. Tour Montparnasse: le projet secret du nouveau maire

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#webtube : La Tour Montparnasse, le deuxième plus haut édifice parisien avec ses 209m d’altitude, a fermé ses portes mardi 31 mars au soir en raison de très importants travaux de rénovation. Confiés au célèbre architecte Renzo Piano, père du Centre Pompidou, prix Pritzker (le Nobel d’architecture) et sénateur à vie dans son pays, ils devraient durer au mieux quatre ans.

Ses 600 000 visiteurs annuels, soit une moyenne de plus de 1500 par jour, seront privés d’une vue incomparable sur 360°, depuis son toit où a été aménagé un observatoire, sur la capitale. De cette terrasse située au-dessus de son 59ème et dernier étage, on peut même voir le décollage des avions de l’aéroport d’Orly, distant de 13,5 km, par temps clair.

En se jetant de là, trois individus ont mis fin à leurs jours en ses 52 ans d’existence du bâtiment.

Au cours de la décennie écoulée, sa fréquentation a chuté de moitié. Dans les années 2010, ils étaient 1 200 000 à visiter son sommet.

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Un bar restaurant panoramique occupe son 56ème étage. Il est surtout prisé des touristes et très peu des Parisiens. Depuis son inauguration en 1973, elle est en effet la mal-aimée de ces derniers qui la considèrent comme une grosse verrue au milieu du visage. Conséquence, le centre commercial situé à ses pieds, qui ressemble à un sinistre bunker, est un cuisant échec. Toutes les boutiques, en particulier celles des grandes marques qui auraient dû attirer le chaland, l’ont quitté…

C’est André Malraux, ministre de la Culture d’alors, qui délivra le permis de construire en 1968. L’année suivante, à peine élu, le président Georges Pompidou donne l’ordre de commencer sa construction, faisant fi d’une très vive contestation. Ce qui ne l’empêchera pas de persévérer, en 1971, faisant démarrer la construction du centre qui porte aujourd’hui son nom.  Son décès à 62 ans, en 1974, a sûrement sauvé Paris d’une défiguration irréversible. Se voulant grand modernisateur, Pompidou avait l’ambition, en outre, de strier la capitale d’autoroutes qui auraient relié les gares Saint-Lazare, de l’Est et Montparnasse. Il voulait également recouvrir le canal Saint Martin pour en faire une autre. Il déménagea les Halles, dites le ventre de Paris, à Rungis et ouvrit les voies sur berges à la circulation des automobiles, aujourd’hui fermées.

Tour The Link à Puteaux, dans l’ouest parisien. DR.

A son inauguration, la Tour Montparnasse était la plus haute d’Europe, titre qu’elle perdra en 1990 au profit de la Messeturm à Francfort. Puis en 2011, en France, elle sera détrônée par la tour First à la Défense qui la dépassera de 32m et elle-même reléguée en 2011 au 2ème rang après l’inauguration de la tour Link de Total-énergie qui la domine de 10 m, culminant grâce à une flèche à 241 m.

Aujourd’hui, la tour Montparnasse n’est plus que la 25ème la plus élevée d’Europe et, à l’échelle mondiale, elle fait figure de naine surtout par rapport à la géante planétaire, la Burj Kalifa et ses 828 m, à Dubaï.

Elle pèse 130 000 tonnes, repose sur 56 piliers de 70m et 3,5 m de diamètre enfoncés dans le sous-sol très friable de cette partie de Paris. Elle offre 100 000 m² plancher, soit 1 700 m² par étage. Ce qui lui permet d’héberger entre 12 000 à 13 000 bureaux desservis par 25 ascenseurs dont le plus rapide se déplace à 25m par seconde, soit près 20km/h. Ses façades, formées d’un vitrage sombre, ont une superficie totale de 40 000 m² et comptent 7200 fenêtres dont aucune n’est ouvrante.

Les travaux de rénovation visent à la rendre transparente, à lui donner une apparence de légèreté, à rendre plus convivial le centre commercial en y créant des façades vitrées, en plantant 151 arbres, et en installant des bistrots avec de vastes terrasses. Ils devraient commencer en septembre après un période de préparation. Mais rien n’est moins sûr depuis l’élection d’Emmanuel Grégoire à la tête de Paris.

