Pour la troisième journée de mobilisation interprofessionnelle contre la réforme des retraites, tous les syndicats ont appelé à faire grève et à manifester ce mardi.
Auteur/autrice : admin5851
Les Restos du Cœur envahis de migrants exigeants et agressifs !
Publié le 6 décembre 2019 – par Josiane Filio (RL)

Clandestin… prêt à remercier de l’accueil ???
Les Restos du Cœur ! Nous avons tous en mémoire l’air désormais célèbre composé par Jean-Jacques Goldman pour célébrer cette belle action, voulue par Coluche, qui savait si bien cacher un cœur d’or sous ses airs bravaches et souvent « mal embouchés ».
L’émotion qui avait alors envahi la France était générale et bien réelle, et l’idée du comique décidant de donner une leçon aux politiques, en soulignant leur incompétence dans ce domaine (entre autres), puisque tant de citoyens ne mangeaient pas à leur faim, était généreuse et quasiment géniale.
Le hic, c’est que ces pourritures de dirigeants n’ont pas du tout pris cela comme une leçon, mais bien au contraire, se sont confortablement satisfaits de ce que des citoyens décidaient de se démener pour secourir les plus démunis d’entre eux… et n’ont donc rien changé, ou presque, à leurs sales manigances d’égoïstes pour s’en mettre plein la panse (et les poches) pendant que le peuple se débrouillait tout seul !
Il y a beaucoup à dire, en bien comme en mal, de cette désormais « institution » qui perdure bien au-delà du rêve de Coluche, et l’on y trouve « à boire et à manger » si j’ose dire, entre l’armée des bénévoles ne ménageant pas leur peine, plusieurs mois par an, pour nourrir et parfois aider à réinsérer ceux que le système a broyés… et certains autoproclamés mais vrais « enfoirés » qui ont su voir tout le profit que l’aventure pouvait leur apporter à titre personnel, ne serait-ce que sur le plan promotionnel…
Ayant déjà exprimé mon ressenti à l’égard de ce système bien huilé, je n’y reviendrai pas ; mon propos aujourd’hui est de constater que cette belle entreprise est aujourd’hui en danger de disparaître… non pas parce que finalement des mesures sont prises par les décideurs pour que chaque citoyen français puisse être logé et nourri dignement… Bien au contraire puisque c’est là le cadet de leurs soucis !
Mais uniquement par un effet pervers de cette politique écœurante menée par les politicards de tous poils, n’ayant en vue que leurs profits personnels, et bien décidés à punir ceux qui ne votent plus pour eux, en les noyant sous des millions de migrants !
Lentement mais sûrement s’est mis en place l’ignoble système du « tout pour les autres », en décidant que sous peine d’être taxés d’égoïsme (c’est l’hôpital qui se fout de la charité !), nous devons accueillir tous les miséreux de la Terre, prétendus « réfugiés fuyant des pays en guerre !!! », et ce dans les meilleures conditions, c’est-à-dire en nous poussant pour leur faire de la place, et en nous privant encore plus du peu que ces vautours nous laissent après s’être royalement servis !
Ce qui devait arriver se réalise donc, à grande vitesse, d’autant plus que depuis peu, les Restos ouvrent leurs portes aux envahisseurs clandestins, appelés pudiquement « migrants » par les gogos et idiots utiles de la bien-pensance.
Devenus bénéficiaires de cette hypocrite générosité, et dûment avertis de « leurs droits » (y compris ceux qui sont déboutés mais qui ne repartiront jamais… Castaner préférant s’acharner sur les GJ ), ils ne se contentent plus du tas de mesures prises pour eux (quand certaines sont refusées aux autochtones !) tels que logements prioritaires, transports et soins gratuits, interprètes (!), argent de poche… et n’ont pas de frein à leurs exigences.
De quoi bien scandaliser le Français moyen trimant pour un salaire de misère, et dont systématiquement le pouvoir remet en cause les acquis sociaux, qu’il est bien incapable d’équilibrer autrement qu’en les supprimant.
Et ces bandits sont pour l’heure offusqués de cette grève généralisée qui vient de débuter et dont la destinée est des plus aléatoires.
Pour revenir aux Restos du Cœur, même si souvent les distributions étaient rendues difficiles par les caprices de certain(e)s exigeant telle marque plutôt qu’une autre (!!!), les bénévoles arrivaient à gérer les situations difficiles.
Mais l’UE donne de plus en plus de passe-droits à ces envahisseurs, dont la plupart ne sont que des pleutres mâles ayant su abandonner femmes, enfants, mères… au pays prétendu en guerre… pour accourir en Europe, et plus précisément en France où il ne fait pas bon les critiquer sous peine d’être traînés devant les tribunaux, pour une prétendue « incitation à la haine », formule bien pratique pour les ordures aux ordres du dictateur Macron.
