Violences, trafic de stupéfiants, comportements déplacés envers les femmes : le maire socialiste de Lorient (56) accuse les migrants

Depuis plusieurs mois,des faits de violences et les trafics de stupéfiants sont imputés à de jeunes migrants. Une nouvelle forme de délinquance qui pose aussi la question de leur intégration.

« La présence de minorités étrangères conduit à des trafics de stupéfiants, des trafics de bandes de jeunes oisifs, de jeunes mineurs livrés à eux-mêmes qui se regroupent toute la journée » près de la gare d’échanges et dans la galerie de l’Orientis. « J’ai bien envie d’y mettre de l’ordre ! » Ces propos, c’est bien le maire socialiste de Lorient qui les a tenus voici trois semaines dans Ouest-France. Un revirement à 180° ou plutôt le constat d’une réalité? Et tandis que Norbert Métairie se faisait à l’idée d’étendre le réseau de vidéoprotection dans sa cité – fort déjà de 40 caméras – Fabrice Loher, le chef de file de l’opposition municipale buvait du petit-lait: « Quand j’en parlais il y a quinze ans, on me traitait de liberticide et même pire… » Dans le quartier de la gare et dans le centre-ville, ajoutait cet élu, « à certaines heures, oui, les gens ont peur »…

« Soyons clairs, dans le secteur gare, mais aussi, durant l’été, du côté de l’avenue Anatole-France et jusque devant la mairie, nous sommes en présence de jeunes migrants, sans activité, au statut administratif précaire, sans encadrement suffisant, observe le commissaire central,Emmanuel Allabatre. Ils occupent le terrain. Des conflits éclatent régulièrement entre eux. Des interpellations ont été réalisées pour vols et violences. Des produits stupéfiants et des armes blanches ont été saisis. La plupart sont mineurs ou se font passer comme tel. Nous constatons également un nombre croissant de comportements déplacés vis-à-vis des jeunes femmes » qui ont d’ailleurs fait l’objet de poursuites judiciaires. (…)

www.ouest-france.fr





Philippe de Villiers : « il y a des gens qui ont fait sécession mentalement et qui le jour venu nous feront comprendre que c’est nous les étrangers »





Ancienne membre du Conseil constitutionnel et ministre, Noëlle Lenoir dénonce le 2 poids 2 mesures entre le racisme anti-blanc et les autres racismes

Présidente du Cercle droit et débat public, Noëlle Lenoir, ancienne ministre de Jacques Chirac et ancienne membre du Conseil constitutionnel, estime que la « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit », qualification retenue par le parquet de Paris à l’encontre du rappeur Nick Conrad, auteur de chanson accompagnée d’un clip « Pendez les Blancs » , ne va pas assez loin. Et que celui-ci doit être poursuivi pour racisme.

Voici la tribune de Noëlle Lenoir :

Imaginons qu’un groupe de rockers à la peau blanche diffuse un clip intitulé « Pendez les Noirs », s’ouvrant sur l’image d’un homme à la peau noire ensanglanté au bout d’une corde, et rythmé par ces paroles : Je rentre dans des crèches, je tue des bébés noirs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants blancs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang et ainsi de suite…

S’interrogerait-on un instant sur le caractère raciste de cette exhortation ? Hésiterait-on sur l’applicabilité des dispositions de l’article 24 de la loi du 1881 punissant ceux qui « provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une race » ? Ou sur l’applicabilité du cinquième alinéa du même article réprimant l’apologie des atteintes volontaires à la vie et des atteintes volontaires à l’intégrité de la personne (ici avec circonstance aggravante de racisme conformément à l’article 132-76 du Code pénal) ? Ou des dispositions du Code pénal sur l’apologie du terrorisme (article 421-2-5) ou de l’article sur l’incitation à s’armer contre une partie de la population (article 412-8), là encore avec circonstance aggravante de racisme ? Disserterait-on sur la distinction à faire entre les débordements des paroles d’une chanson et un appel au meurtre ? Minimiserait-on cet appel en relevant que ce groupe de rock n’avait jusqu’alors qu’une faible audience ? Prétendrait-on que l’écho fait à un tel clip est idéologiquement orienté ? Qu’exprimer sa frayeur et son dégoût reviendrait à stigmatiser injustement les hommes et les femmes qui ont la peau blanche ?

