Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Paul Sussen joue du violon sur la place des Abbesses. Le 22 juillet, la police a saisi son violon. Facile et sans risques… Voilà vingt ans que, de midi à 13 heures, Paul Sussen joue du violon sur la place des Abbesses. Le 22 juillet, la police a saisi son violon. Plus facile que d’arrêter les joueurs de bonneteau… Il s’appelle Paul Sussen. D’origine américaine et installé à Paris depuis trente ans, il a mené une carrière de violoniste professionnel jusqu’à ce que la maladie et l’âge ne le contraignent à la retraite. Pour arrondir ses maigres fins de mois, il joue tous les jours à midi devant le square Jehan-Rictus, place des Abbesses, à Montmartre (XVIIIe). Frêle dans son pantalon de toile et sa chemise d’un blanc impeccable, l’homme a la voix douce. C’est avec un léger accent chantant qu’il raconte sa mésaventure, aujourd’hui heureusement terminée puisque l’indignation du public a payé : il vient de récupérer son violon.
Au violon, les violons !
C’était le 22 juillet. Paul Sussen venait, comme chaque jour, de sortir le violon de sa boîte et de caler la mentonnière quand trois policiers se sont avancés vers lui pour confisquer son instrument. « J’ai joué trois notes et les policiers sont arrivés de là-bas, j’avais pas encore gagné un centime et mon violon est parti », dit-il.
Contactée par Le Parisien, la préfecture de police confirme alors : « Les services de police ont procédé à une verbalisation avec un procès-verbal pour tapage et saisie de l’instrument. » Au violon, le violon ! Paul Sussen a commis un grave délit : « Il est interdit de jouer de la musique sur la voie publique à Paris sans autorisation », aussi, « afin de limiter les nuisances sonores » – on ne rit pas ! –, dit la préfecture de police. Seules quatre autorisations ont été délivrées, cette année, et le violoniste n’était pas sur la liste. Il est vrai que, dans nos rues où résonne l’incessant tapage « vocodeurisé » des rappeurs, une heure de Bach, Vivaldi ou César Franck constitue une insupportable agression pour les oreilles.
Paul Sussen est un vrai musicien, pas un gratouilleux ni un frotteur de cordes. Pendant des décennies, il a joué à travers le monde, en tournée avec divers orchestres, et puis la maladie l’a rattrapé. Son violon est plus que son compagnon : « C’est un bel instrument de 1870. C’est pas juste moi qui l’ai joué, je crois qu’il y a cinq générations de gens qui l’ont joué avant moi », confie-t-il, heureux, aujourd’hui, de l’avoir récupéré. L’indignation des commerçants du quartier a joué en sa faveur et l’instrument, confisqué en principe pour deux mois, vient de lui être rendu. « Le commissaire a été très gentil, mais il m’a bien rappelé que je ne pouvais pas jouer sans autorisation et que cette dernière était difficile à obtenir, dit-il. Il a appelé le service dédié devant moi, qui a confirmé avoir reçu ma demande d’autorisation depuis dix jours. »
Pendant ce temps, les bonneteurs et les crackeux…
Rien ne dit que le violoniste obtiendra son permis de jouer. Il confie, d’ailleurs, ses craintes : « Il y a des milliers d’instruments qui vont être saisis. Il faut punir les musiciens d’avoir joué dans la rue. » Eh oui, cher monsieur, l’État impécunieux cherche des fonds et il est plus facile de mettre la main sur votre archet que sur les « bonneteurs » qui rançonnent les touristes au bas de la Butte !
Des bonneteurs revenus en masse, après l’accalmie des Jeux olympiques, notamment rue de Steinkerque, celle qui mène du métro Anvers jusqu’à la station du funiculaire de Montmartre. C’est dire si les touristes l’empruntent… Dans cette rue de 153 mètres de long, on a compté jusqu’à six tables de bonneteau et vu des naïfs, honteusement escroqués, être poursuivis par des gros bras jusqu’au jardin Saint-Pierre parce qu’ils protestaient.
La parenthèse des Jeux olympiques refermée, les arnaqueurs ont réinvesti les hauts lieux, mais ils sont plus difficiles à chasser que le violoniste des Abbesses. À l’inverse des gangs de Roumains, cet homme-là, personne ne le craint.
Fin mai dernier, les habitants de l’arrondissement ont manifesté aux portes de la mairie, un soir de conseil municipal. Venus de la Chapelle, de Montmartre ou de la porte de Clignancourt, ils dénonçaient, pour les quartiers les plus aisés, la transformation de Paris en parc d’attractions, et pour les autres, les problèmes de propreté, les nuisances engendrées par les vendeurs à la sauvette, les consommateurs de crack et la prostitution. « La police montée vient faire des rondes deux fois par semaine, mais les autres jours, c’est l‘enfer. Des jeunes se droguent à deux pas de l’école maternelle Dorléac. Avant, le quartier de la porte Montmartre était un village ; aujourd’hui, on ne peut plus y faire venir notre famille », se lamentait une riveraine du boulevard Ney. Sur la Butte, ce sont les boulistes qui ont été chassés pour faire place à l’aménagement d’un jardin sur l’ancien terrain de pétanque. Il est — gracieusement ? — offert à l’hôtel particulier, charmant établissement 4 étoiles, « qui exploitera en contrepartie l’espace en soirée ».
Cette histoire dit tout de l’avenir de Paris, celui dessiné par nos élites écolo-socialo-macronistes : une ville soigneusement découpée entre quartiers bobos-chics pour touristes fortunés et ghettos pouilleux, ceux où s’entasseront les derniers Parisiens qui n’auront pas eu les moyens de s’enfuir et des migrants transformés en zombies par le crack.
Marie Delarue, dans BV
. L’homme qui allumait sa clope à la flamme du Soldat inconnu arrêté : un repris de justice marocain
Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Beaucoup de choses sont donc symboliques, dans cette triste affaire : le sacrifice des héros ne signifie plus rien. Le 4 août, en début de soirée, dans la torpeur estivale qui plane sur Paris pendant les vacances, un innocent attroupement de touristes entourait la flamme du Soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe. Sous l’œil désormais omniprésent des smartphones, un homme s’est approché du monument, a marché sur la tombe et… a tranquillement allumé sa cigarette à la flamme permanente avant de s’éloigner, visiblement pas peu fier de son geste.
Massivement partagée sur les réseaux sociaux, cette vidéo a provoqué un tollé (ce qui est une relative bonne nouvelle), y compris dans les rangs des politiques (on peut citer l’ancien policier Matthieu Valet, pour le RN, ou le ministre délégué aux Anciens Combattants, Patricia Mirallès). Repéré, peut-être par la vidéosurveillance, l’individu a été interpellé dès le lendemain, 5 août. Ô surprise : il s’agit d’un ressortissant marocain, titulaire d’une autorisation de séjour en bonne et due forme, valable jusqu’au mois d’octobre 2025.
