#webtube : Parfois, l’aventure ne se passe pas exactement comme on l’avait imaginée. Après seulement deux semaines en Alaska, entre des aurores boréales inoubliables aux sources chaudes de Chena et une visite magique au « Pôle Nord », je dois déjà prendre une décision difficile. Dans cette vidéo, je vous emmène avec Megan et Stella pour nos derniers moments dans le Grand Nord et je vous explique pourquoi je change mes plans pour la suite du voyage.
#webtube : Sometimes, adventures don’t go exactly as planned. After just two weeks in Alaska, between unforgettable Northern Lights at the Chena hot springs and a magical visit to the North Pole, I already have to make a difficult decision. In this video, I take you along with Megan and Stella for our last moments in the Far North and explain why I’m changing my plans for the rest of the trip.
#webtube :Alors que 20% du pétrole mondial transite par le détroit d’Ormuz, Washington se désengage brutalement en renvoyant l’Europe à ses responsabilités. Alexandre Muns, professeur à l’EAE Business School et ancien conseiller de la Banque mondiale, analyse pour The European Conservative les contradictions d’une crise qui révèle l’impuissance stratégique du Vieux Continent.
Le détroit d’Ormuz, corridor maritime de à peine 24 kilomètres de large, cristallise toutes les contradictions de la politique américaine au Moyen-Orient. Pendant des semaines, Washington a martelé que la réouverture de ce passage stratégique devait être garantie militairement. Puis Donald Trump a lâché une bombe : si l’Europe s’inquiète, qu’elle s’occupe elle-même de maintenir le passage ouvert.
Une guerre asymétrique qui change la donne
« Les États-Unis et Israël ont gravement endommagé les capacités militaires de l’Iran, mais Téhéran conserve la capacité de perturber le trafic maritime et de faire grimper les prix de l’énergie avec des moyens bien moins coûteux : drones, mines, missiles côtiers ou simples attaques de harcèlement », explique Alexandre Muns.
Le résultat ? Une crise dans laquelle personne ne veut intervenir militairement, mais dont tout le monde subit les conséquences. Le Brent a bondi de plus de 50% depuis le début de l’opération militaire du 28 février, le West Texas Intermediate de plus de 40%. Les deux ont dépassé les 100 dollars le baril.
Le piège du détroit
Normalement, environ 138 navires franchissent quotidiennement le détroit d’Ormuz. Aujourd’hui, seuls huit y parviennent. « L’Iran n’a pas besoin d’une grande marine pour perturber le trafic. Des mines, des vedettes rapides, de l’artillerie côtière, des missiles et des drones suffisent », souligne Muns.
La guerre asymétrique joue en faveur de Téhéran : « Un drone iranien peut coûter entre 30 000 et 50 000 dollars. L’abattre avec des systèmes Aegis ou des batteries Patriot coûte des millions. C’est là que Trump et son équipe ont, je pense, mal calculé. »
Trump pris à son propre piège
Le président américain avait promis une opération limitée, sans troupes au sol. « Le problème, c’est que sans troupes on ne peut pas garantir pleinement la réouverture du détroit. Et Trump sait que s’il envoie des Marines occuper des îles ou sécuriser le passage, il perd le soutien d’une partie importante de sa base électorale », analyse l’expert.
Les sondages montrent que les électeurs républicains ont soutenu l’action contre l’Iran, mais ne veulent pas de « boots on the ground » – pas d’un nouvel Iraq ou Afghanistan. Trump s’est enfermé dans sa propre rhétorique.
Pas de choc pétrolier des années 70
Pour autant, Alexandre Muns ne croit pas à une crise comparable à celle des années 1970 : « Mon impression est que Trump cherche une sortie rapide. Il a déjà laissé entendre que les États-Unis pourraient se retirer de l’opération même si Ormuz n’est pas complètement rouvert. »
Une fois les bombardements arrêtés, l’Iran aura intérêt à normaliser la situation. « 90% du pétrole iranien va en Chine. L’Iran n’a pas non plus intérêt à garder Ormuz fermé pendant des mois. La Chine a besoin de ce pétrole, et Téhéran a besoin de le vendre. C’est pourquoi je crois que d’ici deux ou trois semaines la situation pourrait commencer à se normaliser. »
Un objectif stratégique flou
Au-delà du pétrole, l’objectif de cette guerre reste obscur. « Je pense que Trump croyait pouvoir répéter en Iran quelque chose de similaire à ce qu’il a tenté de faire au Venezuela : provoquer un changement politique rapide puis ouvrir le pays aux accords énergétiques et d’investissement », estime Muns.