Répondre par un non ferme et énergique à ces questions va de soi aux juristes et analystes que nous sommes. Pourquoi n’est-ce pas la réaction unanime ? Pourquoi tente-t-on de nous faire avaler que le clip de Nick Conrad rappellerait les chansons de Brassens ? Qu’il serait une revanche contre « les hommes blancs et éduqués qui ont le pouvoir de tout dire » ? Ou encore que ce clip mériterait « une distanciation grâce à l’art » (sic !) ? Non, les « hommes blancs et éduqués » n’ont pas le pouvoir de tout dire. Nous sommes tous tenus de respecter le droit. Il doit être clair pour tous, ainsi que l’énonce l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, que « la liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Enfin, quel art – si art il y a dans ce clip – pourrait justifier l’impunité de celui qui appelle à tuer des enfants parce qu’ils ont la peau blan

En racialisant la réprobation et la répression, on institutionnaliserait un « deux poids deux mesures » qui, pour être du racisme à rebours, n’en serait pas moins du racisme et se rendrait en l’occurrence complice d’une épouvantable invitation à tuer.

www.lepoint.frche ? (…)





Castaner à Beauvau ? Pour inaugurer les mosquées, il serait parfait !

Publié le 11 octobre 2018 – par Jacques Guillemain (dans Riposte La¨que)

Selon Libé, Castaner tiendrait la corde pour remplacer Collomb. Vrai ou intox ?

http://www.fdesouche.com/1086057-castaner-a-menace-de-demissionner-sil-nobtenait-pas-le-ministere-de-linterieur

Mais les deux intéressés démentent cette information. Castaner affirmant qu’il n’a jamais exercé le moindre chantage.

En tout état de cause, la nomination de Castaner serait une faute. L’heure n’est plus aux accommodements raisonnables avec l’islam mais à la reconquête des quartiers.

En quittant ses fonctions, l’ex-ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a tenu à transmettre au peuple français un message majeur, d’une gravité sans précédent.

Il a notamment insisté sur la situation très dégradée des quartiers difficiles, qui se ghettoïsent et doivent être reconquis pour y restaurer l’ordre républicain.

« On vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face, nous sommes en face de problèmes immenses », a reconnu l’ex-ministre.

Cette déclaration gravissime, porteuse de lendemains tragiques mais aussitôt minimisée, puis évacuée, par le gouvernement et les médias, est un aveu on ne peut plus clair.

Le risque de guérilla territoriale, voire de guerre civile si les choses empirent, n’est pas un pur fantasme de facho décérébré mais bien une réalité que le pouvoir a toujours niée et refuse d’affronter.

Qui d’autre était mieux renseigné que Collomb sur la sinistre réalité des banlieues, évaluée en permanence par les synthèses de la police et de la gendarmerie ?

Et face à cette situation qui risque de virer à la tragédie, une situation qui exige un homme fort à la tête du ministère de l’Intérieur, un type à poigne de la trempe d’un Pasqua, Macron ne trouverait rien de mieux que de nous donner l’inénarrable Castaner pour assurer la sécurité des Français !

Castaner, c’est l’islamophile bon teint. Une grande gueule arrogante qui nie l’islamisation de la France. Je ne sais pas si les forces de l’ordre apprécieront sa nomination, mais les musulmans seront satisfaits, c’est certain.

Quand Valls déclare « En France, nous avons un problème : l’islam et les musulmans », Castaner voit de la brutalité dans ces propos lucides.

