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Le jeudi 26 novembre, France 2 diffusait un nouveau numéro de son émission politique « Vous avez la parole », présentée par Léa Salamé et Thomas Sotto. Au cours de l’émission, un débat autour de la question « une crise de l’autorité ? » était organisé avec de nombreux invités, dont Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement.
Le programme aurait dû se délocaliser à Grigny
Le journaliste Thomas Sotto a révélé qu’initialement, le programme aurait dû se délocaliser à Grigny (Essonne). « C’était notre projet de départ. On nous a dit “On n’est pas sûr, on n’est pas capable de sécuriser les lieux”. Est-ce qu’aujourd’hui, en 2020 en France, ce n’est pas un problème de se dire qu’on ne peut pas faire une émission de télévision en banlieue parisienne en étant sécurisé ? Ce sont les forces de l’ordre qui nous ont dit ça », a-t-il expliqué.
« Évidemment que c’est un problème. Mais vous êtes conscient que c’est un problème qui ne date pas d’aujourd’hui. Peut-être qu’on vous aurait apporté la même réponse il y a quelques années », a botté en touche Gabriel Attal.
« L’État s’est désengagé »
Participant au débat, le maire de Perpignan, Louis Aliot, a réagi vivement : « On peut être d’accord sur le constat, mais qu’est-ce qu’on fait ? L’État s’est désengagé… C’est extravagant, parce que si vous n’arrivez pas à tenir une émission du service public, somme toute assez conventionnelle, dans une ville comme Grigny, c’est que c’est à se désespérer de tout et que les politiques peuvent rentrer à la maison. »
Boulevard Voltaire
Florian Philippot dénonce le piège du revenu universel
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Florian Philippot remarque que le débat sur le revenu universel est curieusement d’actualité dans tous les pays occidentaux, et préfigure la société post-covid que nous préparent les mondialistes. Sur 117 députés présents, 106 ont voté une résolution pour un débat sur la mise en place, pour 2021, d’un revenu universel. Ce sont, comme par hasard, des soutiens à la majorité de Macron. L’idée a été émise pour la première fois à Davos, en 2017. On parle de 1 000 euros pour ceux pour qui “il n’y aurait plus de travail”. Donc, vous ne vivez plus de votre travail, mais de l’assistanat que la caste dirigeante daignera vous prodiguer, si vous êtes sage.
Les petits Blancs se cachent pour échapper aux agressions des “divers”
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Quand vous sortez dans les rues de votre cité, dûment muni de votre attestation motivée, de votre masque et de votre gel hydroalcoolique, vous avez une opportunité : voir le monde réel. Je ne parlerai pas des “Français de papiers”, des migrants, des illégaux et autres “mineurs isolés”. Je ne parlerai pas du Grand Remplacement décidé il y a des décennies. C’est interdit par la loi, poursuivi par les associations “anti”, et censuré sur Internet par des censeurs basés au Maroc. *
Non, je ne parle évidemment que du Français de souche. Quels que soient les profils, les âges, les catégories sociales, ce sont les descendants du peuple de France, celui que l’on a mobilisé, démobilisé, rassemblé, au cours de l’Histoire. Nos ancêtres ne se reconnaîtraient pas en eux. C’est parce que les idéologues du mondialisme sont parvenus à faire disparaître ce peuple. Seules les bandes issues de l’immigration sont visibles. Les descendants de Celtes, de Slaves, les Blancs quoi, ne se déplacent plus en groupes. Que font-ils ? Ils restent chez eux, devant leur console de jeux. Ils sont avec un ou deux amis peut-être, mais ils restent à l’abri des bandes de “Français de papiers” en maraude. Les enfants de pauvres subissent les cités, les lycées publics. Les autres, les enfants de riches, vivent dans les quartiers aisés et fréquentent des écoles privées où la ségrégation est financière. Le second groupe donne souvent des leçons de vivre-ensemble au premier groupe.
J’ai connu une période, dans le Paris des années 80, où des bandes d’Antifas (les Ducky Boys de João Cordeiro, les Red Warriors de Julien Terzics, etc.), s’alliaient avec les Black Dragons du Haïtien Yves Madichon, pour “nettoyer” les rues des néo-nazis qui, paraît-il, y pullulaient. Je n’ai pas vu beaucoup de skins néo-nazis à l’époque, mais j’ai vu un pauvre étudiant se faire lyncher devant moi, devant le parvis de Beaubourg, parce qu’il avait les cheveux rasés, parce que c’était un Blanc. Ses cheveux courts devaient plaire à sa copine, présente au moment de l’attaque, mais pas à la bande de Zoulous qui voulaient se faire un “skin” ce jour-là.
