La panique de Laurent Ruquier, dans la rue, face à un youtubeur, est jouissive…

Ruquier n’a pas d’humour… la preuve par 9 !

Bah dites-donc, il manque sérieusement d’humour, le p’tit Ruquier, quand il n’est pas aux manettes de son émission du samedi soir !

C’est qui Ruquier ?

Non mais des fois… « Y a pas » que des navets comme « Plus belle la vie » à la télé, il y a aussi de grands moments audiovisuels, notamment chaque samedi en fin de soirée, avec le merveilleux « talk-show » de France 2, payé très cher avec nos sous, et baptisé « on n’est pas couché », précisément mené par le grand manitou du service public… Laurent Ruquier soi-même.

Et pour ceusses qui s’y rendraient pour la première fois, Ruquier, c’est le petit crétin à lunettes qui tressaute stupidement à chacune de ses blagues, qu’il trouve tellement géniales qu’il n’en peut plus… et auxquelles le public, trié sur le volet (un peu comme celui des rencontres avec Macron vous voyez ?) fait écho en s’esbaudissant, ainsi que les VIP invités, également sur le même moule, et gare à ceux qui n’emploieraient pas le politiquement correct… 

Avenir de la France à Grenoble : une photographie bien préoccupante !

Publié le 7 mars 2019 – par Marcel Girardin (Riposte Laïque)

La photographie ci-dessus est bien préoccupante. Elle montre, réunies derrière une banderole portant la mention « Adam et Fatih, plus jamais ça », les familles des deux jeunes délinquants de la cité Paul Mistral de Grenoble, morts dans un accident avec un bus alors qu’ils fuyaient, à plein gaz, sur un scooter volé, un contrôle de police.

Cette photographie nous enseigne deux choses essentielles :

1- Tout d’abord, il s’agit majoritairement de personnes arabo-musulmanes et donc issues de l’immigration, qui marchent en tête d’un cortège de 2 000 personnes environ, provenant certainement pour la plupart du quartier Paul Mistral de Grenoble où se sont, essentiellement, déroulées pendant plusieurs jours de véritables scènes de guérilla urbaine avec plusieurs tentatives de prises d’assaut d’une caserne de CRS, des incendies criminels de bâtiments et de dizaines de véhicules.

2- Ensuite, elles proclament : «  Plus jamais ça ».

Que veulent-elles dire par-là ? Que plus jamais leurs enfants et leurs amis de leur quartier ne doivent attaquer la police et mettre le feu au quartier et à d’autres secteurs de Grenoble ou plutôt que la police ne doit plus jamais se mettre en chasse de leurs enfants quand bien même ceux-ci commettraient des délits en violation de la loi de notre pays.

C’est en effet le discours qu’ont tenu les père et oncle ainsi que les habitants de ce quartier en expliquant que leur délit ne valait pas une arrestation au risque de les mettre en danger…

Faut-il rappeler que ces deux jeunes avaient été signalés sur un puissant scooter volé sans plaqueremontant le Cours Jean-Jaurès tout en dégradant des véhicules stationnés avant de rejoindre le quartier Mistral puis d’en ressortir, toujours sur ce scooter volé et sans plaque, avant d’être pris en chasse par la police qui essayait de les arrêter ?

Faut-il rappeler qu’une semaine auparavant, une centaine de jeunes de ce même quartier Paul Mistral avait attaqué les policiers qui avaient osé arrêter un individu détenteur de drogue puis s’en étaient pris ensuite aux pompiers appelés pour éteindre, déjà, d’autres incendies que ces jeunes avaient allumés ?

Mais comment est-il possible qu’en France, une puissance de vieille civilisation occidentale, on puisse, chose jamais vue auparavant, s’attaquer ainsi  à des pompiers dont la mission est justement d’éteindre les incendies et de porter secours aux malades et blessés ? Il y a là une grave et préoccupante dérive, décadence que nous ne connaissions pas, à ma connaissance, avant la dernière décennie du XXe siècle !

Faut-il rappeler qu’en l’occurrence, ici à Grenoble, mais aussi dans de nombreuses autres  villes de France, ces plus ou moins jeunes et d’autres adultes estiment qu’ils sont chez eux dans ces quartiers, sous-entendu que l’uniforme de la police et des pompiers n’ont rien à y faire et surtout pas à y faire respecter la loi et la règle françaises ?

Une ultime question se pose alors. Pourquoi n’a-t-on pas encore entendu les autorités nationales comme le ministre de l’Intérieur se prononcer avec force pour demander que cessent immédiatement ces violences et destructions inadmissibles comme il l’a tant de fois fait lors des manifestations des Gilets jaunes ?