« Certains, au nom de l’islam, ont des comportements qui ne sont pas acceptables. Cela n’a rien à voir avec ce qu’est la religion de l’islam, qui est une religion de bonheur, d’amour, comme la religion catholique. » (@CCastaner#BourdinDirect 10:00- 23 nov. 2017)

Ou encore :

« Cessons de parler d’État islamique, ils trahissent la religion qu’ils prétendent servir. Ce sont juste des assassins. »

Visiblement, Castaner n’a pas le Coran comme livre de chevet. Quand on est ministre des Cultes, il est pourtant bon de savoir de quoi on parle…

Qu’il écoute cette vidéo, il y verra que Daesh, c’est le véritable islam, celui du Coran et des hadiths, celui de Mahomet.

Ensuite, si les pays musulmans rayonnent de bonheur, on se demande pourquoi toute la jeunesse d’Afrique et du Moyen-Orient rêve de fuir en Occident, terre de mécréants.

Si le Coran promet le bonheur, c’est uniquement dans l’au-delà, avec fruits, miel et vin à profusion, sans oublier les multiples houris aux grands yeux noirs.

Quant à la religion de paix et d’amour, il suffit de faire le bilan du terrorisme et de la criminalité quotidienne, perpétrés au nom d’Allah, pour comprendre que Castaner est un illuminé totalement ignare.

Sur les 6 400 versets du Coran, le mot “amour” ne figure nulle part.

Encore un signe de soumission de notre pressenti ministre de l’Intérieur :

« Il y a quelques années, quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question ».

Réflexion grotesque. C’est confondre un signe de piété affiché dans une église et un acte de soumission à une religion intolérante.

Castaner est tout désigné pour inaugurer les futures mosquées en tant que ministre des Cultes. Mais il ne sera jamais l’homme de la situation pour reconquérir les quartiers insoumis tenus par les caïds et les barbus.

Rappelons-lui que dans le 9-3, les juifs sont indésirables et que nombre de familles juives, constamment persécutées, ont fui la plupart de ses villes. Mais pour Castaner, l’islam, c’est que du bonheur.

De plus en plus de musulmans refusent de serrer la main des femmes, refusent de les accepter dans un café, refusent de conduire un bus après elles.

Une religion qui tue les apostats et qui estime que la charia est au-dessus de la loi républicaine, c’est ce que Castaner appelle une religion d’amour.

En Seine-Saint-Denis, de plus en plus de quartiers deviennent des “mini-califats” passés sous le contrôle des barbus. C’est un commissaire de police qui le dit.

Rappelons aussi à notre éventuel futur premier flic de France que les musulmans occupent les 2/3 des places de prison. S’il n’en est pas convaincu, qu’il demande confirmation à Jack Lang ou qu’il consulte les synthèses de la DCPJ ou de la DCSP.

Ça fera bientôt partie de son job.

Mais il y a fort à parier que Castaner n’a jamais lu le moindre ouvrage sur l’islamisation de l’Europe. Qu’il relise les propos d’un Youssef al-Qaradawi, le maître à penser des Frères musulmans, ou d’un Marwan Muhammad, ex-responsable du CCIF.

Il y verra ce que la France représente pour bon nombre de leaders musulmans : une terre de conquête, le ventre mou de l’Europe.

Qu’il lise l’ouvrage de François Billot de Lochner, “Chronique de l’islamisation ordinaire de la France. Le grand tabou”. Il aura l’air moins nul en parlant de l’islam.

La vérité est que l’islam n’est compatible avec la loi républicaine que pour les musulmans non pratiquants qui s’affranchissent des 5 piliers de l’islam.

Mais dès lors que 50 % des jeunes musulmans souhaitent que la charia prenne le pas sur la loi républicaine, il est clair que c’est le discours des barbus qui prévaut sur le discours républicain.

Nous ne sommes plus dans une “minorité qui trahit l’islam” mais dans une majorité qui prône un islam conquérant, c’est-à-dire le véritable islam, celui du Coran.

Comme le dit Obertone dans son dernier ouvrage, “La France interdite” :

“Le seul moyen d’être “compatible” avec l’islam est donc la mort, la conversion ou la capitation. Entre ces trois alternatives, la République hésite encore.”

C’est la France qui se plie à l’islam, et non pas la République qui exige l’intégration des musulmans.

