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°° WEBTUBE : La rumeur courait depuis un moment et semble se confirmer : Elon Musk, « conseiller spécial » du gouvernement Trump, quitterait ses fonctions pour se recentrer sur les activités de Tesla, entreprise mise à mal depuis le début de l’année par des opérations de boycott et de vandalisme menées sous la houlette des mouvements anarchistes.
Nous l’évoquions ici, il y a quelques semaines : de courageux commandos « antifascistes », faute de réussir à couler le réseau X d’Elon Musk, s’en prennent aujourd’hui à l’emblème de sa réussite : les luxueuses Tesla. Ainsi, l’incendie d’une douzaine de voitures dans une concession près de Toulouse, le 4 mars dernier. Salué par le collectif anarchiste Information anti-autoritaire Toulouse et alentours, l’incendie était revendiqué sur leur site en ces termes : « Par cet acte, nous participons à l’appel « Accueille le printemps, crame une Tesla », à l’élan international qui cible Tesla de l’Allemagne aux États-Unis en passant par les Pays-Bas, et plus largement à la conflictualité anarchiste. »
« Accueille le printemps, crame une Tesla »
On crame en effet des Tesla un peu partout, surtout aux États-Unis et en Europe, et si on ne les crame pas, on les vandalise. Rayer une carrosserie est un acte politique aussi fort que courageux, et puis c’est plus facile que de s’en prendre à SpaceX… La défense est d’ailleurs à la hauteur de l’agression, puisque nombre de propriétaires apeurés, ont apposé sur leur belle automobile un autocollant « I bought this before Elon went crazy » (« Je l’ai achetée avant qu’Elon ne devienne fou »). Comprendre : avant qu’il ne prenne la tête de la commission DOGE (Department of Government Efficiency) chargée de remettre de l’ordre dans les finances publiques, aux côtés de Donald Trump.
Vu tout à l'heure en Suisse 🇨🇭
— Bruno (@bruno_salentino) April 7, 2025
" I bought this before Elon went crazy " j'adore cet humour pourtant j'aime pas Tesla, arrêtez un peu d'être con et de dégrader les biens personnels aussi, les gens n'y sont pour rien. pic.twitter.com/CXPFyuoHgO
À ce sujet — Le boycott de X a fait flop, alors on brûle les Tesla…
Reste que cette campagne de boycott a atteint, au moins en partie, son but : faire chuter les ventes de Tesla et, partant, les affaires de son patron. Les chiffres communiqués début avril par l’entreprise sont parlants, le directeur financier Vaibhav Taneja reconnaissant que « l’impact négatif du vandalisme et de l’hostilité injustifiée envers notre marque et nos employés a eu un impact sur certains marchés ». Soit, concrètement, des ventes en baisse de 13 % en un an, avec seulement 336.681 véhicules livrés et un chiffre d’affaires de 19,33 milliards de dollars, soit une chute de 9 % sur un an. Si le bénéfice net de 409 millions d’euros représente, lui, une chute de 71 %, la cause n’en revient pas seulement au boycott généralisé en raison de la collaboration d’Elon Musk avec le gouvernement Trump, mais « le constructeur souffre aussi d’une gamme vieillissante et du développement de la concurrence ». Plus, peut-être, que les manifestations des antifascistes en peau de lapin, la concurrence chinoise et « l’incertitude sur les marchés de l’automobile et de l’énergie » plombent le constructeur.
Et si l’on parlait de l’Ukraine et de Starlink ?
Demeure la question du personnage Musk, souvent plus inquiétant que sympathique, il est vrai. Son autisme revendiqué le rend difficile à saisir et en fait une proie aisée pour la caricature. C’est peu dire que son engagement auprès de Donald Trump, afin de mener un programme de réduction drastique des dépenses publiques, ne lui a pas fait d’amis. En outre, son statut de « conseiller spécial » limite sa durée d’exercice à 130 jours, soit une fin de contrat au plus tard à la fin du printemps. Elon Musk a déclaré que « le travail crucial est en partie accompli », ce qui l’autorise à prendre dès maintenant ses distances pour se recentrer sur ses activités.
Toutefois, on peut s’étonner que tous ces valeureux « antifascistes » accrochés à ses basques n’évoquent jamais son rôle crucial dans la guerre qui oppose la Russie et l’Ukraine. En effet, où en serait l’armée ukrainienne sans les satellites Starlink développés par SpaceX ? On se rappelle l’émotion suscitée par ses propos, début mars, quand il avait déclaré : « Mon système Starlink est la colonne vertébrale de l’armée ukrainienne. Toute leur ligne de front s’effondrerait si je l’éteignais. » La polémique enflant, il avait ajouté : « Je veux simplement dire que sans Starlink, les réseaux ukrainiens s’effondreraient, puisque les Russes peuvent brouiller tous les autres canaux de communication ! Mais jamais nous le ferions ou l’utiliserions comme un moyen de négociation. » Est-ce si sûr ?
Seule certitude : si cela devait advenir, ce ne sont pas les antifascistes qui leur prêteraient la main…
- Marie Delarue, dans BV
. Les USA interdisent les additifs cancérigènes : Robert F. Kennedy fidèle à ses idées
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°° WEBTUBE : Interdiction de huit colorants alimentaires dérivés du pétrole et identifiés comme cancérigènes : l’annonce en a été faite le 22 avril par le ministre de la Santé américain, le controversé Robert F. Kennedy, et le président de la Food and Drug Administration, Marty Makary. « Confrontés à une nouvelle épidémie de diabète infantile, d’obésité, de dépression et de troubles de l’attention », a expliqué M. Makary, « nous ne devrions pas prendre de risques et faire tout notre possible pour protéger la santé de nos enfants. »
Les additifs concernés sont quelques-uns des fameux « E » qui saturent de couleurs des bonbons, des sauces, des boissons afin de les rendre appétissants. Concrètement, deux colorants (E121, qui servait à rougir les oranges trop pâlottes, et Orange B, qui colorait les saucisses à hot-dog, mais n’était plus utilisé depuis longtemps) vont être interdits dans les prochains mois. Six autres le seront d’ici à fin 2026. L’interdiction du E127, prévue par l’administration Biden pour 2027-2028, va être accélérée. En France, il sert à rendre plus rouges les cerises…
L’Union européenne a des progrès à faire
Pour deux de ces additifs pétrochimiques (E121 et E143), les États-Unis étaient en retard sur les pays européens qui les prohibaient déjà. Avec cette décision, ils prennent de l’avance, puisqu’ils interdisent des additifs toujours admis dans l’UE (E127, E129, E102, E110, E133, E132, qui sont classés « à éviter » par l’UFC-Que choisir, et E132 qui est tout juste « tolérable »). Douloureux constat : les États-Unis trumpistes devancent l’Union européenne en matière de santé alimentaire – au moins sur ce point.
Dénonçant les producteurs qui ont trop longtemps « nourri les Américains avec des produits chimiques à base de pétrole à leur insu et sans leur consentement », Robert F. Kennedy a salué la fin d’une époque. « Nous rétablissons la science de référence, faisons preuve de bon sens et commençons à regagner la confiance du public. Et nous le faisons en travaillant avec l’industrie pour éliminer ces colorants toxiques des aliments que mangent nos familles tous les jours. »
À ce sujet — [ANIMAUX] Les USA vers la fin des expériences animales, la France à la traîne
Robert F. Kennedy ne rentre pas dans les cases
Si l’on se fie aux médias mainstream français, deux mots caractérisent le ministre de la Santé des États-Unis : Robert F. Kennedy Jr. est « conspirationniste » et « antivax ». Or – et cela, les médias oublient trop souvent de le préciser -, son opposition aux vaccins est à relier à son opposition aux pesticides et à l’agro-business. Cet ancien démocrate, qui demeure pro-avortement, a un long passé d’écologiste.
Avocat environnemental, Robert F. Kennedy Jr. a été le président, durant deux décennies, de Waterkeeper Alliance, qui a fait de la protection des voies navigables et de l’eau potable son cheval de bataille. Il a mené des combats judiciaires et militants contre les pollutions industrielles et étatiques. Il a même passé un mois en prison, en 2001, après avoir protesté contre les exercices de bombardement de la marine américaine sur l’île portoricaine de Vieques, dommageables à la population et à l’environnement. À cette occasion, expliquait-il, lorsque les voies politiques ou juridiques sont bloquées, « la désobéissance civile devient non seulement un droit, mais une nécessité ».
« Make America Healthy Again »
De même qu’on a vu la FDA mettre un terme à certaines expérimentations sur les animaux, il est donc logique de voir Robert F. Kennedy Jr. s’en prendre aux colorants pétrochimiques dont l’agro-alimentaire a fait un usage gourmand à des fins commerciales. En parallèle, les autorisations de colorants naturels vont être accélérées.
La lutte contre les additifs est une démonstration de l’efficacité du groupe de travail « Make America Healthy Again » — « rendre sa santé à l’Amérique », ou « pour une Amérique en bonne santé » —, commission qui a été créée par un décret de Donald Trump le 13 février dernier. Il y a encore gros à faire dans la lutte contre la malbouffe et l’on voit mal les Américains troquer les gras hamburgers et les sodas XXL contre une alimentation saine mais, loin des clichés sur l’administration trumpiste véhiculés par les médias, un pas important est franchi en matière de santé publique.
Samuel Martin, dans BV
. Inflation, Krach des bourses, Chine et Brics, Charles Gave répond à vos questions.
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°° WEBTUBE : Dans cette émission de mi avril 2025, Charles Gave répond aux questions du temps présent…. Et on s’en pose des questions en ces temps difficiles
Sommaire
01:20 Les BRICS cherchent à dédollarriser le monde quelle monnaie et quid du retour à l’Etalon or?
12:30 Le dollars US a t’il été un frein à la croissance des pays tiers?
15:00 Le serpent Asiatique monétaire
16:00 Est ce que la Chine va négocier avec l’UE?
22:00 La Notation de l’agence Moody »s
47:00 La position sur le pétrole La volatilité du marché aux USA est très forte. On reste contents de notre portefeuille
1:00:00 Monsieur Carner et le Canada et situation du Canada
. Ce ne sont pas les 13 milliards de l’USAID qui peuvent sauver l’Afrique en perdition
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°° WEBTUBE : Les lamentations après que Trump a supprimé l’USAID, ne changeront rien. Les milliards déversés sur l’Afrique ne font qu’encourager la corruption. Ce continent, qui cumule tous les handicaps, a surtout besoin de leaders qui ont le sens de l’Etat et qui sont éminemment intègres. Tout le contraire du tribalisme ancestral qui sévit à tous les étages et qui fait que le clan auquel appartient celui qui accède au pouvoir s’accapare la totalité du fromage. En Afrique, le sens de la tribu passe avant le sens de l’Etat et cause des ravages.
Quand Jacques Chirac annonça que le bilan de la colonisation fut globalement positif, ce fut un tollé généralisé dans la sphère gauchiste et bien pensante. Toute l’oeuvre civilisatrice de la France fut balayée d’un revers de la main par nos donneurs de leçons, adeptes inconditionnels d’un multiculturalisme débridé. Et quelques années plus tard, ce fut Macron qui annonça à Alger que la colonisation était un crime contre l’humanité. Deux visions de l’épopée coloniale, celle de Chirac qui avait connu l’Afrique française avant l’indépendance et celle d’un perdreau de l’année, ignare de tout, et qui croyait que la Guyane était une île ou que les Guadeloupéens étaient des expatriés.
Mais l’incontestable vérité est qu’aucun mensonge politiquement correct ne pourra exonérer les Africains de leurs propres responsabilités dans leur inexorable descente aux enfers depuis l’indépendance.