Depuis, les chasseurs de skins ont rangé leurs battes de base-ball et ont raccroché leurs gants de boxe. Les bandes ethniques des cités ont pris le relais pour chasser les “petits pédés de Français”, pour les “dépouiller”. Il n’y a pas une manifestation d’étudiants, pas une fête de la musique, pas un concert.. qui ne soit perturbé(e) par ces bandes de jeunes gens, “issus de…”. N’importe quel événement public, notamment les matchs de foot, est l’occasion de “foutre le bordel” dans un pays qu’ils détestent. Tous les attentats terroristes commis sur le sol français ces dernières décennies l’ont été sur fond de “Allahu akbar”. 74 % des Français musulmans de moins de 25 ans affirment mettre l’islam avant la République. Que croyez-vous que cela annonce, dans un futur guère éloigné, hein ? À votre avis ?
Au moins la moitié de la population française de souche affirme farouchement le contraire de ce que je viens d’écrire. Pourquoi ? Pour différentes raisons liées aux résultats de la propagande et du contrôle des pensées (“mind control”) mis en place depuis des décennies, mais aussi aux convenances de caste, aux différents intérêts individuels. Ou encore pour ne pas voir la réalité en face, parce que ça fait peur.
Quelles que soient les raisons, nous partons divisés au combat. Car j’aimerais me tromper, mais j’affirme que nous allons vivre une saignée des Blancs divisés que nous sommes. Pourquoi ? Parce que nous sommes programmés pour subir une punition, celle d’être des Blancs, d’origine chrétienne. Toutes les manifestations de virilité, toutes les références à des héros blancs dans l’Histoire sont bannies. Nous sommes condamnés à rester terrés. Ce n’est pas vraiment, vous en conviendrez, la meilleure préparation mentale au combat.
Donc, je propose de modifier votre programmation : faites du sport, éteignez la télévision, faites-vous des potes et déterminez-vous, ensemble, à ne pas subir un éventuel massacre. Surprenez-les, surprenez-vous.
William Kergroach, Riposte Laïque
La chanson du jour, Traffic Jam – Solaris Great Confusion
Toujours l’excellente émission sur TVL, avec Jean-Yves Le Gallou, dénonçant les journalistes, faux dissidents, vrais collabos :
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02:03 L’image de la semaine Les journalistes français ont préféré se concentrer sur un détail esthétique plutôt que sur le fond de la conférence sur la fraude des avocats de Donald Trump.
04:53 Loi sécurité, clandestins : les journalistes faux dissidents, vrais collabos Retour sur l’attitude des journalistes face à la loi sécurité globale et face à l’évacuation de la place de la République par la police. Les journalistes jouent aux révolutionnaires, influencés par l’extrême gauche. 18:49 Revue de presse
28:39 Macron : une allocution et des questions Pour la 6e fois depuis le début de la crise du Covid-19, Emmanuel Macron a longuement pris la parole. Un enfumage de plus ?
Affolé, Biden menace les juges américains
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Et si, finalement, Trump l’emportait ? Le camp Biden commence à vaciller et laisse planer le spectre du chaos, en cas de basculement de l’élection.
Preuve que la fraude est bien là et que le tricheur devient fébrile.
Et surtout, preuve que le basculement est très possible !!
Soulignons la qualité exceptionnelle des articles de Maxime Lépante, qui nous livre depuis plusieurs jours des informations de premier ordre, à des années- lumière de la désinformation diffusée par nos médias, qui ne savent que rabâcher, tels des perroquets hystériques : “pas de preuves”, “pas de preuves” !
La vérité est que la fraude est tellement colossale que plus personne, à part Biden, n’ose encore affirmer que ce n’est qu’un pur fantasme de la Maison Blanche. Et c’est bien ce qui va perdre Biden : l’ampleur démentielle de la triche, à des niveaux jamais vus, impossible à cacher, preuve indéniable d’une machination parfaitement orchestrée au plus haut niveau.
On comprend pourquoi Biden n’a pas jugé bon de faire campagne… avec les dés pipés d’avance.
Aucun juge intègre, qu’il soit républicain ou démocrate, ne peut tolérer une fraude électorale pratiquée à l’échelle industrielle avec le logiciel Dominion, ou les énormes malversations locales, indignes d’une grande démocratie.
Il est impensable que la justice fédérale puisse faire passer tranquillement à la trappe ce putsch électoral. Et des juges intègres, il en reste, heureusement.
Le dernier article de Maxime Lépante est remarquable et remet les pendules à l’heure, dans cet océan de mensonges et d’hystérie collective anti-Trump. Tout est dit sur les dernières actions en cours.
https://ripostelaique.com/revelations-sur-la-strategie-de-trump-pour-etre-reelu.html
La bataille judiciaire se poursuit donc dans les 6 États-clés, y compris l’Arizona, avec un Donald Trump très loin de capituler, malgré les dires de la presse occidentale qui instrumentalise tout évènement anecdotique, pour “prouver” que le milliardaire accepte enfin la défaite.
Que Sydney Powell confirme qu’elle ne fait pas partie de l’équipe judiciaire de Trump, et c’est aussitôt la preuve que le navire républicain prend l’eau de tous côtés.
Que Trump autorise finalement une transition en douceur, pour ne pas bloquer l’énorme machine administrative, et c’est la preuve incontestable qu’il accepte donc la victoire frauduleuse du tricheur Biden.
Tels des chacals affamés, les médias se précipitent en meute sur le premier os à ronger.
Bien entendu, il n’en est rien et c’est même tout le contraire. La fraude est de plus en plus palpable et les audits se poursuivent partout, grâce à quelques juges courageux qui font leur job, au grand dam des Démocrates.
Biden devient d’ailleurs menaçant, signe qu’il n’est pas tranquille.
Tandis que Trump, loin de désarmer, appelle ses partisans à inverser le résultat du scrutin frauduleux :
“Nous devons inverser cette élection”, a-t-il déclaré hier. “Les démocrates ont triché. Ça a été un scrutin frauduleux.”
Biden, de son côté, annonce le 25 novembre, lors de son discours de Thanksgiving, que les Américains n’accepteraient pas que les résultats de l’élection du 3 novembre ne soient pas respectés.
C’est le tricheur qui voudrait se poser maintenant en victime ! “Moi ou le chaos”, en quelque sorte !
Autrement dit, il faudrait entériner la fraude, accepter l’inacceptable et laisser un tricheur accéder à la Maison Blanche, pour éviter des émeutes.
Ce qui reviendrait à reconnaître devant le monde entier que les États-Unis sont un État mafieux, capable de trahir le peuple et de truquer une élection majeure en toute impunité. Il ose tout !
Espérons que les juges fédéraux et la Cour suprême mettront un point d’honneur à ne pas reculer et à faire triompher la vérité et la justice, face aux ennemis de la démocratie, capables du pire pour voler sa victoire à Trump.
Je pense que cette sombre saison de divisions et de diabolisation va céder la place à une année de lumière et d’unité
, a lancé le Démocrate dans une allocution depuis sa ville de Wilmington, dans le Delaware.
“Nous avons des élections libres et justes”, ose déclarer Biden.
Notre démocratie a été mise à l’épreuve cette année. Et voilà ce que nous avons appris : le peuple de cette nation a été à la hauteur
, a-t-il estimé.
En Amérique, nous avons des élections libres et justes, et nous en respectons les résultats. Les habitants et les lois de ce pays n’accepteront pas autre chose
, a-t-il prévenu.
La menace est claire. Pas question d’accepter un renversement de la situation, pas question d’accepter une décision de la Cour suprême favorable à Trump, pas question de rendre justice au peuple américain.
Pour le leader démocrate, qui n’a cessé de faire pression sur l’opinion en se déclarant vainqueur prématurément, mettant ainsi le monde entier devant le fait accompli, dans l’espoir d’intimider les juges, il faudrait entériner la fraude pour éviter le chaos !
Et pour faire passer la pilule, Biden promet de tendre la main au camp adverse. Le tricheur veut jouer les grands seigneurs !
Vous voulez des solutions, pas des cris. De la raison, pas de l’hyper-sectarisme. De la lumière, pas des flammes
, a-t-il martelé.
Vous voulez que nous nous écoutions les uns les autres à nouveau, que nous nous regardions les uns les autres à nouveau, que nous nous respections les uns les autres à nouveau. Vous voulez que nous travaillions ensemble, Démocrates, Républicains, et Indépendants
, a ajouté Biden, qui a promis de tendre la main au camp adverse malgré les divisions sans précédent qui traversent la classe politique américaine.