De mon temps on disait « à cheval donné on ne regarde pas les dents »… signifiant clairement que lorsque l’on dépendait de la générosité d’autrui, il n’était pas question de se montrer difficile, et encore moins exigeant.
Mais ça, c’était avant, comme dit une pub célèbre : dorénavant il n’y a aucune limite à l’égoïsme individuel, bien planqué sous une générosité de surface… celle qui incite les autres à donner, de l’argent ou de leur temps… tout en s’exonérant eux-mêmes de ces sacrifices… ce qui n’a pas échappé aux nouveaux arrivés.
Cela est dû à la déliquescence de l’éducation (parents) comme de l’instruction (enseignement… lequel n’est plus que l’ombre de lui-même sous les coups renouvelés des nocifs idéologues de gauche).
Une société qui légifère pour interdire aux parents une simple fessée (rien à voir avec les tortionnaires d’enfants) ; tout en leur inculquant dès le plus jeune âge, des notions de pornographie, de manière à grossir le vivier des prochaines victimes de leurs vices, est une société condamnée à mourir… et c’est bien le but recherché par les mondialistes, dont l’invasion de clandestins est la dernière trouvaille.
Ceux-là donc donnent du fil à retordre aux généreux bénévoles qui finissent par jeter l’éponge ou bien à faire face aux engagements pris avec eux-mêmes, avec la peur au ventre !
Sur Breizh info, le témoignage particulièrement éloquent de Louise, 71 ans, décidant de cesser son bénévolat aux Restos de la région parisienne, après 17 années de dévouement, expliquant « avoir l’impression désormais de ne plus servir la cause qu’elle voulait servir au début ».
Extraits :
« Certains bénévoles, écœurés par la tournure que prend « l’aide sociale » en France aujourd’hui, aide sociale de plus en plus tournée vers les migrants, notamment dans les grandes métropoles, ne veulent plus aider ».
« Au début, on faisait face comme on pouvait, et on les aidait comme n’importe qui. Mais il y en a beaucoup trop aujourd’hui. Et pourtant, il y a beaucoup de Français pauvres aussi. Mais j’en connais qui n’osent même plus venir aux Restos du cœur, ils ont même peur parfois ».
Le phénomène n’est pas nouveau et ne peut que s’amplifier puisque les pouvoir publics jouent sur deux fronts à la fois : celui du renoncement à la mission qui est la leur, en la refilant aux associations… et continuer à injecter sur notre sol des hordes de haineux venus exiger ce qu’ils n’ont pas chez eux, sans la moindre reconnaissance pour une grande majorité !
Octobre 2011 : Restos du cœur ; la misère des migrants bouscule les bénévoles
http://www.lecanardsocial.com/ArticleFil.aspx?i=377
Novembre 2015 : https://www.francebleu.fr/infos/societe/isere-de-plus-en-plus-de-migrants-aux-restos-du-coeur-grenoble-1448913289
Avril 2016 : https://www.ouest-france.fr/normandie/calvados/les-migrants-preoccupent-les-restos-du-coeur-4168629
La nouveauté, c’est que les quelques rares familles syriennes du début sont depuis longtemps remplacées uniquement par des hommes valides et jeunes pour la plupart, lesquels ajoutent à l’ingratitude, déjà inadmissible, une agressivité et une violence extrême dès qu’on leur refuse quelque chose.
En conséquence directe, les bénévoles, déjà insuffisamment nombreux, diminuent encore plus, écœurés de constater le comportement inacceptable de ces lâches, parfaitement incapables de faire le ménage dans leur propre pays, mais prêts à tuer ici pour « faire valoir leurs droits »… que d’autres ont conquis à leur place !
Tellement plus facile d’utiliser nos lois contre nous… lesquelles seront d’ailleurs carrément contournées quand cela les arrange, notamment à propos des devoirs qui vont avec ; mais les forces de l’ordre ont pour consigne d’être bien moins répressifs que pour les GJ et autres manifestants locaux.
Comment faire comprendre aux citoyens qui continuent à voter pour ces vermines que depuis des décennies ils arrosent de millions d’euros, par l’entreprise de dettes qui seront annulées ultérieurement (pendant que tout nouveau-né a déjà sur la tête une part de la prétendue « dette publique » dont ses parents ne sont pas responsables) certains pays africains, dont les dictateurs s’empressent de les détourner à leur unique profit… tout en veillant soigneusement à ce que perdure dans l’esprit de leurs peuples la haine des colonialistes responsables de leurs misères…
Sous prétexte que ce scénario bien huilé a super bien fonctionné jusqu’à aujourd’hui, les prédateurs mondialistes, aux mains des grands financiers qui entendent gouverner le monde, s’imaginent qu’il va perdurer…
Puisse le chaos qui s’annonce leur donner une magistrale leçon, et qu’ils passent prioritairement au remboursement de leurs propres dettes envers les peuples d’Europe qu’ils pensaient pouvoir continuer à manipuler indéfiniment.
Amen !
Macron mène une guerre à mort à son peuple pour lui imposer l’invasion
Publié le 16 décembre 2019 – par Jacques Guillemain (RL)

