Afrique du Sud : spoliation des fermiers blancs votée par les noirs !

Publié le 2 mars 2018 – par Gérard Brazon

Les Sud-Africains sont-ils racistes ? N’en déplaise à nos Obono, Ndiaye, Diallo, Avia, Noël, et d’autres, il s’avère que oui. Le racisme anti-blanc existe bel et bien en Afrique du Sud comme d’ailleurs il existe en France, aux USA et dans d’autres pays.

Le Parlement sud-africain a donné mardi le coup d’envoi d’une réforme de la Constitution pour autoriser l’expropriation sans compensation des terres agricoles au profit de la majorité noire, un sujet très sensible qui agite la vie politique du pays. (Source)

A cette lecture, on commence à comprendre pourquoi les colons blancs des USA n’ont laissé aucune chance aux Indiens d’Amérique, du Canada, que les Anglais n’ont laissé aucune chance aux Aborigènes d’Australie ! La méthode d’extinction des revendications a été efficace. Les Néerlandais, Français et Allemands d’Afrique du Sud (Les Boers) ont eu des pudeurs que les Anglais n’ont jamais eues !

Les blancs sont-ils devenus les bêtes noires des Africains. De tous les Africains ? Si nous en jugeons par les réactions de nos « français noirs » issus de l’Afrique, on peut se poser des questions ! Pour ma part, je pense que les noirs ne sont pas différents et qu’ils connaissent bien le racisme pour le pratiquer eux-mêmes. Qu’ils n’aiment pas les blancs. Certes, je ne généralise pas, mais je ne suis pas sûr qu’un noir lambda prenne parti pour un blanc dans la rue, si ce blanc était victime d’une agression par d’autres noirs ! Que l’on ne me fasse pas le discours sur l’esclavage, j’ai déjà répondu sur ce sujet !

L’Afrique du Sud, commence réellement le 6 avril 1652 avec l’arrivée du commandant néerlandais Jan van Riebeeck dans la baie de la montagne de la Table où il fonde Le Cap. D’un point de vue historique, il n’y avait pas de noirs à l’arrivée des blancs sur la pointe du Cap.

Ils étaient essentiellement des protestants fuyant les persécutions catholiques. Dire qu’il n’y avait pas d’état digne de ce nom, n’est pas insulter les noirs qui vivaient plus à l’Est à l’époque. Dire qu’il y a eu des confrontations entre les noirs et les blancs serait idiot. Nous sommes au 17ème siécle, en 1652. D’autant plus que les blancs se contentaient dans un premier temps, de rester sur les côtes. Les noirs peu nombreux d’ailleurs, vivaient en tribus dans les terres de l’Est.

Les blancs reproduisaient ce qu’ils avaient vécu. Ils ont fait pendant des années ce que les premiers colons ont fait dans les territoires devenus plus tard les USA ou l’Algérie.

En 1685, soit 36 ans après, le nombre des colons est de 800. Ce sont essentiellement des fermiers, des artisans ou des manutentionnaires. Ils sont rejoints en 1688 par 238 huguenots français chassés des villages du Sud-Luberon par la révocation de l’Édit de Nantes et installés par le commandeur Simon van der Stel dans la vallée d’Olifantshoek pour y développer la viticulture sur des terres riches en alluvions. Ces nouveaux colons sont instruits et vont marquer très fortement de leur empreinte la culture blanche sud-africaine, apprenons-nous sur Wikipédia.

On s’aperçoit que ce ne fut pas une armée d’occupation et si les noirs l’avaient voulu, les blancs seraient repartis, ou ils auraient été tués sur place. Mais encore, aurait-il fallu qu’il y ait des noirs à cette époque sur cette terre vierge !

La première manifestation d’une identité africaine des blancs de la colonie fut faite en 1706 par un jeune hollandais qui refusa la prédominance de son pays d’origine. C’est la volonté de suprématie hollandaise qui poussa les premiers boers à aller plus loin dans les terres vers l’Est ! Cela nous rappelle les USA et ses colons, sauf qu’en Afrique du Sud, il n’y avait pas d’indiens.

Il fallut, avec cette remontée des Boers vers l’Est, loin du Cap, attendre 1779 pour que la rencontre se fasse avec les Xhoras, une tribu noire. A 1500 km du Cap, et à 700 km à l’intérieur des terres. Imaginez que vous débarquez à Marseille, et que vous trouvez votre premier gaulois en Picardie. Les Xohras venaient de l’Afrique centrale et eux se dirigeaient vers le Sud.

