. Pratique, réconfortant et identitaire : le jambon-beurre revient en force

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Plus que d’être le sandwich préféré des Français, le Parisien est un symbole. Poulet crudités, saumon artichaut, kebab, légumes grillés mozzarella, thon mayonnaise, pain suédois, wrap, hot-dog… Sur les étals des boulangeries, à l’heure du déjeuner, les sandwichs sont aussi nombreux que variés. Pour autant, la star des casse-croûte est de loin le sandwich le plus simple : le jambon-beurre.

Pour le confectionner, trois ingrédients suffisent : une baguette, du beurre et du jambon. Le Parisien n’a rien d’original, il n’a pas vocation à casser les codes. Il s’agit d’une valeur sûre. Né au début du XXᵉ siècle, il a traversé le temps sans prendre la moindre ride. Si certains ont voulu le moderniser ou le rendre plus chic, comme Cédric Grolet qui y a ajouté de la truffe, c’est bien dans sa version originale qu’il compte le plus d’adeptes. Seul l’ajout de quelques cornichons peut être toléré.

La star des sandwichs

Au Petit Vendôme, un bistrot parisien de la rue des Capucines (IIe), c’est ainsi qu’il est servi. Ce respect strict des traditions, additionné à une sélection d’ingrédients des plus qualitatifs, a permis à l’établissement de recevoir du célèbre magazine américain Time Out le prix du meilleur sandwich du monde pour l’année 2025. Depuis, c’est la cohue : le Petit Vendôme est pris d’assaut tous les midis. Près de quatre cents jambon-beurre sortent quotidiennement de ses cuisines. Parmi les clients : des Parisiens, des touristes et même des stars, à l’image de Lady Gaga, Mark Zuckerberg ou Gérard Darmon.

Même chose, ou presque, au Ritz, où un jambon-beurre de luxe est vendu au prix de 15 euros, ou encore à la boulangerie du quartier où hommes d’affaires et lycéens se pressent dès que midi sonne.

À ce sujet — Nous sommes tous consommateurs de halal (sans toujours le savoir)

Évidemment, il n’y a pas qu’à Paris que le jambon-beurre séduit. En France, chaque année, plus d’un milliard de sandwichs de ce type sont vendus. Plus impressionnant, encore : 50 % des sandwichs et 75 % des sandwichs baguette consommés sont des jambon-beurre.

Bien que de moins en moins bon marché, ce casse-croûte est souvent un peu moins onéreux que ses voisins d’étal, mais ce n’est pas uniquement pour cette raison qu’il plaît autant. Il est également plébiscité pour sa praticité : aucun ingrédient ne termine au fond du sachet papier dans lequel il est empaqueté et il ne coule pas. Autre atout : par son authenticité et sa longévité, il a quelque chose de réconfortant. C’est le sandwich de l’enfance, du souvenir, des anciens…

Tout un symbole

Enfin, il est aimé parce qu’il est la France. La baguette, le jambon, le beurre : ces produits sont tous très « cocorico ». Ils font partie du patrimoine culinaire français. Si des stars internationales s’intéressent à ce casse-croûte, c’est d’ailleurs parce qu’il est si typique. Et si les Français sont fidèles à ce sandwich, c’est d’une certaine manière pour la même raison. En effet, parce qu’il est typiquement français, le jambon-beurre est un symbole identitaire et patriotique.

Nous n’irons pas jusqu’à dire que manger un jambon-beurre dans la rue ou accoudé au zinc d’un bistrot est un acte militant, mais face à la montée en puissance du veganisme et du halal, cela pourrait le devenir. Les boulangers sont prévenus.


Sarah-Louise Guille
, dans BV

. Le comique Paul Mirabel, archétype du mâle hétérosexuel blanc en fin de course ?

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : L’humoriste Paul Mirabel est un cas. Déjà, il est drôle. L’humoriste Paul Mirabel est un cas. Déjà, il est drôle, au contraire de tant de membres de sa confrérie. Mieux : il se moque de lui ; l’autodérision est toujours bon signe. Et pour que la fête soit complète, il ne verse pas dans ces blagues identitaires sous haute surveillance judiciaire voulant que seuls les Noirs puissent railler leurs congénères ; idem pour les Maghrébins, les Juifs, les femmes ou les homosexuels. L’humour doit être libre ou ne pas être du tout.

Paul Mirabel est une grande tringle avoisinant près de deux mètres sous la toise. Il est gaulé comme une sardine en boîte. Sa voix est fluette et hésitante. Il a donc tout plus du « Babtou fragile », comme on dit dans ces « quartiers » donnés pour être « difficiles », que du « mâle dominant ». Et de ce « handicap », il joue à merveille. Éternel racketté des transports en commun (sa première vidéo sur le sujet ayant triomphé sur les réseaux sociaux), accumulant vents et râteaux avec le sexe faible, c’est l’éternel adulescent ; celui dont la vie ressemble à une punition. Soit le portrait-robot de tant de jeunes Français d’aujourd’hui.

Au premier chef, la peur de s’engager et de fonder quelque chose de durable : un couple, une famille ; bref, une sorte d’avenir commun propre à faire passer tout un chacun de l’insouciance à l’âge adulte. Pour autant, soyons justes, tant les perspectives ne sont pas roses pour les générations nouvelles, taraudées qu’elles sont par la grande trouille médiatique leur annonçant fin du monde, populisme triomphant et autres apocalypses à venir, cachet de La Poste faisant foi.

Un itinéraire marqué au sceau de l’humilité…

À l’origine, Paul Mirabel se dirige vers un métier sérieux : le monde des affaires. Il étudie à la Paris School of Business, dont il sort avec un master en commerce. Dans le même temps, il se risque au délicat exercice du stand-up. Pour les humoristes de naguère, il fallait en passer par le comique troupier et le music-hall, jouer devant des salles clairsemées et souvent peuplées de spectateurs indifférents. Une rude école, à l’instar de celle du stand-up, où les bides sont fréquents, où les blagues tombent à plat, où l’on ne s’attire que des sourires à peine polis et où on rentre souvent chez soi, tard le soir, avec une furieuse envie de se jeter dans la Seine. Ses débuts sont donc difficiles. Du coup, Paul Mirabel s’inscrit au fameux Cours Florent, histoire de se perfectionner et de transformer ses handicaps en atouts ; bref, de jouer de son physique qui n’est pas exactement celui d’un jeune premier. Mais à force de persévérance (près de cent scènes par mois, ce n’est pas rien), le succès finit par survenir, couronné en 2025 par un Molière de l’humour pour son spectacle, Par amour.

À ce sujet — Réchauffement climatique : entre infantilisation et éco-anxiété

Attaché à son club de foot montpelliérain

Si Paul Mirabel navigue assez vite dans les hautes sphères du show-biz, les émissions de Nagui, jamais on ne le voit se laisser porter par l’air du temps, cette ambition de feuille morte. Ce qu’il pense, pour qui il vote, il ne le dit jamais. Bien au contraire, tout chez lui sent une gentillesse non feinte. Interrogé par Le Parisien du 6 avril, il affirme, à propos de son Molière : « C’est mon Ballon d’or à moi. » Il est vrai que ce Montpelliérain est grand fan de foot en général et du Montpellier Hérault Sport Club, son club natal, en particulier. D’où ce maillot arborant en même temps l’intitulé de son équipe favorite et celui de Par amour, intitulé de son dernier spectacle, tel que plus haut écrit. Ce 4 avril, il explique au Midi libre : « Aujourd’hui, ce maillot baptisé Par Amour célèbre un partage des mêmes valeurs. La passion, le travail, l’humilité. Vibrer ensemble, tomber ensemble, se relever ensemble. Cette collaboration, c’est celle d’un club et d’un enfant de la région, amoureux du Sud et du football. » Rafraîchissant, en ces temps de cynisme ambiant, même si Paul Mirabel n’a pas tout à fait la carrure d’un footballeur. Mieux : alors que tant d’autres de ses consœurs se vautrent dans une vulgarité crasse – Blanche Gardin, par exemple, dont on voit bien qu’elle n’est pas près d’ouvrir une école de maintien pour les jeunes filles -, Paul Mirabel évite toute forme de vulgarité. Et le principal intéressé de confirmer au Parisien : « Ce que je fais n’est pas vulgaire, pas agressif. »

Alors, si notre homme n’a rien du « mâle alpha », au moins se comporte-t-il avec intelligence et délicatesse. Par les temps qui courent, la chose n’est pas si fréquente. Elle mérite donc, à sa juste valeur, d’être saluée.

Et puis, quand les histoires d’amour ne finissent pas toutes mal, en général, voilà qu’on prête à Paul Mirabel une liaison avec Laury Thilleman, Miss France cru 2011. Voilà qui rappelle le joli aphorisme d’un autre humoriste, Sim, qui affirmait dans ses mémoires : « Dans ce métier, il y en a qui couchent pour réussir. Moi, j’ai attendu de réussir pour pouvoir enfin coucher. »

Nicolas Gauthier, dans BV

. Plus que marre des guignols aux commandes, on a assez donné, Basta !

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

Plus que marre des guignols aux commandes, on a assez donné. Basta !

#webtube : 2027 approchant, ils sont tous là, de droite comme de gauche, à se bousculer pour nous jouer leur petit numéro d’homme d’Etat prêt à servir la France.

Certains, sortis des écrans radar depuis des années, ressortent de la naphtaline avec une seule pensée en tête : « pourquoi pas moi ? », tant il est vrai que l’électeur a la mémoire courte et oublie que ceux qui se posent aujourd’hui en redresseurs de la situation catastrophique que connait la France de 2026, sont les mêmes qui l’ont détruite dans tous les domaines, ou du moins qui ont participé à cette criminelle entreprise de démolition.

Ils ont fait de l’héritage des Trente Glorieuses légué par de Gaulle un champ de ruines, mais s’exonèrent totalement de toute responsabilité, en accablant le RN, seul parti qui n’a jamais gouverné et n’est donc aucunement responsable du naufrage de la nation. Leur discours ? A bas le populisme, le pire des dangers.

Ces prétendants à la magistrature suprême se posent en modèles de vertu alors que certains d’entre eux trainent des casseroles monumentales qui les disqualifient à jamais. Mais au lieu de raser les murs et de se faire oublier, ils viennent caracoler sur nos écrans TV. C’est la caractéristique d’un homme politique : savoir nager en eau trouble et nier toutes les accusations sulfureuses qui les visent, quelles que soient les preuves accablantes avancées.

Si la gauche est toujours restée fidèle à elle même et à son programme socialo-communiste qui nous a ruinés, la droite et le centre ne sont pas en reste. Dès qu’il s’agit de barrer le camp patriote avec un front républicain ou un barrage antifasciste, la droite endosse aussitôt le discours de Mélenchon face au péril fasciste jusqu’à mener une politique de gauche par peur d’être taxée de lepénisme.

Le pire est que cette droite clame sans arrêt que la France est de droite, tout en écartant les 40% d’électeurs de la vraie droite. Mais sans les légions de Bardella, la droite est au même niveau que le PS, donc insignifiante pour ne pas dire en voie de disparition.

Alors que la campagne présidentielle se prépare, la droite qui a démoli la nation tient un discours des plus effarants. Elle combat le populisme en renvoyant dos à dos LFI et le RN. C’est dire le niveau d’honnêteté intellectuelle de cette fausse droite, qui prétend défendre les valeurs républicaines en mettant dans le même sac un parti patriote défenseur de notre identité et un parti qui veut faire table rase des institutions de la Ve République et imposer une Nouvelle France créolisé et islamisée.

Cette droite socialo-centriste opère un amalgame ignoble entre deux partis que tout sépare.

Le RN, c’est un parti attaché à nos racines judéo-chrétiennes et à notre culture gréco-latine. Un parti pour lequel les intérêts de la France et du peuple passent avant ceux de l’Europe, un parti qui refuse les délires mondialistes qui mènent à la destruction des nations, un parti qui s’oppose au pillage de l’héritage inestimable légué par nos ainés.

LFI, c’est un parti antisémite qui rêve du grand soir. Un parti d’extrême gauche anti-riches, anti-patrons, anti-propriétaires, anti-héritiers, anti-police. Un parti qui appelle au « Grand Remplacement » et dont le chef assume ouvertement son racisme antiblanc, osant clamer dans un récent discours : «Tout blanc, tout moche que vous êtes». LFI c’est la fin de la France et de ses 2 000 ans d’histoire.

Mais revenons au bilan de cette droite LR qui discrédite le RN et Reconquête, au mépris de leurs 40% des électeurs. Le procès en incompétence fait au RN est une ignominie sans pareille.

– ce n’est pas le RN qui est responsable de nos 3 500 milliards de dettes

– ce n’est pas le RN qui accueille 500 000 immigrés par an, pour la plupart sans diplôme ni qualifications, alors que l’intégration ne se fait plus

– ce n’est pas le RN qui a fait de la France le pays le plus dangereux d’Europe

– ce n’est pas le RN qui a fait de l’Education nationale une fabrique à illettrés, qui met nos écoliers au rang du tiers-monde

– ce n’est pas le RN qui a désossé notre armée avec la RGPP

– ce n’est pas le RN qui a fermé en masse les tribunaux et les cliniques, mettant à mal nos systèmes de santé et de justice

– ce n’est pas le RN qui a supprimé la double peine pour les criminels étrangers

– ce n’est pas le RN qui a exonéré les malfrats condamnés à moins de deux ans de prison ferme, de toute incarcération

– ce n’est pas le RN qui a confisqué au peuple son « non » au référendum sur la Constitution européenne de 2005

Si la France est au bord de l’effondrement, totalement ruinée, avec un risque de conflit interethnique et interconfessionnel tant l’intégration ne se fait plus, la faute en incombe à cette fausse droite avant tout, car c’est elle qui a lâchement mené une politique de gauche et épousé la politique mondialiste de Bruxelles, adhérant sans réserve au discours multiculturaliste des illuminés qui veulent la fin des nations. Cette grande illusion de ce début de siècle.

Les peuples n’accepteront jamais la disparition des nations. Les deux guerres actuelles sont là pour le prouver. On ne fait pas table rase de l’héritage culturel d’un peuple ni de ses siècles d’histoire. On ne renie pas son passé, on ne trahit pas ses ancêtres.

Par conséquent, la droite mondialiste qui a renié ses convictions de Villepinte en 1990, très proches du discours de JMLP à l’époque, est totalement discréditée.

Elle clame son expérience du pouvoir qui manque soi-disant au RN ? Mais quelle expérience ? c’est avant tout celle de l’échec dans tous les domaines que peut revendiquer la droite. Elle a tout raté. Alors basta, on a assez donné.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Château Poséidon : The Road to ANTIQUES

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Cette semaine, au Château Poséidon, nous avons pris la route.
Pour la première fois, nous avons mis le cap au nord, en quête de ce qui fait le charme de tout château : du caractère, de l’histoire et quelques trésors inattendus. Ce que nous avons découvert… a dépassé toutes nos espérances. Des pièces et des pièces regorgeant d’antiquités, chacune avec son histoire, et certaines qui pourraient bien bientôt retrouver leur place au château.
Mais de retour à la maison, une aventure encore plus belle commence.

Source : Youtube – Château Poséidon

. Le Royaume-Uni Explose : ÉMEUTES Incontrôlables

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : L’Irlande est en train de devenir une véritable poudrière. Des affrontements aux manifestations contre la pénurie de carburant et de diesel, les signes d’effondrement social sont partout. Déclin économique, trahisons politiques à cause de l’Europe et du détroit d’Ormuz en Iran.

Source : Youtube – Theo Malini