[…] D’après une étude réalisée par l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et publiée mardi 20 novembre, le revenu disponible des ménages (revenu dont dispose effectivement un ménage afin de consommer ou d’épargner) aurait baissé en moyenne de 440 euros dans l’Hexagone entre 2008 et 2016. Une perte qui avoisine les 160 euros pour les 5 % de foyers les plus modestes et 2.500 euros pour les 5 % les plus aisés.
[…] Les auteurs se sont concentrés exclusivement sur l’impact des réformes sociales et fiscales mises en places sous les deux précédents quinquennats, les évolutions démographiques et celles du marché du travail. Des facteurs qui ne suffisent pas, manifestement, à tout expliquer. […]
A elles seules, les mesures socio-fiscales auraient en effet grignoté de 500 euros en moyenne le revenu disponible des ménages. Le découpage est simple : la hausse des cotisations et contributions sociales ainsi que celle des impôts sur le revenu et le patrimoine ont coûté (en moyenne toujours) 750 euros, alors que la revalorisation des prestations familiales, des minima sociaux et des aides aux travailleurs pauvres en rapportait 250.
Mais un autre phénomène a joué à plein : l’augmentation dans la population de la part des personnes seules et des familles monoparentales. Les ménages, plus éclatés, ont rapetissé, et leurs revenus avec. Un phénomène accentué par le vieillissement de la population. D’après l’OFCE, cet « effet démographie » a représenté une baisse de 400 euros du revenu moyen. Il semble que toutes les tranches de la population soient concernées, puisque les pertes de revenu touchent tous les vingtiles entre 1 % et 1,4 %. […]
Publié le 19 novembre 2018 – par Christine Tasin (Riposte Laïque)
La « diversité », les « nouveaux Français », la « France de demain » chère à Mélenchon : aux abonnés absents, le 17 novembre !
Ces gens si prompts à agiter leur carte d’identité ne se sentiraient pas concernés quand les Français d’origine sont dans la rue ?
Eux si prompts à l’occuper, la rue, à pleurnicher, à quémander, à réclamer une égalité de droits (ou plutôt une supériorité de droits – mais pas de devoirs…). À moins qu’ils ne soient tellement occupés à lécher le cul de Macron pour obtenir un statut spécifique et privilégié pour l’islam qu’ils ne veulent absolument pas le fâcher ?
Tous les témoignages reçus, toutes les images, toutes les vidéos concordent. La France du 17 novembre est la France des « de souche », la France des lépreux, la France d’il y a 50 ans, blanche, mixte, goguenarde, aimant rire et persifler, aimant danser, hommes et femmes main dans la main, et se révolter. Des Français qui disent « nos ancêtres les Gaulois » et qui ne se posent pas la question de savoir si leurs ancêtres sont Gaulois, Francs, Normands, Romains, Italiens, Espagnols, Portugais, Vikings… Des Français qui se sentent chez eux – pour combien de temps encore ? – en France.
Mais où étaient-ils, ces immigrés, et notamment ces musulmans qui occupent tant nos dirigeants et qui intéressent tellement les politiques qu’ils obsèdent ?
Ils obsèdent l’ONU et la CEDH, qui cherchent par tous les moyens à modifier nos lois et nos coutumes pour nous imposer les barbus et les voilées. Ils obsèdent Collomb, mort de peur, qui a même préféré s’enfuir la queue basse plutôt que de les gérer. Ils obsèdent Macron, qui passe ses jours et ses nuits à chercher quoi leur offrir pour obtenir la paix, au moins tant qu’il est aux manettes. Ils obsèdent les tribunaux, qui ne savent plus où donner de la tête devant les délinquants musulmans, devant les plaintes contre les Résistants à l’islamisation. Ils obsèdent policiers et pompiers, vivant dans la crainte de devoir intervenir dans leurs quartiers, au risque de finir grillés dans leur voiture…. Liste illimitée, mais chacun comprend ce que je veux dire.
