#webtube : Dans ce nouvel épisode de « Cette année-là », sur TV Libertés, Patrick Lusinchi et l’équipe d’Éléments composée d’Anthony Marinier, Daoud Boughezala, François de Voyer et Rodolphe Cart, reviennent sur 1969, année marquante de la conquête spatiale, pour se pencher sur l’évolution de la pensée de la Nouvelle Droite, notamment sur les questions écologiques, technologiques et bio-technologiques.
#webtube : Les chiffres officiels sur le « racisme » tordent le cou à la doxa. Voilà une étude qui ne sera guère commentée dans les médias. Publiée ce 25 mars par les services du ministère de l’Intérieur, l’enquête 2025 sur les atteintes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux enregistrées par les services de police et de gendarmerie nationales recèle quelques renseignements intéressants. Et en contradiction avec le prêchi-prêcha mainstream.
De manière générale et comme on pouvait s’y attendre, les crimes et délits « racistes » ont augmenté de 5 %, entre 2024 et 2025. Il s’agit majoritairement d’injures, de provocations ou de diffamations. Plus rares, les atteintes à la vie et actes de violences connaissent une hausse inquiétante de 11 %. Ces divers méfaits surviennent un peu partout sur le territoire, avec cependant une nette prévalence à Paris, où le taux de crimes ou délits « à caractère raciste » enregistrés est plus de trois fois supérieur à la moyenne nationale. À croire que notre capitale ne serait finalement pas le paradis diversitaire vanté par la nouvelle équipe municipale en place…
Des profils étonnants (ou pas)
L’analyse du profil des victimes des crimes et délits « racistes » s’avère très instructive. Avant tout, on observe qu’il s’agit très majoritairement de Français, à 83 %. Néo-féminisme d’ambiance oblige, l’étude met un zoom sur le cas des femmes, mais ce sont bel et bien les hommes qui sont les principales victimes d’atteintes « racistes », à près de 60 %, alors qu’ils ne comptent que pour 49 % de l’ensemble de la population.
Le rapport n’en dit pas davantage sur l’identité des victimes. On connaît leur nationalité, leur âge, leur sexe, mais rien n’est précisé quant à leur appartenance ethnique. De même, il est question d’atteintes à caractère « antireligieux », mais les communautés visées ne sont pas précisées.
Les actes antichrétiens augmentent en France. «Sur les seuls cinq premiers mois de l’année 2025, 322 actes antichrétiens ont été enregistrés», alertent 86 sénateurs dans une tribune publiée sur le site Boulevard Voltaire. →https://t.co/clgWU9W579pic.twitter.com/cxprf75PIj
Quid des mis en cause ? Là aussi, le rapport apporte des enseignements précieux. Les « caractéristiques démographiques » des auteurs suspectés d’actes racistes « se distinguent nettement de celles de l’ensemble des mis en cause », écrivent pudiquement les auteurs. En premier lieu, on note que les femmes s’illustrent particulièrement, dans cette catégorie de méfaits, avec une part de 21 %, contre 15 % dans l’ensemble des mis en cause. De quoi contrebalancer le récit médiatique selon lequel la féminité serait synonyme de douceur et d’innocence.
Mais la surreprésentation la plus flagrante concerne la nationalité. Les étrangers comptent en effet pour 13 % des mis en cause pour crimes ou délits racistes, alors qu’ils ne représentent que 9 % de la population vivant en France. Une disproportion encore plus frappante concernant les ressortissants d’un État africain : 8 % des mis en cause, contre 3 % de l’ensemble de la population.
Rapport sur les atteintes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux en 2025 : les personnes de nationalité d’un État africain sont très largement surreprésentées parmi les mis en cause dans les crimes et délits à « caractère raciste »
Pour terminer, rappelons que ces surreprésentations ne sont pas nouvelles. Le rapport 2024 avait déjà révélé des chiffres similaires, avec 12 % des crimes ou délits « à caractère raciste » attribués aux étrangers. Il faut dire aussi que tous ces chiffres sont sans doute largement sous-évalués : sur l’ensemble des personnes qui déclarent avoir été victimes d’au moins une atteinte raciste, moins de 3 % d’entre elles réalisent une démarche auprès des services de sécurité. Sans parler de ces innombrables Français qui renoncent à dénoncer les violences qu’ils subissent, puisqu’ils entendent à longueur de journée sur les antennes du service public que « le racisme anti-Blanc, ça n’existe pas »…
#webtube : Ceux qui croient que Donald ne sait pas où il va se bercent d’illusions. Depuis l’été 2025, il gardait un atout majeur dans sa manche, la Delta Force. Le Président des États-Unis a le pouvoir de déployer cette unité d’opérations spéciales pour des missions secrètes à enjeux élevés. Sans être tenu d’en référer à quiconque a priori.
Les DF sont spécialisés dans la lutte contre le terrorisme et les missions de nettoyage. Parfaitement adaptés aux destructions de vecteurs névralgiques comme des centres de recherche atomique, des unités de coordination des missiles et l’élimination de personnalités ennemies. Le Mossad est excellent. Mais il ne peut pas être partout en même temps.
La Delta Force a été créée en novembre 1977 à la suite de plusieurs attaques terroristes, et a dû s’adapter lorsque des groupes autonomes ont laissé la place à un État-voyou qui finançait et organisait des bandes armées.
Le colonel Charlie Beckwith a imaginé et structuré la Delta Force. Il voulait constituer une équipe de « tueurs » capables de mener à bien des tâches délicates qu’on ne peut pas demander aux soldats ordinaires.
Les débuts n’ont pas été fameux et, pour tout dire, furent un fiasco. Mais les Américains apprennent vite de leurs erreurs. La cible était déjà l’Iran qui avait envahi et saccagé l’ambassade des USA et pris en otage 52 diplomates pendant 444 jours. Silence total du côté des crapules du droit international sur les principes d’exterritorialité et d’inviolabilité des ambassades, reconnus par toutes les nations civilisées.
Le premier test de la Delta eut lieu en 1980 lors de l’opération Eagle Claw pour tenter de libérer les otages des ayatollahs. Échec cuisant. Tout ce qu’il ne fallait pas faire. Hésitations au plus haut niveau du commandement. Impréparation des hommes et du matériel. Méconnaissance du terrain et des aléas météo. Mais les Delta en ont tiré un enseignement utile. Et ils sont allés parfaire leur formation auprès d’autres groupes des forces spéciales.
Après ce premier échec, une suite de succès. Et ils ont ajouté à leurs compétences le travail derrière les lignes ennemies.
La Delta Force a éliminé des terroristes, aidé à libérer des otages et a sauvé des soldats US en difficulté, dans de nombreux points chauds. De la guerre du Golfe à la Somalie, en Irak et en Afghanistan. Mais ils excellent aussi désormais dans le domaine de la reconnaissance spéciale. Ces militaires peuvent travailler loin derrière les lignes ennemies pour recueillir des éléments importants sur les positions des troupes et leur niveau d’armement. Surtout quand l’ennemi s’enterre comme en Iran.
Ils peuvent aussi « marquer » des cibles au sol afin de permettre aux forces aériennes de frapper vite et fort. Mais quand les infrastructures peuvent être détruites avec des moyens légers, ils se chargent directement des opérations de sabotage et d’élimination des chefs. Car les Iraniens soumis à la hiérarchie implacable des pasdarans n’osent pas prendre des initiatives. Ils courent partout comme des canards sans tête quand il n’y a plus personne pour leur donner des ordres.
Des Delta sont déjà au sol, adaptés au contexte iranien
Leur entraînement s’emploie à ressembler le plus possible à la réalité. S’infiltrer à couvert pour accéder à des venelles et des bâtiments gardés. Se protéger mutuellement. Éliminer en silence les ennemis. Éviter si possible les victimes collatérales. Aucune erreur ou approximation n’est tolérée à l’exercice. Car la réalité sera dure à affronter.
Le saupoudrage iranien, comme celui de ses proxies Hamas et Hezbollah est particulièrement sournois et pervers. Sans se soucier de la vie de leurs boucliers humains, ils placent des snipers dans les bazars, et des postes de tir de missiles dans des écoles, des hôpitaux et des mosquées. En cas de riposte sévère, c’est tout bénéfice pour ces pourris qui peuvent jouer les victimes. Et des médias islamo-gauchistes leur servent de chambres d’échos. Assorties de photos truquées ou décalées à usage multiple.
La planification des opérations militaires en Iran comme dans toute la musulmanie doit tenir compte de ces paramètres de propagande. C’est pourquoi, dans la mesure du possible, les Delta appliquent la formule « Frappe fort et dégage vite ! » qui exige une connaissance détaillée du terrain, avec une coordination et une synchronisation parfaites. On dira sans trahir un secret que des dissidents qui ne supportent plus la dictature des mollahs renseignent les Delta comme ils apportent leur soutien au Mossad.
Pour renforcer les Deltas le Pentagone recrute des persanophones parmi les réfugiés iraniens vivant aux USA et les forme aux techniques d’espionnage, de guerre psychologique et de sabotage. L’objectif est de provoquer des insurrections pour que les Iraniens se libèrent par eux-mêmes. Un renversement du pouvoir n’est peut-être pas envisageable dans l’immédiat. Mais il peut se préparer en créant un environnement politique et social jouant sur des rivalités internes, dans lequel le régime devient progressivement plus fragile.
Epic Fury visait initialement le programme militaire nucléaire des fous d’Allah, ainsi que leurs bases de missiles. Mais le blocage du détroit d’Ormuz par les maîtres chanteurs de Téhéran a ajouté une autre dimension au problème. Et donc contraint à trouver de nouvelles solutions.
Des Delta en petit nombre, hyper entraînés, ont déjà pris position dans les hauteurs surplombant le détroit côté iranien. Progressant dans un environnement minéral difficile, ils ont commencé à mettre hors d’état de nuire des troupes adverses, avant de détruire leurs baraquements, leurs silos et leurs postes de commandement. En principe, à l’issue de l’ultimatum de cinq jours annoncé par Trump, toutes les menaces devraient être neutralisées.
S’il reste encore des bastions à réduire, il ajoutera une rallonge de quelques jours. Tandis que des imbéciles gavés de BFM et de Rance Intox expliqueront que le POTUS ne sait pas ce qu’il fait. Et que l’Iran est sur le point de remporter une victoire spectaculaire… La politique des USA consiste à faire pression sur l’Iran en opposant ses dirigeants entre eux, du moins ceux qui sont encore en vie, mais ne cache pas sa ferme intention d’utiliser toutes les forces à leur disposition. Selon la nouvelle doctrine « On frappe fort et on s’en va ! ».
Les déboires en Irak et en Afghanistan ont prouvé que les pays coraniques sont ingérables par une force d’occupation après avoir vaincu leurs armées. Beaucoup trop de ces gens n’ont jamais rien fait d’autre dans leur vie que se battre, entre eux ou contre des étrangers. Rester sur place crée une situation intenable selon nos critères du droit de la guerre. L’Occident n’égorge pas les prisonniers, ne tue pas des otages, ne massacre pas des civils désarmés et n’utilise pas des boucliers humains.
Peut-on changer le pouvoir à Téhéran ?
Les États-Unis ont compris qu’ils n’auraient aucun intérêt à déclencher une guerre conventionnelle. Pas plus que de confier la pacification du pays à leurs proconsuls. Mieux vaut décider de façon ponctuelle des attaques éclair depuis les airs, ou utiliser des forces spéciales là où c’est possible. Bien sûr l’idéal serait que le peuple iranien se soulève contre ses dirigeants. Mais peut-on leur reprocher de trembler de peur devant des fanatique assoiffés de sang quand les Français n’ont pas le cran nécessaire pour se rebiffer contre des chiffes molles ?
La Delta Force est présente en Iran. Elle montre des images d’endroits en principe inaccessibles. Et son action explique le nombre accru d’accidents et de maladies frappant les religieux et les militaires de haut rang. Restera à finir de liquider les cadres des pasdarans. Peut-être le plus difficile. Car ces frustrés sont nombreux et ne reculent devant rien pour accéder au bordel cosmique promis au paradis d’Allah.
À l’heure actuelle, les Delta circulent en petits nombres dans les déserts et les montagnes, quadrillent le terrain, recueillent des données précieuses et regroupent des opposants, pour l’information et le sabotage. Ils sont aussi positionnés autour d’endroits stratégiques comme les ponts, les aéroports et les usines électriques. Attendant l’ordre de frapper. Un travail en profondeur mené en osmose avec des agents de la CIA, Irano-Américains dont les familles ont été massacrées. Parlant la langue et connaissant les simagrées de la religion, ces alliés peuvent passer facilement inaperçus.
#webtube : Star de la télé-réalité au début des années 2000, égérie populaire, Loana vient de disparaître après une longue descente aux enfers
Une femme est morte. Sauf que cette femme s’appelait Loana. Elle avait moins de cinquante ans, elle était apparue en 2001 comme chacun le sait. Punition divine ou signe d’un destin chaotique, même sa propre mort lui échappe en prenant un mauvais tour médiatique. Une fois de plus, le glauque et la lumière ceignent son corps. Toute sa vie fut aimantée par ces pôles opposés, entre excès de notoriété et descente aux abîmes. Avec elle, le silence, le recueillement des proches, la décence, le départ au petit matin dans un cimetière de Provence entouré d’un cercle aimant, le relatif anonymat qui est le luxe des gens sans histoire, ce que l’on doit souhaiter en fait à tous les disparus et à leur famille, ne seront pas au programme des prochains jours. Il y aura du bruit et des commentaires, des lamentations et des interrogations, tout un cirque pour vendre du « papier » et décharger une émotion collective, à vrai dire, non feinte.
2001: Laroche-Joubert et Castaldi lancent la première télé-réalité d’enfermement
Parce que Loana fut le réceptacle de toutes nos mauvaises pensées, on savait que cette surexposition voulue et désirée était mortifère, malsaine, moralement contestable, et nous avons regardé son long échouage, nous avons continué d’être des téléspectateurs avides de peau et de larmes. La suppliciée s’offrait à nous. Elle semblait nous indiquer : « je suis votre martyre ».
Loana provoquait ça, une attirance, un dégoût et puis, une peine immense pour cette gamine au parcours chancelant. Une fois de plus, le tourbillon emportera tout, mélangera tout, sa traversée de Paris héroïque et son chemin de croix, ses petites renaissances et ses trous noirs. Ce matin, elle faisait l’ouverture des matinales, hier soir déjà, des émissions spéciales revenaient sur sa « carrière » ; son œuvre est aussi pauvre que son aura est grande, tout le paradoxe de Loana réside dans cette équation bancale, incompréhensible et poignante. Elle fut connue à cause d’une célébrité inflammable, bizarrement aussi éphémère que durable, un bug du système télévisuel, sans raison apparente, on crut d’abord que son physique était à l’origine de cette poussée de fièvre et finalement, on comprit que chez Loana se superposaient toutes les feuilles d’une existence confuse, pathétique et étincelante.
Elle était l’élue malheureuse, la belle de mai qui se fane devant nos yeux, une Sainte cathodique à la dérive pour une jeunesse sans avenir. Voyez, avec Loana, on tombe dans le piège, on met toujours trop de mots sur sa trajectoire, on essaye d’expliquer, de raisonner, de contextualiser, on oublie qu’une femme est morte. Seule. Loana fut toute sa vie durant un sujet d’étude, un laboratoire social, une caricature, un objet d’observation, une source d’inspiration et de revenus pour certains. On s’autorisait à l’ausculter, à la décomposer en plateau, elle était le patient zéro d’une marchandisation de l’image et de notre voyeurisme glouton. Nous n’avons pas détourné le regard. Le spectacle était fascinant et triste. La tragédie en marche était addictive. Loana était l’abysse. Nous nous sommes jetés sur elle. Nous avons succombé à cette trajectoire en miettes.
Bien sûr, l’effet de surprise, il y a 25 ans, a joué en sa faveur, son impudeur naïve semblait sincère, cette plastique en mouvement, celle d’une Marylin cabossée et extraordinairement populaire, nous captiva. La télévision française avait trouvé sa bimbo d’or et de pleurs Comment était-ce possible qu’une inconnue réussisse à braquer le poste de télé ? Loana restait un mystère. Par la suite, tous les autres concurrents de la télé-réalité imitèrent et surtout détournèrent le système à leur profit, ils ne seraient pas des victimes mais les acteurs d’un business lucratif. Loana fut à jamais la première. La maison-témoin de nos instincts grégaires. La célébrité pour rien, pour un visage, pour un sourire, pour une scène dans une piscine, pour un « jeu » télé destructeur. Loana avait choisi cette voie-là, elle ne regrettait rien. Mais, aujourd’hui, n’oublions jamais qu’une femme est morte. Seule.