. Pétrole + or : la corrélation explosive sur 100 ans (graphiques + analyse) par Charles Gave.

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Dans cet épisode, Charles Gave, accompagné d’Emmanuelle Gave, décrypte la fin de l’abondance énergétique bon marché qui menace l’Europe et le monde occidental. Il met l’accent sur les risques géopolitiques majeurs autour du détroit d’Ormuz (par où transite environ 20 % du pétrole mondial), avec le potentiel blocage en cas d’escalade Iran-Israël ou tensions régionales, entraînant un déficit structurel estimé à 20 millions de barils par jour.

00:0002:45 : Intro – Le choc qui arrive et pourquoi Charles Gave avait raison depuis 20 ans 02:4507:20 : Géopolitique Iran / Ormuz – 20 % du pétrole mondial en danger (risques de blocage du détroit, escalade régionale). 07:2011:50 : Stocks et production pétrolière – Le déficit réel de 20 millions de barils/jour (analyse des chiffres de production vs demande, déficit structurel). 11:5016:30 : Inflation sur nourriture & engrais – Les plus pauvres trinquent en premier (liens pétrole / engrais/ prix alimentaires, impacts sociaux). 16:3022:10 : L’Europe condamnée ? Politiques idiotes et industrie en péril (critique des choix climatiques européens, affaiblissement industriel, retour du charbon). 22:1027:45 : Charbon en force, Trump vs « climat nonsense » (solutions réalistes énergétiques, rôle du charbon comme transition, vision Trump 2026). 27:4534:20 : Graphiques 100 ans – Pétrole + or = corrélation explosive (analyse historique des corrélations, signaux d’alerte via charts). 34:2041:50 : Portefeuille défensif – 25 % or/énergie, yen, sortie des indices risqués (conseils concrets d’allocation, yen antifragile, diversification Asie, réduction exposition US/Europe). 41:50 – Fin : Conclusion – Fin de l’abondance bon marché, préparez-vous (récapitulatif urgent, message final sur la résilience face aux chocs à venir).

Source : Youtube – IDL Charles & Emmanuelle Gave

. Le multiculturalisme comme avenir radieux ?

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Benjamin Lament est un ingénieur français qui vit à l’étranger depuis une vingtaine d’années. Son livre, Identité française, sommes-nous prisonniers de notre histoire ? (Éditions du Panthéon, 316 pages, 24,50 euros), s’interroge sur l’identité et la place de la France dans le monde à l’heure de la globalisation. L’auteur, qui s’appuie sur le passé de notre nation pour comprendre la nature de son « malaise identitaire », considère que le modèle assimilationniste français n’est plus adapté à un monde multiculturel. Selon lui, notre nation « est aujourd’hui parfaitement capable de gérer ses identités multiples : elle l’a fait dans le passé et le fera encore ».

Un passé glorieux

Notre nation a été fondée par la monarchie capétienne à travers l’instauration d’un État centralisé. À l’origine, son identité repose sur une base politique et non sur des fondements ethniques, territoriaux ou linguistiques.

« Le XVIIe et le XVIIIe siècle marquent probablement l’apogée de la monarchie française. »

« À partir de la Révolution, les concepts républicains commencent à émerger. Parmi eux, l’universalisme : le modèle de citoyen français a vocation à atteindre tous les hommes. »

« Quand Napoléon Ier étend son empire de l’Atlantique à Moscou, il pense sans aucun doute être le maître du monde. […] Au début du XIXe siècle, tout ce qui n’est pas européen est largement à la marge. »

« En schématisant un peu, la France, entre le XIIIe et le XIXe siècle, est la puissance majeure d’un continent perçu comme l’intégralité de la planète. » Le pays est alors fort de la richesse de son territoire et de sa supériorité démographique (un avantage qui sera perdu progressivement).

Un déclin contemporain

Bien après une « lente descente aux enfers » commencée à partir de la défaite de Waterloo, « la défaite de 1940 est la catastrophe de trop ».

