. Saint-Denis : décidément, LFI ne désarme jamais… et dit n’importe quoi !

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Éric Coquerel vient au secours de son « ami Bally Bagayoko » en accusant de racisme le ministre de l’Action publique. On n’est pas au bout de la polémique et, pour tout dire, de nos peines, après les déclarations fracassantes d’entrée en matière de Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-Denis : désarmement de la police municipale mais aussi propos laissant entendre, de façon à peine voilée, que les agents municipaux qui ne seraient pas d’accord avec « le projet politique » de la nouvelle municipalité pourraient être écartés. « Les fonctionnaires sont avant tout des gens qui répondent en fait à une commande politique », a-t-il déclaré, sur CNews. Ajoutant : « Celles et ceux qui, pour des tas de raisons qui peuvent les regarder d’ailleurs, ne sont pas en phase avec le projet politique, forcément, ils partiront. Mais ce n’est pas le fait qu’on les mettra dehors, c’est parce qu’ils feront une mobilité qui est complètement naturelle et qui n’est pas quelque chose de nouveau. »

Quelques réalités juridiques auraient-elle échappé à Bally Bagayoko ?

Oui, la mobilité dans la fonction territoriale n’est pas quelque chose de nouveau ; c’est même chose courante, aujourd’hui. Parce que, d’abord, les agents d’aujourd’hui, pours la plupart d’entre eux, souhaitent de la mobilité fonctionnelle, progresser dans leur carrière, ce qui implique aussi, souvent, de la mobilité géographique. On est loin de l’image courtelinesque du « rond-de-cuir ».

Oui, il y a de la mobilité lorsqu’une municipalité change. En tout premier lieu, dans la plupart des grandes villes et villes moyennes, le patron de l’administration – celui qu’on appelle le directeur général des services – et qui, pour employer le jargon administratif, occupe un poste fonctionnel et se voit souvent remercier par le nouveau maire. Il se replie alors sur le poste qu’il occupait précédemment dont il avait été détaché ou va se faire embaucher dans une nouvelle mairie. C’est le « mercato » des DGS qui intervient généralement dans les six mois qui suivent les élections municipales. Mais ces mouvements descendent rarement plus bas dans la hiérarchie des services d’une commune.

Aussi, dire, comme l’a fait Bagayoko, que les agents qui ne seront « pas en phase avec le projet politique, forcément, ils partiront », c’est laisser entendre qu’ils partiront « de force ». Et, comment, évidemment, ne pas imaginer les éventuelles pressions qui pourraient s’exercer sur les agents qui ne seraient pas dans la ligne de la « commande politique ». Autre curieuse expression employée par le nouvel édile de Saint-Denis. Les fonctionnaires territoriaux sont subordonnés au maire pour accomplir une mission de service public au profit de la population. Une réalité juridique qui, visiblement, si l’on en croit ses propos, lui ont échappé.

Rappel à l’ordre du ministre

C’est pourquoi le rappel à l’ordre du ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel, ce jeudi 27, a été particulièrement approprié. Ainsi, il a tenu à rappeler que toute décision d’« écarter un agent pour des motifs politiques serait entachée d’illégalité et pourrait être suspendue ou annulée par le juge administratif » et pourrait « relever du harcèlement moral » et, donc, constituer de possibles infractions pénales en matière de discrimination. Bien vu : la discrimination ne concerne pas que les « minorités visibles » !

À ce sujet — Désarmement à Saint-Denis : « Un policier KO ne protège plus personne »

Éric Coquerel dit n’importe quoi

Et c’est là qu’intervient, en rebond, Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis : « Revoilà le temps des colonies. Pitoyable, sinistre, évidemment raciste et négation évidente de l’État de droit et de la séparation des pouvoirs. Soutien à mon ami Bally Bagayoko. » On savait qu’on ne vivait pas sur la même planète que ces gens-là, mais on découvre ici qu’on ne vit même pas dans la même République. Passons sur l’accusation facile de racisme envers ce pauvre David Amiel qui n’en attendait sans doute pas tant. L’art, ou plutôt l’obsession quasi maladive, de tout ramener à ça.

