#webtube :« It’s Enough » — quand R Plus rencontre Faithless… et que le temps semble suspendu 🎶 Un morceau à la fois profond et hypnotique, porté par une voix qui touche directement quelque chose de très intime. C’est minimaliste, mais chaque note compte… chaque silence aussi.Parfait pour ces moments de réflexion, tard le soir, quand tout ralentit et que les pensées prennent plus de place. Parfois, il suffit de peu. Et parfois… it’s enough.
#webtube : « It’s Enough » — when R Plus meets Faithless… and time seems to stand still 🎶 A track that’s both profound and hypnotic, carried by a voice that directly touches something deeply personal. It’s minimalist, but every note counts… every silence, too. Perfect for those moments of reflection, late at night, when everything slows down and thoughts take over. Sometimes, less is more. And sometimes… it’s enough.
#webtube : L’image de la semaine : Charles Alloncle et la fin de la commission d’enquête parlementaire Après près de six mois d’auditions et plus de 200 personnes interrogées, la commission d’enquête parlementaire présidée par Charles Alloncle s’est achevée le 8 avril. Mais son rapport sera-t-il voté ? L’enjeu est colossal : soit le rapport est publié, avec l’intégralité des vidéos des auditions, soit il est détruit, plongeant dans l’oubli des mois de travail et des témoignages clés. Une bataille qui se joue dans l’ombre des institutions et dans une virulence médiatique hors norme.
Le dossier du jour : CNews dépassée par BFMTV : Le poids de l’actualité internationale et des lignes éditoriales Phénomène que l’on sous-estime parfois, les guerres et le positionnement des médias sur ces sujets brûlants ont un impact direct sur les audiences. Et quand les oligarques médiatiques poussent leur rédaction à orienter le narratif vers l’un des camps… le public ne suit pas toujours ! Les pastilles de l’info :
Trump est-il fou ? Les médias commencent à se poser la question
Rima Hassan en garde à vue, drogue de synthèse, apologie du terrorisme : la méthode LFI
Bagayoko invité sur M6 par Lapix : « Etes-vous un Obama français ? »
Tensions internes, ça secoue chez Libération
Ultia, la streameuse qui a cassé le CNC !
Immigration en Inde et émigration en France…
« Les rayons et les ombres » : le film à voir sur la collaboration
🔴 Conclusion Portrait piquant : Daniel Kretinsky, le médiatique milliardaire tchèque
#webtube : Dans cet épisode des Incorrectibles, Eric Morillot recevait le conférencier et essayiste Idriss Aberkane pour un entretien sans filtre. Ensemble, ils sont revenus sur la violence d’État et la répression des gilets jaunes, la manipulation des médias et la justice à deux vitesses qui protège les élites. Une large partie de la discussion est consacrée à l’assassinat de Charlie Kirk. Idriss Aberkane démonte la version officielle, dénonce une opération coordonnée et alerte sur les conséquences politiques explosives de ce crime. Il évoque également le rôle des antifas, les financements occultes et l’influence de George Soros. L’entretien aborde enfin la crise du Covid et les mensonges de Big Pharma, la censure des scientifiques indépendants comme Didier Raoult, ainsi que la situation à Gaza. Un échange dense, dérangeant et éclairant qui appelle chacun à résister à la propagande et à retrouver son esprit critique.
