12 mai, à Angers : une jeune femme libérée sortant seule en boîte de nuit sauvagement violée par un clandestin du Mali

Le Courrier de l’Ouest :

Un mineur isolé de 17 ans a interpellé lundi matin, peu après 10 h 30, boulevard Jacques-Portet à Angers. Soupçonné de vol avec violences et de viol, il a été placé en garde à vue. Il doit être déféré mercredi matin. Il devrait être mis en examen et placé en détention provisoire.

« Mineur isolé » : clandestin agressif d’Afrique dans la novlangue cosmopolite.

Les faits reprochés remontent à la nuit du samedi 11 au dimanche 12 mai et se sont déroulés en deux actes. Aux alentours de 3 h 30, une femme de 21 ans quitte la boîte de nuit où elle a passé la soirée, en plein centre-ville d’Angers. Elle se dirige, à pied, vers la place Imbach, où elle a garé son véhicule,

La jeune femme se sent suivie mais continue son chemin, jusqu’à sa voiture dans laquelle elle s’installe. C’est alors qu’elle est abordée. Un garçon lui demande son portable, pour téléphoner. Elle refuse mais l’agresseur parvient à lui arracher des mains et à partir à toutes jambes.

Courageuse, la jeune fille se lance à ses trousses. Elle le rattrape. Il trébuche, fait tomber le téléphone, se relève. Il envoie alors un coup de poing à la jeune femme et parvient enfin à se volatiliser dans la nuit.

L’acte second, criminel, survient moins de deux heures plus tard. Il est maintenant 5 heures du matin. Une autre jeune femme, 26 ans, sort à son tour d’une boîte de nuit de l’hypercentre d’Angers. Elle file chez elle mais est abordée en chemin. Un garçon veut lui parler. Elle poursuit son chemin. Là encore, elle est suivie. Jusqu’à la place François-Mitterrand, puis jusqu’au parc du même nom, situé entre la CNP et la bibliothèque universitaire. Ici, près d’une grande esplanade, l’agresseur passe à l’action. Il coince sa victime, la frappe, la menace d’un couteau. Il la viole et prend à nouveau la fuite.

Le dimanche matin, la seconde victime est prise en charge par médecins et policiers. Les premiers effectuent des prélèvements, en quête d’ADN. Les seconds se lancent dans une rapide et minutieuse enquête. Sur les lieux du crime, les policiers retrouvent les sous-vêtements de la victime. Grâce à son témoignage, ils retrouvent son itinéraire dans les rues d’Angers. La vidéosurveillance de la ville, de Keolis et de la CNP est exploitée. La victime est aperçue sur les images, puis le suspect. Les prélèvements s’avèrent également utiles. L’ADN est connu, le suspect identifié. Son signalement est largement diffusé.

Le dimanche après-midi, la première victime vient à son tour déposer plainte. Si les faits ne sont pas du même ordre, le modus operandi fait tilter les enquêteurs. La photo du suspect identifié permet à la victime de confirmer qu’il s’agit de la même personne. Dans la même nuit, l’agresseur a d’abord volé, puis violé. Identifié, il a ensuite été localisé et interpellé, lundi matin.

Le suspect est un garçon de 17 ans, se disant d’origine malienne et arrivé en France en 2018. Il est depuis pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Si son ADN était connu, c’est qu’il avait déjà – beaucoup – fait parler de lui. Depuis décembre 2018, il a été interpellé à trois reprises pour des faits de violences, de vol, d’usage de stupéfiants et de port d’arme.

Malgré les preuves accumulées contre lui, il nie, en garde à vue, les faits de la nuit du 11 au 12 mai.

Lyon : surtout cacher aux Français qu’Hichem a agi au nom de l’islam

Source Riposte Laïque

Rien n’a changé. Certes, Macron a remplacé Hollande, Philippe Ayrault, le kakou de Manosque, Cazeneuve, mais les journaleux jouent le même air de serinette. Cela signifierait-il que leurs patrons sont les mêmes ? Sans doute. Dès qu’explose une bombe dans la foule ou que deux ou trois mécréants se font égorger à l’arme blanche, ils racontent la même histoire. Que les faits se passent en été ou en hiver, le jour ou la nuit, à Paris ou en province, dans une métropole ou à la campagne, le récit est identique, au kasra près, comme s’il avait été écrit une fois et valait pour toutes les autres fois, quels que soient circonstances, hasards, aléas, lieux, temps. Le criminel n’a pas de prénom ; il n’a surtout pas de patronyme ; il n’a pas de nationalité, bien qu’il ne soit pas apatride. C’est toujours un jeune, même s’il a plus de trente ans ; il est étudiant, même s’il ne fait pas d’études ; etc. C’est toujours un brave garçon, il est modéré en tout, mais pas modérément musulman, il déteste la violence, sauf quand elle frappe les Juifs. Toute la famille et les voisins attestent qu’il est innocent, qu’il ne peut pas avoir commis cela, qu’on lui impute des crimes commis par on ne sait qui, peut-être un Juif. Même les imams qui le connaissent bien sont près de mettre leur main au feu ; etc. Vous connaissez le refrain. Allez-y, poussez la chansonnette ; les médias vous ont donné le la.

Le journal Aujourd’hui en France publie dans son édition du mardi 28 mai 2019, à la page 15, le témoignage d’un dénommé Islaam* (*sic, le nom n’a pas été changé). C’est le « meilleur ami » d’Hichem* (*le prénom a été changé, il se nomme Mohammed, Mohammed Hichem M.). Islaam est resté à Oran, Mohammed Hichem est récemment venu en France (invité par Macron ?), où il est en situation irrégulière* (*mais, chut, cela ne se dit pas).

Cet Islaam déclare : « Quand bien même il aurait des compétences pour fabriquer une bombe, jamais il ne ferait de mal à quelqu’un ». Oui, vous avez bien lu, un journaliste s’est déplacé à Oran (Algérie) pour recueillir ce témoignage, qui a déjà été écrit mille fois après des attentats, et un journal français a accepté de le publier… Les médias ont décidé de ne déplaire en rien au pouvoir.

