Conférence de presse : comment ses avocats vont faire gagner Trump

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Jean-Patrick Grumberg (Riposte Laïque)

La conférence de presse de l’équipe des avocats de Trump en deux mots : époustouflante, incroyable ! Jamais je n’aurais pu croire l’étendue de ce que j’ai entendu et vu.

Dreuz a suivi en direct la conférence de presse des avocats que le Président Trump a sollicités pour dénoncer et faire annuler la fraude massive de l’élection 2020.

Dreuz a rapporté en détail toutes les accusations de fraude, jour après jour, comme je pense aucun autre média, en langue française ou en anglais, ne l’a fait.

La réalité est même au-delà de ça.

  • Certains médias nient totalement l’existence des fraudes.
  • D’autres affirment qu’elles ne reposent sur aucune preuve – en faisant mine d’ignorer les centaines de déclarations sous serment de témoins visuels. L’ancien maire de New York et avocat Rudy Giuliani, qui dirige l’équipe des avocats de Trump, a déclaré lors de cette conférence qu’une déclaration sous serment est une preuve, en droit. Elle peut être acceptée ou rejetée par le juge, mais c’est une preuve. En disant qu’il n’existe aucune preuve, les journalistes montrent qu’ils ne connaissent rien au sujet, qu’ils ignorent totalement le droit, qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent – mais je ne vous apprends rien en vous disant cela.

Voici les extraits significatifs de la conférence de presse, qui a duré 1 h 30. Je dois dire qu’avant cette conférence, j’avais une opinion mitigée sur Giuliani. J’ai trouvé que cet homme, qui à lui tout seul a décimé la mafia new-yorkaise dans les années 70 quand il était le procureur de l’État, se vantait beaucoup mais qu’il accomplissait peu. Son intervention me l’a présenté sous un angle plus rassurant et solide.

Rudy Giuliani :

Nous avons de quoi plus que doubler l’avance de Biden en termes de preuves. Nous avons au moins un millier de témoignages. Nous en recevons tous les jours plus.

Lorsque nous avons commencé cette enquête, ce qui est apparu est une fraude dans de nombreux États, selon presque le même schéma partout. C’était comme un seul plan pour exécuter une fraude électorale dans des grandes villes, des grandes villes contrôlées par les Démocrates, des grandes villes contrôlées par les Démocrates avec une longue histoire de corruption.

Pennsylvanie

La marge est de 84 000 voix pour Biden. Mais 687 000 bulletins de vote ont été acceptés sans contrôle : il s’agit de bulletins de vote par correspondance. C’est ce qu’a dit Carter il y a 20 ans. Même le NYT a écrit sur le danger du vote par correspondance.

Ils ont triché mais ils ont fait des erreurs :

– L’une de leurs erreurs a été d’expulser les inspecteurs. Dans d’autres parties des États-Unis, il y avait des inspecteurs. Pas là.

– Autre erreur : si vous avez fait une faute sur votre bulletin et que vous vivez à Philadelphie ou à Pittsburgh – des villes à majorité Démocrates, vous étiez autorisé à la réparer. Si vous viviez dans une zone « pro-Trump », vous n’aviez pas eu cette possibilité. C’est illégal. Des centaines de témoins ont témoigné sous serment. Ce sera facile à prouver devant les tribunaux.

Puis il y a 17 000 bulletins provisionnels. 16 000 sont illégaux. Qu’est-ce qu’un bulletin provisionnel ?

– Je me présente ici pour voter aujourd’hui.
– On me dit « mais vous avez déjà voté ».
– « J’ai voté moi ? Non, je n’ai pas voté ! »
– « Vous avez voté par procuration ».
– « Non, je ne l’ai pas fait ! »

C’est arrivé 16 000 fois à Pittsburgh. Autant de gens avec une mauvaise mémoire à Pittsburgh ?

Pourquoi ? Quand ils avaient une erreur sur un bulletin, les Démocrates ont dit « signez-le pour quelqu’un d’autre, le gars pourrait ne pas se présenter ». Et 16 000 se sont présentés.

Pourquoi ne pas autoriser les gens à inspecter ? Parce qu’ils savaient qu’ils allaient utiliser ces bulletins de vote pour faire monter Biden. La seule façon de le faire, c’était en trichant. Même les inspecteurs Démocrates n’étaient pas autorisés, parce qu’ils avaient peur qu’eux aussi dénoncent la fraude. Et c’est ce qu’ils ont fait.

Nous avons perdu des avocats dans cette affaire parce qu’ils ont été menacés.

Michigan

J’ai le témoignage sous serment d’une personne qui a été assignée au vote. Elle a déclaré : « On m’a demandé d’antidater les votes par procuration plus tôt que la date limite ».

Elle l’a dit  sous serment !

Vous [la presse] pouvez dire qu’elle ment, mais vous ne pouvez pas dire qu’il n’y a pas de preuves. La prochaine fois que vous le direz, vous mentirez. Vous pouvez la contre-interroger, mais c’est une preuve.

Autre chose : pourquoi ne demandaient-ils pas de pièces d’identité ? Parce qu’ils savaient que les personnes qui ne sont pas autorisées à voter voteraient.

Ils n’ont pas fait ça dans les endroits neutres, dans des villes Républicaines, seulement dans des villes corrompues.

Cela signifie qu’ils n’ont pas tenu compte de l’ordre de la Cour suprême.