00:01:57 Introduction et présentation d’Idriss Aberkane 00:03:09 Rareté des apparitions médiatiques d’Idriss Aberkane 00:05:02 Critique des médias mainstream et exemple avec Dechavanne 00:08:45 Comparaison de la violence politique sous différentes présidences 00:12:16 Chaos mondial et assassinat de Charlie Kirk 00:14:17 Réactions conservatrices à l’assassinat de Charlie Kirk 00:17:11 Analyse du terme « complotiste » et révélations sur la commission Warren 00:19:45 Comparaison entre les assassinats de Kennedy et de Charlie Kirk 00:22:32 Réaction de Trump et accusations contre George Soros 00:30:35 Liberté d’expression et risques de chaos social et politique 00:34:10 Manipulation médiatique autour du meurtre d’une réfugiée ukrainienne 00:35:41 Montée des tensions raciales et rôle des ONG 00:40:26 Idriss Aberkane sur le racisme et les préjugés 00:47:34 Origines familiales d’Idriss Aberkane et valeurs politiques 00:51:12 Double nationalité et expériences en Suisse 00:54:00 Conséquences des prises de position et soutien à Didier Raoult 00:57:59 Propagande médiatique et influence américaine 01:00:33 Rôle des médias alternatifs et comparaison entre Trump et politiciens français 01:04:54 Rumeurs sur Brigitte Macron 01:07:30 Péd*criminalité : les archives qui disparaissent 01:16:10 Journalistes menacés et bâillonnés 01:20:10 Aberkane face aux élites jalouses 01:28:30 Justice : rapide pour certains, lente pour d’autres 01:40:35 Gaza : quand Israël se contredit lui-même 01:55:00 Conclusion : résister ou disparaître
#webtube : La Réserve fédérale commence à paniquer en silence. Pendant que le marché se concentre sur les grands titres, un risque systémique majeur se développe dans l’ombre du crédit privé. Dans cette analyse approfondie du weekend, je décortique le décalage grandissant entre les données économiques officielles et la réalité du terrain.
Nous traversons une période de divergence historique: la confiance des consommateurs américains vient de toucher un plus bas abyssal (pire qu’en 2008), les révisions du PIB sont catastrophiques, et les données de l’emploi (NFP) cachent une manipulation inquiétante lorsqu’on les ajuste avec des modèles plus précis. Dans cette vidéo, je vous montre pourquoi le rebond actuel du S&P 500 a toutes les caractéristiques d’un piège haussier (Bull Trap), et pourquoi le traditionnel portefeuille 60/40 ne vous protégera probablement pas dans la décennie à venir. Au programme de cette mise à jour stratégique :
Les dernières nouvelles concernant l’urgence de la Fed face aux banques et au crédit privé.
L’analyse des minutes du FOMC et le spectre de la stagflation.
Pourquoi les investissements massifs dans l’IA rappellent le sommet de la bulle des dot-com.
La destruction de la demande face au choc pétrolier.
Les mythes de l’investissement déboulonnés (« Ne manquez pas les 10 meilleurs jours »).
Scepticisme et colère face à un gouvernement hors-sol.
#webtube : Et Maud Bregeon vous propose une pompe à chaleur en leasing… Sébastien Lecornu est l’homme des vendredis soir : comme le coucou sortant de son horloge, il revient invariablement sur le perron de Matignon pour faire ses grandes annonces. Négociation budgétaire cet hiver, crise énergétique avant-hier : le rituel est immuable.
Nouveau plan, nouvelle usine à gaz…
Dans ce style minimaliste qui est censé lui conférer le sérieux et la crédibilité auxquels les Français ne croient plus, il a refusé la baisse des taxes sur les carburants. Non, Sébastien Lecornu voit plus loin que le plein d’essence de la fin de semaine ou l’angoisse de la fin du mois. Il a un plan, lui, comme aux beaux jours de l’URSS ou de la planification française. Il a donc déroulé ses chiffres pour les horizons 2030 et 2035. Facile, quand on est encore Premier ministre pour quelques mois seulement et que l’on appartient à une majorité qui n’a guère anticipé les choses, dans ce domaine comme dans tous les autres. Ce plan vise à l’électrification accélérée des usages au détriment des énergies fossiles (gaz et pétrole). Tout le monde comprend parfaitement l’enjeu de souveraineté. Mais tout le monde s’interroge aussi sur les coûts et la faisabilité de cette transition. Sébasien Lecornu a donc annoncé que « le soutien à l’électrification sera multiplié par deux », passant de 5 à 10 milliards d’euros par an. Une somme qui proviendra de la réduction des dépenses de l’État. À charge, pour ses successeurs, de faire les coupes qu’il n’a pas eu et n’aura certainement pas le courage de faire dans son dernier budget.
Lecornu, commercial de la pompe à chaleur
Les deux moteurs de cette électrification seront, sans surprise, les pompes à chaleur pour les logements et les voitures électriques pour les transports. Le temps d’un vendredi soir, Sébastien Lecornu s’est transformé en commercial de la pompe à chaleur et de la voiture électrique. Il a donc égrené les nouvelles mesures, dont on ne sait plus si elles complètent ou effacent les dispositifs antérieurs qui se succèdent et dont la valse rend les usagers sceptiques : interdiction des chaudières à gaz pour le neuf, aides à l’achat de véhicules électriques pour les gros rouleurs et les entreprises. Tout cela plaira à M. Jancovici et aux bobos (même si ce ne sera pas suffisant pour inverser la tendance 60 % fossile – 40 % électrique), mais ne répond en rien aux coûts actuels exorbitants de l’énergie et aux millions d’usagers qui, pour de multiples raisons (coût, distances, configuration du logement, etc.), ne peuvent accéder à ces produits d’avenir. Et puis déjà, en 2020, Macron promettait la production d’un million de voitures électriques pour 2025. Or, en 2026, on en est à 300.000. Alors, la nouvelle promesse du million pour 2030… Mais samedi, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon s’est essayée au service après-vente de son électricien en chef, promettant un système de leasing… pour la pompe à chaleur remplaçant votre chaudière gaz. Après le prêt pour acheter du carburant dénoncé par Georges Michel, une usine à gaz qui n’a fait qu’accroître le scepticisme.
Marine Le Pen a immédiatement réagi à ces annonces hors-sol du chef du gouvernement.
Quand les Macronistes comprendront-ils qu’avant de pouvoir acheter une nouvelle voiture, rénover leur logement ou toucher je ne sais quel chèque payé avec leurs impôts, les Français voudraient d’abord vivre dignement de leur travail, nourrir leurs enfants et pouvoir se payer des… https://t.co/3pL5oc8kBP
Si, en France, la colère contre le prix des carburants semble rentrée, ne s’exprimant qu’à la pompe, à la machine à café ou en famille, en Irlande, elle a d’ores et déjà explosé depuis trois jours. Au point que samedi, le chef de la police irlandaise, Justin Kelly, a déclaré que les manifestations illégales contre les prix du carburant « mettent l’État en danger », au moment où des unités de maintien de l’ordre étaient déployées pour disperser des manifestants bloquant une raffinerie de pétrole. Une action justifiée par le fait que le blocage « d’infrastructures nationales essentielles telles que les dépôts de carburant et les raffineries » ont « entraîné des pénuries de carburant qui ont un impact direct sur les services d’urgence, notamment les hôpitaux, les services ambulanciers et les pompiers », a déclaré M. Kelly à des journalistes. Il a dénoncé ces blocages comme une « activité illégale » menée par certains qui sont déterminés à « prendre en otage le pays ».
Et en effet, depuis trois jours, l’Irlande est le théâtre d’une révolte à la fois populaire, nationale (voir les drapeaux qui fleurissent partout) et antigouvernementale : cortège de tracteurs sur O’Connell Street, dans le cœur de Dublin, opérations escargot autour de la capitale, blocage de dépôts de pétrole à travers le pays, etc. Une révolte menée par les routiers et les agriculteurs irlandais soutenus par la population. Le Premier ministre irlandais a jugé la situation « très grave ». En France, Lecornu a conclu son allocution en déclarant : « Il faut savoir ne pas gâcher une crise, si je peux me permettre, et lier chaque mesure nouvelle à une vision globale pour l’avenir. » L’exemple irlandais devrait le rendre plus prudent sur sa capacité à enjamber cette crise comme il le fait depuis le début.
#webtube : La gauche française haïssait Viktor Orban. Il avait depuis 2010 toutes les tares à leurs yeux. Il défendait la souveraineté de son pays, son identité chrétienne, il ne voulait pas de la dictature LGBT, il accusait Von der Leyen d’être une corrompue, notamment avec les laboratoires pharmaceutiques, il lui reprochait sa soumission aux Etats-Unis de Biden, il refusait l’immigration africaine et musulmane que l’UE voulait lui imposer, il préférait une politique familiale efficace, et, entretenant d’excellents rapports avec Poutine, il refusait l’escalade guerrière des Macron-Starmer-Merz-Der Leyen. Et pour aggraver son cas, il avait de bonnes relations avec Donald Trump et défendait Israël contre les terroristes musulmans. On peut donc penser que, comme tous les collabos européistes, la gauche exulte, ce soir, après la défaite, sportivement reconnue, de Viktor Orban, qui, après quatre victoires, depuis 2010, devra laisser la place à son successeur, tout en continuant le combat à l’intérieur de la Hongrie pour limiter les dégâts.
Cette gauche a à présent deux gros dossiers, autour des médias, qui lui tiennent particulièrement à coeur. Elle votera sans doute à l’unanimité le refus de valider le rapport de la commission parlementaire sur l’audiovisuel public, tout simplement parce que ce sont ses complices qui sévissent avec nos sous, manipulent l’information de manière partisane, et s’en mettent plein les poches. Rappelons quand même, grâce à France Dimanche, des fois que toutes les auditions disparaissent, l’essentiel de ce qu’a révélé le formidable travail de Charles Alloncle.
Neutralité éditoriale contestée – Plusieurs séquences ont nourri les critiques sur l’impartia- lité du service public. Les propos de Nathalie Saint-Cricq appelant Éric Ciotti « Benito » – avant de s’en excuser – ou encore des comparaisons controversées dans « C dans l’air », notamment entre Jordan Bardella et Hitler, ont marqué les esprits. L’affaire Legrand-Cohen – deux journalistes accusés d’établir des stratégies avec des représentants PS –, ainsi que les accusations de Jacques Cardoze sur un « Com- plément d’enquête » visant Bardella ont également ravivé les tensions.
Dérives dans l’usage de l’argent public – La commission pointe des indemnités de départ pouvant dépasser 500 000 euros, parfois sans justification claire. Elle relève aussi des dépenses importantes : 3,8 millions d’euros de frais de taxi, des suites à plus de 1 700 euros la nuit au Majestic lors du Festival de Cannes, ou encore un million d’euros pour la rénovation d’une piscine de CSE. Une trentaine de dirigeants gagneraient par ailleurs plus que le président de la République.
Soupçons de conflits d’intérêts et « pantouflage » – Le cas de Nathalie Darrigrand pose question : après avoir signé des contrats avec Together Media chez France Télévisions, elle rejoint cette même société, tandis que les montants engagés triplent. D’autres situations sont évoquées, comme celles d’Anne Holmes ou Takis Candilis.
Externalisation massive au privé – Près de 850 millions d’euros sont confiés chaque année à des sociétés comme Mediawan, Banijay ou Together Media. Sur France 5, 80 % des émissions de flux sont produites par deux groupes seulement. Des audits ont relevé des surcoûts, notamment sur « C à vous », avec des marges supérieures aux devis initiaux.
Gouvernance et organisation critiquées – La commission dénonce une bureaucratie lourde et des cumuls de fonctions, comme celui d’Arnaud Ngatcha, à la fois adjoint à la mairie de Paris et cadre de France Télévisions.
Situation financière non soutenable – Malgré des annonces d’équilibre, la Cour des comptes avait déjà relevé un déficit cumulé de 81 millions d’euros entre 2017 et 2024, avec une trésorerie négative et des fonds propres fragilisés.
Avantages et pratiques internes contestés – Salaire moyen de 72 000 euros annuels, quatorze semaines de congés pour certains journalistes de Radio France, ou encore 65 primes différentes : autant d’éléments qui inter- rogent sur la gestion sociale.
Profils et influences politiques – La nomination de Foued Berahou à l’Arcom, après des prises de position militantes, ou encore les parcours de Stéphane Sitbon-Gomez (ex- EELV) ou Linh-Lan Dao (proche de LFI) alimentent les critiques sur l’indépendance.
Contenus controversés – Certaines productions de France TV Slash (plateforme numérique destinée aux 15-35 ans) : diffusion de contenus mettant en avant une pornographie présentée comme « plus éthique », traitement jugé banalisant de la consommation de cannabis et de champignons hallucinogènes, relais d’une cagnotte en soutien à la cause d’Adama Traoré, incitations à adapter les formules de salutation pour éviter le « mégenrage », ainsi que des références récurrentes à la notion de « privilège blanc ».
Mais la gauche ne s’arrête pas là. Dans une émission de Médiapart, on a pu entendre ces grands démocrates que sont le directeur général de Reporters Sans Frontières, Arnaud Froger, le président raciste de Sos Racisme, Sopo, habitué des plaintes contre Riposte Laïque, celui qui nie le racisme anti-blanc et compare Jean Messiha à un chameau, le commissaire politique Edwy Plenel, éternel porteur de valises des islamistes, la député LFI indigéniste Danièle Obono, celle qui préfère crier « Nique la France » que « Vive la France », la député écolo qui n’a jamais parlé d’écologie de sa vie, Sophie Taillé-Polian, en croisade contre les médias Bolloré qu’en bonne khmer verte elle fantasme de faire fermer, et deux gauchistes de Médiapart déguisés en journalistes.