Mais parler de « négation évidente de l’État de droit et de la séparation des pouvoirs », il fallait oser ou bien être complètement ignorant de la chose publique dans ce pays qui s’appelle encore la France, y compris à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). D’abord, on pensait que la séparation des pouvoirs concernait le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et l’autorité judiciaire. Ensuite, faut-il rappeler ou apprendre à M. Coquerel qu’un maire est, certes élu par ses concitoyens et, à ce titre, patron d’une collectivité territoriale, mais qu’il est aussi le premier représentant de l’État dans sa commune, circonscription administrative de cet État, que le maire est officier public, officier de l’état civil, officier de police judiciaire ? Qu’à ce titre, il a des comptes à rendre au préfet, qu’il peut même faire l’objet d’une révocation par décret pris en Conseil des ministres. Bref, c’est ce qu’on appelle, c’est ce qu’ils appellent, l’État de droit. Partout en France…

Georges Michel, dans BV

. Liban : l’art de dépecer un pays au nom de sa sécurité

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Les pays européens se fussent honorés à venir aider l’armée libanaise à venir à bout du Hezbollah. Il est des vérités que l’on repousse tant qu’elles ne s’imposent pas d’elles-mêmes. Celle-ci en est une : le Liban n’est plus seulement frappé, il est exposé. Exposé comme une proie l’est à des prédateurs patients, méthodiques, convaincus que l’usure vaut mieux que la conquête frontale. Depuis le 28 février 2026, date du basculement régional consécutif aux frappes israélo-américaines contre l’Iran, la mécanique est enclenchée. Au 18 mars 2026, le bilan est sans appel : au moins 968 morts, plus de 2.400 blessés et plus d’un million de déplacés. Ce ne sont pas des statistiques de guerre, ce sont les premiers chapitres d’une désagrégation. Des régions entières se vident, des lignes de vie disparaissent et, avec elles, l’idée même d’un territoire continu.

« Un danger existentiel pour le Liban »

Dans ce paysage, la notion de « zone tampon » avancée par Israël prend un relief particulier. Présentée comme une nécessité défensive, elle implique de fait l’évacuation durable de portions du Sud-Liban. L’Histoire récente devrait pourtant vacciner contre cette rhétorique : entre 1982 et 2000, une occupation dite provisoire s’est installée pendant près de vingt ans. Ce qui commence comme une précaution se termine souvent comme une frontière. Et ce qui est vidé un temps finit rarement par être rendu intact.

À l’est, la plaine de la Bekaa revient au centre du jeu. Déjà visée par des frappes et des opérations début mars 2026, elle redevient ce qu’elle fut si longtemps : un espace stratégique convoité. Or, la mémoire libanaise n’a pas oublié que cette région fut, pendant près de trois décennies, un prolongement de l’influence syrienne. Dans un pays affaibli, incapable d’imposer pleinement son autorité, l’hypothèse d’un retour de Damas — sous une forme directe ou plus feutrée — cesse d’être extravagante. Elle devient plausible.

Les responsables libanais eux-mêmes ne s’y trompent pas. Dans L’Orient-Le Jour du 15 mars 2026, un ancien ministre évoque « une situation où le Liban risque de perdre le contrôle de certaines de ses régions, faute d’État capable d’y imposer son autorité ». Le patriarche maronite Béchara Raï, dans An Nahar du 17 mars 2026, parle sans détour d’« un danger existentiel pour le Liban, dont l’unité et la mission historique sont directement menacées ». Quand les mots deviennent aussi nets, c’est que la réalité a déjà dépassé les prudences.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : non d’une guerre limitée mais d’un affaiblissement méthodique qui rend tout le reste possible. Le Liban n’est pas conquis ; il est rendu disponible. Disponible pour une extension sécuritaire au sud. Disponible pour des influences à l’est. Disponible, surtout, pour toutes les logiques de puissance qui prospèrent sur les États fragiles.

À ce sujet — La population libanaise, victime collatérale du conflit iranien, excédée par le Hezbollah

Les événements récents en donnent une illustration concrète. Le 12 mars 2026, une frappe israélienne touche Bachoura, au cœur de Beyrouth, tuant des civils dont des universitaires (L’Orient-Le Jour, 12 mars 2026). Dans la nuit du 17 au 18 mars, les bombardements frappent Zokak el-Blat et Basta, faisant 12 morts et 41 blessés (L’Orient-Le Jour, 18 mars 2026). Ces quartiers, historiquement mixtes, dont Zokak el-Blat à forte présence chrétienne orthodoxe, ne sont pas des lignes de front. Ils sont le centre. Les atteindre, c’est signifier que plus aucun espace n’est protégé. De nombreux civils sont victimes de ces bombardements « chirurgicaux » : des chrétiens dont un prêtre, des secouristes, des soldats de la FINUL et combien de civils…

