Geoffroy Lejeune : « Les dirigeants européens ont donné les clefs de la porte d’entrée de l’Europe à Erdogan (…) Il hait l’Europe, il veut la coloniser et l’islamiser »

Erdogan menace de faire déferler 3,7 millions de migrants sur l’Europe

Publié le 2 mars 2020 – par Jacques Guillemain (RL)

Et c’est reparti ! Les hordes de migrants que les peuples européens ne veulent plus envahissent à nouveau les îles grecques et se regroupent à la frontière terrestre. Ça déferle de Syrie, d’Afghanistan, de Somalie… Ils sont 15 000 entassés à la frontière gréco-turque, mais il y en a plus de 3,7 millions en salle d’attente sur le territoire turc !

En 2015, Merkel leur a dit « venez » !  Et en 2020, c’est Erdogan qui leur répète « Allez-y », en leur fournissant bus, cartes et itinéraires, pour gagner les frontières grecque ou bulgare. D’autres arrivent par Zodiac sur les îles grecques saturées.

Combien de richesses potentielles, combien de génies scientifiques sommeillent  sous ces baluchons, n’attendant que l’Eldorado européen pour s’épanouir ?

C’est ça, la société multiculturelle paradisiaque que nous vend  Macron depuis trois ans. Que des bac + 10 ! Une aubaine pour « la France qui n’a pas de culture » et qui recule sans arrêt au classement  Pisa. Des futurs Pasteur, Marie Curie, Victor Hugo ou Blaise Pascal.

On va engranger les médailles Fields, à n’en pas douter.

Du sang neuf, et peu importe si certains crient « Allahu akbar » en lançant leurs cocktails Molotov sur les policiers grecs. L’Europe, ils l’aiment, c’est évident. Regardez bien cette vidéo, car bientôt, les mêmes seront dans nos rues.

Merci Mama Merkel ! Merci Macron d’avoir fait de la France le pays le plus convoité des clandestins et de tous les loqueteux de la terre.

Voilà le bilan accablant des deux leaders les plus irresponsables de l’UE, qui n’ont rien trouvé de mieux que de sous-traiter la sécurité de nos frontières à Erdogan, qui hait l’Occident !!

Après avoir empoché les milliards de Bruxelles, pour contenir les 3,7 millions de réfugiés syriens stationnés en Turquie, le sultan d’Ankara vient de trahir sa parole et ouvre les vannes vers l’UE.

Nos imbéciles de dirigeants sont devenus les otages d’Erdogan, qui exerce un chantage permanent pour que l’UE le soutienne dans sa politique agressive contre les Kurdes de Syrie, laquelle tourne au vinaigre.

Tels des bourgeois de Calais, ils ont livré les clés de l’Europe au sultan.

Face à l’invasion, le Premier ministre grec a envoyé 4 000 soldats et policiers aux frontières et 52 navires qui patrouillent entre les îles face à la Turquie.

L’UE envoie des renforts de policiers. Le gouvernement grec s’oppose à toute demande d’asile. Une première dans cette Europe passoire. De son côté, Viktor Orban a pris la même mesure.

Et Macron, que fait-il ? Il reste les bras ballants, prêt à accueillir tous ceux que nos voisins refusent.

http://www.fdesouche.com/1343729-le-premier-ministre-grec-nous-naccepterons-aucune-nouvelle-demande-dasile-durant-1-mois
  • – Suspension de toutes les demandes d’asile pendant un mois
  • – Expulsion de tous les migrants franchissant la frontière grecque

De leur côté, les habitants des îles grecques se révoltent. Certains d’entre eux ont incendié un centre d’accueil désaffecté de Lesbos, craignant sa réouverture.

https://francais.rt.com/international/71812-grece-habitants-lesbos-incendient-centre-accueil-pour-migrants-inoccupe
http://www.fdesouche.com/1342815-grece-les-forces-grecques-empechent-des-centaines-de-migrants-de-traverser-la-frontiere-depuis-la-turquie

Cette nouvelle crise migratoire est une réplique de celle de 2015, provoquée par la décision aussi stupide que dangereuse de Merkel d’ouvrir l’Europe à la terre entière, sans consulter ses partenaires européens.

C’est un précédent irréversible, dont l’UE devra subir les conséquences tragiques pendant des décennies.

Les Européens ont cru naïvement qu’ils pouvaient supprimer les frontières intérieures de l’Union et confier les frontières extérieures à Erdogan ! De la pure folie.

Nous sommes vraiment dirigés par des nullités en géopolitique, par des Bisounours immatures qui ne voient jamais rien venir. Des simplets de la politique.

C’est l’immigration qui va détruire le quinquennat de Macron. Mais il n’est pas assez intelligent pour percevoir la menace.

L’immigration est le cancer métastasé de l’UE. Ce mal qu’on pourrait encore guérir, avec du courage et de la fermeté, va tout emporter parce que l’idéologie mondialiste a pris le pouvoir sur les peuples et les nations.

Tout cela finira par une tragédie aussi dévastatrice que les guerres du passé.

Violences à la gare de Lyon : «Une société multiculturelle est une société de conflits multiples»

Yves Mamou revient sur les affrontements violents qui se sont déroulés vendredi dernier en gare de Lyon. Selon lui, l’immigration de masse, conjuguée à l’abandon du modèle d’intégration à la française, débouche inévitablement sur une flambée de violences.

Il va falloir s’y habituer. La population d’un pays qui accueille des «réfugiés» par centaines de milliers chaque année, doit s’accoutumer (aussi) à voir se déployer sur son sol les guerres et conflits que ces mêmes réfugiés ont fui dans leur pays d’origine. Les Parisiens qui déambulaient dans le quartier de la gare de Lyon, vendredi 28 février en fin d’après-midi, ont dû se demander, ébaubis, à quoi rimait ce déchaînement de violence africaine – incendies de voitures, de scooters et de poubelles – sur le sol français.

[…]

Ces violences incompréhensibles aux non-Congolais qui vivent en France sont des conflits importés. Ces violences importées sont le fait de populations fraîchement immigrées. Ces violences se produisent quand un pays se déclare lieu d’immigration, qu’il ne sélectionne pas les «réfugiés» qu’il accueille sur son sol et renonce même à tout effort d’intégration. Willy Dendebe, un opposant, s’est indigné ainsi auprès de l’AFP, de la tenue du concert. «Ça fait 30 ans que je suis ici à cause d’eux! 30 ans et on les laisse se produire ici en France comme si de rien n’était. Alors oui on est en colère!».

[…]

L’article dans son intégralité sur Le Figaro

http://www.fdesouche.com/1342947-paris-incendie-aux-abords-de-la-gare-de-lyon-des-exactions-commises-en-marge-dun-concert-du-chanteur-congolais-fally-ipupa

Zones de non-droit en France: «la menace d’embrasement est encore plus forte»

Sputnik

Ancien préfet, Michel Aubouin a travaillé au cœur de l’État. Pendant 40 ans, il a vu des quartiers entiers rompre avec la République. Près de 10% de la population française vit aujourd’hui dans de telles enclaves. Il a quitté ses fonctions pour dénoncer cette situation. L’équilibre national est au bord de la rupture, dit-il. Un entretien-choc.

Michel Aubouin a quitté ses fonctions et son devoir de réserve. Dans son livre 40 ans dans les cités, cet ancien haut fonctionnaire dénonce la lente, mais inexorable chute de quartiers entiers sur le territoire français.

À l’été 2016, Michel Aubouin rendait au Premier ministre Manuel Valls un rapport sur la situation des banlieues. Ce rapport est resté confidentiel. Mais a-t-il eu une influence sur l’ancien Président François Hollande, qui déclarait «c’est quand même ça qui est en train de se produire: la partition»? Ou sur Gérard Collomb, avant qu’il ne lâche: «on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face»? Nul ne le sait.

Une chose est sûre: gangrénés par les trafics, la violence et l’islamisation, ces quartiers sont désormais qualifiés de «zones de non-droit». Emmanuel Macron a annoncé vouloir lutter contre le «séparatisme dans la République». Si le tableau est sombre, Michel Aubouin estime que quelques mesures peuvent encore être prises pour empêcher l’embrasement. Lesquelles? Elles sont à découvrir dans cet entretien-choc:

Pourquoi la langue arabe n’a pas sa place en France

Publié le 1 mars 2020 – par Christine Tasin (RL)

Ça fait un moment que Jack Lang et ses pareils, les Belkacem et les Blanquer font campagne pour imposer l’arabe comme seconde langue en France, avant d’en faire une langue officielle de notre pays, aux côtés du français. Ce jour-là ces traîtres auront réussi, auront accompli la mission qui leur a été confiée par l’OLP, les Frères musulmans et l’UE.

C’est un dossier sur lequel nous nous sommes penchés moult fois tant il nous tient à cœur. Voici une synthèse de nos contributions.

D’abord, en quelques mots, pourquoi ce serait une faute lourde que de généraliser l’enseignement de l’arabe en France

  • l’arabe enseigné n’est pas l’arabe parlé dans les familles, qui est un arabe dialectal. L’arabe qui serait enseigné serait donc l’arabe du Coran, enseigné… par des enseignants du Coran qui a présidé à la naissance de la langue arabe comme notre ami et contributeur linguiste David Belhassen l’a magistralement démontré. L’arabe est une arme de guerre pour répandre l’islam et le djihad partout.

Le Coran n’est pas une langue, mais une sorte « d’esperanto », un idiome artificiel composé et fabriqué ad hoc à partir de 3 langues : le himyarite, l’hébreu, et l’araméen (dans sa variante « syriaque » tardive). Au vocabulaire de ces 3 langues sur lesquelles sont forgés 99 pour cent de « l’Esperanto coranique », il faut ajouter quelques emprunts au grec, au persan, et à l’éthiopien.

Même les traducteurs du Coran en français sont tombés dans ce travers. Ils mettent un point d’honneur à immiscer dans leurs traductions une richesse de langage comme s’il s’agissait d’un chef-d’œuvre littéraire à la Victor Hugo, alors que le Coran est d’un niveau linguistique et littéraire déplorable, un véritable navet comparé à bien d’autres créations de la littérature préislamique.

En réalité, cet idiome hybride a servi d’arme de guerre pour lancer le grand plan d’invasion prévu et programmé par l’islam.

De quelle manière ?

En s’accaparant l’hébreu et l’araméen, l’esperanto coranique a induit l’idée que le Coran était en fait la « vraie Torah de Moïse » et « l’authentique Évangile », que les juifs et les chrétiens auraient respectivement falsifié et que Muhammad (donc l’islam, donc les musulmans) « aurait rétabli dans l’intégrité et l’intégralité du message originel ». De plus, cet idiome coranique est déclaré « antérieur » à l’hébreu et à l’araméen.

Et au XVIIIe siècle après J.-C., les Européens sont tombés dans le panneau en forgeant la terminologie factice de « langues sémitiques », qui fit la part belle à la pseudo-langue arabe  (en vérité l’idiome coranique). Pire ! Ils lui octroyèrent tout le prestige et l’ancienneté (qu’elle n’a pas) qui revenaient de droit à l’hébreu et à l’araméen.

L’idiome du Coran n’est pas une langue « innocente » mais une arme de guerre pour répandre le panarabisme islamique !

– On sait que intégration et assimilation sont des gros mots, pour les gauchos comme pour l’abominable Zekri, celui qui trouve normal que Mila se fasse insulter et menacer. Or, renforcer le développement d’une communauté refusant l’intégration en l’isolant avec sa langue, sa culture… c’est développer le « séparatisme » contre lequel Macron prétend lutter.

Si on vit en France, c’est a priori pour peu à peu devenir français et faire sienne la culture française, faire sien l’héritage occidental, l’héritage indo-européen… et anglais, allemand, espagnol… toutes langues européennes sont bien plus utiles que l’arabe pour cela. Sans compter que la nature a horreur du vide. Les élèves qui prendront l’arabe au lieu de l’allemand ou de l’italien… concourront à la disparition des offres de langue européenne dans les lycées… permettant à l’arabe d’exister partout, de s’imposer partout.

  • Le terrorisme parle arabe…

Magistrale démonstration de Jean Lafitte s’appuyant sur le discours du conventionnel Bertrand Barère à la tribune du Comité de Salut Public le 27 janvier 1794.

« Citoyens, les coalisés tyrans ont dit : l’ignorance fut toujours notre auxiliaire la plus puissante ; maintenons l’ignorance, elle fait les fanatiques, elle multiplie les contre-révolutionnaires ; faisons rétrograder les Français vers la barbarie ; servons-nous des peuples mal instruits ou de ceux qui parlent un idiome différent de celui de l’instruction publique. »

Enfin je vous invite à réécouter l’extrait ci-dessous d’une superbe (mais un peu longue, avec une autre intervenante très bavarde…) émission de Radio Courtoisie sur le sujet datant de 2016, animée par le si regretté Gérard Marin. J’y avais participé, je vous prie d’écouter le petit montage extrait ci-dessous avec l’essentiel de mon intervention.

II Expérience des autres pays. Ceux qui imposent l’arabe à l’école sont tous, sans exception, des gauchos détestant leur propre pays et utilisant l’arabe – et l’islam qu’il véhicule – pour tuer leur langue maternelle, et, partant, leur pays.

– Catalogne : en 2016, le gouvernement de l’indépendantiste Artur Mas propose au Maroc d’introduire l’arabe dans les écoles de Catalogne avec le même horaire que celui consacré à l’étude de l’espagnol (le catalan étant pour lui la première langue, langue officielle de Catalogne). source

  • Belgique : la flamande Axel Red pense qu’on supprimerait le djihadisme (carrément ! ) en remplaçant l’étude de l’allemand par l’arabe. Source

III Les pro-arabe en France sont tous, absolument tous des anti-France, des traîtres désireux de faire disparaître notre pays dans une société multiculturelle où tout se vaut, où l’arabe vaudrait le français, où l’identité arabo-musulmane serait supérieure à l’identité gréco-romaine (traduisez occidentale), où l’arabe n’est qu’un moyen de faire disparaître la France, encore plus radicalement dans l’invasion d’une culture complètement opposée à la nôtre.

Ils ne peuvent pas ne pas savoir que la généralisation de l’enseignement de l’arabe est dans le programme du « parti « islam  » français, l’UDMF et dans le contrat Isesco entre les pays exportateurs d’immigrés musulmans et la France.

Quant à l’enseignement de l’arabe à l’école, il fait partie des textes fondamentaux de l’Isesco (Unesco musulmane, intitulé Stratégie de l’action islamique culturelle en Occident). Il s’agit de dire clairement aux pays d’immigration musulmane ce qu’ils doivent faire et ne pas faire pour que les musulmans ne soient pas contaminés par la lèpre occidentale. Le titre est clair comme de l’eau de roche. On peut le consulter ici en français :

http://resistancerepublicaine.com/wp-content/uploads/2016/07/Isesco-Stratég-occident.pdf

Extrait : Les pays musulmans doivent obtenir que l’arabe devienne une option d’enseignement parce que c’est le langage du saint Coran. « To firmly secure and reinforce identity language inevitably needs to be considered as « an effective proprietor of identity », which is, in this case the Arabic language, the language of the holy Quran. » (p.39-40).

  • Qui se souvient que Peillon, nommé ministre de l’EN par Hollande  (Peillon, ministre !!!!!!!) avait décidé de mettre plus de postes d’arabe au concours, d’ouvrir moult classes « orientales  » où on étudierait langue et civilisation (sic !)… pour « mettre fin à une injustice, l’arabe étant peu enseigné, comme l’allemand. Alors pourquoi ne pas revaloriser l’allemand, riche en histoire, en philosophie, en sciences, ? Source

– Et l’ineffable Belkacem qui a tout fait pour faire disparaître le latin et le grec, y compris en faisant disparaître les concours spécifiques de lettres classiques, qui voulait par contre que tout le monde parlât arabe, histoire de plaire à son maître le roi du Maroc ? Elle voulait nous faire croire qu’enseigner l’arabe au collège éviterait aux familles d’envoyer leur enfant l’apprendre à la mosquée. Mauvais prétexte, Belkacem. Ils ne vont pas apprendre l’arabe, mais l’islam, à la mosquée… Quant à apprendre l’arabe ou le sabir régional de chacun qui tient lieu de dialecte arabisant, ils le parlent tous, puisqu’à la maison on ne parle pas français chez ces gens-là. Avez-vous jamais entendu les Portugais, les Espagnols et les Italiens demander à ce que leur langue soit enseignée partout en France du temps de leur immigration massive en France ? Que nenni. Les enfants apprenaient naturellement la langue de leurs parents qui la parlaient, voilà tout. Mais les Arabo-musulmans seraient si inférieurs aux autres qu’il faudrait que tout un pays vienne à leur secours pour qu’ils apprennent la langue de leurs parents ? Tu dis ça à un cheval de bois, il te donne un coup de pied.

  • Inutile de parler du repoussant Jack Lang qui réclame depuis au moins 5 ans que l’arabe ait le même statut que l’anglais dans nos établissements. Pour avoir envie de vomir, il me suffit de voir et d’entendre celui qui, depuis des années, milite pour que la France devienne le Maroc.

Tiens, sa tronche d’il y a 5 ans, avant qu’il soit botoxé, lifté, opéré avec les sous que lui donne le contribuable… Son poste à l’IMA, ses repas qui coûtent des millions au contribuable, son militantisme nihiliste ne suffisent pas à son bonheur, il faut que chacun aime ce qu’il aime… Au fait, je doute que le précieux, vaniteux, occupé de lui-seul Lang ait pu un jour essayer d’apprendre l’arabe… Inutile pour lui, il aime déjà l’islam et les pays arabes. Mais rendre l’apprentissage de l’arabe obligatoire, afin d’obliger les rances, les sans-dents amoureux de leur civilisation à oublier celle-ci en préparant leur statut de dhimmi… ah! ça oui, c’est un combat pour l’ordure Lang.

  • Quant à l’homme de Macron, Blanquer, qui incarne si bien la méthode « Macron », puisqu’il fout en l’air nos fondamentaux, nos examens nationaux entre autres et, « en même temps » s’arrange pour que ses « petites phrases » non suivies d’effet le fassent passer pour un rétrograde rassurant pour les parents. C’est bien la même ordure que les 3 autres.

IV Pendant que, en France, on veut arabiser… des pays arabes francisent !

C’est le cas du Maroc qui a réintroduit le français à la place de l’arabe dans les enseignements scientifiques (ben non, aucun rapport possible entre les sciences, interdites ou niées par le Coran et l’arabe, langue dudit Coran) et on introduit l’enseignement du français dès la maternelle. Mais aussi pour lutter… contre le fondamentalisme véhiculé par l’arabe et ses enseignants :

Une décision qui remonte au mois de février 2016. Au nom de la laïcité, pour échapper à l’Allahicité :
« « Pour eux [les islamistes], arabisation et islamisation vont de pair car la langue est liée à la pensée », se félicite Ahmed Assid, un professeur de philosophie aux positions laïques. « Ce retour aurait dû se faire depuis longtemps. Nous avons perdu trente ans à cause de petits calculs idéologiques. Avant d’arabiser, l’État marocain aurait dû d’abord réformer la langue arabe dont le lexique et les structures n’ont pas varié depuis la période préislamique », ajoute-t-il. » […]
« À partir des années 1960, le Maroc a commencé à « importer » des enseignants d’Égypte et de Syrie afin de conduire le processus d’arabisation. C’est à cette époque que le wahhabisme et la pensée des Frères musulmans se sont progressivement introduits dans le royaume », souligne l’historien Pierre Vermeren. […]

Ce pauvre Tahar Ben Jelloun n’a décidément rien compris…

En Algérie, les Kabyles entrent en résistance contre l’arabe imposé ! Après le lycée des At Zmenzer, la campagne de boycott de la langue arabe, conduite sur les réseaux sociaux, s’étend à présent dans la wilaya de Tizi Ouzou rapporte le site Obser Algérie.

Alors encore un grand merci à Éric Zemmour qui a si bien su mettre minable le dégénéré Lang en montrant ce qu’est la langue arabe…

La Grèce « n’acceptera aucune demande d’asile pendant 1 mois » et « expulsera tous les migrants franchissant sa frontière »

La Grèce s’est placée dimanche en état d’alerte «maximum» pour protéger ses frontières face à l’afflux de milliers de migrants aux portes du pays, qui provoque inquiétude et colère sur les îles et dans les localités frontalières. «Notre conseil de sécurité national a décidé de porter le niveau de protection aux frontières à son maximum», a déclaré le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis au sortir d’une réunion de crise.

(…) Le Figaro

Coronavirus : les criminelles incohérences de ce gouvernement

Publié le 27 février 2020 – par Jacques Guillemain (RL)

Quand ce gouvernement prétend être prêt à faire face à une épidémie de coronavirus, pas besoin d’être médecin pour affirmer qu’il ment.

Il passe surtout son temps à tenter de rassurer, alors qu’on ne sait rien de ce virus et que nos médecins de ville  manquent de tout, à commencer par les équipements individuels de protection.

Or, en cas d’épidémie généralisée du Covid-19, les hôpitaux seraient aussitôt saturés et c’est la médecine de ville qui prendrait en charge les patients pour le diagnostic et l’orientation, vers l’hôpital ou le domicile, suivant la gravité des cas.

« Et qui se soucie des risques que les médecins libéraux courent ? », interroge la Fédération des médecins de France.

« Il n’y a pas de masques de protection FFP2 disponibles chez les distributeurs, pas de lunettes de protection dans les cabinets, pas de blouses jetables. »

Réponse désinvolte du ministère : « Utilisez les reliquats de dotations de la grippe H1N1 de 2009 ! »

Problème : tous ces équipements sont périmés depuis longtemps !

C’est ce que le gouvernement appelle « faire face » !

Alors que le virus a échappé au cordon sanitaire établi autour de la Chine, et qu’il  frappe durement l’Italie du Nord,  les autorités médicales nous annonçaient, lundi 24 février, qu’il n’y avait pas de nouveau cas en France.

Mais 48 heures plus tard, on nous annonce 6 nouveaux cas, dont un mort de 60 ans, pour lequel personne ne sait expliquer l’origine de sa contamination.

Hospitalisé pendant plusieurs jours, il n’a même pas subi le test du coronavirus, car il n’avait pas séjourné dans une zone à risque ! Transporté trop tardivement à la Pitié-Salpêtrière, il est mort dans la nuit, après avoir été détecté positif !

Même mourant, on n’est pas détecté si on ne vient pas de Chine ! Ahurissant !

C’est ce que le gouvernement appelle « faire face » !

Nos sommités médicales n’ont toujours pas compris que ce virus résistant plusieurs jours à l’air libre peut se retrouver partout.

Au début de l’épidémie, les familles rapatriées de Chine ont été mises en quarantaine. Mesure de bon sens élémentaire. Les vols vers la Chine ont été suspendus. Mais aucun vol en provenance de Chine ou des pays contaminés n’a été supprimé ! Un modèle de cohérence ! D’autant plus que beaucoup de passagers arrivent de Chine par des vols indirects.

On place une centaine de personnes en quarantaine pendant 14 jours, tandis que des centaines de passagers chinois débarquent quotidiennement sur nos aéroports, sans le moindre contrôle. Oublié le principe de précaution ? La France, c’est « open bar » !

C’est ce que le gouvernement appelle « faire face ».

Mais le pompon revient incontestablement aux autorités qui ont décidé de maintenir le match Lyon-Turin, en accueillant 3 000 supporters  italiens, venus de la zone contaminée de l’Italie du Nord. Un risque mineur paraît-il !

Le gouvernement italien a frappé très fort. 50 000 Italiens sont mis en quarantaine à domicile. Interdiction de sortir sous peine de prison. Écoles, lycées, musées, expositions, grandes surfaces, sont fermés « pour empêcher que le virus n’atteigne les grands centres ». Le carnaval de Venise a été annulé, tout comme les matches de foot.

On recherche le patient à l’origine de la propagation du virus, mais c’est mission impossible. Trop tard.

Et dans ce contexte de mesures coercitives, que fait le gouvernement français ? Il maintient un match de foot à Lyon, avec 3 000 supporters italiens qui se mêlent à 60 000 spectateurs dans le stade lyonnais.

À quoi servent les mesures de confinement et d’hygiène rabâchées sur nos écrans TV ?

En cas de contaminations multiples, il y aura 60 000 contaminés potentiels à retrouver ! Consternant !

Si cette affaire tourne mal, avec des cas de décès chez les spectateurs, que diront les autorités suite aux plaintes des familles ? « Responsables mais pas coupables », comme pour le sinistre épisode du sang contaminé ?

C’est ce que le gouvernement appelle « faire face ».

En réalité, les autorités sanitaires mondiales ont sous-estimé la dangerosité de ce virus, que personne ne connaît. Les chiffres de propagation sont fantaisistes, certains porteurs sains mais contagieux n’étant pas identifiés.

Le taux de mortalité de 2 % ne repose que sur les chiffres venus de Chine, donc suspects. En France, nous en sommes à 38 cas connus et 2 morts.

Le DG de l’OMS déclarait lundi que « Ce virus est l’ennemi public numéro 1 et il n’est pas traité comme tel ».

Et c’est bien le cas en France, où les mesures prises sont totalement incohérentes.

Au classement mondial des pays les mieux préparés, dans une étude parue récemment, la France n’est qu’à la 11e place. Pas de quoi pavoiser.

« Il y a lieu ni d’avoir peur, ni d’être négligents », vient de déclarer Édouard Philippe. Un tissu de banalités !

On comprend très bien que ce n’est pas en répandant la panique que les choses iront mieux. Mais les Français ont besoin d’un discours de vérité et de décisions politiques de bon sens, parfaitement cohérentes.

On en est loin !

Plus de 30 pays sont dorénavant touchés et on compte plus de 30 morts hors de Chine.

C’est bien une pandémie qui se prépare. Et si le virus ne faiblit pas avec l’arrivée du printemps, c’est toute la planète qui va connaître une situation à la chinoise.

Ce gouvernement nous fait un grand exercice de communication. Mais si la situation s’aggrave, comme en Chine, il sera entièrement responsable.

Les exemples cités ci-dessus sont le signe d’une désinvolture coupable, alors que voilà deux mois que la Chine ne parvient pas à maîtriser l’épidémie.

Une ex-ministre norvégienne : « Les explosions, les attaques à la grenade, les écoles incendiées… La situation en Suède est hors de contrôle »

Norvège – Sylvi Listhaug, ancienne ministre norvégienne de l’Immigration, a déclaré que la situation en Suède était « hors de contrôle ».

Dans un éditorial pour VG, Sylvi Listhaug parle des problèmes en Suède, tout en avertissant que tenter d’éviter d’en parler ne servira à rien.

« En Suède, il est admis qu’on ne peut pas parler de ces problèmes parce que cela peut être stigmatisant. Aujourd’hui, la situation en Suède est complètement hors de contrôle avec des centaines de voitures incendiées, des écoles incendiées, des centaines d’attaques à la bombe, des assassinats en plein jour et des attaques coordonnées à l’arme automatique ou à la grenade. »

Selon Sylvi Listhaug, les statistiques de la criminalité en Norvège, en Suède et au Danemark « montrent que les jeunes migrants sont surreprésentés parmi les criminels violents. »

VG.no

Et si le coronavirus était une chance pour la France ?

Publié le 25 février 2020 – par Franck Buhler (RL)

Oui bien évidement, tout décès est un drame, et nous ne pouvons que pleurer les victime du virus chinois. Mais il y a des vérités à rétablir et surtout des conclusions à tirer face à cette crise sanitaire.

La première chose qu’il convient de dire est que que l’on constate une « dramatisation » au niveau mondial qui semble un peu « surjouée » par rapport à la réalité du problème. Le taux de mortalité en Chine et en Orient s’établit à 1,5 % des malades. Dans d’autres pays comme la France, qui ont choisi un autre mode de traitement (le Tamiflu), le taux de mortalité semble bien être inférieur.

Rappelons qu’il s’agit d’un taux de mortalité comparable à celui de la rougeole et à peine supérieur aux épidémies annuelles de grippe les plus agressives. Bref, c’est humainement un drame mais statistiquement le mot de crise sanitaire semble, dans l’état actuel des choses, (le virus peut encore muter et devenir plus dangereux) trop fort… L’hystérie collective des médias est surtout due à la volonté de vendre des espaces publicitaires…

Mais ce n’est pas le coronavirus en lui-même qui est un drame pour les victimes, certes, c’est ce qu’il montre de l’état de faiblesse dramatique de l’Europe occidentale et de la France qui doit nous affoler.

Entendez-vous derrière le sensationnel des annonces de quarantaines et autres contaminations la petite musique de fond ? Celle qui nécessite que l’on tende l’oreille pour l’entendre… celle qui est annoncée au passage, parfois par les journalistes ? « Apple annonce qu’il risque de ne pas fournir la demande en iPhone à cause de l’arrêt des usines chinoises », « Samsung… etc… », « Risque de pénurie de vêtements pour cause de quarantaines en Chine », « Les constructeurs européens annoncent des délais supplémentaires pour livraisons des véhicules neufs pour cause du manque de composants produits en Chine », « La pénurie de certains médicaments fabriqués en Chine risque de s’aggraver »… etc…. etc.

COMMENCEZ-VOUS À COMPRENDRE ?

Le vrai drame du coronavirus est qu’il montre clairement que nous ne sommes plus un pays indépendant ! Nous sommes TOTALEMENT sous la coupe et le pouvoir de la Chine qui, « grâce » à cette crise, en a désormais totalement conscience !

Sans la Chine nous ne pouvons plus nous nourrir car les tracteurs sont fabriqués avec des composants chinois que nous ne pouvons pas fabriquer car il nous faudra des décennies pour pouvoir retrouver les hommes et les « outils » nécessaires ; il en va de même pour nos communications (ordinateurs, téléphones, centraux téléphoniques), nos véhicules… NOS MÉDICAMENTS ! Et j’arrête, car la liste est interminable.

Comment nomme-t-on un pays qui devra se mettre à genoux si on lui coupe (volontairement un jour ?) les vivres ? : un vassal. Le coronavirus vient de nous prouver que nous sommes les vassaux d’une Chine qui peut, du jour au lendemain, poser des exigence et mettre sous embargo n’importe quel autre pays du monde, y compris les États-Unis, et qui obtiendra alors ce qu’elle souhaite. Ils sont nos maîtres !!

Non, il n’y a aucun catastrophisme ici, juste un constat. Et de ce constat doit naître une réaction immédiate et puissante.

Le général de Gaulle nous a montré l’exemple. En 1944, face à un pays en ruine et totalement dépendant des Américains, il a nationalisé les transports, les banques, les grandes entreprises, Renault et c’est l’État qui « à la cravache » a obligé ces acteurs économiques à reconstruire les usines et l’économie française. Le moment est venu d’une vraie prise de conscience grâce au coronavirus. Il est nécessaire de réagir et de relocaliser en urgence nos entreprises, de réformer l’Éducation nationale pour former des artisans, ouvriers et paysans… VITE !

Boris Johnson réforme le visa de travail, «première étape d’une refonte de tout le système d’immigration»

Sputnik

Le Brexit derrière lui, Boris Johnson s’attelle à une nouvelle réforme, celle de l’immigration, avec un visa à points privilégiant les travailleurs très qualifiés. Une mesure qui ne plaît ni à l’opposition travailliste ni au patronat. Décryptage de ce projet de loi avec Jean-Paul Gourévitch, auteur d’ouvrages sur l’immigration.

Le visa de travail coûtera très cher au Royaume-Uni à partir de l’année prochaine. Si le projet de loi préconisé par Priti Patel, ministre de l’Intérieur, est adopté, il faudra le 1er janvier 2021 pour les nouveaux arrivants, parler anglais et présenter une proposition d’emploi avec un salaire minimum de 30.820 euros par an. 70 points seront ainsi nécessaires pour obtenir le visa. Affirmant se conformer au «message clair» envoyé par les Britanniques lors du référendum de 2016 décidant la sortie de l’Union européenne, la femme politique a envoyé un signal sans ambiguïté:

«Notre économie ne doit plus dépendre d’une main-d’œuvre bon marché en provenance d’Europe, mais se concentrer plutôt sur l’investissement dans la technologie et l’automatisation.»

Si ces mesures ne concernent pas les 3,2 millions de ressortissants de l’UE qui ont demandé à résider avant la fin de la période de transition, la réforme suscite des craintes de pénurie de travailleurs peu qualifiés dans de nombreux secteurs économiques tels que l’alimentation, la santé, la construction ou encore l’hôtellerie. Sputnik a interrogé Jean-Paul Gourévitch, consultant international sur l’Afrique et les migrations, auteur du livre Le Grand remplacement, réalité ou intox? (Ed. Pierre-Guillaume de Roux).

Sputnik France: Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste le projet de loi sur l’immigration que compte adopter le Parlement britannique?

Jean-Paul Gourévitch: «Ce projet de loi est un projet de visas à point que Boris Johnson porte depuis six mois déjà. Il l’avait déjà annoncé en 2019. Ce projet est inspiré du système australien, le general skilled migration visa. Il est fondé sur deux choses: la première, une connaissance de l’anglais et la seconde, 70 points qui vont être obtenus en fonction des compétences des personnes par rapport aux professions dans lesquelles ils peuvent s’intégrer. Voilà comment on peut résumer ce projet de loi, mais comme Boris Johnson le dit lui-même, ce n’est qu’une première étape d’une refonte globale de tout son système d’immigration. Car cela ne concerne ni le regroupement familial, ni les migrants en situation irrégulière, ni les demandeurs d’asile, ni les mineurs isolés, pour lesquels il est en train de prendre d’autres dispositions.»

Sputnik France: Quel est le système actuel d’immigration au Royaume-Uni?

Jean-Paul Gourévitch: «Comme vous le savez, les Britanniques n’ont pas signé la “Directive retour” de l’Union européenne. Ils ne se sentent donc pas engagés. Prenons l’année 2018, il y a 627.000 arrivées pour 245.000 départs, c’est-à-dire que vous avez entre 350.000 et 400.000 personnes qui s’installent au Royaume-Uni.

Pour Boris Johnson, c’est beaucoup trop, et surtout, il privilégie les carrières à forte compétence, c’est-à-dire toutes les carrières autour de la technologie et l’automatisation. Il va mettre en place ce système à points, qui va favoriser un certain nombre de cadres et défavoriser au contraire des personnes qui ont une faible connaissance de l’anglais et dont la compétence est focalisée sur des métiers considérés comme moins performants, beaucoup moins honorifiques. Au Royaume-Uni, la plupart des serveurs et des femmes de ménage sont des immigrés, dont une partie vient d’ailleurs de l’Union européenne. J’insiste, 75% des serveurs viennent de l’Union européenne.»

Sputnik France: Quels secteurs économiques pourraient pâtir d’une éventuelle pénurie de main d’œuvre? Et lesquels bénéficieront du nouveau système?

Jean-Paul Gourévitch: «Tous les secteurs dont les métiers sont à faible qualification pourraient ainsi en pâtir, par exemple le bâtiment, l’hôtellerie, l’aide à la personne, qui ne nécessitent pas automatiquement une bonne connaissance de l’anglais, et surtout des compétences en matière de diplômes qui sont reconnues internationalement.

Ceux qui pourraient en bénéficier sont les secteurs à valeur ajoutée, ce qui est de l’ordre de l’ingénierie, du numérique, de l’automatisation. Ce sont des domaines dans lesquels le Royaume-Uni vise à occuper des positions dominantes et c’est aussi pour cela qu’il restreint ou qu’il modifie la règle du jeu en ce qui concerne l’immigration de travail.»

Sputnik France: Selon vous, quels sont les objectifs de cette réforme? Y a-t-il un problème d’immigration au Royaume-Uni ou il s’agit d’une solution pour attirer les «cerveaux»?  

Jean-Paul Gourévitch: «Je l’ai dit précédemment, il y a un problème d’immigration avec 627.000 arrivées et 245.000 départs. C’est donc une augmentation de la population immigrée par le solde migratoire. Comme il y a aussi une augmentation de la population d’origine étrangère par le solde naturel, le Royaume-Uni, comme la France et d’autres pays, est confronté à une augmentation de l’immigration qui pose un certain nombre de problèmes.

Le second élément, c’est que le Royaume-Uni a fait un choix technologique en ce qui concerne l’immigration de travail. Autant Boris Johnson a dit qu’il allait se montrer généreux avec les migrants irréguliers qui sont présents depuis longtemps et qui ont un travail, autant il vise à faire une révolution drastique pour les mineurs isolés. Le Royaume-Uni n’en accueille que 3.000 par an, la France en accueille 40.000. D’une part, ces mineurs isolés n’ont pas le droit de faire venir leur famille alors qu’en France, ils en ont le droit. D’autre part, pour les demandeurs d’asile, le Royaume-Uni reçoit beaucoup moins de demandeurs d’asile qu’en France. Si l’on prend l’exemple de 2018, ce sont 31.000 demandeurs d’asile, la France a dépassé les 120.000.»

Sputnik France: Un plan d’immigration comme celui-ci peut-il être efficace?

Jean-Paul Gourévitch: «Tout dépend de ce que l’on veut faire de l’immigration de travail. Soit on considère que l’immigration de travail doit être au service d’objectifs de qualifications de haut niveau –Boris Johnson a choisi cette voie-là–, soit on considère que l’immigration de travail doit combler les niches laissées vides par les autochtones. Là, Boris Johnson risque de se trouver en difficulté dans les métiers à faible qualification, c’est pourquoi d’ailleurs, une partie du patronat britannique ne le suit pas véritablement.»

Sputnik France: Quelles conséquences peuvent présenter ce plan d’immigration sur les salaires et sur l’emploi?

Jean-Paul Gourévitch: «En ce qui concerne le taux d’emploi, le Royaume-Uni n’a que 3,8% de chômage, donc il n’y a pas trop de risques pour les emplois. Là où se situe un risque beaucoup plus grand, c’est très probablement la rémunération. Le fait de faire venir des immigrés de faible qualification permettait de peser sur les rémunérations des autochtones. À partir du moment où vous faites venir des gens très qualifiés, ceux-ci vont réclamer des prestations et des rémunérations à leur niveau et donc il n’y aura pas de possibilité pour le patronat de revoir à la baisse les rémunérations.»