Vous, la presse, c’est votre travail de lire les déclarations sous serment, pas de dire qu’elles n’existent pas.

300 000 votes que nous pouvons identifier sont des fraudes dans le Michigan [l’écart est de 150 000 votes pour Biden]. C’est une affaire très importante, qui a été soulevée par un individu.

Wisconsin

Petite marge pour Biden, 20 000 votes. Leurs plans étaient similaires : à Milwaukee, Madison, des inspecteurs non autorisés à inspecter.

Le Wisconsin n’autorise pas le vote par correspondance. Il est illégal d’envoyer du courrier, vous devez en faire la demande personnellement.

60 000 votes à Milwaukee et 40 000 à Madison qui n’ont pas de demande. Cela ne s’est produit dans aucune autre région du Wisconsin. Si vous comptez simplement cela, c’est Trump qui a gagné.

Le sur-vote.

Qu’est-ce que le sur-vote : c’est si 200 % des personnes inscrites votent. Cela signifie que quelqu’un a voté deux fois, ou une personne hors de l’État a voté. Ce sont des votes illégaux. La plupart des comtés n’ont pas 100 % des votes. La norme maximum habituelle, c’est 80 %. Nous avons plus de 300 % de votes dans certains comtés.

L’une des raisons pour lesquelles le bureau n’a pas certifié c’est parce que c’était le cas : il y a eu un grand nombre de votes excédentaires, de sur-votes.

Géorgie

Un grand procès sera intenté demain. Mêmes problèmes. Nous avons de nombreux doubles votes, des électeurs hors de l’État, des intimidations. Etc.

Arizona : nous allons intenter un procès, nous en sommes en train de rassembler des preuves.

Nouveau-Mexique et Virginie : cela va vous surprendre. Ils suivront probablement.

Nous avons de quoi plus que doubler l’avance de Biden en termes de preuves. Nous avons au moins un millier de témoignages. Nous en recevons tous les jours plus.

Toute cette fraude était prévue à l’avance, la même chose s’est présentée dans plusieurs villes, en même temps.

Nous avons utilisé une machine à voter vénézuélienne pour compter notre vote !

Biden est en tête à cause des bulletins de vote illégaux utilisés après l’élection.

Sidney Powell évoque une autre partie du scandale :

La plupart de nos bulletins de vote sont comptés en dehors des États-Unis.

L’argent des communistes s’est immiscé massivement dans le processus : Venezuela, Cuba, Chine.

Les machines comptaient 0,7 voix par vote pour Trump et 1,25 pour Biden. Ainsi sur 10 votes Trump en était compté 7. Sur 10 votes Biden 12,5 ! Un glissement algorithmique faussant les résultats de plusieurs millions de voix. Une fraude massive. [Note de la rédaction : il faut bien comprendre que prouver cela prend du temps, et que cela a peu de chances de tenir devant un juge : c’est devant l’opinion publique que Trump devra remporter ce procès-là, pas devant la cour, aussi il doit poursuivre cette enquête statistique jusqu’au bout].

Nous avons un témoin très fort, il a travaillé pour Smartmatic (Dominion). Il a intenté un procès. Il était avec Hugo Chavez et l’a vu opérer les machines de vote Smartmatic.

Le logiciel peut retourner les votes, prendre les votes de Trump pour les donner à Biden. C’est pourquoi ils ont arrêté le comptage au milieu de la nuit.

La fraude est visible avec des statistiques et elle est corroborée par des témoignages.

Les dirigeants de Dominion ont déménagé du jour au lendemain, on ne les trouve nulle part.

Les dirigeants de Smartmatic sont associés au gouvernement vénézuélien de Maduro.

Nous avons la preuve que 345 000 votes en faveur de Biden ont été injectés à 20 minutes d’intervalle dans la machine.

Il y a des algorithmes pour changer les résultats, des algorithmes pour détruire les votes.

Il existe des vidéos montrant comment un ado avec un téléphone portable peut pirater les machines de vote.

Une enquête criminelle à grande échelle doit être immédiatement menée par le gouvernement fédéral et les États.

Le Texas a rejeté les systèmes du Dominion. Il a été utilisé pour frauder d’autres élections dans d’autres pays.

C’est stupéfiant, déchirant, exaspérant et anti-patriotique. Et nous ne nous laisserons pas intimider, nous en avons assez, et nous allons prouver que Trump a gagné l’élection.

Nous ne serons pas intimidés. Nous n’allons pas reculer. Nous allons nettoyer ce gâchis, maintenant. Le Président Trump l’a emporté haut la main. Nous allons le prouver et nous allons reconquérir les États-Unis d’Amérique pour les personnes qui votent pour la liberté.

Jenna Ellis

Ce dont nous avons parlé aujourd’hui, c’est ce que vous pouvez vous attendre à voir au tribunal. C’est ce que cachent les fake news.

S’adressant aux journalistes : ceci est le tribunal de l’opinion publique. À cause des fake news, si vous étiez membres du jury, je vous rejetterais à 100 %.

Et de nombreux employés de Dominion nous ont contactés pour dénoncer la fraude.

Giuliani sur les fake news

Nous sommes frustrés par ce que nous lisons dans la presse, quand vous dites que nous n’avons pas de preuves. Le témoignage sous serment est une preuve.

Nos votes sont comptés en Allemagne et en Espagne par un allié de Chavez. C’est un problème majeur. Mais nous avons suffisamment de preuves pour renverser l’élection.