Mais l’Iran n’est pas le Venezuela. Avec 90 millions d’habitants, un vaste territoire, les Gardiens de la Révolution et une structure de pouvoir bien plus solide, un changement de régime était impossible sans invasion terrestre. Et cela n’a jamais vraiment été sur la table.
Reste un bénéfice collatéral pour Washington : les pays du Golfe se sont considérablement rapprochés contre l’Iran. « L’Arabie saoudite, les Émirats, Bahreïn et le Koweït étaient divisés il n’y a pas si longtemps. Maintenant ils coordonnent leurs actions et s’éloignent de Téhéran. Il est même possible que l’Arabie saoudite et le Qatar normalisent éventuellement leurs relations avec Israël dans les années à venir. »
L’Europe, acteur prudent mais impuissant
Et l’Europe dans tout ça ? « L’Europe apparaît comme un acteur prudent mais aussi comme un acteur non pertinent. Elle a décidé que ce n’était pas sa guerre, et elle a probablement eu raison. Mais cela ne change rien au fait qu’elle dépend de ce que Washington décide et de ce que l’Iran fait. »
L’Agence internationale de l’énergie a annoncé la libération de 400 millions de barils de ses réserves. Les États-Unis ajouteront 172 millions de barils sur le marché. Mais ni l’Europe ni l’Asie n’enverront d’actifs militaires pour escorter les pétroliers. Personne ne veut être entraîné dans une guerre ouverte avec l’Iran.
La question de l’autonomie stratégique
Pour Alexandre Muns, la conclusion est sans appel : « Les États-Unis attendent le soutien européen quand il faut supporter les coûts, mais l’Europe n’est plus disposée à suivre automatiquement Washington dans des guerres qu’elle considère comme étrangères ou contre-productives. »
D’où une question encore plus urgente que la fermeture d’Ormuz elle-même : « Si l’Europe ne veut pas prendre part aux guerres américaines mais ne peut pas non plus protéger ses propres routes énergétiques, quelle autonomie réelle possède-t-elle vraiment ? »
Une interrogation qui résonne douloureusement après des décennies de discours sur l’autonomie stratégique européenne, toujours proclamée, jamais réalisée. Une fois de plus, le Vieux Continent découvre qu’il « ne décide pas de la guerre, mais paie toujours la facture »
#webtube : En octobre 2025, les Français découvraient qu’à l’ère de la surveillance généralisée, les autorités n’avaient jusque-là pas été capables d’interdire aux pédocriminels déjà condamnés de travailler auprès de mineurs. Ce qui devait arriver arriva : depuis plusieurs mois, le scandale du périscolaire à Paris a éclaté au grand jour, mettant en cause plusieurs affaires d’agressions sexuelles et de violences physiques commises par des animateurs sur des enfants de 3 à 9 ans.
Le 3 octobre 2025, la Haute-commissaire à l’enfance, Sarah El Haïry, se félicitait d’une « petite révolution« , à savoir l’instauration d’un certificat d’honorabilité assurant que l’éventuel candidat pour un poste de la protection de l’enfance et de la petite enfance ne possède ni condamnation l’empêchant d’agir avec des mineurs, ni inscription au fichier automatisé des délinquants sexuels et violents (FIJAISV). Cela avait alors permis de déterminer que 1 733 personnes condamnées pour des infractions ou crimes sexuels travaillaient auprès de mineurs, dont 80 % dans le domaine de la protection de l’enfance. Ces assistants maternels, éducateurs en foyer d’accueil, assistants familiaux ou personnels de crèches avaient alors été écartés de leurs fonctions.
Impossible de ne pas faire le lien avec les affaires qui secouent actuellement le périscolaire parisien, où plusieurs individus sont visés par des plaintes à caractère sexuel. Bien que les chiffres soient flous en raison de l’omerta des institutions, des transferts de personnes incriminées et des plaintes classées sans suite, selon le député Sylvain Maillard, 200 animateurs auraient été suspendus dont 75 poursuivis pour des soupçons d’agressions sexuelles sur des enfants scolarisés dans les écoles maternelles. Tout récemment, à la mars 2026, quatre hommes, dont deux animateurs, ont été interpellés. Ils sont soupçonnés d’agressions sexuelles sur une vingtaine d’enfants de moins de 10 ans dans plusieurs établissements. Dans l’école publique Saint-Dominique dans le 7ᵉ arrondissement de la capitale, sur les 15 animateurs du périscolaire, 9 sont mis en cause.
Le petit âge des victimes est choquant : à l’école de Vigée-Lebrun, les neuf enfants agressés par un animateur ont entre 6 et 9 ans ; les deux enfants agressés par le mari d’une institutrice dans l’école maternelle Grands-Champs ont 3 ans et 4 ans ; la fillette agressée par un animateur dans une école du 10ᵉ arrondissement en a 5. À cela s’ajoutent six enfants âgés de 3 et 4 ans qui auraient été victimes d’un enseignant de l’école maternelle Aqueduc. Ce dernier, bien que placé en garde à vue pour des abus sexuels présumés, n’a pas été présenté au procureur.
Les plaintes concernent des agressions sexuelles mais aussi des viols sur de très jeunes enfants (3 ans). Les enquêtes sont en cours au sein de la brigade de protection des mineurs (BPM) de la police judiciaire de Paris. Pour rappel, en 2025, une quarantaine d’animateurs de la capitale avaient déjà été suspendus, dont la moitié pour suspicion d’abus sexuel.
Les parents concernés ont rejoint des collectifs – principalement MeToo École et SOS Périscolaire – et dénoncent une gestion obscure des alertes (omerta, mensonges, signalements non pris en compte) et pire, des transferts d’agents dénoncés pour violences physiques ou sexuelles vers d’autres établissements.
Ils soulignent les manquements graves dans la formation des animateurs. C’est peu dire puisque, face à l’urgence de recrutement et à la pénurie de personnel, quiconque a pu être embauché par les mairies : des individus sans expérience, sans diplômes et parfois même sans aucune formation.
Autant dire que les écoles et autres structures de la petite enfance ont fait effet de pots de miel pour les prédateurs sexuels. Et si les enquêtes doivent encore le confirmer, la propension de ces derniers à se regrouper explique la formation de réseaux au sein de certains établissements. Un phénomène que les mots peinent à décrire et qui s’étend malheureusement à tout le territoire national.
#webtube : Dans ce nouveau numéro d’Atlanti’Causeur, le podcast de Causeur et Atlantico, Élisabeth Lévy et Jean-Sébastien Ferjou s’affrontent sur les fractures françaises et les secousses du monde. Un échange dense, tendu, où les mots ne suffisent plus à contenir le réel.
Dans ce nouvel épisode d’Atlanti’Causeur, le podcast de Causeur et Atlantico, le débat démarre sur une formule qui clive : « La Nouvelle France n’existe pas ». À quoi Élisabeth Lévy répond, sans détour : « Le pays n’est déjà plus le même ». Derrière le choc des mots, deux lectures d’une même réalité : transformation démographique, fragmentation culturelle, et bataille idéologique autour de ce que la France est — ou devient.
Source:Causeur – Un podcast avec Élisabeth Lévy (Causeur) et Jean-Sébastien Ferjou (Atlantico)
#webtube :Ce vendredi 3 avril, Rima Hassan, après sa garde à vue, a donné une conférence de presse avec son avocat. On le sait, Rima Hassan a été mise en garde à vue, le jeudi 2 avril, sur la base d’une apologie du terrorisme. Tout cela méritait bien de convoquer la presse. Ainsi a donc été fait, ce vendredi 3 avril. Durant cette conférence de presse, son avocat a été en première ligne. Bel effort, d’ailleurs, de la part de ce dernier. On apprend plusieurs choses, au sujet de cette garde à vue : d’abord, Rima Hassan a refusé de donner ses empreintes et son ADN, puisque ce n’était pas réclamé par la procédure ; ensuite, des informations ont fuité pendant cette garde à vue. Et puis, la drogue de synthèse n’était pas à Rima Hassan, le CBD, c’est légal… et les tests urinaires (puisque l’avocat de Mme Hassan entre dans un certain luxe de détails) n’ont révélé aucune trace de drogue.Sur le fond de l’affaire, la députée européenne est accusée d’avoir reposté les propos, déjà anciens, d’un activiste japonais, et son avocat affirme qu’elle a effacé ce tweet dans un souci d’apaisement.