Depuis la Seconde Guerre mondiale, la France « n’est plus une grande puissance et son influence décroissante heurte le sentiment national ». Une discordance existe entre ce que les Français sont devenus et ce qu’ils voudraient être. Il leur est difficile de penser leur nation comme une puissance moyenne, ce qui leur vaut d’ailleurs souvent une réputation d’arrogance à l’étranger.

« Dès la fin des années 1970, la politique de grandeur poursuivie par le général de Gaulle montre de sérieuses limites ».

De nombreux ouvrages rendent compte d’un sentiment de « déclinisme » (le mot apparaît dans le dictionnaire en 2016). La confiance en l’avenir s’érode.

Deux événements historiques mal digérés aggravent ce malaise identitaire : la fin de l’Empire colonial (« vécue comme une défaite majeure ») et la période de l’Occupation (« historiquement, la thèse du gouvernement factieux [du régime de Vichy] ne tient pas » en raison de l’implication indéniable de l’État dans son ensemble dans la collaboration).

« Si la question de l’identité n’est pas nouvelle, son goût paraît plus amer ces dernières décennies […], car dans une nation comme la France, quand le peuple doute de son histoire, il doute de son identité. »

L’american way of life

« En dépit de ses nombreuses zones d’ombre (esclavage de masse, massacres en règle des natifs nord-américains) », les États-Unis se sont imposés de longue date « comme le modèle porteur des idées démocratiques et des droits de l’homme ».

La puissance américaine a ainsi remis en cause « notre universalisme et sa vocation à émanciper les peuples ».

L’auteur constate que la France fait partie des pays les plus « anti-américains » en Occident : « L’orgueil national joue probablement un rôle : personne n’aime être détrôné. »

Malgré des atouts certains tels qu’une présence sur les cinq continents, une langue internationale, l’arme nucléaire, un siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, il convient d’admettre qu’il « n’existe aucune grande puissance avec une population de soixante-huit millions d’habitants et un territoire de cinq cent cinquante mille kilomètres carrés. C’est ainsi… ».

Le multiculturalisme comme avenir ?

Le modèle assimilationniste français a bien fonctionné jusqu’à la première moitié du XXe siècle. Depuis les années 1960, ses défaillances renforcent le malaise identitaire.

« Plus de 20 % des Français sont nés d’au moins un parent étranger. […] La France est un pays d’accueil dont les populations les plus récemment arrivées viennent largement du “Sud”. »

Un retour du phénomène religieux, notamment dans les jeunes générations, se produit également, alors que « les appartenances nationales n’ont pas disparu mais ont perdu en influence ».

Au contraire de la plupart des États occidentaux, il est interdit d’inclure dans les recensements de population des critères de religion ou d’ethnie car seule la communauté nationale « une et indivisible » est censée exister.

Dans un monde où « le multiculturalisme a peu de chance d’aller décroissant », de nouvelles revendications heurtent de front les valeurs républicaines d’universalisme, d’assimilation et de laïcité.

Selon l’auteur, il conviendrait d’évoluer vers un modèle multiculturel, assorti d’une certaine tolérance religieuse : « Dans la plupart des pays riches, en Europe et en Amérique du Nord, les sociétés multiculturelles sont devenues la norme. […] La France fait figure d’exception. Son modèle d’assimilation est resté globalement inchangé. »

« Être français et se sentir comme tel est une notion qui évolue. Notre capacité à l’accepter déterminera sans aucun doute la nature du chemin — violent ou apaisé — que nous emprunterons. »

***

Le constat historique de l’auteur n’est pas nouveau. Il y a un demi-siècle, le Président Valéry Giscard d’Estaing considérait déjà que notre nation était devenue une « puissance moyenne » (« 1 % de la population mondiale », disait-il), rompant ainsi avec « une certaine idée de la France » proclamée avant lui par le Général de Gaulle.

