. Alexandre Jardin : « Avec Les Gueux, contre les ZFE », il veut soulever la France


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°° WEBTUBE : On lui souhaite bien du courage devant la passivité des Français ! Quoiqu’on leur fasse, ils ne réagissent pas. Si on les empêche de conduire leur voiture dans les ZFE ? Pas de réaction. Si on les surtaxe ? Pas de réaction. Si on déclare la guerre à la Russie en dépensant des dizaines de milliards ? Pas de réaction. Si on déverse toute la misère du monde dans leurs rues ? Pas de réaction. Si on leur ferme chaque jours des lits d’hopitaux ? Pas de réaction. Si on baisse drastiquement le niveau scolaire ? Pas de réaction. Si on laisse des multirécidivistes en liberté dans les rues ? Pas de réaction.On pourrait remplir des pages et des pages. Alors la France et les Français cliniquement morts ? Seraient-ils déjà tous « grands remplacés » ?

Ci-dessous, L’interview d’Alexandre Jardin dans BV :

Face à l’issue incertaine du débat parlementaire sur les zones à faibles émissions (ZFE), Alexandre Jardin fédère associations et élus locaux autour du mouvement informel « Les Gueux » et prépare de grandes manifs. Écrivain, auteur de plus d’une trentaine d’ouvrages, prix Femina pour son roman Le Zèbre, adapté au cinéma par Jean Poiret, Alexandre Jardin a aussi travaillé pour le cinéma comme scénariste ou réalisateur.

Diplômé de Sciences Po Paris, passionné, il s’est engagé contre les ZFE en constatant comment elles créaient une ségrégation chez les plus modestes, révélant la sécession des élites déconnectées au pouvoir avec le peuple français et semant ainsi les germes d’une guerre civile. Le mouvement spontané qu’il a constitué autour du hashtag #Les Gueux ne cesse d’attirer des particuliers, mais aussi des professionnels, associations catégorielles et professionnelles, ainsi que de plus en plus d’élus locaux. Afin d’expliquer les ZFE, leurs conséquences et la démarche pour les supprimer, Alexandre Jardin vient de sortir un petit livre, #Les Gueux, édité chez Michel Lafon. Dés aujourd’hui, au micro de Boulevard Voltaire, il donne rendez-vous le 17 mai, à Paris et sans doute aussi dans d’autres villes, à tous ceux qui refusent le mépris que subit le tiers de la population touché par les ZFE.



. « La France vogue comme un bouchon dans l’océan »


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°° WEBTUBE : Semaine sainte pour les chrétiens et encore une montée au Calvaire pour les Français qui commencent à trouver lassant cet acharnement de nos politiques, à croire, comme le dit Syclams, que « la France n’est pas dirigée. Elle vogue comme un bouchon sur l’océan, au gré des courants et des vents, sans perspective, sans mire ».

Entre un ancien ministre qui voudrait savoir « quel goût à le c** de Donald Trump » et un ministre des Affaires qui lui sont de plus en plus étrangères recevant pathétiquement l’émissaire des États-Unis, la France, une fois encore, se vautre dans le ridicule. Pour Alesia, Roselyne Bachelot « croit sans doute « faire peuple » en étant vulgaire », et pour Lupini, « ce genre de calcul relève en fait d’un mépris social et d’une prolo-phobie assez abjecte ». Quant à Jean-Noël Barrot face à Marco Rubio, c’est, comme le dit Alfred Germain, « la puissance américaine contre la faiblesse française, encore un épisode de la nouvelle pièce de théâtre de Macronie Les Précieux ridicules » A celui qui, dans un lapsus révélateur, recommandait de « plutôt que de regarder la paille dans l’œil de son voisin, regardons la poutre qui est dans le nôtre », Philippe Pierre 69 rétorque à « M. Barrot, [qu’] à [son] niveau ce n’est plus d’une poutre dont il s’agit, mais de la charpente entière ! Et les tuiles sont en cours de livraison. »

À ce sujet — Roselyne Bachelot veut savoir « quel goût a le c** de Donald Trump »

Ce ne sont pourtant pas les exemples de politiques fortes qui manquent ! Milei et Meloni qui défient les prophéties catastrophistes de la gauche en sont de bons représentants et comme le remarque Ray1349, normalement, avec « 3 300 milliards de dette accumulés par les politiques économiques de gauche appliquées depuis 40 ans. On baisse la tête et on se tait… » Mais en France, comme le dit Baalzack « la réalité est un leurre pour eux, seule vaut celle qu’ils fabriquent. » Jean-Paul Ledoux suggère qu’Elisabeth Borne qui avait promis d’être attentive à la politique de Mme. Meloni, devrait plutôt « être plus attentive au dérapage de nos finances publiques que plus personne ne sait contrôler. »

Pour combler les abysses de la dette publique, les idées foisonnent dans les têtes pensantes de notre République. Taxons les « gueux » et taxons les « vieux » ! L’idée n’est pas si mauvaise puisque comme le remarque Patrick Sinclair, « tondre un vieux c’est facile et sans conséquence, il ne va pas aller défiler dans les rues et tout casser. » Le problème, comme le dit Lily, sera pour ceux qui seront déclarés « coupables d’être vieux, en plus [d’être] Gueux, qu’est-ce que [ça] va douiller ! » Sans compter qu’entre autres bonnes idées, voilà que le système de la Sécu risque d’être revu et de ponctionner encore et toujours plus les mêmes. « Autrement dit, remarque Bruno, ce sont ceux qui cotisent le plus qui seront les moins protégés. Cherchez l’erreur. Si ça continue, quand on composera le 15, le 17 ou le 18, il faudra commencer par balancer sa déclaration de revenus avant d’annoncer le motif de l’appel. » Pour Ratiboizeur tout cela ressemble au « concours Lépine des mesurettes, pour augmenter les recettes et sans doute les impôts, plutôt que de commencer par faire de vraies économies. Le château brûle, mais ils repeignent les cabinets au fond du jardin. » Ne vous inquiétez pas, braves gens, ils ne font pas que repeindre les cabinets, ils planchent sérieusement sur des solutions pérennes et l’euthanasie pourrait régler à la fois le problème des vieux et celui de la Sécu ! D’ailleurs pour François47 « Macron devrait proposer une loi (ou mieux, prendre un décret) instituant que désormais tout travailleur partant à la retraite se voit offrir une piquouze gratuite en guise de cadeau de départ. Ça aurait un double avantage : d’une part régler ce problème d’euthanasie et… mettre tout le monde d’accord pour voter pour la retraite à 85 ans… » Là voilà la solution, d’une pierre tombale deux coups !

Il y a quand même bien là de quoi trembler puisqu’ « il n’y a de jour où l’Etat ne nous enlève une liberté au prétexte fallacieux de “ notre bien  » » remarque Lucide 42. De toute façon pour Sidonie33, « des convictions de papier, la girouette comme guide », dans ce marasme, peut-on encore croire à une résurrection française ?

Boulevard Voltaire

. Wokisme : Trump frappe fort, la France osera-t-elle lui emboîter le pas ?


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°° WEBTUBE : Aux États-Unis, Trump déclare la guerre au wokisme universitaire. Harvard et Columbia, considérés comme des fers de lance du progressisme, sont dans le viseur : 2,2 milliards et 400 millions de dollars de subventions fédérales gelés. En cause ? Un laxisme face à l’antisémitisme galopant dans les manifestations pro-palestiniennes et un endoctrinement woke via des programmes sur le genre ou le racisme systémique. Columbia plie, Harvard résiste, mais le message est clair : les facs doivent rentrer dans le rang ou payer le prix. La France est bien loin d’être épargnée par le phénomène. Pire : elle le subventionne. Les sciences sociales, principaux vecteurs des thèses woke, sont financées à hauteur de 1,7 milliard d’euros de fonds publics, en 2023. Séminaires genrés, ateliers militants : le wokisme s’infiltre, menaçant la liberté académique.

Trump contre le wokisme : une offensive sans précédent

Outre-Atlantique, l’administration Trump fait des universités un champ de bataille idéologique. En gelant 2,2 milliards de dollars de subventions à Harvard et 400 millions à Columbia, le président américain accuse ces institutions de promouvoir des idéologies woke sous couvert de diversité et d’inclusion. Il pointe aussi des dérives antisémites liées à des manifestations pro-palestiniennes. Harvard résiste, invoquant son indépendance académique, mais Columbia cède en adoptant des réformes, comme un nouveau service d’ordre pour encadrer les campus.

À ce sujet — À l’université Paris Cité, bienvenue au wokistan !

Cette pression s’inscrit dans une stratégie plus large : démanteler les programmes DEI (Diversité, Équité, Inclusion) et interdire l’enseignement de théories du genre ou du racisme structurel. En France, où les subventions publiques irriguent la recherche, un tel scénario semble lointain. Pourtant, les signaux d’une influence woke dans les campus hexagonaux se multiplient, suscitant des inquiétudes similaires.

La France face à l’ombre du wokisme universitaire

En France, le wokisme, importé des campus américains, gagne du terrain dans les sciences sociales. À l’université Paris Cité, des séminaires comme « L’histoire à l’épreuve du genre et des minorités » réécrivent le passé à travers le prisme intersectionnel au détriment d’une rigueur historique. À Rouen, un atelier intitulé « Consentement et pratiques BDSM [sadomasochisme, NDLR] » a été financé par la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), provoquant un tollé pour son caractère jugé idéologique et scabreux. Sciences Po, jadis fleuron de l’élite française, illustre cette dérive : 71 % des étudiants se revendiquent de gauche et des incidents antisémites lors de manifestations pro-palestiniennes ont terni son image.

Les 1,7 milliard d’euros de subventions publiques soutiennent en partie des laboratoires où prospèrent des recherches sur les inégalités de genre ou les discriminations ethno-raciales, parfois perçues comme des vecteurs de militantisme. Cependant, une riposte s’organise. Des collectifs comme l’Observatoire du décolonialisme dénoncent ces dérives et des universitaires appellent à un retour à la scientificité. Contrairement aux États-Unis, où Trump use de la force financière, la France manque d’une réponse politique claire. Preuve en est, on attend toujours le rapport sur l’islamo-gauchisme à l’université qui devait être commandé par l’ex-ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal mais qui ne fut qu’un effet d’annonce fumeux. Pire, encore : quand des universitaires cherchent à dénoncer la pénétration de ce « courant ignorantiste » et « totalitaire » avec la parution d’un livre aux Presses universitaires de France, celui-ci est censuré sous la pression des militants d’extrême gauche.

Julien Tellier, dans BV

. Ukraine : 19 généraux dénoncent notre engagement, imposé en totale violation de la Constitution

°° WEBTUBE : Comme le déplore le général Delawarde, cette tribune précipitée du 17 avril n’a pas permis de rassembler davantage de participants. Et j’avoue que je me sens un peu frustré, car j’aurais aimé la voir circuler pour y apposer ma propre signature.  J’adhère totalement à cette initiative tout en blâmant la passivité des élus qui se laissent mettre sur la touche par l’Elysée, alors que notre armée est engagée à l’étranger, avec des forces stationnées en Roumanie, dans les Pays Baltes et en Ukraine, où servent des conseillers et des mercenaires.

L’autocrate Macron mène sa guerre au mépris du peuple, de la Constitution et du Parlement. Rien d’étonnant de sa part, tant son mépris du peuple est total et son ego démesuré. Mais le plus sidérant est qu’aucun leader politique ne réagit et que ce sont les militaires, une fois de plus devant la défaillance du pouvoir civil, qui exigent que la Constitution soit respectée !

Voilà maintenant trois ans que notre Président mène sa guerre contre la Russie en armant l’Ukraine et en se préparant à y envoyer des troupes au sol, sans la moindre consultation du peuple ou du Parlement, ce qui est une violation flagrante de la Constitution.

Voici donc une résolution citoyenne signée de bon nombre d’officiers généraux et de militaires de tous grades ayant quitté le service actif, pour exiger un débat au Parlement sur cet engagement de l’armée française aux côtés de l’Ukraine, alors que la France n’est pas en guerre contre la Russie.

https://reseauinternational.net/resolution-citoyenne-relative-a-lengagement-militaire-et-financier-de-la-france-en-ukraine

Cela fait maintenant huit ans que Macron règne sans partage et que l’opposition se tait. Pas un seul parti ne s’est insurgé contre cet abus de pouvoir et aucun leader politique ne s’est battu pour la paix, alors que tout montre que la France a choisi le camp des perdants.

Notre pays en faillite se ruine encore davantage pour l’Ukraine et notre armée squelettique est littéralement désossée en pure perte, pour alimenter le cimetière des armements ukrainiens détruits sur le front par les obus et les bombes russes.

Tout cela exige un contrôle parlementaire rigoureux.

Rappelons à notre va-t-en-guerre et aux élus qui le soutiennent sans broncher, que 76% des citoyens sont opposés à l’envoi de troupes en Ukraine. Mais le mot démocratie a-t-il encore un sens en France ?

Jacques Guillemain

Voici l’intégralité du texte :

Résolution citoyenne relative à l’engagement militaire et financier de la France en Ukraine signifiée par huissier aux présidents des deux assemblées le 17 avril 2025

L’article L 4111-1 du Code de la Défense dispose que : «L’armée de la République est au service de la Nation. Sa mission est de préparer et d’assurer par la force des armes la défense de la patrie et des intérêts supérieurs de la Nation».

Depuis le début de l’année 2022, des informations persistantes, bien que non confirmées officiellement, évoquent une présence de troupes françaises en Ukraine. Si ces faits étaient avérés, ils soulèveraient une grave question de conformité avec l’article 35 de la Constitution, qui impose au Gouvernement d’informer le Parlement dans les trois jours suivant une intervention militaire à l’étranger et de soumettre toute prolongation au-delà de quatre mois à un vote.

Or, à ce jour, aucune communication claire n’a été faite devant les assemblées, laissant les citoyens dans l’ignorance et privés de leur droit à un contrôle démocratique sur l’emploi de leur armée.

Par ailleurs, les accords de sécurité franco-ukrainiens signés le 16 février 2024, prévoyant un soutien militaire et financier de 3 milliards d’euros pour 2024 et un engagement militaire pluriannuel, auraient dû être ratifiés par le Parlement en application de l’article 53 de la constitution qui impose une ratification parlementaire des traités internationaux ayant des incidences financières significatives sur les finances publiques.

À titre d’exemple, le 7 février 2024, l’accord de coopération en matière de défense entre la France et la Papouasie-Nouvelle-Guinée pourtant bien moins engageant pour les finances publiques que celui conclu avec l’Ukraine, a fait l’objet d’une ratification parlementaire en application de l’article 531.

Or, à ce jour, le Parlement n’est pas intervenu pour ratifier les accords de sécurité franco-ukrainiens, ce qui met en cause leur légalité et leur opposabilité, tant à la Nation qu’aux citoyens français, pourtant appelés à contribuer financièrement au soutien militaire à l’Ukraine.

De surcroît, l’article 55 de la Constitution prévoyant que : «Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie», l’absence de ratification régulière par le Parlement pose la question de la légalité des livraisons d’armes issus des stocks de l’armée française à l’Ukraine pour qu’elle les utilise contre la Fédération de Russie contre laquelle notre pays n’est pas en guerre.

En effet, l’article 411-3 du Code Pénal dispose : «Le fait de livrer à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des matériels, constructions, équipements, installations, appareils affectés à la défense nationale est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d’amende».

Enfin, les déclarations récentes du président de la République, évoquant un éventuel déploiement de troupes françaises en mai 2025 ainsi que la mutualisation de l’usage de l’arme atomique, imposent un débat parlementaire préalable pour garantir la légitimité de tels choix au nom de la Nation. C’est la condition sine qua non de la légalité de l’intervention de l’Armée. Une armée agissant sans mandat clair du parlement ne serait plus au service de la Nation, mais d’un pouvoir exécutif isolé, en contradiction avec l’esprit de notre Constitution et l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui consacre la séparation des pouvoirs comme garante des droits : «Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution».

C’est pourquoi, nous, citoyens et anciens militaires, estimons que le parlement doit être consulté sur la poursuite de l’intervention militaire française et/ou son engagement en Ukraine conformément à l’article 35 de la Constitution et qu’il doit être aussi appelé à ratifier les accords de sécurité franco-ukrainiens du 16 février 2024, conformément à l’article 53.

Résolution proposée :

Nous, citoyens et anciens militaires, demandons aux députés et sénateurs :

1. De faire publier au Journal officiel toutes les informations sur la présence de troupes françaises en Ukraine depuis 2022, comme l’exige l’article 35 ;

2. D’organiser un débat suivi d’un vote sur la poursuite de cette intervention, en application de l’article 35 ;

3. De se prononcer sur la ratification des accords de sécurité franco-ukrainiens du 16 février 2024, conformément à l’article 53 ;

4. De mettre cette résolution à l’ordre du jour dans les 15 jours suivant sa remise, afin de garantir le plein exercice du contrôle parlementaire.

Les premiers signataires…

Généraux d’armée Bertrand de LAPRESLE, général d’armée (2S), Armée de terre

Jean-Marie FAUGERE, général d’armée (2S), Armée de terre

Généraux de corps d’armée

Maurice LE PAGE, général de corps d’armée (2S), Armée de terre

Généraux de division

Philippe CHATENOUD, général de division (2S) Armée de terre

Philippe GALLINEAU, général de division, Armée de terre

Généraux de brigade

Dominique DELAWARDE, général de brigade (2S), Armée de terre

Alexandre LALANNE-BERDOUTICQ, général de brigade (2S), Armée de terre

Marc JEANNEAU, général (2S), Armée de terre

Paul PELLIZZARI, général de brigade (2S), Armée de terre

Marc PAITIER, général de brigade (2S), Armée de terre

Antoine MARTINEZ, général de brigade aérienne (2S), Armée de l’Air et de l’Espace

Claude GAUCHERAND, contre-amiral (2S), Marine nationale,

Hubert de GEVIGNEY, contre-amiral (2S), Marine nationale,

Jean-Marie PARAHY, général (2S), Artillerie,

Michel DE CET, Général(2S), Gendarmerie,

Laurent AUBIGNY, Général de Brigade Aérienne (2S), Armée de l’Air et de l’Espace,

Jean-François BOIRAUD, Général de brigade (2S), Artillerie,

DANIELSCHAEFFER, Général de brigade (2S), Cadre spécial,

Michel Georges CHOUX, Général de brigade (2s), Armée de Terre,

Colonels

Yves BRÉART de BOISANGER, Colonel (er), Armée de terre TDM

Alain CORVEZ, colonel (er) INF, Armée de terre

Paul BUSQUET de CAUMONT, colonel

Bernard DUFOUR, colonel (er) TDM, Armée de terre Inf

Daniel BADIN, colonel (er) ART, Armée de terre

Jacques PELLABEUF, colonel (er) INF, Armée de terre

Hubert de GOËSBRIAND, Colonel (er), Armée Terre, ABC

Éric GAUTIER, colonel (er), Armée de terre

Didier FOURCADE, Colonel (er), Armée Terre, ABC

Pierre BRIÈRE, colonel (er), Armée de terre INF

Pascal BEGUE, commissaire colonel (er), Armée de terre

Jacques de FOUCAULT, colonel (er) INF, Armée de terre

Philippe RIDEAU, Colonel ER Armée de terre

Jacques HOGARD, colonel (er) INF-LE, Armée de terre

Frédéric PINCE, colonel (er) TDM, Armée de terre

François RICHARD Col (ER) – Armée de Terre

Erwan CHARLES, Colonel (er), Armée de Terre, ABC

Frédéric SENE, colonel (H), Armée de l’Air et de l’Espace

Régis CHAMAGNE, colonel, Armée de l’air et de l’espace,

Philippe de MASSON d’AUTUME, capitaine de vaisseau (H), Marine Nationale

Christophe ASSEMAT, officier supérieur (er), Armée de terre

Olivier FROT, commissaire colonel (er), Armée de terre

Denis KREMER, médecin en chef (er), Service de Santé des Armées

Bruno WEIBEL, médecin en chef (er), Service de Santé des Armées

Jean-Pierre RAYNAUD, médecin en chef, service de santé aux armées

Marc HUMBERT, Cadre spécial, Armée de Terre

Lieutenant-Colonels

Vincent TUCCI, lieutenant-colonel (er) ABC-LE, Armée de terre

Alain de CHANTERAC, lieutenant-colonel (er) TDM, Armée de terre

Bernard DUFOUR, colonel (er) INF, Armée de terre

Pierre RINGLER, lieutenant-colonel (er) ART de Montagne, Armée de terre

Gérald LACOSTE, lieutenant-colonel (er)INF, Armée de terre, Conseiller Municipal d’Antibes

Benoit de RAMBURES, lieutenant-colonel (er) TDM, Armée de terre

Louis ACACIO ROIG, lieutenant-colonel (er) INF, Armée de terre

Bertrand de SAINT ANDRE, lieutenant-colonel (er), Armée de terre

Franck HIRIGOYEN, Lieutenant-colonel, Armée de terre

Thierry LEDUCQ, lieutenant-colonel (er), GEN, Armée de terre,

Rémi BEVILLARD, lieutenant-colonel (er) INF-LE

Laurent CAZAUMAYOU, lieutenant-colonel, Armée de terre,

Franck PUGET, lieutenant-colonel (er) ABC, Armée de terre

Pierre LAMY, lieutenant-colonel (er) TDM, Armée de terre

Denis CARTON, lieutenant-colonel (er) ART, Armée de terre

Jean-Luc CHAZOTTES, capitaine de frégate (R), Marine Nationale

Frédéric TENAIRI, lieutenant-colonel (er), Gendarmerie Nationale

Commandants

Gilbert SANDMAYER, chef de bataillon (er) INF TDM, Armée de terre

Fabrice SAINT-POL, Capitaine de corvette H

Capitaines

Xavier MOREAU, capitaine (er) INF, Armée de terre

Antonius STREICHENBERGER, capitaine, Armée de terre

Lieutenants

Jean-Paul PAGES, enseigne de vaisseau de 1ère classe (R), Marine Nationale

Majors

Dominique PERRIN, Major (h), Armée de terre GSEM

Roger PETRY, major (er) INF, Armée de terre

Adjudant-Chef

Marc-André ANGLES, Adjudant-chef (er), Armée de terre

Antoine NIETO, adjudant-chef (er) TDM, Armée de terre

Claude ZIELINSKI, adjudant-chef, Armée de terre

Jacques KERIBIN, adjudant-chef (er), inspecteur DRSD, Armée de l’Air

Sergents chefs

Alain PIALAT, maréchal des logis-chef (er) Gendarmerie Nationale

CIVILS

Pierre BREUIL, préfet honoraire

Gilles de FONT-RÉAULX, Saint-Cyrien

Jacques Guillemain, dans Riopste Laïque

. Macron est-il un évadé fiscal ? Explications.


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°° WEBTUBE : Tous les médias se sont trompés et Macron n’a pas démenti. Contrairement à ce qu’il a laissé croire, il n’aurait RIEN déclaré de ce qu’il a touché de la transaction Pfizer-Nestlé à 9 milliards. Explications.

. Ukraine : Donald, au bord de la crise de nerfs


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°° WEBTUBE : Trump, qui avait promis d’arrêter la guerre « en 24 heures » puis en « quelques semaines » et finalement « en 100 jours », menace maintenant de quitter la table de négociations. « Si, pour une raison quelconque, l’une des deux parties rend les choses très difficiles […], nous passerons à autre chose », a-t-il déclaré vendredi 18 avril, après que le secrétaire d’Etat Marco Rubio, de retour d’une énième « réunion pour la paix » à Paris ce même vendredi, a également déclaré que « les Etats-Unis ont d’autres priorités que l’Ukraine ».

Après 87 jours de tentatives infructueuses de parvenir à un accord de trêve, c’est manifestement l’impatience qui domine côté américain.

Le président américain a ainsi affirmé que les États-Unis étaient prêts à passer « à autre chose » « très bientôt » si un accord n’était pas trouvé entre Moscou et Kiev. Il n’y a « pas un nombre précis de jours, mais nous voulons régler ça rapidement », a-t-il encore ajouté depuis la Maison-Blanche.

Avec le langage diplomatique qu’on lui connaît, Trump a mis les points sur les i :

« Si, pour une raison quelconque, l’une des deux parties rend les choses très difficiles, nous dirons simplement : vous êtes stupides, vous êtes des imbéciles, vous êtes des gens horribles, et nous passerons à autre chose. Mais espérons que nous n’aurons pas à le faire. Et Marco a raison de dire que nous voulons en finir. Pensez-y : chaque jour, de nombreuses personnes sont tuées pendant que nous nous parlons. Nous n’allons donc pas accepter cela et nous verrons bien. Je pense que nous avons de bonnes chances de résoudre le problème. »

Donald a raison sur le fond : la guerre tue. Il faut louer ses efforts pour mettre un terme au conflit, même s’ils ne sont pas exempts d’arrière-pensées mercantiles :

https://ripostelaique.com/ressources-minieres-ukrainiennes-trump-rafle-la-mise.html

En mars, Donald Trump avait initialement proposé un cessez-le-feu inconditionnel et complet, dont le principe avait été accepté par Kiev sous la pression de Washington mais écarté par Vladimir Poutine. Puis la Maison-Blanche s’était félicitée d’avoir obtenu l’accord des deux belligérants pour un arrêt pendant 30 jours des attaques sur les infrastructures énergétiques, ce qui a été grosso modo respecté. Le Kremlin vient de signifier que cette « trêve énergétique » venait de prendre fin, sans suggérer qu’elle pourrait être prorogée.

Le vice-président, JD Vance, s’est quant à lui déclaré « optimiste » sur les négociations de paix. Le duo Trump-Vance se donne la réplique comme dans le bureau ovale de la Maison-Blanche, en soufflant alternativement le chaud et le froid. Kiev, à l’os militairement, est évidemment prêt à faire des concessions. Pour Moscou, c’est moins sûr.

Le fait est que le président Poutine n’est pas pressé de signer un cessez-le-feu avec l’Ukraine. Un gentleman agreement qui permettrait à Kiev de se refaire militairement une santé, comme les accords de Minsk avaient pour but d’armer l’Ukraine en vue de la guerre. Le maître du Kremlin a retenu la leçon. Son armée avance dans l’est ukrainien et la poche de Koursk est résorbée. Les troupes russes sont même rentrées en Ukraine dans l’oblast de Soumy, une région nullement revendiquée par Moscou dans le cadre de la Novorossyia, mais qui pourrait servir de monnaie d’échange le moment venu.

Américains, Européens et Ukrainiens sont convenus de se retrouver la semaine prochaine à Londres pour de nouvelles discussions.

Vladimir Poutine a fait une suggestion intéressante pour hâter la fin de la guerre :

Gageons qu’elle ne sera pas suivie : elle aurait pour conséquence de chasser le clan Zelensky du pouvoir…

Henri Dubost, Riposte Laïque

. 24 heures du Mans, Live Timing


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°° WEBTUBE : Tableau des résultats en temps réel

. Elena Ramallo, spécialiste des Droits de l’Homme : « Je suis surprise qu’on essaie de nous présenter l’islam comme une religion européenne »


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°° WEBTUBE : Elena Ramallo, juriste et experte en violence sexiste, a été nommée pour le prix Princesse des Asturies pour son travail dans le domaine des droits de l’homme. Elle a conseillé des gouvernements en Europe et en Amérique latine. Lors d’une récente apparition à la télévision avec la philologue espagnole Sonia Sierra, elle a soutenu une nouvelle législation visant à réglementer le voile islamique, la présentant comme un pas vers l’égalité des sexes, une position qui a rapidement déclenché un débat national. Notre confrère Álvaro Peñas a échangé avec Elena Ramallo du féminisme, de l’islam, des défis auxquels sont confrontées les femmes en Espagne et des changements qu’elle estime nécessaires.

Vous vous dites féministe, mais vous ne semblez pas très satisfaite de ce que les politiciens de gauche appellent « le pays le plus féministe du monde ».

Le féminisme n’est pas ce que ces politiciens disent qu’il est. Le féminisme est la défense de l’égalité des droits et des chances pour les hommes et les femmes, il n’a rien à voir avec des idées comme celle que les femmes ont un pénis, ou qu’elles ne sont que des « êtres menstruels », ou encore l’affirmation que tout, absolument tout, relève du féminisme.

Ce que ces soi-disant « féministes » ont fait, c’est démolir les progrès vers l’égalité que les femmes ont travaillé dur pour construire au fil des ans. De nombreuses femmes se sont battues pour l’égalité et ont atteint le sommet grâce à leurs propres efforts, mais ces « féministes » ont obtenu leurs postes grâce à des quotas, et non au mérite. L’Espagne n’est pas le pays le plus féministe si nous devons encore parler de voiles et de femmes invisibles parce qu’elles sont couvertes de la tête aux pieds. Étrangement, de nombreuses personnes qui prétendent soutenir les droits des femmes pensent que c’est parfaitement normal.

Certains courants du féminisme actuel semblent traiter de la même manière tous les cas de violence ou d’abus présumés, qu’ils soient bien documentés ou pleins d’incohérences. Qu’en pensez-vous ?

J’ai passé ma vie à défendre les droits de l’homme, en particulier ceux des femmes et des mineurs, et j’ai été victime de violence machiste. J’éprouve donc un mépris absolu pour ce féminisme, car il fait un tort terrible aux cas réels, ce qui est extrêmement irresponsable.

De plus, nous avons des gens dans les médias qui exploitent cet état d’esprit, sachant que cette forme de féminisme exige de croire aveuglément à chaque accusation, quels que soient les faits. Outre la présomption d’innocence, nous avons tous des pères, des fils, des frères, des maris et des amis, et nous ne voulons pas qu’ils soient confrontés à une situation injuste.

Quand quelqu’un commet un crime, toute la rigueur de la loi doit s’abattre sur lui, mais on ne peut pas faire l’impasse sur la présomption d’innocence. Pour que la justice fonctionne, elle doit être fondée sur la rigueur et des faits absolument prouvés, et non sur l’émotion ou la pression médiatique.

Dans ces situations, il y a souvent une forte composante idéologique qui semble enracinée dans un rejet, voire une haine de la culture occidentale, et une dose de naïveté bien intentionnée. Nous l’avons vu en Afghanistan, avec les affirmations selon lesquelles les talibans avaient changé, et plus récemment en Syrie. Pensez-vous que ce genre d’idéalisme naïf soit l’une des raisons pour lesquelles beaucoup de gens ne comprennent pas ce qui se passe réellement ?

Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un idéalisme naïf. Je pense que ce sont des agendas politiques qui sont prêts à sacrifier notre mode de vie. Vous avez mentionné des pays où il n’y a pas de démocratie parce qu’ils appliquent la charia, et où les femmes sont traitées comme des êtres inférieurs, battues et tuées comme si elles n’étaient pas des êtres humains. Du point de vue des droits de l’homme, cela signifie la suppression totale de la dignité, de la liberté et des droits des femmes.

Mais c’est déjà le cas dans notre pays, où les femmes doivent se couvrir et ne peuvent pas entrer dans les espaces réservés aux hommes. Le pire, c’est que cela est autorisé sous couvert de diversité et de multiculturalisme. Nous ne pouvons tolérer une tentative évidente de détruire notre société et notre mode de vie.

C’est pourquoi je suis surprise qu’on essaie de nous présenter l’islam comme une religion européenne. C’est une erreur. Notre essence est humaniste et chrétienne, et c’est précisément cet héritage qui nous a permis d’avoir des droits et de vivre dans la liberté et la démocratie. C’est pourquoi nous devons nous exprimer, car ce n’est pas seulement un problème de l’islam, c’est un problème d’une Europe qui, si elle continue ainsi, cessera d’être l’Europe que nous connaissons.

Le multiculturalisme a échoué en Europe, comme nous l’avons vu dans des pays comme la Suède, la Grande-Bretagne et la France. Pensez-vous que le même résultat soit probable en Espagne ?

Je pense qu’en Espagne, nous avons encore le temps d’inverser la tendance, mais il nous faut pour cela une volonté politique qui n’existe pas actuellement. Ni le Parti populaire de centre-droit ni le Parti socialiste au pouvoir n’ont voulu écouter les propositions que nous avons faites pour résoudre ce problème. Le seul parti qui nous a écouté est VOX. Mais cela ne devrait pas être une question de politique partisane, cela devrait être une priorité nationale. Le fait que les deux principaux partis refusent même de nous écouter est un problème grave.

Ainsi, après Pâques, nous publierons un manifeste et commencerons à recueillir des signatures. Je suis sûr que nous obtiendrons suffisamment de signatures pour présenter nos propositions au Congrès, car nous avons le soutien de personnes de tous horizons sociaux et idéologiques. Il ne s’agit pas de racisme ou d’être contre l’islam ; il s’agit de défendre notre société.

Lorsque Sonia et moi avons décidé d’en parler, nous l’avons fait parce que dans certaines régions de Madrid, et surtout en Catalogne, la situation est absolument catastrophique. Il y a des quartiers où l’on ne sait pas si l’on est en Espagne, comme c’est le cas dans d’autres pays européens. Lorsque nous avons lancé notre initiative, je pensais que nous aurions du soutien, mais pas autant que nous en avons eu. C’est pourquoi j’espère que les partis politiques répondront à cette demande sociale, et c’est pourquoi nous devons faire pression sur eux. J’insiste, c’est une question de pays, d’État, de civilisation.

Cependant, le problème en Espagne est que de nombreux partis politiques ne sont pas disposés à agir parce qu’ils ont d’autres priorités.

Oui, non seulement ils ne veulent pas légiférer sur cette question, mais ils ne veulent même pas en entendre parler, et encore moins en parler. Heureusement, en Europe, nous voyons des cas comme celui du Premier ministre danois, qui a déclaré que l’islam devait s’adapter ou disparaître, ou celui du Premier ministre italien, qui a défendu notre culture avec beaucoup de force.

Les politiciens voient la réalité telle que nous la voyons, et dans de nombreux cas, elle est inconfortable pour eux, mais pas autant que pour les citoyens.

Récemment, dans une ville de Galice, la communauté musulmane a demandé que le porc soit retiré du menu de l’école. La scolarité est obligatoire, mais pas les repas scolaires. Pourquoi nous, Espagnols, devons-nous changer nos coutumes ? Pourquoi devons-nous accepter ces impositions ? Tout cela est complètement déraisonnable.

Votre initiative vise à réglementer le port du voile islamique.

Oui, car le port du voile est imposé en raison de la croyance selon laquelle les femmes sont impures et inférieures. Cela va à l’encontre du principe d’égalité et de l’article 14 de la Constitution espagnole. Il est imposé aux mineures par leur famille, ce qui signifie qu’elles ne peuvent pas choisir elles-mêmes.

Quand vous voyez ces jeunes filles dire qu’elles portent le voile parce que c’est leur liberté, c’est qu’elles ont été voilées si longtemps qu’elles l’ont accepté comme quelque chose de normal. Et puis il y a des vêtements comme la burqa, où une femme est couverte de la tête aux pieds dans une prison de tissu, ce qui élimine la femme en tant qu’être humain. Tout cela va à l’encontre d’un droit humain fondamental : le droit à la dignité.

Les défenseurs du voile affirment qu’il fait partie de la liberté religieuse.

Oui, la liberté religieuse est un droit fondamental, mais elle peut être restreinte lorsqu’elle entre en conflit avec d’autres droits fondamentaux, comme c’est le cas ici dans son impact sur les femmes. Nous ne pouvons pas permettre cela dans une société démocratique. Nous ne pouvons pas normaliser quelque chose qui est intrinsèquement oppressif, mais qui est de plus en plus répandu.

Nous parlons constamment de diversité et de tolérance, et dans les écoles, on enseigne déjà la religion islamique et la culture marocaine. C’est de l’hypocrisie absolue. De plus, le contenu de la matière et les personnes qui l’enseignent sont sous le contrôle de la Commission islamique, sans aucune surveillance ni obligation de rendre des comptes. Il semble que nous n’apprenions pas de ce qui s’est passé en Europe, où l’un des principaux problèmes est l’endoctrinement extrémiste des jeunes.

L’Espagne a certains droits et libertés, et quiconque vient en Espagne doit s’adapter à nos droits et obligations. Si vous venez, c’est comme ça, si vous ne l’acceptez pas, ne venez pas.

Ce que nous ne pouvons pas faire, c’est déformer ou manipuler la réalité. Les faits sont les faits, ils se moquent des agendas politiques ou des manipulations idéologiques. Mais les données sont souvent dissimulées ou manipulées, par exemple en évitant de mentionner la nationalité des personnes condamnées pour agression sexuelle ou viol. Si 13 % de la population est responsable de 50 % des agressions sexuelles, ce n’est pas du racisme, c’est une statistique troublante. Cacher ce genre d’informations cause un grave préjudice.

Vous avez mentionné le Danemark et l’Italie tout à l’heure, et il est important de noter que dans le premier, un gouvernement social-démocrate est au pouvoir, et dans le second, un gouvernement de droite – ce qui montre qu’il s’agit d’une question où les intérêts de l’État priment sur l’idéologie.

Oui, il est intéressant de constater que les dirigeants qui ont adopté la position la plus claire sur cette question en Europe sont des femmes, et qu’elles viennent de camps opposés de l’échiquier politique. Peut-être que cette fois, la nouvelle reconquête ne sera pas menée par un Don Pelayo, mais par une femme.

Breizh-info

Elena Ramallo

. La chanson du jour, Queen – Don’t Try So Hard


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°° WEBTUBE : Tout a été dit sur Queen et son chanteur mythique Freddie Mercury. Ce morceau, un peu moins connu montre tout le talent de ce chanteur. Voix extraordinaire, sensibilité et nuance dans l’interprétation. Dieu que cet homme nous manque. Repose en paix.

°° WEBTUBE : Everything has been said about Queen and its legendary singer Freddie Mercury. This slightly lesser-known song showcases all of this singer’s talent. An extraordinary voice, sensitive and nuanced in his interpretation. God, we miss this man. Rest in peace.

. Normandie : venu du Mali, Sedou est le pêcheur de l’année


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°° WEBTUBE : L’idéologie de TF1, ne serait-ce pas la guerre à la Russie pour permettre à des Maliens qui nous crachent dessus de pêcher en Normandie ? … Non j’déconne !… Quelle est belle ma France « bisousnours »

Allons-y dans le reportage « Fleur bleu » pour faire passer la pilule !

Merci patron

Bientôt au large des côtes normandes :

LCI, c’est du corsé.

Il y a une belle continuité dans la famille Bouygues.

D.P.