S’adressant à la salle remplie de journalistes, qui ne semblent pas du tout concernés, comme si on parlait de banalités : « Mon Dieu, que devons-nous faire, pour que vous disiez la vérité au peuple ! »

De quoi avez-vous besoin de plus pour faire votre travail et informer le peuple américain !

Je connais le crime, je le sens. Je peux prouver que Trump a gagné.

Notre but est de contourner le rideau de fer de la censure. Il y a des faits, tout cela est arrivé. Les déclarations sous serment sont vraies. Vous les cachez.

Sidney Powell

Notre pays a vu son vote compté dans un pays étranger, par des associés à un pays étranger hostile. Que devons-nous faire pour que le FBI se réveille ! C’est le 1775 de notre génération.

Un journaliste lance à Powell : « Kraken ? »

Powell : « Nous ne devrions plus jamais utiliser la machine de Dominion et Smartmatic dans ce pays. »

Giuliani

C’est une attaque massive contre l’intégrité de la Démocratie. Ce n’était pas une idée individuelle. Ils ont fait la même chose dans dix grandes villes corrompues. Ils ont choisi les endroits où ils pouvaient le faire. Ils ont choisi des villes où ils ont des juges, des élus, et un shérif qui refusera d’exécuter une ordonnance du tribunal.

Ne pas inspecter des bulletins de vote de 700 000 personnes est stupéfiant.

Je ne sais pas si Biden est au courant ou non, je ne sais pas s’il décide ou combien est décidé pour lui.

Dans le Michigan, la secrétaire d’État n’a rien dit sachant que les votes sont envoyés en Allemagne par une société vénézuélienne ? Peut-être sont-ils incompétents, ou qu’ils ne veulent pas savoir. Vous pensez qu’elle est crédible ?

C’est honteux ce qu’ils ont fait aux citoyens du Michigan.

Si j’étais encore au gouvernement, il y aurait beaucoup de gens arrêtés à l’heure actuelle parce qu’il y a beaucoup de causes prouvables.

Autre chose : nous n’avons pas un seul procès qui a été rejeté. Aucun. C’est une fake news. Des procès engagés par des personnes privées ont été rejetés, et à juste raison parce qu’ils n’avaient pas présenté de preuve. Trump, nous, n’avons aucun procès rejeté.

La censure est presque aussi dangereuse que la fraude.

  • voici la carte des procès et recomptages qui peuvent apporter la victoire à Trump (copie écran du tableau de la conférence de l’équipe des avocats de Trump) :

Conclusion

Faire honnêtement son métier de journaliste consiste à rapporter les informations, les faits, et les commenter. Pas à faire des plans sur la comète et des spéculations sur le futur. Ne comptez donc pas sur moi pour déborder de mon rôle et faire comme mes confrères, ces incapables crétins qui vous disent ce que sera demain en vous faisant croire que c’est de l’information.

Ne me demandez pas de vous dire si les actions en justice vont aboutir et si Donald Trump va remporter l’élection.

Jean-Patrick Grumbert (Riposte Laïque)

Interpellé par des militants d’extrême gauche, Decathlon boycotte les créneaux publicitaires de CNews jusqu’à la fin de l’année.

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

*** Avis de Rutube.fr : Dans la mesure du possible à votre tour boycottez cette enseigne ! ***

Le collectif Sleeping Giants France a annoncé jeudi soir que le groupe Decathlon retirait ses publicités de CNews (groupe Canal+) pour Noël et songeait à le faire aussi pour l’année 2021. […]

Sleeping Giants France se présente comme un collectif citoyen de lutte contre le financement du discours de haine. À l’origine, il s’agit d’un mouvement né aux États-Unis en 2016 suite à l’élection de Donald Trump. Son but est de faire pression sur les annonceurs pour qu’ils arrêtent de soutenir les médias qui véhiculent un discours raciste, sexiste, xénophobe, homophobe ou antisémite. […]

Vaulx-en-Velin : plusieurs jours de violences urbaines, des appels sur les réseau sociaux à « faire la guerre » ce week-end.

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

La commune de Vaulx-en-Velin était quadrillée par des patrouilles de policiers ce jeudi soir. La préfecture du Rhône a en effet décidé de réagir après des violences urbaines cette semaine. Pour rappel, ce mardi soir, plusieurs individus ont tiré des mortiers d’artifice contre les façades du commissariat de la ville de l’est lyonnais. Le lendemain, des affrontements avaient éclaté dans le même quartier. De nouveau, des émeutiers avaient utilisé de puissants feux d’artifice contre les policiers mobilisés, et notamment les CRS. Un de leurs véhicules avait été endommagé. […] Reste à savoir si cette opération va véritablement faire revenir l’ordre à Vaulx. Pas si sûr à en croire certains messages diffusés sur les réseaux sociaux appelant à “faire la guerre comme à l’époque, en ramenant tous les mortiers, pour niquer les decks” dès ce weekend.

Lyon Mag

Après l’interpellation de plusieurs trafiquants de drogue, les tensions sont fortes dans le quartier de la Thibaude. Dimanche soir, le commissariat a été la cible des tirs de mortier. […] depuis dimanche, quand les véhicules de police passent à la Thibaude, ils peuvent recevoir des projectiles, ou être sous les feux d’artifice, comme on le voit sur la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. […]

Le Progrès

Violences dans l’Éducation nationale: quand la mort de Samuel Paty délie les langues

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Sputnik : https://fr.sputniknews.com/france/202011201044804692-violences-dans-leducation-nationale-quand-la-mort-de-samuel-paty-delie-les-langues/

Agressions physiques et verbales, refus des minutes de silence, apologie du terrorisme, dénonciations calomnieuses: à travers la France, les cas se multiplient. Longtemps minimisés par leur hiérarchie, ils semblent aujourd’hui en pleine expansion. Ou bien est-ce la parole qui se libère enfin?