Pour ceux qui se poseraient la question des Zoulous : la patrie d’origine des Zoulous semble se situer dans la région de la Tanzanie moderne. Leur présence en Afrique du Sud actuelle, remonterait au XIVe siécle. Tout comme les Xhosas qui se sont installés dans cette Afrique du Sud actuelle, au cours des vagues migratoires bantoues antérieures. (Source)

À la fin du XVIIIe siècle, la population blanche est majoritairement issue des Pays-Bas, des États de langue allemande et de France. Ainsi, au moins 14 000 Allemands se sont installés dans la colonie du Cap entre 1652 et 1792, dépassant le nombre des huguenots français. En 1795, la population d’origine européenne compte alors 20 000 personnes et se trouve dépassée par celle des esclaves (25 000 individus).

Puis vint les emmerdeurs d’Anglais, et tout se mit à déraper… comme d’hab !

Tout cela pour dire que les noirs n’ont pas plus de droits sur cette terre que les blancs, sauf à dire que c’est la couleur majoritaire d’un continent qui prime et alors nous pouvons poser la même question sur l’Europe blanche, l’Asie jaune, etc. Chacun chez soi en fonction de la couleur ? Aberrant n’est-ce pas. Surtout pour les Diallo, Obono, Sy, Ndiaye, Avia, Noël, etc. Sans compter les quelques membres adhérents au CRAN, etc.

A une très large majorité, les députés d’Afrique du Sud ont adopté une motion mettant en place une commission chargée de réviser à cette fin l’article 25 de la loi fondamentale d’Afrique du Sud. Près d’un quart de siècle après la chute de l’apartheid, la question de la redistribution des terres reste très controversée. Souvent, la redistribution se solde par un échec. Les nouveaux propriétaires sont contraints de jeter l’éponge, incapables d’assurer la rentabilité de leur exploitation par manque de formation, de moyens ou d’accès aux marchés.

Le nouveau président Cyril Ramaphosa a promis une réforme agraire destinée à « panser les plaies du passé ». De quel passé parle-t-il ? Celui des Boers venus de loin, fuyant la persécution et s’installant sur une terre vierge de présence humaine, ou celui de l’Apartheid ? Règlement de compte ou justice ?

Au Zimbabwe voisin, l’ex-président Robert Mugabe a lancé dans les années 2000 une réforme agraire fondée sur l’expropriation brutale des fermiers blancs. Elle a plongé le pays dans une misère noire. D’un pays exportateur, il devint importateur de tout, y compris du minimum vital pour vivre. Ce pays du temps de la Rhodésie était prospère, mais avait le défaut d’être franchement raciste. Toutefois, chacun pouvait manger à sa faim. La justice était blanche et il valait mieux de ne pas avoir affaire à la justice si l’on était noir.

Les noirs sont-ils plus heureux aujourd’hui ? Je pense qu’ils ont loupé leur indépendance ! Les « opprimés » commettent toujours la même erreur. Ils font confiance à leurs libérateurs. Nous l’avons vu dans tous les pays qui ont obtenu leur indépendance. Le pire étant le Liberia, jamais colonisé qui lui, ne doit son existence qu’à l’implantation des noirs américains anciens esclaves. Ceux-ci se dépêchèrent de mettre en esclavage les locaux, et de vivre comme leurs anciens maîtres !

Je pense qu’il y a un temps pour tout et que chaque pays avance à sa vitesse. L’Europe, les frontières des Nations européennes ne se sont pas construites en 10 ans ! L’Afrique avance lentement ! Les blancs voulaient accélérer le tempo. Ils avaient de l’avance, la connaissance, une histoire européenne. L’Afrique tribale n’avait pas toute cette connaissance, ces techniques, ces savants, etc. Il fallait sans doute l’attendre, et l’accompagner.


L’Apartheid fut un choix désastreux. Exproprier les blancs d’une terre qui leur appartient, ou leurs ancêtres sont enterrés est un autre choix désastreux.

L’Afrique du Sud autrefois puissante et riche, mais injuste, va tomber dans la misère, et ne sera pas plus juste pour autant ! Nous avons l’Algérie comme exemple, elle se fit sans les « pieds noirs ». C’est une Algérie indépendante aujourd’hui, où même Nelson Mandela soutenait le FLN.

Nous savons désormais que la jeunesse fuit ce pays, et que l’Algérie sombre. Nous pouvons à coup sûr, dire que l’Afrique du Sud ouvre une page noire de son histoire, et que son avenir est bien sombre.

