. Réseaux de cybercriminels et « hackeurs de cité » : les fuites massives de données se multiplient dans l’indifférence quasi générale

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
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#webtube: Alors que les fuites massives d’informations se multiplient dans l’indifférence quasi générale, la criminalité organisée consulte avec frénésie des fichiers pirates afin de mieux cibler les victimes. Les gendarmes fourbissent la riposte.

Quinze millions de Français piratés en une seule cyberattaque ! C’est le bilan du  raid informatique qui a visé 1 500 médecins utilisateurs d’un logiciel de la société Cegedim Santé . Avec méthode, les hackeurs ont siphonné la base de données et ses quinze ans d’historique. Outre les noms et prénoms, les numéros de téléphone et les adresses postales des patients se sont retrouvées dans la nature. En prime, les voleurs ont mis la main sur 165 000 dossiers administratifs qui, selon l’entreprise victime, « comportent une annotation personnelle du médecin relative à une information sensible (liée ou non à la santé)  ».

Pour les experts, cette fuite « très grave » pourrait avoir des conséquences irrémédiables, notamment pour des malades du sida dont l’identité est livrée en pâture. L’affaire s’est déroulée fin 2025 mais n’a été révélée qu’en février dernier, dans une indifférence quasi-générale tant s’enchaînent les scandales. Le mois dernier, ce sont ainsi les  données personnelles de 774 000 étudiants ou ex-étudiants qui ont été exfiltrées  d’une plateforme de rendez-vous pour obtenir des logements. Dans le même temps, à la suite d’un piratage, France Travail a annoncé que 1,6 million de jeunes suivis par des missions locales pour les aider à trouver un emploi se sont fait dérober leur identité, adresse et numéro de Sécurité sociale. Quelques jours plus tard, fin mars, près de 1,5 million de victimes sont à leur tour recensées après  l’attaque informatique du secrétariat général de l’enseignement catholique . Les affaires s’enchaînent à en donner le tournis. Dès 2024, la Commision nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) s’est inquiétée de voir que « le nombre de violations touchant plus de 1 million de personnes a doublé en un an, passant d’une vingtaine à une quarantaine d’attaques réussies ». […]

S’ils sortent tous du même univers du « gaming », celui des jeux en ligne où les « geeks » ont appris à se lancer des défis, les pirates se divisent en deux « familles ». La plus connue est peuplée d’effrayants « mastodontes », tels que « The Community », aussi appelée « The Com », réseau en ligne de groupes cybercriminels anglo-saxons dont la branche « hackeur com » est versée dans le vol des données numériques. La seconde, plus enfouie et mise au jour par les cyber-enquêteurs, est composée de « hackeurs de cités ». Essentiellement issus de l’immigration, ces derniers ont grandi dans leur chambre HLM, avec la fenêtre de leur ordinateur comme seul horizon. «  Ni ingénieurs, ni génies de l’informatique, ce sont plutôt de bons “mécanos” qui ont appris à se familiariser en “bricolant” dans les arcanes web, comme d’autres le font avec des moteurs de voitures , résume un cyber-enquêteur. Souvent très jeunes, un peu asociaux et vivant en autarcie, les pirates des cités entrent facilement en relation avec de vrais délinquants qui les repèrent et peuvent les recruter au pied de leur immeuble. » Sur le modèle du « crime-as-a service », cette nébuleuse propose ses compétences, ainsi que tous ses butins numériques, aux équipes de malfaiteurs prêts à passer à l’action. […]

Le général Petry, commandant de l’unité nationale cyber (UNCyber) de la gendarmeri, l’assure : « Quand les informations sont agrégées dans un même fichier clandestin superpuissant, elles peuvent valoir de l’or et aiguisent les appétits des groupes criminels.   » Ces derniers auraient ainsi déboursé plusieurs dizaines de milliers d’euros pour acheter des bases de données plus « sensibles », comme celle de  la Fédération nationale de la chasse, piratée en janvier dernier  dans l’espoir de se procurer des armes. […]

Le Figaro

. La chanson du jour, Fossil Collective – On and On

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#webtube : Il y a des chansons qui semblent capturer l’essence d’un moment de calme. Si vous ne connaissez pas encore cet univers, laissez-vous porter par les harmonies de Fossil Collective. Un vrai cocon sonore.

#webtube : There are songs that seem to capture the essence of a moment of calm. If you’re not yet familiar with this world, let yourself be carried away by the harmonies of Fossil Collective. A true sonic cocoon.

Source : Youtube – fossilcollective



. Racisme anti-blanc. François Bousquet : « Les jeunes renient leur identité française dès 11 ans »

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#webtube : Dans un long entretien vidéo accordé à Omerta, François Bousquet, rédacteur en chef de la revue Éléments, revient sur son enquête consacrée au racisme anti-blanc en France. Un livre choc construit sur plus de 40 témoignages qui révèle une réalité occultée par le monde universitaire et médiatique : la répudiation de l’identité française devient la norme chez les jeunes blancs des territoires « multiculturels ».

« C’est un chantier vierge », affirme d’emblée François Bousquet. Alors qu’il existe « des kilomètres de linéaire dans les bibliothèques universitaires » sur le racisme systémique et la discrimination des « racisés », le travail sur le racisme anti-blanc se résume à presque rien. Seul précédent : un modeste recueil d’une dizaine de témoignages publié il y a dix ans par le sociologue Tarik Yildiz sur le blog du Bondy Blog.

« À 11-12 ans, c’est la répudiation de la nationalité française »

Le constat le plus accablant de l’enquête porte sur les jeunes générations. « Ce qui m’a le plus fasciné, c’est que tous mes témoins me disent qu’à 11, 12, 13 ans, il y a une répudiation de la nationalité française », explique le journaliste.

Dans les cours d’école de Seine-Saint-Denis et d’ailleurs, les jeunes d’origine portugaise, italienne ou espagnole « s’inventent une famille mythique ». D’autres vont jusqu’à se forger de fausses origines russes. « C’est qu’il est honteux d’être français », résume Bousquet. Certains vont même jusqu’à dire : « Moi je n’ai pas d’origine, je suis que français. »

La première question qu’on pose dans ces univers multiculturels n’est plus le nom, mais la nationalité. « C’est d’où tu viens », martèle-t-il. Un retour brutal du « refoulé » que l’on croyait avoir tenu à distance, comme lorsque François Hollande et les députés ont voulu retirer le mot « race » de la Constitution en s’imaginant qu’en supprimant le mot, on supprimerait la chose.

La cour d’école devenue « cour de prison »

Les témoignages recueillis auprès de stagiaires, d’alternants et de professeurs dressent un tableau édifiant. « La cour d’école ressemble à une cour de prison », constate Bousquet. Les agrégats se forment sur des bases ethno-confessionnelles : « Les noirs avec les noirs, les Africains avec les Africains, les Antillais avec les Antillais, les Arabes avec les Arabes, les Pakistanais avec les Pakistanais et les primo-arrivants – en l’occurrence des Serbes, des Roumains, des Albanais – entre eux. »

Au collège de la République à Bobigny, qui compte « 80 nationalités », les enseignants confient que « mettre son enfant quand on est blanc à Clichy, à Bobigny ou dans le 93, c’est suicidaire ».

L’analyse de Bousquet introduit une distinction capitale : celle entre « petit blanc » et « grand blanc ». Le grand blanc, « ça va de Jean-Luc Mélenchon à Édouard Philippe », explique-t-il. C’est celui qui « capitalise son capital culturel, économique, politique, tient tous les leviers de pouvoir et traite avec condescendance les populations dites petites blanches qui votent Marine Le Pen ».

Politique

Ces grands blancs vivent dans une « dissonance cognitive » permanente : « Sa main droite prêche la mixité sociale et sa main gauche fait l’inverse. » Pas de mixité scolaire (contournement de la carte scolaire), pas de mixité résidentielle (stratégies d’entre-soi), même les lieux de vacances sont séparés.

L’alliance entre grands blancs et « banlieues d’immigration » repose sur un rapport de service : « C’est le livreur ubérisé, c’est la nounou africaine », résume Bousquet, citant les analyses de Christophe Guilluy.

Conversion ou radicalisation : les deux destins des jeunes blancs

Face à l’hostilité de leur environnement, les jeunes blancs des cités ont deux options. La première, majoritaire selon Bousquet : la conversion à l’islam. « J’ai des familles où il y a cinq convertis sur sept frères et sœurs », témoigne-t-il.