Un mois après la décapitation de Samuel Paty, les établissements scolaires ont signalé pléthore de réactions hostiles à son endroit. Pire encore, des manifestations de soutien au terroriste Abdoullakh Anzorov et des menaces de décapitation ont été dénoncées à plusieurs reprises, émanant parfois d’élèves de classe primaire.

Une mise en lumière sordide de la brutalité quotidienne vécue par le corps enseignant, dont la détresse est le plus souvent tue, voire étouffée, raconte Barbara Lefebvre au micro de Sputnik. Pour cette enseignante et philosophe, la lâcheté est «systémique» au sein de l’éducation nationale.

Une «lâcheté systémique»

Et le phénomène n’est pas neuf: elle avait déjà tiré la sonnette d’alarme en 2002 en contribuant l’ouvrage collectif, Les Territoires perdus de la République –antisémitisme, racisme et sexisme en milieu scolaire (Éd. Mille et une nuits), qui fait toujours autorité en a matière:

«L’Éducation nationale, bien plus que l’Armée, c’est vraiment la Grande muette. On nous oblige à taire nos problèmes en nous expliquant que l’Éducation nationale est déjà tellement dépréciée qu’il faut faire corps. Pendant des années, les profs se sont faits complices par leur silence. Ceux qui ont parlé sous leur vrai nom, pas sous pseudonyme, se comptent sur les doigts d’une main.»

Une chape de plomb qui se vérifie alors que Le Monde a récemment publié les échanges de mails entre Samuel Paty, ses collègues et sa hiérarchie. On y découvre une désolidarisation assumée de la part de certains professeurs, lesquels prennent soin de préciser qu’ils ne le soutiennent pas, qu’ils refusent de «se rendre complice», ou encore qu’«il [Samuel Paty, ndlr] a donné des arguments à des islamistes». Peur des représailles, pressions de syndicats aux positions ambivalentes, selon Barbara Lefebvre: les causes du silence sont multiples. Et le privé n’échappe pas non plus à cette politique de l’étouffement, prévient-elle, c’est même souvent pire. «Lorsqu’un enseignant ou un élève se fait agresser ou harceler, en général ce sont eux qui sont obligés de quitter l’établissement, rarement l’inverse.»

«C’est la loi de l’omerta, et rien n’y changera»

Selon l’enseignante, aujourd’hui chroniqueuse pour RMC et LCI, il n’y a absolument pas de recrudescence des menaces et actes de violence, seulement une libération de la parole: «Aujourd’hui, on a enfin des enseignants qui ont le courage de dire ce qui se passe dans les classes en termes de violence et d’apologie du terrorisme.» Un feu de paille? «Puis c’est à nouveau la loi de l’omerta et rien n’y changera, pas même la mort de Samuel Paty», déplore Barbara Lefebvre.

Une situation qui en rappelle une autre. En 2018, après le braquage en plein cours d’une enseignante avec une arme factice, le hashtag #pasdevague était lancée sur Twitter. Massivement repris par des professeurs à bout, il accompagnait leur dénonciation du manque de soutien de leur hiérarchie face aux agressions subies, d’une violence inouïe, et le silence déraisonnable auquel ils se heurtaient.

Deux ans plus tard, la détresse n’a visiblement pas été entendue et un sentiment de déjà-vu s’observe depuis un mois avec un nouveau regain de visibilité des violences, souvent fruit du mimétisme. Mimétisme familial d’abord, lorsque des élèves de CM2 justifient la mort de Samuel Paty, répétant ce qu’ils ont sans doute entendu à la maison. Mimétisme social ensuite, lorsque des lycéens s’identifient au tueur et menacent leurs enseignants de subir le même sort.

Des enseignants terrorisés et des élèves qui jouent à leur faire peur

Récemment, l’Éducation nationale a enregistré pas moins de 400 signalements d’élèves refusant d’honorer la minute de silence à Samuel Paty. Parmi eux, 20% sont le fait d’élèves d’école primaire. Cette semaine, quatre collégiens âgés de 13 à 14 ans ont été arrêtés après avoir tagué le mur de leur collège au nom de l’enseignement assassiné, suivi de la mention «vous êtes tous morts». Un lycéen de 17 ans a aussi été placé en garde à vue pour avoir menacé sa professeure de décapitation. Des paroles amplifiées par l’actualité brûlante, mais qui sont à ranger dans le lot des provocations récurrentes que subit le corps professoral, estime Barbara Lefebvre:

«Il y a une grande part de provocation provenant d’élèves qui savent qu’ils sont protégés et tout-puissants. Lorsqu’un élève dit, devant toute la classe, à son enseignante qu’il va lui “faire une Samuel Paty”, en général, c’est qu’il ne le fera pas; avant cela, il aurait dit “faire une Merah” ou une “Kouachi”. On est dans le domaine de la provocation menaçante.»

Une accumulation de petits drames. Dans l’attente d’une nouvelle tragédie?