🔴 [Info @Valeurs] L'homme interpellé après avoir allumé sa cigarette avec la flamme du Soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe s'appelle Hamdi Hakim, 47 ans, Marocain, titre de séjour valide jusqu'à fin octobre 2025, 21 mentions au TAJ (vol, violence, outrage, rébellion, injure..) pic.twitter.com/k94BMvirj8
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) August 5, 2025
Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, a eu des mots justes pour qualifier l’acte de cet homme. Il a déclaré, sur X : « Ce geste, indigne et misérable, porte atteinte à la mémoire de ceux qui sont morts pour la France. » C’est évidemment vrai. Il pourrait ajouter que ce geste, digne d’un adolescent stupide, ivre de transgression, porte également atteinte à ceux qui continuent de vivre pour la France : les militaires, bien sûr, mais aussi les policiers et tous ceux qui offrent leur existence pour que la France continue d’être (très relativement) vivable. On rappelle que cette flamme fut allumée après la saignée atroce de la Grande Guerre et que sous cette flamme repose le corps d’un soldat non identifié, symbole de tous les morts anonymes de ce conflit dévastateur, qui explique tout le reste du siècle. Oui, en marchant sur cette tombe, l’homme (mais son comportement est-il vraiment humain ?) savait très bien ce qu’il faisait. Et en profanant une sépulture (c’est le motif pour lequel il a été interpellé), c’est à la France tout entière qu’il voulait signifier son mépris, avec la violence d’un crachat.
Titre de séjour révoqué
Le ministre de l’Intérieur va révoquer le titre de séjour de cet individu afin de faciliter son expulsion. C’est tout à fait louable mais, une fois de plus, Bruno Retailleau est bien seul. Ce ressortissant marocain cumule, en effet, 21 mentions au Fichier de traitement des antécédents judiciaires (le fameux TAJ) et cela n’a pas facilité son expulsion. Il a fallu qu’une touriste lituanienne filme à la volée ce geste de profanation pour qu’il soit finalement inquiété. Et encore : on ne sait pas si le Maroc fera traîner son retour ni si le Conseil d’État (cette super instance juridique de gauche qui se croit tout permis) validera la décision du ministre.
Beaucoup de choses sont donc symboliques, dans cette triste affaire. Premièrement, le sacrifice des héros ne signifie plus rien pour les Français (personne ne bouge sur la vidéo) et c’est une matière à dérision pour un grand nombre d’étrangers, légaux ou illégaux. Deuxièmement, les décisions de bon sens sont rares et les personnes qui les prennent le sont plus encore. Troisièmement, pour en venir plus précisément au cas de Bruno Retailleau, la position du ministre de l’Intérieur est de plus en plus périlleuse. Si son courage et sa constance (des vertus très rares, en politique) sont objectivement admirables, sa présence dans un gouvernement où il est presque le seul à faire preuve de conviction et de bon sens demeure une forme élaborée d’équilibre instable. Président d’un parti d’opposition au sein de la Macronie mourante, homme de conviction dans un marécage de conformisme, combien de temps tiendra-t-il ?
Arnaud Florac, dans BV
. Witkoff à Moscou, ou comment s’extirper d’un ultimatum ridicule sans perdre la face
Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La façon dont Trump gère le dossier ukrainien relève d’un amateurisme assez sidérant. Avec son ultimatum de 50 jours ramené à 12, lancé à Poutine pour faire la paix sous peine de menaces grotesques, en dit long sur la diplomatie de Washington, qui a tout du bulldozer sans jamais tenir le moindre compte des réalités. Trump n’a toujours pas compris que 99% des Russes considèrent que leur pays mène une guerre existentielle contre l’Otan, qui veut la peau de l’Ours russe depuis la fin de la guerre froide.
Ce sentiment a été exacerbé par l’attaque de cinq bases russes où stationnaient des bombardiers stratégiques. Une violation délibérée du traité Start qui prévoit que les bombardiers restent visibles des satellites de l’adversaire. Frapper les forces nucléaires russes est un véritable coup de poignard dans le dos de Poutine, qui n’a pu se faire qu’avec l’aval de Washington, malgré les démentis de Trump. C’est un acte terroriste, comme les attaques du contre les ponts et les trains civils.
Dans ces conditions, il est inutile d’espérer un gel de la ligne de front qui permettrait à l’Ukraine de réarmer et de renforcer ses effectifs. Poutine n’a plus confiance en Trump et il a raison.
De plus, vouloir imposer la paix sans traiter au préalable les « racines » de la guerre, que Poutine n’a cessé d’expliquer depuis 2022, est à la fois irréaliste et irresponsable.
Avec ses rodomontades incessantes, ses menaces de sanctions à double tranchant, ses moulinets ridicules, Trump se discrédite chaque jour davantage. L’envoi de deux sous-marins nucléaires américains, voilà qui agite beaucoup les médias mais qui ne doit aucunement impressionner l’Ours russe, lequel possède 6200 têtes nucléaires dans sa panoplie de gadgets atomiques.
Le vrai problème de Trump aujourd’hui, est donc de savoir comment sortir du bourbier dans lequel il s’est fourré de façon irréfléchie, sans perdre la face aux yeux du monde.
C’est cela le job de Steve Witkoff, l’envoyé spécial de Trump à Moscou. Obtenir un petit geste du Tsar, qui permette à Trump de crier victoire et de ne pas trop ternir son image de faiseur de paix.
On peut supposer que le sort des trois officiers britanniques récemment capturés par les forces spéciales russes à Ochakovo, sera également au menu. Une belle monnaie d’échange pour Poutine…
J’avoue ne pas comprendre l’obstination de Trump, qui réclame un cessez-le-feu alors que les véritables causes de la guerre sont passées sous silence depuis 40 mois, le narratif otanien rabâché quotidiennement par les médias se contentant de traiter Poutine d’agresseur.
Mais le maitre du Kremlin n’est pas Netanyahou. Son armée ne doit rien aux Etats-Unis et si un pays ne craint ni la force militaire, ni les sanctions économiques américaines, c’est bien la Fédération de Russie. Trump peut brailler autant qu’il le veut, il perd son temps.
En cédant aux ordres de Washington de ne pas renverser le régime de Téhéran, Netanyahou n’a rien réglé et les mollahs continuent leur course à l’arme nucléaire. Une guerre pour rien.
Poutine ne fera jamais cette erreur, d’autant plus que son armée avance chaque jour, s’emparant des villages un à un sur l’ensemble du front.
La chute de Chasov Yar, verrou stratégique majeur, sera bientôt suivie de celle de Pokrovsk, quasiment encerclée.
Rappelons aussi que l’industrie de guerre russe produit davantage d’armements et de munitions que l’ensemble de l’Otan.
Par ailleurs, rappelons que la Russie peut vivre en autarcie complète avec son trésor géologique, qui pèse 22% des richesses minières de la planète et représente plusieurs décennies de PIB russe. Au bas mot 70 000 milliards de dollars.
C’est mieux que nos 3400 milliards de dettes, ce qui n’empêche pas Macron de dire que la Russie n’est qu’une puissance moyenne, avec un PIB inférieur à celui de la France. C’est oublier que la Russie ne connait ni dettes ni chômage et qu’elle est le leader du Sud global, tandis que la France est chassée de toute l’Afrique. Mais laissons Macron fanfaronner dans sa médiocrité.
Dans ces conditions, la première puissance nucléaire de la planète n’a aucune intention de céder aux lubies du président américain, qui croit pouvoir mener le monde d’un claquement de doigts.
La vérité est donc la suivante : ou bien l’Amérique engage ses légions pour combattre en Ukraine, et celles-ci connaitront le même sort qu’au Vietnam ou en Afghanistan en pire, ou bien elle se désintéresse du dossier et laisse Poutine gérer cette guerre jusqu’à la capitulation totale de Kiev.
Toute autre option n’est que perte de temps et massacre inutile. Car au bout du compte, tous les esprits lucides savent que la victoire sera russe, sans même besoin du nucléaire. Les armes hypersoniques suffiront si tout dégénère.
Et quand ce conflit changera de statut juridique, passant d’Opération spéciale à guerre antiterroriste, Poutine pourra alors décapiter le régime ukrainien de façon légale.
Chez RL nous avons rappelé maintes fois les causes réelles de la guerre et la totale responsabilité de l’Occident dans cette boucherie qui a déjà fait plus de deux millions de morts et blessés.
Jamais les médias n’ont reconnu ces vérités ( élargissement sans fin de l’Otan, coup d’Etat de la CIA à Kiev en 2014, refus d’appliquer les accords de Minsk, guerre du Donbass qui a fait 15 000 morts, refus des Occidentaux d’établir des garanties de sécurité pour toute l’Europe, réclamées depuis des années par Poutine)
Tout cela, le Tsar l’a dénoncé tandis que les Occidentaux le mettent encore sous le tapis ou le nient.
Oui, nous sommes répétitifs, je le reconnais, mais pas plus que tous les médias aux ordres qui rabâchent le narratif mensonger de Washington depuis 2022. La vérité finit toujours par triompher et l’avenir nous donnera raison.
Pour conclure, je vous livre trois citations que certains illuminés feraient bien de méditer :
« Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d’essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c’est tout de même à l’Europe que ce grand pays s’identifie et que c’est son destin qu’il entend continuer à partager ? À nous d’y contribuer. » (Hélène Carrère d’Encausse)
« La Russie n’a jamais perdu la guerre froide… parce que la guerre froide n’est pas finie. » (Vladimir Poutine)
« Personne ne devrait se faire d’illusion sur la possibilité d’acquérir une supériorité militaire sur la Russie. Nous ne permettrons jamais que cela se produise. » (Vladimir Poutine)
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. Paris, Rouen, Montpellier… recrudescence d’agressions commises en langue arabe
Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La langue arabe s’impose un peu partout sur le territoire français, notamment à l’occasion d’agressions physiques. « Zemel ! ». C’est par cette insulte arabe à caractère homophobe que l’agression de l’influenceuse trans Calysta a débuté, mardi 29 juillet dernier. Elle travaillait dans un bar de Bruxelles, lorsqu’un groupe de « garçons » l’a accostée. « J’ai commencé à discuter avec eux, ils ont commencé à m’insulter de « zemel ». Je connaissais le mot !, raconte-t-elle dans une vidéo partagée sur Instagram où elle apparait, le visage en sang. Ils ont commencé à parler en marocain, ils pensaient que je ne comprenais rien du tout. Sauf que ce n’est pas le cas… Je leur dis : « Vous savez, je comprends tout ce que vous dites ! » ». Le ton est alors rapidement monté entre eux, jusqu’à ce que la make-up artist reçoive un verre en pleine tête. Malgré l’intervention rapide d’un vigile, les individus sont parvenus à prendre la fuite avant l’arrivée de la police.
Une influenceuse transgenre agressée dans un bar à Bruxelles : « Des garçons m'ont insultée de "Zemel" et parlé en marocain en pensant que je ne comprenais pas » https://t.co/u2e8Llp0Iw pic.twitter.com/p9Q0Idppmu
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) August 5, 2025
<blockquote class= »twitter-tweet » data-media-max-width= »560″><p lang= »fr » dir= »ltr »>Une influenceuse transgenre agressée dans un bar à Bruxelles : « Des garçons m'ont insultée de "Zemel" et parlé en marocain en pensant que je ne comprenais pas » <a href= »https://t.co/u2e8Llp0Iw »>https://t.co/u2e8Llp0Iw</a> <a href= »https://t.co/p9Q0Idppmu »>pic.twitter.com/p9Q0Idppmu</a></p>— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) <a href= »https://twitter.com/F_Desouche/status/1952725216813031851?ref_src=twsrc%5Etfw »>August 5, 2025</a></blockquote> <script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset= »utf-8″></script>
Nîmes (30) : déjà condamné pour "des atteintes sexuelles" en 2014, un migrant clandestin, "parlant en arabe", condamné pour agression sexuelle sur un garçon de 12 ans, qui sortait du collège. "Si tu parles, je te tue"https://t.co/K5iCUY5dku pic.twitter.com/tgshaYOGdr
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 21, 2023
À ce sujet — [Exclu] En Gironde, un tract Nouveau Front populaire rédigé… en arabe
On ne compte plus, aussi, les attentats ou tentatives de meurtres commis aux cris rituels d’« Allah Akbar ». Pas plus tard que dimanche dernier, un individu vêtu d’une djellaba a été interpellé dans le Val-de-Marne après avoir poussé le fameux cri de guerre et tenté de poignarder un homme qui refusait de se dire musulman.
Il y a aussi l’insulte désormais bien connue « gwer », qu’on peut traduire par « sale Blanc ». Si ce terme arabe est parfois prononcé sur le ton de la mauvaise plaisanterie, il est également employé dans des circonstances nettement moins drôles. « C’est l’insulte raciste anti-blanc qui a été assénée à Crépol avant que Thomas soit poignardé mortellement », rappelle ainsi Thibaut Monnier, député de la Drôme. Sur une vidéo disponible, on entend en effet des jeunes lancer « Vas-y, putain de gwer ! », en direction des villageois qui participaient au bal.
Un bouleversement linguistique qui fait des heureux
Pourtant, l’usage désormais massif de l’arabe en France ne semble pas déplaire à tout le monde. On pense à ces linguistes, qui se félicitent d’entendre nos enfants prononcer les mots « wesh », ou « belek », à Jack Lang, qui vient de publier un nouveau livre intitulé La Langue arabe, une chance pour la France (Gallimard), ou encore au directeur du festival d’Avignon, qui a choisi de faire de l’arabe la « langue invitée » de l’édition 2025.
Du côté des politiques aussi, certains accompagnent le mouvement avec enthousiasme. On se souvient par exemple qu’en juin 2024, le Nouveau Front Populaire avait annoncé la tenue d’une réunion « contre l’extrême droite » à l’aide d’une affiche rédigée… en arabe. Histoire d’être bien compris de ses électeurs ?
- Jean Kast, dans BV
. « L’occidentalisme » est-il la meilleure réponse à « l’islamo-gauchisme » ?
Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Le conflit israélo-palestinien a au moins le mérite de révéler cette ambiguïté : d’un côté, les islamo-gauchistes, pour lesquels le peuple gazaoui est devenu incarnation indépassable de tous les colonisés de la Terre ; de l’autre, des occidentalistes estimant que le salut de la civilisation repose sur l’axe israélo-américain.
Pour commencer, un peu de sémantique, tant ces vocables sont à l’évidence biaisés. L’islamisme est une chose ; le gauchisme en est une autre, et accoler ces deux termes tient plus de l’oxymore que d’un projet politique cohérent, tant il est impossible d’être les deux à la fois ; la preuve par ces militants LGBTQ+ affichant leur soutien au Hamas palestinien. On imagine vite la longévité de ces gugusses dans la Bande de Gaza.
Mais cet occidentalisme, de plus en plus répandu à droite, et guère plus cohérent, participe lui aussi d’une autre fiction, « l’Occident » en question étant une notion tout aussi fantasmatique. Jadis, le terme recouvrait une réalité tangible. On pouvait parler d’église d’Occident, celle de Rome, ou d’église d’Orient, sise à Byzance, tout comme on pouvait encore évoquer l’Occident chrétien et l’Orient musulman. Mais cet Occident recoupait alors les frontières de l’Europe, ce qui n’était déjà plus le cas durant la Guerre froide, sachant que ce que l’on nommait alors « Occident » se limitait à un conglomérat antisoviétique, alliance militaro-économique allant de Washington à Séoul, tout en passant par Ankara, Tokyo et Paris. Bref, un assemblage hétéroclite et de circonstance, face à un ennemi commun : l’URSS, lequel était d’ailleurs plus conjoncturel que structurel, la bolchevisation de la Russie n’ayant été qu’une parenthèse de 70 ans. Ce qui est bien court, à l’échelle civilisationnelle, au même titre que cet Occident de circonstance.
L’illusion de l’Occident…
Ce qui fait écrire à Alain de Benoist, dans son éditorial du dernier numéro d’Éléments : « Depuis quelques mois, nous assistons en direct à la dislocation de “l’Occident collectif”, à la fin de la mondialisation libérale, au découplage entre l’Europe et les États-Unis. Et aussi au début de la fin de l’ère libérale : les quatre principales puissances mondiales (USA, Chine, Russie, Inde) peuvent maintenant être considérées, à des titres divers, comme des puissances “illibérales”. »
Bref, nos occidentalistes de droite révèrent une chimère ; tout comme leurs homologues islamo-gauchistes, avec leur convergence des luttes toute aussi imaginaire. Le tout sur fond de choc civilisationnel. À droite, celui entre un Occident chrétien fantasmé ; à gauche, celui, tout aussi eschatologique, entre exploiteurs et exploités, colonisateurs et colonisés, alors que si les Israéliens sont à l’évidence colonisateurs, les Arabes l’ont aussi été bien avant eux.
Israël, rempart de la chrétienté ?
Malin comme pas deux, Benyamin Netanyahou, profite du Noël 2024 pour déclarer aux chrétiens du monde entier : « Israël mène le monde dans le combat contre les forces du mal et de la tyrannie. Mais notre bataille n’est pas encore terminée. Avec votre soutien et avec l’aide de Dieu, je vous assure que nous prévaudrons. » Pour un peu, on se croirait dans La Guerre des étoiles, le Premier ministre israélien étant en l’occurrence rhabillé aux couleurs des chevaliers Jedi, pour mieux prêcher la croisade contre les hordes de Dark Vador. Ce 30 juillet, c’est un drôle de paroissien, Michel Onfray, qui semble acquiescer, dans les colonnes du JDNews : « Israël est le navire amiral de cet Occident. » À croire que ce philosophe soit l’un des derniers penseurs à croire dur comme fer à la réalité de l’Occident, alors qu’il donnait naguère de sérieux gages de scepticisme, affirmant que le Christ n’était qu’une affabulation historique.
À propos de chrétiens palestiniens, la réalité, autrement moins irénique, semble contredire le sermon du révérend père Netanyahou et d’Onfray, son sacristain du moment, à en croire les déclarations fracassantes de l’évêque palestinien Sani Ibrahim Azar, prononcées quelques jours après les massacres du 7 octobre 2023 : « Depuis que l’extrême droite est au pouvoir, les agressions à l’endroit des chrétiens sont en forte augmentation. Les attaques contre les églises et les cimetières chrétiens se multiplient. Nous ressentons que nous ne sommes plus les bienvenus en Israël. »
À droite, certains se rebiffent…
Comme quoi la réalité est toujours plus complexe que les fantasmes des islamo-gauchistes et des occidentalistes. Ce que rappelle fort bien Alexandre de Galzain, journaliste à Radio Courtoisie, sur le site de Causeur, périodique autrement plus plausible que tant de ses confrères occidentalistes, en matière « d’israélo-droitisme » : « Dans sa bouche, devant l’Occident, le voilà qui affirme qu’Israël serait le rempart de la civilisation face à la barbarie, que “l’armée la plus morale du monde” serait aussi notre bouclier, qu’Israël se battrait en fait pour nous. (…) Quand donc Israël s’est-il battu pour autre chose que lui-même ? » Plus audacieux encore : « L’Israël de M. Netanyahou, bouclier de la civilisation occidentale, de la chrétienté ? La belle affaire ! Il a été établi que M. Netanyahou finançait l’État islamique à Gaza contre le Hamas [Hamas qu’il avait par ailleurs promu face à l’OLP nationaliste et laïque, ndlr], qu’il finançait l’Azerbaïdjan contre l’Arménie ! Ah, et quel beau gardien de la morale que celui qui massacre femmes et enfants par milliers ! »
Et le meilleur pour la fin : « L’aveuglement volontaire de la droite sur la situation israélienne est particulièrement préjudiciable en cela qu’elle refuse de comprendre que l’intérêt de M. Netanyahou réside en sa propre personne. Ce politicien corrompu, que toute la France abhorrerait si elle devait subir son règne, n’a pour but que d’échapper à la prison qu’il mérite tant. »
Il est à mettre au crédit de notre consœur Élisabeth Lévy, matrone en chef de Causeur, d’avoir publié ce texte avec lequel elle n’est évidemment pas d’accord. Mais, indique-t-elle en avant-propos, il ne s’agit rien de moins que de « la douleur de la liberté ». Chapeau bas.
Et les intérêts de la France et de l’Europe ?
En fait, le problème de la perception française du conflit israélo-palestinien, comme de celui opposant l’Ukraine à la Russie, c’est que le monde politico-médiatique, au lieu de camper sur une ligne médiane, celle d’un pays tiers qui pourrait, en qualité de possible arbitre, tenter de mettre terme à ces conflits fratricides, prenne parti pour l’un ou l’autre des protagonistes en présence ; ce au nom d’arguments moraux : l’agresseur et l’agressé. Comme s’il suffisait d’avoir été agressé pour incarner le « bien », alors que l’agresseur serait fatalement le « mal » incarné. Ce fut longtemps la politique étrangère du général de Gaulle, qui tenta toujours de jouer les médiateurs, même au plus fort de la Guerre froide. C’est aussi François Mitterrand, qui réserva l’un de ses premiers voyages officiels en Israël pour y plaider… la cause palestinienne. Et même de Jacques Chirac, imparable dès lors qu’il s’agissait de ménager la chèvre et le chou. Le tout sans trop de passion, mais avec un semblant de raison ; au contraire d’un Emmanuel Macron qui, un jour, entend mettre sur pied une coalition internationale contre le Hamas pour ensuite affirmer vouloir reconnaître un État palestinien qui, de fait, se trouverait sous la houlette du même Hamas.
Et les intérêts de la France et de l’Europe, dans tout cela ? Ils semblent être aux abonnés absents, quand ce n’est pas pris en otages pour de bas calculs électoraux. Jean-Luc Mélenchon cible un électorat musulman pour tenter de parvenir au second tour de la prochaine élection présidentielle. Marine Le Pen semble miser sur la martingale inverse : avoir normalisé les relations de son mouvement avec les institutions juives de France n’était pas une mauvaise chose en soi. Mais pourquoi systématiquement soutenir un État tiers, au lieu de promouvoir les intérêts français et européens ? Pour s’assurer le soutien d’un hypothétique “vote juif” ? Lequel est d’ailleurs plus que divisé quant à la politique israélienne, tel qu’en témoigne cet appel signé par plus de 1 200 rabbins venus du monde entier, enjoignant Benyamin Netanyahou de radicalement changer sa politique.
Ces rabbins qui contestent la politique israélienne…
Un retournement ainsi justifié par le rabbin américain Ron Kronish, dans une tribune publiée par le journal Times of Israel : « Si cette guerre a pu être considérée comme “juste” à ses débuts, elle est devenue profondément “injuste” au cours des derniers mois. » Pour tout arranger, Donald Trump se permet désormais de contredire l’État hébreu à propos de cette famine frappant les Gazaouis : « Israël porte une grande responsabilité ». Et le même, cité par le Financial Times, de s’alarmer : « Mon peuple commence à détester Israël… »
Si le tiers-mondisme passablement mondain de La France insoumise ne fait plus guère illusion, est-ce vraiment le moment le mieux choisi pour une certaine droite, souvent libérale et conservatrice, de prendre fait et cause pour un Occident fantomatique et un Israël de plus en plus honni par la planète entière ? Ou alors, c’est à croire que si certains ramaient autrefois pour fuir le Titanic, certains puissent aujourd’hui développer l’énergie du désespoir pour de force y grimper. Notre vieux continent mérite sûrement mieux.
Nicolas Gauthier, dans Eléments
. Jorge González-Gallarza (Centre pour les droits fondamentaux) : « L’Union Européenne a créé un écosystème d’ONG idéologiques »
Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Au cours de la dernière décennie, alors que des millions d’Européens subissaient l’inflation, la stagnation économique, la pression migratoire et des coupes dans les services essentiels, l’Union européenne a alloué près d’un milliard d’euros au financement d’organisations idéologiques en Amérique latine. Sous prétexte de promouvoir la « société civile », Bruxelles a acheminé des fonds vers des ONG qui défendent des programmes ultraféministes, indigénistes, transactivistes et racialistes, souvent en ingérence ouverte contre des gouvernements démocratiquement élus.
Il ne s’agit pas ici de coopération au développement, d’aide humanitaire ou d’accords commerciaux avantageux. Il s’agit d’un gaspillage idéologique sans retour, qui transforme le contribuable européen en sponsor involontaire de l’agenda progressiste le plus radical outre-Atlantique. Jorge González-Gallarza est coordinateur principal pour les affaires latino-américaines au Bureau de Madrid pour l’Iberosphère du Centre pour les droits fondamentaux, qui vient de publier un rapport accablant intitulé « La vague rose de l’aide européenne : comment Bruxelles finance des ONG latino-américaines éveillées se présentant comme la « société civile ». Ce document fournit des données précises montrant comment un réseau clientéliste d’ONG idéologiques s’est consolidé grâce au financement public européen afin d’étendre son influence culturelle, médiatique et politique en Amérique latine.
Notre confrère Javier Villamor l’a interviewé, traduction par nos soins.
Commençons par le commencement. Comment l’idée d’enquêter sur ce financement vous est-elle venue ?
Jorge González-Gallarza : C’est le fruit d’un travail de plus d’un an, consistant à rechercher et à vérifier des données. Tout a commencé autour des élections européennes de l’année dernière. Par coïncidence, cela a coïncidé avec le démantèlement de l’USAID sous l’administration Trump, qui a incité de nombreuses ONG à rechercher de nouvelles sources de financement… et elles les ont trouvées à Bruxelles. Cela a déclenché l’alarme : des ONG qui vivaient autrefois de Washington frappaient désormais à la porte de la Commission européenne. Et nous ne parlons pas d’entités neutres, mais de groupes militants qui promeuvent des idéologies profondément progressistes sous prétexte de renforcer la société civile.
Nous parlons de près d’un milliard d’euros en dix ans.
Jorge González-Gallarza : Exactement. Le rapport identifie près d’un milliard d’euros de subventions européennes accordées à des ONG en Amérique latine au cours des dix dernières années, dont une part importante est allée à des organisations « woke » : féminisme radical, indigénisme, transactivisme, racialisme, etc. Beaucoup de ces ONG ne survivraient pas sans l’argent européen. Ce qui a été créé, aux frais du contribuable, c’est un écosystème militant artificiel.

Quel a été l’impact concret de cette aide dans la région ?
Jorge González-Gallarza : Ces ONG légitiment les programmes politiques que les dirigeants radicaux adoptent ensuite. Elles ont influencé des campagnes électorales, renforcé des mouvements autoritaires de gauche et, dans de nombreux cas, sapé des gouvernements démocratiquement élus. Des concepts tels que « l’hétéronormativité » ou la « transphobie structurelle », totalement étrangers à la culture ibéro-américaine, ont été introduits grâce au financement de l’UE. Il existe même des liens institutionnels entre des ONG latino-américaines et des forces de gauche européennes telles que le Forum de São Paulo ou le Groupe de Puebla.
Qu’en est-il de la transparence ? Qui contrôle l’utilisation de ces fonds ?
Jorge González-Gallarza : Elle est pratiquement inexistante. Certes, la Commission européenne dispose d’un portail sur la transparence financière, mais les données sont limitées. Nous savons combien est versé, à quelle ONG et pour quel projet, mais il n’y a aucun contrôle sur la mise en œuvre ou les résultats. Il n’y a pas d’audits publics, pas de suivi rigoureux et, souvent, le logo de l’UE n’apparaît même pas sur les activités qu’elle finance.
Pouvez-vous donner quelques exemples concrets ?
Jorge González-Gallarza : Bien sûr. L’un d’eux est le projet « Horizonte de Libertades » en Uruguay, qui a coûté plus d’un million d’euros et comprenait des conférences d’activistes comme Angela Davis, qui a ouvertement appelé à « démanteler le capitalisme » pour mettre fin au racisme. Un autre cas est celui des ONG médiatiques au Paraguay ou au Pérou qui, sous couvert de lutter contre la désinformation, publient des rapports qui stigmatisent les journalistes conservateurs avec des photos et des étiquettes telles que « facho », un terme péjoratif désignant les fascistes. Il s’agit d’une exportation de la censure à l’européenne.
N’est-ce pas là une ingérence politique ?
Jorge González-Gallarza : Absolument. Dans de nombreux cas, ces ONG agissent comme des instruments de pression politique. Le Paraguay en est un exemple flagrant, où des ONG ont été financées pour faire campagne contre le gouvernement qui s’opposait à une éducation sexuelle idéologisée. Elles ont même financé une campagne contre un projet de loi visant à imposer la transparence aux ONG recevant des fonds étrangers, ce qui est totalement paradoxal.
Que peut-on faire ? Y a-t-il un espoir d’inverser cette tendance ?
Jorge González-Gallarza : Oui, il y a des signes encourageants. Après le scandale LIFE et d’autres enquêtes, certains secteurs du Parlement européen, y compris des membres du Parti populaire européen, réclament des audits, des limites et une plus grande transparence. La Cour des comptes européenne a déjà signalé le manque de contrôle. Sur le plan politique, nous constatons également des changements : la nouvelle commissaire aux partenariats internationaux a une approche beaucoup moins radicale que son prédécesseur finlandais. Le prochain cycle budgétaire pourrait être l’occasion de mettre fin à cette dérive.
Breizh-info.com
. Trump délire comme Biden : il croit naïvement pouvoir régenter le monde
Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Son ultimatum et ses menaces de taxes démentielles, le Tsar les ignore et poursuit ses buts de guerre, que Trump le veuille ou non. Inutile de trépigner tel un gamin capricieux dans le Bureau ovale.
Lors de son célèbre discours de Fulton (Missouri), prononcé le 5 mars 1946 devant le président Truman, Winston Churchill déclarait :
« J’éprouve une profonde admiration et un grand respect pour le vaillant peuple russe et pour mon camarade de combat, le maréchal Staline. Il existe en Grande-Bretagne – de même qu’ici, je n’en doute pas – une profonde sympathie et beaucoup de bonne volonté à l’égard des peuples de toutes les Russies et une détermination à persévérer, malgré beaucoup de divergences et de rebuffades, à établir des amitiés durables. Nous comprenons le besoin de la Russie de se sentir en sécurité le long de ses frontières occidentales en éliminant toute possibilité d’une agression allemande. Nous accueillons la Russie à sa place légitime au milieu des nations dirigeantes du monde. Nous accueillons son pavillon sur les mers. Par-dessus tout, nous nous félicitons des contacts fréquents et croissants entre le peuple russe et nos propres populations de part et d’autre de l’Atlantique. »
https://mjp.univ-perp.fr/textes/churchill05031946.htm
Une posture sage qui n’empêchait pas ce grand homme d’État très lucide de dénoncer le Rideau de fer coupant l’Europe en deux et de s’interroger sur les réelles intentions impérialistes du Kremlin.
Mais 79 ans plus tard, alors que l’URSS a disparu depuis 1991 et que la guerre froide ne devrait plus être qu’un mauvais souvenir, il se trouve en Occident des têtes brûlées qui voient encore dans la Russie un ennemi qu’il faut détruire.
Ces russophobes intégristes se conduisent avec la Russie comme ces pays musulmans fanatisés qui rêvent d’anéantir Israël. Tout est prétexte à diaboliser Poutine, à dénoncer un impérialisme russe totalement imaginaire, qui serait prêt à avaler l’Europe.
Alors que notre continent est la cible d’un islam conquérant qui ne cache pas ses ambitions dominatrices, une brochette de crétins particulièrement teigneux fait le choix suicidaire de combattre la Russie blanche et chrétienne, plutôt que la menace islamiste, de plus en plus présente.
Ce sont plus de 50 nations qui soutiennent l’Ukraine, refusant de reconnaître les causes réelles de cette guerre légitime que mène Poutine pour sauver les Russes du Donbass et pour assurer la sécurité de son pays et de son peuple.
La sécurité des États-Unis n’a jamais été menacée, pas plus que celle de l’Europe. Tout le narratif otanien n’est que mensonge au seul service des intérêts américains.
C’est ainsi que les Occidentaux font tout pour disloquer la Fédération de Russie, en déstabilisant le Caucase et l’Asie centrale, en essayant de briser les liens entre Pékin et Moscou, en préparant une attaque sur l’enclave russe de Kaliningrad, ou en menaçant les alliés de Moscou des pires représailles.


L’étau otanien ne cesse de se resserrer autour de la Russie. 32 membres de l’Otan se lancent dans un réarmement historique, qui ne vise qu’un seul ennemi : la Russie qui a liquidé le Pacte de Varsovie dès 1991. Cinq pays européens, l’Italie, les Pays-Bas, l’Allemagne, la Belgique et la Turquie, abritent toujours des armes nucléaires américaines, mais c’est Poutine qu’on accuse d’agiter la menace atomique.
Cet acharnement suicidaire n’a fait que ruiner l’Europe, qui a perdu plus de 1000 milliards d’euros entre les aides à l’Ukraine, la perte du marché russe et le coût de l’énergie qui a quadruplé, pour le plus grand bonheur des États-Unis. Et ce n’est pas fini. Le prochain budget de l’UE prévoit 300 milliards d’aide à l’Ukraine.
L’Europe a oublié que la Russie l’a sauvée du nazisme
Si les Russes n’avaient pas écrasé l’Allemagne nazie, non seulement les Américains n’auraient jamais pu débarquer en Normandie, mais le Troisième Reich aurait régné sur l’Europe et sur les empires coloniaux européens pour des siècles. Quant à l’Asie, elle serait sous domination du Japon impérial. Notre liberté, nous la devons aux Russes, qui ont sacrifié 26 millions des leurs en combattant les hordes fascistes hitlériennes.
Nos va-t-en-guerre ont oublié ce à quoi nous avons échappé grâce aux Russes.
Dans Mein Kampf, Hitler promettait d’éliminer le peuple juif, d’asservir les Slaves et d’instaurer un empire mondial d’une durée de 1 000 ans dominé par la race aryenne.
https://www.lautjournal.info/20230308/ce-que-nous-devons-au-peuple-russe
Un petit extrait du livre Barbarossa 1941. La guerre absolue
« Le 28 septembre, les auxiliaires ukrainiens de la police affichent sur les murs, à 2 000 exemplaires, un texte en deux langues (russe et ukrainien). ‘‘Tous les Youpins de la ville de Kiev et des alentours doivent se présenter lundi 29 septembre 1941 à 8 h 00 au coin de la rue Melnikov et Dokterievski (près du cimetière). Ils doivent prendre avec eux leurs documents, argent et objets précieux, mais aussi des vêtements chauds et des draps. Le Youpin qui n’exécutera pas cet ordre et sera trouvé dans un autre endroit de la ville, sera fusillé.’’ Les Allemands espéraient rassembler ainsi entre 5 000 et 6 000 Juifs, que le seul commando spécial 4a devait fusiller en une journée. Mais le nombre d’arrivants étant six fois supérieur, à la demande de Blobel, Jeckeln ordonne que le 45e bataillon de réserve de la police soit aussi de la partie.
« Le massacre de Babi Var ne se singularise ni par ses victimes – les Allemands tuent femmes et enfants juifs depuis le début août – ni par le mode d’exécution, la fusillade à l’arme automatique. Babi Yar est unique dans la Shoah du fait de son échelle : environ 22 000 victimes en moins de 12 heures, presque 34 000 en 36 heures. Ni avant ni après, même à Auschwitz ou Treblinka, les nazis n’ont pu exterminer autant de Juifs en si peu de temps. (…)
« Ce massacre n’est pas isolé ; dans le temps et l’espace. (…) Le 14 septembre, au moins 3 500 Juifs, essentiellement des femmes et des enfants, sont fusillés à Nikolaev, suivis de 4 000 autres à Kherson, 2 000 à Melitopol, 8 000 à Marioupol. Le 15, 12 000 sont assassinés à Berditchev, le 18, 3 145 à Jitomir, le 19, 15 000 à Vinnitsa. Le 26, trois jours avant Babi Yar, à Kamenets-Podolds, un nouveau record est établi : 28 000 Juifs sont tués en trois jours. (…) La compagnie d’état-major de Friedrich Jeckeln, appuyée par le bataillon de police 320 et des auxiliaires ukrainiens, les exécutent à la mitrailleuse au bord de quatre cratères géants, restes de l’explosion d’un dépôt de munitions soviétique. En 1944, une commission d’enquête médicale établira que seules 35 % des victimes sont mortes sur le coup, les 65 % restant étant enterrées vivantes. »
Les Allemands arrachaient les bébés à leurs mères et les jetaient dans le ravin comme bois de chauffage. Puis la mitrailleuse faisait son sale boulot.
Ceux qui comparent Poutine à Hitler ne sont que d’ignobles crapules.
Ce sont les Russes qui ont libéré les camps de la mort nazis.
En défendant le gouvernement ukrainien actuel, l’Occident ne fait que soutenir un régime mafieux et corrompu qui a réhabilité Stepan Bandera, le boucher nazi aux mains rouges du sang juif.
Ce criminel antisémite et antibolchevique a collaboré avec la Wehrmacht avec un zèle sans pareil. Le pogrom de Lvov, qui fit des milliers de victimes, montre combien les Allemands, Bandera et ses nationalistes ukrainiens, ainsi que la foule antisémite, furent tous complices et coresponsables lors de cette barbarie.
Si nos dirigeants occidentaux ne comprennent pas combien la réhabilitation de Bandera reste un crime impardonnable aux yeux des Russes, c’est que leur conception des droits de l’homme et des valeurs humanistes est proche de celle de Gengis Khan.
Comment l’Occident peut-il encore être crédible, alors qu’il prétend combattre l’antisémitisme et le nazisme, tout en soutenant l’Ukraine qui réhabilite un des pires bouchers antisémites de l’histoire ?
Non seulement cette guerre nous ruine, mais elle nous déshonore.
Quant à croire que l’Ours russe acculé pourrait capituler, cela relève de la psychiatrie. Quand on possède le plus puissant arsenal nucléaire de la planète, fort de 6200 têtes, mais que celui-ci n’a malheureusement pas suffi à dissuader l’ennemi, il ne reste plus qu’une solution : déclencher la première et la dernière guerre nucléaire de l’humanité. Et comme Trump retourne sa veste plusieurs fois par jour, plus personne ne sait de quoi demain sera fait.
Il est vraiment temps de cesser de harceler les Russes et de s’attabler pour établir des garanties de sécurité pour toute l’Europe, garanties que Poutine réclame depuis des années mais que l’Occident lui a toujours refusées, en croyant naïvement pouvoir mater la Russie comme un ramassis de va-nu-pieds.
Et en armant l’Ukraine, Trump ne fait que prolonger l’agonie du peuple ukrainien tout en prétendant faire la paix. Lui aussi devient sénile et patauge lamentablement, en refusant de comprendre que les causes de la guerre doivent être éliminées avant d’envisager la fin des hostilités.
Car en imposant prématurément la paix à Netanyahou face à Téhéran, Trump n’a rien réglé. La menace nucléaire iranienne est toujours là et les mollahs ruminent leur revanche. Une guerre de 12 jours totalement inutile.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
. La chanson du jour, Midnight Oil – Put Down That Weapon
Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Ils étaient forts ces australiens dans les années 80. En intro, un rythme binaire à la batterie et la voix du chanteur mis immédiatement en avant. Puis de nombreuses ruptures dans le morceau, en particuliers au moment de chanter la phrase « Put down that weapon ». Un morceau joliement construit chanté avec beaucoup de conviction. On ne s’ennuie jamais et le refrain reste bien dans le tête…. Alors « Put down that weapon » et écoute Midnight Oil…. Un groupe qui a toute sa place aujourd’hui.
#webtube : These Australians were strong in the 80s. In the intro, a binary rhythm on the drums and the singer’s voice immediately put forward. Then many breaks in the song, especially when singing the phrase « Put down that weapon ». A beautifully constructed song sung with great conviction. We never get bored and the chorus stays in our head…. So « Put down that weapon » and listen to Midnight Oil…. A band that has its place today.
. Réponse à Louise Morice, jeune journaliste de Frontières, gagnée par le découragement
Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : C’est une noble ambition qui vous anime Louise, et vous n’avez pas à douter de l’utilité de votre engagement, car vous n’êtes pas seule dans votre combat. Des millions de Français, toujours plus nombreux, ouvrent les yeux et découvrent que les promesses des mondialistes sont un leurre. Pour tous ces patriotes attachés à leur pays, votre engagement est non seulement utile mais vital, car tôt ou tard, les vérités mondialistes d’aujourd’hui finiront par se fracasser sur l’attachement viscéral des peuples européens au patrimoine culturel légué par leurs aînés. On ne raye pas 2000 ans d’Histoire et 1500 ans de chrétienté d’un trait de plume.
Vous nous faites part, avec une sincérité et une humilité touchantes, de votre découragement face au défi titanesque que doit relever la France pour se redresser. Mais à 25 ans, quel que soit le combat qu’on mène, on n’a pas le droit de baisser les bras, surtout quand on affiche autant de courage que vous. La roue tourne et je ne connais aucun peuple qui accepte de disparaître sans combattre. L’avenir vous donnera raison, car le mondialisme tente de s’imposer par le mensonge et la contrainte, contre les nations et contre la volonté des peuples. Il ne peut donc qu’échouer car c’est une dictature ennemie de la liberté.
Et si aujourd’hui, l’immigration de masse qui s’intègre de moins en moins disloque la nation, si l’extrême gauche intolérante et antidémocratique impose sa loi, si l’islam conquérant ne rencontre aucun obstacle, si le wokisme se propage sans entrave, si les valeurs conservatrices et la famille traditionnelle sont de plus en plus méprisées, si l’insécurité et le narcotrafic gagnent tout le pays, si toutes les coutures de la nation sont en train de craquer tandis que la République brade sa souveraineté aux mondialistes, rien n’autorise les patriotes amoureux de notre France millénaire à se soumettre à ceux qui veulent la détruire.
Un jour viendra où nous aurons un Président et un gouvernement qui défendent leur pays et leur peuple, une justice qui protège les victimes et non pas les malfrats, une presse qui informe sans tromper l’opinion. Tout est question de volonté et de courage politique. Mais les mondialistes ne resteront pas éternellement au pouvoir. Tôt ou tard, ce sont des patriotes qui prendront les commandes pour sauver le pays.
C’est quand la situation semble désespérée qu’il faut se remettre en selle et charger sabre au clair. On ne compte plus les guerres, les révolutions, les invasions que la France a connues et surmontées depuis Vercingétorix. Les nations millénaires se comptent sur les doigts d’une seule main et la France en fait partie. Il ne faut jamais renoncer, jamais désespérer.
Car il y aura toujours des millions de Français, comme un Éric Zemmour ou un Philippe de Villiers et tant d’autres citoyens moins connus, qui n’accepteront jamais de voir leur pays s’effondrer. Non, vous n’êtes pas seule, Louise, des millions d’anonymes vous soutiennent en silence.
Le découragement est sans doute le sentiment le plus partagé au monde, quel que soit l’objectif qu’on s’est assigné et qu’on peine à atteindre. C’est profondément humain et le contraire, c’est-à-dire un optimisme béat en toutes circonstances, serait fort inquiétant. Seul un parfait inconscient des dures réalités ou un robot peut rester imperméable au découragement.
On a tous connu cette envie de tout arrêter et de renoncer au défi qu’on a voulu relever, parce que les obstacles s’accumulent et que le bout du tunnel semble inatteignable. Un besoin de se débarrasser d’un fardeau jugé trop écrasant en faisant le choix facile du confort immédiat. Mais ce renoncement n’est qu’un soulagement de court terme qui ne tarde pas à se transformer en remords.
Baisser les bras parce que le doute s’installe, parce que la fatigue gagne, c’est humain et n’a rien de dramatique tant que ce découragement reste passager et ne conduit pas au désespoir. La baisse de motivation, l’impression de ne plus avoir le feu sacré pour le combat qu’on mène, le sentiment d’abandon et l’impression de lutter seul contre tous, tout cela fait partie du combat politique ou du journalisme engagé.
Quand on descend dans l’arène politique, que ce soit en tant qu’acteur ou en tant que journaliste, on plonge dans un univers sans foi ni loi, un monde cruel et sans morale où les coups bas pleuvent à foison, toujours plus injustes et révoltants les uns que les autres. C’est la dure loi de l’arène, où les gladiateurs les plus faibles sont éliminés, quand ceux qui ont le cuir épais survivent. Seul le courage permet de surmonter ces épreuves.
Vous connaissez cette citation de Bernanos : « Le démon de mon cœur s’appelle : À quoi bon ? ». Mais peut-être ignorez-vous celle d’un auteur québécois : « Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites ».
Oui, le courage autorise tout. Le courage est incontestablement la plus noble des vertus. Le courage écrase tous les obstacles et fait soulever des montagnes. Il vient à bout de tous les doutes. Et ce courage, vous avez prouvé, Louise, que vous n’en manquez pas.
Voici quelques très belles citations de Churchill, incontestable modèle de courage et de ténacité face à l’adversité. Un véritable remède miracle contre la résignation et le renoncement.
J’en retiens deux qui devraient vous apporter un peu de baume au cœur et vous persuader de persévérer dans votre noble combat pour sauver la France que nous aimons.
“Si vous traversez l’enfer, continuez d’avancer.”
“Le succès consiste à aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme.”
Et si c’est votre ego qui vous pousse à poursuivre le combat, tant mieux !
Mais voici, pour nos lecteurs, votre récent message tout empreint de sincérité, joliment tourné qui plus est. Ne lâchez rien, Louise, votre engagement est juste.
En espérant que ces quelques mots d’un vieux patriote qui pourrait être votre grand-père vous redonneront force et courage pour remonter sur votre cheval et foncer. Vous êtes la France de demain qui ne saurait se résigner au déclin.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
« Parfois, j’ai envie de tout arrêter. Ce n’est ni un caprice, ni un aveu de faiblesse. C’est une fatigue qui s’installe doucement, un épuisement diffus qui s’accumule jour après jour. Comme @ThaisEscufon l’a exprimé sur Instagram, il y a cette usure intérieure que peu voient, mais qui finit par vous ronger. Cette impression de lutter à contre-courant, de crier dans le vide, de donner tout sans jamais savoir si cela change quelque chose.
Il y a la violence directe, brutale, celle qui vous tombe dessus sans prévenir. @tegnererik en a fait les frais, et sa fiancée aussi, pas plus tard qu’hier. Les insultes, les menaces, la pression, les regards chargés de haine.
Et puis il y a l’autre violence, plus froide, plus insidieuse : l’humiliation, la moquerie, le mépris déguisé en critique. Elle se glisse partout. Et quand on est une femme, elle prend une forme particulière, souvent rabaissante. Elle vient souvent de la gauche, mais pas seulement. Il y a aussi cette dureté de la droite, une exigence presque cruelle, comme si l’engagement total ne suffisait jamais. Et, oui, elle vient aussi de femmes.
Il y a des jours où je me demande sincèrement : à quoi bon ? Pourquoi continuer à prendre tous ces coups, quand tant d’autres choisissent le silence, la discrétion, l’indifférence ? J’ai parfois ce sentiment d’inutilité, cette impression que nos combats ne font que nous isoler davantage, nous user à petit feu.
Et honnêtement… je me demande aussi si ce n’est pas parfois mon ego qui me fait rester. Cet ego qui me souffle que je suis forte, que je dois tenir, que ma voix compte. Ce petit plaisir d’exister dans le tumulte. Peut-être. Mais ce n’est sûrement pas l’argent, non.
J’ai longtemps cru, comme beaucoup, que ceux qui s’exposaient vivaient confortablement. La vérité ? On ne gagne pas toujours à être visible.
En attendant le jour où ce sera la fois de trop, on s’accroche. À vos messages. À vos mots simples. À vos silences bienveillants. Parfois, c’est tout ce qu’il nous faut pour continuer à avancer. »
Louise Morice
. Toulouse : une centaine de motos et voitures rassemblées pour des rodéos urbains
Articles : Aout 2025 – Juil. 2025 – Juin 2025 – Mai 2025 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : À l’échelle nationale, la plate-forme Masecurite.fr a enregistré 42.000 signalements de rodéos urbains, depuis janvier. Les accidents liés à des rodéos urbains se multiplient, à Toulouse, depuis plusieurs mois. Face à ce fléau, la préfecture avait d’ailleurs autorisé « la captation, l’enregistrement et la transmission d’images par la direction interdépartementale de la police nationale de la Haute-Garonne », du 6 mai au 6 juillet 2025, dans plusieurs quartiers de la ville et zones gendarmerie nationale. Mais cela n’a pas suffi à l’endiguer.
« Ce qui n’était au départ qu’un désagrément ponctuel est devenu un fléau quotidien »
Le quartier des Sept-Deniers n’est pas épargné. De nombreux internautes affirment avoir contacté à plusieurs reprises la police et Allô Toulouse, mais, malgré les actions, le problème demeure. Dans une pétition publiée fin juillet 2025, des habitants du quartier des Sept-Deniers ont dénoncé une situation devenue insupportable, rapporte actu Toulouse. Ces rodéos ont lieu « principalement en soirée entre 21h et 1h du matin (souvent dès 20h et jusqu’à 2h du matin), parfois même le dimanche matin », explique l’auteur de la pétition. « Le quartier devient tellement bruyant que nous songeons parfois à le quitter, […] c’est dommage car on s’y sentait bien », déplore une signataire de la pétition. « Moteurs trafiqués », « pointes de vitesse à plus de 180 km/h », « drifts », ce n’est cependant pas seulement la tranquillité des habitants mais leur sécurité qui est menacée.
À ce sujet — Hautes-Pyrénées : une fillette de 4 ans percutée lors d’un rodéo urbain
Une intervention conjointe des polices nationale et municipale
« Suite à de nombreux appels de requérants », polices nationale et municipale sont intervenues conjointement, ce vendredi 1er août 2025, sur le parking-relais Salvador-Dalí des Sept Deniers. Une centaine de véhicules, motos et voitures, s’y étaient rassemblés pour des rodéos urbains. Entre 22 heures et 1 heure du matin, les policiers ont procédé à une trentaine de verbalisations et à l’immobilisation de douze véhicules. « Trois motos ont également été placées en fourrière », précise une source policière, rapporte actu Toulouse. Trois jeunes hommes majeurs ont également été interpellés et placés en garde à vue.
À l’échelle nationale, la plate-forme Masecurite.fr, lancée en 2022, enregistre de plus en plus de signalements. Selon des chiffres du ministère de l’Intérieur, dévoilés par France Inter, 42.000 signalements de rodéos urbains y ont été déposés, depuis le début de l’année.