Au plus haut niveau politique, chacun est parfaitement conscient de la situation explosive des banlieues et du risque de guerre civile qui pèse sur la nation. Pourtant, l’inaction est de mise.
Si l’État agit contre le terrorisme, il continue d’alimenter sa source principale : l’immigration musulmane de masse. Le combat est donc perdu d’avance.
Entre un ex-président de la République qui évoque une partition du pays et un ex-ministre de l’Intérieur qui nous annonce un face-à-face entre communautés d’ici cinq ans, le message est limpide et la menace parfaitement identifiée : une immigration musulmane de masse qui refuse de s’intégrer et fracture le pays. Tout citoyen lucide ne peut que s’inquiéter de l’avenir de notre France millénaire. Car c’est un choc civilisationnel qui s’annonce.

Malheureusement, force est de constater que, faute de courage politique au sommet de l’État, c’est la soumission qui prévaut. Quant à la presse et les élites qui font l’opinion, elles trahissent le peuple en entretenant une omerta coupable.
Lavage de cerveau, manipulations, désinformation, mensonges, sont leur spécialité. Souci de la vérité et éthique professionnelle sont aux abonnés absents.
Peur des émeutes, peur d’un embrasement généralisé avec affrontements mortels, le fait est que le pouvoir joue la carte du renoncement permanent, en espérant éviter le pire. Comme si la politique de l’autruche était la meilleure solution pour relever un défi majeur !
Les patriotes assistent, impuissants, à leur effacement culturel, à un basculement de civilisation au profit d’un islam conquérant qui n’a jamais caché son objectif vieux de 14 siècles, qui est d’établir un grand califat mondial.
Nombreux sont ceux qui tirent la sonnette d’alarme, en bravant la dictature du politiquement correct, comme Zemmour, Rioufol, Obertone et bien d’autres, mais qui les écoute ? Ils sont traînés en justice pour incitation à la haine, diabolisés, insultés, alors que ce sont les islamistes qui diffusent leur discours de haine chez la jeunesse des banlieues.
La France se « salafise » à grande vitesse avec la complicité du pouvoir et des élites.
Ce qui s’est passé dans nos banlieues, où les Français de souche ont été peu à peu chassés de chez eux, va s’opérer au niveau national dans les vingt années qui viennent, avec un basculement démographique que rien n’arrêtera, si Macron maintient le cap de sa politique immigrationniste et persiste dans ses délires mondialistes.
Dans un article remarquable, Antonin Campana décortique la société française de 2019 et explique la fracture béante entre trois classes : les élites urbaines, le peuple autochtone et les populations allochtones des banlieues. Bien au-delà de la fracture identitaire, il y a une cassure irréversible entre la France des villes qui vote Macron, et la France populaire de souche qui subit de plein fouet le choc des cultures. Une cassure qui n’augure rien de bon.
http://www.autochtonisme.com/2019/08/guerre-civile-en-france-une-analyse-des-forces-en-presence.html
Les élites mondialistes sont pour l’immigration, mais ce sont les Gilets jaunes qui en subissent les méfaits. Avant de sauver le climat et le tiers-monde, le peuple français veut sauver son patrimoine culturel et son identité. Pendant que les uns ne jurent que par Greta et le multiculturalisme, les autres entendent défendre leurs racines judéo-chrétiennes.
Pour l’élite urbaine, l’immigration est toujours une chance pour la France et le véritable danger est « le suprémacisme blanc » qui menace le « vivre-ensemble ». Pour le peuple de la périphérie, c’est l’immigration qui est une menace existentielle.
Pour ces élites, les peuples, les cultures, les religions peuvent se mélanger, pour la simple raison que les nations sont appelées à disparaître au profit du grand village mondial.
Il n’y a plus de races, mais uniquement l’espèce humaine. Le Blanc est un Noir qui s’ignore et réciproquement. La culture française n’existe pas et n’est qu’un mélange d’apports extérieurs.
Pour « ceux qui savent », les adversaires du mondialisme et de la globalisation sont des attardés, d’affreux populistes, des lépreux incultes, qui ne comprennent rien à la marche du monde. Macron les a assez insultés !
« Fainéants, illettrés, alcooliques, moins que rien, auteurs de crimes contre l’humanité »… Aucun chef d’État n’a dénigré son peuple comme l’a fait Macron. Et les élites applaudissent, persuadées de détenir la vérité. Pour elles, le peuple n’a rien compris :
Patriotisme, famille traditionnelle, héritage culturel, Histoire de France, folklore et traditions ne sont que des valeurs ringardes pour xénophobes et attardés mentaux, pour ne pas dire l’expression d’un racisme des plus immondes.
Face à ces deux classes qui ne se parlent plus et se méprisent réciproquement, il y a les immigrés.
Une immigration encouragée par les élites mondialisées, qui est protégée par la dictature du politiquement correct et défendue par une justice à deux vitesses, sévère à l’encontre des patriotes identitaires et clémente à l’égard des délinquants issus de la diversité.
Le problème est que cette immigration toujours plus nombreuse et coûteuse a ruiné le pays et se finance aujourd’hui sur le dos des Gilets jaunes, en désossant notre modèle social.
Le « label diversité » et la discrimination positive font que les natifs sont les derniers servis au guichet social et au bureau emploi. Le Grand Remplacement, on le constate dans la rue, mais aussi dans les administrations et les services publics.
En 2010, selon l’Ined, 20 % des policiers étaient issus de l’immigration. La proportion de musulmans dans l’armée tourne autour de 15 %. Beaucoup de ces soldats ont servi loyalement en Afghanistan et au Sahel, mais certains d’entre eux ont refusé d’aller combattre d’autres musulmans en Afghanistan. Par ailleurs, des rébellions de jeunes musulmans ont eu lieu à bord de navires de la Marine nationale.
Ce prétexte du musulman qui ne combat pas d’autres musulmans est d’autant plus hypocrite que les sunnites et les chiites se combattent depuis 14 siècles ! Mais plus c’est gros, plus ça passe…
Pour Antonin Campana, la classe dominante urbaine mène une guerre contre la France périphérique autochtone pour imposer sa vision du monde et la société multiculturelle de demain. Les élites s’appuient sur les minorités allochtones pour combattre le peuple autochtone, qu’elles sacrifient sur l’autel du mondialisme.
Ce n’est pas faux. On notera que le combat contre le racisme est toujours à sens unique. On dénonce l’islamophobie à longueur de temps, mais on se tait sur les multiples actes de christianophobie et sur les profanations quotidiennes de lieux de culte chrétiens.
Trois églises ou cimetières chrétiens sont saccagés chaque jour dans le silence le plus total. Mais un simple graffiti sur une mosquée et c’est la mobilisation générale contre l’islamophobie. Difficile de trouver élites et journalistes plus serviles, hypocrites et grotesques.
Bref, pour nos élites, l’homme blanc est coupable de tous les maux et doit payer. Elles encouragent le racisme anti-Blancs en pleine expansion. Les enfants de ces élites vivront dans la haine, mais elles n’en sont même pas conscientes ! C’est dire le niveau intellectuel de ces gens « qui savent » !!
Dès lors que les élites mondialisées pensent que l’islam est une religion de paix et d’amour et que le mâle blanc est un oppresseur sexiste, raciste et esclavagiste, le peuple de la France profonde se retrouve bien seul pour défendre son identité et son héritage culturel.
Mais cette classe dirigeante qui méprise tant le peuple de France ne réalise toujours pas qu’elle se trompe et que son erreur de jugement lui sera fatale.
Son refus d’admettre que l’intégration est un échec et que l’islam conquérant n’acceptera jamais la soumission à un pouvoir autre que celui de la loi coranique va se traduire par un désastre. Perchée sur son nuage, à des années lumière du quotidien vécu par les Gilets jaunes, la classe dominante se croit protégée éternellement dans les beaux quartiers, comme la noblesse de l’Ancien Régime. Mais le réveil sera brutal. « La guerre civile sera sanglante » dit Zemmour.
Quelle forme prendra le retour au réel ? s’interroge Antonin Campana.
Tôt ou tard, le discours bien-pensant volera en éclats et la violence venue des banlieues révoltées s’imposera. Les élites paieront au prix fort leur aveuglement.
« Ce retour au réel sentira le sang et les larmes ». C’est l’ensemble du peuple français qui paiera l’addition pour les trahisons de ses élites, qui ont fait le choix ahurissant de persécuter les patriotes au lieu de combattre l’islam politique conquérant. Gérard Collomb l’a annoncé :
Le vivre-ensemble paradisiaque va vite se transformer en enfer. Et les élites devront payer, elles aussi, le juste prix de leurs choix politiques hallucinants. Comme le dit Campana : « Enjoy » !
Retraite : 3,1 millions de centenaires étrangers réputés vivants !
Publié le 15 décembre 2019 – par Jacques Guillemain (RL)