D’après une source proche de ce dernier, digne de foi, le nouveau maire a exhumé un vieux projet porté à son époque par son prédécesseur, Betrand Delanoë (2001-2014) auprès duquel, étant membre de son cabinet, il a fait ses premières armes politiques : raser la tour pour la remplacer par une forêt urbaine et par un imposant aquarium. Sa démolition avait été au programme de Bernard Debré quand en 2008, il avait été candidat à maire, idem avec Nathalie KoscinKo-Morizet, en 2014, quand elle-même avait fait acte de candidature. Par ailleurs, rappelons que lorsque Emmanuel Grégoire était l’adjoint d’Anne Hidalgo, il a été l’homme de la piétonisation des berges de Seine.

Déconstruire une tour de cette hauteur en plein milieu urbain est tout à fait possible, a expliqué Lucien Demonteur à Causeur, le directeur de la société spécialisée dans cette activité de BTP, Rasetout.Co. de renommée mondiale.

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 « En gros, a-t-il dit, il existe deux techniques, le foudroyage qui consiste à miner les bases de l’édifice et des étages intermédiaires névralgiques, et l’écrêtage, qui lui repose dans la démolition mécanique étage par étage. Ces deux techniques aujourd’hui sont très bien maîtrisées. Les risques sont nuls. Concernant la Tour Montparnasse, on aurait recours aux deux. L’écrêtage pour la réduire jusqu’à 20 étages puis le foudroyage qui lui serait pratiqué de nuit. Les vingt derniers étages survivants seraient bâchés pour contenir la poussière. Au petit matin, les habitants du quartier découvriraient une place nette. Dans la nuit, les insomniaques n’auront entendu qu’une sourde rumeur de quelques secondes ».

Les raisons qui poussent Emmanuel Grégoire à raser à la tour ne sont pas seulement esthétiques. Elle a été classée par un site américain, Virtual tourism, comme le second édifice le plus laid du monde après l’hôtel de ville de Boston. La raison est essentiellement écologique. Elle s’inscrit dans la politique contre le réchauffement climatique qu’il entend mener « avec la plus grande fermeté car il ne veut en la matière se contenter de parole », a confié la source. Son système d’aération et de climatisation sont de gros pulvérisateurs de CO2. La raison est aussi économique. L’agglomération regorge de bureaux inoccupés. A la Défense 6 millions de mètres carrés sont vides.

Le coût de la démolition ne serait en rien prohibitif. Il avait été estimé par Delanoë à un milliard d’euros avec indemnisation des 300 propriétaires. Le coût de la rénovation serait au minimun de 600 millions. Or on sait qu’il y a toujours des dépassements conséquents car il n’y a jamais rénovation sans surprises.

D’après la source, le nouveau maire a eu des contacts très discrets indirects avec ses potentielles oppositions pendant la campagne. Elles se seraient montrées très favorables au projet, y compris Rachi Dati. Dès lors, son intention serait de le soumettre à référendum avant la fin de l’année pour ne pas interférer avec la présidentielle. Un premier sondage secret indique que les Parisiens ainsi que les habitants de la dite petite couronne ne seraient pas hostiles, voire même très favorables.

Le projet, outre la plantation d’une forêt aux multiples essences pour lui donner un côté amazonien, consisterait aussi à donner à la façade la gare Montparnasse un aspect haussmannien. Mais le point d’attraction serait, au milieu de la forêt qui occuperait toute l’esplanade devant la gare, un gigantesque aquarium, à moitié en sous-sol entouré d’une galerie marchande qui relierait aussi les différentes lignes de métro, et à moitié au-dessus du sol. Il hébergerait toutes les espèces de poissons peuplant l’Atlantique y compris ceux d’avril.

Ricardo Uztarroz, Causeur

. Une journée avec une présentatrice météo : Évelyne Dhéliat

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#webtube : Dans cet épisode on va découvrir ensemble l’envers du décor du métier de présentatrice météo. Et qui de mieux pour vous montrer tout ça que la reine de la météo : Évelyne Dhéliat ! Je l’ai suivi toute une journée chez TF1 pour comprendre son métier.