Une ultime remarque également sur la dangereuse fracture morale, politique, culturelle et donc sociétaleque suscitent, au cœur de notre pays, ces populations, immigrées de plus ou moins fraîche date, ainsi que leurs enfants, et dont certains éléments affichent ouvertement ou dissimulent en eux, un désir de revanche, de vengeance contre la France.

Ci-après, un exemple de cette fracture entre des référentiels culturels différents voire antagonistes. Au préfet de l’Isère, qui annonçait dans une lettre datée du 15 janvier 2019 (c’est pas vieux) vouloir fermer une grande mosquée de Grenoble où un imam tenait depuis 2014 (pourquoi l’État a-t-il attendu si longtemps ?) des propos de nature à provoquer la violence, la haine, ou la discrimination contre les fidèles des autres cultes et pouvant constituer le terreau d’actions terroristes, le président  de l’association musulmane dauphinoise, destinataire de cette lettre, répondait par l’intermédiaire du Dauphiné-Libéré du 28 janvier 2019 : «  Pour nous, tant que l’imam ne s’écarte pas des écrits du Coran, il n’y a pas de problème ». Article ci-joint.

Le problème est pourtant bien là, dans cette référence au Coran ; puisque celui-ci appelle, notamment dans les versets 29 et 30 de la sourate 9 à faire la guerre aux gens du Livre, sous-entendu les juifs et les chrétiens.

Le Coran qui est, rappelons-le, la source première et sacrée de toute loi légitime pour aux yeux des musulmans, dont un grand nombre considère logiquement en ce qui les concerne, que la charia, la loi musulmane, est supérieure en légitimité à la loi française.

On a alors à notre disposition une partie de l’explication du comportement séparatiste et déstabilisateur de certaines de ces populations musulmanes, surtout quand elles sont en plus encadrées et financées par des organisations islamistes étrangères ou  des États étrangers.

L’actualité de la recrudescence de tension militaire entre l’Inde et le Pakistan au sujet du territoire disputé du Cachemire depuis 1947, devrait nous inciter à consulter nos livres d’Histoire sur l’origine et la motivation des musulmans, minoritaires au sein de l’empire finissant des Indes, qui préférèrent la guerre et la partition en 1947, plutôt que de vivre sous la houlette et la loi impie des Hindous.

Marcel GIRARDIN

Conseiller municipal

Grenoblois de toujours, je témoigne sur la pourriture qu’est devenue cette ville…

Publié le 6 mars 2019 – par Robin Dubois (Riposte laïque)

En ouvrant le DL (Dauphiné Libéré) ce matin, principal journal de la région grenobloise, j’ai eu presque envie de rire à la lecture de l’actualité :
« Cette nuit à Grenoble 65 véhicules brûlés, une arrestation ». C’est aussi comique que s’il avait été écrit :
« Cette nuit à Grenoble un Gilet jaune manifeste, 65 arrestations ».
J’ai bien dit « presque »car en fait c’est dramatique…

Dramatique à plus d’un titre car deux jeunes gens de 17 et 19 ans ont perdu la vie. Dramatique car les quartiers dits sensibles de Grenoble sont à feu et à sang, et que ces quartiers s’étendent de plus en plus.
Mais revenons aux faits. Au départ un banal accident de la route a coûté la vie à deux jeunes.
Là où ça se complique, c’est qu’on apprend qu’ils étaient pris en chasse par une voiture de police (sérigraphie) et qu’il s’ensuivit des heurts avec la police et de véritables émeutes…

Avant d’avoir plus amples renseignements sur l’affaire, j’envoyais à un ami le SMS suivant : « Si l’information était objective, on aurait pu lire que deux jeunes Maghrébins, multirécidivistes, roulant sans casque sur une moto volée, ont percuté un car qui rentrait au dépôt. Malheureusement, les secours rapidement sur place n’ont pu que constater le décès des deux jeunes délinquants. »

Je ne m’étais pas beaucoup trompé. Tout était exact. Ils avaient été surpris en train de dégrader des véhicules en centre-ville. La première voiture de police renonçait à les poursuivre, car les deux jeunes avaient emprunté l’A480 à contresens, mais les signalait à leur collègues en voiture banalisée.