… inscrits au fichier sécu, alors que l’Insee ne dénombre que 21 000 centenaires en France !!!
Encore un scandale mis sous le tapis depuis des années, avec la complicité de Macron.
À l’heure où le gouvernement veut faire table rase de notre système de retraite par répartition et instaurer un système à points à la suédoise, lequel a démontré qu’il conduisait inexorablement à l’appauvrissement des petits retraités, il convient de revenir sur la fraude colossale sur les retraites versées à l’étranger.
Mais avant de détailler cette fraude, il me semble que le monsieur Retraite, Jean-Paul Delevoye, qui a « omis » de déclarer à la HATVP plusieurs de ses fonctions annexes, et a minimisé le montant de ses rémunérations dans sa déclaration initiale, n’a plus sa place au sein du gouvernement pour mener à bien la réforme des retraites.
Suite au premier « oubli » de ce monsieur et aux légitimes interrogations de chacun, on est passé curieusement de 3 mandats déclarés initialement à 13 reconnus aujourd’hui, dont 11 bénévoles. Quant aux deux mandats rémunérés, les montants de 78 408 euros et 73 338 perçus en 2018 auraient été minimisés dans un premier temps.

Anticor ne s’y trompe pas. Et quand Édouard Philippe déclare, sans la moindre preuve, que la « bonne foi de Jean-Paul Delevoye est totale », Anticor répond à juste titre :
« Au bout d’un certain nombre d’omissions, la bonne foi est à relativiser » !
Anticor réclame donc justice, car ce genre d’incartade est passible de 45 000 euros d’amende et 3 ans de prison. En attendant d’y voir plus clair, une démission s’impose. Si ce monsieur n’est pas clair dans ses propres affaires, comment pourrait-il piloter la réforme concernant la retraite de millions de citoyens ? À la justice de faire la lumière…
Les Français ne font aucune confiance à ce gouvernement qui a toujours menti et défendu l’indéfendable (affaire Benalla).
Mais revenons à la fraude sur les retraites versées à l’étranger.
Cette fraude est connue depuis 2010, puisque la Cour des comptes, par la voix de Rolande Ruellan, avait dénoncé le scandale des centenaires algériens.
Il y a davantage de centenaires enregistrés dans les caisses de retraite de la sécu que de centenaires en Algérie ! Vivre au- delà de 115 ans n’a rien d’exceptionnel sous le doux climat du Maghreb.
Car en Algérie, on ne meurt jamais, pour la simple raison que l’état civil est des plus défaillants et que les preuves de vie se résument à un simple « certificat de vie », souvent obtenu de manière frauduleuse, moyennant bakchich. Le trafic est juteux, avec la complicité des autorités locales.
Les enquêtes menées dans les pays étrangers se sont heurtées à un mur de silence. Mais sur les 200 dossiers qui ont pu être décortiqués, seulement 49 concernaient des retraités vivants !!
Ce qui donne quand-même 75 % de fraude sur cet échantillon !!
https://ripostelaique.com/fraude-secu-84-millions-dinscrits-pour-67-millions-dhabitants-3-millions-de-centenaires.htmlIl y a sur le fichier sécu 14,7 millions de centenaires !! Dont 3,1 millions réputés vivants. Problème : on recense en France 21 000 centenaires en 2016 (Insee) ! Sur les 3,1 millions de centenaires réputés en vie, 1,5 million relève de l’Insee et 1,6 relève de la Cnav. Combien d’entre eux perçoivent encore une retraite ?
Autre fraude massive, celle des pensions de réversion. La France ayant reconnu la polygamie pour les retraités étrangers, la pension de réversion est divisée entre les 3 ou 4 épouses.
D’où les abus innombrables. En Algérie, il y a 4 à 5 fois plus de pensions de réversion de la Cnav que la moyenne nationale.
Rappelons que la France verse 6,5 milliards de retraites à l’étranger. La fraude est colossale. On l’estime à minima à 15 %, ce qui fait 1 milliard. Mais compte tenu des chiffres ci-dessus et de l’omerta qui règne sur le sujet, la fraude dépasse certainement les 2 milliards.
Et ne comptons pas sur Macron pour régler le problème, par peur de froisser nos « amis » algériens ! On préfère fermer les yeux et taper au portefeuille des Gilets jaunes.
Pour terminer, n’oublions pas les largesses de la sécu à l’égard des seniors étrangers, qui n’ont jamais travaillé ni cotisé en France.
870 euros pour une personne seule et 1350 euros pour un couple. C’est le montant de l’Aspa, qui remplace le minimum vieillesse.
Pour les ressortissants de l’UE, il suffit d’être âgé de 65 ans en arrivant en France pour y avoir droit. Pour les extra-européens, il faut en outre avoir séjourné en France depuis 10 ans. On imagine la facilité avec laquelle on peut contourner cette exigence très théorique.
Notons qu’une Française n’ayant pas travaillé et dont le mari touche 1 000 euros de retraite, n’aura droit qu’à 350 euros pour atteindre les 1 350 euros pour le couple.
Mais le couple d’étrangers fraîchement arrivés et non mariés, aura droit à 870 x 2 = 1 740 euros. En Bulgarie, le Smic est inférieur à 300 euros.
En venant en France, un couple bulgare aura 1 350 euros ou 1 740, selon qu’il est marié ou pas. Et peu importe si les Gilets jaunes ont le frigo vide le 15 du mois !
« … Il n’est pas obligatoire d’avoir la nationalité française. Les ressortissants de l’Espace économique européen (EEE), soit les 28 États membres de l’Union européenne (UE), la Norvège, le Liechtenstein et l’Islande, ainsi que les ressortissants de la Suisse ont droit à l’Aspa s’ils vivent dans l’Hexagone pendant les trois mois précédant leur demande. »
Vous l’avez compris, la réforme des retraites n’a d’autre but que de faire des économies, afin de financer l’immense gouffre financier de l’immigration et la gabegie généralisée dans la gestion des 750 milliards de budget social.
Dès que la réforme sera effective, la valeur du point baissera, comme cela a été le cas en Suède à 4 reprises depuis sa création.
C’est l’unique but de Macron, faire baisser le coût des retraites, qui s’élève à 350 milliards par an, ou 14 % du PIB (2500 milliards). Car c’est l’Assemblée nationale qui aura chaque année le dernier mot pour fixer la valeur du point, et certainement pas les partenaires sociaux.
Le pays s’enfonçant de plus en plus dans un endettement colossal, le gouvernement invoquera l’intérêt national pour reprendre la main.
Prétendre que cette réforme se justifie pour des raisons de justice sociale est un mensonge monumental. Elle ne sert qu’à financer l’immigration de masse, dont le coût est exponentiel.
La vraie justice sociale, serait de ne pas donner de retraite à des étrangers qui n’ont jamais travaillé ni cotisé en France !!
http://www.areli.fr/wp-content/uploads/2015/10/Guideduretraiteetranger_Unafo_fev2012.pdf
La vérité sur la situation réelle de l’économie française
Source: Boulevard Voltaire