Gérard Brazon (Libre expression)




Un maire italien se félicite de s’être «débarrassé» des migrants et d’avoir interdit la construction d’une mosquée «projet criminel, aimant à musulmans»

Roberto Di Stefano (Maire de la ville italienne de Sesto San Giovanni) : «Beaucoup de villes italiennes nous demandent comment nous avons réussi à interdire la construction de la mosquée et à nous débarrasser des migrants (…) La gauche planifiait de construire l’une des plus grandes mosquées dans le nord de l’Italie, cela aurait fait de ma ville la Mecque du pays. C’était un projet criminel qui aurait fait de Sesto San Giovanni un aimant à musulmans».
– RT France, 3 mars 2018, 7h02




Syrie : le délégué qui négocie avec Damas sur Ghouta est un djihadiste membre du comité saoudo-occidental

Lu sur France 24 :

« La barbe noire bien taillée, et costume-cravate inhabituel pour un islamiste convaincu, Mohammad Allouche avait la tâche de conduire la délégation rebelle syrienne, qui a négocié pour la première fois – du moins publiquement et officiellement – avec le régime de Damas, du 23 au 24 janvier à Astana.

Le chef du bureau politique du groupe rebelle Jaïch al-Islam (l’Armée de l’Islam), fréquemment qualifié de terroriste par l’émissaire de Damas, l’ambassadeur Bachar Jaafari, est apparu tantôt souriant, tantôt grave, dans les travées de l’hôtel Rixos d’Astana, théâtre de la conférence qui s’est conclue mardi 24 janvier.

Un islamiste formé à l’école wahhabite

Ancien étudiant en jurisprudence islamique en Arabie saoudite, le royaume wahhabite qui prône la pratique et la propagation d’un islam rigoriste, Mohammad Allouche n’est autre que le cousin de l’ancien leader de Jaïch al-Islam Zahran Allouche. Celui-ci a été tué dans un raid aérien de l’armée syrienne, le 25 décembre 2015.

Membre du Haut Comité des négociations (HCN) de l’opposition, l’instance qui représente les principaux groupes politiques et armés de l’opposition syrienne, mise sur pied fin 2015 avec l’appui de l’Arabie saoudite et des Occidentaux, Mohammad Allouche représente surtout l’un des plus importants groupes rebelles syriens.

Très actif dans les zones rurales de la région de Damas, notamment dans la Ghouta orientale (banlieue est de la capitale), Jaïch al-Islam serait constitué de 15 000 à 20 000 combattants islamistes, selon des services de renseignement occidentaux. Lire la suite sur France 24

Jaish Al Islam place des civils dans des cages pour en faire des boucliers humains informe l’AFP. Rappelons que la France a soutenu le Haut Comité des Négociations (HCN), aussi appelée Plateforme de Riyad, lors des négociations de Genève I et II. Relire notre interview avec la syrienne Randa Kassis de l’opposition laïque.




Cottbus (Allemagne) : des milliers de manifestants ont protesté hier contre l’immigration massive et ont appelé à la démission de Merkel

VIDEO ICI

Après une vague de violences commises par des migrants à Cottbus, de nombreuses personnes sont descendues dans la rue pour s’opposer à la politique d’immigration massive.

Selon les estimations des observateurs, plus de 2 000 personnes ont manifesté et se sont rassemblées dans le centre-ville samedi. L’initiative citoyenne, à l’origine de la protestation, revendique 5 000 manifestants.

Parmi les slogans, on a pu entendre des «traîtres au peuple» visant le gouvernement allemand, des appels à la «résistance» et des appels à la démission «Merkel doit s’en aller». Des élus locaux de l’AfD étaient également présents.

Welt.de




Essen (All.) : la banque alimentaire décide d’interdire aux étrangers l’accès à ses services, il faut désormais être allemand pour recevoir l’aide alimentaire


Le Tafel (équivalent de la banque alimentaire française) d’Essen en Allemagne a pris la décision d’interdire aux étrangers l’accès à ses services. Pour recevoir l’aide alimentaire, il faut désormais présenter des papiers d’identité allemands. Les étrangers sont quant à eux refoulés.

Depuis 2015, le nombre d’étrangers – pour une grande partie en situation illégale – bénéficiant de l‘aide alimentaire a augmenté de 75%, au détriment des nécessiteux allemands.