Défendre l’intégrité du Liban : une nécessité

Dans ce contexte, la question de la présence chrétienne ne relève pas du réflexe identitaire mais du constat historique. Déjà fragilisée par des décennies d’émigration, elle se trouve aujourd’hui prise dans des zones redevenues stratégiques : Beyrouth intra-muros, Mont-Liban, Sud mixte. Chaque choc accélère une érosion ancienne. Or, au Liban, les équilibres démographiques ne sont jamais neutres : ils sont l’architecture même du pays. Comment ne pas lire à cette aune la destruction méthodique des villages du sud, même lorsqu’ils sont chrétiens, par l’armée israélienne ?

L’histoire libanaise est, à cet égard, d’une clarté brutale : lorsque l’État recule, lorsque le territoire se fragmente, ce sont d’abord les équilibres humains qui cèdent. Ce qui disparaît ne revient pas. Ce qui est vidé se transforme. Et ce qui est transformé ne se recompose pas.

Il faut donc nommer le processus à l’œuvre. Ce n’est pas seulement une guerre. C’est une mise à nu. Une exposition progressive, presque clinique, d’un pays que l’on affaiblit jusqu’à ce qu’il ne puisse plus résister aux pressions extérieures. Une manière d’obtenir sans dire, de redessiner sans proclamer.

Défendre l’intégrité du Liban, dans ces conditions, n’est pas un slogan. C’est une nécessité. Non par romantisme, mais par lucidité. Car si le Liban devient un espace à ajuster, à sécuriser, à influencer selon les besoins du moment, alors ce n’est pas seulement un pays qui disparaît. C’est une idée : celle qu’un territoire fragile peut encore exister sans être découpé par ceux qui se disent plus forts. Les responsables politiques occidentaux apeurés ne doivent pas nous entraîner dans leur couard silence. Il y avait pourtant d’autres moyens : les pays européens se fussent honorés à venir aider l’armée libanaise à venir à bout du Hezbollah.

Cependant l’Histoire, elle, ne manque jamais d’ironie : les pays que l’on prétend stabiliser par la force sont souvent ceux que l’on rend durablement instables.

Jean-Frédéric Poisson, dans BV

. [MUNICIPALES] Un bilan à froid bien plus encourageant pour le RN et 2027

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Dimanche, on pleurait sur Toulon, Marseille, Nîmes. Mais sur la France entière, les signaux sont positifs pour 2027. Dimanche dernier, on pleurait sur les défaites du RN à Toulon et à Marseille. On enrageait avec Gabrielle Cluzel sur le basculement de Nîmes. Mais, dans la perspective de 2027, il faut poser nos loupes et regarder le paysage national dans son ensemble : il est plus qu’encourageant, pour la droite nationale !

Une élection illisible où tout le monde serait vainqueur ?

C’était un peu le sens du bilan du Premier ministre : « Les urnes n’ont sacré personne », estimait Sébastien Lecornu, dans une lettre aux maires. La formule est habile, accréditant l’idée que tout le monde serait plus ou moins vainqueur, ou perdant. Et elle permet, surtout, de masquer l’absence du macronisme comme force politique centrale de ces municipales. Encore une élection enjambée. Gabriel Attal s’est certes réveillé pour claironner : « Nous doublons notre nombre d’élus », « 200 maires adhérents Renaissance ont été élus », mais, comme l’a relevé France Info, « ce chiffre reste pour l’instant invérifiable ». Et soumis à bien des relativisations : 200 sur… 36.000 et, pour les plus importants, élus à la tête de listes d’union avec la droite, comme à Bordeaux. Donc, pas de quoi pavoiser pour le macronisme fin de règne. Surtout si l’on ajoute le dégagisme clairement orienté vers des personnalités compromises avec lui : Bayrou à Pau, Estrosi à Nice. Édouard Philippe est bien seul, dans son port du Havre… Dans le camp des perdants certifiés, il faut, bien sûr, ajouter les écologistes.

Paris, Lyon, Marseille : grandes victoires de gauche ?