Ceux qui font l’éternel procès de la colonisation oublient de dire ce que nous avons trouvé en arrivant en Afrique et surtout, ils se gardent bien de faire le bilan de 65 ans d’indépendance. Nous l’avons déjà écrit mais rappelons ce qu’était l’Afrique précoloniale :
Un continent ravagé par les guerres tribales, les famines, les épidémies, l’esclavage, le cannibalisme et même les sacrifices humains dans certaines contrées. Tous ces fléaux, nous les avons éradiqués.
Et si la traite Atlantique reste une tâche indélébile dans l’histoire de l’Europe, il est criminel de passer sous silence la traite arabo-islamique et la traite interafricaine, qui firent chacune tout autant de victimes que la traite occidentale.
Quant au bilan de l’Afrique indépendante, il est sous nos yeux.
En 1960, ce continent était plus riche que toute l’Asie hors Japon. Mais en 2025, il est 30 fois plus pauvre que la Chine ou la Corée du Sud, alors qu’il a bénéficié de l’essentiel de l’aide internationale.
Le PIB mondial est de 106 000 milliards de dollars
Le PIB cumulé des 54 pays africains est de 2 400 milliards
Et si on soustrait le Maghreb, on tombe à 1 900 milliards.
En clair, 1,5 milliard d’habitants produisent beaucoup moins de richesses que les 68 millions de Français, alors que le sous-sol africain regorge de ressources minières.
Depuis son indépendance en 1960, l’Afrique a bénéficié d’une aide internationale au développement de 2 600 milliards de dollars. C’est 15 fois l’équivalent du plan Marschall pour redresser l’Europe de l’après guerre.
Les chiffres sont accablants :
– depuis 1950, il y a eu 200 coups d’Etat sur le continent africain, dont 106 réussis,

https://projects.voanews.com/african-coups/french.html
– le coût des guerres africaines dépasse le montant de l’aide internationale,
– selon l’ONG Oxfam, les guerres coûtent 18 milliards par an au continent.
Oxfam, le RAIAL et Saferworld ont, pour la première fois, évalué le coût économique des conflits armés pour le développement de l’Afrique. Environ 300 milliards de dollars ont été perdus, depuis 1990, en Algérie, en Angola, au Burundi, en République centrafricaine, au Tchad, en République démocratique du Congo (RDC), en République du Congo, en Côte d’Ivoire, au Djibouti, en Érythrée, en Éthiopie, au Ghana, en Guinée, en Guinée Bissau, au Libéria, au Niger, au Nigeria, au Rwanda, au Sénégal, en Sierra Leone, en Afrique du Sud, au Soudan et en Ouganda.
– l’islamisme gagne tout le Sahel. Le départ des Français a ouvert un boulevard aux mouvements jihadistes, qui ne rencontrent aucune résistance, d’autant plus que les Russes ont d’autres priorités en Ukraine
– L’Afrique est le seul continent où le nombre d’habitants extrêmement pauvres ne cesse d’augmenter, atteignant 70% de la population.
En 1970, 10% de l’Afrique vivait dans la pauvreté, aujourd’hui la moyenne est de 70% et dans certains pays, ce chiffre est plus élevé.

– La démographie africaine, avec un taux de fécondité de 5 enfants par femme, devient le grand défi de la planète. Depuis l’indépendance, la population du continent a quintuplé, passant de 300 millions à 1,5 milliard.
– Le taux d’alphabétisation atteint 60%, alors qu’il dépasse 99% en Occident. Au Niger, 80% de la population est analphabète !
– Selon l’ONU, 90% des enfants scolarisés de 10 ans, sont incapables de lire et de comprendre un texte de 150 mots. Et 84% ne maitrisent pas le calcul
– 600 millions d’Africains n’ont pas accès à l’électricité
– Seulement 24% de la population a accès à une source sûre d’eau potable
– Selon Transparency International, l’Afrique est la zone la plus corrompue du monde
– Et selon son indice 2024, près de la moitié des 40 pays les plus corrompus se trouvent en Afrique subsaharienne, la région la plus pauvre du monde, et celle qui a reçu le plus d’aide américaine pendant des décennies.
– Il classe 90 % des 54 nations africaines comme « hautement corrompues »
– Enfin, même si beaucoup contestent la valeur du QI, force est de conster que la Chine domine le monde. Poser un vaisseau spatial sur la face cachée de la Lune, comme vient de le réaliser Pékin, ce n’est pas à la portée d’un QI de 60.

En fait, Trump sait très bien que la majorité de l’aide est détournée. Que ce soit pour les programmes alimentaires ou les soins médicaux, le peuple n’en bénéficie qu’à la marge. Des sommes colossales s’évaporent en route et atterrissent sur des comptes en Suisse.
Il a parfaitement raison quand on sait que l’année dernière, les États-Unis ont versé 1,2 milliard de dollars d’aide à la Somalie, classée par Transparency International comme le deuxième pays le plus corrompu du monde. Et 800 millions de dollars au Soudan du Sud, que Transparency International classe comme le pays le plus corrompu du monde.
David Ansara, économiste à la Free Market Foundation d’Afrique du Sud, a déclaré à Epoch Times : « Ce que nous avons ici, c’est un cycle sans fin où les États-Unis donnent des milliards de dollars à des pays africains qui sont souvent parmi les plus riches en ressources de la planète, mais leurs dirigeants volent les profits et ne s’occupent pas de leurs citoyens. »
« La question est qu’il est maintenant temps pour les gouvernements africains de s’occuper de leur propre peuple, en particulier ceux qui contrôlent des milliards de dollars de ressources naturelles »
Il cite la République démocratique du Congo et le Nigeria, tous deux assis sur un trésor géologique.
« Pourquoi les États-Unis devraient-ils donner un centime à des pays comme ça ? Il n’y a aucune excuse pour que leurs citoyens croupissent dans la pauvreté. »
« En théorie, ces pays sont immensément riches. Mais en réalité, seules les élites politiques sont riches parce que les revenus sont soit volés et amassés dans des comptes offshore, soit mal gérés. »
On pourrait allonger indéfiniment la liste des exemples de cette aide internationale dilapidée par une élite sans scrupules. Entre les guerres, les coups d’Etat et la corruption, l’Afrique reste désespérément sur le quai, quand tous les pays d’Asie sont montés dans le train du progrès et sont en passe de devenir le phare du monde.
Le Japon, sans matières premières, produit deux fois plus de richesses que les 50 pays de l’Afrique subsaharienne, dont certains regorgent de ressources minières colossales. Cette réalité incontestable prouve que ce sont bien les peuples qui sont responsables de leur destin et aussi que l’assistanat n’est pas la solution pour sortir de la pauvreté.
Les peuples intelligents et travailleurs, s’en sortiront toujours.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. La chanson du jour, Stereophonics – Maybe Tomorrow *

°° WEBTUBE : J’ai vu une DeLorean argentée abandonnée, et la musique du lecteur CD était à fond. J’ai été pris de curiosité et je suis monté à bord. Assis sur le siège passager, les portes se sont soudainement verrouillées, le moteur a rugi et a démarré à toute vitesse, me transportant dans un voyage dans le temps, à la fois beaucoup plus jeune et il y a 20 ans ! Et en sortant de la DeLorean, c’est là que je l’ai revue. Oui, ELLE !
°° WEBTUBE : I saw an abandoned silver DeLorean and this music was blasting from its CD player. I got curious and I stepped into the Delorean. As I sat on the rivers seat, the doors suddenly locked and the engine roared and it blasted away and took me on trip back in time to my much younger self 20 years ago!!! And when I stepped out of the Delorean, that’s where I saw HER again. Yes, HER!
. Que peut-on attendre de Jordan Bardella ?
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°° WEBTUBE : Une fois l’ouragan judiciaire passé, Marine Le Pen est désormais tenue d’affiner sa stratégie. Celle de la rupture, tenue au procès, n’a pas été couronnée des fruits escomptés. Tout nier, quitte à retourner l’accusation contre des juges suspects de rendre une justice politique, voilà qui fleurait bon son Jacques Vergès. Ça ne manquait pas d’allure, à ce menu détail près: cet avocat a précisément perdu tous ses procès de rupture. Certes, il lui reste des recours. Mais il lui faudra attendre l’été 2026 pour être fixée. C’est long, très long ; trop long. D’où l’hypothèse qu’elle avait déjà évoquée : celle d’une candidature de Jordan Bardella.
Des remous en interne
Sans surprise, ce plan B suscite nombre de commentaires chez nos confrères, comme s’ils s’inquiétaient que le RN ne puisse concourir à la mère de toutes les élections. Au-delà de cette touchante sollicitude, il faut bien vendre du papier et on ne saurait le leur reprocher. Le Monde du 17 avril, avec son air de ne pas y toucher, évoque ainsi les rivalités internes au sein du RN en cas de mise sur orbite de son potentiel candidat à l’Élysée. Sans blague ? Comme si de dissensions il n’y avait pas dans toutes les formations politiques. Et, surtout, comme si la nature humaine n’était que vue de l’esprit. Le 10 avril, Marianne, lui, est plus direct, titrant en une : « Plan B ou plombé ? ». Certes, il est rappelé que Jordan Bardella est tout aussi bien placé – voir mieux – que Marine Le Pen dans les sondages, même en tenant compte de la différence entre « sympathie » et « soutien », nuance de taille déjà explicitée en ces colonnes (voir: Le grand retour de Dominique de Villepin : ces sondages en trompe l’œil…). Il n’empêche que la question posée par l’hebdomadaire fondé par Jean-François Kahn, consistant à savoir si Jordan Bardella a l’étoffe ou non, l’expérience ou pas, pour briguer la magistrature suprême, taraude même les esprits au sein de son propre parti. Il y a ceux qui, devant les micros, affirment que oui et que son jeune âge est parfaitement anecdotique ; d’autres, en off, paraissent plus sceptiques.
La perpétuelle accusation du manque d’expérience
Une interrogation en appelant une autre, posons-nous celle-ci : que demande-t-on à un possible futur dirigeant ? D’avoir des diplômes ? D’avoir usé ses guêtres dans le secteur privé ou les ministères ? D’avoir cette culture propre à vous donner une colonne vertébrale idéologique ? À cette aune jugée, le principal intéressé n’a rien de tout ça. On sait qu’il bosse ses dossiers plus que les autres ; même Emmanuel Macron le reconnaît publiquement. Après tout, et même si comparaison n’est évidemment pas raison, un Louis XIV ou un Napoléon Bonaparte étaient tout aussi jeunes que lui lorsque parvenant aux plus hautes fonctions et n’étaient pas précisément, ni bêtes de concours et encore moins des singes savants. Mais ils apprenaient vite et savaient s’entourer. Est-ce le cas de Jordan Bardella ? Comme dit dans le film La vérité si je mens, laissons au moins une chance au produit.
D’ailleurs, il y a là un syndrome éminemment français, celui des grandes écoles, qui fait encore illusion. On veut du polytechnicien, du khâgneux, du multi-diplômé, du Juppé, du Giscard. On en finit ainsi par oublier qu’un Bruno Le Maire, « le Mozart de la finance » a tout de même réussi à faire sauter la banque lors de son passage à Bercy. Si l’Arabe du coin gérait son épicerie avec une maestria semblable, il aurait mis la clef sous la porte depuis longtemps. Même la droite de la droite n’échappe pas à ce tropisme, estimant qu’un François-Xavier Bellamy, professeur de philosophie, ça a tout de même une autre gueule qu’un Jordan Bardella. Oui, mais si les technocrates et les philosophes savaient faire de la politique, cela se saurait depuis longtemps.
« Les intellectuels et les politiques sont condamnés à vivre sur des planètes différentes »
Lors d’un entretien accordé par Alain de Benoist à l’auteur de ces lignes, le fondateur du Grece assurait en substance : « Les intellectuels et les politiques sont condamnés à vivre sur des planètes différentes. Les premiers ont généralement tendance à couper les cheveux en quatre, alors que les seconds sont là pour rassembler au moins 50 % du peuple plus une voix. » Il convient donc de ne pas confondre les genres.
Alors, l’expérience de la vie, Jordan Bardella l’a peut-être mieux apprise en grandissant dans le 93 que sur les bancs de Sciences-Po. Toujours la même histoire entre les têtes bien faites et les têtes bien pleines. Les unes peuvent avoir de l’instinct politique alors que de la politique, les autres n’en ont parfois qu’un semblant de culture. Quant à la colonne vertébrale politique dont certains prétendent qu’elle n’est pas sa qualité première, d’autres objecteront que la souplesse est souvent meilleure conseillère. Voilà qui rappelle le Front national de jadis, quand les tenants des « fondamentaux politiques » affirmaient être les gardiens de ces derniers (avortement, libéralisme économique ou défense des chrétiens d’Orient, etc.), devant la montée en puissance d’une autre jeune pousse, Marine Le Pen pour ne pas la nommer, se firent vertement rembarrer par son père, lequel rappelait que ces seuls « fondamentaux politiques » se résumaient à « l’amour de la France », à l’occasion d’un entretien accordé à Minute. Voilà qui était bref, mais présentait l’avantage de parler au plus grand nombre ; ce qui est précisément la fonction d’un homme politique.
Dans le même numéro de Marianne, Jérôme Fourquet, le maître-sondeur qu’on sait et peu suspect de complaisance à l’égard du RN, ne se risque pas à dénouer cette épineuse question, se contentant de remarquer : « Jordan Bardella a déjà passé l’épreuve du feu. Il a été tête de liste aux européennes de 2019 et 2024. Et à ces deux élections, notamment à la dernière, il a fait des scores tout à fait impressionnants (31 % aux dernières européennes). Aux législatives qui suivent, il réalise 33 % avec ses alliés ciottistes. »
On connaît nombre d’intellectuels, mieux capés d’un point de vue universitaire et à la colonne vertébrale politique plus solide qui se seraient damnés pour en afficher autant.
Alors, Bardella, pourquoi pas ?
Nicolas Gauthier, dans la revue Eléments
. Immigration, Trump, Armes à feu, climat…rencontre avec les représentants du Parti libertarien australien [Interview]
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°° WEBTUBE : Lionel Baland a rencontré et interrogé pour Breizh-info les représentants du Parti libertarien australien John Humphreys, qui en est le fondateur, et John Ruddick, député au sein du Parlement de Nouvelle-Galles du Sud (Un des états d’Australie)
Breizh-info : Quand votre parti a-t-il été fondé ?
John Humphreys : Nous avons débuté en 2001 à Canberra, la capitale fédérale. Notre première percée a eu lieu en 2013 lorsque nous sommes arrivés à obtenir un poste de sénateur fédéral. David Leyonhjelm, la personne qui avait décroché ce mandat, n’est cependant plus active en politique. Nous disposons d’élus dans les parlements de deux des six États fédérés, un au Victoria et un autre en Nouvelle-Galles du Sud. John Ruddick est notre élu au Parlement de Nouvelle-Galles du Sud.
John Ruddick : Le parti est devenu beaucoup plus grand et plus connu parce que nous avons résisté à l’hystérie du Covid, lors des presque deux années de confinement.

Breizh-info : Quel a été le positionnement du parti nationaliste australien Pauline Hanson’s One Nation, de Pauline Hanson, à propos de ce sujet ?
John Ruddick : Comme les libertariens du monde entier, nous avons été immédiatement hostiles aux politiques anti-Covid du gouvernement en dénonçant le confinement et la vaccination obligatoire, alors que Pauline Hanson a mis environ un an à les critiquer. Au début, elle était favorable aux règles anti-Covid du gouvernement et son parti était divisé sur la question. Puis, elle s’est ralliée à l’opposition à ces mesures gouvernementales et a pris part à la lutte contre celles-ci. Cela doit être porté à son crédit.
John Humphreys : Mais, lors des premiers jours cruciaux au cours desquels tout le monde craignait de prendre position, nous étions les seuls à le faire. Pauline est montée à bord, cela a été extrêmement utile et, après son arrivée, elle a été très bonne sur le sujet.
Breizh-info : Quelles sont vos idées à propos de l’immigration ?
John Humphreys : L’Australie a une longueur d’avance sur l’Amérique du Nord et sur une grande partie de l’Europe, en ce sens que nous avons déjà résolu le problème de l’immigration illégale, alors que cette question se trouve toujours au premier plan de nombreuses discussions en Amérique du Nord et en Europe.
L’Australie est un peu aidée par le fait d’être une île, mais, il y a 15 ans, nous avions un gros problème avec les gens qui se présentaient en bateau devant nos côtes. Nous avons déjà eu ce grand débat politique à l’époque et le public a fortement adhéré à l’idée qu’il n’est tout simplement pas possible de se présenter illégalement en bateau dans notre pays. Qui le fait, n’a pas l’occasion d’y vivre. Cela constitue, en quelque sorte, le statu quo en Australie. C’est un peu ce que pensent presque tous les principaux partis du pays. Nous avons, en quelque sorte, résolu le problème de l’immigration illégale.
John Ruddick : Nous avons été le premier pays à militariser la frontière. Nous y avons déployé la marine. Et donc, si quelqu’un se présente, il est repoussé, ne peut pas prétendre être un réfugié et est immédiatement renvoyé. Tous les partis politiques appuient cela, sauf les Verts (The Greens). Malgré cette situation, nous avons toujours un très gros problème avec l’immigration légale et le mauvais type d’immigration. Lors des deux ans de confinement liés au Covid, notre économie a été durement touchée. En conséquence, le gouvernement a décidé de faire venir beaucoup de gens de Chine et d’Inde pour relever les chiffres économiques.
Mon point de vue personnel est que nous devrions avoir une pause de cinq ans sur l’immigration car nous avons été un pays très généreux. Et puis, après les cinq ans, nous pourrons réévaluer la situation. L’Australie a conduit pendant de très nombreuses années une politique appelée « de l’Australie blanche », qui consistait à ne laisser entrer que des gens venant d’Europe. Nous avons changé cela à la fin des années 1960. Dans l’ensemble, cela a été, en gros, une bonne chose. Cependant, nous acceptons beaucoup trop de gens en ce moment. C’est pourquoi je suis en faveur d’une pause de cinq ans sur l’immigration. De plus, nous devons faire payer ceux qui désirent venir.
John Humphreys : Notre formation politique est probablement plus restrictive que les grands partis quant au nombre de migrants que ceux-ci accueillent dans le pays car ces formations politiques semblent le faire pour des raisons très cyniques afin de renforcer les statistiques du produit intérieur brut (PIB), ce qui est aberrant parce que le PIB total n’est pas ce qui compte, bien sûr, mais le PIB par personne et cela ne s’améliore pas en attirant plus de gens. De plus, il est assez facile d’obtenir de l’aide sociale pour une personne qui a atterri en Australie et nous pensons que les individus qui viennent afin de profiter du système social doivent être repoussés.
Milton Friedman, quelqu’un que nous admirons, a affirmé qu’une politique migratoire ouverte et un État-providence sont incompatibles. Une des choses que nous disons est que les immigrés ne doivent pas avoir accès à l’aide sociale. Cela signifie une incitation à l’auto-sélection en faveur de migrants qui viennent ici parce qu’ils ont l’intention de travailler dur, de trouver un emploi, de contribuer à la prospérité du pays, de ne pas commettre de crime. Rendre impossible pour tout migrant l’accès à l’aide sociale pendant une période pouvant aller jusqu’à dix ans constituerait un moyen d’amener des immigrés de meilleure qualité. Donc, le scepticisme à l’égard de la migration de masse et la réduction de l’aide sociale est notre ligne.
Breizh-info : Quelle est la différence entre votre parti et celui de Pauline Hanson ?
John Humphreys : Nous abordons beaucoup de questions à partir d’une position de principe de méfiance significative à l’égard de l’autorité politique et de sa bureaucratie, toutes deux centralisées. Plus elle est l’est, plus nous nous en méfions. Nous entretenons donc une défiance extrême à l’égard de l’Organisation des nations unies (ONU), de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de tous les organismes mondialistes et nous sommes favorables à la décentralisation administrative vers les autorités locales. Nous avons beaucoup d’idées en commun et nous nous entendons bien avec certains de leurs députés.
John Ruddick : La plus grande différence entre nous et le parti de Pauline Hanson concerne les questions économiques : nous sommes vraiment un parti du libre marché, favorable au libre-échange et aux investisseurs étrangers, alors que Pauline est nettement moins en faveur de cela et développe aussi une certaine sympathie pour les syndicats. Pauline Hanson ressemble à Marine Le Pen et nous au président argentin Javier Milei.
Breizh-info : Pensez-vous qu’il est possible de faire la même chose en Australie ?
John Ruddick : Nous consacrons nos vies à tenter d’y parvenir, mais, en Australie, le vote est obligatoire sous peine d’amende, ce qui favorise les partis du système car des gens peu intéressés par la politique se déplacent, contraints, pour aller voter et choisissent toujours les mêmes partis, de génération en génération.
John Humphreys : L’Australie dispose d’une population de 27 millions d’habitants et d’importantes ressources naturelles dans un immense territoire. Il y a 120 ans, les deux pays les plus riches du monde étaient l’Australie et l’Argentine. L’Australie est toujours l’un des pays les plus prospères. L’Argentine, malheureusement pour elle, ne l’est plus. Ce pays a donc fait beaucoup d’erreurs, mais est désormais sur la voie du redressement. Nous espérons que nous pourrons essayer d’encourager les électeurs australiens à prendre ce virage avant que les choses ne se gâtent.
Breizh-info : Et y a-t-il d’autres sujets principaux de votre parti ?
John Humphreys : La folie climatique est un gros problème, parce que nos deux principaux partis semblent être d’accord sur l’idée de décarboniser l’Australie. Or, le pays possède certaines des meilleures ressources sur la Terre pour le charbon, le gaz, le pétrole et l’uranium. Nous n’avons même pas le droit d’utiliser l’uranium car une interdiction de l’énergie nucléaire est en vigueur en Australie, ce qui est absurde. Notre économie bénéficie de l’énergie bon marché et cette situation doit perdurer.
Breizh-info : La question de la sécurité est-elle importante ou pas dans votre programme ?
John Humphreys : Nous n’avons pas le même problème de criminalité qu’en Europe.
John Ruddick : Nous considérons cependant que l’interdiction des armes à feu en Australie depuis 30 ans est une honte. Notre parti est vraiment le seul qui dit que nous devrions avoir le droit de porter des armes afin de pouvoir nous défendre. Les statistiques de la criminalité australienne sont en baisse depuis 30 ans. Mais nous voyons dans la presse que les zones qui connaissent une forte immigration en provenance des pays du Moyen-Orient subissent quelques fusillades chaque jour, mais cela reste très localisé.
Breizh-info : Voulez-vous ajouter quelque chose à cette interview ?
John Ruddick : Nous avons confiance dans le président Donald Trump et nous considérons qu’il sera bon pour son pays et cela se répercutera sur l’ensemble du monde. De plus, le DOGE (Département de l’Efficacité gouvernementale), sous la conduite d’Elon Musk, obtient de bons résultats dans sa volonté de réduire les dépenses publiques peu utiles, voire inutiles. Margaret Thatcher, l’ancien Premier ministre britannique, était une grande dirigeante.
Si nous passons en revue les 150 dernières années de l’histoire occidentale, des cycles entre la gauche et la droite se sont succédé et ceux-ci prennent fin lorsque le mouvement dominant va trop loin. Ainsi, la droite a dirigé le monde occidental de Margaret Thatcher de 1979 jusqu’en 2008, quand Barack Obama a gagné, parce que la droite est allée trop loin avec les guerres au Moyen-Orient, que notre parti ne soutient pas.
La gauche a dirigé le monde depuis lors, mais elle est allée trop loin avec le wokisme, les idées transgenres et toute cette folie. En conséquence, un retour vers la droite est en cours. Ce que nous devons faire à cette occasion, si nous voulons avoir une période de domination, consiste à démanteler les institutions qui ont permis à la gauche de revenir à la vie. Il pourrait y avoir une domination de la gauche à l’avenir. Nous devons démanteler les institutions pour que, lorsque la gauche traversera à nouveau une période dominante dans environ 20 ans, elle n’ait pas les moyens de provoquer l’instauration de la censure, des vaccins obligatoires et de quantité d’autres choses.
John Humphreys : Nous sommes très sceptiques à l’égard de l’aventurisme militaire et nous l’avons toujours été depuis le tout début de notre parti, il y a 24 ans. Nous sommes, non pas dogmatiquement mais instinctivement, non-interventionnistes quand il s’agit d’affaires militaires.
Propos recueillis par Lionel Baland, pour Breizh-info
. Concours enseignants : le niveau requis passe de bac+5 à bac+3 dès 2026…
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°° WEBTUBE : On n’arrête pas le progrès ! Ce 19 avril, Élisabeth Borne, ministre de l’Éducation nationale, a annoncé une nouvelle réforme, majeure, qui revoit les critères d’accès aux métiers de l’enseignement. À partir de 2026, les concours de recrutement pour devenir professeur ou conseiller principal d’éducation seront ouverts aux bac+3, alors qu’ils sont réservés aux bac+5 aujourd’hui. Cette mesure vise à attirer davantage de candidats, quitte à baisser singulièrement le niveau.
Le contenu des concours a été repensé : deux épreuves écrites d’admissibilité évalueront les connaissances disciplinaires (français, mathématiques, sciences humaines, etc.), tandis que deux oraux d’admission testeront la capacité à transmettre, la motivation, le sens du service public et les compétences relationnelles. format concerne le concours de professeur des écoles, mais aussi ceux du second degré (CAPES, CAPEPS, CAPET, CAPLP pour certaines sections) et le concours de CPE. Les lauréats suivront ensuite une formation professionnalisante en deux ans, au sein d’un institut spécialisé. Ils alterneront entre stages sur le terrain et cours théoriques. Les titulaires d’un master 2 auront un parcours allégé.
Pendant deux ans, une phase transitoire permettra de passer les concours aux niveaux bac+3 et bac+5. Si l’objectif affiché est de renforcer le vivier de recrutement, cette réforme marque une rupture symbolique : pour la première fois, le métier d’enseignant redevient accessible avec un diplôme de licence, soit un niveau moins exigeant sur le plan académique.
Pénurie de professeurs et niveau des élèves en chute libre
À la rentrée 2024, la pénurie d’enseignants était, une nouvelle fois, patente. Plus de la moitié des collèges et lycées déclarent manquer d’au moins un professeur, selon une enquête du SNES-FSU. Le ministère de l’Éducation nationale chiffre lui-même à 3.185 le nombre des postes non pourvus, malgré le recours accru aux contractuels. En parallèle, les inscriptions aux concours de l’enseignement poursuivent leur chute : près de 3.000 candidats de moins pour le CAPES et l’agrégation, en 2025. Cette crise du recrutement fragilise l’école publique et alimente les inégalités éducatives, constate le pouvoir façon Mac-Mahon : « Que d’eau, que d’eau… » Cette semaine, à Bordeaux, un père de famille a pris la place d’un professeur de mathématique, absent depuis trop longtemps, pour rattraper le niveau des élèves de troisième qui commençait à chuter.
[EDUCATION] 85 % des #enseignants reconnaissent que le niveau scolaire s’est dégradé depuis une dizaine d’années et 38 % qu’il s’est même « beaucoup » dégradé. Ils sont rejoints sur ce constat par 70 % des #parents d’élèves @Hexagone_org https://t.co/4m4H5zU9Q4#éducation
— OpinionWay (@opinionway) September 3, 2024
Le ministère de l’Éducation nationale aurait pu s’interroger sur l’attractivité des salaires d’enseignants. Sur les inconvénients d’un métier en prise directe avec la société multiculturelle telle qu’on nous la vante depuis quarante ans. Et sur le sens d’une réforme qui rabaisse le niveau d’étude des prétendants aux concours des métiers d’enseignements alors même que les performances scolaires des élèves français continuent de chuter. D’après les résultats du classement PISA 2024, la France se situe, désormais, sous la moyenne de l’OCDE en mathématiques et en compréhension de l’écrit, avec une baisse marquée chez les élèves les plus faibles. Une étude OpinionWay, publiée en juillet 2024, révèle que 85 % des enseignants et 70 % des parents perçoivent un recul net du niveau général des élèves. Par ailleurs, l’évaluation TIMSS 2023 place les élèves français en queue de peloton européen en mathématiques et en sciences. Toutes ces problématiques témoignent d’une crise profonde de l’école publique, que les réformes du ministère de l’Éducation nationale ne semblent pas vraiment en mesure d’endiguer.
Raphaelle Claisse, dans BV
. Nous clamons la vérité cachée sur la guerre en Ukraine, en nous passant de la propagande russe !
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°° WEBTUBE : Il est facile de dénoncer la propagande russe qui cible la France et l’Europe, mais on constate depuis trois ans que les manipulations de l’Occident, véhiculées par un discours otanien mensonger, n’ont rien à envier à la Pravda et autres outils diffusant la parole du Kremlin.
Dans le domaine de la désinformation, la différence entre les dictatures et les démocraties a parfois l’épaisseur d’une feuille de papier. C’est le cas pour la guerre en Ukraine, où tous les peuples européens sont menés en bateau pour leur imposer une guerre qui n’est pas la leur, mais qui est celle des Etats-Unis sous l’administration Biden.
Le lien ci-dessus mélange vérités et non-dits qui faussent totalement le jugement du lecteur. Ce qui prouve, si besoin est, que les démocraties ne sont ni des modèles de vertu, ni les détentrices de la vérité.
Lutter contre les ingérences étrangères et se protéger de la guerre informationnelle, c’est très bien. Mais dire la vérité, c’est encore mieux.
Quelques exemples :
« Un soi-disant sondage, assurant que les Français préféreraient voter pour Vladimir Poutine plutôt qu’Emmanuel Macron, a circulé pendant plusieurs semaines sur les réseaux sociaux. »
Faux ou pas, ce sondage reflète une vérité : Poutine reste pour le camp nationaliste un grand patriote qui a redressé une Russie en perdition, un champ de ruines plongé dans l’anarchie et mis en coupe réglée par des oligarques sans foi ni loi après l’effondrement de l’URSS. Si la Russie est à nouveau respectée, c’est grâce à lui.
« Le réseau Pravda avait déjà été identifié en 2024 par Viginum, indiquant que ces « narratifs manifestement inexacts ou trompeurs participent directement à polariser le débat public numérique francophone ».
Quand on entend Macron déclarer que Poutine n’a pas respecté les accords de Minsk, alors que Merkel et Hollande ont reconnu que ces accords n’étaient qu’un leurre destiné à gagner du temps pour former l’armée ukrainienne, qui ment ? Poutine ou l’Occident ?
Quand on accuse Poutine d’être l’agresseur, alors que Kiev mène une guerre sans merci contre les populations russes du Donbass depuis 2014, avec le soutien criminel des Occidentaux, qui est l’agresseur ? Une guerre du Donbass qui a fait 15 000 morts !
« Les positions françaises sur l’Ukraine, son rôle de pivot en Europe dans l’organisation des efforts de défense, ses compétences militaires et diplomatiques, etc. en font une cible prioritaire pour le Kremlin. »
Le belliqueux Macron mène sa guerre contre la Russie sans l’aval du Parlement et en violation totale de la Constitution. Rappelons que 70 % des citoyens sont opposés à l’envoi de troupes au sol en Ukraine, mais notre narcissique Président à l’ego démesuré se veut le leader d’une coalition antirusse. Agir contre l’avis du peuple et sans l’aval du Parlement, c’est se conduire en autocrate.
« D’autres sujets entament la confiance des Français envers leurs élites politiques et administratives : la fermeture de la première chaîne de la TNT par l’Arcom ou la condamnation à deux ans de prison ferme et 5 ans d’inéligibilité de la première opposante politique. De quoi alimenter un discours anti-gouvernemental exploité par les régimes autoritaires pour influencer les internautes derrière leurs écrans. »
En effet, comme modèle de démocratie défendant la liberté d’expression, on a vu mieux. Priver des millions d’électeurs de leur candidate, créditée de 20 points de plus que la concurrence, c’est nous faire une tambouille à la roumaine qui ne grandit pas la France.
« La force des démocraties est d’éviter d’utiliser les mêmes méthodes de contrôle des populations que les dictatures. L’antidote face aux régimes totalitaires est au contraire les valeurs démocratiques, le respect des libertés fondamentales – telles que la liberté d’expression et de la presse, la libre circulation des individus, la liberté de conscience, la séparation des pouvoirs, l’autodétermination des peuples – qui implique la souveraineté et la protection des frontières , et le pluralisme politique. »
Un pays où les juges tout-puissants ont le pouvoir de traîner en justice tout contradicteur de la pensée unique critiquant l’immigration de masse, l’islam conquérant, le wokisme ou le discours LGBT, n’a plus rien d’une démocratie. La liberté d’expression à géométrie variable et à discrétion des juges, c’est tout le contraire de la souveraineté populaire dont se gargarise le pouvoir. Quant à se poser en garant de l’intégrité territoriale de l’Ukraine, il serait bon de restituer d’abord à la Serbie sa province historique du Kosovo, déclarée indépendante de façon unilatérale par l’Occident, au mépris le plus total du droit international. Les leçons de morale à quatre sous, mais toujours à géométrie variable, c’est une spécialité de l’Occident.
« Vance a constaté et dénoncé une dérive bureaucratique et antidémocratique en Europe. L’Union européenne est noyautée par une forme de progressisme de plus en plus antidémocratique : la liberté d’expression est restreinte au quotidien, des élections sont annulées quand des résultats ne conviennent pas, les mouvements populistes sont dénoncés comme systématiquement fascistes ».
Exact. Les atteintes à la démocratie sont flagrantes et quotidiennes. Et quand l’Occident prétend défendre la démocratie en Ukraine, il ment aux peuples. Le régime mafieux et corrompu de Kiev est issu du coup d’Etat de 2014 fomenté par la CIA, qui a renversé le gouvernement prorusse en place pour le remplacer par un gouvernement à la botte de Washington.
La conclusion de tout cela est que l’Occident entame son crépuscule pour avoir voulu régner sans partage depuis trop longtemps. La Chine s’est éveillée et n’a que faire de la démocratie dans ce pays de 1,4 milliard d’habitants. Quand on voit la cacophonie des Parlements en Europe, souvent incapables de trouver une majorité, on imagine ce que donnerait la démocratie en Chine, pays 20 fois plus nombreux que la France.
Quant à la Russie, pays blanc et chrétien, elle ne demandait pas mieux que d’intégrer l’Europe en 1991. Américains et Européens ont dit non. Une faute irréparable qui sera fatale à l’Europe dans les décennies à venir.
Divisée comme jamais, submergée par une immigration de masse qui ne s’intègre plus, sans matières premières, désindustrialisée et de moins en moins compétitive, l’avenir de cette Europe « paradisiaque » n’a plus rien de prometteur. Ce continent qui a tout inventé roule vers le terminus de son histoire. La guerre contre la Russie ne fait qu’accélérer son déclin et sa ruine. Mais qui le dit ?
Macron vient de rayer des cadres de la 2e section deux généraux qui dénoncent sa politique, notamment sur l’Ukraine. Et il parait que la France est le pays des libertés !
Jacques Guillemain, dans Riposte Laïque
. Guerre commerciale: la Chine contre-attaque!
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°° WEBTUBE : Dans un contexte économique et commercial de plus en plus tendu entre la Chine et les Etats-Unis, Charles et Léoonard nous aident à y voir plus clair. Toujours aussi pertinents dans leurs explications. On vous adore les ptits gars !