Et ces braves gens se permettent de faire pression sur l’Arcom, exigeant ni plus ni moins qu’ils « débranchent » CNews, immédiatement. Bien sûr au nom de la liberté d’expression, qu’ils osent défendre, des valeurs de la République, des Droits de l’Homme et tout le cinéma. Nous sommes donc dans un pays où des élus de la Nation, des responsables associatifs gavés de subventions et des journaleux qui ne vivent que grâce à nos sous se permettent, en dignes héritiers des pires états totalitaires communistes, de demander la fermeture immédiate d’un média qui ose traiter des sujets qu’ils veulent dissimuler aux Français.
Ce qui ne les empêchera pas, dans leur communication, de se réjouir de la défaite du « fasciste » dictateur Viktor Orban, le seul en Europe qui a organisé un referendum – victorieux – sur l’immigration.
Ils rêvent de mettre la France sous une dictature de type écolo-communiste et de rééduquer les Français.
#webtube : La loi Yadan, qui vise à lutter contre « les formes renouvelées de l’antisémitisme » est très vite devenue un sujet sensible dans le pays, suscitant non seulement quelques crispations internes au sein de la sphère patriote, mais affichant surtout les profondes divisions de la société française de 2026 dès lors que le sujet concerne la communauté juive de France et plus largement la politique d’Israël.
C’est là le résultat de 40 années d’immigration musulmane totalement irresponsable, puisque l’islam politique omniprésent, encouragé par un État démissionnaire très complaisant, saborde tout espoir d’intégration. La dislocation de la nation est bien en marche et les Juifs de France sont les premiers à en payer le prix. Si rien n’est fait, il sera très bientôt impossible à cette communauté de vivre en sécurité dans notre pays. Je rappelle que les familles juives ont déjà été chassées du 9-3 dans l’indifférence générale.
Une pétition opposée à cette loi Yadan a très vite dépassé les 600 000 signatures, tandis que les premiers débats parlementaires sont prévus pour le 16 avril.
Il est clair que l’antisémitisme a explosé en France depuis le 7 octobre 2023 et qu’il est donc temps de durcir la législation vis-à-vis des légions d’antisémites qui avancent masqués sous couvert d’antisionisme. On notera que l’initiative de cette loi n’incombe pas à l’exécutif mais à la députée EPR Caroline Yadan.
Macron quant à lui, devenu l’otage de nos millions de musulmans, a largement manifesté sa réticence à combattre l’antisémitisme ambiant ou à soutenir ouvertement le droit à la légitime défense d’Israël. Il ne fait qu’attiser les braises du fléau qui ronge le pays. Rappel :
– En quelques années, les Juifs ont tous été chassés du 9-3 sans la moindre réaction du gouvernement.
– Macron n’a jamais combattu l’antisémitisme de La France Insoumise, qui surfe sur le conflit israélo-palestinien et véhicule la haine d’Israël pour ratisser les voix des cités.
–Le 12 novembre 2023, date de la grande marche contre l’antisémitisme, qui réunissait Nicolas Sarkozy, François Hollande et bon nombre de personnalités politiques, Macron s’est lâchement dérobé. Le garant de l’unité nationale a fait le choix honteux de donner des gages à la communauté musulmane.
–Le 5 octobre 2024, alors qu’Israël menait ses opérations à Gaza, Macron a déclaré :
“Je pense qu’aujourd’hui, la priorité, c’est qu’on revienne à une solution politique, qu’on cesse de livrer les armes (à Israël) pour mener les combats sur Gaza. La France n’en livre pas”. Autrement dit, Israël a le droit de se défendre mais sans armes. On atteint là le summum de l’hypocrisie du « en même temps ».
– Le 16 juin 2025, au Salon de l’armement du Bourget, Macron a interdit aux industriels israéliens d’exposer leurs matériels jugés « offensifs », comme si, depuis 1948, Israël était l’éternel agresseur !