« C’est le syndrome de Stockholm ou de Stockholmistan », analyse-t-il. « Les mecs qui se sont fait martyriser en 6ème-5ème en tant que petit blanc ont intériorisé la domination de leur bourreau et finissent par épouser sa religion. »

L’autre voie, minoritaire : la radicalisation skinhead. « C’est une stratégie de survie du prolétaire blanc », estime le journaliste. « Soit vous pliez le dos et vous finissez par vous racailliser jusqu’à la conversion, soit vous vous rebellez violemment. »

Bousquet démonte méthodiquement la notion de « racisme systémique » en s’appuyant sur les travaux de l’économiste afro-américain Thomas Sowell. Ce dernier démontre que ni les Juifs dans les ghettos new-yorkais, ni les Chinois (soumis à des lois d’exclusion de 1880 à 1940), n’ont développé de ressentiment victimaire. En deux générations, ces populations ont dépassé les WASP en revenus, niveau scolaire et criminalité.

« En quoi le chômeur de Vierzon ou l’électeur de Marine Le Pen est porteur d’un privilège blanc ? », interroge-t-il. « Je ne vois pas en quoi il a plus de privilèges qu’un racisé de banlieue, sans même parler des footballeurs ou rappeurs multimillionnaires. »

Le déni universitaire incarné par Hugues Lagrange

L’entretien revient longuement sur le cas d’Hugues Lagrange, auteur en 2010 du « Déni des cultures ». Ce sociologue avait démontré que les taux de délinquance étaient quatre fois supérieurs chez les Sahéliens, deux fois chez les Maghrébins, comparés aux populations européennes – en écartant toute explication biologique au profit d’une grille culturelle (place du père, systèmes familiaux, rapport à la femme).

« Il s’est pris un wagon dans la gueule », raconte Bousquet. Lagrange, malgré son intelligence « suprême », n’a pas assumé son livre et fait désormais des ouvrages sur la dépression. « Il n’a pas de reins pour protéger tout ça », conclut le journaliste.

Une chape de plomb qui commence à se fissurer

Pourquoi ce silence universitaire et médiatique ? Pour Bousquet, le racisme systémique est « le verrou central des sociétés multiculturelles qui ne peuvent fonctionner sans asymétrie ». On peut concevoir une société « créolisée » à la Mélenchon « sous réserve que le peuple historique soit sacrifié, sous réserve qu’il y ait une asymétrie fondamentale » où seules les cultures non-autochtones sont légitimes.

Pourtant, les choses bougent. Le vote des enseignants évolue : avant les municipales 2026, 20% des professeurs votaient RN, Reconquête et souverainistes – un chiffre impensable il y a dix ou vingt ans. Les témoignages se multiplient, notamment après des événements comme Crépol et sa fameuse phrase « on va planter du blanc ».

Le tome 2 de l’enquête de François Bousquet paraîtra dans les prochains mois. En attendant, ce premier volume constitue un document de référence sur une réalité que le discours dominant s’acharne à nier.

breizh-info.com

. On devrait payer le litre d’essence moins d’un euro … Explications.

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#webtube : L’explosion du prix de l’essence, que cela soit le sans-plomb ou le diesel, est un scandale absolu, à plusieurs titres. Le premier, c’est que ce sont les bobos des villes, qui sont aux manettes, qui ont les moyens de vivre dans les beaux quartiers, de se déplacer à vélo ou en taxi, qui imposent aux habitants des banlieues et au monde rural des prix du litre d’essence exorbitants. Le deuxième est que c’est le monde du travail qui est frappé de plein fouet, les ouvriers, les employés, les indépendants, agriculteurs, pêcheurs, artisans, qui sont rackettés. Le troisième est que les bobos des villes, écologistes en tête, font la morale et la leçon à cette France qui se lève tôt, et qu’ils accusent de polluer la planète. Le quatrième, c’est que les augmentations de l’essence rapportent 270 millions d’euros par mois à l’Etat.

Mais le pire n’est pas là. Sur 2 euros le litre (voir graphique) un prix largement dépassé aujourd’hui, le vrai coût n’est que de 0,90 euro. Le reste est constitué de taxes, qui ont rapporté 31 milliards à l’Etat. L’association 40 millions d’automobilistes lance une grande pétition pour exiger de l’Etat qu’il baisse massivement les taxes, et surtout explique pourquoi.

https://mobilisation.40millionsdautomobilistes.com/petition-baisse-taxes-carburant-prix-essence-diesel

Or, non seulement l’Etat ne baisse pas les taxes, mais en encaisse toujours davantage, et ose, devant la situation, proposer des prêts pour que les Français qui ne peuvent plus remplir leur réservoir puissent le faire… et rembourser ensuite !

Certains diront que dans une période où le déficit bat tous les records et atteint 3500 milliards d’euros, ce n’est pas le moment de priver le pays de 31 milliards de recettes. Cela à quoi il faudra utiliser le travail de nos amis de Polemia et de la remarquable Sarah Knafo, et démontrer qu’on peut payer le litre seulement 1 euro (nous faisons cadeaux de 10 centimes à l’Etat), mais qu’on peut économiser les 31 milliards, et bien davantage, si ont taille dans les dépenses inutiles et nuisibles de l’Etat.

Les économies réalisées par les Français qui doivent prendre leur voiture, par nécessité, ou par choix, seraient colossales. Imaginez que vous fassiez 10.000 kilomètres par an, à 6 litres aux cents, c’est 600 euros par an d’économisés, si le litre reste à 2 euros. 50.000 kilomètres par an, c’est 3000 euros !

Moralité : il faut inverser la logique. Le litre d’essence devrait être bloqué à 1 euro, et c’est à l’Etat de se débrouiller avec cette donnée, et de faire les économies nécessaires dans d’autres domaines. Les solutions existent, c’est une histoire de volonté politique, uniquement.

Cyrano, Riposte Laïque

. Les choses deviennent hors de contrôle …

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#webtube : Dans cette vidéo, Théo Malini analyse une situation qui semble avoir franchi un point de non-retour : l’explosion des prix du carburant à l’échelle mondiale. Alors que les tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis ont atteint leur paroxysme, les répercussions ne sont plus seulement géopolitiques, elles touchent désormais directement le portefeuille des citoyens, de la métropole jusqu’aux départements d’outre-mer.

Source : Youtube – Theo Malini



. Guerre en Iran : la dette française peut-elle exploser ? – Eric Paget-Blanc

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#webtube : La dette publique française dépasse désormais 3 400 milliards d’euros, et la guerre en Iran fait grimper les prix de l’énergie, alourdissant encore les coûts pour l’État. Dans ce contexte, une question cruciale se pose : la France peut-elle exploser sous le poids de son surendettement ? Deux scénarios s’affrontent : une mise sous tutelle par les créanciers et les institutions internationales, ou, à l’autre extrémité, une rupture politique majeure, une révolution sociale ou politique face à l’asphyxie budgétaire — comme l’histoire l’a déjà montré lors de précédentes crises de dette.

Pour décrypter ces mécanismes et explorer les solutions possibles, nous recevons Eric Paget‑Blanc, professeur en sciences de gestion à l’Université d’Évry – Paris Saclay et de Perpignan, ancien cadre pendant 28 ans chez l’agence de notation Fitch Ratings, et coauteur de « La dette publique : monétisation, notation et restructuration ». 👉 Qu’est‑ce que la dette publique et comment a-t-elle atteint ces niveaux historiques ? 👉 Quels sont les risques si le coût de l’emprunt continue d’exploser ? 👉 Mise sous tutelle, crise financière, révolution : quelles conséquences pour la France et ses citoyens ? Un entretien essentiel pour comprendre ce qui pourrait décider de l’avenir de la France. A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Quand Trump manipule la Bourse… et vos nerfs ». Pour téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade : »Votre épargne face au spectre d’une nouvelle guerre mondiale » : https://signups.lachroniqueagora.com/…

Source : Youtube – Chaîne officielle TVL

. Pénuries, inflation : ils déroulent le scénario de la crise ! – Chauprade/Rondouin

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#webtube : Guerre en Iran : le monde bascule en faveur des BRICS 🔷Aymeric Chauprade Géopolitologue, ancien député européen Auteur notamment de “Géopolitique des États-unis” (2004, Ellipses),“Chronique du choc des civilisations” (2015, Ellipses), ou encore « Le mondialisme dans ses œuvres (éditions Renaissance Catholique) 🔷Lionel Rondouin Ancien élève de l’École Normale Supérieure (rue d’Ulm, Lettres), a fait carrière dans l’Armée de Terre, au sein des parachutistes des Troupes de marine, puis dans l’industrie

Source : Youtube – Tocsin