. Jospin, l’homme qui se moquait de l’islamisation de la France

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#webtube : Lionel Jospin est mort et la France s’en moque un peu, entre une situation internationale au bord du gouffre et nationale au bord… du gouffre, grâce notamment, pour cette dernière, à son aveuglement face à la réalité, avant qu’il se retire de la vie politique après sa déculottée au premier tour de l’élection présidentielle de 2002. Lui, au moins, sorti par la porte, il n’est pas revenu par la fenêtre, contrairement à un certain François Hollande lassé de contempler ses pots de Nutella vides ! Jospin sera tout de même recasé au Conseil constitutionnel et pondra des rapports dans des commissions inutiles, notamment sur « la rénovation et la déontologie de la vie publique ».

Pauvre Lionel, parti dans un monde de répudiation des socialistes trop mous, comme sa femme, Christiane Agacinski, empêchée de donner une conférence à l’université Bordeaux-Montaigne, en octobre 2019, car frappée par la horde ultragauchiste des anathèmes « réactionnaire, transphobe et homophobe ». Parce que madame s’était malencontreusement « prononcée contre l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules dans L’Homme désincarné, publié en juin 2019 et a toujours exprimé son opposition à la GPA. Elle devait donc défendre ses positions lors de cette conférence-débat, qui prenait place dans un cycle de conférences universitaires ayant pour but d’éclairer les débats sur la loi bioéthique adoptée par l’Assemblée le 15 octobre ».

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/conference-de-sylviane-agacinski-annulee-a-bordeaux-ce-que-la-philosophe-avait

Pauvre Lionel, encore et surtout, qui n’avait rien compris à l’islam, déclarant en 1989, lors de l’affaire inaugurale du voile islamique dans un collège de Creil (Oise) : « Et qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s’islamise ? ». Phrase tout aussi inaugurale de l’islamo-gauchisme, dont Jospin peut se vanter d’être quelque part le père spirituel.

Et à cette occasion, Jospin fera du en même temps avant l’heure, avançant d’une part « la laïcité de l’école qui doit être une école de tolérance, où l’on n’affiche pas, de façon spectaculaire ou ostentatoire, les signes de son appartenance religieuse » et d’autre part : « L’école est faite pour accueillir les enfants et pas pour les exclure. » Le Conseil d’État sera aussi lâche, déclarant que le foulard islamique est compatible avec la laïcité, et les jeunes voilées exclues seront rapidement réintégrées au collège. Et Jospin de laisser les principaux et proviseurs d’établissements scolaires se débrouiller seuls. On appelle ça une abdication face à ses responsabilités.

Plus tard, en pleine campagne présidentielle qu’il croyait gagnée, avant de déchanter, Lionel récidivait : « Il faut faire une place normale et digne à l’islam, la deuxième religion de France par le nombre », affirmait-il dans un entretien accordé au mensuel communautaire Pote à pote, le journal des quartiers. « Pour pouvoir exercer librement leur culte, les croyants ont besoin de structures, d’édifices religieux de qualité. Les musulmans doivent avoir des mosquées. Cette question a longtemps été un tabou, mais je constate qu’il est en train de tomber », ajoutait le Premier ministre d’alors, même si le tabou en question devenait une inquiétude grandissante, surtout après le 11 Septembre 2001. Avant de devenir une réalité sanguinaire

https://www.lemonde.fr/archives/article/2002/04/09/m-jospin-veut-faire-une-place-normale-et-digne-a-l-islam-en-france_270254_1819218.html

Bien plus tard, alors qu’il n’avait plus aucune responsabilité politique, Lionel Jospin céda au mea-culpa en vue d’une postérité un peu plus propre, mais le mal était fait : « Comme d’autres, Lionel Jospin a évolué, à l’instar de Marie-George Buffet qui n’avait pas voté la loi de 2004 mais reconnaît aujourd’hui qu’elle avait “une démarche de compassionˮ qui revenait à ne pas réellement considérer les jeunes issus de l’immigration comme “des citoyens et des citoyennesˮ. L’ancien Premier ministre met aujourd’hui en avant le contexte qui n’est plus le même qu’en 1989, citant ainsi “l’islamisme violent, l’islamisme terroristeˮ ou encore “un prosélytisme islamisteˮ. » Lionel Jospin avait oublié qu’un homme politique digne de ce nom ne doit pas se contenter du contexte mais il doit aussi préparer l’avenir.

https://www.lepoint.fr/societe/interdiction-de-l-abaya-a-l-ecole-merci-monsieur-jospin-06-09-2023-2534314_23.php

Alors non, la mémoire de Lionel Jospin ne sera pas réhabilitée, au moins à mes yeux, car il a, avec ses camarades de l’époque, ouvert les portes d’une normalisation de l’anormalité, celle d’une religion compatible avec elle seule et rien d’autre. Quant au reste, on ne peut pas dire du défunt qu’il eut de l’envergure, son passage de Premier ministre éclipsé par la première Coupe du monde de football gagnée à domicile par la France. Et s’il ne fut pas le pire d’entre tous, il a cependant contribué à ce pire. Car on pourrait égrener, entre autres, les régularisions massives de sans-papiers sous son gouvernement, l’AME (aide médicale d’État) offrant aux étrangers en situation irrégulière un accès aux soins médicaux. Enfin, Lionel Jospin fut un coûteux retraité de Matignon, avec quelque 162 000 euros alloués à sa personne par an.

Voici « l’hommage » qu’on pouvait rendre à ce très discutable personnage…

Charles Demassieux, Riposte Laïque

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