–Le 22 septembre 2025, à la tribune de l’ONU, Macron a reconnu de façon unilatérale un État palestinien contre l’avis de 71 % des Français. Notre génie national met la charrue avant les bœufs. Il reconnait un État palestinien alors que plusieurs dizaines de pays musulmans ne reconnaissent toujours pas Israël !
« Fidèle à l’engagement historique de mon pays au Proche-Orient pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien, je déclare que la France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine »
– Et pour faire bonne mesure, alors que la guerre entre l’Iran et Israël se poursuit, Macron a interdit aux avions américains livrant des armes à Netanyahu, de survoler le territoire français.
Israël et la communauté juive de France n’ont donc rien à attendre de Macron. Cette démission du pouvoir face à l’antisémitisme a conduit à une explosion sans pareille des agressions racistes et antireligieuses.
– Les Juifs représentent à peine 1 % de la population mais subissent 57 % de ces agressions.
– Les écoliers et les lycéens juifs vivent dans la peur. Le nombre d’agressions à leur encontre est passé de 400 à 1670 entre 2023 et 2024.
– 83 % des Juifs avouent cacher leur identité.
– La haine des Juifs est si peu réprimée qu’elle conduit à la banalisation des actes les plus graves.
–La glorification des actes terroristes, les appels à la destruction d’Israël ou la comparaison de l’État hébreu au régime nazi en l’accusant de génocide à Gaza, autant de délits sanctionnés en théorie par la loi, mais qui deviennent de plus en plus fréquents.
Quelques rappels historiques élémentaires mis sous le tapis par les antisémites :
– Le peuple hébreu n’a pas volé son espace territorial comme l’ont fait les Européens avec les Indiens d’Amérique. Cet État est né d’une décision onusienne, ou plutôt de la SDN, suite au partage de la Palestine sous mandat britannique en 1947.
– Présent depuis plus de 3 000 ans sur cette terre, le peuple juif a retrouvé ses racines.
– Ce ne sont pas les Juifs qui ont refusé un État arabe à leurs côtés, mais l’inverse.
– Rappelons qu’en 1948, 1 million de Juifs ont été chassés des pays arabes alentour.
– Ce sont bien les Arabes qui ont déclenché les guerres de 1948, 1967 et 1973 contre Israël.
– Rappelons que la Jordanie a renoncé à la Cisjordanie en 1988. L’Égypte a fait de même avec Gaza quelques années plus tard. Et c’est en 2005 qu’Ariel Sharon a restitué Gaza aux Palestiniens. Après une lutte sans merci entre le Fatah et le Hamas, c’est celui-ci, armé par Téhéran, qui a pris le pouvoir en 2007 pour en faire une base avancée contre Israël.
– Ceux qui militent pour deux États se gardent bien de dire que 78 ans après sa naissance, le droit à l’existence d’Israël est toujours refusé par la Ligue arabe.
– Le Hamas, le Hezbollah et une galaxie de mouvements islamistes biberonnés à l’idéologie des Frères musulmans veulent rayer Israël de la carte et n’ont aucunement l’intention de baisser pavillon.
– Car pour le Hamas, cet État palestinien que reconnait Macron, est perçu comme un État sans aucun Juif, qui s’étendra du Jourdain à la mer.
– Rappelons aussi que les Palestiniens, accueillis par le roi Hussein de Jordanie dans les années 1970, ont tenté de renverser le royaume hachémite.
– Ce sont les mêmes Palestiniens, finalement chassés de Jordanie, qui sont allés au Liban, pour y provoquer une révolution qui a détruit la Suisse du Moyen-Orient, avec d’épouvantables massacres de juifs et de chrétiens, les poussant à l’exil.
– Ce n’est donc pas Israël qui détruit le Liban mais le Hezbollah, créé et armé par l’Iran en 1980, et qui a pris le pouvoir avec une seule obsession : frapper Israël avec ses missiles et ses milliers de roquettes. C’est le Hezbollah qui a tué 58 de nos parachutistes dans l’attentat du Drakkar à Beyrouth en 1983.
– Enfin, accuser Israël de génocide à Gaza est une ignominie. Chacun sait que le Hamas a toujours usé de boucliers humains et qu’Israël prévient les populations civiles avant de frapper une zone habitée. La destruction programmée du peuple gazaoui à l’échelle industrielle, comme ce fut le cas pour la Shoah, fait partie des fables grotesques diffusées par la mouvance antijuive. En revanche, l’élimination du peuple hébreu figure bien dans la charte du Hamas ou dans celle des mollahs.
Rappelons que l’ONU ne reconnait que trois génocides : celui des Arméniens perpétré par les Turcs en 1915, celui des Juifs par les nazis et celui des Tutsis par les Hutus en 1994. Le génocide du Cambodge qui fit 2 millions de victimes massacrées par les Khmers rouges de Pol-Pot n’est pas reconnu comme tel.
Pour toutes ces raisons trop souvent ignorées des élites et du public, l’antisémitisme prospère en France de façon tragique pour la communauté juive, la plupart du temps sous couvert de l’antisionisme. Mais ce ne sont pas les accusations de crimes de guerre et de génocide proférées à l’encontre de Netanyahu, y compris par la voix de certains de nos généraux qui ont visiblement oublié le Drakkar, qui ramèneront la paix au Moyen-Orient.
Cette paix ne sera possible que le jour où tous les États musulmans de la planète reconnaîtront le droit à l’existence d’Israël. Mais en attendant, Netanyahu mène un combat existentiel contre ceux qui veulent la disparition de l’État hébreu et de son peuple.
Tout cela milite en faveur de la loi Yadan.
Mais de leur côté, les opposants à la loi, autres que la sphère islamo-gauchiste, invoquent de bonne foi une nouvelle atteinte à la liberté d’expression. Mathieu Bock-Côté est de ceux-là.
« La judiciarisation de la parole publique entraîne le passage d’une culture du débat à une culture du procès », nous dit-il. Il n’a pas tort, mais cette traque au dérapage, cet acharnement judiciaire face aux contradicteurs de la pensée unique existe déjà. Les juges ont toute latitude pour instruire une plainte pour racisme, incitation à la haine ou apologie du terrorisme. Les juges sont tout-puissants. Entre le classement sans suite et la sanction pénale, c’est toujours le juge qui lève ou baisse le pouce. RL est bien placée pour le savoir avec les dizaines de procès qui s’accumulent de mois en mois.
C’est de ce harcèlement judiciaire que découle une autocensure forcée qui ne dit pas son nom. Toute la question est de savoir si la loi Yadan va museler la parole bien au-delà du seul domaine de l’antisémitisme.
Ce que craignent les défenseurs de la liberté d’expression, c’est le risque d’être condamné non pas pour une parole clairement raciste, mais pour des propos qui insinuent un racisme caché. Le risque d’être condamné sur simple soupçon d’arrière-pensées racistes, de sous-entendus équivoques. En clair, le risque est de voir naître un délit d’insinuation et une police des arrière-pensées, comme le dit Bock-Côté.
Tout juge pourra nous condamner non pas pour ce que nous avons dit mais pour ce que nous avons voulu dire sans le dire. Bref, cette loi risque de servir de tremplin aux ennemis de la liberté d’expression.
C’est un risque. Mais face au vrai danger de l’antisémitisme débridé qui va disloquer la nation, il devient urgent de museler ceux qui surfent sur le conflit israélo-palestinien et attisent les braises de la haine des Juifs et d’Israël.
Il appartient au législateur de veiller à ce que cette loi Yadan condamne plus sévèrement l’antisémitisme sans pour autant instaurer un délit d’opinion.
En attendant, Netanyahu continue son combat contre le régime iranien. À ce propos, je ne fais pas partie des inconditionnels de Trump. Autant je l’ai apprécié lors de son premier mandat, autant je l’ai défendu quand les démocrates lui ont volé sa victoire en 2020, autant sa politique étrangère et ses multiples retournements de veste sont déroutants. Panama, le Groenland, le Canada, les taxes démentielles, les menaces de tout raser en Iran, les colères suivies de communiqués aussi triomphants qu’injustifiés, tout cela n’est pas sérieux et peu digne d’un chef d’État. Que Trump fasse le job jusqu’au bout et ne lâche pas Israël en rase campagne. C’est tout ce qu’on lui demande au lieu de faire le pitre.
Les négociations entre Américains et Iraniens ayant échoué à Islamabad, tant les deux visions d’une paix durable sont incompatibles, on attend désormais les décisions de Trump pour la suite des opérations.