Les deux jeunes racailles, défavorablement connues des services de police, ont été prises ultérieurement en chasse par ce deuxième équipage, et c’est en sortant de la voie express qu’ils ont percuté, sur la bretelle qui mène au pont de Catane, un car qui transportait des footballeurs amateurs…

Résultat, deux morts, une nuit d’émeute avec voitures incendiées, matériel urbain vandalisé, multiples feux de poubelles, bâtiments de la ville incendiés et ceci que pour la première nuit… Suite à cet événement, des jeunes de quartiers, sûrs de leur quasi-impunité, ont attaqué la CRS 47 à coup de cocktails Molotov ! Rien que ça.

On peut dire sans exagérer que c’est une volonté délibérée de la classe politique de ne pas réagir avec la plus grande fermeté et avec les moyens adéquats que nécessitent de telles situations…

Laissez travailler la police et faites-leur confiance, ils ont la volonté et la capacité d’intervenir efficacement, si leur hiérarchie, aux ordres des politiques, ne les menaçait pas de garde à vue et autres moyens de rétorsion dès qu’ils commencent à rétablir l’ordre dans ces quartiers difficiles…
Ne pas mettre le feu aux banlieues, ne pas intervenir, ne pas faire de vagues.

On connaît le refrain alors qu’il est encore temps d’agir. Vous l’avez compris, ces deux jeunes issus des « quartiers défavorisés » ont des noms que le politiquement correct nous interdit de  nommer. Malheureusement ces zones de non-droit s’étendent dramatiquement à Grenoble. Les zones à risques de Grenoble que sont les quartiers Teisseire, Mistral, Arlequin et j’en passe, s’étendent de plus en plus.

Certaines communes comme Meylan, la Tronche, Corenc étaient épargnées. Les actualités récentes montrent que la délinquance se déplace. L’assassinat du jeune Adrien Perez  par les frères Younès et Yanis El Habib, à Meylan à la sortie d’une discothèque, le Phoenix, montre que cette délinquance n’épargne plus les communes dites résidentielles.

L’élection à Grenoble d’un maire de gauche et même d’ultragauche, Éric Piolle, n’est pas fait pour arranger les choses. Je ne vous dis pas toutes les mesures aberrantes prises par celui que l’on surnomme « Piolle-pot », dont il a épousé les idées. Il refuse de mettre des caméras de surveillance, diminue l’éclairage public en centre-ville, favorise bien entendu la mixité sociale et s’appuie sur la loi SRU qui impose 25 % de logement sociaux, partout où c’est possible…

La délinquance à Grenoble y est telle que j’ai renoncé depuis longtemps à me déplacer en ville la nuit ; j’ai même renoncé à aller au cinéma à Échirolles, même en plein jour, à cause du risque d’agressions, de vols… La dernière fois que je suis allé en plein jour au cinéma à Échirolles (dite banlieue sensible) il y avait deux cars de CRS pistolet et PM au poing, suite à une agression, en plein jour…  Je ne vous conseille pas non plus de traverser de nuit le parc Paul Mistral (centre-ville de Grenoble), vous avez une chance sur deux de vous faire agresser. Les trafics en tous genres, et notamment de drogue, plombent la vie des quartiers.

Le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, déclarait il y a quelques temps qu’il n’avait, « de toute [sa] carrière », « jamais vu une ville aussi pourrie et gangrenée par le trafic de drogue ». « Il y a des points de revente quasiment partout, a-t-il affirmé. Jusqu’à quand et jusqu’à quel degré d’insécurité les Français accepteront-ils de subir cette délinquance pour une grande partie issue de l’immigration ? Faudra-t-il des drames comme celui-ci, puissance dix, pour que les politiques réagissent ?

Il semble que non, Éric Piolle déclare même qu’il fait bon vivre à Grenoble. Étant grenoblois de souche, j’y ai passé toute ma jeunesse, étudié, travaillé toute ma vie, et je peux vous affirmer que depuis plus d’une ou deux décennies, j’ai modifié mes habitudes, ma manière de me déplacer, mes loisirs en fonction de l’insécurité grandissante qui règne sur Grenoble et sa banlieue.

Jeune retraité, je ne dirais pas comme on entendait autrefois les anciens parler : ah ! si j’avais vingt ans de moins ! Vu la dégradation de notre société, non, je n’ai pas envie d’avoir vingt ans de moins, et je n’aurai bientôt plus l’âge de crier “aux armes citoyens…”

Clash entre Dupont-Aignan et Patrick Cohen : « C’est un macroniste qui passe sa vie à cirer les pompes du pouvoir ! »

Clash entre Nicolas @DupontAignan et Patrick Cohen : « C’est un macroniste sur le service public qui passe sa vie à cirer les pompes du pouvoir ! Payé pour cracher à la figure de ses opposants. Pourquoi les journalistes sont obligés d’avoir des gardes du corps ? » #CaVous

Émeutes de Grenoble : la preuve qu’il n’y a plus d’intégration possible…

 Publié le 5 mars 2019 – par Martin Moisan (Riposte Laïque)

« Adam et son copain avaient peur, ils avaient la police aux trousses ». Tel est le titre d’un article du Parisien Aujourd’hui en France concernant la mort de deux jeunes délinquants dont le scooter est allé s’encastrer contre un bus lors d’une poursuite avec des fonctionnaires de police.
Ce titre à lui seul est une synthèse de la connerie ambiante qui préside au traitement de nos rapports avec les communautés musulmanes.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/accident-mortel-de-grenoble-adam-et-son-copain-avaient-peur-avec-la-police-aux-trousses-04-03-2019-8024850.php

Connerie des médias de grande audience et des leaders d’opinion au premier chef.
Ce n’est pas en véhiculant de cette manière la doctrine permanente de l’excuse que les choses vont s’arranger. Ainsi, du simple point de vue des deux lascars qui ont perdu la vie dans cette lamentable affaire, on peut considérer que c’est justement parce qu’ils se savaient excusés de tout par avance, exonérés de toute culpabilité, qu’ils s’autorisaient tous les débordements, toutes les conduites à risque et plus généralement toutes les transgressions des règles sociales et qu’à la fin ils en sont morts de manière aussi stupide.

Ainsi on peut affirmer avec la plus grande certitude que si ces deux jeunes sont morts, c’est bien parce qu’ils pensaient que tout leur était permis.
Ce comportement de la presse et des leaders d’opinion est totalement irresponsable ; surtout avec les tenants d’une religion fondée en partie sur le ‘’mektoub’’ c’est à dire sur le destin écrit par avance par le Très Haut. Concept qui, en l’espèce, peut se traduire de la manière suivante :

‘’Si ce n’est pas mon jour et si ce n’est pas écrit, je peux semer la police, foncer et défier la mort en doublant le bus par la droite le long de la glissière, je ne risque strictement rien.’’

Et paf, justement c’était le jour.
Doctrine de l’excuse et mektoub ne font pas bon ménage, il serait temps de le comprendre.

La responsabilité des médias mainstream et des leaders d’opinion qui prônent la doctrine de l’excuse est totale dans les conduites transgressives des jeunes musulmans de France. En l’occurrence, elle est totale dans la mort de ces deux là. Si on ne leur avait pas laissé croire que tout leur était permis, ils seraient toujours en vie.

En icone, on ne manquera pas de se rappeler la fin tragique de Zied et Bounah, qui dans un contexte analogue n’avaient rien trouvé de mieux que d’aller se planquer dans un poste à haute tension.
D’un drame à l’autre, d’une connerie à l’autre, décidément nos bien pensants n’apprennent jamais rien, rien ne leur sert jamais de leçon. Tout au contraire ils augmentent sans cesse les doses dans un continuum sans fin.

Irresponsabilité des parents. Incompatibilité de l’Islam avec nos règles.
En parfaite bonne conscience, en totale innocence, l’article du Parisien reprend sans aucune nuance ni commentaire ou mise en garde, les propos complètement déconnants du père et de l’oncle de l’une des deux victimes.

« La police a fait une grande erreur en poursuivant à tout prix mon fils. Ils connaissent pourtant tous les jeunes du quartier. Ils auraient pu l’arrêter plus tard. Ils savent où il habite. Mais je fais confiance à la justice pour savoir ce qui s’est passé »

« Il n’avait pas de casque, a brûlé des feux rouges. Il était en infraction, admet l’oncle. Mais il n’était pas armé. N’avait tué personne. Fallait-il aller jusqu’à le pourchasser avec un véhicule de la Bac ? Il a été obligé avec son ami de prendre l’autoroute dans le noir, sans éclairage sur le scooter et sans casque. On les a envoyés à la mort. Mon neveu avait 17 ans, son copain 19 ans. Ils avaient peur, avec la police aux trousses. Et voilà le résultat. Il est de la responsabilité de l’Etat de veiller sur nos enfants. La police également. Ils auraient dû faire en sorte que ces gamins ne se blessent pas. Et malheureusement, on a ôté la vie à deux personnes. »

Ils n’étaient pas armés … Ah bon, encore heureux, parce qu’ils auraient pu l’être ? Non, mais où ils vont les deux parents ? Ce sont eux qui font les lois en France ? Ce sont eux qui disent ce que la police peut faire et ne doit pas faire et comment elle doit s’y prendre ?

Eternelle litanie, propos sans cesse répétés, encore et toujours. Jamais personne ne remet les pendules à l’heure. Surtout pas la presse qui diffuse en cautionnant.
Pourtant, ces deux imbéciles, aussi bien le père que l’oncle, feraient bien de la fermer. Eux aussi sont entièrement responsables de la mort de ces deux gamins. En effet, à travers leurs propos, on comprend parfaitement le genre d’éducation qu’ils ont donnée à leurs enfants, ou plus exactement de contre éducation. Là aussi on peut se poser des questions. Voir comment ces gens mettent la police en cause alors qu’elle n’a fait que son devoir, démontre bien les principes dans lesquels il sont éduqués leurs gamins, déjà connus comme délinquants comme le révèlera la directrice des service de sécurité de l’Isère. Là aussi, on retrouve bien une partie de ce que porte l’Islam et qui le rend incompatible avec nos règles de vie et qui peut se résumer de cette manière :

‘’dès lors que tu es en règle avec Dieu, tu n’as plus aucun compte à rendre sur cette terre.’’

Donc aucun compte à rendre à la police. Si la police te poursuit, tu te casses … et si tu te casses la police n’a qu’à te laisser filer, mektoub … C’est bien ce que disent le père et l’oncle. Oui, la famille par la contre éducation qu’elle leur a donnée et qui ressort en filigrane des propos de l’oncle et du père est aussi responsable de la mort de ce deux gamins.

Quant au procureur, il fait ce qu’il peut pour éviter les débordements … en vain …
Il faut absolument visionner la vidéo de la conférence de presse du procureur en présence de la Directrice départementale de la sécurité publique de l’Isère. Elle aussi est une synthèse des rapports de soumission des pouvoir publics vis à vis des communautés musulmanes.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/accident-mortel-grenoble-il-n-y-eu-aucun-contact-entre-scooter-voiture-police-procureur-1632554.html

En sueur et marchant sur des oeufs lors de sa première interview, le pauvre homme tâche de justifier comme il peut l’action des policiers. Un juge d’instruction sera désigné pour faire toute la lumière même si ‘’on sait déjà les causes nettes et précises des circonstances.’’
Pourquoi encore des investigations si tout est déjà net à ce stade ?

Plus à l’aise lors de sa conférence de presse, affichant même une tendance rock and roll modérée, par des chaussettes union jack (pas facile d’être proc et rocker à Grenoble), le proc s’empressera d’exonérer le chauffeur du bus :

‘’qui a fait l’objet d’un test sur la l’alcool et sur l’éventuelle consommation de stupéfiants, ces tests se sont révélés totalement négatifs, donc nous étions sur un professionnel en parfait état a priori de conduire son véhicule …’’

Pourquoi a priori, puisque le chauffeur a été examiné a postériori justement, et que les test se sont révélés négatifs. Il resterait encore un possibilité d’impliquer sa responsabilité après ces tests ? Quel doute resterait encore à purger ? Pourquoi cette mise en suspend ?

On voit nettement ici que la pratique lors de ce genre d’événement est de mettre systématiquement en cause tous les protagonistes de l’affaire, mis à part bien entendu les délinquants, qui par leur connerie se sont fracassés tout seuls. On voit bien qu’il importe à tout prix de les exonérer de toute responsabilité car si non … les quartiers prennent feu.

Qu’il s’agisse des policiers, du chauffeur de bus et même s’il le fallait du type de la voierie qui n’a pas signalé je ne sais quoi, ou du lampiste qui n’aurait pas changé une ampoule de réverbère, toutes les responsabilités doivent être systématiquement recherchées pour exonérer les seuls responsables. Tel est l’usage républicain dès lors qu’il s’agit de jeunes de banlieue hautement inflammables.

A t’on déjà vu un tel luxe de précautions judiciaire lorsqu’il s’agit de vous ou moi . Bien entendu que non. C’est même strictement l’inverse. Nous, en règle générale, on nous bâcle. Qui peut dire le contraire ? Il n’y a qu’à regarder comment sont traités les gilets jaunes éborgnés.

Comme de bien entendu, le procureur et la directrice de la sécurité ont reçu les parents pendant près d’une heure et demie, en présence du directeur général de l’association d’aide aux victimes (pourquoi des victimes, quelles victimes et victimes de quoi au juste si non d’eux mêmes et de leurs conduites à risques ?)…

Calinothérapie de groupe au programme, preuve que l’état traite ces populations comme on traite, des malades, des immatures ou des infantiles capricieux. De mon point de vue, il s’agit là d’une discrimination raciste caractérisée. Pourquoi infantiliser et déresponsabiliser de la sorte ces populations ? Pourquoi ne pas les traiter comme tout un chacun. Seraient elles à ce point affaiblies qu’il faille sans cesse les plaindre et les traiter en inférieurs ? Oui, il semble bien que le racisme d’état se loge à cet endroit précis.