Source: Youtube – Ludovic B et Ludovic Bis

. L’énergie solaire était bien responsable du black-out électrique mortel en Espagne

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#webtube : Le Sénat espagnol a prouvé le rôle des énergies intermittentes, malgré le déni des socialistes et des écologistes. Scandale à Madrid : le Sénat espagnol vient de dévoiler la tentative de dissimulation de la panne électrique géante hispano-portugaise du 28 avril 2025 qui aurait fait 147 morts. Depuis ce tragique accident, la société Red Eléctrica de España (REE), qui gère le réseau de transport de l’électricité en Espagne (équivalent de RTE en France), tentait de masquer les faits afin de dégager sa responsabilité, soutenue ardemment par le gouvernement du socialiste Pedro Sánchez et son parti le PSOE. Il ne fallait pas que soit mis en cause le rôle joué par l’énergie solaire dans le déclenchement de la panne.

La preuve du scandale

Or, comme l’a révélé la presse hispanique, ces derniers jours, le Sénat espagnol, s’appuyant notamment sur des échanges entre opérateurs du réseau Red Eléctrica, a pu prouver, depuis, que le solaire était bien à l’origine de la panne, mais aussi que cette origine était connue et a été dissimulée.

En effet, l’ENTSO-E (Réseau européen des gestionnaires de réseaux de transport d’électricité) est venu à la rescousse de REE, après un premier rapport sur les faits, paru le 3 octobre 2025, et s’est ensuite fendu d’un rapport final de près de 500 pages, paru le 20 mars 2026. « Un modèle d’enfumage, dont l’objectif était de noyer le poisson sous des tonnes d’informations, en se gardant de pointer l’essentiel », a réagi l’expert en énergie Fabien Bouglé, dont la revue Transitions & Énergies évoque l’affaire dans un article, ce 1er avril.

La chaîne du mensonge

Et c’est une véritable chaîne solidaire du mensonge par dissimulation qui s’est en effet mise en place afin de sauver le « soldat énergies renouvelables ». En France, le 25 mars 2026, RTE reprenait complaisamment, sur son sitevia des questions-réponses, les éléments de langage du rapport du ENTSO-E paru 5 jours plus tôt. Le quotidien Le Monde avait fait de même dès le 20 mars.

Très vite après la grande panne, pourtant, de nombreux experts avaient indiqué que sa cause principale était la perturbation due au solaire.

En juin 2025, Quota Climat, association spécialisée dans la délation auprès de l’Arcom de toute personnalité ou média remettant en cause le dogme écologiste (et notamment sur les énergies renouvelables), passait à l’attaque sur LinkedIn. Sa cible : André Merlin, ancien président fondateur de RTE. Son crime ? Sa « prise de position attribuant la panne électrique espagnole aux énergies renouvelables tourne dans les médias, publics et privés ». Et Quota Climat de faire jusqu’au bout sa besogne de délateur en citant les médias ayant repris les propos de l’ancien patron de RTE qui contredisaient le discours de son successeur.

« J’avais à l’époque relayé les interventions d’André Merlin, que j’estimais être le bon sens même »se rappelle Fabien Bouglé.

« Quand j’avais appris par les infos le déclenchement de ce black-out en Espagne et au Portugal, explique-t-il, j’avais immédiatement fait une capture d’écran des relevés de production électrique avant et au moment de la panne. On voyait bien que cela coïncidait avec une forte augmentation de production d’origine solaire. »

On voit ici nettement les oscillations de la production solaire (en jaune) qui ont provoqué la panne du 25 avril 2025 (document fourni par Fabien Bouglé).

Une intermittence génératrice d’oscillations

Ce sont ces données qui ont alerté les professionnels dont les échanges figurent au rapport du Sénat espagnol. Elles sont, ajoute Fabien Bouglé, l’exemple type du « danger que constituent les énergies renouvelables pour un réseau d’électricité ». En effet, pour que le réseau fonctionne correctement, « il faut que les niveaux de production et de consommation de l’électricité soient identiques ou approchants ». Or, tributaire de l’ensoleillement, « la production solaire crée des oscillations ». Et le 25 avril 2025, « une très forte oscillation de la production solaire a subitement fait osciller la production totale », bien loin du niveau de consommation du moment. « C’est cela qui a provoqué la panne générale, et les spécialistes sérieux ont vite compris ce qui s’est passé ce jour-là », conclut Fabien Bouglé, qui ajoute que « l’Espagne, ayant fait une croix sur le développement de son nucléaire, était d’autant plus fragile face à ce phénomène d’oscillation. L’inertie des réacteurs nucléaires permet en effet de contrer une hausse de fréquence, donc de limiter le risque de black-out. »

La PPE3, facteur potentiel d’un black-out

Il aura donc fallu la découverte de ces échanges entre opérateurs pour que se dissipe l’écran de fumée mis en place, pour des raisons idéologiques, par les politiques et les opérateurs, sous la pression des idéologues écologistes. Ce qui s’est passé depuis près d’un an en Espagne est évidemment grave pour l’Espagne, mais pas seulement.

Comme l’a fait remarquer François-Xavier Bellamy, sur son compte X« malgré les tentatives de censure du gouvernement socialiste espagnol, l’évidence s’impose enfin. Avec ses conséquences pour la France, qui avec la PPE3 s’enfonce dans la même impasse… » En déséquilibrant notre « mix énergétique » au profit des énergies intermittentes, la PPE3 augmente de facto le risque d’un black-out français. Et pour l’eurodéputé LR, « Les milliards d’euros imposés chaque année aux Français pour raccorder des énergies intermittentes à notre réseau, pourtant le plus décarboné d’Europe, conduiront demain au même effondrement. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas ! »

Ses collègues députés LR en France sont-ils sur la même ligne que François-Xavier Bellamy ? Leur attitude face au passage en force de Sébastien Lecornu et de ses alliés socialistes et écologistes sur la PPE3 permet d’en douter.

Etienne Lombard, dans BV

. Nagui et Charles Alloncle croisent le fer en commission d’enquête

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#webtube : « Omniprésence sur le service public », soupçons de « favoritisme » : le député ciottiste épingle l’animateur. Vives tensions, ce mercredi 1er avril, alors que Nagui Fam était auditionné par la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. « Je pense que Nagui est la personne qui s’est le plus enrichie sur les dix dernières années sur l’argent public en France. » Ce sont ces propos, tenus par le rapporteur Charles Alloncle en décembre, que l’animateur vedette de France Télévisions s’est empressé de rappeler, en préambule, à l’intéressé pour expliquer qu’ils avaient entraîné « un dépôt de plainte contre X pour cyberharcèlement, il y a un mois et demi ». « Je soupçonne Nagui de dérives scandaleuses », « j’ai cette intuition » : l’animateur prend soin de citer le député Alloncle en sa présence. « Votre « intuition » a déclenché des injures et des menaces avec des messages racistes », insiste l’animateur aux racines égyptiennes qui dénonce des « fake news » qui « attisent la bêtise ».

À ces propos, Charles Alloncle a reproché à Nagui le message que l’animateur avait publié sur les réseaux, où il le menaçait d’un dépôt de plainte : « Vous m’avez jeté en pâture devant un demi-million d’abonnés en m’accusant de racisme », se défend le député de l’Hérault. Une audition lors de laquelle Nagui a pris soin d’éluder les données du rapporteur ou de les infirmer. « Vous confondez chiffre d’affaires et bénéfices », plaide Nagui, quand le rapporteur reprend pourtant les arguments d’une enquête de Mediapart datée de 2020 et intitulée « Nagui, l’homme qui valait 100 millions (d’argent public) ».

À ce sujet — Patrick Sébastien tire à boulets rouges sur Delphine Ernotte

« Omniprésence sur le service public »

Charles Alloncle prendra soin de rappeler le scandale des animateurs producteurs des années 90 lors duquel la société de Nagui fut condamnée « pour comportement déloyal et favoritisme ». Celui-ci semble s’en étonner avec une mémoire visiblement courte, signalant que seule France 2 avait été sanctionnée. Affirmation qui sera contredite par le président de la commission lui-même, Jérémie Patrier-Leitus. Charles Alloncle rebondit alors en accusant l’animateur-producteur de « parjure ». Le souci de ce dernier tient notamment sur « l’omniprésence sur le service public » de Nagui avec ces soupçons de traitement de faveur. « Pourquoi les dirigeants ne répartissent pas un peu davantage ? », interroge le député ciottiste, d’autant que ce temps d’antenne est particulièrement important « depuis l’arrivée de Delphine Ernotte »« C’est totalement faux », s’écrie l’homme de télévision, qui plaide ses « succès d’audience »« Clauses exorbitantes »« contrats pluriannuels » renouvelés sans appels d’offres : Charles Alloncle creuse, gratte, cherche à savoir si « favoritisme » il y a eu. Nagui se défendra toujours d’une quelconque irrégularité tout en avouant négocier à son avantage un argent qu’il n’estime pas public, puisqu’il est « salarié de Banijay », la société de production dont il est coactionnaire. « J’en ai demandé beaucoup plus que ce que j’ai obtenu, on ne sait pas de quoi sera fait demain », explique-t-il.

« Tout sauf Le Pen »

Quand le rapporteur estime, selon un rapport d’audit commandé par France Télévisions, que les marges dégagées par Banijay pour la production de l’émission de divertissement N’oubliez pas les paroles ! étaient de « 25 % », Nagui les conteste, les plaçant entre « 5 et 10 % »« Vous percevez 2.500 € par émission de N’oubliez pas les paroles ! », soit « 1,5 million » par an, notera Charles Alloncle – chiffres contestés par l’intéressé. Dans la même veine, l’animateur refusera, comme les autres personnes interrogées, de donner publiquement sa rémunération. Il confessera tout de même que ce que Charles Alloncle appellera un « écosystème »« une galaxie complexe de 23 sociétés », fait son chiffre d’affaires « aux deux tiers » grâce aux commandes du service public. Tout en notant que lorsque l’État dépense « cent » avec Banijay, il en touche « 200 » de retombées. « Tant que je rapporte de l’argent à l’État, je n’ai pas le sentiment, pour employer vos termes, de détourner, de m’enrichir », plaide l’animateur.

« Vous incarnez le service public, n’y a-t-il pas des obligations supplémentaires ? », interroge Charles Alloncle, sur le devoir de neutralité de Nagui, qui a toujours pris des positions très fermes pour « faire barrage au Rassemblement national ». Ce dernier assumera parfaitement prendre ces positions « hors antenne »« J’aime tous les Français quels que soient leurs bulletins de vote », expliquera Nagui qui postait, en 2017 sur Twitter : « Tout sauf Le Pen. » Artiste engagé, que voulez-vous !

. Manifestation contre le racisme de Bagayoko. Prépare-t-on une guerre ethnique contre les Blancs ?

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#webtube : La spécialité des LFI est donc de pratiquer l’inversion accusatoire, avec de fortes complicités dans les médias de propagande, et de se faire passer pour des victimes des violences d’extrême droite et du racisme, alors que ce sont des assassins et des racialistes.

Alors que Raphaël Arnault, fondateur de La Jeune Garde et député LFI, et par ailleurs indicateur de police, est au moins complice de l’assassinat de Quentin Deranque, agressé à dix contre un au sol et massacré à coups de pied dans la tête, celui-ci, absent depuis un mois et demi et bénéficiant d’une impunité totale, réapparaît dans un entretien complice avec le média gauchiste Blast gavé de subventions. Bien sûr, il joue les innocents et fait le coup des violences, pourtant très minoritaires, d’extrême droite, justifiant l’assassinat de Quentin par la mort, suite à une rixe nocturne pas du tout politisée, du rugbyman Arambourou.

Ses complices LFI salissent depuis un mois et demi la mémoire de Quentin, avec la complicité de Mediapart, inventant des tweets anonymes qui démontreraient que c’était un nazi et donc qu’il était normal de le tuer.