L’économie française va mal, très mal. Et aujourd’hui, le ressenti de la base est sans appel : il n’y a plus d’argent. Voilà ce qu’on entend partout dans les rues de nos villes, dans nos villages. Tous les acteurs qui sont sur le terrain, dont je suis, le constatent : nous n’avons jamais connu une situation aussi dégradée, avec en particulier un cruel manque de liquidités.
Commerçants, artisans, PME, agriculteurs et même professions libérales font face à la baisse continue du pouvoir d’achat des Français qui obère les chiffres d’affaires et complique la situation de tout le monde. Et les statistiques idéalisées, sur le chômage, la consommation, n’abusent plus personne, car la France d’en bas voit bien que ça va mal, il suffit de regarder le tiroir-caisse pour comprendre que les chiffres annoncés sont biaisés.
Normal, Macron a poursuivi la taxation du travail, de l’emploi, de l’embauche. Les entreprises n’embauchent plus et, quand elles le font, c’est en usant de CDD, en comprimant des salaires trop lourdement chargés. Les soi-disant allègements fiscaux ne sont que des trompe-l’œil, car on ne s’attaque jamais au cœur du problème : la dépense publique la plus lourde de l’OCDE, 57 % du PIB, que la fiscalité la plus lourde de l’OCDE ne parvient jamais à combler. À ce compte, la baisse de tel impôt, annoncée à grand renfort de communicants, cache forcément la hausse d’un autre, pratiquée en catimini : avec Macron, nous jouons au bonneteau fiscal, à qui perd gagne, mais in fine, c’est la France qui perd toujours. Mieux même, pour tenter de limiter les déficits publics qui s’accumulent, on multiplie les contrôles fiscaux, URSSAF et autres : pas aux amis du CAC 40, rassurez-vous, mais aux artisans, commerçants et PME. Résultat : toutes les forces vives, celles qui travaillent et embauchent sur le sol national, sont saignées à blanc. À ce régime, leurs trésoreries sont exsangues, et c’est la machine économique qui est grippée dans son ensemble.
Mais ce n’est pas tout. En plus de tout cela, il faut subir l’agitation permanente, les conflits sociaux interminables, les émeutes à répétition, l’insécurité au paroxysme, qui démoralisent les Français, dissuadent la consommation, les envies de sorties. Notre pays, qui semble pris de convulsions à répétition, inquiète à l’étranger : entre délinquance et agitation, de plus en plus de touristes choisissent d’autres destinations. Et le gouvernement n’est pas pour rien dans la chienlit qui saisit le pays. Prenez le cas de la réforme des retraites : proposer un tel projet au mois de décembre, en sachant que cela paralyserait la France avant les fêtes, empêcherait les gens de faire leur shopping, nuirait au commerce, c’est de l’amateurisme au plus haut degré.
En moins de trois ans, Macron a achevé de mettre à terre une économie déjà mal en point à son arrivée au pouvoir. Dans quel état serons-nous à la fin de son quinquennat ?
Aphatie, le prototype du minable de plateau !
Publié le 13 décembre 2019 – par Alain Lussay (RL)