La Palestine : en fait, son seul sujet de préoccupation
Ce fut ensuite au tour de Rima Hassan de prendre la parole, au bout d’une demi-heure (à 29’50″, pour les curieux), avec un peu moins d’objectivité. Évidemment, elle n’aura pas le temps de prendre beaucoup de questions. On est chez LFI, on ne va pas s’emmerder à répondre aux journalistes. Ensuite, elle dit avoir été harcelée dès avant son élection au Parlement européen. Et surtout, c’est bien normal que la Palestine soit son sujet de préoccupation majeure (à vrai dire, le seul), puisque c’est pour cela qu’elle a été élue, et que la Palestine, de toute façon, est un sujet européen. En d’autres termes, là où son avocat, dans le premier des huit points qu’il a résumés à la presse, insistait sur l’acharnement de la Justice et le fait que les plaintes contre Rima Hassan avaient quasiment toujours été classées sans suite, la députée européenne préfère faire du sentiment : persécutée pour des idées politiques qu’elle « doit pouvoir exprimer avec la radicalité [qu’elle] choisit », elle considère que la Justice est politique.
Une petite louche de victimisation
Tout cela, selon elle, n’est pas dicté par son comportement, mais par le calendrier politique : « Personne n’est dupe du caractère politique de cette affaire », affirme-t-elle. La présidentielle qui vient. Bref, Rima Hassan fait de la politique en y ajoutant cette petite touche propre à LFI, celle de la victimisation. Tous les mots clés y sont : « dynamique de harcèlement », « dynamique de persécution », « invisibilisation […] de [s]a voix » (ce qui ne manque pas de sel, de sa part) et, brochant sur le tout, « acharnement politique, judiciaire et aussi médiatique ». Question : cet « acharnement médiatique » qu’elle dénonce n’est-il pas juste proportionnel à son propre acharnement à multiplier les déclarations polémiques sur les réseaux sociaux ? Ce qu’on appelait, jadis, la rançon de la gloire ?
Une petite louche de victimisation supplémentaire ? Ce sera à l’encontre des journalistes, cette fois, à qui elle n’hésite pas à montrer la sortie si son intervention ne leur plaît pas. Les médias, indique-t-elle, ont été partiaux sur « l’affaire Deranque », c’est-à-dire, en clair, le meurtre sauvage de Quentin Deranque, ils le sont également sur l’affaire Hassan. En fait, tout ça, ce n’est pas de la faute des propos de Rima Hassan, ni de la violence des militants de la Jeune Garde, mais des méchants journalistes.
Il n’empêche : seize procédures (ce qui est en effet beaucoup) classées sans suite, cela en fait tout de même encore trois de plus. Et, là où l’avocat de Rima Hassan réussissait (presque) à nous montrer un objectif emballement juridique et médiatique, la députée européenne ne sait pas faire autre chose qu’inverser l’accusation. Indécrottables insoumis, que la remise en question n’étouffe jamais.
#webtube : On ignore combien ils étaient. Les organisateurs disent des milliers, mais cela ne veut rien dire, des milliers. C’était 5000 ? 10.000 ? 20.000 ? Et sur les manifestants, sur les images qu’on a vues, les Blancs paraissaient bien minoritaires, même à la tribune.Mais l’essentiel n’était pas là. Ce qu’il fallait, c’était alimenter la propagande, quitte à mentir sans vergogne.
Donc, dans le récit de LFI, la France est menacée par le fascisme, voire par le nazisme, et ces partis sont incarnés par le Rassemblement national et Reconquête, soutenus par des médias comme CNews et Frontières. Et comme on ne discute pas avec le fascisme, mais qu’on l’écrase, il faut éradiquer, donc tuer tous ceux qui incarnent, à leurs yeux, cette idéologie, et Quentin Deranque, dans cette logique, ne sera que le premier d’une longue liste.
Dans le récit de LFI, mais aussi de toute la gauche, la France est gangrenée par le racisme. Et bien sûr, les racistes sont également les électeurs du Rassemblement national, ses dirigeants, ceux de Reconquête, et les journalistes et téléspectateurs de CNews et Frontières. Donc, comme le racisme n’est pas une opinion, mais un délit, il faut fermer toute la presse jugée raciste, alors qu’elle n’est que dissidente.
Il suffit de constater les risques que prennent l’équipe de Frontières, et particulièrement Jordan Florentin, et d’écouter les insultes racistes subies par ses gardes du corps pour mesurer toute la haine dont sont porteurs les militants les plus fanatisés contre ceux qui ont le malheur d’être blancs, de ne pas penser comme eux et d’aimer la France, la vraie, pas la leur.
« Lors du rassemblement à Saint-Denis, nous avons été pris à partie mais ce qui me choque le plus, c’est qu’à chaque manifestation dite anti-raciste, mes agents de sécurité se font insulter et traiter de « noirs de service ». »
Écoutez toutes ces interventions, des élus LFI, de la CGT et de tous les braillards, comme Assa Traoré, de plus en plus énorme, qui se succèdent à la tribune, ils n’ont que l’esprit de revanche à la bouche et mentent sans vergogne pour imposer leur récit victimaire à la France entière et culpabiliser les Français.
Bien évidemment, la réalité est interdite d’expression. Hors de question d’oser dire que le véritable totalitarisme sanguinaire en France, c’est l’islam. Les orateurs ajoutent même que, outre le racisme, l’islamophobie serait un délit. Donc, un Damien Rieu qui va au Bourget au rassemblement des musulmans et relève de véritables appels au meurtre dans les livres proposés aux fidèles est un délinquant, puisque jugé islamophobe.
🔴⚠️ Mise à mort des homosexuels et des apostats, lapidation des femmes, châtiment corporel pour les enfants, coups de fouets pour adultère ou ivresse… je me suis rendu au Salon RAMF du Bourget organisé par les islamistes frères musulmans. Vous n’allez pas être déçus de ce que… pic.twitter.com/cocof8thx0
Bien évidemment, le seul véritable racisme, celui qui vise les Blancs et les Français de souche, est nié, il n’a pas droit d’expression bien que des millions de Français le subissent quotidiennement. Il en est de même pour l’antisémitisme qu’ils font semblant de combattre alors qu’il est dans l’ADN de l’islam.
Curieusement, Jean-Luc Mélenchon, pourtant omniprésent lors de la campagne des municipales, éclipsant les candidats maires qu’il venait soutenir, n’a pas pris la parole, laissant Éric Coquerel tenir le crachoir et faire son cinéma.
Et pourtant, Mélenchon a beau tenir les propos les plus racistes contre les Blancs, dire qu’ils sont moches, se prosterner devant les Noirs, les Arabes, les Musulmans et se dire des leurs, il ne sera jamais véritablement leur candidat car, ne lui en déplaise, il incarne l’ancienne France qu’il veut voir disparaître, par haine de lui-même – cela on s’en fout – mais aussi de nous.
Le candidat légitime de LFI, pour représenter la Nouvelle France, c’est Bally Bagayoko, qui coche toutes les cases, et surtout celle d’être noir, et bien sûr victime du racisme des Blancs, ce que Mélenchon ne peut pas dire le concernant. D’ailleurs, le public ne s’y est pas trompé, scandant « Bally président, Bally président ! ». Et aussi « On est chez nous », mais là, ce n’est pas raciste…
Rima Hassan, devant Martine Panot éberluée, avait annoncé la couleur : les Blancs doivent dégager du combat antiraciste, et laisser la place aux seules victimes du racisme, les Noirs et les Arabes.
Rima Hassan affirme : « L’antiracisme a besoin de voix et de visages incarnés, pas de porte-paroles éloignés de ces réalités »
Sabrina Waz confirme : « LFI, c’est le parti des Arabes »@MathildePanot réalise que les blancs doivent quitter les insoumis
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Rima Hassan, dans un tweet, a félicité tous les nouveaux maires issus de la diversité mais n’a pas eu un mot pour David Guiraud.
Dans ce contexte, il est évident que Bagayoko est le candidat naturel de LFI et de la Nouvelle France pour la présidentielle de 2027. Et s’il était vraiment antiraciste, Mélenchon se retirerait de lui-même et laisserait la place à celui qui incarne le mieux la Nouvelle France, le maire de Saint-Denis.
#webtube : Quand la boîte à rythmes rencontre l’émotion pure. Recoil illustre parfaitement la transition de New Order vers des sonorités plus sombres et expérimentales, tout en gardant ce groove inimitable qui définit le son de Manchester.
#webtube : When the drum machine meets pure emotion. Recoil perfectly illustrates New Order’s transition towards darker and more experimental sounds, while retaining that inimitable groove that defines the Manchester sound.