Benjamin Lament observe également, après bien d’autres, que le modèle d’assimilation ne fonctionne plus, tout en considérant que de multiples facteurs inciteront encore de nombreux migrants à venir s’installer en Europe. Il en déduit que notre pays devrait s’adapter au monde environnant en adoptant un modèle multiculturel, à l’instar d’autres nations occidentales.

Dans une nation phare du multiculturalisme comme le Canada, cette politique vise à refléter la diversité culturelle et raciale de la société sous la forme d’une coexistence et non d’une identité commune. Chaque communauté est autorisée à conserver ses spécificités culturelles et l’immigrant récent n’est pas tenu de s’intégrer à la société d’accueil, tandis que celle-ci est sommée de s’ouvrir aux valeurs et aux modes de vie des nouveaux arrivants.

Le gouvernement fédéral est ainsi parvenu à noyer les revendications québécoises parmi celles des minorités ethniques.

Appliqué à notre pays, ce modèle multiculturaliste mènerait sous peu à des dérives graves. L’immigration massive ne tarissant pas, la France éclaterait bientôt en mosaïque de communautés revendicatrices, où les « accommodements raisonnables » seraient constamment remis en question en fonction de l’évolution du rapport de force. Faute de références collectives communes, les populations autochtones seraient sous peu « atomisées » en « tribus » structurées autour de valeurs culturelles particularistes, tandis que la majeure partie se replierait dans la sphère individuelle pour le plus grand bénéfice de communautés d’origine étrangère mieux armées pour conquérir le pouvoir politique et économique.

Des siècles de civilisation française pour en arriver là !

L’enfer étant pavé de bonnes intentions, Benjamin Lament n’envisage certainement pas la possibilité d’un tel avenir, bien qu’il soit féru d’histoire.

Pour nourrir le débat, nous l’invitons à lire Le Multiculturalisme comme religion politique, écrit en 2016 par Mathieu Bock-Côté, un Québécois fin connaisseur du sujet…

Johan Hardoy, dans Polémia

. Vent de fronde chez LR : David Lisnard veut claquer la porte

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : « Aujourd’hui, la machine est acquise à Bruno Retailleau », conteste un cadre auprès de BV. Le bureau politique des Républicains qui se déroulait mardi 24 mars, deux jours à peine après le second tour des municipales, devait redonner une nouvelle dynamique à un parti empêtré dans des tensions liées au mode de désignation de celui qui portera les couleurs de la droite lors de la prochaine présidentielle. Un objectif compliqué par le vent de fronde que David Lisnard fait souffler. L’emblématique maire de Cannes, qui plaide pour une « primaire ouverte » afin de « clarifier la ligne de la droite », s’est insurgé, ce mercredi 25 mars, au micro d’Apolline de Malherbe, sur BFM TV : « Je vais demander à voir Bruno Retailleau. » Les options votées par le bureau politique ne lui conviennent pas car sa primaire ouverte, comme un Laurent Wauquiez, il l’imagine « d’Édouard Philippe à Sarah Knafo ». « Je crains que Les Républicains ne disparaissent », a affirmé le maire de Cannes, qui reproche à son parti « aucune visibilité, aucune cohérence, aucune constance ».

« Il y a une volonté de verrouiller le parti »

Notons que l’édile invitait pourtant, il y a trois jours, son ami Éric Ciotti, vainqueur à Nice, « à sortir de son alliance avec le RN et à rejoindre la droite indépendante, pour donner une nouvelle énergie à la France ». Son courroux n’est pas de nature à convaincre le président de l’UDR. David Lisnard « pense ne plus rien avoir à faire » chez LR. La raison de sa colère ? Les propositions du bureau politique seraient biaisées et n’auraient qu’un but : favoriser l’élection de Bruno Retailleau. Le maire de Cannes semble se faire le porte-voix des contestataires. « Le bureau politique ne sert à rien, il n’est pas représentatif de la diversité de notre mouvement », conteste, auprès de BV, un cadre LR. Au sein du parti, beaucoup reprochent au sénateur de Vendée d’avoir placé ses proches pour obtenir aisément une majorité. « Il y a une volonté de verrouiller le parti, explique, à BVEmmanuelle Brisson, porte-parole LR des Pyrénées-Atlantiques, les options votées au bureau montrent la fébrilité de l’équipe en place. » Les frondeurs contestent les trois choix pour lesquels devront voter les adhérents en juin : une primaire fermée où seuls les adhérents voteraient, une primaire ouverte aux candidats LR où les adhérents et les sympathisants participeraient, ou alors la désignation du président actuel du mouvement comme candidat. David Lisnard évoque « un vote truqué » qui naturellement, d’après lui, se déroulerait en faveur de Bruno Retailleau – d’où sa colère.

À ce sujet — [L’INVITÉE] « En cas de duel Mélenchon-Le Pen, je voterai personnellement M. Le Pen ! »

« Tu gagnes du temps, Bruno »

Le président de Nouvelle Énergie s’appuie sur sa légitimité : avec 81 %, il est le maire le mieux réélu au premier tour. Son parti revendique la victoire dans 250 mairies réparties sur 74 départements dont Limoges, Besançon, Cherbourg ou le XVIIe arrondissement de Paris. Le bureau politique a été houleux. Les proches de Bruno Retailleau ont défendu âprement la position du président du parti fortement contesté, comme le démontre l’absence remarquée de Laurent Wauquiez ou Xavier Bertrand. David Lisnard s’est expliqué vivement avec Bruno Retailleau. « Je t’ai soutenu à la présidence de notre mouvement car tu avais promis une primaire », a déclaré le président de l’Association des maires de France, dans une ambiance tendue. « Tu gagnes du temps, Bruno. » Chez les opposants à la présidence du parti, on reproche en effet à l’ancien ministre de l’Intérieur de jouer la montre et d’empêcher l’organisation d’une grande primaire ouverte à l’ensemble de la droite.

En interne, on s’organise déjà pour mobiliser le parti afin de promouvoir la candidature de Bruno Retailleau qui pourrait, à travers ce premier vote, être désigné comme le champion de son camp pour partir à la présidentielle. Dans un message que BV a pu consulter, sur une chaîne WhatsApp militante pilotée par Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, un participant explique attendre « les consignes » pour mobiliser les supporters de Bruno Retailleau « afin qu’ils votent pour la 3e proposition, désignation directe de notre président »« Aujourd’hui, la machine est acquise à Bruno Retailleau », conteste un autre cadre LR, auprès de BV. À droite, Les Républicains n’ont vraisemblablement pas encore trouvé une ligne fédératrice.

Yves-Marie Sévillia, dans BV

. Un maire RN élu à La Flèche ? Mazarine Pingeot n’ira pas dans cette ville

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La Flèche s’étant dotée d’un maire RN, la fille de François Mitterrand refuse d’y honorer ses engagements. Les habitants de La Flèche, commune de la Sarthe, étaient conviés, dimanche prochain, à « Un dimanche à la bibliothèque » avec Mazarine Pingeot. Outrée que le jeune RN Fabien Lemoigne ait remporté la mairie face à la sortante socialiste, celle qui, depuis 2016, se fait appeler  officiellement Mazarine Mitterrand Pingeot a décidé d’annuler sa participation.

Mme Mitterrand Pingeot écrit un français correct, c’est déjà ça

Présentée comme « écrivaine » avant tout, Mazarine Mitterrand Pingeot affiche 28 titres au compteur. Elle fait nombre, certes, mais difficile de connaître ses chiffres de vente. Pour ce faire, le site spécialisé Edistat réclame deux euros par titre. Non merci ! On sait seulement qu’elle ne figure pas dans les cent livres les plus vendus, ni aujourd’hui ni aussi loin que remonte notre mémoire, signe qu’on ne se précipite pas en librairie pour l’acheter. Nonobstant les précautions dues à son rang, il faut souligner que les critiques à son encontre ont été assez constantes, d’un ouvrage à l’autre, à savoir très modérément élogieuses, y compris dans la presse de gauche. Mme Mitterrand Pingeot écrit un français correct, c’est déjà ça, et rassurant, pour une agrégée en philosophie, mais de là à parler de talent, il y a un pas que d’aucuns rechignent toujours à franchir. Mais comme on dit, c’est chacun son goût.

Son inspiration tourne autour de la maternité, de la famille et de l’enfance. On la compare souvent à Christine Angot : je, me, moi, mon nombril, ma souffrance. Son dernier livre – celui qu’elle devait présenter à La Flèche – est consacré à l’intelligence artificielle.

Bardée de diplômes comme peuvent l’être ceux qui n’ont eu pour souci que de faire des études, Mazarine Marie Mitterrand Pingeot enseigne à Paris-VIII Saint-Denis et à Sciences Po Bordeaux.

À ce sujet — [POINT DE VUE] Lionel Jospin (1937-2026), précurseur de l’en-même-temps

À 51 ans, elle croit toujours emmerder le Front national !

Autre activité de Mazarine Mitterrand Pingeot, c’est administratrice de l’Institut François-Mitterrand. Autrement dit, elle règne sur la mémoire de papa, sa vie, son œuvre. Une manière d’être figée dans le temps, celui des dernières décennies du siècle précédent, le temps des grandes manipulations. Jean-Marie Le Pen est mort. En petit Machiavel qu’il était, le vieux Mitterrand avait cru pouvoir en faire sa marionnette pour saborder la droite et conserver le pouvoir ; il n’a réussi qu’à semer la destruction dans la société française et sa fille marche dans ses pas. Sans doute veut-elle faire oublier la jeunesse vichyste de papa et ses amitiés douteuses.

Has been, Mme Mitterrand Pingeot ne semble pas savoir que la société a changé, que le socialisme du caviar est mort de ses mensonges, de ses compromissions. Elle croit encore que « la jeunesse emmerde le Front national » alors qu’aujourd’hui, celle-ci vote de plus en plus pour le RN.

Tirant sa révérence devant cette société qu’il avait largement contribué à créer, Lionel Jospin est mort ce lundi, au lendemain des élections. Dans un sursaut d’honnêteté intellectuelle, il avouait, en 2007 : « Durant les années du mitterrandisme, tout antifascisme n’était que du théâtre, il n’y a jamais eu de menace fasciste. » Non, mais il y a bien une menace fasciste, aujourd’hui, c’est le monstre qui s’est levé à la gauche de la gauche et qui pousse les Français à la guerre civile.

Dernière icône du socialisme des beaux quartiers, la fille cachée du vieux Mitterrand résume tout ce qu’il en reste : c’est-à-dire pas grand-chose. Éternellement « fille de », on aurait souhaité qu’elle eût au moins la reconnaissance du ventre, à savoir un peu de gratitude envers les Français. En effet, ce sont eux qui, par leurs impôts, ont financé son enfance dorée sous les lambris de la République, le picotin pour son cheval et ses retours de vacances dans les avions du GLAM [groupe de liaisons aériennes ministérielles, NDLR], cela quand bien même ils votaient pour le Front national !

Marie Delarue, dans BV



. Viol de Mégane à Cherbourg : Oumar rebaptisé « Oscar » dans la presse

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Certains prénoms culturellement marqués sont régulièrement modifiés, dans les médias. L’occultation du réel est en marche. Souvenez-vous : le 4 août 2023, une jeune Française prénommée Mégane avait été victime d’une agression des plus barbares, dans son appartement situé à Cherbourg. Son agresseur lui avait sauté dessus dès qu’elle avait ouvert la porte, l’avait rouée de coups et violée à plusieurs reprises, en utilisant notamment un manche à balai de 75 centimètres. Un certain Oumar N. avait rapidement été arrêté, confondu par ses empreintes digitales et la géolocalisation de son téléphone. Deux ans et demi après les faits, il a été condamné, le 12 mars dernier, par la cour d’assises de la Manche à une peine de 30 ans de réclusion criminelle.

Affaire classée ? Pas tout à fait. L’homme a décidé de faire appel de sa condamnation. Par ailleurs, il semblerait que l’identité du suspect ne fasse pas l’unanimité, auprès de tous les médias. Ce 24 mars, nos confrères de La Presse de la Manche viennent en effet de consacrer un article à l’affaire dans lequel l’agresseur supposé de Mégane se prénomme… Oscar.

Il ne s’agit nullement d’une erreur d’étourderie : le média précise noir sur blanc que « le prénom a été modifié ». Mais pourquoi ce subterfuge ? L’objectif était-il de protéger l’identité du coupable ? Cette pratique n’est nécessaire qu’en cas de suspects ou de mis en cause mineurs. Or, Oumar était majeur au moment des faits et est âgé de 21 ans actuellement. Et le jugement a été rendu très officiellement « au nom du peuple français ». S’agissait-il, plutôt, d’éviter toute stigmatisation, dans le cadre d’une consigne « antiraciste », le prénom étant « d’origine étrangère », donnée par la direction ou par une instance supérieure quelconque ? Nous avons posé la question à nos confrères et attendons leur réponse avec impatience.

Manipulation médiatique ?

Cette modification, que d’aucuns pourraient qualifier de manipulation, est d’autant plus curieuse que « Oscar », selon le site spécialisé Parents.fr, est un prénom « qui vient du froid », d’origine « scandinave », voire « celte ». Pour la petite histoire, la Suède compte deux rois qui portèrent ce prénom et le fils cadet de la princesse héritière Victoria de Suède s’appelle aussi Oscar. Si l’on en croit sa photo divulguée dans la presse, l’homme suspecté d’avoir violé Mégane n’a pas le profil d’un descendant de Viking.

À ce sujet — Viol barbare de Mégane : Oumar N. bientôt face aux juges

On imagine le scandale – justifié – si, a contrario, nous avions décidé de trafiquer l’origine culturelle, par exemple, du mari de Gisèle Pelicot et de le rebaptiser « Mohammed »…

Une pratique courante

Le troc des prénoms d’origine étrangère n’est hélas pas une pratique récente. Un exemple parmi d’autres : cet article du Télégramme de Brest, datant du 23 février 2021, relatant l’arrestation d’un groupe de jeunes narcotrafiquants rebaptisés pour l’occasion « Alain », « Héloïse », « Matthieu », « Henri », « Éric », alors qu’ils se prénommaient en réalité Assane, Ali, Anissa, Mohamed et Elhad… « La modification des prénoms protège la présomption d’innocence », tenta maladroitement de se défendre la journaliste bretonne. Une vieille technique que certains osent aujourd’hui dénoncer, à l’image de Bernard de La Villardière : « Je confirme ! J’ai fait partie de ces journalistes dans les années 90, au motif que les prénoms n’étaient pas signifiants et qu’il ne fallait pas donner des arguments au FN. »

Faut-il rappeler que les journalistes ont pour mission de rendre compte du réel, pas de le travestir ?

Jean Kast, dans BV

. En Ukraine comme en Iran, la dissuasion nucléaire affiche ses limites

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La dissuasion nucléaire n’interdit malheureusement ni les guerres, ni l’escalade conventionnelle. Quand Poutine laisse franchir toutes les lignes rouges, jusqu’à accepter sans réagir que l’Otan fournisse avions et missiles longue portée à l’Ukraine, on voit bien que son arsenal de 6 200 têtes nucléaires ne sert qu’à dissuader une autre puissance nucléaire comme les États-Unis, mais certainement pas un pays qui ne possède pas l’arme atomique.

Moralement, cette arme est inutilisable contre un pays qui en est démuni, sauf à vouloir rejoindre les pires bourreaux de l’histoire sur le podium de l’inhumanité. Un pas que ni la Russie, ni Israël ne franchiront dans les conflits actuels qui restent de dimension limitée.

Ukrainiens comme Iraniens le savent, se livrant à une escalade conventionnelle sans limite. Le missile Oreshnik censé intimider Kiev et l’Europe n’a eu aucun effet.

S’il y a une arme éminemment délicate à manier, c’est bien la dissuasion nucléaire, censée effrayer l’adversaire, tant la puissance du feu nucléaire est dévastatrice et terrifiante.

La vitrification instantanée d’Hiroshima et de Nagasaki restera gravée dans les mémoires jusqu’à la fin des temps. Pour toute l’humanité, un seul constat s’impose : plus jamais ça.

Par conséquent, pour tous les dirigeants possédant l’arme nucléaire, même l’utilisation d’une minuscule bombe nucléaire tactique de 2 ou 3 kilotonnes sur le champ de bataille, donc 10 fois moins puissante que celles larguées en 1945 sur le Japon, les mettrait instantanément au ban de l’humanité. 

Toutes les doctrines nucléaires actuelles ne sont que des planifications hypothétiques qui ne pourront jamais prévoir et décider du choix de l’engagement du feu nucléaire à la place de celui qui en a la responsabilité ultime. Avant d’appuyer sur le bouton, il faut être prêt à subir le jugement du tribunal de l’histoire, ce qui n’est pas à la portée du premier venu.

C’est pourquoi les faucons du Kremlin qui trépignent de voir Poutine laisser franchir toutes les lignes rouges depuis quatre ans sans la moindre réaction, et qui souhaitent abaisser le seuil d’emploi de l’arme nucléaire, font à mon avis fausse route.

Si la guerre s’éternise en Ukraine et que la Russie s’épuise dans une guerre d’usure qui frappe lourdement son économie, ce n’est pas parce que Poutine s’oppose à user de l’arme nucléaire tactique, mais plutôt parce qu’il se refuse depuis toujours à frapper les centres de décision ukrainiens et à décapiter le régime en place.

Je reste persuadé que vouloir restaurer la peur du nucléaire comme le préconise Sergueï Karaganov, président honoraire du Conseil russe de politique étrangère et de défense et ancien conseiller de Poutine et d’Eltsine, est un pari dangereux.

L’arme nucléaire nous a évité une troisième guerre mondiale depuis 80 ans, elle a calmé le jeu entre l’Inde et le Pakistan, ce n’est donc pas le moment d’en banaliser l’usage avec des mini-bombes tactiques, les mini-nukes, qui ne feront que transformer l’escalade conventionnelle localisée en risque nucléaire mondial.

Voici ce que déclare Karaganov : 

https://reseauinternational.net/escalade-maitrisee-la-doctrine-nucleaire-face-a-un-occident-sature-2

Poutine est trop patient avec l’Europe.

« Je critique mon gouvernement d’être trop prudent et trop patient avec eux, il faudrait les punir sévèrement – de préférence de manière limitée ».

« Si la Russie s’approche un jour d’une défaite (même fantasmagorique), cela signifierait que la Russie utiliserait maintenant des armes nucléaires, et l’Europe serait finie physiquement. »

Ses cibles prioritaires ? L’Allemagne et le Royaume-Uni.

Mais personnellement, je ne crois pas à la « menace nucléaire crédible et limitée », excluant l’anéantissement généralisé, que préconise Karaganov.

Qui peut croire à une « escalade contrôlée, calibrée, pensée pour produire un choc psychologique décisif », sans déclencher une guerre nucléaire totale ?

Vouloir intimider le Royaume-Uni, l’Allemagne ou la France par des « frappes nucléaires démonstratives », des « frappes de dégrisement », relève de l’inconscience la plus totale.

On ne joue pas avec le feu nucléaire de façon aussi désinvolte. L’Europe, qui se plaît à jouer les Rambo face à Poutine, devrait se féliciter d’avoir un sage à la tête de la Russie.

Avec une tête brûlée au Kremlin, il y a longtemps que l’Europe et le monde se seraient embrasés pour la troisième fois, au risque d’un anéantissement planétaire.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque