. Lille : un groupe antifa brûle des drapeaux français et le revendique sur les réseaux

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#webtube : La destruction ou l’outrage au drapeau tricolore dans l’espace public est passible d’une amende de 1 500 euros. Parce qu’ils semblent avoir cru bon de placer la nouvelle année sous le signe de la haine de la patrie, des individus se sont mis en scène, dans la nuit du 31 décembre, en train d’arracher, de piétiner et de brûler des drapeaux tricolores accrochés dans différents lieux de la métropole lilloise.

Publiée sur Internet, avec en fond sonore la célèbre chanson de Charles Trenet Douce France, la vidéo que le fondateur d’Occidentis et directeur éditorial du média Frontières, David Alaime, a dénichée et fait circuler sur les réseaux sociaux (à voir ici), achève de démontrer une chose certaine : les antifas haïssent la France et, d’une certaine manière, veulent la voir brûler.

La terreur antifa…

C’est le tout jeune groupe antifasciste baptisé « Front de rue », formé en novembre 2025, qui a revendiqué cette action sur son compte Instagram, dans une vidéo éphémère qui a depuis disparu. Ces militants ont pour habitude d’arpenter les rues de Lille lors d’opérations dites de « Mob » ou de « ratissage », à la recherche de militants nationalistes et patriotes, comme ils l’exposent eux-mêmes sur leurs réseaux sociaux. Faute des bastonnades qu’ils semblent désespérément rechercher, ils se sont cette fois rabattus sur l’« #opération tricolore » menée par des militants patriotes. Lancée en septembre 2025, cette initiative consiste à accrocher des drapeaux français dans des lieux aléatoires de l’espace public. Les antifas, en manque manifeste de sensations fortes, ont marqué cette fin d’année en allant les décrocher pour les brûler, dans une mise en scène pénalement répréhensible.

Visages masqués et anonymisés, ces militants se disent « antifascistes, féministes et communistes » et prétendent vouloir « éradiquer tous les groupes violents d’extrême droite et d’ultra-droite […] par tous les moyens nécessaires ». Dans les faits, ils recouvrent la ville de leurs graffitis et s’attaquent non pas à des groupes violents, mais à des actions pacifiques et à des déclarations d’amour à la France.

… au service de l’anti-France

Dès lors, la figure emblématique de l’ « antifascisme » en France, le député LFI Raphaël Arnault, aura du mal à faire croire que l’amour de la patrie se trouverait du côté des antifas. Régulièrement, d’ailleurs, ce sont au contraire dans leurs rangs que les symboles nationaux sont pris pour cible. À Lyon, le 31 janvier 2023, lors de la grève contre la réforme des retraites, des antifas sont montés sur le toit de l’office de tourisme et ont incendié un drapeau français sur lequel était inscrit « Nique ta mère ». Quelques jours plus tôt, le 19 janvier, une scène similaire avait déjà été dénoncée : des antifas avaient tenté de mettre le feu à un drapeau tricolore, sous le regard outré des pompiers alors en manifestation.

À ce sujet — [POINT DE VUE] Après « Raise the Colours en GB », #OpérationTricolore chez nous ?.

Moins d’un an auparavant, toujours à Lyon, des drapeaux français avaient été brûlés en marge d’une manifestation organisée par le mouvement « Les Soulèvements de la Terre », une action qui avait conduit à l’interpellation de 17 personnes. Plus récemment encore, en octobre 2025, des antifas ont aspergé de peinture des drapeaux tricolores accrochés à une fenêtre, revendiquant leur acte par des tags tels que « BZH antifa », « Lorient antifa » ou « Fachos cassez-vous ! ».

À cette heure, le parquet de Lille n’a pas répondu à nos sollicitations portant sur d’éventuelles suites judiciaires. Le Code pénal prévoit pourtant des sanctions en cas d’outrage au drapeau tricolore dans l’espace public et de diffusion d’images de ces faits. Les auteurs encourent jusqu’à 1 500 euros d’amende.

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