Si Aphatie a osé dire sur le plateau de Canal+ que « Zemmour est l’archétype de la violence… c’est un cochon de la pensée », je m’autorise à penser que ce minable de plateau est le prototype de raclure de caniveau.
Mais, pour respecter les formes de la bienséance, je m’en tiendrai à dire que c’est un crétin de la « rien-pensance ».
Car Aphatie est un type tellement imbu de sa personne et de sa déontologie qu’il ne peut « débattre avec n’importe qui… en dehors de ce qu’est le champ acceptable du débat ».
Alors débattre avec Zemmour, Aphatie est catégorique « je n’ai pas envie, merde ! »
Comprendre : pas envie de me prendre une taule !
Ce qui accrédite l’idée que Aphatie est un trou-du-cul de la « rien-pensance ».
Ce qui avait déjà été confirmé par ses assertions délirantes sur le plateau de Public Sénat où Aphatie affirmait :
« savez-vous ce que je ferais, si j’étais président de la République ? Je raserais le château de Versailles, afin que nous n’allions pas là-bas, en pèlerinage, cultiver la grandeur de la France ».
Mais quand Aphatie traite Zemmour de « cochon de la pensée », on pourrait y voir aussi le message « subliminal » de son islamo-prosternation.
En référence au verset 60 de la sourate 5 : « ceux qu’Allah a maudits, ceux qui ont encouru sa colère, ceux dont il a fait des singes et des porcs, ceux qui sont le plus égarés de son chemin ».
Ou un appel à fatwa ? Mais Aphatie n’a pas lu le Coran.
Et on se souvient qu’après la tuerie perpétrée à la préfecture de police de Paris par un fonctionnaire de confession musulmane, Aphatie avait tweeté : « Intégrer l’islam à la République est une nécessité. Cela doit nous conduire à réformer profondément la loi de 1905 ».
Ce qui démontre une nouvelle fois qu’Aphatie est un rien-pensant minable à côté de la plaque.
Incapable de voir ni de comprendre que c’est l’islam au cœur de l’État, au Saint des saints de la préfecture de police qui est la cause du problème.
Malgré la succession terrifiante d’attentats commis au jour le jour au nom d’Allah.
Car Aphatie a horreur de l’islamophobie puisqu’il n’a pas lu le Coran.
Comme toute l’indigente islamo-collabosphère qui croit que l’islam, cette théocratie totalitaire qui veut nous soumettre à la charia, est compatible avec les valeurs de la République.
Mais ne désespérons pas d’Aphatie, ce fossoyeur de la Nation et de son histoire.
Le moment n’est pas loin où Aphatie, en déséquilibré coranisé, pourrait proclamer à qui veut l’entendre :
« savez-vous ce que je ferais, si j’étais président de la République ?
J’irais en pèlerinage à la Mecque, cultiver la grandeur d’Allah ».
C’est ainsi qu’Aphatie serait grand !
Fraudes algériennes contre la Sécu : nos dirigeants savaient, depuis 10 ans
Publié le 14 décembre 2019 – par Manuel Gomez (RL)

Nous vous avions tenu informer, dans notre article sur Riposte Laïque publié le 6 décembre 2019, et bien d’autres auparavant, mais pour certains « ces milliards fraudés à notre Sécurité Sociale c’était du « pipeau », des « Fakes News ».
Il était impensable que l’administration de la Sécurité Sociale paie des pensions à des retraités, à des pensionnaires, morts depuis de nombreuses années.
Tous les comptes publiés officiellement ne pouvaient être que de fausses rumeurs diffusées dans l’objectif de stigmatiser l’immigration et son coût, contesté toujours par ces « certains » qui n’hésitent pas à « prouver » que l’immigration est une chance pour notre pays et « qu’elle rapporte bien davantage qu’elle ne coûte ».
Rolande Ruellan, ancienne présidente de la 6e chambre de la Cour des Comptes, avait débusqué cette « magouille » dès 2010 et, lors d’une audition devant la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale, elle s’était étonnée de la « longévité de ressortissants algériens bénéficiant d’une retraite française en Algérie ».
Elle demandait qu’on lui explique par quel miracle le « nombre de pensionnaires algériens centenaires enregistrés dans nos caisses de retraite était supérieur à celui des centenaires recensés par les services de statistiques algériens ? ».
En 2017, cette même 6e chambre de la Cour des Comptes rendait publique une enquête qui confirmait les propos de son ex présidente.
Les magistrats confirmaient l’existence de nombreux retraités d’un âge dépassant les 115 ans, non seulement en Algérie mais également dans d’autres pays, signalant ainsi les incohérences et les faiblesses des contrôles diligentés.
Comme nous en avons informé tout récemment, l’enquête « Goulet-Grandjean » révélait que 1,25 million de retraités de la « Sécu » vivaient à l’étranger, dont près de 40% au Maghreb, et que les prestations versées chaque année atteignaient les 7 milliards d’euros.
La députée « Les Républicains », Valérie Boyer, s’est emparée de cette mission.
Les responsables de la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) ont donc réalisé des tests sur certains dossiers où il y avait « suspicions de fraude ».
Le premier de ces tests a entraîné la suspension de 30 versements sur une centaine seulement d’assurances contrôlées, et le second test a donné des résultats quasi identiques.
Les pouvoirs publics français avaient été avertis de ces pratiques frauduleuses au moins depuis 2009, mais qu’importe !
La Société « Excellium », spécialisée dans la lutte contre la fraude pour le compte des assurances et des organismes de retraite complémentaire, vient d’achever une mission en Afrique du Nord, notamment en Algérie.
Les résultats ont été communiqués aux parlementaires : sur les 200 premiers dossiers suspects, 49 retraités seulement ont été retrouvés « vivants », et cela malgré les nombreux « bâtons mis dans les roues » par les administrations locales.
« Il a fallu se battre pour obtenir les informations » a confié le président d’Excellium, Pierre-Alexandre Rocoffort de Vinnière.
Parmi les « morts-vivants » découverts, nombreux étaient décédés depuis plusieurs années mais, pour la famille et les proches interrogés « ils ne sont morts que depuis moins de trois mois, ou de mort subite ».
Malgré la mise à jour de ces « magouilles », des ces fraudes, les veuves ont pu tout de même obtenir les versements des pensions de réversion, égales à la moitié du montant de la retraite fraudée.
Rien d’illégal, paraît-il, à ces pratiques, malgré des années de fraudes caractérisées et prouvées.
Ce qui est bien plus étonnant, bien que cela ne nous surprenne pas venant de nos administrations, c’est que justement « notre administration » a reconnu ouvertement « la polygamie » au titre de la sécurité sociale, notamment avec certains Etats.
Mais cela ne devrait pas peser trop lourd sur nos finances publiques puisque ces pensions de réversions uniques sont partagées entre les différentes femmes du conjoint décédé.
Par exemple, au Sénégal et au Mali, pays avec lesquels la France a signé de telles conventions sur la polygamie, les pensions de réversion sont deux fois moins nombreuses qu’au Maghreb.
Tous ces dysfonctionnements et bien d’autres, ne sont pas toujours révélés car il n’y a pas d’échange d’état-civil avec ces pays.
Il devrait être impératif, comme le prévoit la loi Eckert pour les clients des banques et des assurances, d’exiger une preuve véritable « de vie » pour tous les retraités installés à l’étranger, tel que cela se pratique obligatoirement dans certains pays européens, l’Espagne par exemple.
Vers une France africaine : 20 % d’immigrés extra-européens, 30 % de naissances
Publié le 14 décembre 2019 – par Jacques Guillemain (RL)

« Il y en aura pour tout le monde », sauf pour les Gilets jaunes, moins bien lotis qu’un clandestin, notamment en matière de soins.
Les lecteurs les plus anciens se souviennent de ce discours de Jacques Chirac en 1991, dénonçant les méfaits de l’immigration extra-européenne. C’était l’époque où la droite avait encore le courage de parler vrai, donc bien avant que l’Union européenne ne prenne les commandes du bateau France et nous impose une immigration de masse que les peuples européens ne veulent plus.
Un discours qui fit grand bruit, notamment à cause du terme « odeur », lequel concernait les odeurs de cuisine envahissantes, mais que la gauche immigrationniste s’empressa de juger raciste.
Dès la signature du Traité de Maastricht en 1992, la France dut se soumettre aux règles d’immigration européennes, perdant ainsi sa souveraineté territoriale. Et la droite, qui parlait comme le Front National, osant affirmer que l’islam était incompatible avec nos lois républicaines, retourna promptement sa veste pour s’approprier le discours immigrationniste de Bruxelles.
La France venait de perdre son indépendance et de semer les germes du Grand Remplacement.

En 2019, non seulement il nous est interdit de supprimer le regroupement familial, mais la Cour de justice européenne peut nous interdire d’expulser un criminel étranger, en prétextant qu’il serait en danger dans son pays. Nous subissons la dictature bruxelloise sans aucun moyen de dire non à ses diktats. On comprend pourquoi les Britanniques ont dit non à l’UE…
Mais qu’avait donc dit Chirac de si odieux ? Voici ses paroles :
« Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte d’Or, où je me promenais avec Alain Juppé la semaine dernière, il y a trois ou quatre jours, et qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs par mois, et qui voient sur le palier, à côté de son HLM, entassée, une famille, avec un père de famille, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosses, et qui gagnent 50 000 francs de prestations sociales sans, naturellement, travailler… si vous ajoutez à cela le bruit et l’odeur, eh bien, le travailleur français sur le palier, il devient fou, il devient fou. C’est comme ça. Il faut le comprendre. Si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela. »
C’était il y a 30 ans. Inutile de dire que depuis 1991, ce sont des millions d’étrangers qui ont déferlé vers l’Eldorado social, ruinant le pays et conduisant à une dislocation de la nation, avec une immigration musulmane qui refuse de s’intégrer.
Souvenez-vous de Fanta Sangaré, le célèbre polygame de Bobigny, un Malien qui a cessé de travailler avec ses 4 femmes et 46 gamins, grâce aux juteuses prestations familiales très largement supérieures à son salaire de « technicien de surface ». Au Mali, il passe pour le modèle qui a réussi.
Chaque mois, il perçoit sans travailler, l’équivalent de 6 années de PIB d’un Africain. (PIB/hab en Afrique : 1 700 euros par an).
La France est le premier pays polygame d’Europe. Pas étonnant que toute l’Afrique accoure !
En 1995, l’Insee estimait le nombre de polygames à 10 000. En 2006, la CNCDH donnait le chiffre de 20 000. En 2009, un rapport sur la polygamie estimait que le nombre avait doublé, donc 40 000. On peut tabler sur 50 000 polygames en 2019 !! Un sujet plus que tabou… Coût ? Sans doute plus de 5 milliards/an.
On comprend donc pourquoi les caisses sont vides et pourquoi les Gilets jaunes tirent la langue. Nos 2 500 milliards de dettes, c’est en grande partie l’immigration.
On loge les clandestins à l’hôtel mais pas nos propres SDF.
Jean-Yves Le Gallou vient de chiffrer cette immigration de masse, démontrant une fois de plus la réalité du Grand Remplacement.
La grande question est de savoir si en 2022 les Français se résigneront à la disparition de leur pays, ou s’ils auront le sursaut salutaire indispensable pour reprendre leur destinée en mains.
Les Britanniques viennent de leur montrer le chemin. Reconduire Macron, c’est signer définitivement pour la libanisation irréversible de la France, avec la guerre civile au bout du chemin. L’ex-premier flic de France savait de quoi il parlait en évoquant un face-à-face dans les cinq ans. Nos banlieues sont un volcan en ébullition.
Jean-Yves Le Gallou estime à 20 % la population d’origine extra-européenne et à 30 % le nombre de naissances d’origine immigrée. Son constat est sans appel :
« Sans arrêt rapide de toute immigration nouvelle en provenance du Maghreb, d’Afrique et d’Asie, les Français de souche européenne deviendront minoritaires sur la terre de leurs ancêtres. Il est temps de changer radicalement de politique et de paradigme. Il faut réaffirmer le droit des Français à la souveraineté, à l’identité et à la continuité historique. »
Cette vidéo rappelle l’ampleur du désastre que nous préparent Macron et les mondialistes.
Toulouse : la crèche vivante des enfants attaquée au cri de « Stop aux fachos! »

Affligeant. C’est aux cris de « Stop aux fachos », sans même se rendre compte que c’est ce qu’ils sont eux-mêmes, en ne respectant aucunement la liberté de pensée des autres, qu’une cinquantaine d’individus, a interrompu samedi, vers 16h la crèche vivante avec chœurs, qui devait se dérouler jusqu’à 18 heures, place Saint-Georges.
Regroupés sur les murettes entourant la place, vociférant et proférant insultes et cris à l’encontre « des flics, des fachos » revendiquant « nous, on est les anticapitalistes ». Effrayant les enfants qui jouaient dans la pastorale et jouant la provocation jusqu’à descendre sur la place en cherchant la confrontation. Ce qui a clos définitivement la représentation, prévue avec succession de chorales, jusqu’à 18h. Alors, les enfants sont descendus de l’estrade, trois chœurs prévus encore n’ont pas chanté. L’âne et les moutons sont repartis dans leur ferme. Et le public déçu, hochait la tête de dépit. Aussi triste que crétin. Quel intérêt de venir manifester là ?
[…]
La Dépêche
Le sport, foyer de radicalisation islamique
Publié le 13 décembre 2019 – par Marcus Graven (RL)

Un article du Canard Enchaîné, Radicalisation : le sport botte en touche, met en cause la ministre des Sports, la transparente Roxana Maracineanu, pour son peu d’empressement à faire remonter le rapport des députés Poulliac (LaREM) et Diard (LR). Après avoir reçu les deux députés, Édouard Philippe aurait passé un savon à l’ancienne nageuse (en eaux troubles ?).

Les deux hommes reprochent à la dame « de ne pas avoir pris toute la mesure de la gravité de la radicalisation dans le milieu sportif. La peur de remettre en cause les résultats ou la crainte d’interférer avec l’organisation de grands événements (comme les JO de Paris) expliquent sans doute en partie sinon une forme de déni, à tout le moins une tendance à minimiser le phénomène ».
Et la crainte d’être traitée d’islamophobe n’expliquerait-elle pas aussi ce comportement dangereux ?
Selon les services de police, une trentaine de sportifs de haut niveau seraient sous surveillance.
Le sport censé, pour les bonnes âmes, apporter éducation et intégration, est un des principaux lieux de la radicalisation islamique, un immense nid de vipères prêtes à mordre, des centaines de racailles sportives (surtout sports de combats, clubs de tir et foot) se musclant pour pouvoir hurler « Allahu akbar » au moment opportun.
L’an dernier, 829 cas de radicalisation ont été signalés dans les clubs français.
Et 2019 battra certainement ce beau record.
Les clubs sportifs sont les premiers foyers de radicalisation devant les associations pro-musulmanes et les mosquées.
Sur le site de BFM, on lit que l’an dernier à Lagny-sur-Marne, deux entraîneurs d’un club de football local ont été suspendus par la municipalité après la découverte de leur proximité avec les milieux islamistes radicaux.
« Natifs du quartier, les deux jeunes hommes, qui avaient progressivement gravi les échelons, étaient très écoutés par les jeunes joueurs sur lesquels ils exerçaient une grande influence. Or, tous deux étaient connus des services de renseignement, dont l’un pour une affaire de terrorisme. Ce sont des scènes de prières au beau milieu des terrains de foot qui ont mis la puce à l’oreille de la préfecture. »
Certains emmènent les jeunes à la mosquée à la place de l’entraînement. Avec l’aide d’Allah, podium assuré sous les applaudissements des 72 vierges ?
La région Île-de-France, qui comptait 18 % de sportifs radicalisés en 2017, semble particulièrement touchée.
Médéric Chapitaux, auteur du livre Le sport, une faille dans la sécurité de l’État (un cadeau de Noël pour Roxana Maracineanu !), explique dans une interview donnée au Point en mai 2019 : « Le sport devient une faille à cause de l’absence de compréhension des problèmes de sécurité par le ministère des Sports. (…) on retrouve le sport comme marqueur fort chez tous les auteurs d’attentat depuis 2012. On constate aussi une présence marquée des sports de combat et arts martiaux, qui sont une façon de se préparer physiquement au combat. Les sports comme le football et le futsal sont aussi concernés à cause de leur succès, notamment dans les milieux populaires, en particulier dans les quartiers dits sensibles, cela permet un recrutement plus large.
Pour tout le monde, le sport est censé apporter des solutions à tous les problèmes. Envisager que le sport soit aussi un lieu de déviance, c’est le placer aux antipodes de ses valeurs premières et reconnaître une forme d’échec. C’est difficile de faire bouger l’ordre établi. Dans ce domaine, chacun veut protéger son périmètre. Cela fait partie du fonctionnement très particulier de l’administration du ministère des Sports. »

Comment éviter de parler, dans un article sur le sport, d’Earvin Ngapeth, star de l’équipe de France de volley, surnommé le « Nicolas Anelka du volley ».

Il a été arrêté lundi à Belo Horizonte (Brésil) pour avoir mis une main aux fesses d’une jeune femme dans une salle de spectacles. Pour sa défense, ce charmant bambin a prétendu à un malentendu, il aurait confondu ces fesses-là avec d’autres fesses. Celles de son épouse peut-être ? Et il a tenu à préciser « qu’en France toucher les fesses d’une femme n’est ni une agression ni une offense ». J’espère que Marlène Schiappa en a pris note.
Earvin Ngapeth n’est pas un inconnu des tribunaux, même si ceux-ci font preuve d’une grande mansuétude quand cette chance pour l’équipe de France de volley passe devant les juges.
En 2010, alors âgé 19 ans, il a été débarqué de l’équipe de France en plein Mondial en Italie pour avoir insulté le sélectionneur de l’époque, Philippe Blain.
Pour une rixe dans une boîte de nuit en août 2013, il a été condamné à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Montpellier. Puis relaxé.
En novembre 2015, en rentrant à 3 h 30 du matin d’un match de Ligue des champions, il a percuté trois piétons dans un virage près de Modène en Italie.
Il a été condamné en 2016 à trois mois de prison avec sursis pour avoir frappé un contrôleur SNCF qui refusait de différer le départ du train parce que les amis de Monsieur étaient en retard. Puis relaxé.
Au Brésil, il vient d’être libéré après versement d’une caution de 10 000 euros. Il est certainement en vol vers d’autres cieux. Plus cléments ?
Il serait peut-être temps de démissionner Roxana Maracineanu pour nommer une personne moins sensible aux charmes de la diversité et plus soucieuse de la sécurité des citoyens.
Faudra-t-il qu’une chance sportive massacre toute une équipe de France pour que le ministère des Sports prenne enfin conscience d’un problème islamique dans son domaine ?