Islaam continue en ces termes : « Hichem* (*le prénom a été raccourci en Hichem, sans doute pour effacer l’islamité du tueur) n’est pas du tout un extrémiste. Il n’a jamais été violent, tout le monde l’adore ici. Il est musulman, fait la prière et le ramadan, mais il n’est pas du tout extrémiste. Lorsqu’on discute de religion, c’est pour parler du prophète et des versets du Coran, mais pas de l’État islamique ».

Il semble que l’auteur du crime ait été logé rapidement par la police, mais il n’a été interpellé que le lendemain des élections : aurait-il pu l’être dès la veille ? Nul ne le sait et le secret sera bien gardé. Ce que le pouvoir a condescendu à apprendre aux Français, c’est qu’un  suspect avait été arrêté le lundi matin à 10 heures et que ce suspect était surveillé depuis quelque temps déjà (un jour ? deux jours ?). Pendant 24 heures, alors que ce suspect avait un prénom, un nom, une nationalité, ce qui a été appris aux Français, c’est qu’il était étudiant en informatique. Lundi soir ou mardi matin, le pouvoir a condescendu à dire qu’il était d’origine algérienne (en réalité, il est algérien et il n’est en France que depuis moins de deux ans et y séjourne illégalement : mais chut…). On a eu aussi l’heur d’apprendre son prénom : Hichem, mais pas son patronyme – il faut protéger sa famille, peut-être complice… Il serait même surveillant dans un établissement scolaire : clandestin, poseur de bombes qu’il fabrique lui-même, il est recruté par des fonctionnaires de l’Éduc-Nat. On a fait un procès à Barbarin pour ne pas avoir dénoncé un pédophile. L’Éduc-Nat fait mieux : elle recrute des tueurs pour surveiller les élèves. Mais les complices des tueurs ne sont pas près de répondre de leurs actes devant un tribunal.

Pour les journalistes (et le pouvoir ?), ce Mohammed Hichem dont le patronyme a été raccourci en M (comme M le Maudit ?) aurait un profil « intrigant » : ils n’arrivent pas à comprendre ce qui a pu le pousser, alors qu’il roulait à bicyclette en zélé écolo urbain, obéissant aux consignes des Verts, à déposer une bombe dans la foule. Et pourtant, Islaam révèle tout : musulman, prière, ramadan, Coran, prophète. Les cinq ingrédients du crime sont cités : il n’en manque aucun. Ce sont ces ingrédients-là qui font tous les crimes de masse, de guerre et contre l’humanité, depuis 30 ans ou plus. Que leur faut-il donc ? Le meilleur ami leur fournit d’Oran toutes les explications et ils refusent de les prendre en compte. Ils en veulent d’autres. Lesquelles ? Agoraphobie peut-être ? Ou bien haine vouée à ceux qui marchent dans les rues, alors qu’ils devraient se balader à vélo, s’ils étaient de bons Verts.

Lyon : selon Collomb, « Les images du poseur de bombe étaient très nettes, elles ont été floutées par la police »

Après avoir nié toute implication dans l’attaque, Mohamed Hichem M. a fini par admettre avoir conçu la bombe qui a explosé à Lyon à son domicile.

(…) Les enquêteurs n’excluent pas l’hypothèse d’un acte commis par ressentiment contre la France.

(…) Le Parisien

Attentat de Lyon : c’était un bon gars, Hichem, un musulman ordinaire…

Source Riposte Laïque

Ben quoi, le Hichem, il est gentil tout plein… C’est un bon musulman, il fait la prière et même le ramadan, c’est dire…

Violent, lui ? mais non, c’est une « pâte »… pas du tout extrémiste… d’ailleurs, avec lui, on parle du « prophète et du Coran »… Tenez, on parle souvent de la sourate 8, et de la 9, et de la 14… vous savez, celles qui disent qu’il faut châtier voire éradiquer les méchants, les infidèles, les non croyants… vous voyez… un musulman ordinaire…(1)

En plus, il sait tout faire… et serviable avec ça : pour vous fabriquer une valise piégée, il est au top !

Ben quoi, son ami, à Hichem, qui nous bassine avec ces salades complaisamment rapportées par un journaliste pestilentiel et lécheur de babouches du « Parisien », il est pas mignon ? Et humain avec ça… Il défend bien son « frère » de religion qui a seulement attenté à la vie de deux douzaines de Lyonnais, les blessant grièvement parfois, tout ça au hasard de sa balade à vélo ? une broutille, quoi…

C’est-y pas beau, tout ça… Un musulman ordinaire, vous dis-je… D’ailleurs les merdias-valetaille du pouvoir, tout comme le danseur de slow langoureux de Beauvau ne se sont même pas aperçus que c’en était un ! C’est dire…

Bon, d’accord, le Hichem, il est un produit frelaté venu d’Algérie, illégalement en France, et nourri sans doute par l’assistanat social qui tue nos finances publiques pour engraisser les canailles africaines, islamiques ou pas…(2)

Il était planqué dans sa famille qui semble avoir été parfaitement complice du bonhomme… On ne sait pas de quoi vit cette famille algérienne implantée en France de manière totalement inutile et inopportune, mais on sait que le petit frère, étranger lui aussi, bénéficiait de l’enseignement laïque et gratuit de notre pays… que, par ailleurs, il voue aux gémonies comme son grand frère, potentiel assassin musulman…

C’est-y pas beau, la France de Giscard, de Mitterrand, de Chirac, de Sarkozy, de Hollande de Macron : une bande de dégénérés venus d’Algérie occupe un logement, s’accroche à l’assistanat social, se fait soigner gracieusement (CMU oblige), profite des structures sociales, éducatives, économiques de notre pays… et le récompense en essayant de tuer des citoyens bons français, honnêtes et travailleurs, qui ne leur demandaient rien après leur avoir donné le fruit de leur travail, de leurs impôts et autres cotisations sociales…

D’accord, ce lundi, grâce à l’action efficace des enquêteurs, « on » l’a arrêté après l’avoir identifié dès samedi, notamment par l’étude d’images de caméras de surveillance que le maire de Lyon, Gérard Collomb, a qualifiées de « claires » (3)… Étonnant, non ?

Et il y a encore des gens pour voter pour le freluquet histrionique de l’Élysée, qui est responsable de tout cela, et de ses complices, les soumis à l’islam de Mélenchon, Hamon, Glucksmann, et les prébendiers écolos, encore plus immigrationnistes et islamophiles que les précédents ?

Lyon : pourquoi ils ont attendu lundi pour nous dire qu’il était algérien ?

Source Riposte Laïque

J’hésitais entre deux sujets ce matin, l’attaque de Marlène au plus profond du lit conjugal me semblait plutôt séduisante, j’aurais tellement aimé vous apprendre que, telle Marylin Monroe, pour dormir, elle ne se pare que de Chanel N° 5, mon stylo me picotait déjà au bout des doigts, mais j’ai déjà assez barbouillé à son sujet et je n’aime pas me répéter.

Dans mon « milieu », on ne dit pas de mal des gentils étrangers, on les aide, on collecte les savons miniatures pour les apporter dans les camps de réfugiés, on organise des réunions de voisinage pour « mieux intégrer nos nouveaux voisins » (courte pause RT&B) (Traduction : rendu tripes et boyaux), et surtout, surtout, on s’en vante ! Très important. Majeur. Capital. Le but ultime. Fondamental. Essentiel. S’il le faut, on poste sur Facebook, afin d’en informer l’humanité toute entière. Photos à l’appui. Inutile de dire que je suis considérée comme une rebelle et que beaucoup de mes amis ne me parlent plus. Ne sont donc plus mes amis. Si on le fait, on me sort invariablement « ne fais pas l’amalgame ». Encore un mot que je ne supporte plus ! Eh bien moi, j’ai du mal à ne pas confondre, vous voyez ? Au contraire, je combine, je rapproche, j’associe, je confonds, je fusionne. J’aime bien cette expression entendue en Allemagne (je sais, on n’aime pas ici, eh bien moi, si !). « Alle in einem Sack, und wenn du darauf haust, triffst du immer den richtigen ». Traduction : « Tu les fourres tous dans un sac, tu donnes un coup et tu es sûr de toujours cingler le bon ! ».

Dans le cas de l’explosion de Lyon, ce qui m’a immédiatement convaincue d‘en faire un papier, c’est la constance avec laquelle les médias évoquent les blessés »légers » ! Léger pour vous peut-être.

De nombreux témoignages décrivent la projection de pièces métalliques lors de l’explosion. « On retrouve des clous un peu partout dans la rue, il y en a même jusque devant chez nous », raconte un autre témoin.11 personnes ont été transportées vers les hôpitaux. Effectivement, recevoir une douche de clous, de crampillons, de chevilles, de vis, d’agrafes, de boulons, de crampons et de punaises dans le portrait, ce n’est vraiment pas grave. Pas la peine de s’affoler. De faire tout un cinéma. Surtout quand une petite fille de huit ans est criblée de pointes et de rivets. Léger ! J’aimerais assez que l’un de ces présentateurs imbuvables – je crois que je vais leur consacrer un article entier tellement ils me débectent (toute information à ce sujet bienvenue) – se retrouve dans la même situation « légère » : On en ferait probablement tout un débat (un « grand », bien sûr !).

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais pendant des jours, la police nationale a diffusé un appel à témoins de piètre qualité alors qu’elle disposait d’images parfaites. On fournit aux cloches de téléspectateurs ignares une photo totalement floutée alors que d’autres, bien plus précises, attendent patiemment dans un tiroir, question que l’événement passe de mode, que plus personne ne s’y intéresse. Ben oui, on attend juste après les élections pour avouer qu’il s’agit de nouveau, encore et toujours, comme d’habitude, d’un des invités bistrés de sa majesté, question de récolter une voix supplémentaire. De faire croire qu’il s’agit peut-être d’un vilain suédois, pire encore d’un danois mal élevé.

(Je profite de l’occasion pour me demander comment il est possible que tant de français aient voté pour LaRem. Aucune colère au ventre ?)
Attaque à Lyon : Explosion d’un colis piégé, plusieurs suspects algériens interpellés. Hichem le terroriste expert en « quincaillerie et outillages en tous genres » est venu en France grâce à un visa étudiant. Encore une chance pour tout le pays.

J’entends autour de moi : « mais ils ne sont pas tout comme cela, ils ne sont pas tous des terroristes, certains sont gentils, super ! » Oui, mais si aujourd’hui, on risque à tout moment de s’asseoir sur les bancs de la fac à côté d’un « gentil » muzz modéré, on fait comment, pour désamalgamer ? Un méchant terroriste sous les traits d’un prince charmant ? Un homme de 24 ans. Interpellé lundi matin à la descente d’un bus, dans le 7e arrondissement de Lyon. Le vélo adroitement dissimulé derrière le gourbi. D’après les informations du Figaro, il était sous surveillance depuis dimanche. Il a été placé en garde à vue à Lyon, et sera transféré à Paris à l’issue d’une première audition. Étudiant en informatique, de nationalité algérienne, inconnu des services de police ou de gendarmerie.
Je me tais au sujet de Marlène, fort en thème du ministère, mais je ne peux m’empêcher d’évoquer ici les déclarations de deux autres personnages tout aussi déplorables.

CASTATROPHE : Colis piégé à Lyon : « un suspect vient d’être interpellé. Je salue la mobilisation de la SDAT, de la police judiciaire de Lyon et de la DGSI, co-saisies par la section antiterroriste du parquet de Paris. Leur action conjointe est déterminante ». Ajoutant une phrase débile de plus : « les motivations de son acte restaient encore inconnues ». Et c’est pour dire ce genre d’ânerie que vous êtes ministre ? Un simple d’esprit peut vous les citer, ses motivations. La haine, par exemple ?

« L’enquête se poursuit, il ne m’appartient pas de vous en dire plus sur le profil de l’individu », a déclaré le puits de science accouru à Lyon pour faire le point de l’enquête. (Il faisait déjà noir, à son arrivée, quelqu’un peut me dire s’il était encore en état de faire un point, quel qu’il soit ? J’ai entendu dire qu’à cette heure-là, il était déjà pas mal imbibé, d’habitude). « Rien pour l’instant n’est établi. J’appelle chacun à respecter le temps de l’enquête », a-t-il insisté. Appelez toujours, ca m’intéresse.

Second personnage tout aussi navrant, Gérard Collomb sur l’explosion à Lyon: « Ça aurait pu être pire » ! (Courte pause RT&B). Pire que quoi ? Pire que de voir sa petite fille mitraillée de clous de charpente ? De l’entendre hurler de terreur ? Encore affalé dans son supersonique first class, il avait fait dire: « ce genre de chose n’est jamais arrivé à Lyon, c’est incompréhensible !!! « On ne s’attend pas à ce qu’il y ait comme cela une attaque qui puisse se passer au centre-ville de Lyon » (Vous, peut-être, Monsieur Collomb, retour du Japon, moi, en revanche, je m’y attendais, curieux, non ?). Le déplacement à l’occasion du 60e anniversaire du jumelage entre Lyon et Yokohama avait été voté quelques heures avant le décollage de l’avion officiel, le montant estimé à 70 000 euros. Ce que n’a pas manqué de souligner Isabelle Granjon qui a par ailleurs demandé le coût du voyage. L’adjointe déléguée aux relations internationales n’a pas voulu donner le montant expliquant ne l’avoir “qu’en yen”. Excellent, celle-là je ne l’avais jamais entendue. Et pendant ce temps, un petit malin enfourchait sa bécane pour aller faire son marché à la quincaillerie.

Autre élément indispensable et omniprésent après un attentat, l’interview des proches, des voisins, qui tous, affirment la gentillesse, l’innocence et la courtoisie du suspect. Ici, son meilleur ami. Islaam, 23 ans, habitant d’Oran d’où le suspect est originaire. Le Parisien l’a contacté ce lundi soir. « Je suis sous le choc et je ne peux pas croire qu’il soit responsable. Il y a peut-être une erreur. Hichem, c’est comme mon frère. Il n’a jamais été violent, tout le monde l’adore ici. Il est musulman, fait la prière et le ramadan, mais n’est pas du tout extrémiste. (Rama-quoi ? Mais bien sûr, il devait avoir faim, circonstance atténuante, tout à fait à propos!)

Ce matin même Castatrophe affirme « n’avoir pas de doute » que le suspect en garde à vue est « le responsable » de l’attaque au colis piégé qui a fait 13 blessés vendredi à Lyon. Le stratège barbu a parlé !

Macron-le-grand-perdant-qui-va-devoir-faire-un-effort-pour-la fermer-plus-souvent a évoqué « une attaque », mais pas de mort « à ce stade ». Et tourne la page, vraiment pas la peine de se fatiguer. Autre chose à faire. Il y a Notre-Dame à rafistoler, plus que 4 ans et 10 mois !
Alors que l’enquête se poursuit, quatre personnes ont été interpellées aujourd’hui, les auditions sont en cours. (Remarque à l’attention des policiers : vers 21 heures, n’oubliez pas de leur proposer un plateau abondant, il ne faudrait tout de même pas rompre leur noble tradition de ramagrandebouffe). L’explosion du colis a fait 13 blessés « extrêmement légers », j’insiste, dont une petite fille. Le suspect algérien réside à Oullins dans la banlieue de Lyon. Il serait en école d’informatique. Je suppose qu’alors que vous êtes en train de me lire, vous vous rendez aussi compte que c’est vous qui financiez ses études, et tout ce qui va avec. Et qu’à présent, c’est vous aussi qui allez débourser pour son séjour à l’ombre.

Anne Schubert

Macron battu, mais résultat désastreux pour la France

Pierre Cassen analyse, dès 20 h 40, les résultats des élections européennes. S’il se réjouit de la défaite de Macron, il refuse de se laisser aller à cette seule satisfaction. Il constate, avec des chiffres effrayants, que plus de la moitié de nos compatriotes votent pour les écolos et leur imposture climatique et pour des lèche-babouches immigrationnistes. D’où son énorme coup de gueule contre 13 millions d’électeurs français.

55 % d’abrutis ont voté pour des immigrationnistes fous et des écolos tarés

Source Riposte Laïque
Cyrano

Certes, Macron est battu, alors qu’il avait mis tout son poids dans cette bataille. C’est, il ne faut pas le cacher, un camouflet pour le Président de la République, qui rêvait de devenir le leader mondial contre ce qu’il appelait la peste populiste.

Je sais que de nombreux compatriotes préféreront ne voir que cela, et je comprends leur joie, due en particulier aux qualités surprenantes du jeune Jordan Bardella, véritable révélation de cette élection. C’est ce qu’exprimeront dans ce numéro Jacques Guillemain et Benoit Rayski, dans deux registres différents.

Pourtant, j’avoue partager en grande partie la frustration exprimée par Pierre Cassen, dans sa vidéo du soir (qui devrait nous parvenir dans quelques minutes) où notre fondateur ne cache pas sa rancoeur, et sa colère, devant le résultat de cette élection.

Qui peut se réjouir, alors que nos compatriotes sont matraqués fiscalement, croulent sous les impôts, quand l’électricité va encore augmenter de 5,9 % au 1er juillet, après 6 mois de Gilet jaunes où Macron a été malmené comme rarement un président l’a été, que ce dernier perde à peine 2 % par rapport à son score du premier tour de l’élection présidentielle ?

Mais surtout, et c’est là la grande colère de Pierre, dans cette vidéo qui fera date, qui peut se réjouir que les écologistes dégénérés puissent atteindre un score de 13 % ? Certes, et c’est une des rares satisfactions de la soirée, Mélenchon et sa potiche Manon Aubry se prennent une belle gamelle, à 6,5 %, bien loin des 19 % de la présidentielle. Bien fait pour lui, pour ses compromissions avec Obono et les islamistes. Il paie la note. Mais Glucksmann à 6,5 % se voit rembourser ses frais de campagne, et aura des députés au Parlement européen, qui vont rapporter chacun 600.000 euros par élu, pendant 5 ans. Et si on ajoute aux 3 % de Hamon (pourvu qu’il ne soit pas remboursé, ce roquet) et les 2,5 % de Brossat (au moins, lui, il ne passera pas à la caisse), on arrive quand même à plus de 30 % de nos compatriotes qui votent pour des partis qui veulent nous imposer la dictature climatique, la submersion migratoire et la soumission à l’islam. Et si on ajoute à cela les 22 % des électeurs de Macron qui, sur ces sujets, sont sur la même ligne, on arrive au résultat épouvantable de 55 %.