Ces municipales se sont parfois résumées, sur les plateaux télé, aux victoires de la gauche à Paris, Lyon, Marseille. Or, comme le rappelle justement Dominique Reynié, ce vendredi, dans Le Figaro« Paris, Lyon et Marseille ne représentent, ensemble, que 4,5 % du corps électoral, soit le même poids que nos 18.484 communes de moins de 500 habitants ». Or, l’on sait, présidentielle après présidentielle, qui est largement vainqueur, dans ces milliers de petites communes : Marine Le Pen. Dans toutes ces communes de moins de trois mille habitants, où les étiquettes sont souvent absentes, la « percée du RN » soulignée par Jordan Bardella était en fait invisible. Elle n’émergeait que dans les résultats impressionnants du RN dans les villes moyennes. Il suffit d’extrapoler pour avoir une idée de cette vague passée sous les radars, mais qui se traduira inévitablement à la présidentielle et aux législatives de 2027.

À ce sujet — [MUNICIPALES] Nîmes : allégorie de la droite la plus bête (et méchante) du monde

Par ailleurs, ces victoires de la gauche dans les trois métropoles font oublier des défaites nettes : Bordeaux, Toulouse, Limoges, Poitiers – tout un grand Sud-Ouest qui lui était historiquement acquis. Mais aussi Clermont ou Brest, d’autres villes à forte tradition de gauche. Pour la gauche, c’est bien un véritable rétrécissement géographique et électoral. En fait, c’est le théorème d’Hidalgo qui se confirme : victoire à Paris ; 1,7 % à la présidentielle qui suit. Ajoutons que, même dans ces métropoles, la droite a de bonnes raisons d’espérer pour la présidentielle : le redressement de la droite à Paris, avec Knafo et Dati, le score honorable d’Aulas, la prise de la Métropole lyonnaise par la droite et la bonne tenue d’Allisio, s’ils n’ont pas permis de l’emporter, montrent que la droite n’y est plus inexistante.

Les « accords de la honte », carburant de l’union des droites au profit du RN

L’expression est de Bruno Retailleau et elle pourrait devenir aussi célèbre et opératoire que les vieux « cordon sanitaire » et autres « barrage ». Et peut-être pas seulement au bénéfice de candidats LR. En effet, l’union perdante PS-LFI au bénéfice de la seconde est certainement le fait majeur de cette élection. Elle ravive la discorde chez l’ennemi. Et elle a puissamment mobilisé les électorats du centre jusqu’au RN, comme on a pu l’observer par exemple à Limoges et à Toulouse. En l’occurrence au profit de candidats de droite modérée. Mais le rejet de LFI fonctionnerait aussi au profit d’un candidat RN pour la présidentielle, que ce soit un Bardella ou une Marine Le Pen plus rassembleurs que jamais. Sachant qu’à la présidentielle, contrairement aux législatives et aux municipales, seuls les deux premiers finalistes peuvent se maintenir : pas de triangulaire à la nîmoise ou à la marseillaise !

De plus, dès le lendemain des législatives de 2024, les enquêtes montraient que l’électorat du centre et de la droite regrettait son vote anti-RN au profit de la gauche LFI. Depuis, la dérive de Mélenchon n’a fait qu’accentuer ce rejet. Mais l’atout Mélenchon fonctionnerait aussi en cas de duel Philippe (ou droite)-RN. C’est ce que note Dominique Reynié : « Il est difficile d’imaginer les électeurs de gauche qui ont voté Piquemal en 2026 soutenir un candidat de la droite ou du centre pour faire barrage au RN en 2027. L’alliance du PS avec LFI en 2026 favorise déjà la victoire du RN en 2027. » Les dynamiques sont nettes : un RN en pleine ascension, un macronisme très essoufflé, une droite sans direction et une gauche divisée dominée par une France insoumise repoussoir. Un alignement des planètes.

Frédéric Sirgant, dans BV

. [VIVE LA FRANCE] La déclaration d’amour du chanteur Ycare à son pays

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Le chanteur, qui s’apprête à parcourir la Vendée à pied, rend hommage à la France et au double cœur ! Auteur-compositeur et interprète franco-libanais, ancien candidat de la Nouvelle Star en 2008, Ycare a choisi de s’élancer sur les routes de Vendée à pied, « parce que la marche libère », mais aussi parce qu’il « a toujours aimé aller à la rencontre des gens ». Lors d’une conférence de presse donnée au département, cette semaine, le chanteur se montrait très enthousiaste à l’idée de découvrir « la beauté des lieux ». À l’instar des crèches sur les Abribus™, cette initiative soutenue par Alain Lebœuf, président du conseil départemental, permettra à l’artiste de sillonner les quatre coins de la Vendée, de Luçon à L’Aiguillon, de Mervent à Vouvant.

