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Publié le 18 mars 2019 – par Jacques Guillemain (Riposte Laïque)

Terrifiant, révoltant, insupportable… ce ne sont pas les qualificatifs qui manquent dans la presse étrangère et française pour dépeindre la brutalité et les violences qui ont embrasé Paris pour la dix-huitième semaine consécutive..Les Champs-Élysées transformés en bande de Gaza pendant que notre président fait du ski, voilà des images ultrachoquantes qui marqueront longtemps les esprits. Macron nous fait honte une fois de plus !.Totalement inconscient et irresponsable, il a encore affiché son incompétence totale et un inquiétant manque de maturité. On nage dans l’indécence..Mais il est clair que le saccage des Champs-Élysées par des bandes cagoulées assurées de l’impunité est le résultat de sa lâcheté..Car depuis sa capitulation à Notre-Dame-des-Landes, face aux squatters hors-la-loi et aux casseurs, et suite à son renoncement face aux violences des Black Blocs du 1er mai, il n’a cessé d’envoyer des messages de faiblesse à l’ultragauche..Nous avons le président du désordre qui se couche systématiquement devant les casseurs, dont beaucoup sont connus et identifiés mais laissés en liberté..J’ajoute que l’odieuse campagne anti-flics menée par certains est aussi injuste que contreproductive..Voilà quatre mois que policiers et gendarmes en prennent plein la gueule car certains casseurs de l’ultra-gauche sont là pour tuer du flic, ne l’oublions pas.Le gouvernement ne communique pas sur les blessés, mais 1 500 membres des forces de l’ordre ont été victimes des violences des casseurs..Le jour où les forces de l’ordre poseront casque et bouclier, exténuées et écœurées, ce sera la Syrie… Combien de temps vont-elles encore tenir ?.Car ce samedi, les forces de l’ordre ont été désarmées ! Elles ont été dotées de munitions LBD de faible puissance, avec une portée de 7 m au lieu de 40..Le résultat est que les casseurs ont pu manœuvrer en toute impunité, face à des forces de l’ordre évitant le contact par peur de la bavure. Nous avons des forces de l’ordre paralysées par des campagnes de dénigrement systématiques..Quand il y a de la casse dans les affrontements, ça braille. Mais quand les scènes de guérilla urbaine mettent Paris en feu, ça braille encore plus..C’est le désarroi au sommet de l’État. Un jour, on demande aux policiers d’être offensifs. Le lendemain, on leur demande de laisser faire en évitant le contact !.Nos forces de l’ordre sont excédées, coincées entre la peur de la bavure et la peur du lynchage, un risque bien réel dont la presse ne parle jamais..Rien ne changera si on n’interdit pas les manifestations à visage masqué.Rien ne changera si la justice ne frappe pas durement, en supprimant les droits civiques et sociaux des casseurs pris en flagrant délit..Et il me semble que les Champs-Élysées devraient être interdits de manifestation. La mise à sac des enseignes de luxe, c’est un épouvantail à touristes..La stratégie du maintien de l’ordre doit être repensée, mais c’est avant tout la justice qui doit frapper fort avec des peines extrêmement dissuasives..Est-il normal que des bandes cagoulées attaquent les fourgons de policiers sans le moindre risque pénal ?.Ce genre d’exploit devrait être systématiquement passible de prison. Imagine-t-on la racaille attaquer des policiers américains et les voir se sauver en voiture ou à moto, comme on l’a vu régulièrement depuis quatre mois ? Impensable..Aux États-Unis la légitime défense n’est pas un vain mot. Toucher à un flic, c’est jouer avec la mort..« Un bon flic est un flic mort » ou « Acab », pouvait-on lire une fois de plus sur les murs de Paris. Autant de slogans qui distillent la haine anti-flics dans les esprits..Le gouvernement ne cesse de vanter le courage et le sang-froid des forces de l’ordre, mais il se garde bien de voter des peines plancher pour sanctionner les agressions contre des policiers..En attendant, ce sont des centaines de commerces saccagés, pillés, incendiés en quatre mois, qui ruinent peu à peu notre économie et font fuir les touristes..Il faudra des mois pour remonter la pente, car pour des millions d’étrangers, Paris est devenue une ville dangereuse, où terrorisme et manifestations violentes font partie du risque quotidien..Un véritable désastre parce que Macron a cru naïvement que son Grand débat, qu’il a honteusement détourné à des fins de campagne électorale pour les européennes, apaiserait les Gilets jaunes. Il n’en est rien..Tout cela est gravissime..Macron est incapable de mettre au pas 1 000 ou 1 500 casseurs cagoulés..Comment pourrait-il maîtriser une insurrection de grande ampleur comme en 2005, mais à la puissance 10 ? Le fameux « face-à-face » qu’évoquait Gérard Collomb récemment ?.Que fera-t-il quand les banlieues s’embraseront alors que des milliers d’armes de guerre dorment dans les caves des cités ?Macron n’a rien du chef à poigne que la situation insurrectionnelle exige. Par lâcheté, il laisse faire, faisant le dos rond en attendant l’accalmie..Pour liquider le dossier de Notre-Dame-des-Landes, il a bafoué 178 décisions de justice et s’est assis sur le référendum populaire favorables au projet.Cette capitulation aussi honteuse que lâche, portait en elle les germes de la chienlit généralisée. Nous y sommes….Macron réclame des « mesures fortes ». Mais ça fait 18 semaines qu’on les attend ! Son Grand débat, avec ses 10 000 réunions, a été balayé en quelques heures. Nous sommes revenus à la case départ..Quant à Castaner, il me semble qu’il a mieux à faire que d’aller roucouler dans les boîtes de nuit, alors que les forces de l’ordre sont sur le pont nuit et jour depuis quatre mois !
