L’année 2020 démarre par une explosion de la criminalité et de la délinquance

Le bilan de la délinquance en France pour l’année 2019 était mauvais. L’année 2020 démarre par une explosion de la violence au quotidien. Les chiffres que Le Figaro a décortiqués sont ceux du gouvernement lui-même, tirés de l’« état 4001 », qui reflète l’activité des services de police et de gendarmerie. Ils révèlent que les infractions les plus graves subissent un véritable choc statistique.

Les règlements de comptes, homicides et tentatives ont littéralement explosé en un mois (+18,7 %), avec 380 affaires en janvier, contre 320 le même mois de l’année précédente. Les coups et blessures volontaires, qui trahissent le climat de tension dans la société, ont atteint le rythme moyen de 140 agressions par jour (+21 %). Sans parler des prises d’otages (+36,8 %), des séquestrations (+13,7 %), des menaces et chantages (+9,6 %). Même les vols à main armée, qui ont beaucoup baissé ces dernières années, repartent à la hausse en janvier (+5,9 %), alors que les vols avec arme blanche croissent dangereusement

(…) Le Figaro

Albi (81) : un curé dépose plainte après que des drapeaux maghrébins aient été déployés sur son église

C’est « un acte de défiance » que l’Église « prend très au sérieux ». Ce dimanche après-midi, trois drapeaux, algérien, marocain et tunisien, ont été brièvement hissés sur le toit de l’église Saint-Jean-Baptiste, à Albi, dans le Tarn.

(…) Le Figaro


L’église catholique Saint-Jean-Baptiste, au cœur du quartier de Rayssac à Albi, a été utilisée par un groupe de jeunes dimanche 9 février pour poser un acte de défiance.

Le curé de la paroisse, le Père Paul de Cassagnac, a déposé plainte ce lundi 10 février.

Il exprime son soutien à ceux qui ont été heurtés par cette scène exécrable, en particulier les habitants du quartier.

Il appelle à rechercher la paix et à réveiller le sens religieux « pour faire face aux tendances individualistes, égoïstes, conflictuelles, au radicalisme et à l’extrémisme aveugle sous toutes ses formes et ses manifestations », comme y invitaient le pape François et le Grand Imam d’Al-Azhar le 4 février 2019 à Abou Dhabi.

Diocèse Albi

Le lycée de Mila, 70 % de musulmans : un territoire français ?

Riposte Laïque.

Deux articles (l’un du Point, l’autre du Parisien) sur le lycée Léonard-de-Vinci de Villefontaine (Isère), lycée où était scolarisée Mila jusqu’à ce que des crapules musulmanes la menacent de mort, montrent à quoi ressemblent certains établissements scolaires sur une partie du territoire français.

L’équipe de direction du lycée conseille aux élèves de ne pas répondre aux journalistes, le temps que les choses s’apaisent. Je serais curieux de connaître à quoi peut ressembler l’apaisement pour un lycée qui a connu dans sa cour des tirs  d’artifice – faut-il comprendre de mortier ? – et aujourd’hui un déferlement de haine sur une adolescente parce qu’elle a blasphémé un Allah et un Coran des plus merdiques en répondant à des « sale gouine », « sale pute », « sale Française » d’un dragueur aussi lourdingue que son islam.

Il ne faut surtout pas provoquer un nouveau départ de feu, dit l’administration scolaire. Et qui mettrait le feu ? Mila ou ceux « qui l’attendaient très énervés », prêts à la tuer « peut-être pas quand même, brûlée, peut-être pas. Mais bon, elle se serait fait mal parler, mal regarder. Cracher dessus, sans doute. Des baffes, oui, mais de là à la tabasser… » (prendre des baffes, ce n’est pas être tabassé pour nos Einstein de Villefontaine).
On lit aussi : « Elle n’aurait jamais pu revenir au lycée (…) elle se serait fait tuer ».

La soumission en étouffant les affaires, en vénérant la clientèle scolaire issue de la religion de paix, etc., en regardant ailleurs, en demandant aux enseignants de ne pas parler, de faire de pseudo-débats en classe sur le blasphème, la platitude ou non de la Terre, les vertus écologiques ou pas de la pisse bio de chameau… Mais sans doute comme dans beaucoup de lycées soumis, la plupart des élèves crachent sur l’enseignement des professeurs parce que l’imam affirme que la planète est plate comme la main et la théorie de l’évolution contraire au Coran.
Grâce à l’affaire Mila, nous avons un bel aperçu de ce qu’est la réalité de l’enseignement sur une partie de notre sol.

Remarquons que les prénoms ont été changés par les journalistes. Des Alex, des Nolan, des Élise, pas de Mohamed ou d’Aïcha.
Introuvables ? Trop peu nombreux ?
« Elle a eu ce qu’elle a cherché, elle devait s’y attendre, lâche un petit blond en reniflant. Il y a 70 % de musulmans ici, ça ne pouvait pas bien se passer. »
Un « petit blond » et une « jeune fille blonde, qui frissonne dans un blouson trop mince ». C’est un lycée suédois ?
Pourtant, on peut lire : « Les plupart des élèves du lycée où était scolarisée Mila ne comprennent pas pourquoi elle a tenu des propos aussi critiques sur l’islam ».
70 % de Suédois musulmans ayant tous des prénoms de Français de souche ?
Un lycée de compétition, le lycée Léonard-de-Vinci de Villefontaine !

Finalement Mila sait de quoi elle parle. Quand on est entouré par 70 % de muzz, on est capable de comprendre à quoi ressemble leur religion. Et depuis, les gens qu’elle fréquentait au quotidien lui ont montré ce que vaut l’islam des lycées.

70 % de musulmans. Que deviennent les 30 % d’élèves restants ?
Crèvent-ils de trouille devant les muzz qui dirigent l’établissement comme pourrait le laisser penser cette réflexion d’un élève : « Quelques-uns pensent pareil [c’est-à-dire comme Mila] mais ne l’avoueront jamais ».
Dans les colonnes de Rivarol du 30 avril 2004, Jean-Marie Le Pen affirmait : « Quand je dis qu’avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français raseront les murs, des gens dans la salle me disent non sans raison : « Mais Monsieur Le Pen, c’est déjà le cas maintenant » ».
En 2020, les réactions sur l’affaire Mila ne les démentiront pas.

À travers ces deux reportages, la France surgit telle qu’elle est dans les territoires perdus de la République, dans ces 150 quartiers passés sous commandement muzz, bientôt dans des villes entièrement salafisées : un cloaque régi par la charia à l’image du Pakistan.
Dans peu de temps, en France, des textes prétendument divins prendront le pas sur les lois des hommes. La République laïque deviendra République théocratique.
Les libertés de pensée, d’opinion, d’expression déjà bien étouffées seront mortes et nous ne pourrons plus respirer.
L’affaire Mila, c’est le constat de la veulerie contemporaine face à l’islam et ce, de la jeunesse jusqu’aux ministres.

Comme Bellatar qui accuse Mila d’avoir créé une polémique pour se faire connaître, l’article du Point de termine ainsi : « Reste que Mila est devenue un emblème, un étendard, une icône. Sur la page Facebook de son comité de soutien, elle est présentée comme une « personnalité politique »Villefontaine semble très loin. »

À cela est ajouté que Mila voulait participer à The Voice, se faire remarquer…
En somme, elle a enragé sciemment la population de son lycée pour se faire de la publicité.
La soumission se loge aussi dans ce genre de détail.

Marcus Graven

Maldives : une touriste violemment arrêtée et menottée par la police pour avoir porté un bikini sur une plage

Aux Maldives, une touriste a été arrêtée et emmenée par trois policiers pour avoir porté un bikini sur une plage.

La femme, qui parlait avec un accent britannique, aurait été « sous l’influence de l’alcool ».

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre la femme détenue par des officiers sur l’île de Maafushi. On peut l’entendre crier à plusieurs reprises « Vous m’agressez sexuellement » alors que la police s’efforce de lui passer les menottes.

On peut voir un autre homme couvrir une partie de son corps avec une serviette alors qu’elle est emmenée de force.

Après son arrestation, le commissaire de police des Maldives, Mohamed Hameed, a présenté des excuses publiques à la femme, affirmant que l’incident semblait avoir été « mal géré » par les policiers.

The Sun

Royaume-Uni : les citoyens cesseraient de compter sur la police pour résoudre les affaires

[Note du traducteur* : l’expression « car crimes » correspond aux vols de voitures ainsi qu’aux vols dans les voitures]

Le public a « cessé de compter » sur la capacité de la police à résoudre les crimes, a averti hier l’Inspector of Constabulary de Sa Majesté.

Matt Parr a déclaré que l’absence d’enquête sur des délits tels que les cambriolages et les vols de voitures « corrodait » le lien entre le public et la police, ajoutant que les forces s’étaient « carbonisées » alors que leur capacité à enquêter sur les affaires diminuait, de nombreuses victimes ne prenant pas la peine de signaler les crimes.

Parmi les « crimes de masse » tels que les cambriolages, les « car crimes »* et les agressions mineures, seule une infime partie des délits fait l’objet d’une enquête de police, et encore moins de délits aboutissent à l’arrestation de leurs auteurs.

Un nombre croissant de citoyens « perdent confiance » dans le système de justice pénale, a déclaré le chien de garde de la police. C’est un problème complexe et préoccupant, surtout en ce qui concerne la criminalité de masse, et je pense que le public s’est rendu compte que la capacité de la police à y faire face est extrêmement limitée.

Si vous faites l’objet d’un cambriolage mineur, d’une agression mineure ou d’un « car crimes »*, je pense que les gens en sont arrivés au stade où leurs attentes sont faibles et où la police « réduit » ces attentes parce qu’elle n’a tout simplement pas la capacité d’y faire face.

Il y a des chiffres surprenants sur les vols dans les voitures, mais la plupart des gens, loin de les signaler, abandonnent tout simplement parce que les chances qu’il se passe quelque chose de positif sont minces.

Il a ajouté : « C’est une véritable question d’actualité. Ce niveau de criminalité en volume est corrosif pour la relation entre le public et la police ». Comme la police concentre ses ressources sur les crimes impliquant des victimes vulnérables, la majorité des victimes – qui « paient toutes les taxes » – se retrouvent avec un « service moins bon », a déclaré M. Parr.

Il a ajouté : « On ne peut pas vraiment permettre que cela continue parce que cela corrompt le lien entre le public et la police ».
[…]

Il a ajouté que nous avions des « taux de résolution de crimes en volume étonnamment négatifs » qui ont été publiés ces derniers mois.

Au cours de l’année qui s’est terminée en septembre, seuls 5,4 % des délits de vol ont conduit à l’inculpation d’un suspect. Pour les dommages criminels, ce taux était de 4,9 % et pour les crimes violents, de 7,4 %. Pour les « car crimes », les chances que la police attrape et fasse condamner les voleurs sont tombées à une pour 400 cas seulement. Seuls 0,25 % des vols de véhicules et des effractions de véhicules ont abouti à une peine de prison, une amende, une peine d’intérêt général ou un avertissement l’année dernière, contre 1,1 % en 2017.

Le rapport avertit que la promesse du gouvernement d’engager 20 000 policiers pour remplacer les 22 400 perdus entre 2010 et 2017 ne sera pas une solution miracle.

« Le recrutement prévu… ne résoudra pas tous les problèmes que nous voyons dans la police », a-t-il déclaré.

« Le recrutement de nouveaux agents ne fera que masquer les performances médiocres des forces de police si celles-ci ne parviennent pas à résoudre les problèmes de longue date ou si elles sont incapables d’adapter efficacement leurs ressources à la demande.  »

DailyMail

Royaume-Uni : le Ministère de l’Intérieur accusé d’avoir enterré un rapport sur l’origine ethnique des gangs violant des jeunes filles blanches

Des bureaucrates du ministère de l’Intérieur ont été accusés d’avoir enterré un rapport pour 2018 sur l’origine ethnique des violeurs en bande de jeunes filles.

Le rapport avait été commandé par Sajid Javid – alors ministre de l’intérieur, maintenant au trésor public – en 2018. Le député musulman d’origine pakistanaise avait déclaré être « en colère » qu’un nombre aussi disproportionné de violeurs en bande de jeunes filles proviennent de sa communauté, et qu’ils avaient « déshonoré notre héritage ».

Le ministère de l’intérieur a ensuite déclaré que le rapport resterait interne, en raison, supposément, d’une sensibilité opérationnelle, et Javid a été accusé de l’avoir essentiellement mis dans un placard.

Aujourd’hui, sa successeuse au poste de ministre de l’Intérieur, Priti Patel, serait confrontée à des « obscurcissements » et à des « manœuvres » de la part des bureaucrates du ministère alors qu’elle tente de découvrir ce qu’il est advenu de leur enquête.

« Je ne sais pas pourquoi, mais on a continuellement l’impression que les fonctionnaires du ministère de l’Intérieur évitent délibérément les instructions claires des ministres en matière de recherche lorsqu’il s’agit des gangs de violeurs », a commenté Sarah Champion, députée travailliste qui a insisté sur la question des « grooming gangs » pendant un certain temps, et qui a été renvoyée du gouvernement fantôme du leader travailliste Jeremy Corbyn pour avoir osé dire que « la Grande-Bretagne avait un problème avec les hommes pakistanais britanniques qui violent et exploitent des filles blanches ».

« Les ministres de l’intérieur et l’ancien ministre de l’intérieur [Javid] m’ont tous déclaré que le ministère mènerait des recherches sur les auteurs d’exploitation sexuelle d’enfants liée à des gangs », a déclaré M. Champion à propos de l’impasse actuelle.

« Nous n’avons toujours rien. Il semble que les fonctionnaires du ministère de l’intérieur croient que s’ils ignorent les demandes d’information sur les gangs pendant assez longtemps, les ministres passeront simplement à un autre sujet. »

« Je pense qu’ils pourraient être choqués par la persistance de Priti Patel sur cette question. »

Des sources ont déclaré au Huffington Post que Mme Patel n’était « pas très satisfaite » des fonctionnaires de son département, qui sont considérés comme « n’étant pas complètement francs » sur la question. Elle aurait insisté pour voir les résultats du rapport par elle-même, même s’ils ne sont pas révélés au public.

Une étude indépendante menée par le groupe de réflexion Quilliam a déjà indiqué que quelque 84 % de ces prédateurs sont des hommes d’origine « d’Asie du Sud ».

« Le ministre de l’Intérieur de l’époque nous avait promis une sorte de réexamen et ensuite, quand on n’a rien vu, on nous a dit qu’il était réservé à un usage interne », a commenté Nazir Afzal, un ancien procureur de la Couronne qui a mené certaines des premières affaires contre les gangs de prédateurs sexuels quand les autorités ont finalement été forcées d’agir sur le scandale.

« Maintenant, il semble que personne ne puisse le retrouver », a-t-il ajouté.

« Ce sont les victimes qui sont constamment déçues par les échecs des autorités. »

Nazir Afzal veut que le rapport soit publié car, selon lui, son absence est « exploitée par l’extrême droite ».
[…]

50 % des Français prêts à collaborer avec l’envahisseur

Publié le 7 février 2020  (Riposte Laïque)

Mila. Encore Mila.
Quand des salopards ne demandent pas son exécution rapide – l’hypothèse n’est pas à écarter pour les mois ou les années à venir si l’on se souvient qu’il leur a fallu neuf ans pour passer à l’acte et décimer la rédaction de Charlie Hebdo – ils glissent des « mais » à profusion.

Parmi ceux-ci, le « mais » qui appuie sur les propos trop ceci, trop cela de Mila.
« Bien sûr, disent-ils, la bouche en cul de Mahomet, la loi n’interdit pas de blasphémer, mais rien n’empêche de le faire poliment. »

Il est certain que si Mila avait répondu aux insultes du lourd dragueur rebeu qui l’a insultée sur les réseaux sociaux par « Mon cher Momo, ton islam c’est du résidu métabolique de primate hominidé », avant que l’autre ne comprenne, il y a longtemps que nous serions passés à autre chose.

Mais Mila a été claire, facilement compréhensible : « Votre religion, c’est de la merde, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci, au revoir ».

Et c’est cela qui chagrine les islamo-compatibles, tous ces politicards, ces journaleux, ces juges, ces vedettes du showbiz, les Nabila et Hanouna (même ces deux-là ont compris les mots de Mila).

Le sondage Ifop-Charlie Hebdo publié le 4 février nous ramène quatre-vingts ans en arrière. La peur fait raser les murs aux Français qui craignent d’être pris pour cible. Ils se taisent pendant que les « zélites » collaborent allègrement.

50 % des Français – les lois Pleven, Gayssot, Taubira et bientôt Avia la cannibale-taxi nous le démontrent – sont peu attachés à la liberté d’expression et ne se battront pas pour la liberté de conscience.

Ils serrent les fesses, ferment leur trou du cul en espérant qu’aucun serviteur d’Allah viendra y introduire le canon d’une kalachnikov.
Ils sont très tolérants… envers les assassins.
Si ça peut permettre de rester en vie, certains apprennent peut-être quelques prières muzz au cas où.

50 % des Français sont amour et paix envers les manipulateurs, envers les victimes autoproclamées de l’islamophobie. « Brûler une église, c’est pas grave, mais une tranche de saucisson devant une mosquée… C’est aller trop loin. »
Ils sont résignés. « Ils ne repartiront plus, faut faire avec eux. »

La cohabitation avec les envahisseurs et encore moins leur assimilation ne sont pas à l’ordre du jour. C’était possible tant qu’ils étaient un petit nombre. Maintenant qu’ils règnent sur plus de 150 quartiers en France, bientôt sur des villes entières où la distinction entre le religieux et le temporel disparaîtra, pour 50 % des Français, la servitude volontaire est préférable à risquer de se faire égorger, écraser, lapider, fusiller.

La soumission plutôt que la révolte, subir les insultes plutôt que faire face.
Acheter sa tranquillité en regardant ailleurs, en vaquant à ses occupations quotidiennes sans amorcer une réflexion sur la situation du pays.

Plus question de « Je suis Mila ».

Dans cette ambiance, les dirigeants politiques sont dignes de partir dans les citernes des vidangeurs de fosses septiques.
Poltrons, couards jusqu’à faire sous eux – toujours une histoire de merde – ils viennent durant l’affaire Mila de se soumettre en masse.
Houellebecq, une fois encore a vu juste.

Après Mila, qui osera encore blasphémer contre l’islam ?
Quand les 50 % de Français qui s’opposent encore au délit de blasphème changeront-ils de camp ?
Quand chanteront-ils en chœur à 100 % avec Abdallah Zekri, délégué général du CFCM, que ceux qui insultent la religion la plus con du monde ont ce qu’ils méritaient parce que « qui sème le vent récolte la tempête » ?

Les islamistes se renforcent de jour en jour. Partout la République bat en retraite : refus de surveiller les frontières, école renonçant à la laïcité, droits de séjour accordés à gogo (quand ce ne sont pas des tueurs syriens entrant comme étudiants Erasmus), permis de construire des mosquées, recrutement peu regardant dans l’armée et la police…

Nous vivons des heures noires – aussi noires que le drapeau de l’État islamique.
Pourtant le combat continue.
Parions que demain, si nous gagnons notre combat contre l’islam, une majorité de Français se dira résistante de la première heure à l’emprise théocratique musulmane, comme en 1945, 99 % de la population prétendait avoir résisté au nazisme.

Parfois c’est aussi ça, la France.

Marcus Graven

L’insécurité explose à Paris, mais Anne Hidalgo veut une police municipale sans armes à feu

Sputnik

Les crimes et délits s’accumulent à Paris. Anne Hidalgo ambitionne d’inventer «une nouvelle forme» de police  municipale. Mais ses objectifs n’auraient-ils davantage à voir avec le «vivre-ensemble» qu’avec l’insécurité véritable? Analyse.

C’était une bagarre impliquant des trafiquants de cigarettes, pour une question de territoire. On a dit qu’un individu était mort, ce 5 février, à deux pas des escaliers du métro Marx Dormoy, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Et en effet, le bitume était ensanglanté, mais les secours sont parvenus à le sauver d’une blessure à la tête, causée par une arme blanche. Une rixe qui sonne comme le point d’orgue de plusieurs semaines de tensions, selon des associations de riverains. Il faut dire que ce quartier parisien est classé «quartier de reconquête républicaine» depuis deux ans.

C’est donc une histoire devenue banale. Et dans la capitale, les craintes des habitants s’accumulent. Ils seraient 63% à éprouver un «sentiment d’insécurité» dans les transports, 59% dans la rue et 55% dans les parcs et jardins, selon un sondage IFOP commandé par la ville en 2019. Un sentiment d’insécurité pour le moins justifié, alors que les chiffres de la délinquance virent au rouge vif.

Dans la capitale, l »explosion des délits et des crimes entre 2018 et 2019 ne fait plus aucun doute.

Sans surprise, la sécurité –ou plutôt son absence– est en tête des préoccupations pour les élections municipales. Alors, la maire socialiste Anne Hidalgo, pourtant peu réputée pour ses penchants sécuritaires, a forcé sa nature. Elle ne voulait pas d’une police municipale, elle en fait maintenant un argument-choc de sa campagne, évoquant sa nouvelle stratégie policière dans L’Obs. Sans doute a-t-elle flairé le bon coup: après tout, les Parisiens se disaient favorables à 82% à la création d’une police municipale (IFOP/janvier 2019). 

Aussi, a-t-elle annoncé vouloir l’accompagner d’une «agence parisienne du travail d’intérêt général», visant à mettre en œuvre les mesures de réparation prononcées à l’encontre des mineurs délinquants, et un dispositif de lutte contre le décrochage scolaire, «zéro collégien dans la rue

À Paris, la police municipale… n’est pas une police

La maire socialiste estime que les autorités de la police nationale n’en font pas assez, et auraient abandonné les «maraudes» dans les rues de la capitale. Les relations sont tendues, en particulier le préfet de police Didier Lallemant, qu’elle accuse de ne pas vouloir travailler avec la municipalité. Du côté des agents, on se plaint en effet du manque de moyen et surtout de soutien de la hiérarchie pour mener un véritable travail d’initiative sur le terrain, comme nous le confiait récemment Linda Kebbab, déléguée du syndicat SGP-Police. Et il va sans dire que les contestations sociales, principalement celle des Gilets jaunes, sont un poids pour des forces de l’ordre exsangues. Un vide semble donc à combler.

Anne Hidalgo avait déjà redéployé 3.400 fonctionnaires à l’été 2019 au sein de l’unité de sécurité de la mairie de Paris. Parmi ceux-ci, les anciennes «pervenches» qui ne sont plus chargées du stationnement et les inspecteurs de sécurité, qui contrôlent la propreté et les nuisances sonores. Elle annonce maintenant vouloir atteindre une force constituée de 5.000 agents d’ici 2024. La création d’une telle unité était déjà une exception historique, puisque le pouvoir de police dans la capitale est en principe dévolu au Préfet de Paris. Mais depuis 2017, un transfert de compétence minime est toutefois possible vers une «police municipale du quotidien».

Mais l’amendement qui devait permettre au service de sécurité municipal d’obtenir le statut officiel de police municipale a été rejeté en novembre dernier par la majorité LREM à l’Assemblée nationale. Un coup bas du candidat Benjamin Griveaux, selon le clan Hidalgo. «Cet amendement, c’était de la com’, avait rétorqué ce dernier: rédigé par la Mairie sur un coin de table, il ne précisait ni les missions des futurs policiers, ni leur formation, ni s’ils seraient armés.»

«Notre compétence n’est pas d’arrêter les bandits»

Les agents du service de sécurité parisien restent donc des agents de police judiciaire adjoints, aux prérogatives limitées. «Notre compétence n’est pas d’arrêter les bandits, tout ce qui concerne la petite, moyenne et grande délinquance n’est pas de notre ressort», déclarait Michel Felkay, directeur de la prévention, de la sécurité et de la protection (DPSP) de la ville de Paris, en juillet 2019. Les agents de la DPSP sont donc chargés du respect de la civilité: collecte des ordures ménagères, déjections canines ou humaines, nuisances sonores, terrasses-étalages, occupation de la voie publique, etc.

Une lutte qui est bien sûr loin d’être inutile: «les entorses aux règles de la civilité se multiplient inévitablement si personne n’intervient les premières fois où elles se produisent», écrivait le chercheur Laurent Lemasson dans un récent rapport de l’Institut Pour la Justice sur le sentiment d’insécurité en France. Les incivilités se multiplient à l’heure actuelle, et sont la première étape de l’escalade de la violence.

Les policiers municipaux «seront chargés de faire respecter les règles du quotidien», a déclaré Anne Hidalgo, par opposition à une police nationale chargée de la délinquance et du terrorisme. Bien sûr, elle aura aussi pour objectif de lutter «contre le harcèlement de rue dont sont encore victimes les femmes» et contre les «actes racistes, antisémites ou anti-LGBT, malheureusement nombreux à Paris».

À Paris, 45% des femmes se plaignent d’être harcelées dans la rue, et 61% d’entre elles adoptent des stratégies d’évitement pour contourner certains endroits (IFOP, 2019).

Serge Federbusch, candidat d’Aimer Paris, soutenu par le Rassemblement national, affirme que le bilan de ces unités est pour l’instant nul:

«Anne Hidalgo a basculé les effectifs des anciennes pervenches, mais on ne les voit pas sur le terrain. Et de toute façon, elles n’ont pas le gabarit pour lutter sur le terrain contre la délinquance!»

Il est vrai, les capacités souhaitées par Anne Hidalgo semblent autres: «je veux inventer une nouvelle forme de police», ne craint-elle pas d’affirmer. Sa police municipale sera donc «paritaire». L’été dernier, la mairie annonçait que les policiers municipaux seraient équipés de sonomètres pour sanctionner les nuisances sonores et interviendraient pour contrôler le non-respect des normes antipollution.

Une «nouvelle forme de police», paritaire et sans revolver

Anne Hidalgo a précisé leurs objectifs en la matière: «ils devront veiller à ce que les véhicules qui entrent dans Paris respectent les normes Crit’Air, en verbalisant ceux qui les enfreindront

Ses objectifs qui semblent dès lors bien peu sécuritaires, d’autant plus que les agents seront dépourvus de 9 mm. À la place, ils devront se défendre avec pour seules armes des bombes lacrymogènes et des matraques dites «tonfa». Un paradoxe, alors que même les agents de sécurité de la RATP sont armés de revolvers, et un choix qui scandalise Serge Federbusch:

«À partir du moment où elle n’est pas armée, ça n’a aucune utilité. Le premier réflexe d’un malfrat ou d’une racaille, c’est de regarder l’arme du policier à qui il a affaire.»

La proposition d’Anne Hidalgo relève en réalité du numéro d’équilibriste: affirmer agir pour la sécurité des Parisiens, sans suivre de virage répressif. Les militants socialistes restent en effet mal à l’aise avec l’outil policier. Alors en définitive, la police d’Anne Hidalgo semble davantage chargée de prolonger le désir de «vivre-ensemble», qu’être en mesure de lutter contre la violence.

Pour le candidat Serge Federbusch, pas d’illusions: «elle reviendra sur sa proposition, elle trouvera une excuse! Elle fait toujours porter aux autres ses propres carences!» Et, alors que les candidats Benjamin Griveaux (LREM), Cédric Villani (ex-LREM) et Rachida Dati (LR) plaident comme lui pour une police municipale armée, il parie en outre pour autre forme d’action sécuritaire: «je préconise la création de comités de sécurité locaux avec des rondes citoyennes où c’est nécessaire». Un dispositif qui remplacerait la police? Non, se défend-il, «mais il s’impliquerait à ses côtés».

Islamisme, djihadisme : le déni des autorités politiques et religieuses

Il y a un vrai déni français du danger djihadiste en France, aussi bien des autorités politiques que religieuses, dénonce l’historien Pierre Vermeren, spécialiste du Maghreb.

[…]
Vous dénoncez le déni des élites françaises. Est-ce un déni ou un aveuglement ?

Il y a les deux. L’aveuglement, c’est le refus de voir. On met la tête dans le sable. Chez les responsables politiques, c’est très présent. On ne comprend pas, ou on ne cherche pas à comprendre. Ce qui touche au religieux est un point aveugle de la réflexion des politiques. Mais il y a aussi du déni, notamment chez les politiques, car les services de l’État sont très bien informés : on sait et on ne veut pas en tirer les conséquences. Parce que cela entraînerait des décisions qui fâchent. Les islamistes ont réussi à instaurer un rapport d’intimidation. On s’autocensure. Quant à une grande partie des Français, je crois qu’elle est aveugle par défaut d’information.

L’Église a joué dans le déni un rôle important, dites-vous. En quoi ?

Je pense qu’elle est dans une logique de repentance, liée notamment à la colonisation algérienne. Avec le concile Vatican II, elle est passée d’une position où Mahomet était une sorte d’Antéchrist et l’islam une hérésie, à l’idée selon laquelle l’islam serait une des voies d’accès à Dieu. On est passé d’une intolérance à une tolérance. L’idée s’est installée que les deux religions auraient les mêmes valeurs. Ce qui est faux. Notre civilisation repose sur trois piliers : l’habeas corpus – le refus de l’arbitraire judiciaire –, la liberté de conscience, donc de se convertir, et l’égalité hommes/femmes. Or, ces trois notions ne sont pas respectées par l’islam littéral. Les chrétiens d’Orient en souffrent, de même que certains musulmans.

L’Église le sait et s’interdit d’intervenir, elle s’abstient de toute critique de l’islam. Une parole manque. Non pas de condamnation, mais de constat. C’est vrai des ordres religieux, c’est vrai de l’épiscopat. […]

Famille chrétienne

Belloubet regrette ses propos dans l’affaire Mila : « La France n’est pas une terre de fatwas »

Dans une tribune au « Monde », la garde des sceaux se dédit à la suite de la polémique suscitée par ses récents propos sur « l’insulte à la religion » dans le cadre de l’affaire Mila. Elle estime au contraire que chacun peut critiquer comme il l’entend une croyance.

(…) L’affaire Mila a remis en lumière la question du droit au blasphème. Ce droit existe. Dans notre pays, chacun est libre de blasphémer. C’est l’évidence même.

A la réflexion, je trouve que parler de blasphème est d’une certaine manière se placer sur le terrain du religieux, et entrer finalement dans le jeu de ceux qui veulent interdire une expression libre. Par définition, qui se place hors du point de vue religieux ne blasphème pas ; il exprime une pensée, une critique, que l’on peut ensuite critiquer à son tour si on le souhaite, mais jamais en usant de menaces ou d’injures ad hominem.

La France n’est pas une terre de fatwas. Nous ne sommes plus au temps de Moïse, où le blasphémateur devait mourir lapidé par la communauté. Le crime de lèse-Dieu n’existe pas, et la République a su rompre avec une tradition qui avait conduit à l’exécution du chevalier de La Barre, accusé de n’avoir pas ôté son chapeau devant une procession. Voltaire en défendit la mémoire.(…)

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