Véronique Jacquier : « La France a colonisé l’Algérie pour mettre fin à la piraterie barbaresque et à l’esclavage en Méditerranée pratiqué par les musulmans »

Articles : juillet 2020juin 2020mai 2020avril 2020

Christine Kelly, un exemple à suivre pour la diversité !

Articles : juillet 2020juin 2020mai 2020avril 2020

En octobre 2019, au lancement de la nouvelle émission quotidienne de CNews « Face à l’info », l’opinion ne retiendra que le focus fait sur Éric Zemmour. En effet, l’intellectuel devait y tenir une place d’honneur, notamment dans les commentaires liés à l’actualité, puis dans le face-à-face avec un invité.

C’est le Tout-Paris bien-pensant qui, comme un seul homme, va dénoncer le temps d’antenne donné à un intellectuel assumant ses positions conservatrices et souverainistes. Les tentatives d’entraves judiciaires se multiplieront, les intimidations s’enchaîneront, les menaces contre les annonceurs publicitaires se mettront en place, de viles et basses attaques seront relayées sur les réseaux sociaux, mais que nenni, la direction de l’information de la chaîne d’actualité ne cédera pas, quitte à affronter un mouvement social du personnel du groupe.

Voici le décor planté, décor dans lequel se retrouvera Christine Kelly.

De la journaliste originaire de la Guadeloupe, on se souvient qu’elle fut la première présentatrice noire d’un journal sur une chaîne d’info métropolitaine (LCI), mais aussi de son passage au CSA.

Dans le cadre de son activité professionnelle tout comme dans sa vie privée, Christine Kelly n’a jamais laissé transparaître ses positions politiques, contrairement à Audrey Pulvar, par exemple. On sait juste qu’elle s’engage pleinement dans des actions associatives et humanitaires, on se souvient également du livre qu’elle a écrit sur François Fillon, livre qui lui vaudra certaines critiques lors de la cabale judiciaire contre le candidat de la droite et du centre à la présidentielle.

Depuis les premiers numéros de #FaceAlinfo, Christine Kelly reçoit des menaces sur les réseaux sociaux, le tribunal de la bien-pensance lui reprochant, en tant que Noire, d’accepter de jouer la modératrice dans les débats avec Éric Zemmour ; on lui rappelle sa couleur, on lui rappelle ses origines, certains n’hésitant pas à la qualifier du sacro-saint fascisme dont sont affublés les partisans de l’intellectuel. La journaliste affronte ces attaques ad hominem avec une belle dignité qui fait forcément plaisir.

Le cas Christine Kelly relève de ce bon sens qui devrait caractériser chacun d’entre nous. Accepter le débat, même face à des contradicteurs avec lesquels on ne partage aucune idée, c’est faire la promotion de l’intelligence, c’est démontrer notre capacité à pouvoir entamer cette introspection si chère aux penseurs. En effet, notre libre arbitre découle de notre aptitude à pouvoir regarder en nous afin d’optimiser notre perception, notre émotion et, ainsi, adapter nos actions à l’ensemble de nos retours sur expérience.

Dans le tome 3 du Traité de la nature humaine, le philosophe écossais David Hume écrit : « Si la morale n’avait naturellement aucune influence sur les passions et les actions humaines, il serait vain de prendre tant de peine pour l’inculquer et rien ne serait plus stérile que cette multitude de règles et de préceptes qui abondent chez tous les moralistes. »

Christine Kelly, par son intelligence, son acceptation du débat et son sourire, est un exemple pour tout le monde, elle est la fierté des femmes, mais particulièrement des femmes noires, et nous sommes nombreux à regretter que le système choisisse Assa Traoré ou Danièle Obono comme icône, ces derniers jours.

Quelle chance vous avez, Madame Christine Kelly, vous qui défendez aussi fortement la France, d’être née la vieille de la fête nationale, mais c’était un signe…

Merci pour tout et, surtout, ne lâchez rien car nous sommes nombreux à vous soutenir.

La chanson du jour, K.i.s.s.e.s – Bent

Ce matin révisez vos cours de langues….la chanson est en allemand. Et bien vous savez quoi ? Ça sonne juste ! Ce morceau a quasi vingt ans et on aime toujours autant.