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À ce sujet — En Vendée, Noël n’est pas effacé

« Rendre à ce pays tout ce qu’il m’a donné »

Rares sont les personnalités médiatiques à faire preuve de patriotisme, surtout devant un parterre de journalistes ! Mais Ycare n’en a que faire car lorsqu’il s’exprime émanent de lui une bonté et une sincérité extrêmement touchantes. On perçoit immédiatement une réelle authenticité. S’il part du 25 mai au 17 juin prochain, « c’est, dit-il, une manière pour moi de rendre à ce pays tout ce qu’il m’a donné, d’aller voir les gens-là où il n’y a pas de salle de concert. Je suis né à Dakar et de là-bas, je rêvais de France. Je rêvais de ce pays en me disant « je vais y arriver, je vais les rendre fiers de m’avoir donné une chance ». » Alors chaque soir, de village en village, après avoir marché toute la journée, Ycare donnera un concert avec sa guitare. Lorsque nous lui demandons ce que la France lui a donné, il s’élance spontanément dans une longue déclaration d’amour à son pays que nous vous livrons en son intégralité :

« La France m’a donné des valeurs, elle m’a donné son universalisme, elle nous a donné Antoine de Saint-Exupéry, dont j’ai le Petit Prince tatoué ici [il désigne son bras]. Elle nous a donné Léopold Sédar Senghor, le premier académicien français du Sénégal. Elle nous a apporté la laïcité, laïcité qui n’est pas non plus un laïcisme, qui n’est pas un extrémisme. Elle nous a apporté le sens de l’équité : un homme est égal à une femme. Ce sont des vraies étoiles polaires qui sont toujours au-dessus de mon ciel et qui sont figées. Aujourd’hui, à défaut d’en être l’étendard, j’essaie d’en être humblement le garant à mon échelle, à longueur de bras. La France nous a donné aussi les Restos du cœur, l’esprit de Coluche, de Jean-Jacques Goldman, cette humilité qui s’affirme mais sans force, juste par le pouvoir de l’intelligence et du bon sens. Je pourrais écrire un autre livre sur mon pays, la France. »

Car celui qui s’est d’abord brûlé les ailes dans le milieu du show-biz s’est, depuis, reconstruit et témoigne de son parcours dans un livre publié en 2024. Il a reçu tant d’amour qu’il veut maintenant le porter autour de lui. Avec l’ardeur d’un esprit créatif enflammé, il poursuit son apologue, cette fois, de la Vendée : « On me parle de bocage et de plein d’endroits. Je ne savais pas qu’on avait tout cela dans notre beau pays ! » Ycare, qui arpente la France en tournée depuis trois ans, renchérit : « J’imagine la Vendée aussi accueillante que j’ai été accueilli là, je suis sûr que je vais vivre des choses extraordinaires. Je pense que j’aurai beaucoup à apprendre de ce double cœur. »

Le jour même de l’ouverture de la billetterie pour ses concerts, 9 dates sur 11 affichaient déjà complet…

Iris Bridier dans BV

. Xavier Bellamy : « La gauche organise le non-droit »

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Immigration, union des droites, présidentielle : un entretien sans filtre avec François-Xavier Bellamy. Député au Parlement européen, vice-président des Républicains, François-Xavier Bellamy revient sur le vote, à une large majorité au Parlement européen, du règlement « retour » destiné à lutter contre l’immigration illégale. Il détaille un texte qui rompt avec le « retour volontaire » pour privilégier l’expulsion immédiate, allonge la rétention jusqu’à 24 mois et prévoit des centres hors de l’Union européenne pour contourner le refus de certains pays de reprendre leurs ressortissants.

Face à ce tournant, il accuse la gauche de « défendre un état de non-droit » en s’opposant à toute mesure d’éloignement et pointe aussi les ambiguïtés des macronistes entre les discours tenus à Paris et les positions à Bruxelles. En filigrane, il décrit une recomposition politique à Bruxelles, comparant l’Union européenne à un « paquebot long à manœuvrer » mais désormais engagé dans un changement de cap sous l’impulsion des droites qui s’unissent.

