche la police cantonale vaudoise.
A la hauteur de l’avenue William-de-Charrière-de-Sévery, circulant en sens interdit, le mineur a perdu la maîtrise de son deux-roues et terminé sa course contre le mur d’un garage.
Arrivés peu après, les agents ont rapidement pris en charge la victime pour lui prodiguer un massage cardiaque. L’équipe sanitaire est ensuite arrivée sur les lieux pour tenter de réanimer l’adolescent, sans succès.
Selon les premières investigations, le jeune Suisse de 17 ans, domicilié à Lausanne, a perdu la maîtrise de son scooter alors qu’il circulait à une vitesse excessive au passage d’un ralentisseur, dans une rue limitée à 30km/h. La voiture de police le suivait, feux bleus enclenchés, à plus d’une centaine de mètres. Le deux-roues avait été récemment volé.
Le Ministère public du canton de Vaud a été avisé et la procureure de service a ouvert une instruction pénale afin de déterminer les circonstances exactes et les causes de cet accident. Tous les témoins ont été entendus dans la journée.
Dimanche soir, des incidents ont éclaté à l’avenue de Morges, à quelques centaines de mètres du lieu où s’est produit l’accident. Une centaine de jeunes encagoulés ont endommagé un bus des TL sur lequel ils ont tagué le slogan “La police tue”. Ils ont incendié des poubelles et ont également lancé des engins pyrotechniques sur les agents déployés sur les lieux, a précisé le porte-parole de la police cantonale vaudoise Jean-Christophe Sauterel.
D’après les forces de l’ordre, les jeunes se sont rassemblés dès 21h30, probablement après avoir pris connaissance du décès du scootériste. Les pompiers sont intervenus pour éteindre les foyers. Le calme est revenu lundi vers 00h30.
Après plusieurs heures de violences, la situation s’est apaisée, a annoncé la police sur le réseau social X. “Les forces de l’ordre ont partiellement quitté les lieux”, mais elles ont maintenu une surveillance du quartier, est-il encore indiqué.
Mais qui peuvent bien être ces “jeunes” du Jeunistan ?
Un migrant afghan dépouille une statue de la Vierge Marie de ses vêtements, vole la couronne de Marie et la parade dans l’église abbatiale d’Einsiedeln, en Suisse.
An Afghan migrant strips a statue of the Virgin Mary of its clothes, steals Mary's crown and parades it through the Abbey Church in Einsiedeln, Switzerland.🇨🇭pic.twitter.com/2t3BWMfAGp
— Mr. Fox (@MrFoxBrasil) March 11, 2025
Source : D.P.
. Annonce d’une session parlementaire extraordinaire : le harakiri de F. Bayrou
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#webtube : Marine Le Pen déclare que le RN votera contre la confiance au gouvernement. Le Premier ministre a annoncé, lors d’une conférence de presse organisée ce 25 août après-midi, qu’il allait engager la responsabilité de son gouvernement ecn convoquant le Parlement lors d’une session extraordinaire le 8 septembre. Tel que le prévoit la constitution en son article 49.1, à l’issue d’une déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale, les députés votent pour exprimer leur adhésion à la ligne proposée par le chef du gouvernement. En l’absence d’un vote majoritairement favorable, le gouvernement tombe.