Autre morceau beaucoup plus connu de Bent, Swollen que l’on mettra en avant un des ces jours…

La France est attaquée par des bandes d’origine étrangère

Articles : juillet 2020juin 2020mai 2020avril 2020

Riposte Laïque

J’écrivais hier que nous étions en période pré-révolutionnaire, aujourd’hui j’affirme que la France est attaquée, qu’il s’agit de bandes organisées qui se rassemblent pour affronter ouvertement les forces de l’ordre républicain.

Après la nuit d’émeute de la veille, celle du 14 juillet a été pire et cela bien que le dispositif de ces forces de l’ordre ait été renforcé.

La Seine-et-Marne a flambé, mais aussi l’Essonne et des villes de province. De Melun à Fontainebleau, mais également à Moret, Moissy-Cramayel, Pontault-Combault, à Étampes, à Pantin, à Nanterre, où un gymnase a été la proie des flammes et un bus de la RATP, en service mais, fort heureusement, vide, également brûlé, et j’en passe… des voitures incendiées (une soixantaine), des conteneurs (une trentaine), des poubelles (on ne les compte plus), sont venus s’ajouter aux 18 brûlées la veille.

Et tout ce palmarès réalisé, peut-être, par « ces gamins déchirés par la vie », qui arrachent des larmes à notre nouveau ministre de la Justice.

Les services du ministère de l’Intérieur sont cependant satisfaits : avec 60 voitures brûlées, le bilan est moins important qu’à la même période, en 2019.

Tirs de mortiers (quand la vente en sera-t-elle interdite ?), jets de projectiles sur les policiers et, au total, 60 interpellations, dont les identités et les origines nous sont toujours inconnues.

– À Étampes, mardi soir, vers 23 h 30, c’est un pompier qui a été blessé par un tir d’arme à feu (une carabine de petit calibre !). Les pompiers avaient été appelés pour un incendie de véhicule, dans le quartier de Guinette. Ce qui n’était qu’un prétexte pour les attirer dans un guet-apens. Blessé à la jambe, le pompier a été dirigé vers l’hôpital le plus proche.

Les voyous se sont enfuis et la sûreté départementale de l’Essonne a été chargée de l’enquête.

– À Meyrargues, en Provence, dans le quartier du Logis Neuf, vers 18 h 15, trois délinquants en fuite après un vol à la tire commis un peu plus tôt à Jouques, en pleine rue : ils ont arraché les bijoux à une vieille dame, qu’ils ont traînée sur plusieurs mètres.

Pris en chasse par un véhicule de police, ils ont percuté une voiture qui arrivait en face. Un père de famille, âgé de 57 ans, est gravement blessé et héliporté en urgence vers un hôpital marseillais. Sa compagne et ses deux enfants sont blessés.

L’un de ces voyous souffre d’un grave traumatisme crânien et facial, les deux autres, âgés de 18 et 21 ans, originaires de Marseille et bien connus pour leurs antécédents judiciaires, sont en fuite.

– À Paris, une manifestation organisée par les syndicats, et à laquelle participaient les « Gilets jaunes », a dégénéré en émeute en fin de journée, au moment où la racaille s’est attaquée aux forces de l’ordre, obligées de se replier devant le nombre et la violence.

Qui sont ces « voyous cagoulés » ? Des syndicalistes ou des Gilets jaunes ? S’il y a eu des interpellations, le ministre de l’Intérieur nous en tiendra certainement informés, qu’en pensez-vous ?

Avant même une condamnation, nous serions particulièrement satisfaits que, si des « étrangers » se trouvent parmi ces « interpellés », ils soient expulsés immédiatement.

Achat de la paix sociale: les gangs ont déjà vaincu les autorités françaises, selon Gérald Pandelon

Articles : juillet 2020juin 2020mai 2020avril 2020

Sputnik

Pourquoi l’État est-il impuissant face aux parrains des cités? Gérald Pandelon, avocat pénaliste, pointe la passivité et la lâcheté des politiques dans les zones de non-droit. Il publie un ouvrage décapant, La France des caïds. Entretien-choc.

Voitures et bus incendiés, forces de l’ordre caillassées. La nuit du 14 juillet est régulièrement émaillée d’incidents et d’émeutes. Cette année encore, cette dramatique tradition a été respectée dans nombre de cités en France, à Évreux, Besançon ou Lyon. Comment se fait-il que ces désordres se reproduisent si régulièrement? La faute à l’État français, qui serait dépassé depuis près de 30 ans.

«Qu’est-ce que vous voulez que l’on fasse d’autre, Pandelon? Que l’on rentre dans les cités et que l’on reprenne la main sur tout ce petit monde? Vous être fou, maître! Ça va foutre un bordel monstrueux», tempêtait déjà Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur face à Gérald Pandelon, jeune avocat dans les années 80.

Une anecdote que Gérald Pandelon, avocat pénaliste, relate dans l’essai La France des caïds (Éd. Max Milo, 2020).

Son constat est glaçant:

«Les narcobandits sont plus puissants que les forces de l’ordre. Dans les cités, c’est évident, ils ont gagné.»

Lui-même défenseur de deux cents grands bandits de Marseille, Paris et Lyon, il dresse un portrait terrifiant des cités de France, véritables zones de non-droit, alimentées par le trafic de stupéfiants et l’achat de la paix sociale par la corruption de la classe politique. Autant dire que le livre de l’avocat pénaliste est un brûlot.

Publiée le 9 juillet, La France des caïds est d’abord un témoignage: celui d’un avocat sur ses clients très particuliers. Il est aussi une analyse sociologique de ces caïds: les parrains des années 70 et 80 et désormais les narcobandits souvent issus de l’immigration. Dénonçant les activités de ceux qui paient ses honoraires, Gérald Pandelon admet bien volontiers être «schizophrène».

Des zones de non-droit

Me Pandelon connaît comme personne ces bandits. Si leur anonymat est préservé, leurs propos sont rapportés sans filtre. Ainsi ceux d’un caïd de Vaulx-en-Velin, sûr de sa force face aux autorités:

«On n’a pas peur que l’armée et la police investissent nos cités, mais on les attend avec impatience. On est prêts […] Vous avez vu comment ils ont galéré pour gérer les manifs des Gilets jaunes alors que les mecs n’ont pratiquement pas d’armes ? Vous croyez qu’ils vont venir affronter chez nous des tas de types armés de kalach?»

Des confidences qui ont permis à l’avocat de comprendre les mécanismes du milieu. Ainsi, l’avocat mentionne-t-il la mise en place de «micro-entités qui s’autogèrent» au sein d’une structure très hiérarchisée, «du petit chouffe jusqu’au patron de la tour». À l’invitation d’une fratrie de caïds notoires à Marseille, il décrit sa venue ubuesque dans la cité de la Castellane, où le trafic se fait au vu et au su de tous. D’ailleurs, durant le confinement, plusieurs journalistes du Figaro ont tenté de pénétrer dans cette même cité. Ils y ont été vertement éconduits avant d’être pris en chasse jusqu’à l’autoroute.

Qu’est-ce qu’un caïd? Une personne détenant «une autorité morale», selon Gérald Pandelon, et qui a su inspirer une certaine crainte «par le sang», tout en parvenant «à blanchir ses activités sans faire l’objet de poursuites». S’il s’est spécialisé dans le trafic de stupéfiants en ayant amassé beaucoup d’argent, le parrain tentera de réintégrer l’économie officielle en investissant dans des «restaurants, des bars à chicha, des sociétés civiles immobilières». Il distingue en cela les «petites racailles» des «gros voyous», qui nourriraient selon lui l’espoir secret de «l’embourgeoisement» et de la «respectabilité».

«Les politiques ont souhaité acheter la paix sociale»

Mais les caïds ne sont pas selon Pandelon les seuls coupables. «Depuis une trentaine d’années, les politiques ont souhaité acheter la paix sociale», pense Gérald Pandelon. Leur outil? Les multiples plans de politique de la ville. Plus de 100 milliards d’euros, selon Contribuables associés, depuis les années 90.

Une «corruption endémique»: marchés publics contre voix d’une cité entière ou intimidation musclée d’un adversaire politique. On se croirait en Amérique latine, mais c’est bien de la France que notre interlocuteur parle. Les deux mondes pourraient bien se rapprocher pour le pire:

«Comme au Brésil, en Colombie, ou au Venezuela, leur puissance [des caïds, ndlr] est telle dans l’Hexagone que si ce n’est pas encore le cas, l’État devra incessamment négocier avec ces guérillas localisées pour se maintenir au pouvoir.»

Pour un retour à la verticalité nationale du pouvoir

Articles : juillet 2020juin 2020mai 2020avril 2020

Riposte Laïque

La France jadis chrétienne, « fille aînée de l’Église », était aux mains d’un pouvoir vertical né de son appartenance à la chrétienté. Cette verticalité a été à la fois rabotée et reconduite par la déesse « Raison » de 1792, par la référence à la Nation issue de la Révolution, puis par la Patrie (notamment durant guerre de 14/18), puis par la Ve République à ses commencements gaulliens.

De Gaulle fut le dernier Président de la verticalité. Macron nous en offrit un pâle ersatz lors de sa funèbre marche « jupitérienne » inaugurant son quinquennat au Louvre (un musée !).

Aujourd’hui, la France n’est plus chrétienne, mais largement athée ou agnostique. Quand elle n’est pas musulmane dans ses territoires perdus. Le sens de la Nation s’est éteint au cours du XXe Siècle, tout comme celui de la Patrie, sous les assauts des deux Guerres mondiales et de leurs conséquences.

Le refus des racines, de notre Histoire, de frontières, de préférence nationale font que notre pays est en plein doute. Il n’est plus de droite depuis longtemps.

Est-il pour autant de gauche ?

La référence idéologique au communisme a servi, comme l’a écrit Raymond Aron, d’« opium des intellectuels » depuis le Congrès de Tour en 1920 avec la création du Parti Communiste. Après la Seconde Guerre mondiale, la propagande fit apparaître le communisme soviétique comme seul capable de stopper le retour du nazisme ou du fascisme. Les millions de morts du goulag stalinien furent ainsi justifiés.

Mais l’URSS permettait de contrarier les excès du capitalisme sauvage, puis du libéralisme à l’idéologie dépourvue de tout sens historique, de tout sens collectif et donc de toute âme nationale. L’internationalisme communiste – qui n’était pas un réel internationalisme contrairement au capitalisme – freinait les élans destructeurs de l’État, de la Nation, de la Patrie, du sentiment d’appartenance que portait en lui le libéralisme.

La révolte de mai 68 s’est dite de gauche. Une gauche qui au fil des années a aboli l’idée de la référence prioritaire au collectif, une des ultimes verticalités de la France d’après-guerre. Elle s’est dite de gauche en « interdisant d’interdire » ; en réalité, elle n’a jamais aussi bien servi les intérêts et les objectifs du capitalisme le plus cynique, et c’est comme cela que l’on retrouve les grandes gueules de mai 68 en chantres de l’ultra-libéralisme.

En 2020, le communisme est en coma dépassé et son fac-similé mélenchonien n’est qu’une série de dégueulis haineux, une politique de chien crevé au fil de l’eau, un hymne pour un modèle multiculturel qui nous a mené à la société violente que nous connaissons.

La gauche a revêtu les costumes disparates du féminisme, du lobby LGBT, du « laissez-nous vivre », du « laissez-nous faire », s’est rapprochée du communautarisme musulman. Toute verticalité chrétienne, nationale, patriotique, a disparu. Triomphent de plus en plus les comportements discordants qui ne nous rappellent que l’étape qui vient après l’échec de la démocratie mue par la verticalité est l’anarchie ou la théocratie.

Les combats de rues dans les grandes villes, les assassinats quotidiens pour un regard, une remarque, pour satisfaire un Allah cruel et pédophile nous le rappellent chaque jour.

Une dernière verticalité est en cours de destruction : la famille (la vraie : père + mère + enfants). Cette base traditionnelle des sociétés est la cible de toutes les volontés destructrices. Aucun gouvernement n’ose prôner une politique de la famille favorable aux nationaux français mais aucun n’hésite à promouvoir le féminisme décervelant, la famille monoparentale, l’idéologie LGBT, la PMA, la GPA.

La famille traditionnelle est moquée, qualifiée de désuète, de conservatrice, de rétrograde. Le dernier pilier de notre monde est en train de céder.

En abandonnant une à une toutes ses verticalités, la France a perdu son âme, le terreau qui fit d’elle un grand pays parmi les grands pays. Macron est le produit de tous ces abandons et le gouvernement Castex, le reflet parfait de cette décrépitude.

Le Maire aux Finances, c’est l’assurance que la mondialisation continuera sa marche en avant malgré quelques accents bâtards d’une pseudo-renaissance d’un souverainisme français.

Dupond-Moretti à la Justice, c’est verrouiller tout retour à une verticalité nationale. L’homme, quand il ne joue pas l’ogre avec les enfants de l’affaire d’Outreau, se vante en postillonnant d’être immigrationniste, de protéger les racailles malchanceuses.

Darmanin à l’Intérieur est plus dangereux que le sans envergure Castaner. Mettant en avant son Moussa de grand-père kabyle côté maternel, il nous indique la direction de sa boussole personnelle (un futur Président aux racines partagées entre les deux rives de la Méditerranée ?).

Quant aux personnalités confuses et insignifiantes qui complètent l’équipe, elles ont pour tâche essentielle d’accélérer l’éclatement de la société française. La pro-LGBT Bachelot à la Culture en est un exemple parlant.

La France est-elle définitivement foutue ?

Ou peut-elle espérer un réel retour de la verticalité ?

Mais alors qui pour incarner la volonté de verticalité ?

La diversité a raison d’aimer Macron : il accélère notre disparition

Articles : juillet 2020juin 2020mai 2020avril 2020

Riposte Laïque

Si les statistiques ethniques sont  en théorie interdites, le gouvernement sait parfaitement ce qu’il en est du Grand Remplacement qui s’accélère et que l’establishment s’acharne à occulter.

Sur le site officiel « France stratégie », que nous indique « Français de souche », on mesure cette inexorable augmentation de la population extra-européenne, terrible perspective que politiques et médias cachent au peuple français.

Ces chiffres officiels prouvent  bien qu’il y a une réelle volonté politique de nous imposer une société multiculturelle dévastatrice qui va détruire notre nation millénaire, afin de bâtir le grand village supranational dont rêvent les mondialistes.

https://francestrategie.shinyapps.io/app_seg/

http://www.fdesouche.com/1399869-evolution-de-la-part-de-population-dorigine-extra-europeenne-chez-les-0-18-ans-dans-les-grandes-villes-francaises-chiffres-officiels

Sur le site « France stratégie », on peut mesurer plusieurs données, dont l’évolution démographique de la France, par région et par tranche d’âge.

Pour la tranche des 0-18 ans, on constate qu’entre 1990 et 2015, la proportion  des jeunes d’origine extra-européenne est passée de 13 % à 21 % en une génération. (moyenne des 55 unités urbaines).

Mais il est évident que de 2015 à 2020, la crise migratoire n’a fait qu’amplifier le désastre, Hollande et Macron ayant ouvert les frontières comme jamais.

Cela représente une augmentation de 63 %, alors que sur une génération la population de souche diminue de 20 %, avec un taux de fécondité des natives de 1,6 enfant par femme, voire une baisse de 25 % avec un taux de 1,5 enfant.

Ces chiffres portent sur 55 unités urbaines à travers toute la France, avec de fortes disparités régionales. À Creil, la proportion de jeunes issus de l’immigration est passée de 29,4 % à 52,5 %.

Valérie Pécresse avait reconnu il y a peu qu’en Île-de-France, une naissance sur deux était d’origine immigrée.

https://ripostelaique.com/1-naissance-francilienne-sur-2-est-immigree-pecresse-reconnait-le-grand-remplacement.html

Détruire la nation, liquider notre identité et notre patrimoine culturel en cachant la vérité aux Français fait donc bien partie des objectifs des mondialistes, Macron en tête.

Et au vu du naufrage de l’intégration et de l’explosion du racisme anti-Blancs, jamais dénoncé, jamais condamné mais toujours nié, il faut s’attendre dans quelques années à vivre ce que vivent les Blancs d’Afrique du Sud.

On se souvient de ce militant de la LDNA qui avait appelé les Sud-Africains noirs à tuer des « Blancs », des « Chinois » et des « Indiens ».

À ma connaissance, ce fan du « vivre-ensemble » n’a jamais été inquiété.

Cela dit, quand un peuple a davantage de compassion pour les criminels que pour les victimes, comme on l’a vu avec la sinistre farce du « mur des cons » ou avec des familles frappées par la violence qui ne savent que dire « vous n’aurez pas ma haine », on peut se demander si ce peuple n’est pas mûr pour la dimmithude.

Quand un ministre de la Justice fraîchement nommé pleurniche sur les jeunes délinquants « déchirés par la vie », on voit ce que veut Macron.

On aimerait que ce ministre parfaitement impartial nous explique pourquoi les jeunes Asiatiques ne se sentent jamais « déchirés par la vie », caracolent en tête des classements scolaires et se hissent au plus haut sommet de la société par leur travail et le goût de l’effort.

Aucun Asiatique ne se sent « racisé », aucun ne se plaint. On n’a jamais vu une bande de jeunes Asiatiques massacrer un Français parce qu’il est blanc.

Ce qui est certain, c’est que les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent. S’ils veulent  encore Macron en 2022, ils l’auront !

Mais il ne faudra pas venir pleurer quand la situation sera devenue incontrôlable, comme annoncé par l’ex-premier flic de France !!

Le « face-à-face », Macron nous y conduit par le chemin le plus court.

Enquête Insee 2018 : une agression gratuite toutes les 44 secondes

Articles : juillet 2020juin 2020mai 2020avril 2020

Riposte Laïque

Face à la violence gratuite, qui fait 2 000 victimes par jour et dont Macron et Darmanin se foutent éperdument, les Français abandonnés par l’État et  la justice n’ont d’autre choix que de raser les murs ou risquer la mort.

Une étude de l’Insee de 2018 indiquait une violence gratuite toutes les 44 secondes, soit  2 000 agressions quotidiennes.

Frapper par haine et par cruauté, tel un barbare, une violence sauvage qui mène souvent à la mort, que l’État a toujours minimisée et que les médias occultent massivement.

Si l’État est responsable de ces crimes abominables, les médias en sont les complices, en orchestrant une omerta criminelle. Et quand le crime est dévoilé, c’est le nom de l’agresseur qui est caché.

« Pour ne pas compromettre ses chances de rester intact, il faut se soumettre, baisser les yeux, laisser passer devant soi dans une file d’attente, accepter l’humiliation », déclare le psychanalyste Maurice Berger.

Et ce dernier a malheureusement raison. 40 années de lâcheté et de trahisons des élites dirigeantes ont détruit le quotidien des Français, dont plusieurs millions d’entre eux vont travailler la peur au ventre, ou subissent une insupportable promiscuité avec des populations qui les détestent et les humilient.

Qui se soucie du sort des Français des banlieues sinistrées, qui n’ont pas la chance de pouvoir déménager ?

Finies les belles années, quand  Italiens, Espagnols, Portugais et Français vivaient en parfaite harmonie et en toute sécurité dans des HLM flambant neuves.

Car la sinistre vérité est que parmi ceux qui nous imposent le « vivre- ensemble », pas un seul d’entre eux n’accepterait de vivre dans les cités pour y subir la loi de racailles.

À force de parler de simples incivilités pour des faits de plus en plus graves commis par des délinquants d’origine immigrée, nos dirigeants ont donné naissance à des monstres capables de tuer pour un regard ou une cigarette refusée.

Si la tolérance zéro asphyxie la délinquance, le laxisme judiciaire mène tôt ou tard au crime de sang. Nous y sommes et des pans entiers du pays subissent la loi des bandes.

Macron promettait 15 000 places de prison, aucune n’a vu le jour et il a au contraire libéré 15 000 détenus, mettant les citoyens en danger. Une trahison de plus.

Le massacre de Philippe Monguillot à Bayonne, la mort de Mélanie Lemée, jeune femme gendarme fauchée par un fuyard, le meurtre de Thomas Carbonnel poignardé par un détenu fraîchement libéré, ont fait la Une de la presse, mais on n’a vu aucun acteur, aucun chanteur, aucune personnalité venu s’associer à la marche blanche, comme le dit à juste titre Laurence de Charette dans le Figaro. Nos élites compatissent, mais de loin. Les familles brisées à jamais, ni le pouvoir, ni les élites s’en soucient.

Ce malheureux chauffeur de bus n’a ému nos dirigeants et nos médias que parce que les syndicats de chauffeurs se sont mis en grève.

Mais ni Philippe Monguillot, ni Mélanie Lemée, ni Thomas Carbonnel  ne susciteront  la même émotion nationale que celle exprimée en faveur de George Floyd ou Adama Traoré.

Pour nos médias, la mort de Thomas, de Philippe  et celle de Mélanie sont des faits divers. Mais la mort d’Adama Traoré résulte des violences policières alors que toutes les expertises prouvent le contraire.

Car dans notre société multiculturelle, un père de famille massacré sans raison par des racailles émeut  beaucoup moins nos bobos que deux délinquants issus de la diversité et bien connus des services de police. Nos inconditionnels de la diversité ne réalisent même pas qu’un jour pas si lointain, ils risquent de connaître le sort de Philippe Monguillot.

La barbarie, nous l’avons importée et malgré le tragique échec de l’intégration, nos frontières s’ouvrent toujours davantage.

Il n’existe plus de sanctuaire. Le Pays basque, longtemps épargné par la violence des bandes, est touché depuis quelques années. Les beaux quartiers vont inexorablement devenir aussi dangereux que les quartiers populaires, une évidence que nos élites refusent d’admettre.

Le dernier sanctuaire est la Corse, seule région où les citoyens n’accepteront jamais la loi des caïds, comme on l’a vu avec les événements de Sisco, où une famille d’origine marocaine avait cru pouvoir faire la loi sur la plage. Mais les villageois ne l’ont pas entendu de cette oreille… En Corse, les immigrés ne sont pas chez eux, ils sont tolérés.

À force de faire de nos délinquants d’éternels opprimés, de malheureux racisés, quels que soient leur méfaits, nos bien-pensants en ont fait des tueurs pour certains d’entre eux.

Nos ayatollahs du multiculturalisme ont ôté toute autorité aux enseignants et aux policiers, faisant de nos immigrés des rebelles de la société, avant de devenir des ennemis de la République.

Le résultat est sans appel. Minoritaires dans la société, les citoyens issus de la diversité sont majoritaires dans nos prisons, malgré l’extrême clémence de nos juges qui n’emprisonnent qu’en dernier ressort.

De plus en plus de jeunes rejettent le « vivre-ensemble », considéré comme un acte de soumission à la République.

Et sans réponse pénale sévère dès la première incartade, notamment la suppression des allocations pour les mineurs, la violence ne peut que gagner tout le pays et faire exploser la criminalité.

« Les auteurs de ces crimes sont issus de l’immigration », nous dit Maurice Berger, soulignant  « la violence interne de certaines cultures », où l’égalité homme/femme n’est pas reconnue, où les mariages forcés et la polygamie sont la norme.

Telle est la France multiculturelle paradisiaque de 2020. Et au rythme des arrivées, nous n’avons encore rien vu.

On comprend que les pays du groupe Visegrad  refusent obstinément  de subir le chaos racial qui règne à l’Ouest.

Je laisserai le dernier mot à Brigitte Bardot, la seule personnalité qui a le courage de dire une vérité que tout le monde connaît mais n’ose exprimer :

« Je suis épouvantée, je suis écœurée, je trouve qu’on est gouvernés par des lâches. Des soumis ! Des sans couilles ! On se laisse envahir par des populations qui n’ont rien à voir avec nous et qui sont d’une extrême violence, d’une extrême cruauté, très dangereux, très dangereux ! Vraiment soumis à une partie de la France qui maintenant n’appartient plus à la France. »

Tout est dit.

14 Juillet : Incendies, tirs de mortiers, affrontements avec la police, une maison incendiée…qui a dit qu’il n’y aurait pas de fête cette année ?

Articles : juillet 2020juin 2020mai 2020avril 2020

Feux de voitures, incendies de détritus, broussailles parties en fumée… Les sapeurs-pompiers de Roubaix ont été mobilisés toute la nuit pour venir à bout de plusieurs sinistres. Ils ont également essuyé des tirs de projectiles lors d’une intervention à l’Hommelet.

(…) « Depuis plusieurs jours, ils n’arrêtent pas avec ça, ça pète de partout », témoigne un riverain excédé ce mardi matin.

La VDN

La nuit du 14 juillet 2020 a été particulièrement agitée dans les quartiers de Nétreville, La Madeleine et de Navarre à Évreux. Une maison a même été détruite par un tir de mortier d’artifice et des gendarmes mobiles ont été blessés. (Paris-Normandie)

Des tirs de feux d’artifice en l’air, mais aussi contre des façades d’immeuble ou encore des départs d’incendie dans des rues de Paris : la nuit du lundi 13 au mardi 14 juillet 2020 a été marquée de tensions dans la capitale, jusqu’à des heurts avec la police dans les 18ème et 19ème arrondissements.

(…) Selon des images postées sur Snapchat, des tirs de LBD et de gaz lacrymogènes ont répondu aux tirs de mortiers d’artifice parfois dirigés contre les équipages de police envoyés en renfort dans les secteurs concernés.

(…) Actu.fr

De nombreux incidents ont émaillé la nuit du 13 au 14 juillet 2020 à Lyon et dans plusieurs communes de la Métropole dont Villeurbanne.

La nuit du 14 juillet a été très agitée dans le pays de Montbéliard. Des violences urbaines ont éclaté dans plusieurs quartiers. La police a aussi essuyé des tirs de mortiers sans faire de blessé. A Montbéliard, un jeune de 18 ans a été arrêté.

(…) Des poubelles et des voitures ont également été brûlées à Héricourt rue des frères Lumières quartier des Chenevières et rue Renée Char. Au cours de cette même nuit, une dizaine de poubelles a aussi été détruite par le feu dans le quartier des Fougères à Grand-Charmont et Champvallon à Bethoncourt ou un couvre-feu a été instauré pendant deux semaines pour les mineurs de moins de 14 ans entre 22h le soir et 5h le matin.  La police de Montbéliard dit craindre de nouveaux incidents pour la nuit à venir du 14 au 15 juillet.

France Bleu

Privés de feux d’artifice pour cause de crise sanitaire, les habitants des Yvelines ont pourtant entendu résonner des pétards et des mortiers dans la nuit de lundi à mardi. Mantes-la-Jolie, Les Mureaux, Trappes, La Celle-Saint-Cloud, Plaisir, La Verrière, Meulan… : des incidents, notamment des tirs de mortiers d’artifice contre les policiers et des incendies de poubelles, ont été recensés dans une quinzaine de communes du département.

Le Parisien


La nuit du 13 au 14 juillet a été agitée en Seine-et-Marne. Entre des véhicules brûlés et des feux de poubelles, les policiers ont essuyé des tirs de mortier.

(…) Autre fait marquant de la soirée, plusieurs équipages de police ont été pris pour cible par des tirs de mortier. Des jets de ces dispositifs de feux d’artifice ont été observés dans différentes communes, comme Melun, le Mée, Savigny-le-Temple, Gretz-Armainvilliers, Pontault-Combault, Noisiel ou encore Lognes.

(…) Actu.fr

Un 14 juillet ordinaire dans la France de 2020….qu’est-ce que ce sera en 2030 ?

La chanson du jour, Let Me Down Gently – La Roux

Et si je me la pétais avec un commentaire super "serious" ? Allez je me lance:
"Lady Gaga et La Roux sont probablement les deux meilleurs artistes du label Interscope, à l'échelle de la créativité. L'un est à mi-chemin des ventes mondiales de Madonna en moins d'une décennie, et l'autre est probablement la personne la plus innovante en danse depuis Eurthymics ..."
Il est vraiment temps que j'attérisse....mdr !