Ce qui se passe autour de Saint-Denis est du même genre. Alors que partout où les LFI ont gagné des mairies, parfois dans des circonstances étranges, il y a eu dès le dimanche soir et lors de la passation de pouvoir des insultes, des menaces, des intimidations contre les maires sortants. À Saint-Denis, Bagayoko multiplie les provocations et les propos communautaristes mais il a suffi d’une phrase prononcée par Michel Onfray, évoquant les règles passées des tribus, pour déclencher une campagne victimaire dont LFI a le secret. La clique à Mélenchon fait ainsi triple coup, ils accusent des Blancs de racisme, ils ciblent CNews, espérant obtenir sa fermeture, et ils essaient de faire inculper Michel Onfray, une de leurs bêtes noires, d’incitation à la haine raciale et de lui faire connaître les joies de la 17e chambre.

Bien évidemment, l’homme des basses oeuvres de Macron, Laurent Nunez, en profite pour prendre les patins des Insoumis, comme d’habitude, et il ose accuser CNews dans les mêmes termes que Bagayoko et Mélenchon. Quelle planche pourrie, ce ministre !

Encore mieux, Bagayoko souffle sur les braises et entend organiser un rassemblement et une manifestation pour dénoncer le racisme et l’offensive réactionnaire dont il serait victime.

Loin d’être une simple manifestation, ce rassemblement dans le climat actuel n’est rien d’autre que la mise en place de la guerre ethnique que souhaitent mettre en place les Insoumis et leurs complices arabo-musulmans contre les Français blancs, pourtant principales victimes du racisme en France. L’objectif est clair : faire passer les agresseurs communautaristes et religieux, soutenus par les gauchistes, pour des victimes du racisme, et rendre acceptables leurs violences, dans le même esprit que les pratiques de La Jeune Garde, des assassins considérés comme en légitime défense.

Un État digne de ce nom interdirait ce rassemblement pour incitation à la haine et trouble à l’ordre public. Il jetterait Raphaël Arnault en prison, dissoudrait LFI et rendrait inéligible tous leurs élus, maires compris.

Mais les collabos Macron-Nunez préfèrent dissoudre Génération Identitaire et 20 autres organisations patriotes, foutre une paix royale aux antifas et à La Jeune Garde et mettre en prison le jeune Eliot Bertin, ami de Quentin. Sans oublier, pour le ministre de l’Intérieur, depuis la Grande Mosquée de Paris, de lécher les babouches musulmanes de manière honteuse, digne du dhimmi qu’il est déjà.

À l’heure où les commissions parlementaires se multiplient, à quand une enquête sérieuse sur la connivence entre l’appareil d’État et les milices gauchistes pour briser par tous les moyens la résistance des patriotes, seuls véritables ennemis du régime ?

Cyrano, Riposte Laïque

. Iran : Trump va-t-il lâcher la rampe ?

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#webtube : Trump n’est pas un chef de guerre et ce n’est pas chez cet homme pressé et agité qu’on peut attendre le calme des vieilles troupes, comme chez Poutine ou Netanyahu, qui communiquent peu mais gardent le cap. Sa communication depuis le premier jour de la guerre est un désastre.

Mêlant les communiqués victorieux à grand renfort de superlatifs et les menaces de destruction massive contre l’Iran, affirmant que le job est quasi terminé tout en acheminant des renforts terrestres et maritimes, déclarant que les négociations avancent alors que les Iraniens prétendent le contraire, lançant un ultimatum à Téhéran tout en le repoussant sans cesse par peur de l’assumer, tout cela fait que chacun se demande si Trump ne va pas lâcher Israël pour la deuxième fois alors qu’aucun objectif de guerre n’a été totalement atteint :

– le régime a été décapité mais la relève a aussitôt été assurée

– le programme nucléaire, bien que partiellement détruit, reste menaçant

– 450 kg d’uranium enrichi sont toujours aux mains des mollahs

– le programme balistique est loin d’être anéanti

– les drones et les missiles frappent encore Israël et les pays du Golfe

– le peuple iranien subit toujours une répression féroce

– le détroit d’Ormuz est bloqué

C’est pourquoi les communiqués de victoire de Trump sont malvenus. S’il est vrai que les Iraniens n’ont plus d’aviation ni de marine, leurs armée reste intacte, ce qui exclut toute tentative d’opération terrestre d’envergure contre un pays dont l’étendue très montagneuse représente presque trois fois la surface de la France.