Les responsables locaux de la soupe populaire d’Essen se sont défendus en expliquant que la mesure n’était que temporaire et que les étrangers qui fréquentaient déjà l’endroit pouvaient continuer à venir. Il n’est pas question pour eux de revenir sur leur décision: «Nous voulons que la grand-mère allemande puisse continuer à venir», a expliqué aux médias allemands le responsable de Essen, Jörg Sartor, en pointant du doigt le comportement de certains réfugiés: «manque de respect envers les femmes» ou encore «bousculades» dans les files d’attente. A l’entendre, certains demandeurs d’asile se comporteraient en «profiteurs». Avant la crise migratoire de 2015, les étrangers ne représentaient que 35% de la population aidée. Aujourd’hui, quelque 6000 personnes fréquentent la Tafel à Essen, les trois-quarts relevant de l’asile.

N-tv.de / Le Figaro




Imaginez ces milliers d’Algériens hystériques débarquer en France…


Publié le 20 février 2018 – par Sophie Durand sur « Riposte Laïque »

Une blague circule : l’Algérie et la France ont divorcé, et c’est la France qui a la garde des enfants. Mais ce n’est pas drôle du tout. Surtout si c’est la réalité qui nous est promise.

Le prêt-à-penser politiquement correct veut nous faire croire que très peu de musulmans sont radicalisés, et que les adeptes du fondamentalisme islamique sont une minorité. Or c’est faux. Le soutien au jihad menant à la création d’un Etat islamique avec pour loi la charia est massif chez les musulmans. Spécialement en Algérie. Voici une vidéo qui le prouve :

https://www.youtube.com/watch?v=Q3DHhY_YNrg&feature=youtu.be

Cette vidéo nous fait voir des images prises en Algérie en 1991. Devant des foules hystériques et immenses, un gamin de 7 ou 8 ans dans les oripeaux islamistes est lancé dans un discours islamique qu’il continue par la prière. Il est véritablement effarant de voir cette foule communier dans ce qui pour nous Occidentaux est un délire guerrier.

On y voit ensuite Ali Benhadj, fondateur du FIS, Front islamique du Salut, lancé dans une harangue dans laquelle il s’écrie : « pour l’Etat islamique, nous vivons ! Pour l’Etat islamique, nous mourrons ! » Ses auditeurs sont une foule immense, compacte, à perte de vue, qui scande en réponse « Etat islamique ! Etat islamique » !

Cela tout seul est déjà véritablement effrayant. On est loin de ce jour de mai 1958 où à Alger les Algériennes dans un bel ensemble spontané et inattendu ont arraché leurs voiles. Que s’est-il passé depuis ? Peut-on dire que dans l’échec économique de l’indépendance, avec l’effondrement du pays, suivi de la guerre civile amenée par le FIS, la radicalisation était quasiment inéluctable ?

N’en doutons pas malgré l’échec du FIS, Benhadj est toujours là qui attend son heure. Lui ou un autre d’ailleurs, peu importe, les islamistes guettent. Les foules galvanisées et radicalisées attendent aussi leur heure. Rien qu’à regarder cette foule, on voit bien que tous les milieux sociaux sont atteints de cette maladie. Certains sont habillés comme les « jeunes cadres dynamiques » de chez nous. D’autres comme des paysans et des ouvriers.

Une question alors jaillit : que se passera-t-il lorsque les Algériens restés en Algérie, lassés de l’effondrement de leur pays, traverseront en masse la Méditerranée pour venir goûter à notre eldorado d’assistanat social ?…

En France, nous ne savons pas combien nous avons d’Algériens sur notre sol puisqu’il est interdit de le dire, mais ils sont de plus en plus nombreux, ils sont partout et jusque dans la garde rapprochée et le conseil du petit Cron.

On sait avec les études de l’Institut Montaigne et du Centre social de Berlin, qu’une grande partie des musulmans est fondamentaliste, sur trois bases : le retour aux racines de la foi, une seule interprétation du coran, et la considération que les règles religieuses musulmanes sont plus importantes que les lois du pays.

La moitié des musulmans de Belgique et de France serait concernée d’après ces études. Il est donc certain que ces musulmans accueilleront à bras ouverts leurs frères d’Algérie, qui deviendront un renfort inespéré pour la conquête du pouvoir, pour faire de la France un Etat islamique soumis à la charia, comme le rêvent Marwann Muhammad, les Frères musulmans, Edwy Plenel, Jacques Attali, Yann Moix et bien d’autres. Des musulmans et des collabos hélas bien de chez nous, ensemble dans ce projet ignominieux.

Les Algériens étaient 9 ou 10 millions d’habitants à l’indépendance, ils sont maintenant quarante et un millions d’habitants. La population a explosé, le pays n’étant pas nourri par son travail mais par les revenus du pétrole. Le pays n’a rien entretenu de ce que la France avait créé et une crise gravissime le guette.

Les Algériens se précipitant en Europe et traversant par milliers la Méditerranée par bateaux entiers, ou par avions ?.. Ce sont les prophéties du livre de Jean Raspail qui se matérialiseront. Les musulmans voudront prendre le pouvoir pour instaurer la charia. Nous résisterons. On aura la guerre pour de vrai.

On aura tout et le tout de la guerre, la guerre au couteau, la guerilla urbaine des rues, les attentats, la guerre dans les campagnes et les collines évoquée par Churchill en 1940, les cités dégringolant dans les villes pour tuer tout ce qui bouge chez les kouffars, l’intifada, les enlèvements, les tortures et massacres sanglants du FLN…

On aura des familles entières surprises et achevées à la hache chez elles, leurs intestins servant de guirlandes sur la scène, comme lors de la guerre d’Algérie. Et d’autres spectacles qui ne peuvent tout simplement pas être décrits.

On aura une guerre imprévisible et contraire aux lois internationales, comme seuls la font des musulmans.

On aura la guerre totale entre les Algériens et les Occidentaux, plus la guerre civile entre les Français car il faudra bien s’occuper des collabos pour éviter qu’ils s’occupent des patriotes…

On y dépassera tout ce qui a été dit ou imaginé sur la guerre. Ce sera une guerre d’une nature totalement nouvelle. Les mots pour décrire cette épouvante qui nous attend sont insuffisants. Le génial Clausewitz (1780-1831), référence pour la théorie stratégique moderne, n’aurait plus qu’à écrire un nouveau « De la Guerre », son œuvre étant devenue totalement obsolète devant les Barbares.

En un mot comme en cent, ce sera l’invasion de la France par l’Algérie. Ce sera l’apocalypse grandeur nature. On y arrive tout doucement et inéluctablement. Il est minuit moins trente secondes.

Sophie Durand




Le nombre de mineurs étrangers en France explose, leur coût atteindrait 1,5 milliards d’euros

La courbe est exponentielle. De l’aveu même des départements, le coût de la prise en charge des mineurs étrangers non accompagnés (MNA) ne cesse d’augmenter. Compte tenu du nombre d’accueils enregistrés chaque semaine, les collectivités estiment que la facture pourrait atteindre 1,5 milliard dans six mois, alors qu’elle était évaluée à 1 milliard en septembre dernier.

Dans les Hautes-Alpes, la situation devient préoccupante. «Les chiffres avaient déjà été multipliés par vingt entre 2016 et 2017 et le flux continue, crescendo. On ne sait pas comment nous allons finir 2018», s’alarme Jean-Marie Bernard, président de ce département de 140.000 habitants, qui compte 1300 MNA. En plein mois de février et malgré les neiges hivernales, les arrivées sont aussi importantes qu’au mois d’août.

Le coût de la prise en charge d’un mineur étranger au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE) atteint 50.000 euros par jeune et par an, alors que la contribution de l’État ne dépasse pas 1250 euros par mineur. Chaque année, les départements assument ainsi 25.000 cas, soit 1,25 milliard d’euros.

Le 6 mars, le premier ministre recevra le président des départements de France, où ce problème aigu sera abordé. Édouard Philippe a commandé un rapport sur ces mineurs isolés pour évaluer précisément l’ampleur du phénomène et proposer des solutions. Cette mission a été conjointement menée par les services de l’État et les départements.

Selon une récente note issue de ces travaux, révélée mardi, deux scénarios sont envisagés pour décharger les collectivités. Le premier conserve le principe de l’évaluation décentralisée des migrants, en augmentant les moyens financiers jusqu’à 106 millions d’euros pour 60.000 individus.

La seconde piste consisterait à confier l’évaluation et la mise à l’abri des jeunes migrants à l’État. Ce projet ne pourrait s’amorcer qu’à partir de 2019. Il impliquerait la construction de centres d’hébergement et l’organisation de plateformes interdépartementales. Coût prévu: 125 millions d’euros par an pour 50.000 jeunes étrangers.

Le Figaro




Le cinéaste Gérard Boyadjian accusé par le Parquet de « délit d’audace »

Publié le 17 février 2018 – par Martine Chapouton sur « Riposte Laïque »

Je l’avoue, j’adore Gérard Boyadjian. Pas seulement parce qu’il est bel homme, mais surtout pour sa gouaille, son langage, son insolence et son amour de la liberté.

Dans cette vidéo, tournée depuis un pays étranger, il nous raconte avec nombre de détails savoureux le procès qu’il a subi, le 13 décembre, à l’instigation du Parquet et des délateurs-signaleurs de la Licra. Notre envoyé spécial Hector Poupon était présent.

https://ripostelaique.com/jai-eu-la-chance-dassister-a-la-magnifique-plaidoirie-de-maitre-hacisimon-lavocate-de-boyadjian.html

Quelques semaines plus tard, dans un fauteuil, avec un talent de conteur exceptionnel, Gérard nous raconte son ressenti et nous livre son témoignage. C’est grandiose.

https://www.facebook.com/gerardboyadjianfilms/videos/10155826972796638/

Une fois qu’on lui a demandé de confirmer son identité, on lui demande immédiatement ses revenus, comme s’il était un pigeon à plumer, et qu’on voulait savoir ce qu’on pouvait lui piquer sans le tuer socialement…

Puis un juge lui demande s’il fait des films politiques. Un autre veut savoir pourquoi dans son film « Chameau pas d’amalgame », pour lequel il était traîné au tribunal, il n’avait utilisé que des prénoms arabes. Gérard est obligé de signaler à ce magistrat curieux qu’il a fait, en professionnel, des recherches sérieuses sur les auteurs de tous les attentats, en France, et qu’il n’a trouvé aucun Simon, aucune Véronique, mais que des prénoms arabes. On devine, à l’insolence de la réponse, qu’il a dû se faire un pote !

Puis il s’occupe de l’avocat de la Licra, qu’il décrit comme faisant 1,50 m, et pesant 40 kg tout mouillé, avec une voix fluette….[…]

Donc, le nabot (l’expression est de moi) lui a reproché d’être raciste, ou racialiste, d’être un gourou des réseaux sociaux, et l’idole de la fachosphère, ce qui doit être très grave. C’est qu’il mordrait, ce roquet !

Gérard décrit ensuite le témoignage de son ami Fayçal, qui a quatre grands défauts pour ceux qui veulent jouer sur le racisme supposé du cinéaste. Il est noir, arabe, musulman et algérien ! Et cinéphile !

Et le stupide avocat de la Licra de s’indigner d’un film de Gérard, tourné il y a 7 ans, où il aurait, dans son rôle, utilisé des mots abominables : bamboula et négro ! Mais ce paltoquet a juste oublié d’attaquer sur un angle : ce personnage ignoble, joué par l’accusé avait aussi, dans son rôle, violé une gamine de 9 ans… comme l’ordure de Lelandais, défendu par l’ancien président de la Licra, Jakubowicz, qui essaie de faire pleurer la France entière sur ce salopard, et n’a pas un mot pour les parents de la victime, ni pour Maelys. Autrement dit, pour les cerveaux malades de la Licra, utiliser deux expressions discutables comme « négro » ou « bamboula », c’est plus grave que de violer une gamine de 9 ans, par ailleurs handicapée dans le film.

Puis il décrit la plaidoirie de la Procureur de la République. Il évoque une belle femme, silhouette suggestive, la quarantaine. C’est vraiment le profil de toutes ces aboyeuses sectaires auxquelles on a droit. La décrivant hostile, il cite cette phrase extraordinaire : JE CONDAMNE VOTRE AUDACE ! Autrement dit, elle proclame que dans notre pays, désormais, il y a un délit d’audace !

J’avais déjà entendu une autre procureur, tout aussi belle femme, Aurore Chauvelot, accuser Pierre Cassen, en 2012, de délit d’intention. Elle justifiait cela ainsi : elle expliquait que notre fondateur était intelligent, mais que, quand il écrivait des propos hostiles à l’islam, son intention, même s’il ne l’écrivait pas, était d’inciter à la haine contre les musulmans. Et elle avait réclamé 5000 euros d’amende et 3 mois de prison avec sursis contre lui, n’oubliant pas de demander 2 mois de prison avec sursis contre l’apostat de l’islam, Pascal Hilout.

Voilà la France dans laquelle nous évoluons. Une avocate de djihadiste, Sarah Mauger-Poliak, demande l’interdiction du film du grand Clint Eastwood, parce qu’il rend les trois Américains – qui ont évité un carnage – sympathiques, et celui qui voulait mitrailler tout le monde un peu moins sympa. Dans le cerveau ravagé par la bien-pensance de cette baveuse, cela donne une demande d’interdiction, comme si nous étions en Corée du Nord.

Gérard est donc accusé par celle qui représente la République, donc vous et moi, pour un délit d’audace ! Un cinéaste se voit reprocher d’avoir été trop audacieux. A quand le grand ménage dans les grands films qui ont marqué notre Histoire, et ont fait la fierté de notre pays ?

Puis, et cela a été le grand moment, si on en croit Gérard, et notre rédacteur Hector Poupon, ce fut la plaidoirie de Maître Hacisimon. Ce fut un feu d’artifice. Le cinéaste la compare à un rhinocéros de 100 kg qui a tout défoncé sur son passage. Bien évidemment, il suffit de voir sur la photo, Cécile est loin de peser autant, mais l’image est parlante.

Et le malheureux avorton de la Licra paraît avoir souffert de la charge que l’avocate contre son association, puisque, puisque, selon le narrateur, il ne mesurait plus que 1,20 mètre à la fin de la plaidoirie.

Comme il est de tradition, le président a redonné la parole à Gérard, à la fin du procès. Celui-ci s’est contenté de poser une seule question : « Est-ce que je peux continuer à faire des films dans mon pays ? ».

VIDEO DU FILM ICI
https://vimeo.com/180478777

A cette question claire, la 17e Chambre a répondu clairement. Certes, la Procureur sexy avait demandé 3 mois de prison avec sursis, et là-dessus, elle ne fut pas suivie. Encore heureux !

Mais à l’arrivée, Gérard sera condamné à 2000 euros d’amende, 3000 euros d’amende avec sursis, et 2000 euros à filer aux racketteurs de la Licra et à leur blaireau d’avocat.

https://ripostelaique.com/honte-au-parquet-et-a-la-licra-gerard-boyadjian-condamne-pour-son-film-chameau-pas-damalgame.html

Bien évidemment, impossible d’accepter un tel verdict, qui remet en cause la liberté d’expression et la créativité artistique. Donc, appel, pour commencer.

Question encore plus angoissante : le film a été traduit en anglais ! Donc, si on suit la logique de la 17e Chambre, qui a condamné le président suisse de Riposte Laïque, Alain Jean-Mairet pour un article, émis depuis un site suisse en langue française, donc disponible en France, n’importe quel pays de langue anglaise peut poursuivre Gérard Boyadjian pour délit de blasphème, ou autre prétexte prévu dans sa constitution !

Et le pire est qu’avec le cours actuel de dhimmitude généralisée des gouvernements de l’Europe occidentale, on n’a pas encore tout vu…

Martine Chapouton




 

Selon le journaleux du Monde Birnbaum, Bat Ye’or serait l’égérie des nouveaux Croisés !

Jean Birnbaum, dans un article du Monde des Livres intitulé Bat Ye’or, l’égérie des nouveaux croisés, titre auquel il a cru bon de spécifier dans sa chronique sur France culture que ces nouveaux croisés sont anti-islam, puis au détour d’une autre phrase qu’ils sont islamophobes.

Le ton est donné.

Birnbaum n’a pas d’actualité littéraire à mettre en avant concernant Bat Ye’or, mais ce qu’il appelle «un curieux télescopage entre événement littéraire et actualité terroriste. Quelques heures avant l’attentat du 7 janvier 2015 contre Charlie Hebdo, l’hebdomadaire Valeurs actuelles annonçait sa “une” du lendemain, sous forme d’une question: “Islam: et si Houellebecq avait raison? Cette couverture saluait la sortie de Soumission, roman publié le même jour chez Flammarion, dans lequel l’écrivain dépeint une France sous domination musulmane. Or, à la page 157, l’un des personnages de Houellebecq conclut: “Dans un sens la vieille Bat Ye’or n’a pas tort, avec son fantasme de complot Eurabia.” A partir de là, une partie de la presse de droite et toute une blogosphère identitaire allait s’interroger: si Houellebecq avait raison, serait-ce que Bat Ye’or n’a pas tort?»

Il rappelle que Bat Ye’or, de son vrai nom, Gisèle Orebi, britannique née au Caire en 1933, a travaillé sur le statut de dhimmi avant de signer ce qu’il appelle un pamphlet, Eurabia dans lequel, d’après Birnbaum, «elle accuse les élites européennes contemporaines de renoncer à leurs racines judéo-chrétiennes et de livrer leurs peuples à une nouvelle “dhimmitude”»

Une telle phrase m’a tout de suite ramené aux Heures sombres, le film de Joe Wright sur Churchill. Celui-ci, lors de son arrivée au pouvoir en mai 1940, refuse le discours des élites britanniques représentées par Lord Halifax, il refuse de livrer le peuple britannique à la dhimmitude nazie. Aussitôt les critiques du Monde et de Télérama y ont vu du patriotisme, pire, du nationalisme et se sont empressés de plomber le film (que je vous conseille).

Birbaum n’est pas un employé du Monde pour rien.

Il raconte comment Bat Ye’or, des émeutes du Caire en 1945 à la crise de Suez de 1956 en passant par la création de l’Etat d’Israël en 1948, a vu son univers s’effondrer. Elle raconte les pillages des commerces et des maisons juives, les filles violées, les synagogues et les écoles juives incendiées : « J’assistais à un phénomène extraordinaire : l’effacement d’une communauté présente en Egypte depuis près de trois mille ans.»

Si le livre qu’elle tire de son étude du destin des juifs et des chrétiens, Le Dhimmi, paru en 1980 est d’abord salué comme un ouvrage de références sans équivalent (même dans Le Monde), Birnbaum tient à aussitôt le traiter par la bouche de Lucette Valensi, une référence sur l’islam (rien de moins) de «pamphlet exalté».

1980-2018. En presque quarante ans, on voit ce que sont devenues nos supposées élites, des islamo-collabos qui ne tolèrent aucune critique de l’islam.

Birnbaum écrit que les textes de Bat Ye’or «nourrissent essentiellement la prose de journalistes ou de militants qui font de la lutte contre “l’islamisation de l’Europe » leur combat affiché, au nom de l’identité française, de l’Occident chrétien ou d’Israël.»

Ce combat est-il honteux M. Birnbaum ?

Puis le journaliste de pratiquer le “name dropping” à haute dose pour dénoncer les admirateur de Bat Ye’or. « Souvent comparée à la journaliste italienne Oriana Fallaci (1929-2006), Bat Ye’or se voit citée élogieusement par l’éditorialiste du Figaro Ivan Rioufol. Son lexique est également repris par Eric Zemmour ou par Philippe de Villiers, lequel vitupère régulièrement des élites françaises “dhimmisées”. Référencée par des sites comme Riposte laïque, le Salon beige ou Dreuz. »

Sans oublier les catholiques traditionnalistes et l’Action française.

Toute la “fachosphère”, comme ils disent, est là.

Jean Birnbaum dit clairement qu’il voit dans la dénonciation de la menace musulmane, une obsession des milieux islamophobes et croisés.

Une photo d’une manifestation de Résistance républicaine illustre le propos.

« Une réception aussi orientée a fini par mettre en alerte. Et par semer le doute, y compris chez ceux qui l’ont éditée ». Comme d’habitude, pour Birnbaum et les collabobos, dire les choses, c’est faire le jeu de l’extrême droite.

« Pierre-André Taguieff (…) n’hésite plus à confier une certaine gêne à son égard: « elle s’est montrée insuffisamment méfiante à l’égard des usages qu’on peut faire de son travail, et il est regrettable que, en noircissant le tableau, elle ait pu sembler justifier les fantasmes complotistes » ».

L’avancée de l’islam conquérant en Occident est donc une fable complotiste pour Birnbaum et C°.

Boualem Sansal est également critiqué dans l’article puisqu’il ose affirmer que « ce que dit Bat Ye’or me semble sérieux et correspond à ce que je vis dans mon pays ».

« Comme Bat Ye’or, écrit Birnbaum, il affiche une conscience aux aguets, toujours à l’affût d’une servilité qui passerait moins par de grandes lois que par de minuscules malaises, effrois quotidiens et reculades intimes. »

Un autre fabulateur complotiste ?

L’article de Birnbaum est complété par un entretien du même Birnbaum avec Dominique Avon, un « spécialiste » de l’islam.

Pour lui, Bat Ye’or « verse dans un registre outrancier », elle ignore les vrais débats internes qui ont lieu dans le monde musulman où, pour Avon, des savants musulmans œuvrent à intégrer l’islam à la modernité, réfléchissent sur la loi islamique pour fixer une relation de tolérance fondée sur la protection-domination.

Autrement dit, instaurer un statut soft de dhimmi.

Quant à la fatwa des oulémas marocains de 2012 réaffirmant que les apostats doivent être punis de mort, elle aurait été partiellement abolie par le fait que certains de ces oulémas auraient précisé en 2017, que la peine capitale concernant les apostats ne peut être appliquée dans le monde contemporain.

Avon voit là un frémissement libéral dans le monde musulman même si bien sûr le blasphème et l’apostasie sont toujours punis de mort en Arabie Saoudite, au Koweït, en Iran, en Afghanistan, au Pakistan, à Brunei et bientôt en Mauritanie.

Que tirer de la diarrhée verbale de Birnbaum ? (deux pleines pages).

Qu’il faut lire et relire Bat Ye’or.

Et que nous sommes fiers d’être parmi ceux qui combattent l’islamisation de l’Europe.

Marcus Graven (Riposte Laïque)