Nous ne savons pas encore si Castaner sera nommé place Beauvau, mais ce qui est certain, c’est qu’il incarne la soumission et certainement pas le chef de guerre qu’on attend pour la reconquête des quartiers réclamée par Collomb.

Combien d’années encore la cinquième puissance du monde, puissance nucléaire qui a son siège au Conseil permanent de sécurité de l’ONU et entend peser sur l’échiquier mondial, combien d’années encore notre pays va-t-il courber l’échine devant les barbus et les caïds qui ont pris le contrôle de plusieurs centaines de zones de non-droit ?

Assez de poules mouillées et de capitulards aux commandes de la France. Il nous faut un Salvini ou un Orban. C’est vital et urgent.





Macron, le méprisant de la République

Comment Emmanuel Macron va-t-il pouvoir faire face aux Français lors de sa prochaine prestation télévisée après de multiples faux pas rapportés par une presse de moins en moins macroniste, donc de plus en plus objective ?

Après l’arrogance dont il a usé face aux retraités venus le saluer à Colombey-les-Deux-Églises, il a enchaîné au Salon de l’automobile où il affiché une évidente nervosité, comme nous allons le voir. Cette attitude serait-elle due à la scène de ménage rapportée avec force détails par Valeurs actuelles et qui aurait affecté profondément le Président ? Après sa catastrophique séance de photos de Saint-Martin, Brigitte Macron lui aurait hurlé : « Il faut arrêter les conneries, maintenant. » Scène décrite par le journaliste d’Europe 1 Frédéric Helbert sur Twitter, mercredi : « Selon une top source, le Président a subi une véritable engueulade, une déculottée », venue de son épouse Brigitte Macron, qui a tout passé en revue (Benalla, etc.). « Ça gueulait si fort derrière la porte qu’on a tout entendu (membre #GSPR). » Et de poursuivre, dans un autre tweet : « C’était un huis clos derrière la lourde porte du bureau du PDR. Mais ça cognait si dur qu’on a tout capté, dit 1 officier #Secu. »

On peut prévoir que Macron n’en restera pas là et qu’une enquête approfondie auprès des services de sécurité de l’Élysée va trouver le délateur. Mais cette révélation ainsi rendue publique après le claquage de porte de son ami Collomb aura suffisamment affecté le Président pour expliquer ce qui s’est passé à Colombey et au Mondial de l’automobile.

« En quarante ans de Salon, je n’avais jamais vu un tel mépris ! », a confié le responsable d’un groupe français. Emmanuel Macron avait tout simplement privatisé le Mondial pendant trois heures, bloquant derrière un important cordon de sécurité des centaines de visiteurs et journalistes venus inaugurer cet événement. Un petit groupe d’accrédités auprès de l’Élysée avait été autorisé à suivre le Président, qui leur a déclaré, selon l’AFP, qu’« il y a un cap, des institutions, un gouvernement au travail, au service du pays et du peuple français… c’est ce qui compte. Le reste, ce sont des péripéties. » Péripéties créées par le caractère impérial du visiteur qui a bien voulu répondre qu’il continuait à conduire. « Le volant, ce sont les Français qui le donnent et ils l’ont donné pour cinq ans à une personne. »

Le ton se veut, volontairement ou pas, toujours arrogant et au-dessus de toute contestation possible. Emmanuel Macron est le chef. Et il aime le faire sentir. Même si, derrière lui, une certaine cheftaine tente de le remettre sur le chemin de la tempérance.

On peut prévoir ce qu’il va déclamer pendant ses futures deux heures d’intervention télévisée. Qu’il a fait, qu’il fait et qu’il va faire de l’excellent travail pour donner au pays (la France, je suppose) le bonheur tant attendu, la prospérité, même si celle-ci va creuser le modeste déficit qui atteindra peut-être les 2.800 milliards en 2022. « Je sais, je suis peut-être un peu cru. J’ai le défaut de dire ce que je pense », etc. Avec son sourire à la George Clooney, il va tenter de nous embobiner avec le talent que les Français ont pensé découvrir pendant sa campagne présidentielle.





Belattar et Macron, unis par la haine de la France et le mépris des Français

Publié le 10 octobre 2018 – par Martin Moisan (Dans Riposte Laïque)

Yassine Belattar a de plus en plus une sale gueule, au fur et à mesure que les années passent. Toute sa haine, sa laideur, sa noirceur, se reflètent sur son visage. C’est cet homme, qui nous hait, que Macron a osé nommer membre du Conseil présidentiel des villes, excusez du peu. Autrement dit, la France va solliciter son avis sur les banlieues.

Ce mec vient pourtant ouvertement de sommer notre pays, et son prochain ministre de l’Intérieur (nous en sommes à dix jours de vacance, après le départ de Gérard Collomb) de se plier aux règles des banlieues, en menaçant ouvertement la France de représailles dans le cas contraire.

Il a parlé d’apartheid, rien de moins, pour protéger son copain le rappeur islamiste qui voulait pendre les Blancs.

Il a insulté grossièrement Éric Zemmour sur les plateaux de télévision, faisant glousser d’aise les journalistes présents.

Il menace de procès quiconque ose lui rappeler quelques vérités, comme l’avocat Gilles-William Goldnadel ou Valeurs Actuelles.

Il a même reproché aux Grandes Gueules d’être responsables de la montée du racisme (contre les musulmans, bien sûr), ce à quoi Marschall a piteusement répondu qu’il avait toujours défendu l’islam et, au lendemain des attentats de Charlie Hebdo, qu’ils avaient fait l’émission dans la mosquée de Bordeaux chez Tareq Oubrou.

Il s’est permis de harceler Albert Chennouf-Meyer, le père d’une des victimes de Merah, qui lui ne défend pas l’islam en prétendant combattre l’islamisme.

Il a été placé en garde à vue pendant quelques heures, le 20 février dernier, aux Mureaux, lors de la visite d’Emmanuel Macron dans cette ville, après avoir insulté des policiers qu’il aurait qualifiés « d’abrutis » et de « bons à rien », ces policiers l’ayant empêché de rejoindre le cortège présidentiel dès lors qu’il se présentait sans invitation.

Les Mureaux : l’humoriste Yassine Belattar en garde à vue – Le Point

Yassine Belattar est également accusé d’avoir menacé d’égorger le journaliste Alexandre Devecchio et sa compagne après avoir traité le journaliste « d’islamophobe » et de « fils de pute ».

Et, cerise sur le gâteau, c’est lui qui présentait, en 2015, le gala du CCIF, dont on connaît les liens avec les Frères Musulmans, et qui ne cache plus sa volonté de transformer la France en terre d’islam.

Précisons qu’il vient des valises du Parti socialiste, qu’il avait voté Royal en 2007, Hollande en 2012 et s’est vendu à son « frère » Macron dont il se vante d’avoir eu le soutien lors d’une polémique que ce charlot avait provoquée avec le journal Marianne.

Parlant de sa pratique religieuse, il affiche clairement la couleur : « Il n’y a pas de modération dans la religion : on est musulman ou on ne l’est pas. »

C’est cet islamiste que Macron a nommé membre du Conseil présidentiel sur les villes. Décidément, Macron, qui passe son temps à insulter les Français des classes populaires, paraît avoir un faible pour les trafiquants noirs et les musulmans haineux qui insultent, eux aussi, la France, la France et les Français. Se souvenir de la manière dont Benalla parlait aux policiers français, à l’Elysée, se sachant protéger par celui que Jean Sobieski a surnommé Choupinet.

C’est cet islamiste que les journalistes invitent fréquemment sur les plateaux de télévision.

C’est cet islamiste que l’institution judiciaire protège. Si nous avions une justice digne de ce nom, suite à ses menaces contre la France, il aurait dû être déféré dans le bureau d’un procureur de la République et être mis en examen, voire incarcéré immédiatement, pour incitation à la haine et appel à l’émeute. Mais c’est beaucoup plus facile de s’en prendre aux Identitaires.

Comment ne pas remarquer la similitude, et la complémentarité, des insultes de Macron vis-à-vis de la France, de ses piliers, de son Histoire et de ses couches populaires.

Depuis l’Algérie, il a accusé notre pays d’avoir commis des crimes contre l’humanité, relayant la version du FLN algérien, alors que dans la réalité, en période de guerre, ce sont les indépendantistes islamistes qui ont commis le plus d’actes de sauvagerie, dans des conditions qui confirment la barbarie de cette mouvance.

Continuant, dans ce registre, à cracher sur l’armée française, il a honoré le traître communiste Audin, responsable de la mort de nombre de Français et complice du FLN.

Puis, depuis l’Angleterre, il a osé nier la réalité de la culture française.

Au Danemark, il a dénoncé ces « Gaulois réfractaires aux réformes ».

En Roumanie, il a rappelé que les Français détestaient les réformes.

En Grèce, il a affirmé qu’il ne céderait rien aux « fainéants et aux hypocrites ».

À la tribune de l’Onu, il a osé dire que la France avait fait « beaucoup de mal ».

En France, à l’occasion de différents déplacements, il a qualifié des Français « d’illettrés », « d’alcooliques » et de « fainéants ».

Jamais un chef d’État, dans l’Histoire de France mais aussi dans le monde, n’a, en si peu de temps, autant sali son pays et ses compatriotes et, qui plus est, depuis l’étranger.

Macron n’est pas un Français de cœur, c’est un citoyen du monde. Son projet politique est de supprimer les frontières, de gommer les identités des peuples et d’imposer un vivre-ensemble suicidaire pour notre civilisation. Il interdit aux Français de défendre leur culture, leur mode de vie et accorde toutes les dérogations aux autres minorités, musulmans en tête. C’est un traître dont le pays devra se débarrasser et qu’il faudra juger.

Belattar est pourtant né à Conflans-Sainte-Honorine, la ville de Rocard, où les socialistes lui ont tout accordé. Il se dit un enfant de la République. Mais c’est d’abord et surtout un enfant de l’islam, un ennemi de la France et de notre modèle laïque, et un copain de Macron. Qui se ressemble s’assemble.

Il fait partie de ces milliers de musulmans, même nés en France, même de nationalité française, qu’il faudra expulser hors de notre pays et envoyer dans un des cinquante-sept pays musulmans que compte le monde.

Sans le moindre état d’âme, tout simplement parce que, quand on a la gangrène, si on n’ampute pas, on meurt.

Donc, pour sauver la France, il faudra la débarrasser de tous les Belattar et de tous les Macron qui la pourrissent et lui crachent dessus matin, midi et soir. Les juger, les virer, les exiler, les chasser, mais ne plus les voir, ne plus les entendre.

Cela s’appelle le Grand nettoyage, et moi je n’attends que cela.

Martin Moisan (dans Riposte Laïque)





Laïcité : le ministère de l’Éducation reçoit pas moins de 30 appels par jour d’enseignants pour des conflits liés à la religion

Si le nombre d’incidents relevés par les profs est stable, certains observent une « radicalisation des pratiques religieuses ».

La plateforme d’appels créée fin mai par le ministère de l’Éducation nationale reçoit pas moins de 30 appels par jour d’enseignants en quête d’aide et de conseils, notamment pour des questions relatives à la laïcité et aux conflits liés à la religion. Dans l’entourage de Jean-Michel Blanquer, on assure que ces professionnels sont écoutés, orientés et pris en charge dans les 24 heures.

Dans ce contexte, le contenu d’une note de synthèse annuelle des renseignements territoriaux, datée de juillet et révélée mardi par Europe 1, n’étonne guère au ministère. Comme d’autres avant celle-ci, la note de quelques pages signale des cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires, en insistant sur le fait que ces cas sont stables. «Les motifs sont de plus en plus inquiétants», estime en revanche la radio, qui prend l’exemple d’élèves refusant d’avoir cours dans une classe comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran.

(…) Le Figaro





Le communautarisme musulman c’est aussi à l’école !

C’est une note plus qu’alarmante des services de renseignement à laquelle Europe 1 a eu accès et dont la teneur nous est révélée ce mardi. Elle concerne « les dérives du communautarisme à l’école ». Voilà pour le titre qui ne désigne personne, mais ledit communautarisme, bien sûr, c’est le communautarisme musulman. De plus en plus radical, de plus en plus aberrant, de plus en plus ingérable.

Donc, « Europe 1 a pu consulter en exclusivité une note ultra confidentielle des services de renseignement, reçue par le cabinet du président de la République, du Premier ministre et de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, sur les signalements de cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires ». Et ce que cette note révèle est particulièrement inquiétant.

C’est la gravité des faits et particulièrement les motifs, totalement extravagants, qui inquiètent grandement l’institution. On signale ainsi une nouveauté sur le terrain du « refus de » : après la nourriture, la mixité, le contenu des enseignements, etc., ce sont désormais des élèves qui « refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran ». La note signale également la multiplication des cas où les enfants « refusent de dessiner des représentations humaines », « se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe » ou bien, presque classique désormais, refusent de se donner la main entre garçons et filles.

La note alerte également sur un problème qui pourrait relever de la santé publique, à savoir que les enfants suivent le ramadan de plus en plus tôt, mettant en place de véritables phobies délirantes. Ainsi « à Troyes, des élèves de sixième ont refusé d’aller à la piscine avec leur classe de peur de « boire la tasse et de casser leur jeûne » ».
La question des repas devient dès lors ingérable quand il ne s’agit plus seulement de refuser la nourriture, mais même de s’asseoir à côté de celui qui ne mange pas halal ! Il est ainsi rapporté qu’au cours d’un voyage scolaire organisé dans un collège de Saint-Denis, il a été proposé du poulet et des frites. Sur une cinquantaine d’enfants, 35 ont refusé le poulet « non halal »… qui a été jeté. Pour les mêmes raisons, on supprime partout des voyages scolaires.

Voilà autant de faits qui relativisent les discours larmoyants des belles âmes sur les enfants qui ne peuvent manger à leur faim, ou qui sont discriminés parce que privés de sorties…

Tout cela est su mais nié par une grande partie de nos intellectuels (ou prétendus tels) qui persistent à voir en tout musulman un martyre de l’Occident colonisateur. Pourtant, comme le soulignait Hakim El Karoui au début de septembre, sur Europe 1 également, le communautarisme musulman est en train de fabriquer sous notre nez une société parallèle.

Auteur d’un rapport sur la réorganisation de l’islam de France, ce spécialiste de l’histoire de l’islam auprès de l’Institut Montaigne établit une comparaison sans doute très déstabilisante pour nos penseurs de gauche, mais parfaitement fondée : « l’islamisme ressemble au communisme », dit-il. Comme lui, il a « des militants, des sympathisants, et une activité locale pour diffuser une idée ». Comme le communisme qui voulait imposer par la force une société prétendument généreuse, les islamistes « essayent de créer une société alternative, qui va être pure, halal – halal veut dire « licite ». De façon concrète, ce sont évidemment les vêtements, la nourriture mais aussi la façon de vivre ensemble. On crée un « Blablacar halal », un « Airbnb halal » pour ne pas se mélanger ». Car le propre des tous les communautarismes est là : créer une société en marge, avec ses propres règles.

On peut contester les propositions d’Hakim El Karoui, mais certes pas sa conclusion : « Il faut se lever et reprendre la main sur la religion musulmane. » S’il n’est pas trop tard…





Paris 13e : Agression filmée d’un couple d’origine asiatique à son domicile

Un couple d’origine asiatique rentre tard le soir à son domicile, dans un quartier résidentiel du 13e arrondissement de Paris, lundi 1er octobre. Il se fait prendre en filature par quatre individus puis est agressé dans le hall de leur immeuble.

Le mari est fouillé pendant une minute qui lui parait interminable, sous les yeux de sa femme, impuissante.

Les agresseurs le précisent aux victimes : ils ne cherchent ni cartes bancaires, ni téléphones portables… mais avant tout des espèces.

Ils repartent avec un butin d’un peu plus de 100€ tandis que pour le couple, cela signifiera des séquelles psychologiques à vie.
Le couple a décidé de porter plainte.

Sécurité pour tous

Samedi, c’est jour de mariage, et cela devient insupportable dans ma ville

Je n’habite pas les quartiers nord de Marseille ou le 93, mais une ville du Sud-Ouest. Et pourtant, je vais vivre un samedi après-midi de mariages comme partout en France. Pas de mariage blanc, non. Un vrai mariage. Un mariage vert ou rouge, car ce sont les couleurs qui domineront dans des drapeaux agités par les portières des belles voitures et que verront les passants. Passants qui seront contraints, s’ils font des courses en centre-ville, conduisent leurs enfants à la musique ou au foot, de reconnaître qu’un mariage communautaire – c’est comme ça que disent pudiquement les journalistes de la presse quotidienne régionale – a lieu. Contraints de mille façons : les drapeaux brandis (marocains, algériens ou turcs), donc, les klaxons, les cris, la circulation perturbée par le convoi nuptial qui n’hésitera pas à griller les feux, monter sur les trottoirs, mais aussi les cris et les injures lancées au citoyen lambda qui ose lancer un regard désapprobateur ou respecter les feux tricolores.

Or, il semblerait que la désapprobation progresse. Les Français sont un peuple patient et policé. Jusqu’à un certain point, peut-être. Surtout quand ils commencent à comprendre qu’il y a abus, excès, manque de retenue, de respect. Et ces excès, qui deviennent parfois des délits en termes de sécurité routière ou de simple respect du Code de la route, passent mal et font que, sommés de voir du vert tous les samedis après-midi, certains piétons ou commerçants commencent à voir vraiment rouge. À l’heure où vos dépassements de 8 km/h et vos 5 minutes de retard au parking vous coûtent des centaines d’euros, l’impunité dont jouissent les noceurs du samedi après-midi dans les villes de France est inacceptable.

Samedi dernier, à Annecy, les débordements ont été si manifestes, les piétons si excédés que la police a dû intervenir. Tant que le piéton ne crie pas, les autorités ne bougent pas : étrange façon de gérer le vivre ensemble… Selon France Bleu,

« Deux mariages célébrés dans la communauté turque d’Annecy ont entraîné, en plein centre-ville, de nombreux débordements et infractions au Code de la route. Voitures sur le trottoir, circulation à contresens, refus de priorité… la liste est longue. “Ce jour-là, nous avons reçu énormément d’appels de la part de piétons ou de conducteurs excédés par ces comportements”, indique un responsable du commissariat d’Annecy. »

À Nice, le 1er septembre dernier, Christian Estrosi avait même décidé de reporter un mariage dont les protagonistes et les invités ne respectaient pas le Code de la route, ni la « charte » des mariages qu’il a édictée en 2012. Visiblement, la charte n’a pas suffi.

Dans ma ville, ces deux derniers samedis de septembre, nous avons assisté avec nos enfants à des excès comparables.

Sur d’autres sujets, il nous est demandé de « ne plus rien laisser passer ». Et, si, devant ces dérives inacceptables, on ne laissait plus passer non plus ? Et si, au-delà de la nécessaire répression de ces comportements irrespectueux et délictueux, on demandait à nos maires, à tous nos élus, d’agir, de légiférer, réglementer pour exiger, dans tout ce qui entoure cet acte d’état civil majeur qu’est le mariage, un respect minimum de la France et des Français, aussi bien dans les symboles (pas de drapeaux étrangers) que dans les comportements. Le vivre ensemble y gagnerait beaucoup.

Car – ne nous y trompons pas – la question des mariages communautaires n’est pas qu’un simple problème de Code de la route : il est l’un des nombreux signes par lesquels des communautés musulmanes disent dans l’espace public, avec des drapeaux turcs ou marocains, et jusqu’aux abords des mairies : nous sommes chez nous.