L’auteur de « J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu » (Fayard) répond aux nombreuses critiques et accusations qui se sont abattues sur son livre depuis sa sortie. Pour lui, il s’agit bien d’un livre d’enquête sur les origines du projet européen. Entretien

Les «gilets jaunes» sauveurs de l’économie française ? On peut légitimement poser cette question, volontairement provocatrice, après la publication par la Banque de France, jeudi soir, de ses nouvelles prévisions macroéconomique. L’institution évoque ainsi des taux de croissance pour le pays compris entre 1,4% et 1,5% entre 2019 et 2021. C’est, certes, bien moins que le 1,7% sur lequel comptait encore le gouvernement fin 2018 et inscrit en loi de finances pour cette année mais bien plus que le petit 1% anticipé par l’OCDE pour l’ensemble de la zone euro. «Dans un contexte plus incertain, la croissance française ferait preuve de résilience», écrit le banquier central dans sa note. Pour quelles raisons ?
La Banque de France parle pudiquement de «mesures dites MUES». «MUES» ? «Mesures d’urgence économiques et sociales», soit celles annoncées par Emmanuel Macron mi-décembre sous la pression des gilets jaunes puis votées en catastrophe par le Parlement avant Noël pour tenter de calmer la colère sur les ronds-points. «L’activité en France devrait certes pâtir de la faiblesse de la demande de ses partenaires commerciaux mais bénéficierait en revanche du net rebond du pouvoir d’achat et de la consommation des ménages, soutenus par la baisse du prix du pétrole en fin d’année dernière et les mesures budgétaires importantes votées en décembre», peut-on également lire dans cette même note.
Hausse de la prime d’activité, défiscalisation des heures supplémentaires, prime défiscalisée versée par certaines entreprises, annulation de la hausse de CSG pour une grande partie des retraités… En tout, 10 milliards d’euros en faveur des ménages injectés dans l’économie, financés à la fois par des recettes supplémentaires (plus de 2 milliards d’euros) sur les très grandes entreprises (taxe Gafa et petite pause dans la baisse de l’impôt sur les sociétés) et des économies budgétaires encore non connues (1,5 milliard). Financés aussi – et surtout – en puisant dans le déficit public, lequel, selon le gouvernement, atteindra en 2019 non pas les 2,8% de PIB prévus en loi de finances mais 3,2% du PIB.
«A partir du début de cette année, la consommation des ménages gagnerait nettement en vigueur, soutenue par le dynamisme encore accru du pouvoir d’achat», écrit encore la Banque de France. «La consommation des ménages», moteur traditionnel de la croissance française restée désespérément en panne – au grand dam du gouvernement – une grande partie de l’année 2018, «accélérerait donc en 2019, mais se maintiendrait également à un rythme soutenu en 2020».
Si les commerces ont pâti des blocages et manifestations hebdomadaires de gilets jaunes, ils devraient donc eux aussi profiter, dans un second temps, du «pouvoir d’achat» rendu aux ménages grâce – notamment – aux mesures d’urgence. Comme quoi, un «choc de demande» peut aussi, en période de gros temps économique international (sanctions américaines, ralentissement allemand, Brexit…), aider au maintien de l’économie française. Les «gilets jaunes» sauveurs de l’économie française ? Peut-être… En tout cas, sans leur mobilisation, Emmanuel Macron et son gouvernement n’auraient jamais fait ces choix-là.
Source Libération
C’est une information qui risque de donner du grain à moudre aux Gilets jaunes, qui dénoncent les violences policières depuis le début de leur mouvement. Samedi, la police a utilisé de la poudre lacrymogène pour disperser des manifestants au niveau du rond-point des Champs-Elysées, lors de l’acte XVIII des Gilets jaunes. C’est ce qui ressort d’une vidéo publiée sur les réseaux sociaux par l’agence de presse indépendante Taramis News. Interpellé par des lecteurs, le service Check News de Libération a contacté le Sirpa police, qui gère la communication de la gendarmerie et qui a confirmé l’utilisation de ce gaz.
