Et si on parlait de l’article 24 de la loi « sécurité globale » ?

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Emmanuel Macron et son gouvernement auront réussi l’exploit de me mettre d’accord avec La France insoumise et tous ceux qui brandissent la CEDH telle une arme de dissuasion ! Ce qui n’est pas rien…

De quoi s’agit-il ?

L’article 24 initial de cette loi était formulé comme suit (paragraphes 1 et 2) :

« Le paragraphe 3 du chapitre IV de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est complété par un article 35 quinquies ainsi rédigé :
Art. 35 quinquies. – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale autre que son numéro d’identification individuel lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »

L’article adopté par l’Assemblée nationale, le 20 novembre, par 146 votes pour et 24 contre, avec un amendement gouvernemental de dernière minute, a fait évoluer la rédaction de son paragraphe 2 de la sorte :

« Art. 35 quinquies. – Sans préjudice du droit d’informer, est puni d’un an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but manifeste qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification, autre que son numéro d’identification individuel, d’un agent de la police nationale, d’un militaire de la gendarmerie nationale ou d’un agent de police municipale, lorsque ces personnels agissent dans le cadre d’une opération de police. »

Texte inutile ? Liberticide ?

Amendement rassurant ? Suffisant ?

Il n’y avait qu’à entendre les circonlocutions habiles mais embarrassées du garde des Sceaux sur BFM TV pour se convaincre du caractère dangereux de ce texte.

Le Président court après son image sécuritaire en vue de sa réélection. Gérald Darmanin est en mission !

La ficelle est grosse et les juristes sérieux n’ont aucun mal à le voir…

Texte inutile, d’abord, car le Code pénal contient déjà des dispositions permettant de réprimer ce qui est en cause. Ne citons que les articles 433-3 et 222-1. Pourquoi aller tripatouiller la loi sur la presse, si ce n’est effectivement pour faire peser une menace sur les journalistes, alors qu’il aurait éventuellement suffi, si on voulait vraiment faire à tout prix quelque chose, de préciser l’un et/ou l’autre des deux textes existants ?

Celui qui a été adopté ouvre, par ailleurs, à toutes les interprétations compte tenu de son caractère évasif et subjectif : « diffuser dans le but manifeste qu’il soit porté atteinte à l’intégrité » ! Que veut dire « dans le but manifeste » ? Depuis quand juge-t-on les intentions ? Ce qu’il ne faut pas confondre avec la nécessité légale de l’intention délictuelle…

Que dire, enfin, de la concession de dernière minute ayant consisté à ajouter en tête de l’article « Sans préjudice du droit d’informer » ? Que dire, si ce n’est que cette formule n’a pas de sens et qu’elle ne veut rien dire dès lors qu’elle n’interdira justement pas de poursuivre un journaliste dont il sera jugé qu’il aura diffusé « dans le but de porter atteinte à l’intégrité d’un policier » ?

Cet article est dangereux, liberticide et inquiétant de la part d’un pouvoir qui a autant peur des djihadistes que du Covid-19. Et il ne viendra pas au secours des policiers qui doivent être soutenus pour de bon par l’État avec les moyens dont il dispose sans qu’il soit nécessaire d’ajouter encore des lignes supplémentaires, confuses et ambiguës à nos textes répressifs !

Encore une loi de circonstance pour rassurer la galerie et faire croire que ce gouvernement veut assurer notre sécurité et « protéger ceux qui nous protègent ». Une loi qui fait peser une menace insupportable sur la liberté de la presse et qui ne réussira qu’à aviver encore un peu plus les tensions sur les forces de l’ordre et entre ces dernières et la presse !

Boulevard Voltaire.

Explosion sociale en vue ?

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Ce 23 novembre, l’oracle présidentiel tombera sur leurs esprits embrumés par la peur collective et la sidération entretenue et stimulée comme à plaisir. La diction sera parfaite, et les mots soigneusement choisis, mais la France s’enfoncera un peu plus dans l’étrange brouillard d’une activité ralentie, d’une opposition muette, d’une démocratie suspendue qui, « en même temps », prolonge un pouvoir de moins en moins légitime et mitonne une colère populaire d’autant plus rageuse qu’elle aura été enfermée plus longtemps.

Selon un sondage exclusif établi par l’institut IFOP, 85 % des Français s’attendent à une explosion sociale dans les prochains mois dans le pays, soit 13 points de plus que la dernière mesure, en janvier 2020, lorsque les gilets jaunes avaient déjà creusé l’impopularité du pouvoir. Évidemment, ce sentiment domine outrageusement aux extrêmes, avec plus de 90 % des interrogés, mais il reste largement majoritaire dans les partis « de gouvernement », 84 % chez les sympathisants « républicains », 79 % chez les proches du Parti socialiste, et dominant néanmoins chez les « macronistes », avec 62 %. Le manque de recul et d’expérience rend les jeunes moins soucieux, avec 77 % (seulement ?) pour les 18-24 ans. Mais ce qui est plus grave est le fossé de 13 points qui sépare les ouvriers des cadres. 92 % pour les premiers, et 79 % pour les seconds, s’attendent à la déflagration. C’est à la fois le signe de l’effondrement de la confiance dans le gouvernement actuel, qui atteint désormais la base sociologique des marcheurs de 2017, mais aussi celui d’une fracture sociale entre les plus exposés aux conséquences économiques de la crise sanitaire, et ceux qui le sont moins.

Mensonge ou erreur, M. Macron avait parlé de guerre. Non ! La guerre rassemble contre l’ennemi alors que la crise isole les individus dans un « sauve qui peut », un « chacun pour soi » mortifères. Pendant les guerres, on se suicide moins, parce qu’on appartient davantage au groupe qui a besoin de nos efforts. La crise, au contraire, voit augmenter les dépressions et les risques suicidaires parce qu’elle souligne que l’on peut, que l’on doit se passer de ceux qui sont inutiles. Or, la crise actuelle redouble l’éviction : d’abord, elle établit une distance sociale, ce terme révélateur qui indique combien la séparation physique est aussi une rupture communautaire, une suspension des moments qui rechargent le « vivre ensemble » au sein de l’entreprise, de l’association, à l’occasion de la fête, de la cérémonie, de la célébration. Ensuite, elle replie les individus sur eux-mêmes, en isolant davantage encore ceux qui vivent seuls, en privant des équilibres que procurent les échanges ceux qui souffrent d’un milieu étroitement familial, exigu ou étouffant, en condamnant un peu plus à la passivité et à l’assistanat ceux dont l’activité et le métier sont indispensables au sentiment qu’ils ont de leur dignité.

20 % des Français ont des pensées suicidaires, d’après un sondage de l’IFOP et de la fondation Jean-Jaurès. Depuis le reconfinement, le nombre de jeunes patients accueillis aux urgences pédiatriques pour des crises suicidaires a doublé. Il faut voir dans ce phénomène la troisième vague de la crise sanitaire qui aura donc, par trois fois, pris le gouvernement en flagrant délit d’impréparation, d’incompétence et d’incohérence : d’abord face à la maladie elle-même, faute d’une stratégie efficace dotée des moyens nécessaires ; ensuite avec un confinement mortel pour notre économie, et absurde en raison des inégalités imposées d’en haut par une administration déconnectée de la réalité ; enfin vient la démoralisation d’une nation réduite à une foule d’individus soumis à un État coercitif et inefficace dont ils ne retirent plus la moindre fierté.

Le Président ne songe pourtant qu’à sa réélection. Puisque la guerre contre le virus a fait long feu, est-il en train de changer son fusil d’épaule et de s’inventer une vraie guerre ? La démonstration bien peu convaincante face à la Turquie, la défense et promotion du blasphème ont suscité un vent de réprobation dans les pays musulmans les plus fanatisés. La France songerait, maintenant, à restreindre l’immigration en provenance de certains d’entre eux et tente de restituer aux envoyeurs quelques-uns des malvenus qu’ils nous avaient expédiés. La « sécurité globale » est à l’ordre du jour. Aussi, les manifestations de la gauche pétitionnaire contre le pouvoir tendent à jeter les électeurs qui se croient « de droite » dans les bras du macronisme. C’est là le dernier épisode de la mystification dont les Français sont l’objet depuis 2017.

Boulevard Voltaire

Macron gesticule beaucoup, parle beaucoup, mais ne résout jamais rien

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Après la désastreuse pénurie de masques et de respirateurs, après le ratage absolu de la campagne de tests et l’ahurissante incohérence des mesures de confinement, qui ruinent le pays et provoquent une cascade de faillites, la France va-t-elle aussi rater  la campagne de vaccination ? C’est bien parti !

Macron et sa clique semblent se complaire dans la culture de l’échec. Sur les 180 pays touchés par la pandémie, la France s’épanouit parmi les cancres de la planète.

Taux de mortalité record, confinement aussi absurde que dévastateur, chute colossale du PIB. Notre pays cumule tous les handicaps.

Jamais gestion de crise ne fut plus calamiteuse, plus irresponsable et plus dévastatrice, aux plans humain et économique.

Macron gesticule beaucoup, parle beaucoup, mais ne résout jamais rien. Dans tous les domaines, les problèmes du pays s’aggravent, faute de courage et de réelle volonté politique. Tout n’est qu’esbrouffe.

Et systématiquement, on nous dit que c’est la faute à “pas de chance”, tout en osant nous rappeler que la France fait bien mieux que le dernier de la classe ! On se réjouit quand un pays fait pire, ça nous dédouane.

Covid : situation en France et dans le monde au 21 novembre 2020

Alors qu’on nous annonce que les vaccins seront disponibles fin décembre, rien n’est prêt, comme toujours.

Dès qu’il y a un défi à relever, la France se retrouve dans la situation de mai-juin 1940, systématiquement désemparée et prise au dépourvu. C’est la marque de Macron.

Palabres et controverses interminables, commissions en tous genres totalement stériles, Conseil d’experts désemparé, bureaucratie démentielle sont la caractéristique de la Macronie, plus apte à accumuler les fiascos qu’à accomplir des miracles.

Dans la course au vaccin, aucun labo n’est français. Américains, Chinois, Allemands, Anglais et Russes font la course en tête. Au pays de Pasteur, tout cela est consternant.

Plusieurs vaccins sont à l’étude chez Sanofi ou à l’Institut Pasteur, mais les financements insuffisants retardent les travaux. Comme toujours, la recherche française est distancée et les labos sont contraints de s’allier à des partenaires étrangers.

Espérons néanmoins que Sanofi et l’Institut Pasteur parviendront à redorer le blason de la recherche médicale française, avec des vaccins sûrs, performants et peu onéreux.

Car si le Covid perdure comme la grippe, ce qui semble se confirmer, il faudra vivre avec et chaque vaccin de qualité aura sa place sur le marché.

Notre système de santé, totalement laminé par les coupes budgétaires incessantes et le numérus clausus, vanté comme étant le meilleur du monde, s’est retrouvé au bord de l’effondrement en avril 2020. Pour avoir voulu économiser quelques dizaines de millions sur la santé, notre pays va perdre 400 milliards suite à la crise du covid. Beau bilan !

La France de Macron n’est pas l’Allemagne de Merkel, laquelle surfe au sommet de sa popularité avec 80 % de satisfaits, après 15 années passées au pouvoir !! Du jamais vu. Pas étonnant qu’elle soit devenue la reine d’Europe aux yeux du monde, sans jamais bomber le torse, comme le fait Macron.

Il faut reconnaître que l’Allemagne nous écrase dans tous les domaines.

Dans les 16 Länder du pays, on se met en ordre de bataille pour affronter la formidable campagne de vaccination qui s’annonce. Locaux gigantesques, équipes soignantes sur le pied de guerre, logistique impressionnante, tout est testé et évalué par chaque Länder, responsable de son propre plan de vaccination.

Oui, nous sommes bien en guerre contre le covid, et on retrouve en Allemagne la même organisation, la même rigueur, la même discipline, la même efficacité que celles déployées il y a 80 ans, pour mettre en mouvement les redoutables Panzerdivision qui firent trembler le monde !

Berlin disposera de 18 % des vaccins achetés par l’UE.

En France, aurons-nous assez de locaux adaptés, assez de vaccins, assez d’équipes de vaccination, pour traiter les 30 millions de citoyens qui se disent prêts à tenter l’expérience ? Pour l’instant, on palabre… et rien ne permet de garantir le succès de l’opération.

Rappelons que le vaccin de Pfizer nécessite un conditionnement contant à – 70°, sans rupture de la chaîne du froid. Un défi logistique très contraignant.

Et en 2009, la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 fut un immense fiasco. (Figaro). En avons-nous tiré les leçons ?

Incapables de tester correctement quelques centaines de milliers de citoyens, comment pourra-t-on vacciner 30 millions de personnes avec notre désorganisation gauloise habituelle ? On s’interroge.

L’UE a précommandé 1,3 milliard de doses avec une option pour 660 millions de doses supplémentaires. Évidemment, ces vaccins vont arriver au compte-gouttes, avec une montée en puissance de la production en 2021.

Ursula von der Leyen a annoncé la mise sur le marché des deux vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna, pour fin décembre, sauf imprévu.

Bien des questions demeurent. Priorité d’accès au vaccin, suivi des effets secondaires, durée de l’immunisation, vaccin obligatoire ou pas ?

Le gouvernement français a provisionné 1,5 milliard en 2021, pour vacciner 35 millions de personnes.

Si on atteint ce chiffre, le pays sera proche de l’immunité collective, qui signe l’extinction du virus, faute de nouvelles cibles à contaminer. Il est donc inutile de rendre ce vaccin obligatoire, ce qui serait une atteinte à la liberté aussi scandaleuse que stérile.

À suivre.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

Decathlon retire ses spots publicitaires sur CNews : et si nous retirions notre confiance à Decathlon ?

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Alors que le collectif Sleeping Giants vient d’annoncer, sur les réseaux sociaux, que Decathlon retirait ses publicités de CNews, un ancien collaborateur de la chaîne de magasins de sport témoigne.

Decathlon a décidé de retirer ses publicités de CNews en raison des « discours de haine » qui y seraient tenus. Une annonce faite sur Twitter par le collectif Sleeping Giants qui refait surface. Par « discours de haine », la chaîne de vêtements de sport vise les chroniqueurs et présentateurs qui y apportent leur talent et leurs éclairages. Parmi ceux-ci, Éric Zemmour, évidemment, mais aussi Pascal Praud, Gabrielle Cluzel ou Charlotte d’Ornellas.

J’ai toujours considéré que la pire des inélégances, dans la vie, était de cracher dans la soupe qui nous a nourris. Pendant des années, Decathlon était la mienne : j’ai ainsi été cadre au sein de l’entreprise, avec quelques responsabilités de gestion d’équipe dans les locaux du « siège ».

J’ai décidé de démissionner, il y a quelques mois, lassé des implications au quotidien du politiquement correct de cette boîte où le gilet n’est pas jaune mais bleu, où l’on entend façonner une société multiculturelle où, forcément, l’on défend la planète tout en la polluant.

On se souvient de la polémique, en février 2019, autour du « hijab de running », conçu « pour rendre le sport accessible à toutes », mais que la marque finit par renoncer à commercialiser. En interne, on enrageait contre ces Gaulois déjà réfractaires. Mais certains se vengèrent : « Tu as vu, on a mis un skieur noir en couverture de notre magazine », est-on un jour venu se vanter auprès de moi.

Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. Tout, chez Decathlon, s’articule autour des principes les plus délirants de l’époque.

La libération d’entreprise voulue par son PDG Michel Aballea et au nom de laquelle toute hiérarchie est perçue comme un autoritarisme rend impossible de faire une remarque à un employé qui arriverait systématiquement en retard (« il ne faut pas mettre trop de pression et puis c’est oublier les jours où il est arrivé à l’heure ! »), d’évaluer les éléments de son équipe (dans celle où j’évoluais, certains éléments obtenaient des chiffres jusqu’à 15 fois supérieurs à ceux des moins productifs), d’inculquer quelques principes nobles et sains, comme l’implication, la responsabilité ou l’esthétisme.

Tout, au bout du compte, est amusement au nom de la « festivocratie ». Des groupes de travail sont conçus pour se pencher sur le bonheur dans l’entreprise. En fait, de ces heures de discussions, je n’ai jamais entendu d’autres propositions que de mettre davantage de plantes et de fleurs dans le cadre de travail ou de créer des pièces où chacun peut aller… se reposer. Pourtant, nulle part ailleurs que chez Decathlon je n’ai vu autant de personnes mal dans leur peau, tantôt frustrées de faire le travail à la place des autres qui se savaient à l’abri dans une boîte « où il faut beaucoup pour se faire virer », tantôt lasses de « pisser bleu », selon l’expression bien connue dans l’entreprise.

Tandis que j’étais pressenti pour prendre des responsabilités dans un autre service, je fus rabroué par une néo-féministe jusque dans le style : « Et pourquoi toujours des hommes ? » Un autre jour, on me fit corriger la revue destinée aux clients, non sans avoir pris soin de me donner un guide en écriture inclusive.

J’ai toujours pensé qu’il ne faut pas faire trop de politique au travail. Je taisais donc mon côté identitaire, réac, conservateur, comme beaucoup d’autres le faisaient. Parfois, les langues se déliaient un peu à la machine à café, mais jamais totalement : cela valait mieux pour notre tranquillité.

Pendant des années, lorsque j’engageais de nouveaux collaborateurs, je vantais cette entreprise où « chacun est libre d’écrire son histoire, où l’on fait du sport, où on a le droit à l’erreur ». Avec le temps, j’y ai de moins en moins cru, à mon tour mal à l’aise de voir que la liberté n’y vaut que pour ceux qui ne s’écartent pas du droit chemin.

Decathlon veut façonner une société qui n’est pas celle que souhaitent une majorité des Français. Si nous ne faisons pas plier ces entreprises qui s’arrogent le droit de décider quels propos ont droit de cité, nous aurons perdu notre combat. À notre tour de montrer notre force collective : soutenons Zemmour, Praud, Cluzel et d’autres, retirons notre confiance à Decathlon !

Boulevard Voltaire

Boycott de Décathlon suite…..

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Pour rappel l’article initial : http://rutube.fr/2020/11/21/interpelle-par-des-militants-dextreme-gauche-decathlon-boycotte-les-creneaux-publicitaires-de-cnews-jusqua-la-fin-de-lannee/

Ce vendredi 20 novembre, par l’intermédiaire d’un simple tweet, le groupe Decathlon a confirmé vouloir retirer ses publicités de CNEWS pour la fin d’année 2020, pour marquer son désaccord avec “l’orientation délétère” de la chaîne. Une annonce qui divise profondément les internautes sur Twitter.

Réactions sur twtitter

Pakistan : foule immense aux funérailles d’un islamiste à l’origine de manifestations anti-françaises.

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Des foules immenses se sont rassemblées samedi à Lahore (est) pour les funérailles de Khadim Hussain Rizvi, fondateur d’un parti islamiste radical, dont la rhétorique incendiaire a attisé ces dernières semaines au Pakistan la colère à l’encontre de la France au sujet des caricatures du prophète Mahomet. Les autorités n’ont pas donné le nombre de participants, qui, selon des observateurs locaux, s’élevait à plusieurs centaines de milliers, la plupart ne respectant pas le port du masque obligatoire pour stopper une seconde vague de l’épidémie menaçant le Pakistan.

Khadim Hussain Rizvi, 54 ans, qui avait fondé en 2015 le Tehreek-e-Labbaik Pakistan (TLP), un influent mouvement extrémiste, est mort jeudi dans un hôpital de Lahore, après des difficultés respiratoires et une forte fièvre. Les causes de son décès ne sont pas connues et aucun test pour le Covid-19 ou une autopsie n’ont été pratiqués. […]

Avec ses discours parsemés d’obscénités et ses gesticulations théâtrales, il a instrumentalisé la question du blasphème, brûlante au Pakistan, où même des allégations non prouvées d’offense à l’islam peuvent entraîner assassinats et lynchages. […]

Le message de Rizvi pourrait aussi avoir inspiré Zaheer Hassan Mahmoud, le Pakistanais accusé d’avoir grièvement blessé au hachoir deux personnes près des anciens locaux de Charlie Hebdo en septembre à Paris. Ce dernier “regardait abondamment” ces derniers temps les vidéos du TLP, selon la justice française. […]

msn/Le Point

La chanson du jour, E penso a te – Papik

Pour changer un peu, la chanson du jour sera une chanson d’amour. Evidemment son chanteur est italien. Laissez vous emporter par le son de la trompette qui amène toute la douceur et la délicatesse nécessaire quand on se retrouve à deux pour partager les plaisirs de la vie… Allez c’est dimanche tout est permis.

I-Média n°323 – Hold-Up : colère, approximations et mépris médiatique

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

01:42 L’image de la semaine Les journalistes de Quotidien se transforment en zélés auxiliaires de police.

05:23 Hold-Up : colère, approximations et mépris médiatique C’est un documentaire qui a été vu en quelques jours par des millions de Français. À la fois pertinent et approximatif, voire parfois mensonger, Hold-Up n’en est pas moins un symbole frappant de cette colère sourde qui traverse la société française.Une colère à laquelle les médias répondent par un mépris hallucinant.

34:14 Revue de presse

40:45 USA : violences des antifas et fraude électorale Aux États-Unis, la mobilisation des partisans de Trump continue, moquée par les médias français.MOINS

« Quotidien » : informateur de police à ses heures (les plus sombres ?)…

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Boulevard Voltaire

On connaissait déjà les pratiques douteuses de l’émission sarcastique de Yann Barthès, se moquant de tout ce qui n’est pas idéologiquement correct, ne respectant rien hormis la doxa et allant donc jusqu’à inventer l’autodafé symbolique télévisé (quand le présentateur avait dédaigneusement balancé Valeurs actuelles par-dessus son épaule) ou, pire, le piratage industriel confraternel (en diffusant illégalement l’intégralité d’un dossier de Valeurs actuelles pour saborder économiquement le journal). Des méthodes peu déontologiques de journalistes qui « ont fait profession d’humilier des anonymes » selon Ingrid Riocreux, et qui avaient d’ailleurs été dénoncées par le Syndicat des éditeurs de la presse magazine.

Là, « Quotidien » pousse le bouchon un peu plus loin en pratiquant la délation auprès des forces de l’ordre. Sous prétexte de « couvrir » un rassemblement pour la messe devant la cathédrale de Rennes, la « journaliste » Sophie Dupont, aussi ironique que son maître, précise bien « On a été très attentif, on a tout écouté » et s’étonne de voir les fidèles chanter. « Qu’est-ce qui est légal, qu’est-ce qui ne l’est pas ? À quel moment on franchit la limite du rassemblement cultuel qui, lui, est interdit sur la voie publique ? » Elle ne peut s’empêcher de s’adresser aux forces de l’ordre. Son arrogance l’entraîne jusqu’à rappeler au policier que « le ministre de l’Intérieur souhaitait que l’on verbalise dès ce week-end ».

Face à l’impassibilité de ce dernier rétorquant que la manifestation est déclarée, ne pouvant visiblement pas supporter l’absence de réaction des policiers, et espérant peut-être secrètement voir tout ce joli petit monde chapelet à la main menotté, elle retourne à la charge insistant lourdement : « Là, ils ont prié ! » Une façon de faire suffisamment gênante pour que même France Inter s’en indigne. En témoigne ce tweet embarrassé de Stéphane Jourdain, rédacteur en chef numérique, se demandant si sa consœur est journaliste ou auxiliaire de police ?

« Les catholiques commençaient à se diviser, et “Quotidien” est arrivé pour les unir tous de nouveau. Les ressources de Dieu sont sans limites », observe Pierre Wolf-Mandroux. Rien de nouveau, en somme, chez Yann Barthès et ses émissions idéologiques. Si ce n’est que l’émission persiste et signe : faux journalistes mais vrais délateurs, faux contre-pouvoirs médiatiques mais bons soldats du régime, faux résistants mais vrais collabos. À chacun ses méthodes. Bisous.

Inefficacité du remdésivir : finalement, l’OMS confirme les conclusions du professeur Raoult

Articles  : Nov. 2020Oct. 2020Sept 2020Août 2020

Boulevard Voltaire

Il était cher, il était bien, il sentait bon la guérison. Olivier Véran le recommandait chaudement. « Cher professeur Raoult, mais qu’attendez-vous pour distiller le remdésivir dans les veines de vos malades ? »

Manque de chance, pas de bol et patatras ! L’OMS indique, dans son dernier communiqué, que le remdésivir ne vaut pas un clou. Inefficace dans le soin du Covid-19. Présente « la possibilité d’importants effets secondaires »dixit les experts du « Groupe de développement des directives » de l’OMS, dans le rapport relayé par Le Parisien, le 20 novembre.

Le professeur Raoult se marre. Comme il en témoigne dans l’une de se dernières vidéos, le ministère assurait la promotion de l’élixir salvateur : « On reçoit de la Direction générale de la santé un mail qui nous dit qu’on va pouvoir utiliser gratuitement le remdésivir. » Tournée générale !

Une incitation qui intervenait parallèlement à un forcing visant à discréditer l’hydroxychloroquine. L’Union européenne commandait, début octobre, le remdésivir par citernes. 500.000 doses, comme le rappellent Les Échos. Les bienfaiteurs de l’humanité étaient à Bruxelles. Gilead, au taquet, envoyait moult prospectus à l’IHU de Marseille et aux autres : remdésivir à volonté, un pin’s offert, profitez du Black Friday, tout doit disparaître !

Opération rapportée par le professeur Raoult dans une de ses dernières vidéos : « Et peu de temps après le mail de la Direction générale de la santé, on reçoit un papier de Gilead (vendeur du remdésivir) qui nous dit que “compte tenu que l’Europe a acheté pour un milliard de notre médicament, on peut vous en distribuer gratuitement” ».

Partant de ce nouveau rapport, les bienfaiteurs bruxellois se trouvent placés devant plusieurs options. La plus simple : tout jeter à la poubelle. La déchetterie la plus proche ou le tri sélectif. Un milliard de plus ou de moins… Ne chipotons pas. Ou bien écouler les 500.000 doses petit à petit dans les menus de la cafétéria. Bœuf sauté au remdésivir. Banane flambée sauce Gilead.

Une piscine, une pataugeoire à députés remplie du précieux liquide ? Ou la solution de l’extrême : le soin forcé. Même aux citoyens en bonne santé ! On ne sait que choisir.

En bref, au-delà de l’information médicale, ce rapport de l’OMS peut nous amener à cette conclusion suivante : seul un vaccin désapprouvé conjointement par l’Union européenne et le gouvernement Macron aura quelque chance d’amener 100 % de la population à se prémunir du Covid-19 ! La recherche médicale avance à grands pas.