L’annonce est forte. Alors que la rentrée s’annonce politiquement et socialement très rude, François Bayrou veut couper l’herbe sous le pied de la mobilisation « Bloquons tout » prévue le 10 septembre. Jean-Luc Mélenchon a joint sa voix à cet appel en appelant de ses vœux, lors de l’université d’été de son mouvement, une « grève générale ». A l’image de son ministre de l’Intérieur qui accuse le chef des insoumis de « sortir du champ républicain », François Bayrou a quasiment reproché à l’ancien sénateur de l’Essonne de promouvoir la sédition, « le désordre abat la société » a-t-il commenté en citant les propos de ce dernier : « Nous sommes des spécialistes dans l’organisation du bordel. »
Un Premier ministre au pied du mur
Le Béarnais, plus que jamais sous la menace d’une censure, à l’occasion de l’examen du budget pour 2026, prend les devants et rejoue la partition d’Henri IV, « Ralliez-vous à mon panache blanc ». L’ancien ministre de l’Éducation nationale veut une « clarification », c’est-à-dire « se recentrer sur l’essentiel : le lieu pour cela est le Parlement et non pas les désordres des affrontements de rue ». Le danger de la dette est le pivot de ses préoccupations. Avec une seule question qui vaille : « Oui ou non, il se passe quelque chose de grave pour la France qui impose que les décideurs prennent les décisions sans atermoiements. »
Face aux tensions sociales et aux débats politiques provoqués par ses annonces du 15 juillet et notamment la suppression de deux jours fériés, le Premier ministre est acculé. La situation est intenable pour celui qui joue une partition d’équilibriste, alors que l’épée de Damoclès de la censure plane sur sa tête depuis son arrivée à Matignon. Face au mécontentement qui gronde, le centriste préfère couper court aux débats des moyens pour aller directement à l’idée du constat. Avec 3.300 milliards de dette, la situation française est en « urgence vitale ». « Depuis 20 ans, chaque heure qui passe, ce sont 12 millions d’euros de dette supplémentaires » qui alourdissent la facture, insiste François Bayrou.
À ce sujet — L’appel « apolitique » au blocage le 10 septembre est un mythe. Voici pourquoi
Marine Le Pen tape du poing sur la table
A part quelques hurluberlus qui pourraient prétendre que tout va bien dans le meilleur des mondes, la gravité de la situation est, semble-t-il, partagée par tous les bords politiques. Ce sont bel et bien les solutions pour y remédier qui divergent d’un parti à l’autre.
Le sort du gouvernement est entre les mains du Rassemblement national qui jusqu’ici, tout en en brandissant la possibilité, s’est refusé à une nouvelle censure après avoir fait tomber le gouvernement de Michel Barnier, il y a moins d’un an, en décembre 2024. Pourtant cette fois, Marine Le Pen ne semble plus tergiverser. « C’est justement parce qu’ils ont compris la gravité de la situation que nos compatriotes refusent les mesures du Premier ministre, aussi injustes qu’inefficaces ». La députée du Pas de Calais annonce que ses parlementaires voteront « évidemment contre la confiance au gouvernement de François Bayrou ». Sans surprise, LFI et les écologistes idem. Le sort de François Bayrou semble scellé. Pouvait-il en être autrement ? Oui, puisque jusqu’ici, le RN n’avait pas joint ses voix à La France Insoumise lors des différents examens de motion de censure laissant ainsi sa chance à l’ancien président du Modem. Mais le passage était étroit. Si étroit que cela ressemble fort à un harakiri de la part du Premier ministre qui par son annonce semble dire à Emmanuel Macron, « qu’on en finisse ».
Emmanuel Macron dans l’impasse
Si, selon toute vraisemblance, le gouvernement de François Bayrou tombe, les cartes seront entre les mains du Président de la République. Nommer un nouveau Premier ministre du bloc central qui indubitablement proposerait au pays une politique similaire à ses deux prédécesseurs ? Un Premier ministre issu des oppositions, qui ne disposerait d’aucune majorité ? Une dissolution ? « Seule la dissolution permettra désormais aux Français de choisir leur destin, celui du redressement avec le Rassemblement national », a indiqué Marine Le Pen. Mais François Bayrou a indiqué lui-même lors de sa conférence de presse qu’Emmanuel Macron constatait que « la dissolution ne clarifie pas les choses ». Il reste une dernière hypothèse, face au profond blocage politique que traverse la France, la démission du Président de la République.
La rentrée politique de septembre annonce des secousses de haute intensité. Le ciel s’assombrit sur un été agonisant.
Yves-Marie Sévillia, dans BV
. La prochaine CRISE FINANCIÈRE arrive…à quel point sera t-elle DÉVASTATRICE ?
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#webtube : ▶ Notre système financier dérégulé, vulnérable, et évoluant dans un monde en crise, finira par s’effondrer. Mais quelle sera l’ampleur des dégâts ? Pour en parler, Olivier Berruyer reçoit Thierry Philipponnat. Économiste spécialisé en finance, avec plus de vingt ans d’expérience dans le secteur, il a cofondé et dirigé Finance Watch, une organisation spécialisée sur la régulation financière. Par le passé, il a été président du FIR (Forum pour l’Investissement Responsable), et il a siégé 10 ans à l’Autorité des marchés financiers (AMF), qu’il a quitté en 2022, dénonçant un manque d’indépendance. Sa ligne directrice tout au long de sa carrière est claire : mettre la finance au service de la société.
. Allemagne : La démocratie interdite — un candidat de l’AfD muselé avant les élections
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#webtube : Le tribunal administratif de Ludwigshafen a récemment confirmé l’interdiction de candidature de Joachim Paul, député régional de l’AfD en Rhénanie-Palatinat. Cette décision, qui pourrait sembler ponctuelle, s’inscrit en réalité dans un schéma beaucoup plus inquiétant : l’État allemand utilise la justice et ses institutions pour neutraliser ses opposants politiques. A chaque recul démocratique, nous croyons qu’il est unique et définitif. Pourtant, il n’est ni le premier ni le dernier. Partout en Europe, la démocratie régresse, non à cause de l’extrême droite, mais des élites libérales, démocrates et humanistes. Elles prônent des valeurs qu’elles n’appliquent jamais, surtout envers leurs adversaires. Le motif invoqué, des « doutes » quant à sa loyauté constitutionnelle, repose sur le rapport des services de protection de la Constitution, organisation soumises aux directives gouvernementales. Un rapport administratif devient ainsi une arme pour museler un député légitimement élu.
Lire cet article à ce sujet : https://www.freilich-magazin.com/politik/demokratie-unter-beobachtung-wie-rechtsextremismus-hergestellt-wird
C’est un précédent dangereux : presque tous les candidats de l’opposition pourraient être exclus de la même manière avant les élections, limitant la capacité du parti à mener une campagne, gaspillant des ressources et affaiblissant son organisation interne. Cette pratique rappelle les mécanismes des régimes autoritaires : neutraliser méthodiquement les figures politiques crédibles pour ne laisser que des candidats dociles et manipulables. Mais ce qui se passe à Ludwigshafen n’est pas un cas isolé. Partout en Europe, la démocratie est sous pression, et les forces établies semblent utiliser des moyens administratifs pour contrôler l’opposition. En Roumanie, l’annulation du premier tour de l’élection présidentielle par la Cour constitutionnelle, où le nationaliste Calin Georgescu est arrivé en tête avec près de 23 % des voix, illustre clairement ce recul démocratique. L’Allemagne n’est donc pas une exception : une tendance européenne se dessine, où l’opposition crédible se voit systématiquement affaiblie par des manigances admnistratives et politiciennes.
Joachim Paul n’est pas seulement un député régional : il représente un courant politique structuré, capable de mobiliser des électeurs et de porter une opposition réelle au gouvernement. En l’excluant de la course électorale, l’État neutralise une partie du débat démocratique. Chaque exclusion crée également un terrain favorable aux opposants internes au sein du parti, accentuant les rivalités et fragilisant les structures de l’AfD. L’enjeu dépasse Ludwigshafen : il s’agit de défendre le droit fondamental des citoyens à élire librement leurs représentants.
Pour l’AfD, ce moment est important. Chaque étape du combat juridique doit être préparée avec la conscience qu’il s’agit d’une bataille symbolique pour la démocratie, qui dépasse largement le simple cadre municipal. Les citoyens doivent comprendre que l’élimination d’un leader sur la base de rapports administratifs ou de doutes subjectifs ne concerne pas un parti isolé, mais le droit de toute opposition à exister et à représenter les électeurs.
L’affaire Ludwigshafen, combinée aux tendances observées en Europe, montre que la démocratie peut être attaquée de l’intérieur, par des institutions censées la protéger. Le combat de Joachim Paul est celui de tous ceux qui refusent que l’État décide arbitrairement qui peut représenter les citoyens et qui ne peut pas.
L’AfD et ses partisans se tiennent à un carrefour. Le soutien, la mobilisation de l’opinion publique et une stratégie juridique rigoureuse sont essentiels pour transformer cette attaque arbitraire en victoire. Si Ludwigshafen est perdue, le précédent affaiblira l’opposition partout en Allemagne et servira d’exemple pour d’autres pays européens. Mais si Joachim Paul et son parti résistent, cette bataille peut devenir un symbole de résilience, un avertissement clair : la démocratie ne se laisse pas museler par l’État ni par des institutions prétendument neutres.
Chaque citoyen attentif doit comprendre l’enjeu. La neutralisation de leaders politiques crédibles à travers l’Europe illustre une tentative coordonnée de réduire l’opposition politique, de contrôler les élections et de limiter la liberté des citoyens.
Matisse Royer
[cc] Breizh-info.com
. Saint-Raphaël : un monument en hommage aux victimes du communisme déclenche l’ire de la gauche placée le nez dans son Histoire sanguinaire
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#webtube : Ce 23 août 2025, la ville de Saint-Raphaël (Var) inaugurera un monument inédit en France : une stèle dédiée aux victimes du communisme. L’initiative, portée par le maire Frédéric Masquelier (Les Républicains), suscite déjà une levée de boucliers de la part du Parti communiste français (PCF) et de ses alliés politiques.
Briser un tabou mémoriel
Dans le parc Beaurivage, la stèle conçue par le sculpteur Nicola Rosini Di Santi représente un homme tentant de briser deux murs, en référence à la chute du Mur de Berlin. Une stèle toutefois très abstraite et très laide, il faut toutefois le reconnaitre, alors que tant d’artistes ne demandent aujourd’hui qu’à réaliser de vraies oeuvres d’art (difficile ensuite d’aller critiquer une pissotière renversée…). Financée à hauteur de 28 000 euros, elle sera inaugurée lors de la Journée européenne de commémoration des victimes des régimes totalitaires.
Pour Frédéric Masquelier, il s’agit de combler un vide dans l’espace public français : « Nous rendons hommage aux dizaines de millions de victimes du communisme dans le monde. C’est un acte de vérité historique et de fidélité à la liberté », a-t-il déclaré, rappelant que de nombreux pays d’Europe centrale et orientale ont déjà honoré leur mémoire depuis la fin de l’URSS.
Le PCF vent debout
La section varoise du PCF a réagi avec virulence, qualifiant l’initiative « d’ignoble et pathétique », et a même demandé au préfet d’interdire la cérémonie. Selon ses responsables, les communistes français n’ont pas à « se repentir », arguant que les seules victimes du communisme en France auraient été « les nazis et leurs collaborateurs ».
Une déclaration jugée insultante par certains observateurs, alors que des milliers de soldats français faits prisonniers après la défaite de Diên Biên Phu furent envoyés dans des camps sous administration communiste.
Le PCF accuse par ailleurs le maire de vouloir « flatter l’électorat du Rassemblement National », arrivé en tête dans la commune lors des dernières élections.
Plusieurs personnalités participeront à la cérémonie, dont les historiens Virginie Girod, Pierre Rigoulot, François Kersaudy ainsi que le journaliste Vincent Hervouët. Une table ronde suivra l’inauguration pour évoquer les crimes des régimes marxistes-léninistes, du Goulag soviétique aux camps de rééducation khmers rouges.
En parallèle, le PCF, La France Insoumise, ainsi que des sections locales du PS et des écologistes ont appelé à manifester devant l’hôtel de ville pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une « falsification de l’Histoire ».
Le poids d’une mémoire sélective
En France, les crimes du nazisme ont été largement intégrés à la mémoire collective, mais ceux du communisme demeurent un angle mort. Le PCF, fort de son rôle tardif mais réel dans la Résistance, n’a jamais renié son nom ni pleinement assumé son soutien passé au stalinisme. En 1940 encore, son journal L’Humanité négociait sa reparution sous censure allemande, au lendemain du pacte germano-soviétique.
Pour Frédéric Masquelier, la polémique révèle un malaise persistant : « Chaque fois que les communistes ont pris le pouvoir, cela s’est traduit par la dictature. Refuser de regarder cette réalité en face, c’est prolonger le mensonge. »
Saint-Raphaël devient ainsi la première commune de l’Hexagone à inscrire dans son paysage public un hommage explicite aux 100 millions de morts du communisme, selon le Livre noir publié il y a un quart de siècle. Dans une région où le RN progresse, l’initiative prend une dimension politique, mais elle met surtout en lumière une question mémorielle longtemps occultée en France : pourquoi les victimes du communisme n’ont-elles jamais eu droit à leur monument, comme celles du nazisme ? Sans doute faut-il regarder du côté de qui contrôle une partie de la mémoire historique et du monde de la culture depuis la fin de la seconde guerre mondiale en France…
Breizh-info.com
. La rengaine d’une France, pays d’immigration depuis toujours
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#webtube : À croire l’extrême gauche, l’accueil des étrangers serait la seule tradition française qui mériterait d’être conservée. L’extrême gauche dans ses basses œuvres. Mercredi 20 août, le groupe des « Jeunes Insoumis·es » a remis une pièce dans sa machine de propagande immigrationniste. « Un tiers de la population [vivant en France] n’existerait simplement pas s’il n’y avait pas l’immigration !, a proclamé Imane El Hamzaoui, militante LFI en charge du « pôle Jeunesse et batailles antifascistes », dans une vidéo relayée sur X. Comment est-ce qu’on peut définir une société si on l’ampute du tiers de ses membres ? Ce n’est pas possible et c’est ça, la nouvelle France ! » Maintenant qu’il devient difficile de contester la réalité du Grand Remplacement – avéré par Jean-Luc Mélenchon lui-même -, la stratégie semble être de le présenter comme inéluctable et bienfaisant. Un « constat inébranlable » dont la jeune femme se réjouit : « Voilà la réalité : la France est un pays d’immigration ! »
« L'extrême droite dit vouloir revenir à une culture de souche ? Voilà la réalité : la France est un pays d'immigration !
— Les Jeunes Insoumis·es (@InsoumisJeunes) August 20, 2025
Ils travestissent l'histoire de France. Ils ne s'inscrivent absolument pas dans la continuité des traditions de notre pays ! »@imaneimanehamel #AmfisJeunes pic.twitter.com/rpbM7o5Gpj
À ce sujet — [ÉDITO] À Toulouse, Mélenchon valide et soutient le Grand Remplacement !
Ce raccourci est cependant largement répandu. « La France est le plus ancien pays d’immigration en Europe, prétend également le très militant Musée de l’histoire de l’immigration. Dès la seconde moitié du XIXe siècle, une immigration de masse est venue combler les pénuries de main-d’œuvre. »
Ce point historique est exact : d’abord italienne ou polonaise, l’immigration s’est diversifiée, avant de s’emballer dans la seconde moitié du XXe siècle avec l’arrivée de populations africaines. Mais il n’en reste pas moins que la France n’est pas née en 1950. Elle a 2.000 ans d’Histoire. 2.000 ans au cours desquels la population française est restée globalement très homogène. Une population majoritairement paysanne, enracinée dans ses provinces et ses pays. « Ce ne sont pas les agitations, les brassages, les migrations d’hommes qui caractérisent l’ancienne France, mais bien la sédentarité », indique l’historien Pierre Goubert, dans L’Ancien Régime. Tome I : La Société (Armand Colin, 1969). Les flux migratoires subis depuis un demi-siècle ne suffisent donc pas à faire de la France un « pays d’immigration ».
Une manipulation grossière
Dans un entretien accordé au Figaro Magazine en août 2023, le président de la République relayait la même vision biaisée de notre Histoire en déclarant : « Nous avons toujours été un pays d’immigration. » Cette contre-vérité fait écho à une idée très répandue, à gauche, selon laquelle la France et son peuple auraient été largement constitués par les installations successives de populations étrangères sur le territoire national. Et, donc, au prétexte de l’ancienneté de ces flux, notre pays est donc sommé de continuer à accueillir toujours plus d’étrangers. Il en irait de notre « devoir moral », pour reprendre les mots du pape François, mais aussi d’un soi-disant respect de nos traditions. Car comme le dit Imane El Hamzaoui, ce sont ceux qui s’opposent à l’immigration de masse qui trahiraient l’esprit français. « C’est eux qui travestissent l’Histoire de France, c’est eux qui ne s’inscrivent pas dans la continuité des traditions françaises, c’est eux qui dévoient les principes de l’égalité républicaine », déclarait-elle, mercredi, ciblant « l’extrême droite ».
Voilà bien le seul domaine où la gauche en appelle au respect de nos « traditions ». Il faut croire que tout de notre passé ne serait donc pas bon à jeter… Quid de la tradition française de manger de la charcuterie, d’aller à la messe le dimanche, de ne pas voiler les femmes ? Est-il également permis de demander le respect de ces coutumes au nom de la « continuité » ?
Jean Kast, dans BV
. Droits de douane américains : le vin français sacrifié
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#webtube : Le vin ne fait pas partie du nouvel accord commercial UE/États-Unis et sera taxé à 15%. Ce jeudi 21 août, une conférence de presse avait lieu pour présenter les détails de l’accord commercial conclu entre l’Union européenne et les États-Unis, le 27 juillet, en Ecosse. Maroš Šefčovič, commissaire européen au Commerce et à la Sécurité économique, a annoncé que malgré d’âpres négociations, l’Union européenne « n’a pas réussi » à obtenir d’exemption de droits de douane pour le vin qui sera taxé à 15 % à son entrée en Amérique. Cette taxe sera identique à la plupart des produits européens exportés outre-Atlantique comme les voitures, les produits pharmaceutiques, le bois.
Un coup très rude pour notre secteur viticole pour qui le marché américain représente quatre milliards d’euros de bouteilles vers les États-Unis, soit un quart de ses exportations totales.
La France n’a que ses yeux pour pleurer
Le ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a dénoncé un accord « déséquilibré » qui « porte atteinte aux intérêts français et européens en matière agricole ». « Je déplore le résultat de la négociation entre l’UE et les États-Unis, a-t-elle écrit, sur X, je regrette particulièrement l’absence d’exemption pour les vins et spiritueux, alors même que la France et d’autres pays avaient souligné l’importance prioritaire de ces produits. »
L’agriculture française, dernière roue du carrosse, fait les frais des lamentables négociations d’Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Il y a un mois, Marc Baudriller revenait, pour Boulevard Voltaire, sur cet accord qui annonçait un matraquage en bonne et due forme.
Les chiffres révèlent l’ampleur du déséquilibre. L’Europe s’engage sur des montants colossaux : 750 milliards de dollars (645 milliards d’euros) d’achats énergétiques américains (gaz naturel liquéfié, pétrole, combustibles nucléaires), d’ici 2028, et 600 milliards d’investissements européens dans les secteurs stratégiques aux États-Unis sur la même période. Pour sauver son industrie automobile – en perte de 30 millions d’euros par mois depuis que Trump a fixé, depuis le mois d’avril, les droits de douane à 25 % –, Bruxelles s’aplatit devant les exigences de Washington.
À ce sujet — Droits de douane : Trump s’apprête à matraquer l’Europe de von der Leyen
La liste des exemptions révèle quatre secteurs où les États-Unis trouvent leur avantage : les « ressources naturelles indisponibles » (notamment le liège), l’aéronautique civile, les médicaments génériques et les précurseurs chimiques.