Probables Black-out en France cet hiver, le résultat d’une «politique d’apprentis sorciers»

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Sputnik : https://fr.sputniknews.com/france/202011201044804569-probables-black-out-france-resultat-politique-apprentis-sorciers/

Des coupures de courant pourraient survenir cet hiver en cas de pic de demande. Une conséquence du confinement et de la dépendance française au nucléaire, selon Barbara Pompili. L’essayiste Fabien Bouglé y voit plutôt la conséquence d’une politique énergétique pilotée par l’idéologie et teintée d’amateurisme. Analyse.

La France trop dépendante du nucléaire? C’est l’une des raisons avancées par Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, pour expliquer les coupures de courant que pourraient subir les Français cet hiver. Invitée par BFMTV, celle-ci s’est montrée à moitié rassurante, assurant qu’il n’y aurait pas de «black-out, à priori, si on reste dans le cadre d’un hiver normal.»

Les choses se corsent en revanche pour la ministre lorsque celle-ci annonce qu’«en cas de grosse vague de froid, il faudra faire de la régulation… À l’extrême, on peut envisager des coupures d’électricité, mais des coupures très courtes», confirmant ainsi un réel problème d’alimentation énergétique. Problème qui d’après elle trouve son origine dans le confinement, le calendrier de maintenance des centrales électriques ayant été perturbé au printemps par le confinement.

Des black-out, la faute au nucléaire? Une «fake news absolue»

«On n’est pas en Union soviétique», lance alors le présentateur, médusé à l’idée qu’un pays comme la France puisse être confronté à une telle situation. Visiblement piquée au vif par la remarque, Barbara Pompili rétorque alors que ceci est dû au «gaspillage» énergétique des Français ainsi que le fait que la France serait «trop dépendante d’une seule énergie». Une référence claire à la filière nucléaire.

Une «fake news absolue», s’emporte au micro de Sputnik l’essayiste Fabien Bouglé, auteur du livre Éoliennes: la face noire de la transition écologique (Éd. du Rocher, 2019).

«C’est vraiment l’hôpital qui se moque de la charité! Jamais le nucléaire ne serait responsable de ces black-out! C’est le contraire; c’est la politique d’apprentis sorciers du gouvernement, qui n’a de cesse de détruire notre sécurité électrique en France, qui conduit à ces résultats. On est toujours dans le déni!»

Pour le porte parole du Réseau Ulysse, réseau national anti-éolien et ancien vice-président de la Fédération Environnement durable, si des coupures de courant surviennent en France cet hiver, la responsabilité est à chercher du côté de la «politique déplorable» du gouvernement en matière énergétique, à savoir la dénucléarisation couplée au recours à des énergies intermittentes.

La crise du Covid-19 aurait-elle donc bon dos? Reprenant les chiffres de Réseau de transport de l’électricité (RTE) pour 2018, Fabien Bouglé souligne l’important écart entre le facteur de charge du nucléaire et de l’éolien, «le parc éolien français ne fonctionne qu’à 21,1% de sa capacité maximale de production», martèle-t-il, contre près de 80% pour le nucléaire, soulignant ainsi la stabilité d’une telle source d’approvisionnement.

«Le black-out est dû à cette désorganisation totale du réseau électrique»

Ainsi, diminuer la part du nucléaire dans le mix énergétique au profit d’énergies intermittentes (éolien et solaire) entraine-t-il nécessairement une «instabilité», nécessite le recours à des installations thermiques (gaz, charbon) pour pallier les creux de production. Depuis la fermeture de Fessenheim, la France a ainsi rouvert ses centrales à charbon, «le plus fort émetteur de gaz à effet de serre», s’insurge Fabien Bouglé, qui y voit «le comble du paradoxe».

«Ce qui est incroyable dans la politique d’apprentis sorciers de nos gouvernants actuels, c’est qu’à cause de l’intermittence des éoliennes, ont est obligé de rouvrir des centrales à charbon. Le black-out est dû à cette désorganisation totale du réseau électrique lié à l’installation des éoliennes», affirme-t-il.

Si la fermeture de Fessenheim a fait plaisir aux partis écologistes, cette installation était «amortie et avait une durée de vie de 20 ans encore», souligne Fabien Bouglé. Sa mise à l’arrêt prématurée devrait au passage coûter aux contribuables français 377 millions d’euros à titre de dédommagements à Engie, sans parler des investissements de modernisation qui y furent effectués avant la privatisation du groupe.

«On est en train d’aller dans le mur», estime l’essayiste. Pour lui, si les autorités françaises persistent dans cette voie, les épisodes de pénurie d’approvisionnement énergétique pourraient devenir bien plus fréquents en France et pas forcément qu’en hiver. Un comble pour un pays qui fut précurseur en matière tant de nucléaire que d’indépendance énergétique, estime Fabien Bouglé, qui renvoie au livre d’Hervé Machenaud, ancien directeur chez EDF et membre du comité exécutif du groupe: La France dans le noir; les méfaits de l’idéologie en politique énergétique (éd. Manitoba/Les Belles Lettres).

En guise d’illustration, Fabien Bouglé évoque le cas de la Californie, où les installations éoliennes et solaires n’avaient pas pu faire face à l’explosion de la demande en climatisation cet été. Résultat, cet État se voulant à la pointe en matière d’écologie, avait dû lancer à plein régime ses centrales au gaz tout en imposant durant plusieurs jours des coupures tournantes d’électricité.

En cas de vague de froid, les années passées déjà, la production maximale des réacteurs nucléaires français, épaulée par celle des installations hydroélectriques et même de centrales à charbon, peinait à satisfaire la demande. Des pics de demande durant lesquels la France compte sur les importations d’énergie depuis les pays voisins ou la limitation de production des industries très énergivores. On comprend dès lors que dans une telle situation, la fermeture d’une centrale comme celle de Fessenheim, qui avec ses deux réacteurs de 900 MW chacun, fournissait 2,29% de l’électricité française, crée un déséquilibre difficile à compenser.

Barbara Pompili, «Ayatollah de l’éolien»?

Le rapport avec la centrale apparait d’autant plus évident que Barbara Pompili, durant son intervention télévisée, évoque «un degré de baisse d’électricité» qui «est l’équivalent de la production de deux réacteurs nucléaires». Face aux reproches qui fusent depuis sur les réseaux sociaux de la part de ceux qui y voient une conséquence de la décision de fermer Fesseinheim, RTE a volé au secours de la ministre.

«La ministre ne disait pas que l’on avait besoin de deux réacteurs en plus», déclare le gestionnaire à LCI, avant de développer: «cela fait quatre ans que l’on communique sur des hivers tendus, car nous sommes dans une période de transition avec des fermetures de moyens de production polluants du parc thermique et le développement des énergies renouvelables qui est en cours.»

En somme, lier la fermeture de Fessenheim au déficit énergétique de la France, pourtant annoncé par la ministre comme égal à la capacité de production de la centrale alsacienne, serait une mauvaise interprétation de la pensée complexe de Barbara Pompili. Ce soutien, en tout cas, n’étonne pas l’essayiste, qui revient sur la manière dont plusieurs proches de François Hollande ont été recasés à la tête de RTE, tels que François Brottes, député PS à l’origine de la première loi énergétique du quinquennat Hollande ou Xavier Piechaczyk, le conseiller énergie de l’ancien Président socialiste.

«C’est-à-dire que les patrons de RTE –entreprise en charge du raccordement des éoliennes au réseau– sont des promoteurs de l’éolien depuis des années. On voit bien le conflit d’intérêts et pourquoi ils défendent la politique de Barbara Pompili, qui est une Ayatollah de l’éolien.»

à son avis, «il n’est pas trop tard» pour revenir sur «des décisions absurdes». Il rappelle que «la France est l’un des pays les plus vertueux au monde en termes de gaz à effet de serre, puisque grâce à notre nucléaire et à notre hydraulique, on a l’électricité la plus décarbonée au monde!»

Reste à savoir si ceux qui plaident pour la fin du nucléaire n’ont pas déjà remporté la bataille de l’opinion. Selon une étude BVA menée en avril 2019, non seulement les Français sous-estiment la part du nucléaire dans l’approvisionnement énergétique du pays, mais près de deux tiers d’entre eux (69%) estimaient que la production d’électricité nucléaire contribuait au dérèglement climatique. Un comble.

La chanson du jour, Diamonds – The Boxer Rebellion

A la première écoute, la chanson du jour pourrait passer inaperçue mais en réécoutant plusieurs fois ce morceau la magie opère et on se sent soudain l’irrésistible envie de réécouter cette chanson. Alors laissez vous tenter… vous reprendrez bien quelques diamants.

Jean Castex : pas de retour à l’« antéconfinement », les mesures restrictives perdureront

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Jusqu’à quand allons-nous supporter cette mascarade ? Jusqu’à quand nos vieux emprisonnés dans leurs EHPAD ? Jusqu’à quand la guignolade du masque en tout temps et en tout lieu ? Jusqu’à quand les commerces fermés ? Jusqu’à quand l’interdiction du sport ? Jusqu’à quand les gamins privés de socialisation ?

Assurément, jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Pas de la maladie, non, mais de la peur instillée au quotidien à mesure qu’on nous prive des gestes élémentaires de la vie. La mort économique et sociale d’une France où l’on nous transforme en veaux jour après jour, histoire, sans doute, de donner corps à la prophétie du général de Gaulle dont tout le monde, aujourd’hui, revendique la filiation…

Comme Philippe Douste-Blazy, qui se « désolidarise » du film Hold-up où il apparaît pourtant abondamment, abandonnant tout à coup les attributs du courage qui lui avaient poussé, les Français acceptent sans rechigner les injonctions aussi liberticides que contradictoires. Il y en a bien quelques-uns, audacieux, qui de temps en temps énoncent quelques vérités d’évidence, tel ce docteur barbichu dont j’ai oublié le nom, habitué des plateaux, qui, remisant ses assurances sanitaires au vu des piètres résultats du reconfinement, a osé déclarer, l’autre jour, que « vivre, c’est aussi bon pour la santé ». Grande découverte scientifique !

Qu’importe, le Monsieur Déconfinement ne veut plus déconfiner. Ce qui lui a valu son costume de Premier ministre est, aujourd’hui, le sujet de son mea culpa : c’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute, dit-il, je n’aurais pas dû vous laisser sortir. Alors, il nous prépare au long tunnel de l’hiver, et plus si affinités, afin de donner aux Français une « perspective » jusqu’à « l’été prochain ». Et pourquoi pas Noël 2021, ou 2025, ou jamais ?

« Peut-être que nous avons déconfiné un peu trop », dit Castex, « peut-être, aussi, que le peuple français a cru que cette épidémie était derrière nous et que les gestes barrières n’ont pas été respectés avec suffisamment de zèle ». Il s’emmêle les pinceaux, assure, d’un côté, que la possibilité d’une deuxième vague et d’un reconfinement était « prévue, anticipée » (sic) et, de l’autre, qu’« il était extrêmement difficile d’anticiper la brutale accélération pandémique ». Anticipée par qui, prévue comment ? Par la fabrication de faux positifs en masse via un test dont chacun admet qu’il n’est pas fiable ?

En attendant la Saint-Glinglin et le droit – peut-être – d’aller marcher dans le sable, Français, soyez sages. Augmentez vos doses de tranquillisants et portez le masque, y compris à la maison, même si « on a l’impression que “M. Virus” n’y pénètre pas ».

Hélas, les commerçants seront tous morts avant la Saint-Glinglin, mais les plates-formes de vente en ligne, elles, seront florissantes. Avant un très hypothétique Noël à l’air libre se profile, en effet, le Black Friday (le 27 novembre), « un vendredi noir qui n’a jamais aussi bien porté son nom », comme l’écrit Sophie Coignard, dans Le Point. Mais si « les commerçants privés d’activité n’entendent pas assister en spectateurs à un événement que les plates-formes de vente en ligne préparent avec frénésie et renoncer ainsi à trois jours de forte activité traditionnellement consacrés aux achats de Noël », le Premier ministre n’entend pas céder. Fermés ils sont, fermés ils resteront, foi de Castex !

C’est donc la bagarre au sommet entre Bruno Le Maire, qui annonce, lundi, une réouverture possible des petits commerces, ce 27 novembre, et Jean Castex, qui dément aussitôt car il ne veut pas capituler devant « une opération commerciale », rejoint, dans la foulée, par un Olivier Véran tétanisé à l’idée de finir devant les tribunaux si la France se remet à tousser.

Ces gens-là se sont découvert une passion : l’interdiction. Quelque chose me dit que c’est pour longtemps.

Boulevard Voltaire

La stratégie gagnante de Donald J. Trump

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Deux semaines après l’élection présidentielle, on ne connaît toujours pas le nom du vainqueur. En revanche, on commence à saisir plus clairement la stratégie développée par les avocats de la Maison-Blanche. Une stratégie probablement réfléchie depuis plusieurs mois.

L’actuel président et ses équipes savaient, depuis le début, que les élections de 2020 seraient les élections du siècle en raison des enjeux planétaires et de la volonté irrépressible des démocrates de reprendre le pouvoir dont ils s’estiment avoir été illégitimement privés, quatre ans plus tôt : l’inattendu vainqueur n’a jamais été adoubé par le système.

Et quand il est question de vie ou de mort, tous les coups sont permis. La gigantesque fraude était donc largement anticipée et Trump l’avait évoquée dès 2018.

Aussi, l’arrêt soudain du décompte des voix dans les six swing states durant la nuit du 3 au 4 novembre annonçait le tout début du coup d’État électoral lancé par des démocrates pour qui la fin justifie les moyens. Même les plus vils.

Le 7 novembre, Joe Biden annonçait publiquement sa victoire et les médias du monde s’empressèrent de relayer la nouvelle, dressant un portrait dithyrambique du 46e président des États-Unis. Annonce dépourvue de tout fondement légal, l’actuel président n’ayant pas admis sa défaite.

Bien au contraire, son équipe de campagne et ses avocats déposèrent un recours pour que soient ordonnées des enquêtes préliminaires.

Les premiers résultats ont convaincu le general attorney (procureur général) William P. Barr qu’un dossier d’instruction devait être ouvert, mettant ainsi en branle les autorités policières et judiciaires dans chaque État concerné. Des milliers d’agents ont été mobilisés et sont toujours à pied d’œuvre.

Selon les avocats du président, il en ressortirait déjà des preuves édifiantes et des centaines de témoignages sous serment : incohérences statistiques, faux bulletins, faux électeurs, intrusion malveillante dans le logiciel Dominion…

De quoi peut-être assurer la réélection de Donald J. Trump de la façon qui suit.

Un nouveau décompte des voix a été demandé par l’équipe de campagne présidentielle avec l’appui des autorités fédérales. Là s’est posée une difficulté : les modalités électorales dépendent des autorités locales (l’État) et celles de Pennsylvanie, par exemple, ont fait savoir, il y a quelques jours, qu’elles s’y opposaient.

On s’y attendait et cela ne compromet pas le plan. Pourquoi ?

Parce que la finalité n’est probablement pas de recompter les bulletins mais de montrer à la Cour suprême que les cas de fraude sont suffisamment avérés et généralisés pour invalider les élections dans les États concernés.

Maîtres Powell et Giuliani ont annoncé détenir suffisamment d’éléments pour atteindre cet objectif.

Dans ce cas, aucun des deux candidats ne pourra se prévaloir des 270 grands électeurs requis. Or, que prévoit la Constitution, dans un tel cas de figure ?

C’est simple : si, au 14 décembre, le collège électoral ne parvient pas à élire un président, celui-ci sera élu par la Chambre des représentants (12e amendement de la Constitution).

Et là, vous pourriez vous dire que c’est mal engagé pour Trump, la Chambre étant majoritairement démocrate. Eh bien, non, car il y a une subtilité : chaque État dispose d’une seule voix, indépendamment de sa taille. Avec 30 États républicains et 20 démocrates, vous commencez à comprendre la stratégie…

En résumé, la réélection de Donald Trump est une configuration plausible et il n’est pas exclu que les démocrates se soient, une fois encore, laissé prendre dans le piège qu’il leur a tendu. Si c’était le cas, ils ne s’en remettraient probablement pas et les médias qui leur sont inféodés subiraient une disgrâce à la hauteur de leur forfait.

Je peux, évidemment, me tromper car, en matière politique, la prévision est un sport à haut risque. Néanmoins, chaque jour qui passe conforte la vraisemblance d’un tel scénario.

Boulevard Voltaire

Logiciel Dominion : – 2,7 millions de voix pour Trump, + 500 000 pour Biden !

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Tandis que le camp démocrate s’entête à nier la fraude, qui s’avère chaque jour plus gigantesque, Trump et ses enquêteurs ne lâchent rien.

Le lien ci-dessous montre les magouilles frauduleuses qui ont sévi dans plusieurs États, évidemment à sens unique, pour dépouiller Trump et lui voler la victoire.

Le logiciel Dominion a supprimé plus de 2,7 millions de votes dans tout le pays, et transféré plus de 500 000 votes de Trump à Biden

Suite aux révélations faites par Sydney Powell quant à la gigantesque fraude informatique, capable d’inverser le verdict, Trump a twitté dimanche soir :  “J’ai gagné l’élection”, affirmant que Dominion Voting System avait truqué le résultat avec son logiciel de dépouillement.

“Donald Trump a relayé jeudi dans un tweet, en lettres capitales, des informations de la chaîne conservatrice One America News Network (OANN) selon lesquelles le logiciel Dominion aurait          « effacé 2,7 millions de votes Trump à travers le pays », et que des centaines de milliers de votes qui lui étaient destinés avaient été attribués à Joe Biden dans des États utilisant la technologie Dominion.”

Mais niant la machination à l’échelle nationale, puisque 28 États ont utilisé le logiciel Dominion, la gauche américaine, ainsi que ses valets européens, osent encore affirmer que “L’élection du 3 novembre a été la plus sûre de toute l’histoire des États-Unis” ! Les tricheurs, ça ose tout !

Trump, parfaitement au fait de ce qui l’attendait dans ce combat truqué, nous avait prévenus qu’il ne gagnerait pas dans les urnes, mais seulement après un long combat judiciaire. Nous y sommes et le rusé milliardaire, si décrié en Europe, sait parfaitement où il va, malgré les innombrables obstacles que le système mondialiste met sur son chemin.

Pendant quatre années, la gauche a tout fait pour le déboulonner, l’accusant des pires turpitudes et lançant contre lui une procédure de destitution qui a pitoyablement échoué.

Cette fraude électorale, hallucinante par sa dimension, n’est donc que l’arme ultime que le camp mondialiste utilise pour écarter cet ennemi du politiquement correct, qui défend le peuple de l’Amérique profonde.

Mais cette arme pourrait bien se retourner contre les ennemis de la démocratie, qui ont essayé de trahir le peuple en falsifiant l’élection. Une ignominie sans nom.

Et la presse a beau brailler “pas de preuves”, suite aux terribles accusations de Sidney Powell, celles-ci sont d’abord réservées à la justice qui se met en marche.

Évidemment, avec une telle machination qui n’a été possible qu’avec des complicités à tous les niveaux de l’administration, le combat est long et difficile. Mais Trump le savait.

Selon Sydney Powell, des membres éminents du FBI et de la CIA sont mouillés. Une enquête criminelle s’impose pour débusquer ces complices de la conspiration.

Il reste près de quatre semaines pour confondre les tricheurs et annuler les élections partout où la fraude a été aussi massive qu’incontestable.

C’est à la justice et aux enquêteurs de livrer les preuves et à la Cour suprême de trancher.

Mais dans cette course à la vérité et à la justice, un deuxième élément interpelle. C’est la visite de Mike Pompeo en Europe.

En effet, que viendrait donc faire cet émissaire de Trump en Europe et au MO, si le sort de celui-ci est définitivement scellé et si Biden est d’ores et déjà le 46e président des États-Unis ? Cela n’a aucun sens.

https://www.europe1.fr/international/en-visite-a-paris-mike-pompeo-veut-rappeler-que-trump-est-encore-president-des-etats-unis-4005243

Une tournée diplomatique sans lendemain, pour une administration qui ne sera plus là dans deux mois ? Foutaises que tout cela !

Rappelons-nous la petite phrase de Pompeo, l’air narquois, à ceux qui s’impatientent  et réclament la transition en douceur depuis le 4 novembre.

“Il y aura bien une transition en douceur… vers un deuxième mandat de Donald Trump”.

Nul n’est devin, mais je ne serais pas surpris que Pompeo soit venu voir les dirigeants européens pour leur signifier, preuves à l’appui, qu’ils ont adoubé Biden un peu vite. On imagine la gueule de bois de Macron et des médias si Trump est finalement consacré pour un deuxième mandat !

Chez RL, le champagne coulera à flots.

Car si les dirigeants et journalistes européens ne détiennent aucun élément prouvant la fraude, il serait tout de même consternant que le président des États-Unis, l’homme le plus puissant du monde qui met 60 millions de dollars dans la bataille judiciaire, n’ait aucun élément sérieux pour refuser la défaite depuis le 4 novembre.

Ses chance de l’emporter sont donc bien réelles.

Patience, les amis, l’avenir pourrait être des plus réjouissants… même si les forces du Mal sont toutes- puissantes.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque