. [MIEUX VAUT EN RIRE] Camélia Jordana la résistante, Hidalgo aime les « Doors »


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°° WEBTUBE : Cette semaine, dans Mieux vaut en rire, Alexis Corbière nous invente des régimes communistes démocratiques, Bruno Retailleau aime le couscous et Anne Hidalgo ouvre des portes avec les Doors.

. Un semaine en France : la litanie macabre d’un pays à la dérive


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°° WEBTUBE : Attaques à la machette, morts par balle, vols violents, passages à tabac, fusillades, policiers agressés. La routine. Du matin au soir, la violence s’impose comme une triste routine dans les rues de France. Des quartiers des grandes villes à la campagne, les attaques à la machette, les fusillades et les agressions se multiplient. Retour sur une semaine marquée par la violence, où chaque fait semble dépasser en horreur le précédent.

Vendredi 11 avril

À Montpellier, un jeune homme est attaqué à la machette et laissé pour mort avant d’être transporté à l’hôpital. L’agression se déroule en pleine rue, sans que les motivations de l’auteur ne soient connues à ce stade. Ce ne sera pas la dernière du week-end.

Samedi 12 avril

Au même endroit, deux nouvelles attaques à la machette ont lieu, à quelques heures d’intervalle. L’une vise un adolescent de 16 ans. Le même jour, à Saumur (Maine-et-Loire), un homme de 60 ans est grièvement blessé après avoir reçu un coup de poing au visage. Sa chute aurait provoqué un traumatisme crânien. L’auteur des faits a pris la fuite, sans que ses agissements n’aient pu être expliqués. À Caen, une famille avec une fillette de trois ans est poursuivie et menacée au couteau par un Afghan de 26 ans. Déjà condamné en février à Paris pour menaces de mort, il avait été remis en liberté.

Toujours le 12 avril, des policiers sont pris pour cible dans le quartier Gély, à Montpellier. Des projectiles sont lancés par des dealers, auxquels les forces de l’ordre répliquent par des tirs de LBD et gaz lacrymogène. À Nice, dans le quartier Pasteur, un homme de 28 ans est tué par balle. Deux individus en scooter sont en fuite. Le parquet évoque un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue.

Dimanche 13 avril

À Nîmes, un homme d’une vingtaine d’années est hospitalisé après avoir été agressé par deux voleurs à qui il refusait de remettre son téléphone. À Lorient (Morbihan), des coups de feu sont tirés dans un quartier résidentiel : deux hommes sont arrêtés. À Rennes, trois habitants qui tentaient d’empêcher un cambriolage sont violemment passés à tabac par une quinzaine de jeunes. Âgées de 44 à 60 ans, les victimes sont encore sous le choc.

Lundi 14 avril

Une fusillade éclate à Arles, dans le quartier Barriol. Un jeune homme est tué, un autre blessé. À Nevers et Varennes-Vauzelles, treize véhicules sont incendiés dans la nuit pour des raisons indéterminées à ce stade. À Montauban, l’espace aquatique Ingréo est le théâtre d’une série d’incidents : vols, bagarres, intervention de la police. À Quimper, un mineur est violemment pris à partie par un groupe de jeunes à un arrêt de bus, puis poursuivi jusque dans le véhicule. À Bagnols-sur-Cèze, dans le Gard, un adolescent de 14 ans frappe un policier lors d’un contrôle anti-stupéfiants. Il est interpellé.

Mardi 15 avril

Un jeune homme est grièvement blessé par balle à Argenteuil, dans des circonstances encore floues. Son pronostic vital a été engagé.

Mercredi 16 avril

À Grenoble, un homme de 45 ans est retrouvé sérieusement blessé par balle. Il faisait partie d’un groupe soupçonné d’avoir ouvert le feu sur un appartement. Dans l’Eure-et-Loir, un mineur de 14 ans est interpellé pour apologie du terrorisme après avoir diffusé des vidéos de combattants islamistes sur TikTok. Un portrait de Ben Laden a été retrouvé par les policiers à son domicile.

Jeudi 17 avril

À Rennes, trois hommes armés pénètrent dans un restaurant Subway et ouvrent le feu. Plusieurs personnes sont blessées, dont un jeune homme de 23 ans en état d’urgence absolue. À Échirolles, près de Lyon, un lycéen de 17 ans est poignardé devant son établissement. Il reçoit plusieurs coups de couteau à la jambe et au ventre. L’agresseur prend la fuite en voiture, où des complices l’attendaient.

Chaque jour, de nouveaux faits, des visages de victimes différents et une violence toujours plus banalisée. Dans l’espace public, dans les quartiers, à proximité des écoles, la France continue de glisser vers une sauvagerie de plus en plus violente et meurtrière. La violence est bel et bien ancrée dans le quotidien des Français, et ce n’est qu’un début. Les Français en connaissent tous les raisons.

Alienor de Pompignan, dans BV

. Meloni brille à Washington et à Rome, éclipsant von der Leyen en Europe


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°° WEBTUBE : Carton plein pour Giorgia Meloni. En visite à Washington pour rencontrer Donald Trump le 17 avril dernier, le Premier ministre italien a su conquérir les cœurs des observateurs outre-Atlantique, et avant tout celui du président américain himself. « C’est une personne fantastique et elle fait un excellent travail », a-t-il déclaré dans le Bureau ovale. Celle qui partait en service commandé pour Ursula von der Leyen et sa Commission a surtout su tirer profit de sa visite pour son pays. Promettant un accord commercial avec l’Union, Donald Trump a détendu son jeu. Mais Meloni joue avant tout pour la nation qu’elle représente et sa place dans le concert des nations : « Je ne peux pas conclure cet accord au nom de l’Union européenne », a-t-elle déclaré en salle de presse, ajoutant que son « objectif serait d’inviter le président Trump à effectuer une visite officielle en Italie et de voir s’il est possible d’organiser une telle rencontre avec l’Europe ». De retour à Rome, elle accueille, ce Vendredi saint, le vice-président américain J.D. Vance, marquant une nouvelle étape dans ce ballet diplomatique transatlantique.

Meloni, une interlocutrice incontournable pour les États-Unis

Giorgia Meloni s’impose comme une figure centrale en Europe, capable de dialoguer avec une administration Trump souvent perçue comme imprévisible. Sa visite à Washington, suivie de l’accueil de J.D. Vance à Rome, illustre son habileté à tisser des liens privilégiés avec les États-Unis tout en défendant les intérêts italiens. Contrairement à Ursula von der Leyen, dont l’approche technocratique peine à séduire outre-Atlantique, Meloni capitalise sur une proximité idéologique avec Trump, partageant des positions fermes sur l’immigration et la critique des élites mondialistes. « La relation spéciale entre Meloni et Trump ouvre la voie à une coopération renforcée sur des dossiers clés tels que le commerce et la sécurité », nous confie un responsable républicain basé à New York. Cette dynamique place l’Italie en pole position pour devenir un pont entre l’UE et les États-Unis, un rôle que Meloni endosse avec assurance.

À ce sujet — Giorgia Meloni aux États-Unis : un voyage pour sauver l’Europe ?

En défendant une approche de « zéro tarif » sur les biens industriels, comme proposé par von der Leyen, Meloni évite de s’aliéner ses partenaires européens tout en se positionnant comme une médiatrice crédible. Elle a su transformer une mission initialement perçue comme un service pour Bruxelles en une victoire personnelle, renforçant son image de leader conservateur à l’échelle internationale. Sa capacité à naviguer entre les exigences de l’UE et les attentes américaines lui confère une stature unique, éclipsant von der Leyen, souvent critiquée pour son manque de charisme et sa gestion bureaucratique des crises.

Une vision conservatrice qui résonne au-delà des Alpes

Susanna Ceccardi, eurodéputée de la Ligue, membre de la commission des Affaires étrangères, ne mâche pas ses mots : « L’Union européenne devrait cesser de se laisser dicter son agenda par ceux qui ont échoué sur tous les fronts : de la guerre en Ukraine à l’isolement énergétique en passant par le désastre migratoire total. » Pour l’élue, Meloni et ses alliés représentent une rupture avec les dogmes progressistes, en phase avec des figures comme Trump ou J.D. Vance. La visite de ce dernier à Rome, coïncidant avec le Vendredi saint, renforce cette convergence idéologique, Vance, catholique converti, devant également rencontrer des responsables au Vatican.

Susanna Ceccardi insiste : « Au lieu de bouder Washington chaque fois qu’un président gagne et qu’Ursula von der Leyen ou Macron n’aime pas, l’Europe devrait construire une alliance avec les États-Unis fondée sur le respect mutuel, la coopération économique et la défense des peuples européens. » Meloni, en s’appuyant sur cette dynamique, ne se contente pas de briller à Washington ou à Rome ; elle redessine peu à peu les contours d’une Europe conservatrice, capable de dialoguer avec une Amérique trumpiste sans pour autant sacrifier sa souveraineté.

. Que se passera-t-il demain quand aura 0.8 actif pour un retraité ?


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°° WEBTUBE Les syndicats réclament à hue et à dia le maintien du départ à la retraite à 62 ans sans apporter de réponse au déficit du régime de base. Nous ne sommes plus démographiquement et en termes de pénibilités et de sécurité au travail et de protection de la santé des travailleurs en 1946 et en 1990 où il y avait 4 actifs pour un retraité, où l’espérance de vie était beaucoup plus faible qu’elle ne l’est aujourd’hui. Que se passera-t-il demain quand aura 0.8 actif pour un retraité ?

Tant qu’on est dans cette configuration de système de répartition la faillite est inevitable.

Soit on augmente les cotisations et appauvrir les salariés, soit ouvrir les vannes d’une immigration massive à cause du vieillissement de la population, soit on met la clé sous la porte.

Taxer le capital est une solution suicidaire, car il n’y a pas plus volatile et antipatriotique que le capital où d’autres pays pourraient lui dérouler le tapis rouge.

La France est le seul  pays au monde industriel qui est le plus écrasé par les taxes diverses et variées.

On prévoit une espérance de vie à la naissance à 90 ans, c’est-à-dire que dans le schéma actuel le retraité pourra bénéficier de sa pension de retraite pendant une durée moyenne de 28 ans. Fini le temps où l’on mourait avant l’âge du départ à la retraite où l’on la touche sa pension de retraite pendant 4 ans.

La logique démographique et économique ignorée par les syndicats et les extrêmes rend cette réforme inévitable avant une véritable révolution du régime de la retraite où l’on passera à une retraite indexée sur l’espérance de vie comme au Danemark et l’âge légal sera fixé à 72 ans.

Travailler plus pour toucher sa retraite.

Salem Benammar, Riposte Laïque

. Retour du Cambodge, 50 ans après…


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°° WEBTUBE : Faites-vous plaisir, allez au Cambodge, allez en Asie du Sud-Est voir et vivre autre chose. Ne serait-ce que pour le coût de la vie, vous ne le regretterez pas ! Des pagodes impeccables peuplées de Bouddha en plastique moulé ou de rangées de statues dorées ou noires, des temples anciens décatis ou en ruine, Angkor Vat toujours merveilleux à voir absolument ainsi que la baie d’Halong, un autre site extraordinaire. Des conducteurs de touk-touk qui vous interpellent à chaque coin de rue, des marchés au Vietnam où les vendeurs vous harponnent par tous les moyens, parfois même en vous attrapant par la manche pour essayer de vous vendre n’importe quoi à un prix « spécial touriste ».

Première image (ou cliché ?) dans l’esprit d’un Français qui ignore tout de ce pays : le génocide. Il est à la fois invisible dans la rue et la vie quotidienne des Khmers, mais omniprésent dans les têtes et les traumatismes des survivants. Comme ce chauffeur de touk-touk qui, comme tous ses collègues, propose à Siem Reap un « tour en ville » incluant un temple bouddhiste, le Wat Tepothivong, qui est aussi un site mémoriel. Avec de nombreux dessins détaillant les atrocités commises par les tortionnaires rouges et un stupa rempli de crânes des victimes. Il n’hésite pas à s’accroupir pour montrer dans quelle position les punis étaient attachés. Car ceux qui osaient (par exemple) ne pas se réjouir de la tambouille infâme (à base d’escargots, limaces et lentilles d’eau, toujours le même brouet à chaque repas) que leur servait l’Angkar (la Direction du Parti Communiste Khmer, censée leur fournir tout le nécessaire pour vivre) étaient sévèrement battus, ou directement accusés de trahison, torturés puis assassinés. Un peu partout, des « killing caves » (cavités profondes et naturelles dans les montagnes) où l’on précipitait les condamnés sans les achever, les laissant agoniser pendant des heures. L’Angkar prétendant ne jamais se tromper, tout suspect était forcément condamné à mort, après de multiples séances de torture. Sa famille et ses proches subissaient le même sort ; les enfants étaient systématiquement tués quelques jours après l’arrestation des parents… Ces actes épouvantables ont eu lieu de 1975 à 1979, pendant qu’une partie de la gauche Française s’extasiait sur cette idée : retour à la terre et collectivisme, écologie et maoïsme fusionnés ! Une union somme toute logique : René Dumont, « père de l’écologie » dans notre pays, était un maoïste pur et dur dans les années soixante… À Phnom Penh, s’impose la visite du S21, ancien lycée construit par les Français transformé en centre de torture commis par de jeunes gardiens. Les plus âgés avaient à peine la vingtaine…

C’est d’ailleurs une des caractéristiques des tyrannies : donner le pouvoir à des voyous sans scrupules ou des gamins illettrés élevés « à la dure » qui rêvent de vengeance contre les adultes. Cela fait d’excellents psychopathes, qu’un bon endoctrinement transforme en bourreaux. Notons qu’en Hongrie, les sinistres « Croix Fléchées » ou les tristement célèbres « Gardes Rouges » de Mao pendant la « Révolution Culturelle » Chinoise relevaient de la même logique. Revers de la médaille pour ces exécutants des basses besognes : certains d’entre eux ont fini parmi les victimes. Car il ne suffit pas de torturer pour faire avouer des crimes imaginaires de trahison et d’espionnage à des innocents ! Encore faut-il que le pays s’en porte mieux. Or l’Angkar, pris dans ses propres dogmes absurdes, irréalistes et criminels et sa nullité à gérer quoi que ce soit, n’a fait que plonger le pays toujours plus profondément dans la misère et la terreur. Lors, l’explication de son échec était toute trouvée : parmi les tortionnaires se trouvaient des saboteurs, des traîtres qui devaient à leur tour avouer. On ne les plaindra pas…

On dit parfois qu’un bien peut sortir d’une mauvaise chose. Une certitude : les Khmers sont dégoûtés pour longtemps de l’écolo-maoïsme tellement prisé en France depuis les années 70. Folie que ce « retour à la terre » obligeant les paysans à abandonner tout outil moderne occidental (tracteurs entre autres, qui rouillaient pendant que la population crevait de faim). Retour aux sources : tout travail devait être manuel ! Aujourd’hui, le capitalisme triomphe à chaque coin de rue. Les échoppes envahissent les rez-de-chaussée des villes, les gargottes côtoient des magasins plus présentables, parfois même climatisés. Le business est autant une obsession qu’un besoin vital. Ouvrir un petit commerce est une solution simple et facile… avec beaucoup de concurrents. Les bords des routes ressemblent à de faux villages, où baraques de tôle et garages transformés en boutiques forment un long ruban sur des dizaines de kilomètres. Buvette ou auberge pas chère devant, logement spartiate ou atelier de mécanique pour scooters derrière ! Boissons fraîches payantes à volonté : un simple coffre en plastique, un pain de glace et le tour est joué ; la marchande campe là toute la journée, attendant le client. C’est un rideau d’activités de faible épaisseur masquant les champs tout proches. Revers de la médaille : le bord des routes est jonché d’ordures.

Le Cambodge aujourd’hui est un pays pauvre, mais dynamique. Cela grouille d’enfants en bas âge accompagnés de jeunes mères, d’adolescents et de jeunes filles coquettes (rien à voir avec nos gauchistes dépenaillées ! La « mode poubelle » n’a pas cours ici). La cour d’un lycée est une forêt de centaines de scooters. Les deux-roues motorisés pullulent, roulant parfois avec trois ou quatre passagers. La circulation ressemble à une guerre avec de nombreux accrochages, une « bataille » sans agressivité ni insulte. Cela zigzague au ralenti dans tous les sens dans un vacarme de klaxons signifiant : « Attention, j’arrive ! » ; dans cette pagaille, le 60 km/h n’est atteint que par les champions de conduite. Les rares feux rouges sont généralement respectés par les véhicule à quatre roues, mais pas les autres ! Touk-touk et deux roues quittent le stationnement dès que le conducteur en a envie, louvoyant plus ou moins habilement entre les véhicules en mouvement, parfois à contresens : c’est plus rapide que d’attendre pour traverser. Les piétons sont des toréadors esquivant le flux des taureaux mécaniques à deux ou quatre roues, sans les « Olé » admiratifs d’un public blasé. Les « passages protégés » le sont autant que Hollande de la pluie…

Si le Cambodge (connu pour ses rizières) reste rural, l’agriculture rebute de plus en plus de jeunes. Des machines à repiquer le riz ont fait leur apparition, ainsi que l’ensemencement des champs par drone. Pour le meilleur comme pour le pire, le progrès fait son chemin…

En comparaison, la Thaïlande voisine est plus développée économiquement, avec l’apparition d’une classe moyenne. Les voitures neuves ou récentes sont légion à Bangkok, le coût de la vie est plus élevé. Le tourisme sexuel – une spécialité locale de longue date – semble (entre autres) avoir enrichi le pays. La circulation y est aussi anarchique qu’au Cambodge, à croire que le capitalisme génère ce désordre ! Erreur mon cher Lockholmes, comme le démontre un autre voisin : le Vietnam.

Pays toujours officiellement communiste aux rues décorées de flopées de drapeaux rouges à étoile jaune, le Vietnam a subi un « hiver marxiste » de 1975 à 1985 : séances de gym obligatoires dans la rue à 6 heures du matin, tickets de rationnement et pénurie de tout… Exemples : l’achat de tissu était limité à cinq mètres par an (une quantité ridicule) ; même le riz, aliment de base, était contingenté : 15 kilos par mois, autrement dit jamais assez. Les Vietnamiens mangeaient tout ce qu’ils pouvaient pour survivre : escargots, grenouilles, sauterelles, et même les chiens. On les remerciera néanmoins d’avoir délivré le Cambodge de la tyrannie de l’Angkar en envahissant ce pays !

Après ces dix années d’austérité et de misère (et d’échec économique total), les dirigeants saisis de réalisme ont ouvert le pays et dé-collectivisé les moyens de production. Depuis, toutes sortes de boutiques, échoppes, réparateurs de n’importe quoi ont proliféré. La circulation y est davantage pénible qu’au Cambodge pour les piétons : pas de touk-touk, du coup ça roule plus vite, malgré quelques cyclo-pousses pour touristes. Au feu vert (ou parfois rouge ! ), une horde des scooters fonce sans pitié sur les piétons innocents. Marcher du côté gauche de la rue (face au danger) est une bonne précaution pour survivre en l’absence de trottoir (ou indisponible, souvent envahi par les deux-roues). En voiture, le dépassement dans un virage sans visibilité semble être une spécialité locale. Frisson garanti ! Le Vietnam paraît moins sale que le Cambodge ; est-ce dû à la mainmise de l’État sur le quotidien des citoyens ? Le pays donne aussi l’impression d’être également moins pauvre : l’égalité dans la misère est une constante des dictatures marxistes (sauf pour la nomenklatura, cela va sans dire). Même si cela entrave le développement économique global du pays ! Toutefois, en s’éloignant des quartiers touristiques, il n’est pas rare de rencontrer des mendiants ou des gens misérables fouillant les poubelles. « Vietnam est good for tourists, not for us », disait ce chauffeur de taxi dont les parents travaillaient toujours, son père âgé de 69 ans dans le bâtiment, sa mère à peine plus jeune tenant un commerce. Même constat pour la Thaïlande pourtant plus riche : la misère et les gens dormant dans la rue ne sont jamais loin.

Constat objectif relatif à l’économie : si un pays fort possède une monnaie forte, le Vietnam est battu à plate couture : un euro vaut environ 36 Baths thaïlandais ; tandis qu’un euro vaut approximativement 4.000 Riels cambodgiens… et à peu près 27.600 Dongs vietnamiens. Pas de pièce de monnaie. Le plus petit billet vaut 1.000 Dongs…

Un mot sur la religion : le bouddhisme. Au Cambodge, le syncrétisme avec l’hindouisme est de rigueur. Le Khmer prie Bouddha mais aussi Brama, Vishnou, Shiva, Ganesh… suivant l’occasion ou l’inspiration. Ce gloubi-boulga de croyances est saupoudré d’animisme. Les « maisons des esprits » plantées devant chaque demeure, les offrandes quotidiennes (fruits, paquets de gâteaux, canettes de soda et autres nourritures) en témoignent. Situation assez similaire en Thaïlande, où le visiteur occidental s’étonnera s’il aperçoit des gens prier dans les musées devant les statues de ces divinités. Comme si le bouddhisme n’était finalement qu’une surcouche à un hindouisme toujours présent ! Le Vietnam se distingue par un bouddhisme (souvent représenté par un Bouddha obèse et rigolard) affichant fièrement de nombreuses croix gammées sur les temples et monuments funéraires. Non, ce n’est pas un hommage à l’ignoble génocidaire antisémite du XXe siècle ! La svastika est un symbole religieux vénéré chez les bouddhistes et les hindouistes. Cela surprend, puis on s’habitue… Le bouddhisme au Vietnam inclut un culte omniprésent des ancêtres, lui-même assaisonné de pratiques surprenantes. À Hué, les tombes des anciens empereurs sont des lieux de visite pour les touristes, mais aussi d’hommages voire de prières et d’offrandes par la population locale. Le plus étonnant : dans un bâtiment à la fois temple et restaurant (ce qui est déjà curieux en soi), parmi les autels dédiés aux ancêtres… un buste de « Barbichette », alias « Oncle Ho ». Simple précaution pour éviter tout souci avec la police du régime ? Rappelons que le Vietnam est toujours gouverné par un parti unique. Ou hommage sincère ? Ho serait-il inclus parmi les anciens à vénérer ? Quoi qu’il en soit, au vu de ces pratiques, la vision occidentale d’un bouddhisme considéré comme une philosophie, une sorte de religion sans divinité paraît bien décalée !

Que retenir de ce voyage ? Des pagodes impeccables peuplées de Bouddha en plastique moulé ou de rangées de statues dorées ou noires, des temples anciens décatis ou en ruine, Angkor Vat toujours merveilleux à voir absolument ainsi que la baie d’Halong, un autre site extraordinaire. Des conducteurs de touk-touk qui vous interpellent à chaque coin de rue, des marchés au Vietnam où les vendeurs vous harponnent par tous les moyens, parfois même en vous attrapant par la manche pour essayer de vous vendre n’importe quoi à un prix « spécial touriste ». Un simple coup d’œil, un pas qui ralentit et le piège tente de se refermer. Très désagréable ! Rien de tel au Cambodge ou en Thaïlande, où les marchands savent ne pas être excessifs. Le célèbre « sourire énigmatique Khmer » et la politesse affichée ne sont que des vernis qui se fissurent à la moindre contrariété. L’Angkar qui prétendait être capable de fournir tout le nécessaire à chaque citoyen, cela évoque : « Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux ». Promesse de charlatan…

Autres souvenirs, le service parfois impeccable, parfois bâclé dans les hôtels pour touristes ; la lumière violente des néons la nuit ; ici personne ne se soucie de « pollution lumineuse » (la seule pollution qui ne salit rien et qui ne se nettoie pas !) ; la musique qui beugle dans les bars et restaurants pour attirer (ou faire fuir ?) les clients ; la chaleur de la Thaïlande et du Cambodge qui contraste avec les épisodes de pluie et les vingt degrés au nord du Vietnam. La circulation débridée, délirante même au Vietnam et la vie grouillante : quelle différence avec nos villes tellement calmes, pour ne pas dire mornes ! La chaleur humaine aussi du survivant du génocide, qui veut à toute force témoigner de ce qu’il a enduré, et on le comprend ! Pas de « procès de Nuremberg » pour les « Nazis Khmers Rouges » ; pas de plaque commémorative devant les écoles de France qui ont accueilli et formé les futurs dirigeants de l’Angkar ; pas de remords public ni d’autocritique des Français, professeurs ou autres, qui ont endoctriné ces jeunes Khmers dans la folie criminelle écolo-maoïste. Autant que pour les nazis, la mémoire doit être conservée, développée, propagée aux jeunes générations !

Conclusion ? Faites-vous plaisir, allez au Cambodge, allez en Asie du Sud-Est voir et vivre autre chose. Ne serait-ce que pour le coût de la vie, vous ne le regretterez pas !

Eddy Killer, Riposte Laïque

. Réunion à Paris sans les Russes : encore de l’agitation de Macron pour rien !


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°° WEBTUBE : En dehors des congratulations d’usage, il n’est rien ressorti de cette réunion et Marco Rubio a été très clair : l’Amérique a d’autres priorités ! Seuls Macron et Barrot se félicitent de cet énième fiasco. Il vont remettre ça à Londres dans huit jours.

https://tvl.fr/dossier-ukrainien-macron-un-clown-declasse-jt-du-vendredi-18-avril-2025

Frappé de réunionite aiguë alors qu’il est mis hors-jeu dans le dialogue russo-américain, Macron ne cesse de s’agiter telle une mouche enfermée dans un bocal, sans comprendre que le dossier ukrainien n’est plus une priorité pour Donald Trump, qui vise uniquement un accord sur les terres rares pour récupérer les milliards investis à tort dans « la guerre de  Biden ».

En effet, Trump vient de faire deux déclarations qui méritent attention :

« La guerre entre la Russie et l’Ukraine est la guerre de Biden, pas la mienne »

Autant dire qu’il est à deux doigts de s’en laver les mains.

« Zelensky cherche toujours à acheter des missiles. Quand vous commencez une guerre, vous devez savoir que vous pouvez la gagner. On ne se lance pas dans une guerre contre quelqu’un qui fait 20 fois sa taille en espérant que les gens vous donneront des missiles. »

Zelensky avait l’occasion de stopper cette guerre dès 2022, mais il a préféré écouter Boris Johnson, qui lui a promis soutien militaire et victoire. Le résultat est là : 1,5 million de morts et blessés ukrainiens, auxquels s’ajoutent les veuves et les orphelins encore plus nombreux.

Estimations des pertes militaires (24/02) – RUSSIE : 57 200 tués, 148 300 blessés (dont graves : 15 %) ; UKRAINE : 760 000 tués, 825 000 blessés (dont graves : 67 %) +7 000 mercenaires OTAN tués. SOURCES croisées confidentielles : FR/OTAN/RUS/UKR/US. (Marc Legrand)

Un désastre qui pouvait être évité. L’Ukraine sera donc dépecée. Pas question de revenir aux frontières de 1991, tandis que Trump va se payer sur la bête. Seuls les Européens continuent de délirer avec leurs sanctions à double tranchant et avec leur « coalition des volontaires » censée garantir la paix. Déjà bien mal en point économiquement, l’UE se saigne pour continuer le massacre et enrichir les oligarques ukrainiens qui engrangent les milliards déposés sur leurs comptes off-shore.

Sur les 800 milliards prévus pour le réarmement de l’Union, combien iront dans la poche de Zelensky et sa clique, ainsi que dans celle de certains généreux donateurs sans scrupules, accrocs aux juteuses rétrocommissions ? Sujet tabou car ce dossier explosif mouille trop de monde.

En réunissant les Britanniques, les Allemands, les Ukrainiens et les Américains à l’Elysée, Macron a encore voulu forcer la main de Donald Trump. Peine perdue.

Car le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, vient de déclarer :

« Les Etats-Unis ont d’autres priorités »

Si Washington consent à échanger avec l’Europe, ce n’est pas pour écouter les délires du va-t-en-guerre Macron mais pour obtenir des Européens qu’ils mettent fin aux sanctions contre Moscou et contre les banques russes :

« Washington a besoin que Bruxelles lève ses sanctions contre les banques russes impliquées dans le commerce international et rétablisse leur connexion au système de paiement international SWIFT, dont le siège est en Belgique. »

Voici la position américaine selon Marco Rubio (blog Telegram de Boris Karpov)

-️ Les États-Unis soutiennent l’Ukraine depuis trois ans, mais ils ont maintenant atteint un point où ils « doivent se concentrer sur autre chose » ;

-️ Washington n’est pas encore prêt à discuter publiquement de la question des garanties de sécurité pour l’Ukraine ;

-️ Les pays de l’UE doivent être impliqués dans le règlement en Ukraine afin que la levée des sanctions européennes puisse faire partie de l’accord ;

-️ Les États-Unis cesseront d’essayer de négocier un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine dans quelques jours, à moins qu’il n’y ait des signes clairs qu’un accord peut être conclu.

C’est donc une nouvelle réunion élyséenne qui n’aboutit à rien mais qui donne à Macron l’illusion d’exister et de peser sur un dossier majeur, qui ne pourra se régler qu’aux conditions du Tsar.

Sur le front, ce n’est pas encore la débandade généralisée, mais les Ukrainiens reculent partout et les désertions se multiplient.

« Comme on le sait, lors des réunions des 10 et 11 avril à Bruxelles, les ministres de la Défense de l’Otan n’ont pas réussi à parvenir à un consensus sur la possibilité d’envoyer un contingent militaire en Ukraine. »

Seul Macron persiste, mais sans le soutien total de son état-major. Et sans protection américaine, les Britanniques refusent prudemment de s’engager. Quant aux autres pays, ils n’ont pas l’intention de s’embarquer dans une aventure risquée, sans but clairement défini. Tous, sauf Macron, ont compris que les soldats européens n’ont pas vocation à mourir pour le régime mafieux et corrompu de Kiev.

« Le journal français Le Monde rapporte que les dirigeants de la Grande-Bretagne et de la France n’ont pas trouvé de soutien auprès de leurs états-majors, qui ne sont pas sur la même ligne que les politiques. »

https://www.lemonde.fr/international/article/2025/04/17/cessez-le-feu-en-ukraine-pourquoi-les-discussions-entre-les-allies-patinent_6596803_3210.html

Si Macron avait pris le parti de la paix alors que la France tenait la présidence de l’UE en 2022, au lieu de devenir le plus virulent va-t-en-guerre de l’Europe après l’épisode de la « grande table », la voix de la France ne serait pas inaudible. Encore un échec pour notre irremplaçable génie national.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Fiscalité : après les gueux, les vieux ?


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°° WEBTUBE : « Rien n’est tabou », « tout doit être sur la table », qu’ils disent. Le gouvernement annonce, comme nous l’évoquions hier à l’occasion du cours ex cathedra du professeur Bayrou, un « effort supplémentaire de 40 milliards d’euros » en 2026, « essentiellement » sous forme d’économies. On se dit, là, que cette fois-ci, c’est la bonne, qu’ils vont arrêter de faire joujou avec le canif de la dînette et vont décrocher la tronçonneuse qui traîne au fond du garage. Par exemple, qu’ils vont tailler dans l’aide médicale de l’État, réduire sérieusement la contribution à l’Union européenne (plus de 23 milliards en 2025, soit 900 millions de plus qu’en 2024). Tututute, non, ça, pas touche ! Mais on avait dit pas de tabous ? Mais vous confondez tout : un dogme, c’est pas un tabou. Ah, pardon, au temps pour moi !

Chasse pascale aux niches fiscales

Or, dans cette grande offensive budgétaire de printemps lancée mardi par le général Bayrou, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais pour l’instant, aucune piste sérieuse d’économies substantielles n’est annoncée. On va se réunir, on va se concerter, on en reparle avant le 14 juillet, qu’il a dit, en gros, le Premier ministre. Si, tout de même, une piste est évoquée : la chasse aux niches fiscales. Notre système fiscal en compterait 467. Dans cette sorte de chasse aux œufs de Pâques qui s’ouvre, Mme de Montchalin, ministre des Comptes publics, aurait déjà rempli son petit panier en osier avec tout plein de niches fiscales qui ne se justifient plus. Fort bien. Que n’y avait-on pas pensé plus tôt ! Mais, me ferez-vous remarquer – arrêtez-moi, si je dis une bêtise –, un budget, que cela soit celui d’un ménage, d’une entreprise, d’une commune ou de l’État, c’est schématiquement une colonne « Recettes » et une colonne « Dépenses ». La suppression de ces niches fiscales entraînera une augmentation des recettes pas une diminution des dépenses. Or, les ministres qui font le tour des plateaux télé n’évoquent pas la colonne « Dépenses ». Comme s’il y avait une sorte d’incapacité congénitale, atavique, systématique – mieux : systémique, comme on dit aujourd’hui – qui frapperait nos dirigeants au plus haut niveau de l’État.

Au passage, il faudrait s’entendre, sur ce terme de « niche fiscale ». En effet, à écouter certains écolo-malthusiens, le simple fait d’accorder des demi-parts pour enfants à charge dans un foyer relève quasiment de la niche fiscale : après tout, vous avez fait le choix d’avoir des enfants, alors assumez, bon sang !

À ce sujet — [ÉDITO] Bayrou ou le (dépôt de) bilan de 25 ans de politique de gauche et droite

Ah, les retraités !

Parmi ces « niches fiscales », décidément, au cœur du débat, il en est une qui s’affirme véritablement comme le bel et gros œuf en chocolat de la chasse 2025 : l’abattement forfaitaire de 10 % sur les pensions de retraite. Un abattement plafonné, rappelons-le : en 2025, un foyer déclarant plus de 43.210 euros de pensions bénéficie d’un abattement global maximum de 4.321 euros. Visiblement, le gouvernement est en train de préparer les esprits, comme un tir d’artillerie avant la grande offensive : objectif 2026. Un manque à gagner de 4,5 milliards d’euros, selon la Cour des comptes, c’est sûr que ça mérite d’y réfléchir. Ah, les retraités ! L’ancienne socialiste et macroniste de la première heure, Astrid Panosyan-Bouvet, ministre du Travail, ne les met pas dans le même panier. Une spécialité bien macroniste : diviser pour mieux régner. Ce mercredi, chez Apolline de Malherbe, elle n’a pas hésité à déclarer : « Qu’on arrête de regarder les retraités comme un bloc homogène », dans lequel « 75 % des retraités ont une résidence principale » alors que « les difficultés se concentrent sur ceux qui ne sont pas propriétaires ». Nous y voilà.

Ces salauds de retraités « aisés »

…qui, au cours de leur vie active, ont épargné sou après sou afin d’avoir un toit pour leur retraite, voici qu’on en fait des nantis ! Un petit historique sur les dix dernières années, pour ceux qui ont la mémoire courte. Jusqu’en 2013, les majorations de retraite pour charges de famille (familles nombreuses d’au moins trois enfants) étaient exonérées d’impôt sur le revenu, queue de comète d’une défunte politique familiale. Hollande supprime cette « niche » en 2014, comme un dernier clou dans le cercueil de cette politique familiale. Un député macroniste interrogea, en 2019, le gouvernement sur ce sujet. La réponse confirme que le macronisme n’est rien d’autre que du socialisme qui s’ignore. En 2018, au temps du macronisme flamboyant, de nouveaux efforts sont demandés aux retraités pour contribuer au fameux rétablissement des comptes publics, avec la hausse de la CSG de 6,6 % à 8,3 %. Sept ans plus tard, le macronisme a tellement flambloyé que la caisse est cramée et que l’on s’apprête à demander un nouvel effort aux retraités, ceux-là mêmes, sans doute, à qui on avait déjà demandé, sous Juppé, lorsqu’ils étaient en activité, un « petit effort », une contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) qui, bien sûr, devait être provisoire… Mais tout ça, on a déjà tout oublié, la mémoire du poisson rouge étant proportionnelle à la circonférence de son bocal.

Au plan purement comptable, on comprend qu’il est urgent que la loi sur l’euthanasie soit votée : finalement, un bon retraité est un retraité mort.

Georges Michel, dans BV

. Reconnaissance d’un Etat palestinien, encore un désastre programmé signé Macron


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°° WEBTUBE : Pendant que Macron se lance dans sa nouvelle croisade, voici ce que déclare Netanyahou ce jour, en rendant visite à son armée à Gaza : « Je veux vous dire pourquoi nous combattons : voici un message que le dictateur d’Iran, l’Ayatollah Khamenei, a publié aujourd’hui un message dans lequel il explique pourquoi Israël doit être détruit. Il fait cela pendant les négociations avec les Américains. Nous luttons pour notre existence. Nous luttons pour notre avenir. »

Ca, c’est la réalité sur le terrain. Et ce n’est pas en donnant raison au Hamas que Macron va œuvrer pour la paix. Il joue sciemment la carte palestinienne contre Netanyahou car il est l’otage des musulmans de nos cités, qui ont importé depuis des lustres le conflit israélo-palestinien en France. C’est aussi cela la richesse de l’immigration.

En espérant briller sur la scène internationale notre narcissique génie national a le don de s’enliser dans des bourbiers inextricables. Quand Trump déclare « tout ce que touche Macron se transforme en m… », il sait de quoi il parle. Langage fleuri, certes, bien loin des flatteries diplomatiques habituelles, mais qui a le mérite du parler vrai.

En effet, on cherche vainement un dossier dans lequel Macron aurait apporté une touche constructive et décisive au cours de ses huit années de règne. Jamais la France n’aura autant reculé qu’au cours de cette période noire, victime des délires permanents d’un illuminé qui ne peut vivre loin des projecteurs. Il nous conduit vers l’abîme.

Sur le plan intérieur, la France n’est plus qu’un champ de ruines, en faillite et au bord de l’insurrection. L’actualité quotidienne le confirme : face aux malfrats, aux islamistes et aux narcotrafiquants qui imposent leur loi, il n’y a plus d’Etat et les Français ont peur.

Et sur le plan international, notre diplomatie n’est qu’un chapelet de désastres.

– Macron voulait une coalition contre le Hamas : fiasco.

– Il a voulu s’ingérer dans la politique libanaise en copinant avec le Hezbollah : fiasco.

– Il a cru pouvoir apporter sa touche paternaliste en Afrique : fiasco.

– Il a clamé que Poutine ne devait ni ne pouvait gagner la guerre : fiasco.

– Il a voulu flatter Alger en crachant sur la colonisation : fiasco.

– Il veut reconnaître un Etat palestinien en juin : encore un fiasco qui s’annonce.

Comme le dit Piotr Tolstoï, vice-président de la Douma : « Tout ce que dit Macron, on s’en fout ! » Mais le pire est que le monde entier pense ainsi. La parole de Macron qui dit tout et son contraire, donc la voix de la France, est devenue la risée de la planète.

Mais revenons à la dernière croisade de Macron : reconnaître un Etat palestinien qui n’existe pas puisque les Arabes l’ont refusé en 1947.

Poutine poursuivant sa guerre en ignorant ostensiblement les gesticulations grotesques des Européens, inconscients de leurs faiblesses, il a bien fallu que Macron se trouve un autre os à ronger pour continuer d’exister. Il a donc ressorti l’Etat palestinien de la naphtaline, en annonçant, sans consulter qui que ce soit, que la France allait reconnaître un Etat palestinien en juin. Mais comme toujours, Macron parle avant de réfléchir.

En faisant cette annonce irresponsable, notre lumière élyséenne étale son amateurisme :

– il oublie le pogrom du 7 octobre 2023 qui a traumatisé durablement le peuple juif ;

– il oublie les 59 otages encore détenus dans les geôles du Hamas depuis 552 jours ;

– il donne raison aux mollahs iraniens qui rêvent de rayer Israël et son peuple de la carte ;

– il donne raison au Hezbollah qui répand sa haine de l’Etat hébreu ;

– il ignore Netanyahou, le gouvernement israélien et la Knesset opposés à cette option.

Mais tout semble se compliquer.

Macron souhaite donc annoncer à la tribune de l’ONU, en juin, la reconnaissance d’un Etat palestinien par la France. Du grand théâtre comme il aime.

Mais il vient de réaliser que cette posture n’a aucune chance de voir le jour si, en même temps, il n’obtient pas de certains pays arabes une reconnaissance d’Israël, à commencer par l’Arabie Saoudite, leader du monde sunnite et gardien des Lieux Saints de l’islam.

Mais Mohammed Ben Salman refuse toute concession à Netanyahou, aussi longtemps que celui-ci ne s’engagera pas de façon irrévocable à ce qu’Israël accepte l’établissement dans le futur d’un Etat palestinien. Ce que le gouvernement israélien et la Knesset refusent, comme rappelé plus haut.

Encore une fois, Macron met la charrue avant les bœufs et affiche son incapacité à traiter un problème avec logique. Créer un Etat palestinien aujourd’hui, c’est signer la mort d’Israël aussi longtemps que certains pays refusent encore le droit à l’existence du peuple juif.

Faut-il rappeler qu’en 1947, lors de la partition de la Palestine sous mandat britannique, les Arabes ont refusé un Etat côtoyant un Etat juif ? Faut-il rappeler que dès 1948, une coalition arabe a déclaré la guerre à l’Etat hébreu à peine né ? Faut-il rappeler que d’autres guerres ont suivi en 1967 et en 1973, toutes déclenchées et perdues par les pays arabes ?

Rien n’obligeait les Arabes à refuser l’Etat qu’on leur proposait. Rien ne les obligeait à déclencher trois guerres contre Israël, parce que peuplé de Juifs.

Que le monde musulman dans son ensemble, sunnite et chiite, reconnaisse enfin le droit à l’existence d’Israël et la paix sera possible. Les Juifs sont sur cette terre depuis 3 000 ans, ce qui leur donne une légitimité incontestable pour y vivre en paix. Depuis 1947 ce sont les Arabes qui refusent la cohabitation, tout comme les Iraniens depuis l’arrivée des mollahs en 1979.

En attendant, Macron devrait savoir qu’on ne tend pas la corde à un ennemi qui veut vous pendre. Droite et RN ont raison de s’insurger contre son initiative absurde.

Qu’il s’occupe d’abord de la France en perdition !

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. « Liberté à la Palestine, Inch’Allah ! » : immersion dans la cité de Beauval


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°° WEBTUBE : La semaine dernière, beaucoup d’encre a coulé au sujet de notre nouveau magazine « LFI, le parti de l’étranger ». Mais tout le monde est-il bien au courant de sa sortie ? Nous nous sommes donc rendus à Meaux, et plus précisément dans le quartier sensible de Beauval, pour connaître l’avis des locaux sur notre nouvelle bombe.

Nous lançons FRONTIÈRES+ : une nouvelle plateforme streaming de documentaires et de longs formats, à partir du 24 avril et dirigée par Baudouin Wisselmann. FRONTIÈRES+, c’est l’occasion pour notre média de vous proposer des formats longs, des documentaires, des séries sur des thématiques variées telles que la culture, l’économie, l’histoire, la société, la géopolitique et la natalité, en plus de nos thèmes phares : l’immigration, l’insécurité et l’islamisme. FRONTIÈRES+ est ouvert au talent extérieur. Si vous voulez participer à une plateforme alternative aux documentaires du service public comme Complément d’enquête, contactez-nous ! 👉 Rendez-vous le 24 avril sur : https://frontieresmedia.com/plus

. Violence, rixes et vols le soir à la Foire du Trône: “toujours le même profil”


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°° WEBTUBE : La Foire du Trône est la plus ancienne et plus grande fête foraine de France. Hélas, depuis plusieurs années, les « incivilités » l’emportent sur le divertissement… BV s’est rendu sur place.

Installée sur la pelouse de Reuilly, dans le 12e arrondissement de Paris, la Foire du Trône s’étend sur dix hectares de terrain. Plus de 2.000 employés travaillent chaque année sur cet évènement qui s’étend sur deux mois. Cette année la fête, inaugurée le 4 avril, fermera ses portes le 9 juin. Tous les standards sont réunis : manèges, grande roue, tir à la carabine, pêche aux canards, stand de sucettes, gaufres, barbe-à-papa… La popularité de ce rendez-vous parisien est immense : chaque année, près de trois millions de visiteurs s’y pressent. Si toutes les conditions sont réunies pour faire de cette Foire du Trône un événement familial, joyeux et festif, des vols, violences et rixes récurrents viennent assombrir le tableau. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéos circulent montrant des bagarres. Des jeunes s’en prennent aux forains pendant que d’autres profitent de la confusion pour voler les lots destinés aux vainqueurs des différents jeux. Ce lundi 14 avril une bagarre a éclaté entre des jeunes et des forains pour un « différend commercial ». La police a dû intervenir pour faire revenir le calme et assurer la protection des visiteurs. Les policiers ont alors été copieusement hués, voire provoqués par des adolescents en casquette et jogging qui les invectivent par derrière. Un jeune homme venu de l’Essonne et âgé de 17 ans a été interpellé.

Les familles évitent la foire en soirée

L’entrée de la foire est gratuite, les activités sont payantes. Cela offre aux visiteurs la possibilité de gérer leur visite en fonction de leur porte-monnaie. Il permet à tous de s’y rendre, même aux lycéens ou grands collégiens non accompagnés. Effet pervers de ce système attractif: les « jeunes » y entrent comme dans un moulin.

À l’entrée de la foire, deux fourgons et deux voitures de police sont garés. Une vingtaine de policiers s’équipent pour prendre leur tour de surveillance autour des manèges. Dans les allées du parc éphémère, des groupes de jeunes adolescents traînent les pieds, regardent les stands du coin de l’oeil, quand leurs yeux ne sont pas rivés sur leur téléphone. La plupart des manèges sont à l’arrêt. Les vendeurs de gaufres et de pommes d’amour sont accoudés au comptoir en attendant les clients.

Quelques familles se promènent, avec des jeunes enfants et des poussettes. Une maman se confie : « On profite du calme de l’après-midi pour les enfants. Le soir, il y a beaucoup trop de monde. Beaucoup de jeunes qui ne sont pas là que pour les manèges. L’ambiance est moins festive l’après-midi, c’est sûr. Mais nous ne voulons pas emmener les enfants le soir, c’est trop risqué. »

Un forain, devant son stand de tir à la carabine abonde en ce sens : « Pour le moment c’est calme, parce que vous venez en milieu d’après-midi. Mais revenez ce soir, à la tombée de la nuit, je vous assure que l’ambiance n’est pas pareille. » Il confie à BV : « Les jeunes, toujours le même profil, débarquent en bande pour s’amuser. Parfois ça se finit mal, c’est sûr. Il y a des bagarres. Pas toujours mais parfois. C’est dommage, ce n’est pas du tout l’atmosphère que nous voulons installer à la foire du Trône ». Il ajoute avoir des craintes financières, liées à ces épisodes de violences. Les vols font perdre de l’argent aux forains, mais c’est surtout la réputation que ces jeunes font à la Foire du Trône qui pourrait finir par dissuader les visiteurs de s’y rendre, peste-t-il. Cette fête voulue populaire et accessible à tous devient, chaque soir ou presque, une zone de non-droit. Une de plus…

Raphaelle Claisse, dans BV