À mon avis une opération terrestre ou un débarquement serait suicidaire. Ni les Marines, ni les Navy Seals, ni la Delta force, ni la 82e Airborne ne sont la solution.

Restent les bombardements et les éliminations ciblées, ce que les dirigeants iraniens redoutent le plus et ce que les Israéliens font le mieux.

Certains voient dans la valse hésitation de Trump une tactique pour déstabiliser l’ennemi, une ruse pour mieux le frapper. J’y vois plutôt un certain désarroi face à une situation qui risque de durer plus longtemps que prévu. Or, Trump est toujours pressé.

Il aimerait se retirer et refiler le bébé aux Européens, notamment pour la libération du détroit d’Ormuz. Voici ses derniers messages :

« A tous ces pays qui ne peuvent pas s’approvisionner en kérosène à cause du détroit d’Ormuz, comme le Royaume-Uni, qui a refusé de participer à la décapitation de l’Iran, j’ai une suggestion à vous faire : premièrement, achetez-en aux Etats-Unis, nous en avons en abondance, deuxièmement, trouvez le courage qui vous manque, prenez le détroit tout simplement. »

« Vous devrez commencer à apprendre à vous défendre vous-mêmes, les Etats-Unis ne seront plus là pour vous aider, tout comme vous n’étiez pas là pour nous. L’Iran a été, pour l’essentiel, décimé. Le plus dur est fait. Allez chercher votre propre pétrole. »

« La France n’a pas autorisé les avions à destination d’Israël, chargés de matériel militaire, à survoler son territoire. La France s’est montrée très peu coopérative face au boucher de l’Iran qui a été éliminé avec succès ! Les Etats-Unis s’en souviendront !!! » 

À ce sujet, Trump n’a pas tort. Otages de leurs minorités musulmanes, les Européens font le choix de mener une politique pro-arabe ou pro-perse au détriment d’Israël.

Interdire le survol des avions américains transportant du matériel militaire pour assurer la défense d’Israël est une véritable trahison de la France envers l’État hébreu. 

40 années d’immigration aveugle ont bouleversé la politique étrangère de l’Europe et surtout de la France.

Conséquences d’un retrait américain anticipé :

– ce serait la victoire du faible contre le fort

– ce serait une nouvelle débâcle américaine

– ce serait abandonner le détroit d’Ormuz aux Iraniens

– ce serait consacrer la domination des mollahs chiites sur le monde sunnite du Moyen-Orient

– ce serait abandonner Israël en rase campagne et revenir à la case départ

Cette guerre était inévitable, sauf à faire le dos rond en attendant que les mollahs aient la bombe et continuent d’armer leurs supplétifs, Hezbollah libanais, Hamas palestinien, milices chiites irakiennes, Houthis yéménites, qui veulent tous éradiquer Israël de la carte.

Bien malin celui qui sait ce que veut réellement Trump ni ce qu’il va décider.

Impulsif, indécis, versatile, il s’agite comme une bouche enfermée dans un bocal.

Mais qu’il n’oublie jamais l’essentiel : c’est une guerre existentielle que mène Israël, pas une promenade de santé comme l’a cru Trump au lendemain des premières frappes réussies du début de cette guerre.

Abandonné par l’Europe, Israël a besoin de l’Amérique.

Et ce n’est pas en lâchant la rampe que Trump ramènera la paix au Moyen-Orient, son objectif annoncé en se lançant dans la guerre aux côtés d’Israël le 28 février.

La patience et la ténacité sont des vertus essentielles. L’opposition en Iran est bien là et les fissures au sein du pouvoir se manifestent. L’armée régulière est issue du peuple, lequel attend toujours sa liberté. Elle peut basculer. Par conséquent, que Trump ne lâche pas la rampe avant la fin des hostilités. Ce serait la défaite la plus retentissante des États-Unis depuis la débâcle du Vietnam il y a un demi-siècle. Pour Trump, ce serait endosser l’habit du loser comme Joe Biden en Afghanistan.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque