Victoire totale de Boris Johnson : le 31 janvier 2020, Brexit !

Publié le 13 décembre 2019 – par Jacques Guillemain (RL)

Un succès pour les conservateurs britanniques aux législatives ? Non, un triomphe absolu, une victoire par KO pour Bojo, qui lamine littéralement l’opposition travailliste. Une claque sévère à tous les antidémocrates de tout poil, qui, à Bruxelles et en Grande-Bretagne, ont usé et abusé de toutes les bassesses et mensonges, pour confisquer au peuple son vote de 2016 en faveur du  Brexit.

Trois ans et demi de coups bas, de peaux de banane en tous genres, de machinations diaboliques, de déclarations apocalyptiques des dirigeants européens, promettant la ruine de la Grande-Bretagne en cas de Brexit.

Comment les leaders de l’Union européenne, Merkel et Macron en tête, ont-ils pu s’associer à une telle ignominie ? Comment les élus de la plus vieille démocratie du monde moderne ont-ils  pu, eux aussi, s’opposer à la volonté du peuple souverain ? Une ignominie. Seul Donald Trump a soutenu ouvertement Boris Johnson.

Mais Boris Johnson aura triomphé de tous les obstacles.

Il lui fallait 326 sièges pour obtenir la majorité absolue, il en obtient 364, au grand dam de ses opposants et des impérialistes de Bruxelles, pour lesquels les peuples européens ne sont que des sujets qu’il faut soumettre. Mais on ne soumet pas le peuple anglais. Le Labour obtient 203 sièges, les éternelles contorsions de Jeremy Corbyn ayant découragé bon nombre d’électeurs travaillistes.

C’est donc une immense victoire pour la démocratie.

Après trois années et demie de discussions avec l’UE, de guérilla parlementaire, de coups de théâtre, d’incertitudes multiples, de sondages contradictoires, de votes incessants ajoutant à l’imbroglio, la Grande-Bretagne sort enfin de l’instabilité politique et de l’impasse du Brexit. Celui-ci sera effectif le 31 janvier 2020.

Cette victoire éclatante de Boris Johnson est amplement méritée, car il n’a jamais renoncé malgré les obstacles mis sur sa route, y compris par son propre camp.

Affaibli par les désertions de certains des siens, il lui fallait regagner une large majorité, c’est fait…

Pourtant, tout aura été tenté pour annuler le référendum de 2016 et confisquer au peuple son « oui » au Brexit.

Les Remainers nous ont vendu la fable du peuple mal informé, voire irresponsable. Ils ont mobilisé la rue pour rejouer la partie et refaire un second référendum. Mais le « People’s vote » initiateur de cette entreprise s’est  crashé. Les donations de Georges Soros pour torpiller le Brexit n’auront servi à rien.

À la dernière minute, ce sont les grosses pointures de l’anti-Brexit qui ont tenté le « vote tactique ». John Major et Tony Blair ont incité les électeurs à voter dans leur circonscription, non pas pour le candidat de leur choix, mais pour le candidat le mieux placé pour battre le conservateur. Mauvaise pioche. On ne dicte pas aux électeurs un choix aussi crucial.

Au cours de ces trois années et demie, l’artillerie médiatique européenne, anti-Brexit à 99 %, aura déversé des torrents de mensonges et de faux sondages, annonçant le revirement de l’opinion britannique en faveur du Remain. Mais toute cette entreprise antidémocratique aura eu un effet contreproductif. Les électeurs se sont braqués et Jeremy Corbyn a perdu une partie de son électorat de gauche.

On aura même entendu un député travailliste déclarer sans honte, suite à l’enlisement parlementaire :

« Je ne pense pas que ce soit à 650 politiciens de décider pour 65 millions de personnes » !! Ce bon démocrate a simplement  oublié que le peuple souverain a choisi librement son destin en 2016…

De toutes façons, les Britanniques, épuisés par des années de palabres sans lendemain, ne voulaient pas d’un second référendum. 47 % y étant opposés contre 41 % y étant favorables.

La conclusion de tout cela est que le peuple britannique a perdu plus de trois années en palabres stériles, par la faute de l’UE et de ses propres élus.

Ce que personne ne dit et qui reste la cause première du Brexit, c’est que ce sont les questions d’immigration et d’insécurité qui ont été déterminantes pour le choix du peuple.

Sur les terres travaillistes, Jeremy Corbyn a perdu des légions d’électeurs, ne supportant plus les méfaits de l’immigration.

C’est la politique immigrationniste de l’UE qui est responsable du Brexit. Les Britanniques ont dit non au mondialisme et au multiculturalisme. Ils sont enfin maîtres chez eux !

La France va accueillir 400 migrants de Grèce « dans les prochains mois »

Pour soulager l’afflux massif de migrants en Grèce, la France a annoncé via son ambassadeur à Athènes, qu’elle accueillera prochainement 400 demandeurs d’asile

L’ambassadeur français à Athènes, Patrick Maisonnave a indiqué, jeudi 12 décembre, que la France allait accueillir « dans les prochains mois » 400 demandeurs d’asile « qui ont atteint le territoire grec »[…].

La Grèce est redevenue en 2019 la première porte d’entrée des migrants en Europe. Le flux migratoire maritime en provenance de Turquie reste le plus important de ces dernières années. Selon le Haut-commissariat des réfugiés (HCR) il y aurait eu plus de 55.000 arrivées en 2019. L’immigration via la frontière terrestre entre les deux pays est également en augmentation depuis 2018. Toujours selon le HCR, plus de 14.000 personnes ont emprunté ce second chemin, tout aussi périlleux, en 2019…

RTL

Législatives au Royaume-Uni: le camouflet des Britanniques aux médias occidentaux

Sources Sputnik

Voilà qui ne va pas arranger l’image des médias et des politiques en France. Alors que depuis trois ans, articles et reportages se succèdent sur ces Britanniques qui regretteraient massivement leur vote en faveur du Brexit, la victoire électorale écrasante des Conservateurs le 12 décembre vient démentir cette analyse mainstream. Piqure de rappel…

«Get Brexit done» («faisons le Brexit»), voilà qui pourrait être bientôt chose faite. Après trois ans d’imbroglios et de paralysies politiques, la victoire écrasante de Boris Johnson aux élections générales clarifie la situation, en offrant au Premier ministre britannique les coudées franches pour mener le Brexit à son terme.

Il faut dire que la victoire est loin d’être minime: alors que «BoJo» avait tout misé en provoquant ces Législatives anticipées, le Parti conservateur réalise son meilleur score depuis 1987, alors qu’il était mené par Margaret Thatcher. Les Tories obtiennent ainsi 364 des 650 sièges à la Chambre des communes, alors qu’en face le Parti travailliste subit l’une de ses plus importantes défaites, en perdant 59 de ses 262 sièges.

Face à Jeremy Corbyn dont la campagne ne décollait pas, Boris Johnson était donné «grand favori des élections. Si on en croit les sondages», nuançait-on toutefois dans la presse française jusqu’à la veille de l’élection, le JDD allant jusqu’à titrer sur une victoire «loin d’être assurée». Une presse tricolore qui se montrait particulièrement prudente quant à l’issue d’un scrutin que certains annonçaient sans surprise. Il est vrai qu’on avait connu nos confrères plus enthousiastes vis-à-vis des prévisions électorales, notamment, sur les chances de victoires d’Hillary Clinton aux Présidentielles américaines de 2016 ou encore du Remain lors du référendum britannique quelques mois auparavant. Notons néanmoins que le climat de cette campagne était parvenu à faire perdre ses repères au plus britannique de nos intervenants.

Il faut dire que par leurs enjeux, ces élections faisaient office de second référendum sur la question du Brexit. Or, pour nos confrères, depuis le lendemain du 23 juin 2016, il semblait acquis que –trompés– nos voisins d’outre-manche n’attendaient qu’une chose: revoter afin de rester dans l’Union européenne. «Les Britanniques regrettent déjà leur vote» lançait Europe1 au lendemain du vote. «Certains Britanniques ont voté “Leave” et le regrettent déjà», titrait Slate, un magazine en ligne américain, indiquant également dans un autre article que les Britanniques recherchaient massivement sur Internet, peu après le vote, «Que se passe-t-il en cas de Brexit?». «“C’était une énorme erreur”: pro-Brexit en 2016, ces Britanniques veulent désormais rester dans l’Union européenne», appuyait FranceInfo.

Une chose était sûre déjà avant le vote, le Brexit était annoncé comme une catastrophe économique par ses détracteurs. Un message massivement relayé, notamment dans une presse française qui «prend ses désirs pour des réalités», taclait à notre micro, avant le vote, François Asselineau, Président du parti prônant historiquement la sortie de la France l’UE. Il regrettait l’«intimidation générale» menée auprès de l’opinion tant au Royaume-Uni qu’en France. Ainsi, nous expliquait-on, le Brexit mènerait le pays à la récession, rendrait plus pauvres tous les Britanniques: le chiffre de la destruction de près d’un million d’emplois fut avancé.

Les personnalités de la sphère politico-médiatique ne furent pas en reste, à commencer par l’inénarrable Bernard-Henri Lévy. Bien avant le succès plus que mitigé de sa pièce pro-européenne «Looking for Europe» –dont la tournée fit l’objet d’un documentaire autobiographique en partie financé par l’argent public–, BHL prit la plume pour enjoindre les Britanniques, qui à ses yeux avaient «été abusés», à ne pas commettre l’«irréparable». Il leur enjoignait de réclamer un nouveau vote, car après tout «rien, juridiquement, ne s’y oppose» et qu’il en «allait de la vie et de la mort de la nation européenne». Celui-ci ira jusqu’à se rendre à Londres pour y tenir un monologue anti-Brexit de deux heures.

Les Britanniques, trompés, inconscients de ce qu’ils avaient pu voter et réclamant un nouveau vote? Ce leitmotiv fur repris jusqu’au sommet du FMI, dont l’ex-présidente, Christine Lagarde, récemment nommé à la tête de la Banque centrale européenne, lors d’une conférence en 2018 à Washington affirma qu’«il semble qu’il y ait davantage de Britanniques qui préféreraient rester plutôt que sortir de l’Union européenne.» Du côté sphère financière en tout cas, le résultat de ce vote du 12 décembre actant la sortie de crise du Brexit a été salué par les marchés.

Si l’élection algérienne est bidon, c’est la faute de la France…comme d’hab !

Publié le 12 décembre 2019 – par Jacques Guillemain (RL)

Ce 12 décembre 2019 se joue l’élection présidentielle algérienne, avec cinq candidats en lice, tous adoubés par l’armée qui tient les  véritables rênes du pouvoir. Les « indésirables » ont été rapidement mis hors jeu.

Depuis avril, date de l’éviction de Bouteflika par la rue, ce pays au bord de l’abîme n’a plus de Président, mais l’homme fort du régime est le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major depuis 2004, et qui entend garder la main sur cette élection.

Il n’y a pas de sondages en Algérie. Impossible, donc, de savoir quel candidat sortira des urnes, compte tenu du tripatouillage habituel des scrutins. En 2004, Bouteflika avait été réélu avec 85 % des suffrages ! Mais dans les hautes sphères galonnées, on connaît déjà le vainqueur…

Sur le papier, ce pays est une démocratie, mais dans les faits, c’est un régime mafieux et corrompu, resté aux mains du FLN et de l’armée depuis l’Indépendance.

On comprend donc que le peuple algérien juge cette présidentielle comme une mascarade et choisisse de boycotter le scrutin. Mais que cette élection soit une « parodie » ou une « forfaiture », l’Algérie  aura ce soir un nouveau Président. Depuis des mois, la contestation (le Hirak) est dans la rue.

Chez RL, on ne compte plus les articles qui ont dépeint le naufrage de l’Algérie en quatre décennies d’indépendance, par la faute de dirigeants aussi incompétents que corrompus, vivant uniquement de la rente pétrolière et gazière, après avoir dilapidé l’immense patrimoine légué par la France en 1962. Car on ne le dira jamais assez, la France a fait d’un désert un paradis.

C’est la France qui a créé l’Algérie et fait, d’une terre sauvage et hostile, un pays aussi moderne que l’Afrique du Sud en 1962. C’est la France qui a transformé les marécages en grenier à blé.

C’est la France qui a construit des villes, des ports, des aéroports, des routes, des voies ferrées, des écoles et universités, des hôpitaux, des usines, là où il n’y avait que le néant. Aucun autre pays colonisé n’a été autant privilégié que l’Algérie en termes d’investissements massifs  venus de métropole.

C’est la France qui a découvert et mis en valeur le pétrole et le gaz du Sahara, une richesse colossale qui représente l’essentiel des ressources du pays.

Cette œuvre civilisatrice admirable, qui a propulsé un pays moyenâgeux vers le monde moderne, c’est ce que notre Président inculte et irresponsable ose appeler un crime contre l’humanité ! Macron est encore plus anti-français que les Algériens !

Mais tout cet héritage est resté à l’abandon. Les nababs du FLN se sont comportés depuis quarante ans en rentiers oisifs, sans jamais développer leur pays. Et pour masquer leur incompétence et s’exonérer de leur responsabilité dans ce désastre absolu, le pouvoir algérien n’a pas cessé de culpabiliser la France coloniale. S’ils sont incompétents et corrompus, c’est la faute des Français.

Le résultat est que les 42 millions d’Algériens (ils étaient 8 millions en 1962)  se révoltent et n’ont aucune perspective d’avenir.

Entre 2002 et 2014, l’envolée des cours du baril a permis aux Algériens d’engranger 900 milliards de dollars de réserves. Mais l’économie étatisée ne tournant qu’à coups de subventions, il ne reste plus que 80 milliards de réserves, alors que l’Algérie importe chaque année pour 30 milliards de biens et services.

Cette descente aux enfers ne va pas s’arranger avec une explosion démographique ininterrompue. Cinq fois plus nombreux qu’en 1962, les Algériens courent à la catastrophe.

Toute la jeunesse rêve de venir en France. Quand le chaos et  la misère vont se généraliser, ce sera le rush sur la France, où vivent déjà trois millions d’Algériens, dont beaucoup crachent sur notre pays, comme on le constate au quotidien.

La bombe démographique algérienne aura des répercussions dramatiques sur la France, ce pays raciste mais si généreux avec ceux qui le haïssent…

Boris Johnson superstar : 3 ans après, les Anglais plébiscitent le Brexit !

Publié le 12 décembre 2019 – par Philippe Grimberg (RL)

Angleterre 10-Bruxelles 0 ! Boris Johnson  peut maintenant, fort de sa confortable majorité absolue, procéder au Brexit.

Depuis trois ans, les ennemis acharnés des nations européennes blanches et chrétiennes tentaient d’empêcher ce Brexit exigé par le peuple anglais véritable.

Les Anglais ne se sont pas laissé avoir comme les Français, qui avaient rejeté la Constitution européenne, laquelle avait finalement  été adoptée par nos politiciens, au mépris de la volonté du peuple théoriquement souverain.

Cette soirée magnifique est un vent d’espoir pour tous les peuples européens martyrisés par leur personnel politique, qui s’est donné pour mission la destruction de la civilisation occidentale, en génocidant les Européens de souche, avec la submersion migratoire islamisée, l’avortement massif des Blancs, l’euthanasie, la destruction des familles, la destruction des langues nationales, l’encouragement au suicide, la promotion, au sein des populations blanches, de toutes les pratiques mortifères possibles (drogues, déviations sexuelles stériles et dangereuses, la folie…) tout en dénigrant  les traditions cultuelles et culturelles ancestrales, le patriarcat, la fierté nationale, l’honneur, le devoir.

Mais le fighting spirit de l’Anglais éternel a terrassé les spectres nazislamisted’un parti travailliste prétendument défenseur des travailleurs.

L’esprit de Winston Churchill est descendu ce soir sur la vieille Angleterre, le combat sera encore rude, avec des larmes, de la sueur et du sang.

Puisse cette victoire incontestable du peuple anglais souverain inspirer les Français, pour que la France redevienne enfin la France !

Homicides, coups et blessures, agressions sexuelles… La France s’enfonce dans la violence

Les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur concernant les crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie sont tombés. Et ils ne sont pas bons. La majorité des indicateurs montent, qu’il s’agisse des homicides ou des agressions physiques comme sexuelles.

La France est confrontée à «un degré de violence» inédit.

C’est l’analyse qu’avait fait fin novembre le coordinateur national du renseignement, Pierre Bousquet de Florian. Et s’il ne parlait pas que de délinquance, les derniers chiffres Interstats Conjoncture du ministère de l’Intérieur publiés début décembre collent bien à son analyse.

La quasi-totalité des indicateurs sont au rouge par rapport au trimestre précédent, comme l’explique la place Beauvau:

«Au cours des trois derniers mois, la majorité des indicateurs conjoncturels des crimes et délits a augmenté par rapport aux trois mois précédents. Les coups et blessures volontaires (y compris les violences intrafamiliales) sont en nette hausse (+8%), ainsi que les violences sexuelles enregistrées et les vols dans les véhicules (+6%).  Les vols sans violence contre des personnes et les cambriolages de logements croissent plus modérément (+2%). Les vols violents sans arme enregistrent une très légère hausse (+1%). Les vols avec armes, les vols de véhicules et les escroqueries sont stables par rapport aux trois mois précédents. Les vols d’accessoires sur véhicules et les destructions et dégradations volontaires sont quant à eux en très légère baisse (-1%). Les homicides des trois derniers mois sont en progression par rapport aux trois mois précédents.»

Le cas des homicides, y compris coups et blessures ayant entraîné la mort, est particulièrement inquiétant avec une augmentation de… 10%. Récemment, la presse s’est fait l’écho de plusieurs histoires sordides, notamment en région parisienne: un jeune homme séquestré et battu à mort dans une cave de Belleville dans le 19e arrondissement ou un autre individu roué de coups jusqu’à trépas dans une cité de Grigny dans l’Essonne. Et l’Île-de-France est loin d’être la seule zone concernée par cette épidémie de violence.

Reste que la capitale reste un enjeu sécuritaire majeur. En octobre dernier, nos confrères du Figaro révélaient une infographie basée sur les chiffres de la préfecture et qui avait beaucoup fait parler. Elle montrait l’explosion de la délinquance dans Paris intra-muros avec notamment 35.000 agressions depuis le début de l’année.

Début juillet, c’était Le Canard enchaîné qui était à l’origine d’une polémique en dévoilant des statistiques de la Préfecture de police de Paris qui ne laissaient que peu de place au doute: Paris s’ensauvage. La maire Anne Hidalgo avait même interpellé le gouvernement en faisant également référence aux manifestations hebdomadaires des Gilets jaunes. Elle avait déclaré que «ceux qui sont mobilisés le samedi pour la sécurité des Français et des Parisiens le sont de fait moins les autres jours de la semaine».

«La France est en voie de désocialisation. Depuis plusieurs années, notre organisation syndicale affirme que le pays connaît une dérive « insécuritaire », un peu comme ce que l’on peut observer dans certains pays d’Amérique du Sud», déclarait l’été dernier à Sputnik Michel Thooris, secrétaire général du syndicat de police France Police – Policiers en colère.

En effet, à regarder certaines courbes, comme celles des coups et blessures volontaires ou des agressions sexuelles, l’on s’aperçoit que la tendance est à l’augmentation depuis plusieurs années. La question demeure: quand vont-elles s’inverser?

Le mouvement Tabligh et ses liens avec la mouvance frériste en France

Source : Observatoire de l’islamisation.

Le mouvement Tabligh en France est solidement ancré depuis son implantation en France au début des années soixante-dix, avec environ 25 000 fidèles pratiquants et 147 mosquées, nombre toujours en progression étant donné qu’en 2012 le Service central du renseignement en dénombrait 139. Deux associations encadrent les fidèles, « Foi et pratique », longtemps dirigée par le tunisien Mohammed Hammami jusqu’à son expulsion en 2012 pour extrémisme, et « Tabligh Wa Da’wa Alillah » créé en 1978 par des dissidents autour de Wissam Tabbara, un libanais naturalisé français. Ces deux associations siègent au Conseil français du culte musulman, et il est important de noter qu’aux premières élections de ce Conseil (en 2003) Foi et Pratique avait contracté une alliance avec les Frères Musulmans de l’UOIF. Les liens entre tablighis et Frères Musulmans transparaissent lorsque le soutien de Tariq Ramadan et recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, avec d’autres imâms de l’UOIF, signèrent une pétition pour défendre Mohammed Hammami contre son expulsion. Pourtant, le président de Foi et Pratique qui était imâm à la mosquée Omar de Paris (la plus extrémiste de la capitale) fut expulsé du territoire français pour avoir « valorisé le jihad violent, proféré des propos antisémites et justifié le recours à la violence » contre les femmes, annonça à l’époque le ministère de l’Intérieur.

En 2004 des journalistes de Canal + furent agressés pour avoir tenté d’approcher l’école islamique de Foi et Pratique :

Autre mosquée tablighi ayant des liens avec l’UOIF, celle de Lunel nommée Baraka fréquentée par une vingtaine de djihadistes partis en Syrie, dont 8 sont morts sur place. Cette mosquée invite des imâms de l’UOIF (renommée Musulmans de France) à prêcher comme Abdelmonaim Boussenna en mai 2016 et Nourredine Aoussat en mars 2016, ce dernier considérant le Frère Musulman égyptien Safwat Hijazi comme un « frère et compagnon de la Dawa’ » déplorant son emprisonnement pour terrorisme en juin 2015 .

Aussi, les meilleurs élèves au sein de l’école coranique de la mosquée, fréquentée par 300 individus, sont envoyés à l’école de charia des Frères en France l’IESH, ainsi que l’atteste sa page Facebook le 7 avril 2019 :

Selon le Renseignement territorial « depuis sa construction, la mosquée El Baraka a généré chez les musulmans de la commune, une forme de repli identitaire massif » et, plus inquiétant, les services ont relevé une « contestation des prêches de l’ancien imam qui avait condamné les attentats perpétrés par Daech » ainsi que des menaces physiques pour intimider les gestionnaires précédents. D’ailleurs, le président de la mosquée Lahoucine Goumri avait refusé de condamner ses fidèles partis rejoindre l’Etat islamique en répondant aux questions du Midi Libreen décembre 2014 : « C’est leur choix. Je n’ai pas à les juger. Seul Dieu les jugera. ».

Les relations sont donc plus que cordiales sur le terrain entre tablighis et fréristes comme l’illustre encore la mosquée Tabligh Al Fatiha de Massy dans l’Essonne dont l’imâm Faiçal Ouhcene fréquente régulièrement la grande mosquée frériste de la ville et entretient des rapports chaleureux avec son président Yazi Madi qui est par ailleurs…trésorier de la mosquée Al Fatiha !

Le mouvement Tabligh possède deux des plus grandes mosquées de l’organisation au niveau européen, à Dreux et Saint-Denis. A Dreux, la mosquée Assouna dirigée par Said Mouharir, marocain tout comme l’intégralité du bureau de l’association, regroupe mille fidèles chaque vendredi et trois-cent enfants suivent les cours de l’école. A Saint-Denis, la mosquée Er-Rahma est considérée comme le centre (ou markaz) le plus important du mouvement en France et le second en Europe, après celui de Dewsbury (Grande-Bretagne). Il est l’un des centres de diffusion de la doctrine et de la stratégie du mouvement, élaborée chaque année en Inde et au Pakistan par son « Emir du monde », un descendant du fondateur Ilyas Al Kandhlawi (mort en 1944).  D’ailleurs les militants les plus actifs en France, un noyau dur de 6000 personnes, ont des missions de deux semaines de prosélytisme itinérant en France à réaliser (le kouroudj), et pour les cadres des stages obligatoires de formation au Pakistan pendant 40 jours. Englués dans le moyen-âge, les fidèles ne doivent manger avec les mains, entrer dans la salle de bain du pied gauche, et autres arriérations qu’ils partagent avec les Talibans procédant de la même matrice de l’école Déobandi dont le centre Darul Uloom en Inde prohibe même l’usage de la photographie.

 Huit mosquées Tabligh existent dans l’agglomération parisienne, et l’infiltration de la mosquée Omar de Paris par le journaliste d’investigation Tsvika Yehezkeli a permis de prendre connaissance de prêches toujours aussi incendiaires que sous la direction de Mohammed Hammami cité plus haut. Dans son documentaire produit par AG Production et diffusé en Israël en 2018 il enregistre l’imâm prononcer : « Dieu renforce l’Islam et les musulmans. Donne à qui soutient la religion, la victoire ! Et abats les idolâtres ! Et extermine les ennemis de la religion ! Continues à soutenir tous nos frères Moudjahidines [les soldats du djihad] . Allah hisse l’étendard du djihâd ! ». Malheureusement cette mosquée n’est toujours pas fermée et le fils de Mohammed Hammami, Hamadi, a repris les rênes de Foi et Pratique et est même chargé de mission par le Conseil Français du Culte Musulman en tant que membre.

Au début des années 2000, les Renseignement Généraux alertaient déjà sur la nocivité de ce mouvement en expliquant qu’il est certain que les convertis, déjà imprégnés de l’intégrisme religieux du Tabligh, constituent un vivier où viennent piocher les islamistes djihadistes ».

Rappelons l’identité des terroristes qui ont fréquenté les mosquées tabligh ces dernières années : Khaled Kelkal, Zakarias Moussaoui, Richard Reid, Djamel Loiseau et Djamel Beghal, rien que ça ! Un ancien activiste d’Al Qaida se confia à Ali Laidi et Eric Dénécé dans le cadre de leur essai Guerre secrète contre Al Qaida(Ellipse, 2002) et informait qu’il fut envoyé à l’étranger par le Tabligh dans des camps d’entrainement en Afghanistan et au Pakistan.

Ainsi, le laxisme du ministère de l’Intérieur permet que se développe en France la mouvance Tabligh sans restriction malgré ses liens avec les Frères Musulmans et son rôle objectif d’antichambre du radicalisme pour des fidèles qui basculent parfois dans le djihadisme terroriste.

La France s’engage à faire venir 10 000 réfugiés « réinstallés » du Proche-Orient et d’Afrique d’ici à 2021

Après le durcissement de sa politique migratoire, la France s’engage à faire venir, jusqu’en 2021, 10 000 réfugiés « réinstallés » du Proche-Orient et d’Afrique. Nous dévoilons le nombre d’arrivées dans chaque département depuis deux ans et les objectifs d’accueil dans les régions pour 2020.
[…]

DNA

Damien Rieu@DamienRieu

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2411:25 – 8 déc. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité50 personnes parlent à ce sujet

Une racaille dégénérée, soutenue par Booba, menace et insulte Julien Odoul !

Publié le 7 décembre 2019 – par Josiane Filio (RL)

Depuis qu’il a osé interpeller une voilée accompagnant des enfants, en pleine séance du Conseil régional de Bourgogne, Julien Odoul est devenu une célébrité ; non seulement auprès des patriotes qui ont approuvé et applaudi son intervention… mais bien évidemment chez les musulmans adorateurs du prophète Mahomet… celui qui prétend avoir entendu la voix du dieu Allah, et a réussi à implanter durablement dans le monde, cette véritable secte maquillée en religion, où il n’est question que de l’infériorité de la femme et donc de la suprématie de l’homme ayant tous droits sur elle, à commencer par la traiter comme un objet et donc en « user » selon son unique bon plaisir…

Nous pensions avoir atteint le fond de l’écœurante manière dont les médias « bien en cours » avait traité l’événement…

https://ripostelaique.com/cnews-transforme-en-tribunal-islamique-pour-lapider-julien-odoul.html

Mais non, comme toujours avec les islamistes, dûment protégés par le pouvoir dans le but évident d’obtenir leurs voix aux prochains scrutins…ils réussissent encore à creuser plus loin dans l’abject !

Ainsi le malfaisant rappeur Booba s’est fait un plaisir de relayer sur son compte Instagram et ses 4,5 millions d’abonnés la vidéo d’une scène qu’avec son QI d’huître (pardon les huîtres) il a immédiatement apprécié puisqu’elle visait un « ennemi » osant affronter l’islam.

Dans cette vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, on voit Julien Odoul attablé dans un café en train de boire une bière avec une amie. L’individu, qui le filme sans son autorisation, l’interpelle en le traitant de “petit fils de pute”, “pédé”, “homosexuel”… rien de moins.

À accent et la richesse de vocabulaire de l’interpellant, on comprend bien qu’il s’agit d’un intellectuel islamiste, de ceux dont on nous gave à longueur d’antennes et de lignes, nous recommandant le « vivre-ensemble » si enrichissant.

Faisant preuve de sang-froid et sans jamais perdre son calme, Julien Odoul, aidé de son amie, réclament au tenancier d’écarter l’individu “un petit peu alcoolisé”.

Pensant qu’il fallait que tout le monde assiste à ce qu’il pense être un affront à Julien Odoul, Booba a donc très vite diffusé le document (tronqué), en y ajoutant un commentaire de son cru… à la hauteur de ses possibilités intellectuelles :

Pour le plaisir… petit florilège de commentaires particulièrement plaisants parce que frappant juste dans le résumé des deux personnages, le rappeur et l’aviné injurieux :

C’était mal augurer du courage de Julien qui a décidé de porter plainte contre l’individu, avec un commentaire d’une toute autre portée, dans lequel il qualifie son « agresseur injurieux » de pitoyable caricature du « vivre-ensemble » apaisé et pacifique !

5 décembre : en boule au sol, il est roué de coups de matraque et de pied par des policiers à Paris

Une scène de violences commises par les forces de l’ordre lors de la grève du 5 décembre à Paris montre deux policiers donner des coups de matraque et de pied à un homme en boule au sol, avant de repartir sans l’arrêter.

Prise au 5 boulevard de Magenta, à Paris, une séquence vidéo montre deux membres des forces de l’ordre donner des coups de matraque et de pied à un homme en boule au sol. Comme le précise l’auteur de l’enregistrement, la scène a été tournée le 5 décembre, jour de la grève générale.

Sputnik