À ce sujet — Immigration : au Parlement européen, l’union des droites change la donne

Enfin, il esquisse la ligne des Républicains pour la présidentielle : rétablir l’autorité, stopper l’impuissance migratoire et redresser une France qu’il juge affaiblie économiquement et politiquement.

Source : Youtube – BV

. Le grand hold-up à la pompe

#webtube : Encore une fois, le gouvernement se fout de la gueule des Français : quelques aides ciblées, quelques rustines et de la com. On distribue des miettes aux pêcheurs et aux agriculteurs, pendant que la maison brûle pour tous les autres. Les automobilistes, eux, peuvent continuer à payer sans broncher : ils sont la vache à lait idéale.

Car enfin, de qui se moque Roland Lescure, le ministre de l’Économie ? Les prix à la pompe explosent sans rapport avec la hausse réelle du baril. Cela signifie une chose simple : tout le monde se gave. Les pétroliers encaissent, les raffineurs margent, les distributeurs suivent… Et surtout l’État, qui se sert au passage avec une voracité obscène.

Voilà le scandale. Voilà la réalité que l’on cache sous des dispositifs technocratiques et des annonces creuses. Car le levier est connu, immédiat, évident : baisser massivement ces taxes indécentes qui étranglent les Français. Mais non, on préfère bricoler, temporiser, enfumer.

Pourquoi ? Parce que ce système profite d’abord à ceux qui nous gouvernent. Parce que ces dirigeants n’ont ni le courage ni la volonté de renoncer à cette rente fiscale. Parce qu’ils vivent hors-sol, loin de ceux qui travaillent et produisent.

Résultat : une économie asphyxiée, des Français acculés et un pouvoir qui persiste dans l’aveuglement. Ce n’est plus seulement de l’impuissance, c’est une forme de cynisme assumé.

Nous ne sommes pas dirigés : nous sommes ponctionnés.

Thomas Joly, Riposte Laïque

. Il vaut mieux partir plus tôt que subir : la décision que prennent de plus en plus de Français

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Il y a un moment où il faut arrêter de tourner autour du pot. Arrêter de commenter, d’analyser, de râler pour rien. Arrêter de faire semblant de ne pas voir. Parce qu’au fond, beaucoup le sentent. Ça ne colle plus.

Pas sur un détail. Pas sur une loi. Pas sur une décision isolée. Non. Sur quelque chose de plus profond. Une impression diffuse au départ, puis de plus en plus nette : ce pays ne nous correspond plus.

On continue à vivre, à bosser, à payer, à avancer… mais sans y croire vraiment. Comme si on était encore là par habitude. Par réflexe. Parce qu’on n’a jamais envisagé autre chose.

Et puis un jour, ça bascule.

Je me souviens très bien d’un soir. Fin de journée, camion vidé, dos en vrac, les mains encore pleines de poussière. Tu regardes ton téléphone, tu fais les comptes. Encore une fois. Et comme d’habitude, ça ne colle pas.

Tu bosses, vraiment. Tu te lèves tôt, tu portes, tu charges, tu décharges. Et à la fin du mois, il ne reste rien. Tout part ailleurs. Charges, taxes, contraintes. Tu fais tourner la machine, mais toi, tu stagnes.

Et là, pour la première fois, la question ne passe pas.

Qu’est-ce que je fais encore là ?

Pas une question en l’air. Une vraie question. Froide. Sans colère. Juste lucide.

Et moi, aujourd’hui, je ne me la pose plus.

Je vais partir.

Pas demain matin. Pas sur un coup de tête. Mais c’est lancé. Ça se prépare. Ça se construit. Parce que ce genre de décision, ça ne s’improvise pas.

Mais le choix, lui, il est fait.

Ce sera l’Argentine.

Pas pour fuir. Pas pour jouer les aventuriers. Mais parce qu’à un moment, il faut être cohérent. Quand tu ne te reconnais plus dans un pays, rester devient une forme de résignation.

Ce qui m’attire là-bas, ce n’est pas un fantasme. Ce n’est pas une carte postale.

C’est l’air.

Quand tu arrives à Buenos Aires, tu sens immédiatement la différence. Ce n’est pas parfait, loin de là. C’est parfois désorganisé, parfois brut. Mais c’est vivant.

Les gens parlent. Les gens existent. Les gens ne sont pas écrasés sous une couche permanente de normes et de contrôles.

Ici, on a remplacé la vie par la gestion. Tout est cadré, normé, surveillé. Tu passes plus de temps à t’adapter au système qu’à vivre dedans. Et si tu sors du cadre, tu le paies immédiatement.