C’est renversant !
Nous avons assisté à la plus grande escroquerie électorale de tous les temps, et c’est le tricheur qui ose parler de réconciliation, après avoir volé sa victoire au peuple américain !
Même en Afrique, on ne voit pas pareille trahison et pareil mépris du peuple !
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
La face cachée des énergies « vertes ».
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Yves Calvi, l’info du vrai ou la voix de son maître ?
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L’inénarrable Calvi fut mon premier coup de gueule sur Riposte Laïque, il y a tout juste 5 ans !
À l’époque sur la 5, son émission “C dans l’air”, dont le thème “Français musulmans : double peine”, après les massacres islamiques du 13 novembre, avait donné lieu à un débat d’une indigence bien-pensante, hors de vérité contextuelle.
Où Calvi porte-parole improvisé du guignol Hollande, qui avait décrété l’union nationale avec l’état d’urgence, diffusait une propagande insupportable à la limite de la désinformation.
Où le seul moment de vérité fut l’intervention du calife de Bordeaux, l’enfumeur Tarek Oubrou, qui contestait la tentative d’Abdennour Bidar d’éclairer et d’élaguer la doctrine, en réaffirmant l’intangibilité de l’idéologie coranique, seule cause de la peine existentielle du musulman.
https://ripostelaique.com/coup-de-gueule-contre-yves-calvi.html
Et pour mesurer la crasse déontologique de l’ineffable Calvi, il faut, cela suffit, revoir ce moment d’anthologie où, en 2009, il affecte de tomber des nues avec son plateau de sots et d’hypocrites qui dénient l’existence du groupe Bilderberg, comme acteur de la gouvernance mondiale depuis 1954, comme instrument de la caste oligarchique pour sa domination économique et politique.
Et ces crétins pathétiques en désinformant se font complices de cette organisation complotiste contre les peuples :
Au passage on fera arrêt en 2016 sur une interview de Zemmour au micro de RTL où il explique qu’il n’y a “pas de différence entre islam et islamisme” et où l’on voit l’abruti Calvi s’affaisser et encaisser une sémantique qui dézingue sa bien-pensance, son “pas d’amalgame” car “c’est pas ça l’islam”.
Et depuis 2017 Calvi anime l’émission “l’Info du vrai”, clone de “C dans l’air”, sur la chaîne Canal+, où cette figure du Paf, pour ne pas dire cet empaffé, n’a toujours pas retenu la leçon et cherché à comprendre les causes de la guerre civilisationnelle qui s’annonce.
Car à ce sujet, la voix de Calvi reste aussi vide de sens que celle de son maître Macron, qui ne voit pas grand-chose et surtout pas les enjeux.
Mais peut-être s’en fout-il, tant qu’il touche son chèque en fin de mois, comme Macron se fout de la France, de la Nation et de son peuple.
Ainsi cette récente émission où Péchenard, ancien patron de la police nationale fait la leçon à Calvi qui semble abasourdi et frappé d’incompréhension.
Car à l’évidence, comme le dit ce grand flic, un temps pressenti pour être ministre de l’Intérieur du gouvernement Macron, « en matière de sécurité, le “en même temps” ne peut pas marcher ».
Comme vient de le faire Darmanin qui envoie les forces de l’ordre évacuer la place de la République occupée par des clandestins, puis les lâche au prétexte que l’opération a été trop musclée, ce qui ne pouvait être autrement, compte tenu de la manipulation des islamo-collabos mélenchoniens.
Après cela, si Macron et sa clique gouvernementale ne comprennent pas l’urgence à stopper les flux migratoires qui alimentent une délinquance exponentielle et renforcent le potentiel de terreur islamique sur notre sol, il faut s’attendre au pire, qui s’annonce tragiquement irréversible pour la Nation.
Voilà un thème qui pourrait mettre le feu à “l’Info du vrai”, la faire sortir de ses gonds, sous réserve de s’abstraire de son consensualisme habituel de plateau, au profit d’un débat contradictoire.
Car jusqu’à maintenant Calvi confirme que cette émission lui ressemble, mais contrairement à ce qu’il avait promis, son “envie de surprendre” fait un bide constaté par une audience confidentielle sur le créneau horaire.
Mais c’est bien connu, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.
Et Calvi et son maître vont devoir se rendre à l’évidence.
Ils sont inaudibles pour beaucoup, et le deviennent pour les autres.
Alain Lussay, Riposte Laïque
Dans le Washington Post, il n’y a pas de « fake news », que des malentendus !
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Sur BFM TV, le journaliste qui raconte l’histoire appelle cela pudiquement « un malentendu sur fond de polémique internationale » : Karen Attiah, journaliste du très puissant Washington Post, et dotée elle-même de 200.000 abonnés – donc pas tout à fait la juvénile stagiaire arrivée la semaine dernière -, a affirmé dans un tweet, samedi, qu’Emmanuel Macron allait donner « des numéros d’identification aux enfants musulmans pour aller à l’école ».
Un journaliste du Huffington Post, en bon camarade, fait avec miséricorde l’hypothèse d’une « traduction faite un peu trop vite ». La dame aurait mal compris le principe de l’INE (identifiant national étudiant) qui est attribué à tous les élèves depuis 1995 et doit être produit lors de l’inscription sur Parcoursup.
Relayée également par le média londonien Muslim Vibe, l’assertion a été reprise, toujours sur Twitter, par Shireen Mazari, ministre des Droits de l’homme pakistanais, dont on pourrait penser, pourtant, qu’elle a déjà quelques gros dossiers à traiter dans son propre pays… mais il est vrai que, là-bas, le terme « homme » n’englobe pas nécessairement les femmes et les chrétiens. Celle-ci a donc renchéri, accusant, rien de moins, la France de faire subir à ses coreligionnaires « ce que les nazis infligeaient aux juifs »… on connaît la rhétorique désormais bien huilée.
On pourrait railler tout cela, s’étonner qu’elle ne se soit pas émue, aussi, de ces cahiers d’appel, de ces listes de cantine fichant tant de petits musulmans ni des odieux numéros de matricule dans leur dos, sur les terrains de foot… c’est d’ailleurs la voie choisie – de façon discutable, car le second degré est à manier avec précaution à l’international, cette forme d’humour n’étant pas universelle – par Cédric O , encore sur Twitter : « En effet. Et nous buvons aussi le sang des bébés pour le petit déjeuner. » Oui, on pourrait s’en moquer si ce n’était pas si grave et même criminel, si la France n’était pas la cible récurrente d’attentats islamistes abjects, si certains de ces terroristes ne venaient pas du Pakistan et si, à l’instar des plumes emportées par le vent du poulet de saint Philippe Néri, il n’était pas absolument impossible de rattraper la rumeur désormais répandue à travers le monde musulman.
Au bout de 24 heures, ladite journaliste a fini par supprimer son post. Le ministre pakistanais aussi.
On notera que toutes deux l’ont fait de leur propre initiative. Twitter, si prompt à censurer – par pur souci d’honnêteté ! – tant l’anonyme bouseux comptant ses followers sur les doigts d’un manchot que le président des États-Unis, n’a, semble-t-il, pas jugé bon d’intervenir. Il est vrai que la grossière « fake news » ne met en danger QUE 68 millions de Français sur le sol national ou à travers le monde. Sans doute un ongle à limer ou un menhir à livrer ?
On notera, aussi, que Karen Attiah a présenté ses excuses… mais a enfoncé le clou : « Le reste du tweet tient toujours » et la France est bien coupable « d’islamophobie » ou, pour le dire autrement, je fais une démonstration en m’appuyant sur une preuve qui, tout compte fait, n’existe pas, mais la conclusion reste vraie. Pourquoi se gêner ? Beaumarchais l’a tellement bien dit : « Prouver que j’ai raison serait accorder que je puis avoir tort. » D’autant qu’elle bénéficie d’un soutien de poids… en la personne de Rokhaya Diallo : « Merci Karen ! Que cela vous plaise ou non, nos opinions sur notre pays traversent les frontières. La France ne peut plus vendre le mythe de son modèle de coexistence avec sa philosophie dite universaliste et daltonienne. »
Il fut un temps où l’on niait les mensonges. Où l’on cherchait à les cacher ou à les justifier. Aujourd’hui, on les assume. Mieux : on les accueille comme des cadeaux. Avec reconnaissance et fierté. Ils ne sont pas vrais mais auraient mérité de l’être. Et c’est tout ce qui compte, n’est-ce pas ? Merci Karen ! De toute façon, aux États-Unis, on le sait, il n’est de post-vérité que trumpiste, c’est la vérité vraie.

