. Retour sur le décès d’Yves Boisset le 31 mars dernier, cinéaste exigeant et engagé


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°° WEBTUBE : Yves Boisset est mort, lundi 31 mars, à l’âge de 86 ans. Son œuvre, très politique, engagée à gauche et parfois contestable, a marqué les années 70. N’hésitant pas à s’attaquer aux pouvoirs en place ni à aborder des sujets politico-sociaux sensibles et délicats, il incarne le courage et l’indépendance d’un certain cinéma français aujourd’hui disparu. Pour lui rendre hommage, nous relayons l’entretien qu’il avait accordé à notre collaborateur Arnaud Guyot-Jeannin sur TV libertés, démontrant notamment là son ouverture d’esprit et son absence de sectarisme.

. Racisme anti-blanc institutionnalisé : vers la fin de l’égalité devant la loi au Royaume-Uni ?


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°° WEBTUBE : À quelques jours de la publication de l’ouvrage de François Bousquet sur ce grand tabou de l’époque qu’est le racisme anti-blanc, on apprend, via quelques lignes dans de rares médias, qu’une polémique en lien avec ce sujet agite actuellement le monde juridico-politique au Royaume-Uni. La cause de celle-ci : les « recommandations » du « Sentencing Council »1 suggérant que « les juges demandent désormais un rapport complémentaire pour les condamnés issus de minorités ethniques, culturelles, religieuses ou présentant des caractéristiques particulières ». Derrière cette formulation administrative, une scandaleuse réalité : la rupture avec le principe d’égalité devant la loi et l’instauration d’une justice à deux vitesses au détriment de la population autochtone (encore) majoritaire.

Si les juges suivent ces recommandations, il s’agira alors d’un extraordinaire et dramatique précédent puisque l’on assisterait à rien de moins que l’institutionnalisation d’une discrimination systémique en faveur des prévenus issus d’une quelconque minorité. En clair, les prévenus hétérosexuels blancs seraient désormais traités de façon plus dure et expéditive que les autres. Une rupture d’équité qui marquerait le passage d’un nouveau seuil dans la dérive ethnomasochiste qui infecte l’ensemble de l’Europe mais se révèle particulièrement prégnante au Royaume-Uni.

Si cette hallucinante, et terrifiante, perspective ne semble pas avoir suscité beaucoup d’émoi en France où certains activistes xéno-minoritophiles verraient sans doute d’un bon œil l’application du même type de mesures, ces nouvelles « lignes directrices » du « Sentencing Council » ont toutefois entraîné de légitimes remous au sein de la classe politique britannique. D’autant plus que ces recommandations discriminantes font écho à la répression particulièrement brutale et disproportionnée qui a frappé les manifestants, majoritairement issus des classes populaires blanches, s’étant révoltés cet été face au scandale des viols de masse de jeunes filles britanniques par des gangs pakistanais. Une répression impitoyable qui avait déjà choqué par contraste avec l’indulgence et le laxisme policier et judiciaire constatés vis à vis de la criminalité ethnique et des milices musulmanes.

Un ballon d’essai ?

À la chambre des Communes, le député Robert Jenrick, en charge de la justice chez les Tories, s’est élevé contre ces recommandations, estimant qu’elles « rendraient des peines de prison moins probables pour les personnes issues d’une minorité ethnique, culturelle et/ou religieuse », et dénonçant de ce fait une « justice à deux vitesses ». Interpellée sur cette question, la ministre de la Justice, la travailliste Shabana Mahmood, a répondu qu’elle « ne défendait aucun traitement différentiel devant la loi pour quiconque ». « Ces recommandations ne représentent pas mon point de vue, ni celui de ce gouvernement », a-t-elle déclaré avant d’annoncer qu’elle écrirait à cette instance pour lui faire part de son « mécontentement » et lui « recommander de revenir sur son changement de ligne directrice ». De son côté, le « Sentencing Council » s’est défendu en affirmant que l’objectif de ses nouvelles recommandations était « de garantir que les tribunaux disposent des informations les plus complètes possibles afin de pouvoir imposer la peine la plus adaptée au délinquant et à l’infraction, et donc la plus susceptible d’être efficace » et mettant avant les « disparités constatées dans les décisions des juges et les « désavantages » que subissent certains justiciables, qui nécessitent selon lui cette approche différenciée. »

Si, au regard de la levée de boucliers suscitée par le projet, on peut encore espérer que ce système discriminatoire ne soit pas (pour le moment) mis concrètement en place, le simple fait qu’une institution officielle ait pu l’envisager et la formuler se révèle particulièrement inquiétant quand à l’état de délabrement mental et moral de nos prétendues « élites » qui semblent ne plus avoir d’autres préoccupations que de brimer et d’humilier leur propre peuple.

Xavier Eman, dans la revue Elements

. Bruno Retailleau veut faciliter les expulsions vers le Maroc


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°° WEBTUBE : En visite officielle à Rabat, Bruno Retailleau a annoncé, ce lundi 14 avril, la création d’un groupe franco-marocain chargé d’identifier les ressortissants en situation irrégulière. Objectif : améliorer l’efficacité des procédures de réadmission vers le Maroc. Le dispositif doit permettre « d’instruire la nationalité marocaine ou non d’un certain nombre de clandestins, d’étrangers en situation irrégulière », selon les propos du ministre rapportés par l’AFP.

« Je pense qu’avoir des équipes mixtes françaises et marocaines pour mener ce travail d’identification changera énormément les choses », a déclaré le ministre de l’Intérieur, en déplacement depuis dimanche pour renforcer la coopération bilatérale sur les questions migratoires, mais aussi sur la lutte contre le trafic de drogue, le crime organisé et le terrorisme.

Bruno Retailleau s’est félicité de l’état des relations entre les deux pays, qu’il a déclaré être « au plus haut niveau », tandis que son homologue marocain, Abdelouafi Laftit, a affirmé « l’engagement total de la partie marocaine à œuvrer pour l’élaboration d’un référentiel commun ».

Une coopération efficace retrouvée

Après les tensions diplomatiques de 2021 – la France ayant réduit de moitié le nombre de visas pour inciter le Maroc à reprendre ses ressortissants expulsés -, les relations s’étaient nettement améliorées à l’été 2024, lorsque Paris avait reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.

Depuis, les résultats suivent : le taux de délivrance de laissez-passer consulaires est passé de 26 % à 52 % en un an, a indiqué BFM TV. Les éloignements vers le Maroc ont bondi de 60 %, entre janvier et février 2025, comparé à la même période en 2024. En début d’année, 96 % des Marocains en situation irrégulière disposant de papiers d’identité ont été reconduits.

Lu dans Boulevard Voltaire

. Économie : Meloni et Milei défient les prophéties catastrophistes de la gauche


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°° WEBTUBE : Lorsque Giorgia Meloni et Javier Milei ont pris les rênes de l’Italie et de l’Argentine, les Cassandre de gauche prédisaient le chaos. Meloni, que Libération taxait de « femme malade de l’Europe » aux « dérives posts-fascistes », devait plonger l’Italie dans l’instabilité. Milei, avec son libéralisme radical et ses airs de « rocker nauséabond », devait, lui, mettre son pays dans un « état catastrophique ». Pourtant, deux ans après, les chiffres racontent une autre histoire. En Italie, la croissance est modeste mais stable, le déficit public s’améliore, et Standard & Poor’s a relevé la note du pays à BBB+ en 2024, saluant une gestion prudente. En Argentine, Milei a réduit l’inflation de 211 %, fin 2023, à environ 117 %, fin 2024, tout en ramenant le déficit à zéro, un exploit pour un pays englué dans des décennies de crises. Ces résultats, loin des désastres annoncés, interrogent. Comment ces leaders, issus de courants honnis par l’élite progressiste, ont-ils déjoué les pronostics ? L’Italie profite d’une discipline budgétaire et d’un pragmatisme inattendu de Meloni, tandis que l’Argentine, en pleine cure d’austérité, récolte les fruits d’un libéralisme assumé.

talie : stabilité et pragmatisme sous Meloni

L’Italie de Giorgia Meloni, arrivée au pouvoir en octobre 2022, affiche une résilience certaine. Loin des secousses redoutées, l’économie croît modestement : +0,7 % en 2024, selon BNP Paribas, avec une prévision de +1,1 % en 2025. Le chômage, à 6,3 % fin 2024, est à son plus bas depuis 2008. Surtout, le déficit public a chuté de 7,2 % du PIB, en 2023, à 3,8 %, en 2024, grâce à une hausse des recettes fiscales (+3,9 % au 3e trimestre de l’année 2024) et une baisse des dépenses (-4,4 %). Standard & Poor’s a salué cette discipline en relevant la note souveraine à BBB+, un signal fort pour les investisseurs.

À ce sujet — [VU D’ARGENTINE] Javier Milei, le choix du courage et du mépris de la respectabilité

Meloni a surpris les plus sceptiques par son pragmatisme, poursuivant les réformes structurelles de Draghi tout en réduisant les cotisations sociales pour soutenir le pouvoir d’achat des classes moyennes, prévoyant 15 milliards d’euros d’allégement fiscal pour le budget de l’année 2025. En outre, la présidente du Conseil italien mise sur les fonds européens (200 milliards d’euros du plan Next Generation) pour moderniser les infrastructures et doper la productivité. Avec tous ces défis et sur un terrain semé d’embûches, Meloni évite la tempête annoncée, portée par une coalition stable et une opposition fragmentée. Les critiques de gauche peuvent bien hausser les yeux, l’arrivée de Fratelli d’Italia au pouvoir est bien loin de l’horreur annoncée.

Argentine : la tronçonneuse de Milei

En Argentine, Javier Milei a engagé une révolution économique. Élu en novembre 2023, l’homme a lancé une thérapie de choc face à une inflation galopante de 211,4 % et une pauvreté touchant 41,7 % de la population. En un an, il a ramené l’inflation à 117,8 % en 2024, avec une décélération nette : de 25,5 % par mois, en décembre 2023, à 2,7 %, en décembre 2024, sous les 3 % depuis octobre. Cette désinflation s’accompagne d’un équilibre budgétaire obtenu via une dévaluation de 54 % et des coupes massives dans les dépenses publiques. Le PIB rebondit (+3,9 % au 3e trimestre de l’année 2024), sortant le pays de la récession. Milei, rejetant le « socialisme » kirchnériste, impose un libéralisme audacieux.

Ce succès a un coût, mais les résultats émergent. La pauvreté, grimpée à 52,9 % au premier semestre 2024, chute à 38,1 % au second, selon l’INDEC, soit 6,9 millions de personnes sorties de la précarité. L’extrême pauvreté passe de 18,1 % à 8,2 %. La désinflation et des salaires réels en hausse (+145,5 %, contre 117,8 % d’inflation) expliquent ce progrès. Mais ce tableau reste fragile. Les données, limitées aux grandes villes, occultent les zones rurales. Toutefois, le président Milei reste largement populaire, avec 50 % d’opinions favorables – au moment où, en France, Emmanuel Macron atteint péniblement les 27 %.

Julien Tellier, dans BV

. Le vrai visage de LFI : enquête sur les extrémistes du parti de Mélenchon


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°° WEBTUBE : Dans les coulisses de La France insoumise, derrière la façade parlementaire, se cache toute une nébuleuse de collaborateurs qui propagent un discours radical. Entre soutiens aux Black Blocs en manifestation, pro-Hamas ou autres prêcheurs en ligne, l’univers gravitant autour de LFI ressemble moins à un parti qu’à un écosystème militant hors de tout cadre républicain. Enquête.

. « Mélenchon, il est à arrêter d’urgence et à mettre au cachot » Les Parisiens réagissent à notre une !


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°° WEBTUBE : La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, Rima Hassan, Raphaël Arnault… Autant de noms qui font partie d’une galaxie nébuleuse : la galaxie anti-France. Mais les Français sont-ils dupes ? Une fois n’est pas coutume, nous sommes venus à votre rencontre pour recueillir votre avis sur notre nouvelle une, dépeignant un Jean-Luc Mélenchon plus communautariste que jamais. Et on n’a pas été déçus !

. Pourquoi 2025 sera Certainement une Excellente Année ? – Charles Gave


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°° WEBTUBE : La peur est partout. Crise économique, effondrement écologique, guerre mondiale imminente… Et si tout cela n’était qu’un levier pour mieux nous contrôler ? 👉 Dans cette vidéo, on revient avec Charles Gave sur les récents soubresauts des marchés financiers, les opportunités que cache la montée de l’Asie (Inde, Chine, Russie), et surtout, sur cette atmosphère pesante de pessimisme entretenue volontairement.

. L’intrusion islamique dans les écoles catholiques


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°° WEBTUBE : Les écoles catholiques sont-elles en passe de céder à l’islamisme ? Certaines, sans doute. À commencer par l’école privée catholique Sainte-Anne de Romilly-sur-Seine, dans l’Aube. Là, courant mars, dans le cadre d’un projet pédagogique, plusieurs enseignants ont demandé à des élèves musulmans de l’école de faire une démonstration de prière dans la classe. Selon plusieurs témoignages recueillis par le réseau Parents vigilants, la directrice de l’établissement aurait également demandé à l’aumônier de l’école si les enfants musulmans pouvaient faire leur prière dans l’église, à l’occasion d’une célébration pour le carême. Celui-ci a refusé. Suite à ces deux événements, des parents d’élèves ont demandé des comptes à la chef d’établissement. Elle leur aurait répondu : « Il faut s’adapter à l’évolution de la société. » Contacté par BV, l’établissement n’a pas démenti.

La réponse n’est pas celle qu’ils attendaient. Elle est, néanmoins, dans la ligne de ce qui est prescrit par l’Enseignement catholique. Dans un document intitulé Musulmans en école catholique qu’a pu se procurer BV, l’institution explique aux directeurs d’établissement comment ils doivent agir dans telle ou telle situation. Première situation : « Dans une école primaire, suite à un problème de violence (une chaise lancée dans la classe), des enseignants (un homme et une femme) convoquent le père d’un élève musulman. Au cours de l’entretien, lorsque l’enseignante s’exprime, le parent se détourne. À l’inverse, quand l’enseignant lui parle, le père de l’enfant entre dans l’échange. » Face à cette problématique, l’Enseignement catholique propose de « favoriser le dialogue entre l’enseignant et le parent pour comprendre l’attitude et rester en relation dans le souci de l’accompagnement de l’enfant ». En d’autres termes, l’institution accepte que la charia s’applique dans ses écoles.

Une institution permissive

Autre sujet abordé : les absences pour l’aïd. Dans cette situation, il est conseillé de « profiter des fêtes religieuses pour mieux comprendre le sens du fait religieux et rentrer dans un partage festif ». L’Enseignement catholique invite aussi l’équipe enseignante à « faire intervenir une compétence musulmane », notamment si les élèves musulmans refusent de se rendre à la piscine pendant le ramadan, de peur d’avaler de l’eau. Les directives sont très claires : les écoles catholiques doivent s’adapter à leurs élèves musulmans. Ce n’est en aucun cas l’inverse qui est demandé. La directrice de l’école Sainte-Anne a tout compris.

À ce sujet — Un islam de plus en plus intrusif à l’école

Elle n’est pas la seule. Dans beaucoup d’écoles catholiques, tous les élèves vivent au rythme de l’islam. C’est, notamment, le cas dans nombre de cantines où le porc est banni. « Cela s’appelle avoir le sens de l’accueil », dixit le président de l’OGEC [Organisme de gestion de l’Enseignement catholique, NDLR] d’un établissement marseillais qui a éliminé cette denrée de ses menus. Pire, encore, certains établissement prévoient des menus halal. Dans une école catholique de Seine-Saint-Denis, à l’occasion d’une sortie scolaire, un sandwich au poulet halal était la pièce maîtresse du pique-nique fourni à l’ensemble des élèves.

Quoi d’autre ? Jusqu’à ce que des parents protestent, une enseignante de l’institution Sainte-Marie d’Antony, que BV a tenté d’interroger en vain, faisait sonner son téléphone portable en classe, à l’heure des prières musulmanes. Une enseignante qui avait déjà accompagné ses élèves à un cross à l’extérieur de l’école, voile islamique sur la tête. Ici sont organisées des ventes de produits halal au profit de l’APEL (Association des parents d’élèves de l’enseignement libre) ; là, un chef d’établissement prévoit une rencontre avec un responsable musulman pour les enfants en désir de conversion…

Une faiblesse exploitée

Les exemples sont nombreux et montrent combien la religion musulmane est en train de prendre de la place dans les écoles catholiques. Séverine Duminy, responsable du réseau Parents vigilants, analyse la situation pour BV : « On a, d’une part, des parents musulmans qui sont dans ces écoles et qui s’impliquent à l’APEL pour mettre en avant des projets en faveur de la religion musulmane et, d’un autre côté, les responsables des écoles qui permettent de l’entrisme dans l’école. »

Pourquoi ? Un excès de bienveillance de la part de l’institution, mais également à un nombre croissant de musulmans intégrant les effectifs de l’Enseignement catholique. À Marseille, le groupe scolaire Saint-Joseph, situé dans le XVe arrondissement, compte 95 % d’élèves de confession musulmane. Avec un tel ratio, comment ne pas céder aux demandes communautaires ? Séverine Duminy est formelle : l’entrisme islamique à l’école catholique est « une conséquence du fait qu’il y ait de plus en plus d’élèves musulmans dans les écoles, mais aussi du fait que l’institution ne mette pas de frein ». Selon elle, « elle devrait mettre des barrières en ne permettant pas les manifestations d’autres religions dans l’école ». Elle ne le fait pas. Résultat : « Il n’y a aucun garde-fou dans l’école catholique par rapport à l’entrisme islamique et la religion musulmane est en train de prendre le pas sur la religion catholique avec l’assentiment des responsables de l’école catholique. » Tout est dit.

Sarah-Louise Guille, dans BV

. Sur RFI, la police accusée de martyriser les « jeunes racisés »


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°° WEBTUBE : Journalistes, chercheurs et Défenseur des droits se retrouvent et s’unissent dans leur combat anti-police. Une diatribe anti-police, financée par nos impôts. Jeudi 10 avril dernier, le site web de la radio d’État RFI (Radio France International) a publié un article affirmant que, dans notre pays, des contrôles policiers ont pour but d’« évincer de l’espace public les jeunes issus de l’immigration ». Rien que ça. Le média public s’appuyait sur une étude pondue par le Défenseur des droits, autorité administrative indépendante, créée en 2008 et incarnée actuellement par Claire Hédon. Un véritable brûlot, déjà évoqué par BV, repris sans la moindre distance ni le début d’un regard critique par RFI. Il y est question d’une « politique institutionnelle » ciblant les « jeunes racisés issus de milieux populaires », considérés dans certains commissariats parisiens comme des « indésirables ». « Ceux qui sont qualifiés d’ »indésirables » sont ici « majoritairement des hommes jeunes qui sont originaires de l’immigration postcoloniale, principalement subsaharienne et nord-africaine » », a confié la chercheuse Magda Boutros, co-auteur du rapport, au micro de RFI.

À écouter cette dernière, les pratiques policières actuelles conduiraient à un véritable « harcèlement » des « racisés ». La radio cite le cas du malheureux Amadou, 19 ans et déjà 32.000 euros d’amendes au compteur. Pour quels méfaits le jeune homme a-t-il été sanctionné ? La radio ne le précise pas. L’objectif est de nous faire croire que la « multi-verbalisation » dont il a été victime était parfaitement injuste, voire raciste.

Avant d’être complaisamment repris par RFI, le sujet avait déjà été traité par Libération et Mediapart. Mais Mediapart, au moins, n’a pas laissé croire que les policiers verbalisent des gens par pure méchanceté. En dépit de son militantisme acharné, le site décolonial a admis que les motifs de verbalisation sont « multiples » et bien réels, allant du simple crachat à des infractions routières, en passant par le tapage nocturne ou diurne… Est-ce donc le destin de tout audiovisuel public de servir de courroie de transmission à l’extrême gauche la plus vindicative ?

Une « étude » pondue par des militantes d’extrême gauche

Par ailleurs, il est instructif de voir qui se cache derrière ladite « étude ». Il s’agit d’une petite équipe 100 % féminine composée de trois assistantes de recherche et de deux sociologues. La première des deux chercheuses, Aline Daillère, se présente comme une grande spécialiste des questions de police. Sur le site de référence Cairns, on nous dit qu’elle s’intéresse en particulier au « transfert du pouvoir de juger que l’amende forfaitaire représente ». Un sujet d’étude parfaitement ancré dans le réel, donc. Autre fait d’armes : elle écrit pour le site d’extrême gauche Streetpress.

Quant à l’autre moitié du binôme, Magda Boutros, son militantisme n’est guère mieux dissimulé. Dans ses entretiens accordés aux blogs proches des milieux antifa, elle n’hésite pas à parler d’un « racisme systémique » qui existerait au sein de l’institution policière. En 2023 déjà, elle avait dénoncé un « système de relégation des populations racisées issues d’une continuité de l’héritage colonial », lors d’un colloque anti-police organisé à l’Assemblée nationale par… la France Insoumise. CQFD.

À ce sujet — Mediapart pleurniche sur l’acharnement policier contre les « indésirables »

Bombardée Défenseur des droits en 2020, Claire Hédon s’en prend, elle aussi, régulièrement à la police. Peu après sa nomination par Emmanuel Macron, l’ex-journaliste de France Inter prit immédiatement fait et cause pour les jeunes de cités qui seraient, selon le prêt-à-penser, victimes d’incessants contrôlés « au faciès ». Elle suggéra alors de supprimer tout bonnement les fâcheux contrôles. « Au bout d’un moment dans certains quartiers, pour certains jeunes, cela devient insupportable. Est-ce qu’on ne peut pas expérimenter l’arrêt du contrôle d’identité ? », proposa-t-elle . Des zones de non-droit au nom de l’antiracisme, il fallait y penser.

Une méconnaissance du sujet

Si des contrôles abusifs peuvent sans doute survenir, les discours laissant croire que les pratiques discriminatoires sont le quotidien de la police relèvent au pire d’une hostilité à son égard, au mieux d’une méconnaissance de la réalité à laquelle elle est confrontée. La surreprésentation des jeunes hommes issus des minorités visibles dans les contrôles s’explique tout simplement par leur surreprésentation dans les quartiers à problèmes. Comment reprocher à nos gardiens de la paix de sécuriser en priorité les zones les plus touchées par la délinquance ?

Outre le critère géographique, ces contrôles d’identité – qui sont dans bien des cas exécutés suite à des plaintes de riverains ou sur réquisition judiciaire – ciblent des individus au comportement suspect, indépendamment de leur couleur de peau ou de leur religion supposée. « Je rappelle que les requérants sont souvent les habitants de ces quartiers qui n’en peuvent plus de ces comportements, affirme Abdoulaye Kanté, policier lui-même issu de l’immigration. Et ce n’est PAS une question de couleur de peau ! »

Dans un rapport sur la police et les minorités visibles, des chercheurs du CNRS mirent en évidence que les probabilités d’être contrôlé sont avant tout liées à l’âge, au sexe et au code vestimentaire. Une réalité qui déplaît aux tenants échevelés de l’antiracisme, à l’image de cette magistrate qui, fin juin 2020, remit en liberté un dealer pourtant attrapé en flagrant délit, estimant que son contrôle avait été motivé par sa couleur de peau… avant de s’apercevoir que le policier responsable de l’intervention était lui-même noir ! Penaud, le parquet plaida la « maladresse ». Il aurait cependant été plus honnête de plaider la haine du flic et l’aveuglement idéologique.

Jean Kast dans BV

. La chanson du jour, Apocalypse – Cigarettes After Sex *


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°° WEBTUBE : Cette chanson mélange nostalgie, tristesse, solitude, bonheur, calme, gratitude. Sa force c’est que vous pouvez toujours ressentir chacun de ces sentiments en détail. Ce morceau dégage une sorte de sérénité, de plénitude et de bien-être. A écouter au milieu d’un environnement urbain pour apaiser le stress.

°° WEBTUBE : This song blends nostalgia, sadness, loneliness, happiness, calm, and gratitude. Its strength is that you can always feel each of these feelings in detail. This song exudes a kind of serenity, fullness, and well-being. Listen to it in the middle of an urban environment to relieve stress.