La Seine-Saint-Denis, les quartiers nord de Marseille, Lille… les 1 000 quartiers à problèmes (devenus de ce fait « prioritaires » !) ont fait les morts le week-end dernier, c’est indubitable. D’ailleurs, s’ils ne l’avaient pas fait, la contestation aurait tout de suite tourné en scènes d’horreur, en voitures et poubelles brûlées, en vitrines cassées, en rues dévastées… Il y a un monde entre notre manière de manifester, de façon bonhomme, et la violence endémique de toute manifestation islamique. C’est d’ailleurs, pour le moment, leur force, leur moyen de pression. Même la CEDH a refusé la liberté d’expression à une Autrichienne par peur des émeutes…
Pas une émeute. Pas d’Allahu akbar. Rien de tout cela, une preuve de plus que la diversité n’était pas là.
Les musulmans se fichent de nos demandes, de nos contestations, ils ne se joignent pas à nous. Pourquoi ?
Ne seraient-ils pas concernés par le prix de l’essence ?
Ne vont-ils pas travailler ?
Ne circulent-ils pas ?
Cochez la bonne réponse. On peut en cocher plusieurs.
– Ils ne travaillent pas.
– Ils ont des moyens de vivre dépassant largement ceux du Français moyen, du sans-dents.
– Ils sont tellement formatés par l’islam que seule la défense de cette saloperie d’islam les fait sortir de chez eux et se mobiliser.
– Leur mission est en train d’aboutir, la France est presque totalement islamisée, presque totalement soumise à la charia, en douceur et par le chantage, à la fois par les efforts conjugués de la taqîya des Frères musulmans et à la fois par la violence des masses musulmanes en émeute et celle des terroristes. Macron prépare l’islam de France, il se prépare à signer le Pacte mondial des migrations… Bientôt, il prendra Marwann Muhammad comme Premier ministre… Les musulmans ne voudraient surtout pas, par une participation maladroite à la contestation en masse de Macron, permettre à ce dernier de reculer…
Quelles que soient les raisons que vous avez cochées, il n’y a qu’une conclusion à tirer de tout cela : les musulmans qui se mettent à l’écart d’un mouvement de masse comme celui des gilets jaunes montrent qu’ils ne se sentent pas français, qu’ils ne sont pas français, ce qui démontre, ô combien, ce que nous affirmons depuis des lustres : l’islam est incompatible avec la France, avec la République, avec les Français.
Une enquête a été ouverte pour violences volontaires commises en raison de la religion.
Il avait fait ses courses de Noël. Il sortait du métro Alesia (XIVe arrondissement) et se dirigeait tranquillement vers l’avenue du Maine (XIVe arrondissement), les bras chargés de son paquet emballé dans du papier cadeau très « Noël ». Les faits ont eu lieu mercredi à 18h20.
Un inconnu l’a abordé, bousculé, giflé, faisant tomber ses lunettes à terre. Et lui aurait déclaré, avant de tourner les talons : « Voilà ce qu’on fait aux mécréants. »
Le sexagénaire, choqué, a remonté l’avenue du Maine en direction du commissariat du XIVe arrondissement pour porter plainte. Une enquête a été ouverte pour violences volontaires commises en raison de la religion.
Dîner pincé, le 17 novembre au soir, à l’Élysée. Le menu est pourtant excellent, mais les nouvelles contrarient le jeune Président, qui n’aime pas être contredit. On ne contredit pas un énarque sorti de l’« Inspection », comme on dit entre initiés.
Juste au moment où Brigitte se lance dans un émouvant, et ô combien utile, combat contre la fessée – ce mal du siècle -, son petit mari se prend une grande claque de la part de cette valetaille de gilets jaunes. De quoi vous flanquer une indigestion de pigeonneau en gelée au jus de truffes.
L’image du winner startuper mondial en prend un sacré coup : et qui l’a ainsi métamorphosé en loser ? Ces gens qui ne sont rien. Lui qui rassemblait, autour de lui, tout le gratin mondial la semaine dernière, se permettant de se payer la tête de Trump et d’insulter les mal-pensants Serbes, le voilà ravalé au rang de petit Président contesté par ceux qu’il ignore superbement depuis son investiture.
Car ce sont bien les oubliés qui se rappellent à lui subitement et en nombre malgré les avertissements désintéressés, bien sûr, de la presse bien-pensante : « Que risquent les gilets jaunes ? » Devant des policiers qui leur ressemblent, les Français, comme je n’en avais récemment vu qu’aux obsèques de Johnny, sont sortis de chez eux. Vous savez, pas ceux qu’on voit en toute occasion dans les télés pour célébrer la « diversité », mais des Céfrans qui n’ont pas la possibilité de passer à la télé, déjà parce qu’ils bossent et qu’ils sont, de plus, ignorés par la plupart des journalistes. J’ai même vu un gilet jaune prévenir : « Gaulois en colère ».
La banlieue subventionnée assiste en silence à leur sortie en force. Grigny et Viry-Châtillon en restent stupéfaites. Curieusement, aussi, je n’ai pas vu de drapeau algérien brandi par ces manifestants-là, juste de nombreux drapeaux bleu-blanc-rouge.
Surpris, aussi, les policiers qui s’entendent interpeller par des « La police avec nous » que seuls les plus anciens d’entre eux avaient déjà entendus. Résonnent aussi de nouveaux « Pose ton casque », « Fais comme les Italiens ». Diable, à l’Élysée on n’en arrive à ne pas savourer le délicieux moelleux au pur cacao bio et équitable d’Équateur. Soirée gâchée.
Publié le 17 novembre 2018 – par Christine Tasin (Riposte Laïque)
Ce qui se passe en France est magnifique.
Pierre et moi avions choisi la province pour notre participation à la journée historique de révolte spontanée contre la hausse des prix de l’essence, mais journée qui, en fait, se voulait une journée d’avertissement envoyé à Macron.
« Macron, prends garde à toi »
Nous étions autour d’un rond-point menant aux pompes à essence d’un Leclerc… Barrages filtrants, discussions pour dissuader les automobilistes de se rendre à la pompe 24h sur 24, la seule restée ouverte… tout cela dans une ambiance festive incroyable, malgré le froid, malgré la haine de Macron qui revenait sans cesse dans les discussions, malgré la peur du lendemain, malgré le sentiment très fort d’être des vaches à lait méprisées par leur gouvernement. Et tout cela dans un froid de canard…
Il n’empêche… Quelle belle fraternité, quelle complicité, quelle connivence entre gilets jaunes. Il fallait le vivre pour l’apprécier. C’est indicible et pourtant c’était cela, partout en France. L’esprit gaulois retrouvé. Que du bonheur. Astérix était partout en France aujourd’hui, et cela dans un mouvement sans leader, sans syndicat, un mouvement irrécupérable par qui que ce soit, c’est ce qui en fait la grandeur… et la dangerosité pour Macron. Macron, face aux irréductibles Gaulois, a dû faire dans son froc aujourd’hui, et ce n’est pas fini.
Des gens qui ne se connaissent ni d’Adam ni d’Ève, qui se tutoient, qui s’embrassent, les uns qui apportent le café, les autres les gâteaux, les feux qui s’allument pour se réchauffer à la nuit tombante.
Quelle détermination ! Quel amour authentique de la France et quelle lucidité chez ces sans-dents méprisés à l’Élysée et dans les salons des bobos…
Il suffisait de pas grand-chose pour ne pas être bloqué trop longtemps aux barrages filtrants, un mot de sympathie, un gilet jaune sur le tableau de bord, un sourire… Et vogue le bateau France, au son des klaxons des sympathisants.
Et ces moments extraordinaires où des chauffeurs d’entreprises voisines au volant de leur camion faisaient 2 ou 3 fois le tour du rond-point en klaxonnant à tout-va pour nous remercier d’être là et pour nous signifier qu’ils allaient prendre le relais dès lundi ! Les hourras ! Les applaudissements fusaient, crépitaient…
Cela avait un air de déjà-vu, de déjà-entendu, il y a longtemps, trop longtemps : L’ambiance était bon enfant, fraternelle… mais tout sauf résignée. Les gens sont déterminés et prêts à continuer demain, lundi et autant de temps qu’il le faudra, au moins pour les retraités et les chômeurs.
Je n’ai rencontré que des gens absolument adorables, mais capables de se fâcher tout rouge face aux traîtres, face aux jaunes, à ceux qui les défiaient, les insultaient, voire essayaient de leur rouler dessus.
Les « jaunes » pouvaient être sûrs qu’ils resteraient longtemps bloqués… Et si, après avoir parlementé, certains obtenaient le droit d’entrer sur le parking Leclerc, d’autres ont dû y renoncer définitivement. Nous avons assisté à une scène emblématique des deux mondes qui cohabitent en France. Une petite bourgeoise arrivant avec sa grosse bagnole, décidée à forcer le barrage en fonçant sur nous au point de nous toucher, croyant nous intimider et sortant comme une furie de sa voiture pour nous insulter et nous dire qu’elle avait l’habitude de passer à cet endroit et passerait quoi qu’il arrive. Mal lui en a pris… La discussion a été houleuse, l’un d’entre nous s’est assis par terre devant sa voiture en la mettant au défi de l’écraser…
Elle est remontée dans sa voiture en hurlant, rejoignant les deux caniches à sa mémère qui l’y attendaient et elle est partie sous les lazzis.
Mais il faut avouer que ce genre de scène a été très rare.
Des gilets jaunes qui bloquaient la ville la plus proche sont venus nous rejoindre en milieu d’après-midi, écoeurés par le comportement de quelques-uns d’entre eux, très agressifs avec les gendarmes, faisant brûler des pneus, jetant des projectiles. Chacun était persuadé qu’il s’agissait de provocateurs envoyés par le gouvernement ou les gauchistes pour discréditer le mouvement.
En tout cas, les gilets jaunes, alias les sans-dents… voient clair. Nous avons beaucoup discuté, nous avons distribué nos tracts… Nous avons fait l’unanimité. Tous ceux que nous avons rencontrés – et c’était, pour certains, la première manifestation de leur vie – n’avaient pas de mots assez durs pour ce gouvernement pratiquant la préférence étrangère. Tous, absolument tous, avant même que nous ayons pu mettre le sujet sur le tapis, parlaient de conflit de civilisation entre l’islam et nous, du tapis rouge déroulé pour les étrangers, des fins de mois difficiles pour les nôtres, des mensonges de Macron sur les raisons de la hausse des prix…
Étrangement, tout ceux qui parlaient de leur vote disaient avoir voté Marine… On ne sait si certains mentaient, si ceux qui se taisaient étaient des macronistes repentis récitant tous les soirs 3 Pater et 2 Ave pour se faire pardonner leur choix calamiteux du 7 mai 2017… En tout cas, pas un ne s’est vanté d’avoir participé à mettre au pouvoir ce sale type, vu par la base comme un incompétent et un traître de compétition…
Et ils étaient nombreux, très nombreux, à penser et à dire que la guerre « civile » chez nous était inévitable…
En complément, la vidéo du jour de Pierre : Gilets jaunes, ce n’est qu’un début, le combat continue !
Source « Boulevard Voltaire » IMPORTANT : RUTUBE.fr met en avant cet article, MAIS en ajoutant que si le dérèglement climatique n’est pas seulement le fait de l’homme, il n’en reste pas moins que la pollution est bien d’origine humaine. Il est donc important de mettre en place la transition énergétique ! Par contre les solutions imaginées par nos gouvernants ne vont pas du tout dans ce sens. Les taxes que l’on nous imposent ne sont donc pas justifiées par rapport à leur politique.
Le pouvoir fait la leçon aux « ploucs » qui manifestent avec les gilets jaunes. La taxation des carburants serait une obligation impérieuse, car la planète serait en péril de mort, nos enfants risqueraient de griller sur place. Un dessin, sans doute inspiré par le pouvoir, est symbolique de cette propagande simpliste (stupide ?). On voit une rue envahie par des « beaufs » qui protestent contre les taxes et la même rue, quelques années plus tard, déserte car les températures ont monté de 2° ! C’est un délire total, car une telle hausse des températures serait pratiquement indolore, du moins en France.
Le réchauffement est-il un mythe ? Peut-être pas, mais il n’a sans doute pas l’ampleur qu’on lui prête. La différence de température entre la moyenne d’octobre 2018 et celles des mois d’octobre des années 1980 à 2010 n’a été que de 0.5° après 0.4 en septembre 1. On est revenu au niveau de l’année 2005.
De même, on nous rabâche que l’Arctique perd sa banquise. Pour prouver ce phénomène, l’inénarrable Mme Royal a mis en exergue une prétendu ouverture du passage du Nord-Ouest. Effectivement, en août 2018 un cargo est allé directement du Japon en Europe en longeant les côtes de Sibérie. Ce prétendu exploit est en fait un pétard mouillé, car des bateaux l’ont déjà réalisé au XIXe siècle. En outre, le cargo était précédé par un brise-glace russe performant (et très coûteux en carburant !). Or en cet automne 2018, les glaces de l’Arctique se reconstituent et l’étendue se rapproche de celles des années 1980 à 2010 2. Au Groenland, le glacier qui recouvre cette grande île, loin d’être en déclin, a encore progressé. Ces informations n’ont pas été répercutées alors que le moindre incident qui prouverait, paraît-il, le réchauffement est systématiquement mis en avant même quand les faits sont douteux ! Et on oublie que dans les années 1920, la banquise arctique avait déjà régressé au point qu’on prévoyait à l’époque sa prochaine disparition. Dès 1940, elle a connu un nouveau pic d’expansion.
Des rapports biaisés, un catastrophisme que la réalité ne perturbe jamais, des arguments paradoxaux pour expliquer les faits dérangeants pour la théorie en vigueur (du genre, « il fait très froid, donc c’est la faute au réchauffement climatique et ce dernier va même faire augmenter l’étendue de la banquise Arctique »). Quelles absurdités ! On se fie obstinément à des modèles qui se sont révélés faux et les médias ne donnent jamais le vrai (et faible) réchauffement, mais celui, imaginaire, de ces théories bancales.
Y-a-t-il réellement une urgence climatique ? La construction intellectuelle qui justifie la hausse des prélèvements sur les carburants a-t-elle des fondations solides ? On peut légitimement se poser des questions. En tout cas, il ne faut pas céder à l’hystérie ambiante et ne pas prendre pour argent comptant les prévisions du GIEC, qui s’est beaucoup trompé par le passé. Il avait notamment affirmé qu’un grand nombre d’îles coralliennes seraient submergées avant 2010. Or il n’y en a eu aucune ! Pourtant, le gouvernement taxe les Français sous ces prétextes écologiques qui l’arrangent et, pour décourager les protestataires, il les culpabilise et les insulte.
D’ores et déjà, et quelle que soit la suite du mouvement, ce qu’il obtiendra ou pas, et l’amertume qu’il laissera, le mouvement des gilets jaunes a gagné. Ou, plutôt, il a fait gagner le peuple. Pas celui des syndicats. Pas celui de la gauche. Pas celui des banlieues. Le peuple qu’ils n’aiment pas, celui qui vote mal – c’est-à-dire pas pour Macron et les partis qui l’ont enfanté : celui de la province, de la voiture, des budgets serrés, du travail, de l’exaspération devant les délires de la France d’en haut. Le peuple de la France périphérique.
On pourra faire remarquer que le mouvement est sans lendemain, sans « débouché politique », mais sa victoire est ailleurs : le peuple a gagné face à lui-même, face à l’image que « l’autre peuple », celui des villes, des milieux aisés et intellectuels a de lui et lui renvoie. Merci à Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement qui, pour une fois, a dit la vérité, la vérité de ce que ce peuple d’en haut pense de l’autre, avec sa sortie sur le peuple des « clopes et du diesel ». Le mépris exprimé sans filtre.
Les gilets jaunes ont remporté une triple victoire.
D’abord, ils se sont exprimés avec ce qu’ils sont et d’où ils sont. Rien de plus fort et de plus symbolique que cet objet – le gilet jaune – et ces lieux : ronds-points, péages qui disent leur quotidien. Booba et le peuple d’en haut fréquentent les aérogares ; la France périphérique a montré son univers quotidien, dans ce qui synthétise le mieux ses difficultés : éloignement, trajets, travail, coûts (essence, péages, normes, impôts locaux, logement des enfants étudiants, etc.).
Ensuite, face à un pouvoir né de la maîtrise de la communication et des réseaux, le mouvement a montré qu’il pouvait se battre au même niveau. Pas de grande manifestation parisienne. Ils ont inventé le « circuit court » de la communication et de la manifestation, réseaux sociaux aidant. Face à l’irruption de cette géographie d’en bas, Emmanuel Macron a eu tort d’opposer des symboles inappropriés qui n’ont fait qu’accroître le décalage : la polémique Pétain, l’instrumentalisation du 11 Novembre et, enfin, le porte-avions Charles-de-Gaulle. Grosse erreur de com’. Dans ce conflit, l’ancien monde, c’était Macron.
Enfin, ce mouvement, qui est encore taxé de « beaufitude » par les petits Griveaux de service, a gagné la bataille intellectuelle face à tous les experts, les donneurs de leçons fiscales et écologiques.
Il a mis sur la table les questions que ces gens-là, grands culpabilisateurs devant la planète, se gardaient bien de poser, les mensonges et les injustices du catéchisme fiscalo-écolo-bobo : et le coût écologique des avions ? Des voitures électriques ? Et la question fiscale ?
Pour ces trois raisons, ce mouvement des gilets jaunes est une révolution, un renversement de perspective. Et il fera date car il a permis au peuple de prendre conscience de sa force d’action – et de blocage – et de réflexion. Il a aussi montré la faiblesse des grandes « valeurs » du pouvoir en place : l’écologie aujourd’hui. L’immigration demain ?
Mais, comme le signale le magazine Science et Vie (janvier 2015), « les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diésel ».
Carlos Tavares (patron de PSA) : « Le monde est fou. Le fait que les autorités nous ordonnent d’aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant.
Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n’est pas aussi beau que ça en a l’air, sur le recyclage des batteries, l’utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge? Comment est-ce que nous allons produire plus d’énergie électrique propre ? Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas un désastre écologique ? Comment faire en sorte que le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ? Comment trouver suffisamment de matière première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée ? Qui traite la question de la mobilité propre dans sa globalité ? Qui aujourd’hui est en train de se poser la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ?
Je m’inquiète en tant que citoyen, parce qu’en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible.
Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions dans des contextes émotionnels. »
STÉPHANE LHOMME : Directeur de l’Observatoire du nucléaire Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique.
Le subventionner n’a pas de sens, explique Stéphane Lhomme.
La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique
Pour commencer à être moins producteur de CO² qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !
AFP / DANIEL ROLAND : Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels,la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel. Ce sont là les conclusions d’une étude, déjà ancienne, de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), ignorées délibérément par le gouvernement (Élaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020, (novembre 2013)
Sachant que ces voitures servent essentiellement à des trajets courts, il est probable que le kilométrage nécessaire pour s’estimer « vertueux » ne sera jamais atteint.
De plus, tout le CO² émis par une voiture électrique est envoyé dans l’atmosphère avant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre, alors que la par ailleurs, il est partout prétendu que la voiture électrique n’émet pas de particules fines.
Mais, comme le signale le magazine Science et Vie (janvier 2015), « les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diésel ».
La voiture électrique émet certes moins de particules que la voiture thermique, puisqu’elle ne dispose pas d’un pot d’échappement, mais elle possède bien des freins, des pneus, et roule sur le goudron !
Au final, la voiture électrique n’est pas plus écologique que la voiture thermique. L’argent public consacré à son développement est donc totalement injustifié.
Or, il s’agit de sommes astronomiques : • Le gouvernement a lancé un plan d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ 10 000 euros pièce, soit un cout d’environ 70 milliards d’euros. • Il est d’ailleurs poignant de voir les élus de petites communes, croyant faire un geste pour l’environnement, casser la tirelire municipale pour s’offrir une borne ; • Le bonus «écologique» à l’achat d’une voiture électrique dépasse 10 000 €par véhicule, souvent complété par une prime de la région. • La quasi-totalité des acheteurs sont des ménages aisés, car ces véhicules sont très chers : une fois de plus, l’argent de tous est offert aux plus privilégiés.
En réalité, au pays de l’atome, tous les moyens sont bons pour «booster» la consommation d’électricité, en baisse continue depuis des années.
Car la voiture électrique en France peut être considérée comme une «voiture nucléaire» : la quasi-totalité des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.
Il ne faut pas se laisser abuser par les certificats mis en avant par M. Bolloré et ses Autolib (Paris), Bluecub (Bordeaux) et Bluely (Lyon), assurant qu’elles sont rechargées aux énergies renouvelables : il ne s’agit que de jeux d’écriture ; l’électricité utilisée est la même qu’ailleurs.
Nous ne faisons pas ici la promotion de la voiture thermique, elle-même une calamité environnementale.
Mais, justement, personne n’aurait l’idée d’offrir 10 000 euros à l’achat d’une voiture diesel, de lui réserver des places de stationnement et de remplir son réservoir à prix cassé…
C’est une très bonne analyse démontrant que nos politiques (et les verts) nous font du spectacle :
La paranoïa du diesel ne concerne que les automobilistes !!!
Les Poids lourds, Autocars, Navires, sont exclus !
Juste pour situer le degré de paranoïa des plus virulents détracteurs du véhicule diesel, il faut leur révéler les données de l’industrie maritime qui a démontré qu’en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant utilisé, les 40 plus gros navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760 millions d’automobiles de la planète.
Vous savez, ces porte-conteneurs qui nous alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines délocalisées, aujourd’hui, ils brûlent chacun 10.000 tonnes de carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.
Ces malheureux 40 navires font partie d’une flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers. Pour ne pas quitter le domaine maritime, rappelons que la flotte de plaisance française est d’environ 500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le plus moyen de ceux-ci brule environ 900 litres de fuel en seulement une heure, alors que les 24 % de foyers français qui se chauffent au fioul ont du mal à remplir leur cuve pour l’hiver.
Pour continuer sur le chemin de la schizophrénie paranoïde, prenons en compte toute la flottille de pêche et les 4,7 millions de poids lourds en transit à travers la France et les milliers d’avions qui sillonnent le ciel.
Pour compléter cette petite fable, n’oublions pas l’indispensable domaine agricole où la consommation moyenne d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.
Cela prouve également que les journaleux sont achetés par le pouvoir pour la boucler et nous laver les cerveaux.
Ce type de protestation est monnaie courante chez les mineurs isolés.
Vendredi après-midi, une dizaine d’entre eux, logeant dans un foyer de la rue Ernest-Renan à Villefranche-sur-Saône, s’est retranchée pour dénoncer la nourriture qui leur est servie. Ils ont également cassé de la vaisselle et retourné la cuisine, obligeant la police à intervenir et à procéder à l’interpellation de quatre d’entre eux, dont le meneur du mouvement.
Ce dernier, arrivé récemment, aurait convaincu les autres mineurs migrants de ne consommer que du riz et du poulet.
Ils ont notamment été pris à partie physiquement et verbalement
Une agression violente… et gratuite. Sa cause ? Une attente un peu trop longue à une heure un peu trop tardive. Il est environ 2 h du matin lorsque l’homme, admis pour une blessure à l’oreille, s’emporte contre les infirmiers présents au service des urgences. « Je vais vous crever. On revient demain, t’es morte », lance-t-il à l’une des urgentistes, tout en ajoutant : « Sal***, tu vas pas me faire attendre sale p*** française ». Et de se tourner vers un infirmier présent : « Toi, ta g*****, je vais te faire la peau ». Après ce déchaînement de violence verbale, l’individu, résidant à Tarascon, est passé à celle physique, assenant un coup de poing à une infirmière avant d’en bousculer deux autres (un homme et une femme) contre le mur