« Un VB (véhicule blindé, ndlr) a diffusé du gaz lacrymogène pour disperser une foule hostile et de plus en plus violente sur le secteur de l’Arc de Triomphe« , a fait savoir le Sirpa Police, précisant que l’ordre a été donné « par la préfecture de police ». Cette dernière, également contactée par Libération, a fait savoir que le gaz avait été utilisé « en petites poussées », sans plus de précisions.
(…) La poudre lacrymogène avait été évoquée dès décembre dernier, à la suite d’un article de Marianne qui dévoilait l’existence d’ « une arme secrète » de la gendarmerie. Le magazine assurait qu’il s’agissait « d’un liquide incapacitant » qui avait été équipé sur des blindés de la gendarmerie lors de l’acte IV des Gilets jaunes, le 8 décembre. La gendarmerie avait rectifié l’information, assurant qu’il s’agissait d’une « poudre » de type « lacrymogène à dose forte » . Selon Le Parisien, cette poudre lacrymogène propulsée par air comprimé équivaut « à 200 grenades lacrymogènes. »
Ce dispositif n’avait alors « jamais été utilisé en métropole » selon le Sirpa police.
On fait allusion à ce passage du live vidéo du journaliste Remy Buisine, hier à Paris (la scène débute à 4h56mn55 secondes), qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. On y voit distinctement un agent des forces de l’ordre plier consciencieusement un tissu blanc (certains internautes croient reconnaître un maillot ou un survêtement du PSG) et le ranger dans un sac. Ce dernier contient plusieurs autres textiles de la même couleur.
La vidéo de la scène s’interrompt quand la caméra est violemment bousculée : Rémy Buisine dit être victime d’un coup de matraque (qu’on ne peut pas voir à l’image). Quelques secondes plus tard, le journaliste reproche aux policiers de lui avoir porté le coup de matraque et de ne pas avoir de matricule visible. On entend en retour l’un des policiers accuser les médias d’être des «mythos». Sur Twitter, plusieurs publications très largement partagées accusent le premier policier d’avoir volé ces produits du PSG, et le second, auteur du coup de matraque, d’avoir voulu le couvrir.
En attendant de faire toute la lumière sur cet incident, la préfecture de police de Paris indique à CheckNews que l’IGPN a été saisie.
Conférence de Charles-Henri Gallois
Conférence intéressante. A nuancer malgré tout. Il manque toute la problématique du remboursement de la dette si le France sortait de l’Europe. D’autre part, on compare la France et l’Allemagne d’aujourd’hui avec une situation d’il y a 15 ans (époque où l’Allemagne avait des déficits et des problèmes suite à sa réunification). Pour être juste il faudrait comparer la France et Allemagne à l’époque où nous n’étions pas encore dans la zone Euro. On verrait que la France n’est plus compétitive depuis bien des années. Sortir de l’Union Européenne pourquoi pas mais quels hommes politiques intègres avec une vraie vision de la France mettre à la place ?
Quatre mois après la naissance du mouvement et au moment où s’achève le grand débat national, les « gilets jaunes » misent ce samedi 16 mars sur un « regain de mobilisation » pour leur acte 18.
Les informations à retenir
LIEN #1
LIEN #2
Direct BRUT (Live Facebook). ICI

Acte XVIII des Gilets Jaunes : Un policier se met à boxer des Gilets Jaunes et des medics, un manifestant à terre.
– 16 mars 2019
Pierre Cassen exprime ses inquiétudes sur la situation algérienne. Constatant que les Algériens sont incapables de régler leurs problèmes depuis près de 60 ans, il propose des solutions fortes qui doivent venir de la France. Il suggère que notre pays fasse don à l’Algérie de son « président » Macron, et que ce soit donc lui qui succède à Bouteflika – et cela, sans organiser d’élections, ce qui plaira à l’autocrate Macron ! Il propose enfin aux Algériens, qui vivent en France en ce moment, de faire profiter leurs frères restés au pays de tout leur savoir-faire, en retournant sur place, de l’autre côté de la Méditerranée, en Algérie…
Entretien du 14/3/2019 avec François Asselineau, président de l’Union populaire républicaine (UPR). Alors que le Grand débat national se termine ce 15 mars, notre invité qualifie cet exercice «d’enfumage et de «one-man-show» de la part d’Emmanuel Macron, sans confrontation d’idées ni discussions avec des responsables des Gilets jaunes. #FrançoisAsselineau#GrandDébatNational#Macron