Là-bas, le cadre existe, mais il ne t’étouffe pas.

Tu peux encore respirer.

Et ça, quand tu ne l’as plus connu depuis des années, ça te saute à la figure.

Et qu’on soit clair.

L’Argentine n’est pas un modèle parfait. Il y a de l’instabilité, des crises, des périodes difficiles. Rien n’est garanti. Rien n’est simple.

Mais au moins, là-bas, tu sais pourquoi tu te bats. Tu sais pour quoi tu travailles. Et tu sens que tu peux encore influer sur ta trajectoire.

Il y a aussi quelque chose de fondamental : l’identité.

En Argentine, les gens savent d’où ils viennent. Ils ne passent pas leur temps à se renier. Ils ont une culture, une langue, une histoire qu’ils portent sans s’excuser.

Ce n’est pas parfait. Mais c’est assumé.

Et ça change tout.

Parce qu’un pays qui assume ce qu’il est, c’est un pays qui tient debout.

Ici, on a l’impression inverse. Tout est remis en cause en permanence. Tout est discuté, déconstruit, relativisé. À force, plus rien ne tient vraiment. Tout devient flou. Instable.

Mais au-delà des idées, il y a le réel.

La vie quotidienne.

Aujourd’hui, tu peux te casser le dos toute la journée, enchaîner les heures, et à la fin du mois, tu comptes. Tu ajustes. Tu grattes. Tout part. Tu travailles, mais tu n’avances pas.

En Argentine, avec un revenu européen, même modeste, la logique change complètement. Tu peux vivre correctement. Te loger, manger, respirer. Pas dans le luxe, mais dans quelque chose de normal.

Et aujourd’hui, le normal est devenu un luxe ici.

Là-bas, tu peux encore te projeter.

Tu veux bosser ? Tu bosses.

Tu veux lancer quelque chose ? Tu tentes.

Tu veux vivre simplement ? C’est possible.

Ce ne sera pas facile. Il y aura des galères. Mais au moins, ce n’est pas verrouillé d’avance.

Et puis il y a ce que tout le monde voit, mais que presque personne ne dit franchement.

La sécurité.

Pas des statistiques. Pas des débats télé. Le réel. Celui que tu vis quand tu rentres tard, quand tu regardes autour de toi, quand tu adaptes tes habitudes sans même t’en rendre compte.

Des endroits que tu évites. Des situations que tu anticipes. Une tension diffuse qui s’est installée.

Pas partout. Mais suffisamment pour que ça devienne une norme.

Et derrière, il y a un modèle qui s’est emballé.

Une immigration importante, mal maîtrisée, sans exigence claire, sans cadre réellement assumé. On empile, on ajoute, on absorbe… sans jamais ajuster.

Et à la fin, c’est toujours les mêmes qui encaissent.

Les mêmes quartiers sous pression. Les mêmes services saturés. Les mêmes qui travaillent et qui financent.

Et évidemment, tout ne se résume pas à ça.

Il y a des gens qui bossent, qui s’intègrent, qui respectent. Comme partout. Le réel est toujours plus complexe que les discours.

Mais un pays, ça ne fonctionne pas sur des exceptions. Ça fonctionne sur des équilibres. Et quand l’équilibre se rompt, même progressivement, c’est tout le reste qui finit par vaciller.

Ajoute à ça la pression fiscale, le sentiment de ne plus être entendu, l’impression de porter un système qui ne se remet jamais en question…

Et tu arrives à une évidence.

Ce n’est plus un malaise.

C’est une rupture.

Alors oui, partir, c’est un risque.

Il faut reconstruire. S’adapter. Comprendre. Accepter de ne plus être chez soi.

Ce n’est pas pour tout le monde.

Mais rester non plus.

Rester, aujourd’hui, c’est accepter.

Accepter de vivre dans un pays qui ne te correspond plus.

Accepter de t’adapter en permanence.

Accepter de te taire.

On nous a toujours appris à tenir. À encaisser. À ne pas lâcher.

Mais s’accrocher à quoi, exactement ?

À un système qui ne te voit plus ?

À un pays qui ne te ressemble plus ?

À une vie où tu avances sans jamais construire ?

Moi, j’ai choisi.

Je ne pars pas par colère.

Je pars parce que je ne veux pas m’éteindre lentement.

Et si d’autres font le même choix, alors qu’on les laisse partir.

Qu’on les laisse tenter.

Qu’on les laisse construire ailleurs.

Et on verra bien.

Parce qu’un pays, ce n’est pas des discours.

C’est des gens.

Des gens qui bossent, qui produisent, qui tiennent debout.

Et le jour où ces gens-là commencent à partir… tout devient réel.

Et ce jour-là, il ne faudra pas se demander pourquoi.

Parce que la réponse aura déjà pris l’avion.

Viguès Jérôme, Ripost Laïque

. 40 milliards pour Zelensky, 70 millions pour les professions menacées

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : La France, totalement ruinée par une gabegie sans pareille, distribue ses largesses à Zelensky et sa clique d’oligarques qui s’offrent des villas à 20 millions de dollars à nos frais. Mais pour les citoyens français qui triment dur et qui sont étranglés par la hausse du baril de pétrole, c’est le régime sec au prétexte que les caisses sont vides. 70 millions, une aumône comparée au gouffre ukrainien.

Ukraine

Pour Zelensky, qui en est à son douzième voyage à Paris pour faire la manche, les caisses sont toujours pleines, à l’Élysée comme à Bruxelles. Rappelons que l’aide européenne, sous forme de dons et de « prêts » qui ne seront jamais remboursés, dépasse dorénavant les 300 milliards si on y inclut les 90 milliards de « prêt » bloqués par Viktor Orban. La part française représente 18 % du pactole. Il convient ensuite d’ajouter l’aide bilatérale directe de 8 milliards. Malgré l’opacité entretenue sur le sujet, on peut affirmer que le contribuable français en est de sa poche pour 40 milliards à ce jour.

Immigration

Avec les dernières municipales, les Français commencent à découvrir les joies du vivre-ensemble et le succès de l’intégration. Les villes de la nouvelle France conquises par LFI ont montré leur conception de la démocratie. Au débat républicain respectueux des adversaires politiques succède un climat de haine et de violence qui en dit long sur la France de demain.

Les islamistes tissent leur toile, tandis que les revanchards rêvent d’en découdre avec la République. Voilà où nous ont menés la droite et la gauche en quarante ans. La seule politique de la droite a été de combattre le FN au nom de la démocratie. Le summum de cette haine de la France s’est  imposé en 2024. En barrant le RN, la droite nous a amené Mélenchon et ses légions, qui font désormais la loi dans le pays, avec leurs supplétifs du PS. Merci Larcher, merci Wauquiez et Retailleau !

Le coût de cette immigration largement sous-qualifiée représente une perte de PIB de 3,4 %, soit plus de 100 milliards par an, selon l’Observatoire de l’immigration et de la démographie. Année après année, le fardeau devient écrasant.

https://www.lejdd.fr/economie/immigration-un-rapport-chiffre-son-cout-a-34-du-pib-pour-la-france-159398

Marins-pêcheurs, transporteurs, agriculteurs et professions circulant en voiture sont au bord du gouffre, asphyxiés par les taxes écrasantes que prélève l’État sur un litre de carburant. 60 % du prix à la pompe partent dans les poches de Bercy.

Droite et gauche, qui se plaisent à donner des leçons d’économie au RN, ont littéralement mis la France en faillite avec leur gestion de Pieds nickelés, en empruntant à tout-va pour financer les 900 milliards de budget social partagé avec toute la planète. Notre niveau de vies est artificiel et repose sur l’emprunt.

Le droite qui prétend tout savoir a surtout l’expérience de la faillite et de l’endettement perpétuel. La culture de l’échec, c’est son domaine d’excellence.

3500 milliards de dette publique + 200 milliards de dette européenne liée au covid et à l’Ukraine, 12 300 milliards d’engagements de retraite : total 16 000 milliards de dette.

Chaque citoyen, bébés compris, porte 235 000 euros de dette publique, soit un total faramineux de 900 000 euros pour une famille de quatre. La tutelle du FMI n’est plus très loin.

Et ce sont les travailleurs qui en font les frais aujourd’hui, mais surtout pas la clique mafieuse et corrompue d’Ukraine. Sur les 35 milliards de taxes que récolte l’Etat sur les carburants, Bercy consent une aumône de 70 millions aux professions en détresse.

Mais il y a fort à parier qu’à son prochain passage à Paris, Zelensky repartira avec 2 ou 3 milliards gracieusement offerts par son ami Macron.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque