Quel est le sens de cette image ? Quel est le message que nous envoit le président de la République depuis Mulhouse ?
Macron, un homme inapprochable. Après plusieurs séquences où il a eu très, très peur de se faire coxer, Macron est devenu un homme ultra-protégé. Essayez donc de vous en approcher revêtu d’un gilet jaune… Depuis des mois, les lieux où il se trouve sont ultra- sécurisés. Les quartiers sont bouclés à des centaines de mètres à la ronde et seules des personnes dûment identifiées peuvent se glisser jusqu’à lui. Ainsi des observateurs ont pu remarquer que les gens qui avaient été autorisés à l’approcher étaient tous munis d’un bracelet, signe de ce qu’ils avaient été identifiés bien en amont et conduits jusque-là sous contrôle.
Une image parfaitement contrôlée. Sur cette photo en plan rapproché, on voit 4 personnes dont au moins 2 gardes du corps tendus comme des arcs. Par conséquent, il ne s’agit pas d’une scène ayant échappé au contrôle du service de sécurité. Toutes les personnes qui figurent sur cette image ont été dûment sélectionnées et autorisées par les services. Ici, tout est maîtrisé et il n’y a rien de fortuit dans cette image immédiatement publiée dans la presse, donc très probablement après validation par les services de communication de l’Élysée. L’image est parue hier sur le site de la Dépêche du Midi et on n’imagine pas qu’un média aussi docile se soit risqué à une telle publication sans aval. Aucun doute, il ne peut pas s’agir d’une erreur de communication, ni d’un élément aléatoire.
Alors pourquoi cette voilée intégrale collée contre Macron ? La voilée en tout premier plan collée contre Macron est là, volontairement mise en scène, pour porter un message politique fort. En aucun cas il ne peut s’agir d’un pur hasard. Et il n’échappera à personne qu’il ne s’agit pas d’un simple voile, mais bien d’un voile intégral. Le voile se détoure bien net, rouge sur fond noir quasiment uni, personne ne peut le rater. L’image est parfaite, comme construite.
Un message aux musulmans. N’ayez aucune inquiétude, mon discours de lutte contre l’islam politique n’est destiné qu’à anesthésier les Français. Fiez-vous à ce que vous voyez, il n’y aura de ma part rien de fait pour endiguer la progression de l’islam politique et votre conquête du pays. Si vous voulez que ça continue, votez pour moi à la prochaine présidentielle.
Un message aux Français. Je vous emmerde. Vous n’en voulez pas, vous les aurez quand même bien profond, telle est la volonté de mes maîtres et tel est mon bon plaisir.
Le précédent récent du T shirt LBD 2020.
Cette image aussi a fait beaucoup parler et fait couler beaucoup d’encre. Certains on pu croire (ou plutôt essayé de faire croire) à une bourde. Aucune bourde mais bien une provocation délibérée, une marque de défi à l’encontre des centaines de victimes des brutalités policières qu’il a expressément commanditées. Macron marque son mépris absolu de ceux qu’il a éborgnés. On retrouve le même petit sourire vicelard sur les deux images. Inutile d’avoir le son pour entendre ce qu’il pense en son for intérieur en ces instants :
« Tenez, voyez comme je vous emmerde ».
Aucune bourde, aucune erreur de communication mais des provocations hystériques. On connait le goût de cet immature indéfini pour la provocation, pour la morgue et l’arrogance hystériques. On se souvient du précédent et du « qu’ils viennent me chercher » qu’il avait glapi lors d’une montée incontrôlée de folliculine. On se souvient de ses multiples provocations à l’encontre du peuple de France, de son mépris sans cesse affiché. L’immature arrogant et hystérique se crispe dans la provocation pour marquer son autoritarisme. Car c’est bien d’autoritarisme dont il faut parler dans son cas et non pas d’autorité ; disposition naturelle dont il est totalement dénué.
Les images symboliques jalonnent le quinquennat, elles marquent le mépris absolu de la France. Toutes ces images s’enchaînent dans une cohérence parfaitement raisonnée. Elles portent toutes la même symbolique qui peut se résumer de la manière suivante :
»Français, voyez comme je vous emmerde, vous allez devoir vous effacer devant les Noirs et les musulmans. »
À Mulhouse, Macron lance son plan pour lutter contre le « séparatisme islamiste ». Avec trente ans de retard, la reconquête républicaine serait-elle en marche ? Ou bien s’agit-il d’un énième coup de communication sans lendemain, pour donner à Macron, à la veille des élections, une posture régalienne qui lui fait tant défaut ?
Ne nous faisons pas d’illusion. Le discours sera davantage axé sur le social, sur l’école et le travail que sur le combat contre l’islam politique qui ne cesse d’établir des mini-califats sur tout le territoire.
Mulhouse, c’est 103 nationalités pour 110 000 habitants, dont 1/3 de musulmans (source Figaro).
Mulhouse, c’est l’image de la France de demain. Et il se trouve encore des irresponsables politiques pour affirmer que le Grand Remplacement est une fumisterie d’extrême-droite.
Quand la population de souche diminue de 25 % à chaque génération, avec un taux de fécondité de 1,5 enfant par femme, mais que la population globale augmente chaque année, ça s’appelle comment ?
Macron n’a pas l’étoffe d’un homme d’État. Il prépare sa réélection en 2022, qui passe avant les intérêts de la France et des Français. N’est pas de Gaule qui veut… Il s’imagine combattre l’islamisme avec la croissance et l’emploi et n’a qu’une obsession : ne pas froisser les musulmans, ne pas stigmatiser ceux qui ont voté pour lui en 2017.
Moyennant quoi il ne ressortira rien de cette farce. Tout comme la loi « Asile-immigration » n’a rien réglé. Macron n’est qu’un illusionniste qui poursuit sa politique mondialiste.
Jihadisme, islamisme, laïcité, communautarisme, séparatisme, radicalisation, autant de mots que le pouvoir manie avec la plus grande prudence, dès qu’il s’agit d’encadrer l’islam de France, comme s’il jonglait avec des flacons de nitroglycérine.
La peur de l’amalgame, la hantise de la stigmatisation des musulmans et la crainte d’être taxées d’islamophobie paralysent nos élites, tétanisées comme un lapin devant un cobra, dès qu’il faut débattre de la deuxième religion de France. Un tel manque de courage est consternant.
C’est ainsi qu’Emmanuel Macron, après maintes hésitations et contorsions sémantiques, a décidé de lancer la reconquête des quartiers, sous le signe de la « Lutte contre le séparatisme islamiste ».
Le terme communautarisme ayant des relents de stigmatisation des minorités, il paraît que le mot séparatisme est un passe-partout beaucoup plus présentable, utilisé pour bien des régions qui aspirent à leur autonomie.
Ce qui est grotesque, car si les Corses, les Basques, les Catalans, ou d’autres régionalistes européens aspirent à se détacher du pouvoir central, ils n’ont jamais eu l’intention d’imposer une idéologie quelconque au reste de la nation.
Or, pour les islamistes, biberonnés au salafisme et au wahhabisme, le séparatisme n’est pas seulement le rejet de la République, mais c’est l’instauration de la charia en lieu et place de la loi républicaine. On n’est donc plus dans un esprit d’autonomie, mais dans une volonté de conquête islamique parfaitement assumée.
Tout n’est que mensonge chez les macronistes. Le gouvernement prétend s’opposer aux financements étrangers pour la construction de mosquées. Mais on apprend qu’à Mulhouse, la grande mosquée An-Nour, qui coûte 28 millions d’euros, a reçu 14 millions du Qatar !
Emmanuel macron entend s’appuyer sur le CFCM pour combattre l’islamisme. Or, cet organisme, livré à des rivalités internes incessantes, n’a plus beaucoup d’emprise sur les mosquées que se disputent l’Algérie, le Maroc, la Turquie et les monarchies du Golfe.
Voici ce que disait Ahmet Ogra, l’ex-président du CFCM de 2017 à 2019, soulignant le poids incontournable des musulmans en France.
«Aujourd’hui, nous avons plus de dix millions de musulmans en France. […] plus de six millions de Français d’origine algérienne […] plus de 3,5 millions de Français d’origine marocaine […] huit cent mille d’origine turque, huit cent mille d’origine tunisienne. On est même à plus de dix millions. Aujourd’hui, on ne peut pas nous sous-évaluer […]. »
Et plus récemment, avec l’affaire Mila un représentant du CFCM s’est encore distingué par son adhésion sans faille aux valeurs républicaines.
Abdallah Zekri, délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), tout en condamnant les menaces de mort, estime qu’elle doit « assumer les conséquences de ce qu’elle a dit ». « Si, je le dis ! a-t-il asséné vendredi matin sur Sud Radio. Elle l’a cherché, elle assume. Qui sème le vent récolte la tempête. »
Et ceux qui ont vu dans l’Amif, l’Association musulmane pour l’islam de France créée par Hakim El Karaoui, l’arme fatale pour combattre l’islamisme, sont tombés de haut.
Zineb el Rhazoui a martelé devant le Sénat que de nombreux membres de l’Amif, à commencer par Tareq Oubrou, avaient des liens avec les Frères musulmans, et que ce serait « une très grosse erreur historique que de livrer les Français de confession musulmane à l’Amif ».
Il est clair que l’islam radical est si profondément incrusté dans la société française, après 40 années de politique de l’autruche, que Macron est devenu l’otage de ceux qu’il prétend vouloir combattre. Il ne pourra que composer en achetant la paix dans les quartiers. Il n’y aura jamais de reconquête.
Il entre 500 000 immigrés par an, dont les 2/3 de musulmans. Aucune reconquête des quartiers ne sera possible sans fermer les frontières, sans supprimer la double nationalité et sans supprimer le droit du sol.
Bernard Rougier, auteur des « Territoires conquis de l’islamisme », nous prévient. Les salafistes font en France ce qu’ils ont fait au Maghreb et au Machrek il y a 30 ans.
L’islamisme part de la mosquée, se propage avec la librairie islamique, gagne les clubs de sport où les non musulmans sont indésirables, impose la séparation des hommes et des femmes, se diffuse dans les lycées et collèges, dans les entreprises et les services publics. Le discours salafiste se répand sans rencontrer le moindre obstacle, la moindre opposition.
Plus les propos sont grotesques et plus la jeunesse musulmane est réceptive. Rougier nous cite ce prédicateur expliquant que le coronavirus est une volonté d’Allah, pour punir les Chinois qui persécutent les Ouïghours !
Quand Mohammed Moussaoui estime à moins de 1 % les dérives islamistes, il trompe le gouvernement. Le cancer islamiste est métastasé.
Le maillage islamiste dans les banlieues est en expansion constante. Les maires achètent le vote musulman à chaque élection, les salafistes discréditent l’école républicaine, soutiennent le discours décolonial et victimaires que tiennent la gauche et les Verts.
Il est clair que des millions de Français restent aveugles et sourds à cette radicalisation des musulmans de France, parfaitement encadrés par les islamistes.
Macron ne fera rien. Le face-à-face prédit par Gérard Collomb est donc inéluctable.
Il y a 30 ans, Michel Poniatowski l’annonçait déjà. Mais comme tous les donneurs d’alerte, il a été ignoré et c’est seulement aujourd’hui que les politiques feignent de vouloir agir.
Il n’y a pas une virgule à retirer des propos de Poniatowski. Les plus anciens s’en souviennent.
« Cette âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluriculturelle que l’on s’acharne, avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer.
Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but.
Ces pages peuvent apparaître cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du « cher et vieux pays » dont parle le général de Gaulle et celui du campement avancé du tiers monde africain.
Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes.
Nous allons vers des Saint-Barthélémy si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression… » (Observatoire de l’islamisation) 1990 : Michel Poniatowski voulait « Que survive la France »
Plus personne de bon sens, d’intelligent, d’averti, d’informé, vivant en France bien sûr, non pas hors-sol, entre deux voyages comme beaucoup d’artistes et chanteurs, ne peut ignorer qu’en France, dans nos territoires, notre société s’affaisse, notre justice s’écroule sous les coups de boutoir d’une caste politique d’islamo-collabos et de pseudo-révolutionnaires en peau de lapin !
Ces présentateurs islamo-gauchistes et autres artistes collabos de l’immigration sont bien protégés. Ils sont, eux et leurs familles, bien à l’abri dans leurs appartements sous surveillance, leurs propriétés cadenassées, leurs maisons à Los Angeles, leurs amis politiques influents, et ils s’autorisent sur tous les plateaux de télévision, ou radiophoniques, à tenir des discours bienveillants envers les « déshérités » issus d’Afrique et d’ailleurs, en oubliant ceux qui dorment au pied de leurs immeubles, bien de chez nous, trop blancs peut-être. Discours culpabilisateurs envers ceux d’en bas, les sans-dents, les sans-rien et ceux qui meurent à la suite des coups de couteaux assénés par des « déséquilibrés » aux cris de « Allahu akbar », sans le faire exprès, nous disent les juges !
Il y a en France une caste de nantis de la pire espèce !Celle qui se gausse de la misère en s’habillant de jeans déchirés pour faire djeune, et utilisent un vocabulaire de racailles des banlieues ! Vocabulaire d’une minorité de petites ordures faisant la loi sous la protection des Frères musulmans et des salafistes ! Ne jamais oublier la complicité objective des maires qui les nourrissent à coups de subventions, nourrissent le serpent qui les dévorera !
Il y a en France des politiques qui ne font pas seulement que se branler devant une caméra, mais la plupart s’en branlent, des Français ! Des citoyens qui eux, peuvent toujours se faire crever un œil, ou profiter de leurs yeux pour pleurer d’avance sur leurs retraites qu’ils n’auront pas !
En France, ce pays qui fut grand, qui fut la puissance dominante depuis Louis XIV à Napoléon III, qui fut le phare de la liberté, qui fut l’exemple à suivre, et dont la langue fut parlée par toutes les cours royales et impériales européennes, n’est plus que l’ombre de lui-même aujourd’hui !
Il suffit d’écouter les politiques qui le réduisent à n’être qu’un tout petit pays, d’entendre les commentateurs de journaux, de radio-télévision se gargariser d’anglicismes, se croyant à la page. Si modernes, se pensent-ils, et si cons à la fois.
Il suffit d’entendre la misère lexicale de certains artistes, de découvrir l’inculture générale de ceux qui se présentent comme une élite, de les entendre glousser entre eux comme des canards ayant trouvé un marteau. Ils sont comme des œufs se prétendant plus intelligent que la poule !
Aujourd’hui, ces gens-là, comme chantait Jacques Brelsont, la plupart du temps, déconnectés ou incapables. Ce sont des inconscients, des idiots utiles qui ne voient pas, ou plutôt refusent de voir les réalités !
Dunkerque :Un pompier volontaire entre la vie et la mort suite à une agression par six jeunes parce qu’il tentait de les empêcher de frapper une autre personne. Les « jeunes » ont été placés en garde à vue. Le pompier devra-t-il expliquer à un juge rouge les raisons de son intervention ? Risque-t-il une mise en examen pour être intervenu ?
Dunkerque toujours :une mère de famille a été agressée à son domicile par une quinzaine de jeunes individus. Les faits se sont déroulés place Turenne dans le quartier de Malo. Trois personnes, un mineur et deux jeunes majeurs, ont été interpellées et placées en garde à vue pour violences volontaires en réunion. (Source) Rassurez-vous, ils sont déjà sortis.
Pornichet :un ressortissant tunisien âgé de 34 ans, sans domicile fixe et en situation irrégulière a bousculé une septuagénaire se déplaçant avec un déambulateur, pour lui prendre son sac. Il a été écroué samedi. À l’avance, je sais par expérience qu’il ressortira libre d’ici peu ! ( Source) Espérons que la vieille dame ne sera pas ennuyée par la justice macroniste !
Toulouse :un couple a été violemment agressé à son domicile du quartier de Bagatelle à Toulouse (…) l’agresseur a mis un couteau sous la gorge de l’homme et lui a demandé de lui remettre de l’argent. Sa femme s’est interposée et une bagarre s’est ensuivi. Le mari est parvenu à porter un coup au violent et à faire tomber le couteau à terre. Le couple a maîtrisé l’agresseur et a prévenu la police. On espère que l’agresseur ne portera pas plainte, et que l’homme et la femme ne seront pas mis en examen pour s’être défendus ! (Source)
Saint Denis: Le 11 février dernier, aux Lilas (Seine-Saint-Denis), un automobiliste est mort poignardé par un autre, pour une vulgaire histoire de place dans une file de station-service. (Source)
Montpellier : une jeune femme de 18 ans a été retrouvée entre la vie et la mort, le corps transpercé, dans un appartement.
Montpellier encore : c’est une femme de 30 ans que son ex-compagnon défigurait au couteau après une dispute, alors qu’elle souhaitait récupérer les clés de leur ancien domicile conjugal.
Montpelliersuite : des policiers de la Sécurité publique qui intervenaient ce samedi soir, dans une rue de la cité Gély, ont été la cible de jets de projectiles. Là aussi, suite à une agression au couteau ! (Source)
On apprend dans le Figaro, journal bien-pensant dit de droite, que plus de 120 agressions à l’arme blanche ont lieu chaque jour en France. Ce qui veut dire qu’en 2019, c’est 43 800 agressions au couteau et ce dans le plus grand silence médiatique des 20 heures et autres.
« Les députés LREM sont silencieux quand : • Timothy a été poignardé par un clandestin afghan • une septuagénaire est violée dans l’Oise par un clandestin libyen • une retraité de 77 ans est agressée par un clandestin tunisien Que font ces gens chez nous ? » – @J_Bardella
"Les députés LREM sont silencieux quand : • Timothy a été poignardé par un clandestin afghan • une septuagénaire est violée dans l'Oise par un clandestin libyen • une retraité de 77 ans est agressée par un clandestin tunisien Que font ces gens chez nous ?" – @J_Bardellapic.twitter.com/rBYSyOiQe0
Alors oui, dans ce beau pays de France, ceux qui nous dirigent sont des lâches, des malotrus, des jean-foutres. Il y a même une gourgandine au ministère des Droits de la femme, si ignorante qu’elle ne sait même pas que son prénom est chrétien. Sans compter moult gougnafiers et autres ganaches qui roupillent dans les ministères, et font les beaux devant leur maître fripon du moment ! (Source de 35 anciennes insultes)
À quand un bon coup de pied dans la fourmilière pour virer tous ces nodocéphales (têtes de nœud) qui nous appauvrissent et détruisent notre belle France ?
Allez-vous voter aux municipales pour des faquins sans honneur ?
Michel Onfray, dans un papier intitulé L’épuration théorique (1), démontre que le jour où la démocratie s’effondrera est proche. Ce sera celui où la loi de la cannibale-taxi Avia – « cette dame a mordu à l’épaule un chauffeur de taxi après une altercation en relation avec le mode de paiement de la course. Elle a reconnu la chose devant les policiers » – sera votée par les députés godillots LREM et les supplétifs du régime. La démocratie sera alors « un souvenir, un vieux souvenir » écrit Onfray.
Dans une république française où chaque jour notre espace de liberté se rétrécit, où l’on automutile déjà nos pensées, où « des librairies sont incendiées, des conférences interdites, des représentations théâtrales empêchées », la loi Avia viendra s’ajouter aux lois liberticides Pleven, Gayssot, Taubira. Nos supposées élites applaudissent ce texte censé combattre la cyberhaine, en réalité à réprimer tous les mal-pensants, les politiquement incorrects, ceux qui critiquent l’islam, ceux qui refusent parent 1 et parent 2, ceux qui analysent que le colonialisme ne fut pas une autre Shoah… Michel Onfray dresse une liste des prétendues expressions de la haine dont nous serons bientôt responsables. « Un article qui prouvera sur le Web que Freud a menti sur l’efficacité de la psychanalyse, un autre qui prétendra sur le Web que Mahomet était pédophile pour avoir épousé une jeune fille de six ou sept ans même si le mariage n’aurait été consommé qu’à l’âge de neuf ou dix ans, un troisième qui rapportera sur le net que Darwin a raison de dire que l’homme est le produit de l’évolution d’un singe : tout cela sera décrété haine respectivement par les freudiens, les musulmans, les créationnistes. (…) Un historien qui rappellera sur le Web les accointances de Mitterrand avec l’extrême-droite ? Haine selon les mitterrandiens. Un autre rappelant sur le net que le PCF a conclu une alliance avec Hitler lors du pacte germano-soviétique ? Haine selon les communistes. Un troisième qui parlera sur le net de génocide en Vendée ? Haine selon les mélenchoniens, Alexis Corbière en tête… Un dernier qui s’opposerait aux manipulations génétiques en matière de procréation au motif qu’elles sont les premiers temps d’une marchandisation des corps assimilable à la vente d’enfants ? Haine selon certains LGBTQ. Etc. Puis un jour, ce ne sera plus sur le net, ce sera sur le papier d’un journal, sur celui d’une revue ou d’un livre, mais aussi oralement, verbalement, sur un plateau de télévision ou à la radio. Le pouvoir poursuivra alors les auteurs, il les interdira de parole, il consignera leurs noms sur des listes de gens à qui ne plus jamais donner la parole – comme c’est déjà le cas pour certains... »
Évidemment derrière le visage si sympathique de madame Avia, c’est la censure la plus stricte que le régime veut imposer. Censure qui « décrétera « haine » tout ce qui n’est pas pensée correcte », autrement dit estampillée comme telle par le régime macronien. La réinfosphère en mourra. Les grands médias applaudissent donc cette loi. Ils n’ont jamais toléré les voix dissidentes de l’information, ces articles qui ont brisé l’entre-soi médiatico-politicard.
La loi prévoit bien entendu des peines de prison et des amendes dissuasives – comme aiment sourire cyniquement les politicards de l’Assemblée nationale et du Sénat. Après avoir livré les contestataires aux matraques, aux grenades de désencerclement, aux jets de bombe lacrymo, aux balles de LBD 40, ils seront par milliers devant les juges. Après viendront peut-être les camps d’internement sans droit au courriel.
Les politicards grincent déjà que Lætitia Avia ne va pas assez loin. Leur combat porte maintenant sur l’interdiction de l’anonymat sur Internet. Larcher est de cette lutte comme les députés LR Claude Goasguen et Éric Ciotti.
La caste ne supporte pas que ses petits secrets ne s’arrêtent plus aux bruissements germanopratins comme au temps de Mitterrand et de sa concubine.
Même sans avoir mordu un taximan, serons-nous définitivement muselés une fois la loi votée ? Serons-nous assez terrorisés pour ne plus écrire ? La société sera-t-elle suffisamment purifiée de tous les contradicteurs du régime ? Pourra-t-il appliquer la propagande qui lui tient lieu de politique sans retour de boomerang ?
Je ne le crois pas Si nous devons revenir au temps des samizdats, nous y reviendrons. S’il faut imprimer des journaux de la résistance distribués sous le manteau, nous le ferons. Et puis, sera-t-il si difficile d’engorger définitivement les tribunaux en étant des milliers à demander à être inculpés par une justice en laquelle nous n’avons aucune confiance ?
J’ai rarement pris autant plaisir devant BFM TV qu’hier soir : il fallait voir les mines consternées sur le plateau.
Ce fut une vraie soirée de deuil sur la chaîne de Patrick Drahi, pour peu, on aurait imposé une minute de silence. Elkrief semblait tétanisée : a-t-elle peur elle aussi de se retrouver en vidéo, en compagnie d’huiles de la majorité ? Apolline de Malherbe s’est montrée très agressive, un peu comme quand elle interviewe Marine Le Pen : sauf que là, elle avait perdu son petit sourire narquois. Une députée LREM d’ordinaire si arrogante écarquille les yeux, hébétée, presque incrédule : mais où va-t-on, mais où va-t-on, pauvre France, pauvre Benjamin ? Le Russe par qui le scandale arrive est dépeint comme un escogriffe descendu tout droit des montagnes de l’Oural, un Raspoutine maléfique venu semer la zizanie en France : voilà pour une fois un réfugié qu’il n’aurait pas fallu accueillir. On suppute le complot, Poutine, Dati, le RN : le complotisme change de camp, pour nous c’est bon signe… On évoque d’autres vidéos, sur d’autres personnalités très très très haut placées… On craint que Griveaux, dont les mémoires à venir ne s’intituleront probablement pas « Benjamin ou les mémoires d’un puceau », ne soit que le premier de la liste : comme quoi, à LREM, on a confiance dans les bonnes mœurs et la discrétion de ses leaders… C’est la panique en Macronie. Certains vont plaindre Griveaux, victime d’une cabale sur sa vie privée : doit-on le blâmer pour une banale infidélité ? « Griveaux serait-il devenu incapable de diriger la ville de Paris parce qu’il a trompé sa femme ? », s’interroge Apolline. À ce titre, Strauss-Kahn non plus n’avait pas perdu son expertise économique en lutinant Afissatou… Mais au fait, ce Griveaux, aurait-il été vraiment capable de diriger Paris ? Le métier de maire d’une grande ville ne se limite pas à distraire des secrétaires, et à promener sa mine satisfaite sur les plateaux télé : il faut rendre des comptes aux électeurs, se battre pour les intérêts de sa ville, trancher dans le dur, ne pas hésiter à faire des déçus, des mécontents, si le bien commun en dépend. Pas sûr que notre bien léger Benjamin en ait la carrure…
Sur BFM TV, les bonnes âmes se penchent sur le sort du pauvre Benjamin, martyre de la haine politique. Mais elles ont la mémoire bien courte. Ont-elles oublié comment Macron et sa bande sont arrivés au pouvoir, à coups de poignard dans le dos des adversaires, de complots, de trahisons ? Croient-elles que la vie rase gratis, que personne n’attend au tournant, et le couteau entre les dents, toute cette clique de malandrins ? Moi, je ne joue pas aux hypocrites, je me réjouis de les voir toutes désemparées, liquéfiées, dans la peur du lendemain. Car pour elles, il n’y a pas de solution de rechange à Macron : ce sera lui, ou l’extrême droite. Et dans tout cela je ne plains que la France, qui endure depuis trois ans cette clique d’escrocs, de vendus, de pervers et d’incapables. Et tous les moyens, même les plus inélégants, seront bons pour s’en débarrasser, parce que l’avenir de notre pays vaut bien la dignité du petit Benjamin, qui soyez-en sûrs, trouvera vite de charmantes compagnies pour se consoler…
O.P.
Autre Article sur Riposte.
Benjamin Griveaux saute En Marche avant se prendre une branlée !
Je ne vous cacherai pas que j’ai envers Benjamin Griveaux une profonde antipathie en tant que supplétif d’Emmanuel Macron, et sur l’auteur de paroles méprisantes en tant que porte-parole du gouvernement au sujet des Gilets jaunes !
Je n’oublie pas ses moqueries contre ceux qui « fument des clopes et roulent en diesel » Benjamin Griveaux a fait preuve d’un mépris social de parvenu face à la violence sociale que subissent les Français ruraux et les « sans-dents ».
Je n’aurai aucune indulgence pour un ministre qui, en son temps, s’est sauvé « la queue entre les jambes » qu’il n’avait pas bandante, lorsque des manifestants ont tenté d’entrer dans son ministère ! Je me souviens de ce qu’il en disait, lorsqu’il les appelait les « enragés » dans une interview au Parisien : une « minorité d’enragés », « ce sont des casseurs, des militants politiques » !
Les temps ont changé, la roue tourne et ce qu’il disait au sujet des réseaux sociaux s’avère finalement exact : Je pense aussi à toutes ces personnes qui font circuler des vidéos, des photos et des messages sur les réseaux sociaux. Ils encouragent et avivent la haine.
Là se pose la question : est-ce les réseaux sociaux qui sont responsables des actes, où les auteurs des actes filmés ?
Certes on peut toujours dire que ceux qui diffusent ont tort, qu’ils commettent des divulgations répréhensibles, mais il n’en reste pas moins que ce ne sont pas ceux qui filment, et assistent, qui sont les auteurs des actes commis, y compris dans la vie privée, et surtout quand des politiciens, durant plusieurs années, peaufinent leurs images de gentil père de famille et d’époux modèle. Si la réalité des discours et de l’image publique n’est pas à la hauteur, c’est vraiment « casse-gueule ».
Lisons du Benjamin Griveaux dans le texte.
« Je serai le maire des enfants et du quotidien des parents« Le journal de dimanche, Le 17 août 2019
J’avais quitté la politique en 2014 pour des raisons de fond et parce que mon deuxième enfant arrivait… En fait, ce sont mes enfants qui ont redonné du sens à mon engagement politique.
Avec ma femme, Julia Minkowski évidemment, on parle, (…) Je ne peux pas avoir de vies imperméables l’une à l’autre… Je l’aime beaucoup. Je ne ferais pas ce que je fais si elle n’avait pas été là. Purepeople, Le 4 octobre 2019
Propos de son épouse : Pendant la campagne, on avait un rythme totalement déstructuré, mais j’ai la chance d’avoir un compagnon pour qui il n’y a rien de plus important que la famille ». Gala, Le 22 juin 2018.
Les Français sont plus politiques que les « z’élites » le croient, ils deviennent de plus en plus exigeants car ils ne les croient plus, se méfient de ce qu’ils disent, ont la certitude désormais d’être manipulés par des beaux parleurs ! Ils veulent savoir, et quand ils apprennent que le beau parleur se moque d’eux, ils n’apprécient pas, et de moins en moins !
Les Français se moquent des frasques de leurs dirigeants. Des « maîtresses » des rois, des infidélités des empereurs, des coups de ciseaux multiples dans le contrat de mariage d’un Giscard, d’un Mitterrand, d’un Chirac, d’une histoire de cul avec un Sarkozy, où de scooter avec Hollande ! Ils se moquent même d’un Macron semblant vivre avec sa mère !
Ce que veut le Français, c’est du respect ! Que les politiques cessent de les prendre pour de sombres idiots, des incultes, des bouses de vaches, des écrous de boulons, etc.
Alors, quand ce politique se fait pincer « la main dans le slip », cela veut dire que ce n’était pas, pour le moins, très discret. Même un adolescent fait attention !
On peut avoir une libido débordante, se réveiller de bon matin en pleine forme, mais en tant qu’adulte, on essaye de ne pas l’exprimer de façon quasi publique ! J’aimerais dire que filmer l’expression physique de sa libido a quelque chose de malsain ! La différence qu’il y a entre un exhibitionniste et un mec qui se filme pour l’envoyer sur un portable à des femmes est plutôt mince, et dans tous les cas, cela prouve l’innocence, la quasi-niaiserie de l’auteur qui l’envoie !
Pour conclure, je me fiche que mon maire s’envoie en l’air avec des hommes ou des femmes pour peu que ce ne soit pas à mes frais !
Par contre, je serais extrêmement mal à l’aise, sans doute choqué, de savoir que mon élu profite de sa situation pour déroger à ses obligations morales, et profite de son pouvoir pour abuser de ce pouvoir sur son personnel, ses agents., ses concitoyens.
Benjamin Grivaux n’a abusé de rien a priori, sauf qu’il s’est fait « gauler » par sa faute et c’est la preuve qu’il n’est pas capable de se contrôler, et donc de gérer une ville, un ministère, voire même une direction dans une entreprise !
Mohamed Nadhir Al-Khanoussi est un prédicateur et imâm sunnite qui anime une chaîne Youtube à succès, intitulée Din-ul Qayyima. Il consacre une vidéo aux fameux « 40 hadith » de l’imâm Nawâwi (1233-1277) , une des meilleures ventes de livres musulman en France. Et pour cause l’auteur est un des plus grands contributeurs de l’école sunnite chaféite.
Mohamed Nadhir lit sans mise en garde son contenu qui prescrit de «verser le sang des apostats» (hadith n°14 écouter) , et le hadith n° 8 : «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité digne d’être adorée sauf Allah, et que Mohammed est Son Messager». (l’écouter ici)
Le 17 Janvier 1990, Jean Paul ADMETTE, fils de Michel et Marlène ADMETTE, est poussé sur la voie ferrée en gare de Trappes. Un train qui arrive à 150 km à l’heure le faucha et laissera aussi des séquelles à Jamel Debbouze, cette célèbre main qu’il cache obstinément dans ses poches.
Dans un article publié il y a 11 mois, Marlène Admette affirme : « C’est bien Jamel Debbouze qui a poussé mon fils sous le train ».
Certes, tous les tribunaux ont accordé un non-lieu à l’acteur. Mais la mère n’en démord pas : « Jamel Debbouze est l’assassin de mon fils, c’est lui qui a poussé mon fils sous le train. Immédiatement après l’accident, plusieurs témoins du drame ont affirmé sans hésitation que c’est Jamel Debbouze qui avait poussé mon fils sur la voie ferrée. C’est à ce moment-là que Jamel a lui-même été blessé à la main. Le seul problème est que les témoins ont tous retourné leurs vestes, quand ils sont arrivés au commissariat de Saint-Cyr-l’École, tous sauf une jeune fille, Edwige Anzouana, qui persistera dans ses déclarations. »
Jamel était venu sur l’île de La Réunion en janvier. À cette occasion les Admette ont rappelé à l’humoriste le passé, un passé que l’enfant de Trappes avait intérêt, semble-t-il, à dissimuler. Ses représentations ont donc été annulées pour cause de « maladie ».
» Il n’est pas malade. Il a eu peur, c’est pour cette raison qu’il n’est pas venu. Mais on ne lâchera pas. Il faut que la vérité éclate » conclut Michel, le père de la victime. Jamel Debbouze était connu comme un délinquant, comme un voleur de voitures à Trappes. »
« Jamel est venu chercher mon fils ce jour de 17 janvier 1990 chez nous à Guyancourt. Il était 17 h. Il était accompagné de deux autres personnes Ils ont obligé mon fils à monter dans le bus, puis dans le train. Et ensuite le drame est arrivé. »
« Tout ça parce que Jamel, qui n’a jamais été le copain de mon fils contrairement à ce que certains ont prétendu, a piégé mon fils en lui cachant qu’il était accompagné de voyous qui en voulaient, tout comme lui, à son blouson ; blouson que l’on a d’ailleurs jamais retrouvé. »
Jamel, son crime lui aurait coûté sa main
« On ne nous a rendu que le corps. Oui je dis que c’est bien Jamel qui a tué mon fils en organisant cette embuscade et en poussant mon fils sur la voie ferrée » dénonce Marlène.
Par solidarité et dans un souci d’apaisement, des Pontivyens réclament l’annulation du spectacle. « L’actualité démontre qu’il faut parfois du temps pour faire surgir des vérités ! »
Ils clament : « Aidons la famille du jeune Admette à obtenir la confrontation qu’elle réclame ! ».
Alors que Castaner se félicite régulièrement de son bilan sécurité, nombreux sont ceux qui tirent la sonnette d’alarme à propos de la libération de nombreux jihadistes dans les deux années qui viennent.
D’ici 2022, ce sont en effet 146 terroristes musulmans qui vont recouvrer la liberté, nous rappelle Guillaume Larrivé, le spécialiste du terrorisme chez les Républicains. Ces bêtes fauves vont constituer une terrible menace pour le peuple français, car chacun sait que la prison n’a aucun effet dissuasif, mais qu’elle est au contraire le terreau de la radicalisation, où s’épanouit la haine de la France.
Dans nos prisons, 900 détenus ont été identifiés comme islamistes radicalisés. Parmi eux, 531 sont incarcérés pour actes terroristes.
43 d’entre eux seront libérés en 2020, puis 57 en 2021 et enfin 46 en 2022. Autant de bombes à retardement menaçant la sécurité nationale. Les exemples ne manquent pas.
En novembre, à Londres, c’est un terroriste condamné en 2012 à 16 ans de réclusion, mais libéré en 2018, qui tue deux personnes après avoir suivi un programme de déradicalisation.
En 2016, c’est un condamné libéré sous bracelet électronique, candidat au jihad en Syrie, qui égorge le père Hamel en pleine messe.
Et le 2 février, encore à Londres, c’est un détenu à peine sorti de prison qui poignarde trois personnes en pleine rue.
Pendant que nos policiers et nos services de renseignement s’activent sans relâche et ont pu déjouer 61 attentats en quelques années, ces libérations de terroristes ne font que saboter le travail des forces de sécurité. La politique pénale antiterroriste est à repenser dans le sens d’une fermeté inflexible, avec des condamnations beaucoup plus longues et sans remise de peine.
Avec plus de 260 morts et plus de 1 000 blessés, victimes innocentes du terrorisme islamique, il n’y a aucun état d’âme à avoir envers ces fanatiques qui ensanglantent le pays.
La DGSI exerce une surveillance étroite des terroristes libérés les plus dangereux, mais combien passent à travers les mailles du filet faute d’effectifs suffisants ?
Après avoir purgé leur peine en totalité, les terroristes étrangers doivent être expulsés. Ils ne le sont pas.
Guillaume Larrivé réclame une loi permettant de placer en rétention judiciaire tous les terroristes dès leur sortie de prison. La liberté et la sécurité des Français passent avant celles des terroristes.
40 000 salafistes vivent chez nous et veulent faire sécession, nous dit-il. Et 55 000 islamistes de la mouvance des Frères musulmans diffusent un islam politique conquérant, en vue de soumettre la République.
Détruire la cohésion nationale et faire de la France le premier califat d’Europe, où règnera la charia, tel est leur objectif. La survie de la France dépend de la volonté politique de l’Élysée. Mais Macron est-il l’homme de la situation, alors que les jihadistes qui se sont retournés contre la France et ont combattu nos soldats en Irak et en Syrie n’ont même pas été déchus de la nationalité française ? Il est permis d’en douter.
Pour conclure, je citerai une magnifique phrase du général de Gaulle, que nous rappelle Guillaume Roquette :
« Il n’y a qu’une fatalité. Celle des peuples qui n’ont pas assez de force pour se tenir debout et qui se couchent pour mourir ».
Combien d’années encore va durer la passivité du peuple français, pour ne pas dire la soumission, face aux multiples exigences communautaristes, face aux provocations quotidiennes des islamistes, face aux trahisons et aux mensonges incessants des élus ?
Voilà quarante ans que l’immigration ronge le pays au point de le désintégrer, mais le peuple vote encore à chaque élection contre le Rassemblement National, en maintenant au pouvoir tous ceux qui ont échoué et qui détruisent son avenir. Un tel acharnement à s’autodétruire dépasse l’entendement.
En 2022, les Français vont-ils enfin se redresser ou se coucher pour mourir ? Vont-ils sauver la France du naufrage identitaire ou lui porter le coup de grâce ? Le pire est à craindre.
La Direction de la Sécurité sociale avance le nombre de 609.000 cartes Vitale en trop circulant en France. Annonce qui survient deux jours après que sa directrice a admis, sous serment devant le Parlement, l’existence de 2,6 millions de cartes Vitale surnuméraires. Retour sur un miracle administratif qui masque un tabou français.
Certains multiplient les pains, d’autres divisent les fraudeurs. Mathilde Lignot-Leloup, à la tête de la direction de la Sécurité sociale (DSS), a admis mardi 11 février, devant la Commission parlementaire sur la fraude aux prestations sociales, qu’«environ» 2,6 millions de cartes Vitale en trop étaient en circulation dans l’Hexagone. En somme, une carte Vitale sur douze en France serait potentiellement utilisée par un fraudeur.
«Nous sommes en train de poursuivre les travaux avec l’ensemble des régimes d’assurance maladie pour faire en sorte d’expliquer les raisons de cet écart, lorsqu’elles se justifient et le cas échéant de réduire ces écarts», a développé la haute fonctionnaire, sur un ton laconique, devant les députés.
Visiblement pas très à l’aise sur cette thématique, Mathilde Lignot-Leloup, qui venait de prêter serment, évoque les progrès établis ces dernières années par la DSS avec le renforcement des «outils juridiques» pour mieux «détecter et lutter» contre la fraude sociale et souligne le «travail» encore «en cours pour réduire» l’«écart, à fin 2019, de 2,6 millions» entre le nombre de cartes et celui d’ayants droit, insistant à plusieurs reprises sur le fait que ses chiffres sont éloignés de ceux du rapport d’enquête parlementaire.
Un rapport, corédigé par la sénatrice UDI Nathalie Goulet et la députée LREM Carole Grandjean, publié début en septembre 2019, où le nombre de cartes Vitale surnuméraires (différence entre le nombre de cartes Vitale valides et le nombre d’assurés) s’élevait à 5,2 millions, c’est-à-dire exactement deux fois plus que le chiffre avoué par la directrice de la Sécu.
«Cela représente 8,75% des cartes» vitales, remarquait Patrick Hetzel, député Les Républicains (LR) de la 7e circonscription du Bas-Rhin et Président de la Commission parlementaire. Ce dernier rappelle que l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale des finances (IGF) avaient, en 2013, estimé dans un rapport conjoint à 8 millions le nombre de cartes actives en trop dans le pays.
Ce nombre de 2,6 millions de cartes Vitale en trop, avancé par la directrice de la Sécurité sociale, s’avère donc jusqu’à présent être le plus optimiste concernant l’ampleur d’une fraude dont la note pour les comptes publics pourrait s’avérer particulièrement salée.
«Si je vous suis, avec 2,6 millions de cartes actives en trop, on arrive à 4,5% de cartes actives en trop, ce qui sur 200 milliards de prestations servies correspond à 9 milliards de fraude [potentielle, ndlr]. Quelque part, vous êtes d’accord avec ce chiffre», lançait Michel Zumkeller à la directrice de la sécurité sociale.
Le député UDI de la 2e circonscription du Territoire de Belfort, lors de sa question, reprenait la règle de trois déjà utilisé par la Cour des comptes dans son rapport. «La carte en elle-même ne permet pas de bénéficier de prestations d’assurance maladie supplémentaires», balaiera Mathilde Lignot-Leloup, ne partageant pas cette analyse liant automatiquement un «montant de prestations et de fraudes» à un «écart technique à un moment donné» entre le nombre de cartes et celui de bénéficiaires légitimes.
Pourtant, l’estimation de la fraude de Michel Zumkeller n’est pas si importante. Charles Prats évoquait «potentiellement 14 milliards d’euros» de fraude par an par les personnes nées à l’étranger. Ce magistrat, spécialiste de la lutte contre la fraude fiscale et sociale, s’appuyait sur les conclusions de la Police aux Frontières (PAF) et de l’INSEE pour avancer un taux statistique de fraudes sur le fichier des personnes nées à l’étranger (NIR) qui s’élèverait à 10,4%.
Il faut pourtant croire que cette évaluation, particulièrement basse par rapport aux autres estimations données jusqu’à présent du nombre de fraudeurs potentiels aux prestations sociales, était encore trop élevée. 48 h après cette audition qui a fait les choux gras de la presse, la DSS a, par voie de communiqué de presse, avancé un tout autre chiffre. Selon ce document, que le président de la commission Patrick Hetzel a retwitté, le nombre de cartes surnuméraires serait très précisément de 609.000 fin 2019… soit deux millions de moins que le montant annoncé –sous serment– par la directrice de cette même DSS.
Là il va falloir nous expliquer: comment ce chiffre peut-il passer de 2,6 Millions à 600.000 en 48 heures alors que sous serment la directrice de la sécurité sociale nous a bien déclaré que ce chiffre était de 2,6 Millions La représentation nationale doit savoir qui dit vrai ! https://t.co/wfxgvLbDvc
Il faut dire que le dossier, sur la table depuis des années, est particulièrement embarrassant pour les services de l’État. Au-delà du seul aveu d’échec, il s’avérerait être un aveu de laxisme, voire de complaisance à l’égard d’un phénomène bien connu et identifié.
Politiquement, comment justifier qu’en France, pays où les contribuables subissent la plus forte pression fiscale au monde, l’administration ne soit pas en mesure de stopper une telle hémorragie? Rappelons que la réforme actuelle des retraites est motivée, selon le gouvernement, par les chiffres du Conseil d’orientation des retraites (Cor) qui estime à entre 8 et 17 milliards le déficit du régime de retraite en 2025.
La fraude sociale est sans nul doute un tabou en France, où il est politiquement d’usage de pointer du doigt des patrons ou des contribuables peu scrupuleux pour expliquer le déficit du système social tricolore. Par exemple, sur le site aide-sociale.fr, on retrouve une infographie visant à démonter certaines idées reçues et où les montants des fraudes au RSA, arrêts maladie et prestations familiales sont respectivement comparés au montant des fraudes à l’Impôt sur les sociétés (IS), aux cotisations sociales (salaires non déclarés) et à l’Impôt sur le revenu (IR).
Sauf que contrairement aux fraudes à l’IS, aux cotisations et à l’IR –qui sont le fait d’individus cachant leurs revenus– aboutissant à un manque de rentrées d’argent dans les caisses de l’État, la responsabilité de cette fraude aux prestations sociales incombe cette fois directement aux services de l’État, qui n’ont su contrôler les sorties d’argent de leurs caisses.
Une attitude tant de hauts fonctionnaires que de responsables politiques, une désinvolte à l’égard de la gestion de l’argent des Français, que dénonçait à notre micro Eudes Baufreton, délégué général de Contribuables associés.
«J’ai entendu dire, à plusieurs reprises, qu’il y avait tout un business de Cartes vitales. Des gens qui n’étaient pas assurés louaient pour la journée une carte vitale afin de bénéficier de toutes les prestations auprès des professionnels de santé. La location était entre 100 et 150 euros la journée, me disait-on», relatait-il.
Nous l’interrogions à l’époque de la publication du fameux rapport de Nathalie Goulet et de Carole Grandjean, qui s’attardait notamment sur certains errements de l’administration en matière de contrôle, comme le simple fait que l’on retrouvait dans ses fichiers 3,1 millions de centenaires. Un chiffre s’expliquant en partie par les difficultés de récupération par les autorités françaises des actes de décès d’ayant-droits vivant à l’étranger, ou encore par la non-déclaration des décès par les familles des défunts.
Coup de tonnerre sur Paris ce jour de Saint-Valentin, Benjamin Griveaux – collaborateur de Dominique Strauss-Kahn de 2003 à 2007 – renonce à sa candidature à Paris. Des vidéos publiées sur le site
Ces vidéos envoyées à une jeune femme sont accompagnées de textes où Griveaux dit que la famille et les enfants sont une prison. Les intitulés des branlettes, comme « Cadeau avant dîner » seront appréciés des amateurs de films pornos.
Griveaux, sourire niais, donneur de leçons comme tous les politicards, voulant créer des parcs dans Paris pour protéger les enfants et la famille, a une drôle de façon de protéger la sienne. Même si c’est son excuse pour renoncer à sa candidature.
Sur fond (de veau) gris :
« Je ne suis pas prêt à nous exposer davantage, ma famille et moi, quand tous les coups sont désormais permis, cela va trop loin. C’est pourquoi j’ai décidé de retirer ma candidature à l’élection municipale parisienne. » Un comique, Griveaux. Un clown triste ce matin-là.
Il a fourni la cartouche et se plaint des réseaux sociaux. LREM les félicite quand il s’agit de poursuivre les patriotes, de magnifier les dénonciations de toutes les crapuleuses associations qui nous guettent 24 heures sur 24 sur un mot, quand il s’agit de balancer aux juges ceux qui ne pensent pas mondialisation, bienfaits de l’immigration et autres conneries libérales.
Dans sa campagne, Benjamin Griveaux mettait en avant famille et enfants. Ils étaient censés donner un sens à son activité politique.
« Nous avons un deal : j’emmène mes deux enfants tous les matins à l’école, sauf quand j’ai une matinale… J’essaie aussi d’être à la maison deux soirs par semaine pour les coucher, et le week-end, je sanctuarise des moments pour aller au musée, voir un film ou faire des manèges avec eux. Pour moi, c’est vital : être au gouvernement demande 150 % d’énergie et mes enfants m’en donnent une grosse partie… J’avais quitté la politique en 2014 pour des raisons de fond et parce que mon deuxième enfant arrivait … En fait, ce sont mes enfants qui ont redonné du sens à mon engagement politique » Closer, 27 décembre 2018
« Je serai le maire des enfants et du quotidien des parents » Le Journal du Dimanche, 17 août 2019
« Avec ma femme, évidemment, on parle, quand je lui ai dit que j’avais l’intention de me lancer dans la campagne parisienne, c’est évidemment avec son soutien, sinon ce n’est pas possible. Je ne peux pas avoir de vies imperméables l’une à l’autre… Je l’aime beaucoup. Je ne ferais pas ce que je fais si elle n’avait pas été là » Purepeople, 4 octobre 2019
Sa femme, Julia Minkowski, petite-fille d’Alexandre Minkowski, auteur du Mandarin aux pieds nus, avec qui Benjamin a eu trois enfants, complétait le portrait du charmeur de serpent :
« Pendant la campagne, on avait un rythme totalement destructuré, mais j’ai la chance d’avoir un compagnon pour qui il n’y a rien de plus important que la famille« . Gala, 22 juin 2018
Elle ne doit pas être déçue.
Sur toutes les chaînes, sur TF1, sur France 2, de Rioufol à Mouchard-Joffrin, c’est le lamento de la protection de la vie privée, que le public n’a pas à s’immiscer dans la chambre à baiser des politicards, que l’on n’est pas aux États-Unis, que l’on est révulsé par la publication de telles images que pourraient voir des enfants (ça c’est la sainte nitouche d’Ornella et sa foi catho qui souhaite que celui qui a mis en ligne les branlettes de Benjamin soit poursuivi)… Tous parlent d’anonymat, de poubelles des réseaux sociaux… de vie politique détruite.
En premier lieu, celui qui a mis les vidéos sur Internet n’est pas anonyme. Il revendique son action. Il s’agit du Russe Piotr Pavlenski, un artiste russe réfugié en France, où il a obtenu l’asile politique le 4 mai 2017. Difficile de voir un complot fomenté par Poutine dans ces images de celui qui fuyait devant un transpalette et jouait le transpalette au plumard.
Piotr Pavlenski a expliqué son action par le hiatus entre les propos de Griveaux et ses pratique : « C’est quelqu’un qui s’appuie en permanence sur les valeurs familiales, qui dit qu’il veut être le maire des familles et cite toujours en exemple sa femme et ses enfants. Mais il fait tout le contraire », dit-il à Libération.
En second lieu, Piotr Pavlenski met en évidence l’abysse qu’il y a entre les propos, les promesses, les mains sur le cœur des politicards et leur réalité de bobards, de branlettes physiques et mentales. La vie politique française est dans le ruisseau. À qui le reprocher ? À Piotr Pavlenski ou à celui qui se touche comme un ado et envoie ses exploits par vidéo à la dame de ses pensées.
La diffusion des vidéos du bandard fou sont une œuvre de salubrité publique.