6 mois de Gilets jaunes, les attentats islamistes, 450.000 immigrés, soit une ville comme Toulouse, le prix de l’essence qui bat tous les records, les prix qui explosent, Macron qui insulte la France et méprise les Français, les exploits de Sibeth Ndiaye, Castaner, Belloubet… et nos compatriotes continuent à voter comme des ânes pour la majorité d’entre eux ! Nos enfants, nos parents, nos voisins se font insulter, agresser, parfois tuer, et ceux qui nous envoient à l’abattoir, les Macron, Jadot, Mélenchon, Hamon, Glucksmann, Brossat, obtiennent la majorité des voix.

Nos gosses sont de plus en plus minoritaires dans nos écoles, ils vont le devenir encore davantage, avec tout ce que cela va impliquer pour eux, et 55 % de crétins votent pour ceux qui les mettent en danger !

Zemmour a démonté Cohn-Bendit en beauté, Jordan Bardella a ridiculisé Loiseau tout au long de la campagne, et cela ne fait que 2 % d’écart !

Certes, on pourrait se réjouir, ce que n’a pas fait Pierre dans sa vidéo, que le tricheur Macron, qui a monopolisé les ondes pendant le Grand débat, comme son copain BHL, et qui a eu la mesquinerie de compter le temps de parole de Bannon dans celui du RN (via ses copains du CSA), et que cette défaite soit un camouflet pour lui. Je suis sans illusion, et n’ignore pas que dans certains bureaux de vote, trop nombreux, il y a des entourloupes, avec des bulletins manquants pour le RN, pour DLF et parfois même pour la France Insoumise. Mais on ne peut se réfugier dans ces excuses, pour refuser de voir l’essentiel.

Que, dans le contexte actuel, le RN fasse 2 % de moins qu’en 2014 ne peut, au-delà de sa victoire du jour, qu’il faut savoir apprécier, réjouir nos compatriotes qui veulent sauver le pays.

Force est de le constater, même dans les urnes, la majorité des Français se comporte comme des Collabos et des Soumis, alors qu’ils ont tous les moyens de savoir que nos dirigeants sont en train de les vendre et des trahir. 55 % d’abrutis, soit 13 millions d’électeurs !

C’est dire l’ampleur du travail qui demeure à faire…

Un débat passionnant (de 2013) qui rappelle les valeurs fondamentales de notre démocratie française.

Merci à Pierre Cassen d’avoir aussi bien décrit ce que c’est de vivre en France. A partager le plus possible.

Un duel sans concession a eu lieu, le 3 octobre 2013, au casino de Montreux (Suisse), entre Pierre Cassen et Hani Ramadan, sur le thème : « Faut-il interdire aussi la burqa en Suisse Romande ? ». Pierre Cassen est le fondateur de « Riposte Laïque », une organisation française dédiée à la défense de la laïcité et de la démocratie, donc à la lutte contre l’islam. Hani Ramadan est un prédicateur musulman installé en Suisse, petit-fils d’Hassan El-Banna, le fondateur des « Frères musulmans », une organisation totalitaire visant à établir un califat musulman sur l’ensemble de la planète.

Saint-Martin : M. Macron, voilà pourquoi je n’ai aucun respect pour vous

Source Riposte Laïque

Lettre ouverte à monsieur Macron

Monsieur,

En date du 18 juin 2018 vous avez sévèrement recadré un jeune qui vous interpellé sous le nom de « Manu ». Ce jeune homme n’avait aucune pensée malveillante à votre égard, mais vous avez exigé qu’il vous appelle soit « Monsieur le Président » soit « Monsieur ». Donc cela m’autorise à vous appeler « Monsieur » car en aucun cas je ne vous considère comme mon Président.

Par mon éducation et mon caractère, je suis loyaliste, c’est-à-dire que même si ce n’est pas mon favori qui remporte les présidentielles, je respecte le jeu démocratique depuis que je suis en âge de voter, c’est-à-dire depuis les élections de 1974 qui ont vu la victoire de Valéry Giscard d’Estaing. Ma position n’a pas changé, du moins jusqu’au 7 mai 2017.

De VGE en 1974 à François Hollande en 2012, bien évidemment je n’ai pas toujours été en accord avec les différents locataires de l’Élysée, mais j’avais un minimum de respect pour eux. En ce qui vous concerne, ce n’est pas le cas, car aucun de vos prédécesseurs n’avait osé insulter notre pays ainsi que ses habitants. Permettez-moi de vous rappeler certaines paroles et certains faits :

sur les Français :

⦁ Sur les Bretons, « des mafieux, des femmes illettrées » ;
⦁ Sur les habitants du Pas-de-Calais, « des tabagiques et des alcooliques » ;
⦁ En Corrèze, « des gens qui foutent le bordel au lieu de chercher des postes » ;
⦁ Dans les Vosges, « des gens qui ont décidé d’être contre tout » ;
⦁ Les Français qui critiquent vos réformes sont « des fainéants, des cyniques, des extrêmes » ;
⦁ Les Français en transit dans les gares sont « ceux qui ne font rien » ;
⦁ Les Français au chômage « n’ont qu’à traverser la rue pour trouver du travail » ;
⦁ Les Français en général ne sont autres que « des Gaulois réfractaires ».

Malheureusement, vos écarts verbaux ne concernent pas que la population, ils concernent aussi mon beau pays qui s’appelle la FRANCE.

⦁ « La colonisation a été un crime contre l’humanité » ;
⦁ « Il n’y a pas de culture française » ;
⦁ « L’Art français, je ne l’ai jamais vu » ;
⦁  » (la langue) allemande a un charme romantique que le français ne m’apporte plus ».

Permettez-moi de revenir sur certains points :

Sur la colonisation : je ne vais pas me faire un défenseur inconditionnel de la période coloniale, mais on ne doit pas oublier que lorsque nous sommes partis, nous avons laissé derrière nous des pays qui avaient tout : des routes, des voies ferrées, des ports, des aéroports, des établissements scolaires et universitaires, des hôpitaux avec un système de santé à la pointe du progrès, le bilan n’est donc pas si mauvais que cela, en définitive. Affirmer que la France a commis « un crime contre l’humanité », c’est rabaisser notre pays au niveau de l’Allemagne nazie avec le massacre des Juifs, des Tsiganes et autres « sous-hommes » ; c’est rabaisser notre pays au niveau de la Turquie avec le massacre des Arméniens ; c’est rabaisser notre pays au niveau du « Kampuchéa Démocratique » avec le massacre d’une grande partie de sa population ; c’est rabaisser notre pays au niveau de la Russie stalinienne avec ses purges et ses parodies de procès ; c’est rabaisser notre pays au niveau de la Belgique avec les dix millions de morts au Congo belge. Non, notre pays n’a commis aucun de ces crimes.

Il n’y a pas de culture française :
Quand on voit qui vous faites venir à l’Élysée le 21 juin pour la fête, effectivement il y a de quoi être perplexe, vous voulez être dans l’air du temps en invitant un groupe afro-LGBT, mais vous qui êtes (paraît-il) si doué en anglais, comment pouvez-vous accepter de telles paroles :

« Ce soir, brûlons cette maison
Ce soir, brûlons-la complètement
Les femmes et la beuh strictement verte,
Ne t’assieds pas salope s’il-te-plaît,
T’es vénère parce que je me suis fait sucer la bite
Et lécher les boules
Je suis avec six mannequins, six bouteilles de champagne
Quatre Belvédère et de la beuh partout
Danse enculé de ta mère, danse (bis) »

Amis de la poésie, bonsoir !
Dans cette petite « faites de la musique ! », ce qui me choque en premier c’est naturellement la grossièreté des paroles, mais aussi le style de cette musique dans un lieu aussi prestigieux. Monsieur Macron, je me targue, sans forfanterie, d’être un mélomane éclairé, aussi je vous demande si les noms des compositeurs suivants (il y en a vingt), tous français, évoquent pour vous quelque chose et si vous êtes capable de citer ne serait-ce qu’une seule de leurs œuvres :

Lully, Charpentier (Marc-Antoine), Rameau, Grétry, Auber, Berlioz, Gounod, Saint-Saëns, Massenet, Lalo, Chabrier, Bizet, Offenbach, Debussy, Charpentier (Gustave), Fauré, Ravel, Honegger, Dukas, Milhaud.
Résultats en annexe à la fin de cette lettre.

Monsieur Macron, seriez-vous capable au moins de citer 20 auteurs et/ou poètes français, je vous donne comme point de départ François Villon et en arrivée Jean-Paul Sartre, mais cette fois je vous laisse faire le boulot, et interdiction de se servir de Wikipédia !

L’art français, je ne l’ai jamais vu : les cathédrales, les châteaux, dont ceux de Versailles et Chambord que vous affectionnez particulièrement, les peintres français, ça ne vous dit rien ? Et pour ce qui concerne la langue française, je vous renvoie aux poètes français.

Bref, revenons à nos moutons, moutons noirs en l’occurrence. Vous qui vous vous dites président, vous devez être le garant de ses institutions. En ouvrant les portes de l’Élysée à ce groupe odieux, vous avez sali la Maison France, vous avez foulé aux pieds les fondements de notre République.

Mais vos mauvaises actions ne s’arrêtent pas là, Monsieur Macron, car les moutons noirs, vous allez les cajoler de l’autre côté de l’Atlantique, vous les enlacez, vous les cajolez pendant qu’ils n’hésitent pas à vous gratifier d’un doigt d’honneur. Je veux parler de ce spectacle honteux que vous avez donné à Saint-Martin le 30 septembre 2018. Si un jeune vous appelle « Manu », vous considérez que c’est un manque de respect, par contre vous n’êtes pas capable d’exiger que les personnes que vous allez voir portent au moins un tee-shirt, et vous pensez que vous êtes président ? Aucun de vos prédécesseurs n’aurait accepté une telle désinvolture. Moi qui habite Saint-Martin, je suis le premier à tomber la chemise, voire plus, mais si je me rends dans un restaurant le soir, c’est pantalon, chemise, voire cravate, et naturellement chaussures fermées, un minimum de respect tout de même !

Et puis votre ton paternaliste envers un des jeunes « Pense à ta mère » est des plus incongrus. Le jeune en question visiblement n’en avait rien à battre de vos conseils. Puis-je vous rappeler, Monsieur Macron, que la personne en question s’était rendue coupable de pillages après le cyclone Irma ? Certes vous n’avez jamais vécu un ouragan majeur, mais ma femme, mes quatre chats et moi-même l’avons pris de plein fouet et nous pouvons nous estimer heureux que notre maison ait tenu le coup.

Mais plus que l’ouragan lui-même, ce qui a le plus mis l’économie à terre, ce sont les pillages des commerces, jusqu’aux pharmacies qui ont vidées jusqu’au dernier comprimé, pouvez-vous prendre conscience de tous les produits stupéfiants qui sont partis dans la nature ?
Quant aux commerçants qui essayaient de protéger leur stock, ils ont dû laisser faire car on les aurait massacrés. Moi-même, j’ai pris des photos de ces individus en train de vider un magasin d’électro-ménager et un magasin d’informatique, c’était le 7 septembre 2017 et j’ai remis les clichés aux gendarmes. Avez-vous pensé à la détresse de ces commerçants qui ont tout perdu, à la détresse des malades en quête de médicaments et obligés de se rendre à la pharmacie de l’hôpital ? Non Monsieur Macron car vous n’aimez pas les gens, au pire vous les méprisez et au mieux vous les utilisez s’ils peuvent servir vos intérêts. Aucune empathie vis-à-vis des Gilets jaunes, aucune parole de compassion envers ceux qui ont perdu un œil, une main, qui ont eu la mâchoire fracassée, rien ! Mais vous vous aimez tellement vous-même qu’il ne reste plus de place pour les autres.

Pour en finir avec votre petit protégé de Saint-Martin, quelques semaines après votre visite, il s’est retrouvé mêle à un trafic de drogue. Et je peux déjà vous affirmer que si un ouragan devait frapper à nouveau l’île, il n’hésiterait pas à reprendre les pillages. Alors, Monsieur Macron, sur le plan pédagogique, vous avez encore des leçons à prendre.

Tout à fait autre chose, l’incendie de Notre-Dame qui reste toujours un mystère, dans la mesure où tous les spécialistes ont démontré que les poutres en chêne de la voûte, plusieurs fois séculaires, étaient quasiment ininflammables ; on attend toujours les causes de cette catastrophe.
Sur le sujet de Notre-Dame, vous n’êtes plus à une gaffe près et vous affirmez avec le plus grand sérieux que le bâtiment sera reconstruit en cinq ans, sans attendre les résultats sur les dommages subis par l’édifice ? Les pignons, très fragilisés par le feu mais aussi par les tonnes d’eau que les pompiers ont dû déverser, doivent être consolidés en urgence ! Mais vous êtes qui, Monsieur Macron pour lancer de telles affirmations ? Vous avez un QI de 250, vous avez des connaissances particulières en architecture, ou  vous êtes tout simplement omniscient tel un Jupiter, le dieu entre les dieux ? Et c’est quoi cette idée saugrenue, et aussi coûteuse qu’inutile, de lancer un concours d’architecte ? Ah oui, bien sûr, c’est à cause de la flèche, œuvre de ce détestable Viollet-le-Duc (VLD). C’est vrai qu’une construction du XIXe siècle sur un bâtiment du Moyen Âge, ça le fait pas. Alors, il faut espérer que la Cité de Carcassonne ou le château de Pierrefonds ne vont pas s’embraser, car VLD n’a pas pu s’empêcher de fourrer son nez là-dedans et il faudrait ENCORE lancer un concours d’architecte. Et que dire d’un monument que vous devez connaître parfaitement, la cathédrale d’Amiens, dont une grande partie de la façade a été restaurée par VLD ? Un autre concours d’architecte en vue ? Je vais vous le dire, Monsieur Macron, la Tour Perret, la rue des Trois Cailloux, la maison de la Culture, le quartier Saint-Leu, le resto U de la Veillière, la fac de Sciences, le pigeonnier, et bien évidemment la cathédrale, n’ont aucun secret pour moi, ayant suivi des études dans la capitale Picarde bien avant votre naissance.

Je m’éloigne, revenons à Notre-Dame ; c’est évident, un édifice reconstruit en cinq ans, ça tombe pile poil au moment des Jeux Olympiques, et sans doute espérez-vous être encore là pour vous attirer tout le mérite de la restauration.
Vous oubliez que Notre-Dame ne vous appartient pas et pas plus à moi d’ailleurs. Cette cathédrale fait partie de ce que l’on appelle le « patrimoine immatériel de l’humanité », donc ce que veut cette humanité, c’est retrouver le bâtiment tel qu’il est inscrit dans la mémoire collective, donc avec sa flèche à l’identique et une charpente en bois de chêne comme avant. En France, on dispose d’assez de forêts pour cela et on sait faire sécher le bois rapidement, contrairement à l’origine. Personnellement, je préfère savoir que les travaux vont durer 10, 15 ou 20 ans et que sans doute je mourrai avant, mais au moins j’aurai la satisfaction de retrouver cette si belle cathédrale dans sa robe d’origine. La plupart des Français pensent comme moi, mais naturellement vous n’allez pas vous abaisser à écouter les arguments de ces Gaulois réfractaires.

Autre point de discorde avec vous, Monsieur Macron, c’est le discours que vous tenu alors que vous n’étiez qu’un candidat aux présidentielles. Les Français ne sont pas tombés de la dernière pluie et ils savent parfaitement que les promesses faites pendant les campagnes électorales ne pourront pas toutes être tenues. Chez vous c’est un peu différent, car vous n’hésitez pas à mentir :

⦁ « Je ne m’attaquerai pas au pouvoir d’achat des retraités » ;
⦁ « Je ne toucherai pas aux 90 km/h » ;
⦁ « Je respecterai le résultat du référendum sur Notre-Dame-des-Landes ».

Sur le pouvoir d’achat des retraités : vous appliquez 1,7 points de plus de CSG aux retraités, vous n’indexez plus sur les retraites sur l’inflation, et vous avez le cynisme de remercier les anciens pour l’effort qu’ils ont consenti ? Mais moi je n’ai rien consenti du tout ! Ah oui c’est vrai, la hausse de la CSG sera annulée pour les retraites inférieures à 2 000 €, ça veut dire qu’au-dessus, on est des privilégiés ? J’ai cotisé pendant 41 ans pour entendre des stupidités pareilles ? À combien se monte la retraite de votre femme, à combien se montera la vôtre et celle de vos sinistres ministres ?

Sur les 90 km/h : un cafouillage pareil mériterait de figurer dans le livre des records ! Voilà un Premier ministre qui décide que les routes sans séparateur central vont passer à 80 km/h, comme d’habitude dans ce gouvernement de sourds on n’en a rien à cirer de l’opinion des Français toujours aussi réfractaires au changement, pas plus que l’on écoute les sages conseils des présidents des conseils départementaux qui connaissent parfaitement le terrain, c’est 80 pour tout le monde on vous dit ! Alors on fait ni une ni deux, on remplace les anciens panneaux par d’autres, aux frais des collectivités, et maintenant on fait marche arrière ! Des départements vont revenir au 90, encore des nouveaux panneaux, des automobilistes certes contents mais qui ne comprennent rien à ce bazar, des GPS fous !

Sur Notre-Dame-des Landes : à titre personnel, j’étais plutôt contre, estimant qu’il existe déjà Nantes-Atlantique et que l’on peut toujours y apporter des améliorations en fonction du trafic aérien à venir. Mais les gens ont voté pour le projet et on leur ôte la victoire ? Cela me rappelle Sarkozy qui a fait passer en force le texte sur l’UE pourtant largement rejeté en 2005. Alors franchement, autant oublier le Ric et le Rip, puisque lorsque le résultat déplaît au pouvoir, on s’assoit dessus…

Les propos de Nick Conrad préparent un Rwanda à la française

Source Riposte laïque.

« Pendez les Blancs« , mais ce n’est pas un appel à la haine ! Nick Conrad réfute les accusations de racisme anti-Blancs comme Rokhaya Diallo réfute les accusations de racisme : le racisme anti-Blancs n’est pas du racisme. En vérité, Macron a serré la main du diable. C’est pourquoi le pays est détruit dans son âme !

« Rwanda 1994, entre avril et juillet, 100 jours de génocide… Ce que l’on appelle « Le dernier génocide du siècle » s’est déroulé sous les yeux du monde entier, sous le joug des politiques internationales, et sous les machettes et la haine de toute une partie de la population. Sur environ 7,5 millions de Rwandais d’alors, 1,5 million de personnes ont été exterminées pour le seul fait d’appartenir à l’ethnie « tutsi » (chiffres officiels de 2004) : hommes, femmes, enfants, nouveau-nés, vieillards… » Où était Nick Conrad « Pendez les Blancs » ?

Dans « Doux Pays », Nick Conrad simule une scène d’étranglement avec une femme avec des propos violents : « Je baise la France jusqu’à l’agonie« . Il dit sa volonté de poser une « bombe sous le Panthéon« .

Nick Conrad : « Je brûle la France« . Nick Conrad a été questionné par des policiers sous le régime de l’audition libre. Les policiers l’ont interrogé dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris pour « apologie de crime d’atteintes volontaires à la vie aggravées« , après un signalement de Castaner. Nick Conrad est ressorti libre, sans que des poursuites judiciaires soient engagées à son encontre en l’état.

Courageux, franc et honnête, Nick Conrad se défend d’appeler à la violence : « Le mot France est ici à considérer comme mentalité française, médias, etc. » Ben voyons ! Takaycroire !

Nick Conrad appelle « à tuer des Blancs » : « J’ai brûlé la France, j’ai baisé la France jusqu’à l’agonie« .

« Le rap, chacun est libre de s’en servir comme il veut ». « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang« .

« Provocation publique à la commission d’un crime » : À la fin de la vidéo, Nick Conrad étrangle une femme, symbole de « la mentalité française » : « Quel est le problème maintenant ? » Ah bon ? Pour Castaner, les mots prononcés par Nick Conrad ne sont qu’un « appel à la haine de notre pays et à la violence ». Et « rien d’autre » ! Mais pour les bobos sur Slate de gauche : « En monarchie comme en république, on semble assister à une victoire des idées conservatrices voire rétrogrades« . Alors, les gauchos, bientôt Rwanda 1994 ?

De NTM à Nick Conrad, vingt ans d’incitation au meurtre et à la haine des Français !

Rokhaya Diallo n’est sûrement pas raciste anti-Blancs… Aurélien Marq : « Pour expliquer dans une tribune « ce qu’est le racisme » (pour les nuls), Rokhaya Diallo tente de démontrer que le racisme anti-Blancs n’existe pas. La seule chose qu’elle montre, c’est qu’elle n’a rien compris à ce qu’est vraiment le racisme.

Elle écrit : « Dans tous les cas, et indépendamment de ce clip, une chose est certaine : des personnes noires peuvent nourrir des sentiments de haine à l’égard des Blancs. Mais on ne peut qualifier ce phénomène de racisme. Pourquoi ? Le racisme est un système fruit de l’histoire de dominations multiséculaires. » Rokhaya Diallo confond inégalités et discriminations motivées par le racisme, comme elle confond le racisme.

Pour l’Académie Française, le racisme est un « ensemble de doctrines selon lesquelles les variétés de l’espèce humaine (races), distinguées les unes des autres par leur apparence physique, seraient dotées de facultés intellectuelles et morales inégales, directement liées à leur patrimoine génétique. Par extension, un c’est préjugé hostile, méprisant à l’égard des personnes appartenant à d’autres races, à d’autres ethnies. »

Aussi, le racisme est l’idée selon laquelle un individu appartenant à une ethnie aurait inévitablement certains traits de caractère ou certaines infériorités du seul fait de son appartenance à cette ethnie. Par extension, est raciste toute attitude hostile ou méprisante envers un être appartenant ou supposé appartenir à une ethnie donnée, « si cette attitude est motivée » par cette appartenance ethnique réelle ou supposée.

Porter un jugement sur une culture ou une civilisation dans son ensemble, comme sur des croyances librement choisies, une opinion politique, une appartenance religieuse, n’est pas du racisme (ni une phobie !).

Oui, le racisme anti-Blancs existe, et il est l’objet de théories élaborées et structurées. Il n’est qu’à lire Houria Bouteldja ou le « manifeste du racisme anti-Blancs » pour s’en convaincre. Le véritable racisme consiste à enfermer les membres des « minorités » dans un rôle préétabli, en affirmant qu’ils devraient se consacrer uniquement aux intérêts de leur « minorité » et ne pourraient pas se soucier de l’intérêt général ! Le véritable racisme n’est pas une question de concurrence victimaire, ni de négociations entre des sous-groupes toujours plus fragmentés. Le véritable racisme est une négation de l’humanité de l’Homme. (Aurélien Marq)

Malgré l’invitation de son homologue rwandais, Macron ne s’est pas rendu à Kigali 25èmeanniversaire du génocide contre les Tutsis, qui en 1994 a fait près d’un million de morts en une centaine de jours. Patrick de Saint-Exupéry, journaliste, constate les effets concrets et terribles du négationnisme initié par Mitterrand en introduisant, au sommet de Biarritz, la meurtrière et fallacieuse expression de « double génocide ».

La radio de la haine ! La radio des mille collines a encouragé l’extermination qui fit 800 000 morts en quelques mois. Le 6 avril 1994 : le jour où tout a basculé. « Hate radio », la radio de la haine, la radio des mille collines qui a diffusé entre juillet 1993 et juillet 1994 les appels aux meurtres contre les tutsis.

Le 6 avril 1994, le président-dictateur du Rwanda, Juvénal Habyarimana, a été tué dans un attentat contre son avion personnel. Ses fidèles de la majorité hutu entreprennent aussitôt le massacre de la minorité tutsie (10% de la population) et des hutus modérés. En trois mois, 800 000 innocents sont massacrés à coups de machette. C’est l’un des génocides du XXèmesiècle défini comme tel par l’ONU !

Tout cela au nom d’une liberté artistique comme celle de Nick Conrad radicalisé qui reste fidèle à sa posture black power et soi-disant prosateur de la liberté d’expression ? Liberté d’expression, j’oublie ton nom !

Pour la gauche bobo qui ne se sent pas menacée avant l’heure fatale : « La décision de saisir la justice par Castaner est liberticide et rétrograde. Avec la difficulté du politique à se soumettre à la liberté d’expression (de la haine de la France, des Blancs et des Français soi-disant) artistique. De quoi faut-il le plus s’inquiéter : que le rappeur clame avoir « baisé et brûlé la France » ou que le ministre de l’Intérieur veuille saisir le procureur de la République pour censurer une œuvre ? (Thomas Deslogis) La gauche est vraiment pourrie !