En revanche le refus américain d’exempter le domaine des vins et spiritueux, emblématique du savoir-faire français et de plusieurs de nos amis européens (Italie, Irlande, Belgique), ressemble, selon une expression pertinente de notre confrère du Point, à « une gifle civilisationnelle ».
Le poids plume français
Du côté du Rassemblement national, l’eurodéputé Philippe Olivier n’accepte pas la réaction du ministre de l’Agriculture, à qui il a répondu, sur X : « Un politique digne de ce nom n’est pas là pour « déplorer » mais pour décider, pas pour pleurnicher mais pour agir. »
L’ancien député RN de la Gironde Grégoire de Fournas, lui-même viticulteur, fustige un accord catastrophique, pour la France : « Le principal était de sauver les bagnoles allemandes. Les agriculteurs français peuvent crever. »
Au début du mois d’août, Laurent Saint-Martin, ministre du Commerce extérieur, espérait encore « arracher des exemptions supplémentaires ». Ce 21 août, après la parution de l’accord commercial, il s’est exprimé, sur X : « La défense de nos secteurs à l’export reste notre priorité. L’accord laisse ouverte la possibilité d’exemptions additionnelles, nous y travaillerons. L’histoire n’est pas finie. » Annie Genevard, elle aussi, ne se résigne pas : « La situation ne peut en rester là. Ce point n’est d’ailleurs pas clos et je demande instamment aux négociateurs européens qu’ils en fassent une priorité des prochains échanges qu’ils auront avec les autorités américaines, dans les semaines et les mois qui viennent. »
À la lumière des « succès » obtenus lors des négociations qui ont conduit à l’accord tel qu’il est présenté aujourd’hui, on constate l’impuissance des ministres français à se faire entendre et à peser dans les débats. Tout laisse à craindre une nouvelle capitulation de l’Union européenne dont la France fera, une nouvelle fois, les frais.
- Yves-Marie Sévillia, dans BV
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. Monsieur le Maire d’Aurillac, vous êtes responsable du chaos survenu dans votre ville !
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#webtube : Aurillac, commune du Cantal qui, autrefois, évoquait l’Auvergne profonde, avec ses mystères et ses paysages époustouflants modelés par une force géologique inouïe, a donc été le terrain de jeu des fanatiques ultragauchistes amoureux de la haine, à commencer par celle de soi. C’est donc dans cette ville, porte d’entrée des monts du Cantal, et où l’on constate souvent des records de froid, que des hordes crasseuses habillées en noir ont mis littéralement le feu.
Les événements se sont déroulés à l’occasion du Festival international de théâtre de rue, dans la nuit du 20 août dernier, date anniversaire du saccage de l’église Saint-Joseph, dans le 11e arrondissement de Paris, par des anarchistes, c’est-à-dire les dignes ancêtres des antifas et autres fanatiques rouge sang qui ont transformé Aurillac en enfer. « 38 ans que je le connais ce festival, j’ai jamais vu un débordement comme ça », a confié un cafetier. Mais il y a 38 ans, c’était un autre monde, monsieur. Aujourd’hui, c’est le règne du chaos, orchestré en sous-main par de sombres volontés qui veulent en finir avec le monde d’hier pour lui substituer un nouvel ordre apatride.
Les violences survenues à Aurillac étaient donc à l’image de celles que la France connaît désormais depuis plusieurs années, entre les hordes diversitaires et celles de l’ultragauche, marchant main dans la main pour détruire notre pays. « Anti France », a d’ailleurs tagué un émeutier à Aurillac. Un autre a hurlé : « Je veux casser la France ! » Tout un symbole !
Tout ça parce qu’un individu avait été appréhendé par les forces de l’ordre alors qu’il était en train de taguer la devanture d’une banque. C’est à ce moment que ses petits camarades de destruction sont entrés en action, eux qui cherchaient un prétexte et l’ont ainsi trouvé. Car ces hordes étaient préparées et elles ont pu pénétrer dans le périmètre du festival sans fouille, ou alors une fouille très sommaire. Nous sommes loin des Gilets jaunes de la première heure à qui on demandait parfois de baisser leur pantalon pour vérification. Ces mêmes Gilets jaunes aux yeux crevés, tandis qu’aucun membre des Black Blocs ayant ravagé Aurillac n’a subi de blessures. Il ne faudrait pas abîmer ces enfants de bourgeois qui seront les maîtres de demain, c’est certain !
La rue étant à eux, selon leurs affirmations récurrentes, un Festival international de théâtre de rue ne pouvait qu’être envahi par ces ultragauchistes, et il est étonnant que la sécurité n’ait pas été pensée dans ce sens. Déjà en 2023 – sans parler des années précédentes où il posait déjà problème –, lors de ce même festival, des heurts violents s’étaient déroulés, rien de comparable toutefois avec la nuit du 20 août. Qu’il est loin le temps où le jeune Jean-Baptiste Poquelin allait voir les spectacles de rue de son époque, sur le Pont-Neuf à Paris, et qui inspirèrent le futur Molière. La seule inspiration aujourd’hui, c’est le feu. Un feu financé à hauteur de quelques millions d’euros d’argent public au passage, car ce festival est politiquement très suspect, qui attire la horde ultragauchiste comme le sucre attire les guêpes. Un festival qui apporte son soutien très actif à la Palestine, ce qui le situe idéologiquement :
Aussi, au lendemain du chaos, les protestations du maire socialiste d’Aurillac, Pierre Mathonier, sont-elles tragi-comiques : « On ne peut pas laisser ces black blocs aux discours anarchistes casser notre ville et notre festival. » Mais mon brave monsieur, c’est vous et vos amis qui avez créé ces monstres, tout comme le docteur Frankenstein avec sa créature qui lui a échappé. Vous pleurez en réalité sur les conséquences de vos actes, vous et vos semblables qui n’avez eu de cesse de promouvoir le fanatisme ultragauchiste, le choyant et le subventionnant, tandis que trois malheureuses représentations de Murmures de la Cité vous font tous hurler de rage, et au cours desquelles il n’y a eu aucun débordement. Autre public, autre éducation.
Alors, oui, par votre idéologie – en rappelant que toute la logistique de ce festival est assurée par la mairie que vous dirigez –, vous êtes responsable de ce qui s’est produit dans votre ville, Monsieur le Maire de gauche d’Aurillac. Non monsieur, on ne peut pas « vivre ensemble » avec tout le monde, contrairement à ce que vous croyez, et vous en avez eu la preuve ce 20 août.
Les policiers blessés, les dizaines de milliers d’euros de dégâts, la réputation déplorable de la ville d’Aurillac après un tel coup de force, et qui va peut-être se faire ressentir l’année prochaine avec une baisse de fréquentation estivale, tout cela c’est l’œuvre de la gauche, qui sévit depuis trop longtemps dans l’Éducation et la Culture, et génère des abominations dévastatrices dont on vient encore d’avoir un exemple criant.
Trois cents fanatiques d’ultragauche ont donc réussi en toute impunité – car on ne nous fera jamais croire qu’on ne pouvait pas les neutraliser en amont – à mettre en scène leur spectacle de rue favori : le chaos.
Aussi, le seul conseil à donner aux commerçants et habitants agressés par ces hordes, c’est de se défendre la prochaine fois, et pas seulement à Aurillac : partout où l’ultragauche et la diversité veulent nous détruire, nous devons leur opposer la force, puisque de force publique il n’est point.
Pauvre Cantal, qui n’a plus rien à voir avec les souvenirs de Pierre Besson se remémorant un pâtre avec qui il partagea un temps le labeur avant de devenir instituteur : « Je crois l’entendre encore me raconter, à la lueur incertaine du foyer, sa vie rude et primitive. Toute la montagne vivait en lui, semblait parler dans son rauque patois, dans sa voix mâle et forte, dans ses gestes expressifs » (Pierre Besson, Un Pâtre du Cantal).
Cyrano, Riposte Laïque
