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#webtube : Les dernières statistiques officielles des crimes et délits commis en France démontrent une explosion ahurissante dans la capitale, Paris, depuis le début 2019. Souvenons-nous de l’alerte prononcée par l’adjointe de la Mairie de Paris, chargée de la sécurité, Colombe Brosset, qui ne cachait pas sa colère : « Tous les indicateurs sont au rouge, c’est ahurissant ! ».
Anne Hidalgo, Maire de Paris, de son côté accusait l’Etat de laisser la délinquance exploser dans la capitale.
C’était en 2019 mais depuis l’insécurité a explosé dans toute la France où il faisait bon vivre ! »
Une étude de l’Observatoire National de la délinquance analysait les crimes et délits selon les lieux d’infractions à Paris ainsi que dans les départements limitrophes : 15% des faits de délinquance étaient alors concentrés dans 1% du territoire du Grand Paris.
3% étaient situés dans la capitale et le plus massif sur le quartier de Barbès-Rochechouart-Château-Rouge, avec plus de 2000 faits.
Hors Paris la concentration était identifiée dans le quartier du marché de Saint-Denis et dans le département de Seine-Saint-Denis.
Ce n’est plus le cas. Comme, hélas, nous ne pouvons que le constater quotidiennement : toutes les villes importantes sont « soumises » à la délinquance, à l’insécurité, à la racaille.
Selon la police, une flambée de plus de 30% des vols violents sans arme à feu, des cambriolages et des vols à la tire (Les armes blanches (couteaux) ne sont pas comptabilisées) et une progression de 10% des atteintes aux personnes.
Les vols violents, sans arme à feu, ont progressé de 50% depuis 2009.
30% de plus de violences crapuleuses.
Plus 9,8% des atteintes aux biens depuis 2010.
Entre 2009 et 2017 la délinquance avait reculé en moyenne deux fois plus vite à Paris qu’en banlieue, les dernières statistiques prouvent que depuis deux ans ce recul a disparu, au contraire, il a nettement progressé.
L’Etat est en très grande partie responsable de cette situation catastrophique. Et cela malgré les paroles encourageantes du ministre de l’Intérieur, hélas, non suivies par des actes visibles.
Des dizaines de milliers de migrants bénéficient du droit d’asile mais des dizaines de milliers, qui ne l’ont pas obtenu, ont rejoint les plus de 400.000 clandestins qui sont toujours sur le territoire français !
On prend bien garde de ne pas mentionner le nombre de reconduites aux frontières tellement elles sont ridicules.
Il y a quelques années, même un ex membre de « La France Insoumise », parti pourtant favorable « aux chances » qui nous envahissent, Andrea Kotarac, craignait que le département de Seine-Saint-Denis, livré totalement au fondamentalisme islamisme, ne devienne un « nouveau Kosovo » !
Anne Hidalgo n’était-elle pas responsable de cette situation à Paris ?
C’est bien elle qui autorise les emplacements où s’implantent tous les migrants clandestins, non ?
C’est bien elle qui subventionne les associations de bénévoles qui s’occupent exclusivement du « bien-être » de ces clandestins ?
C’est bien elle qui tolère l’insécurité quotidienne et l’insalubrité permanente de certains quartiers, notamment la Porte de la Chapelle, Barbès, les arrondissements du nord de la capitale, et bien d’autres.
Nouvelle directrice de la DSPAP (Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne), Valérie Martineau, n’hésitait pas à se prononcer : »Les chiffres sont effectivement assez mauvais, la situation est compliquée. On constate notamment, chiffres à l’appui, qu’il y a un effet important des vagues migratoires et de la présence de mineurs non accompagnés et cela a aggravé les phénomènes de délinquance. »
Les responsables des syndicats de police enfonçaient le clou : « La police ne fait plus peur. Nous avons des ordres de ne pas intervenir trop fréquemment afin de laisser la paix dans les banlieues. Nous ne sommes plus présents et les dealers sont de plus en plus présents. »
Les élections municipales approchent. N’est-ce pas l’occasion de remédier à ce constat navrant et inquiétant et de permettre à Paris, et à bien d’autres villes importantes de notre pays, de « tenter » de rétablir l’ordre, s’il en est encore temps ?
Ce dont je doute profondément !
Manuel Gomez, Riposte Laïque