‘’nous avons vus les pères, les oncles, un frère, une soeur… pour leur expliquer ce qu’on sait de cet accident … très vite, vous y êtes habitués comme moi … certains membres des familles ont mis immédiatement en cause les médias locaux en disant : ils disent ça alors que c’est totalement faux’’

Et oui, les services de l’état admettent que ces populations sont coutumières de la chicaya et de l’embrouille. C’est bien de le dire, Monsieur le procureur.

Nettement moins à l’aise, le procureur va même devoir inviter les médias locaux à la prudence :
‘’tout ça suscite un certain nombre de récriminations, d’agissements que je voulais vous relayer …en vous incitant mais c’est votre job, d’être prudents dans tout ça …’’

Mais depuis quand la justice donne des consignes à la presse ? Est-ce à ce point banal qu’elle puisse le faire en pleine conférence de presse publique et relayée sur les réseaux sociaux sans que cela choque ? Décidément les accommodements raisonnables avec les communautés musulmanes justifient tous les renoncements et toutes les transgressions y compris de principes qui fondent notre démocratie. C’en est à un point que cela se fait de la manière la plus banale et la plus naturelle ; preuve s’il en fallait encore, que la confrontation avec l’Islam ne va que dans un sens, celui de la soumission. Le job de la presse c’est d’être prudente avec les musulmans. Belle découverte.

Autre accommodement, même si ce n’est pas la procédure comme le dit le procureur très mal à l’aise, les familles ont été autorisées à voir les cadavres à la morgue. Il faut ce qu’il faut pour apaiser les tensions, s’il faut transgresser, même le procureur transgresse.

Tenaillé par les journalistes qui cherchent manifestement une implication en responsabilité de la police, le procureur indiquera que des autopsies seront pratiquées, qu’une instruction sera ouverte pour recherche des causes des décès, qu’un expert judiciaire sera nommé pour expertiser le bus, la voiture de police, le scooter. Bref, comme d’habitude, tout sera fait pour ne laisser subsister aucun doute et pour donner le gage aux populations musulmanes qu’encore bien plus que leur droit leur aura été fait. Il faut bien le comprendre, ces gens ont bien plus de droits en France que n’importe qui. telle est désormais la doctrine de l’état.

En réponse à une question des journalistes, la directrice de la sécurité publique confirmera que les deux victimes étaient connues de la police.
Pour finir, le procureur fera le lien entre cette affaire et les émeutes qui s’en sont suivies dans le quartier Mistral où vivaient les deux jeunes : l’école d’infirmière, un local associatif et une dizaine de voitures incendiés le premier jour, 65 cette nuit (soixante cinq) dans d’autres quartiers de Grenoble, et surtout comme de bien entendu, pratiquement aucune arrestation (une seule) malgré l’implication d’une centaine de personnes … Classique et tout à fait banal.
https://www.ledauphine.com/isere-sud/2019/03/04/grenoble-nouveaux-incidents-violents-ce-soir-a-mistral

Oui, cette affaire est une nouvelle fois une synthèse de l’incompatibilité de l’Islam avec nos règles de vie en société et une synthèse de tous les accommodements et renoncement que concède le pouvoir pour tenter de faire accroire le contraire.

Non, le mektoub n’est pas compatible avec la doctrine de l’excuse, non le fait d’être en règle avec Dieu n’exonère pas de devoir se soumettre aux règles de droit.

Non, il n’y a plus d’intégration ni d’assimilation possibles. Si cela avait été le cas il aurait fallu en apporter la démonstration sur des volumes de population encore gérables. Au niveau de submersion où nous en sommes, ce n’est définitivement plus possible. Grenoble et la France n’ont pas fini de brûler.

Saint-Denis (93) : la basilique des rois de France vandalisée, l’orgue dégradé, des vitraux brisés

C’est un SCANDAL et c’est INADMISSIBLE !

Ce ne sont pas les seuls dégâts relevés dans la cathédrale. Ce mardi, on a découvert que deux vitraux avaient été brisés. Il s’agit de deux éléments de la rose sud, qui fait actuellement l’objet d’une restauration. Deux serrures ont également été forcées.

(…) Les vitraux brisés datent du XIXe siècle. Ils font partie de ces pièces retravaillées par Debret et Viollet le Duc suite aux destructions de la Révolution.

Saint-Denis, mardi 5 mars. Les vitraux de la rose sud de la basilique ont été cassés pour s’introduire dans l’édifice.

Saint-Denis, mardi 5 mars. Les vitraux de la rose sud de la basilique ont été cassés pour s’introduire dans l’édifice.

Les agressions policières contre les GJ sont encore plus insupportables après Grenoble…

Publié le 5 mars 2019 – par Charles Demassieux (dans Riposte Laïque)

« Cette nuit à Grenoble : 65 véhicules brûlés, une interpellation », titre Le Dauphiné. On sait par ailleurs qu’un véhicule de sapeurs-pompiers a essuyé trois tirs de cocktails Molotov. Ce qui a de quoi laisser rêveur quand on sait que lesdites émeutes se produisent à la suite de ceci : deux « jeunes », qui roulaient sur un scooter volé et sans plaques, ont été pris en chasse par la BAC et sont morts accidentellement. Mais cette version a été déclarée – comme c’est presque toujours le cas – irrecevable par le « charmant » quartier du Mistral, à Grenoble. D’où ces sons et lumières de la diversité depuis trois jours.

Les médias en ont-ils fait la une ? Que nenni ! Il ne faudrait pas rompre le charme des illusions immigrationnistes nous vantant ces émeutiers comme de potentiels prix Nobel !
Maintenant, imaginez un instant qu’il se soit agi de Gilets jaunes…

En plus d’une couverture médiatique hystérique, de documentaires sur le IIIe Reich jusqu’à plus soif, la répression policière eût été effroyable, n’en doutons pas. Car, ainsi que me l’a discrètement avoué un gendarme lors d’une manifestation parisienne des Gilets jaunes, les agneaux de cités ne dérangent pas le système quand ils s’agitent chez eux. On peut même dire qu’ils sont un rouage essentiel de ce système pour démailler la France historique et lui substituer une culture mondialiste où TOUS les peuples seront, à terme, perdants. Merci Soros et consorts !
La vidéo qui suit – « inappropriée pour certains utilisateurs » et demanderait de certifier d’être majeur avant de la visionner ; dixit YouTube ; une censure comme une autre ! – laisse peu de doutes quant à la violence effective des forces de police, pour ceux qui n’en auraient pas été témoins :

Qu’y voit-on ? Des citoyens ordinaires ayant subi ce qui peut s’apparenter à des blessures de guerre. Des gueules cassées et pas par des Boches, cette fois ! Autrement dit, des hommes et des femmes mutilés et traumatisés sans aucune raison sinon celle de briser un mouvement qui dérange. Au fait, combien de blessés graves parmi les Blacks Blocs, Antifas et autres agneaux de cités venus faire leurs courses ? J’aimerais beaucoup avoir les chiffres. Vœu pieux…

Question : les Gilets jaunes seraient-ils le défouloir autorisé des frustrations policières ? À quand la bavure mortelle, pourquoi pas avec une arme d’assaut, étant donné qu’elles foisonnent dans les manifestations ?

En attendant, il y a plus de 2 000 blessés côté manifestants, journalistes – sauf les petits copains du pouvoir qui, eux, sont au service de la même cause répressive ! – et badauds. Des blessés qui sont souvent appréhendés par la police, plaqués au sol sans ménagement et laissé sans soins.
Ce peuple français qu’on mutile, enfoui jusqu’alors dans les abysses de l’oubli par la caste mondialiste, était pourtant le dernier bastion de la police qui y trouvait le respect lui faisant défaut partout ailleurs, depuis les cités dites perdues par la République jusqu’aux salons peuplés de germanopratins gavés de gauchisme et de Dom Pérignon. Ce bastion est (presque) tombé, et ces mêmes policiers et gendarmes le découvriront amèrement. Ils découvriront aussi – quelques-uns s’en doutent déjà – qu’ils n’ont été que les jouets du pouvoir.

Autre point : c’est une supposition, mais la pénétration des effectifs policiers par la diversité – particulièrement au sein de la Bac, comme je l’ai constaté – n’est peut-être pas étrangère à ce souhait de briser le lien entre le peuple réel et sa police. Que dire aussi de ce « baqueux » (petit nom qu’on leur donne dans les manifs !) portant autour du cou un keffieh palestinien ?

Et même si certains ont fait preuve d’imprudence – on ne ramasse pas une grenade de désencerclement qui n’a pas explosé ! – ,voire, admettons-le, de virulence à l’égard des forces de police, ces dernières recèlent dans leurs rangs ce qu’il ne faut plus hésiter à appeler des miliciens, avec toute l’imagerie d’Épinal qui va avec ce vocable.

À ce jour, je n’avais jamais été ni menacé ni injurié par des policiers. Ce n’est plus le cas, comme je m’en suis expliqué dans ces colonnes. Encore récemment, sur le parvis du Trocadéro, je me suis entendu dire : « Casse-toi avant que je t’en foute une ! » Et de s’apprêter à joindre le geste à la parole, arrêté heureusement à temps par un collègue plus âgé qui a fait reculer ce jeune CRS. Pour mériter ça je m’étais contenté de montrer un projectile particulièrement dangereux et contenu dans les grenades.

L’agressivité policière – certains sont carrément harnachés comme des gladiateurs – devient une seconde nature dans les manifestations de Gilets jaunes, ce qui contribue grandement à un climat de tension élevé. Et contrairement à ce qu’affirme un intervenant dans la vidéo susnommée, la Bac ne se comporte pas avec les Gilets jaunes comme elle se comporte dans les cités. Là-bas, elle rampe !

Les blessés, de leur côté, veulent être reconnus comme « victimes d’une agression injuste [et] illégale pour la plupart », supplie une femme, mutilée à vie, dans la vidéo. Impossible car pour le pouvoir en place, ce serait reconnaître un crime. Or, les propagandes d’État et médiatique sont très claires : le crime c’est de s’opposer au système, ce que font inlassablement les Gilets jaunes, condamnés, en cas de blessure grave, à un « silence qui ronge » de la part des pouvoirs publics, pour reprendre les mots de cette femme…

Je dédie cet article à tous les authentiques Gilets jaunes victimes des violences policières.

Berlancourt : le #VraiGrandDébat de Nicolas Dupont-Aignan

Retour sur le #VraiGrandDébat que animé par DupontAignan ce week-end à Berlancourt sur l’invitation du maire de la ville Philippe Torre. Contrairement au #GrandBlabla de Macron, notre débat était sans filtre : pas de question préparée, pas de public trié, pas de sujet tabou… des échanges sincères et des réponses vraies que nous comptons renouveler autant que le peuple le demandera ! Merci à tous les participants et aux gilets jaunes pour leur soutien. #GrandDebatNational

A écouter, c’est un vrai débat !

500.000 nouveaux Algériens en France ? Allô Macron ?

Pierre Cassen réagit à la révolte du peuple algérien contre un possible 5e mandat de leur président Bouteflika. Il estime que, dans ce contexte, la France ne doit accueillir aucun réfugié venu de ce pays. Il démontre les raisons pour lesquelles, au contraire, il faut en renvoyer un certain nombre de l’autre côté de la Méditerranée, et s’indigne que Macron et son régime ne prennent aucune mesure pour protéger nos frontières.

Brutalité policière

Un policier frappe une journaliste en direct

Un policier frappe une journaliste malgré son brassard de presse, elle le filme en direct Une journaliste portant un brassard de presse a reçu des coups de pied et de bouclier d’un policier lors de la manifestation des Gilets jaunes à Bordeaux, samedi dernier. Elle a filmé son «agresseur» et a dévoilé la scène dans une vidéo postée sur son compte Twitter. La journaliste Stéphanie Roy s’est fait frapper à coups de pied et de bouclier par un représentant des forces de l’ordres durant l’acte 16 des Gilets jaunes, samedi dernier à Bordeaux. La femme a cependant filmé la scène et l’a postée sur son compte Twitter en précisant qu’au moment des faits, elle portait de manière visible un brassard de presse.

Un policier gaze un Gilet jaune handicapé

Un policier gaze un Gilet jaune handicapé après lui avoir pris son masque de protection À Toulouse, un policier a confisqué le masque de protection d’un Gilet jaune handicapé en fauteuil roulant, puis a gazé à bout portant le manifestant. L’incident a été filmé. En marge des manifestations des Gilets jaunes à Toulouse samedi, un Gilet jaune en fauteuil roulant a été gazé par un policier après s’être fait confisquer son masque de protection. La scène filmée a été largement partagée sur les réseaux sociaux. Dans la vidéo, un homme vêtu d’un gilet jaune en fauteuil roulant parle avec un policier. Selon l’auteur de la séquence, il cherchait à récupérer son masque de protection. Après un échange de plusieurs phrases, le policier lui tourne le dos et cherche à s’éloigner avec le masque de protection confisqué. Pourtant, le manifestant décide d’insister.