#webtube : France 3 consacre un nouveau numéro de Des racines et des ailes au Tro Breiz, ce grand tour de Bretagne plusieurs fois centenaire, dont les itinéraires sont patiemment remis en lumière par des passionnés. L’émission, présentée par Carole Gaessler, a été programmée mercredi 1ᵉʳ octobre 2025 à 21h10 (rediffusion).
Un Compostelle breton, circulaire et profondément ancré dans le pays
Le Tro Breiz littéralement « tour de Bretagne », est un pèlerinage catholique qui relie les sept cités épiscopales fondées, selon la tradition, par les saints venus des îles Britanniques aux Ve–VIe siècles : Saint-Malo (saint Malo), Dol-de-Bretagne (saint Samson), Saint-Brieuc (saint Brieuc), Tréguier (saint Tugdual), Saint-Pol-de-Léon (saint Paul Aurélien), Quimper (saint Corentin) et Vannes (saint Paterne).
Particularité majeure : le parcours circulaire renvoie le marcheur à son point de départ, à la manière des troménies, symbolisant l’accomplissement et la fidélité à un territoire.
Si l’on a longtemps fantasmé des foules médiévales compactes, les médiévistes rappellent une réalité plus discontinueet modeste : le Tro Breiz a vraisemblablement connu son apogée au XIIIᵉ siècle, avant de s’étioler à partir du XVIIᵉ. Des traces persistent pourtant, jusqu’aux récits de pèlerins « professionnels » au tournant du XXᵉ siècle. La renaissance contemporaine doit beaucoup aux associations bretonnes : à partir des années 1990, des itinéraires sont recomposés, des étapes annuelles relancées, et des chapelles-hospices rouvertes sur les chemins.
Brocéliande, monts d’Arrée, baie de Morlaix : un fil spirituel dans un paysage de granit
L’épisode de Des racines et des ailes prend le temps des lieux : Brocéliande et ses lisières, les crêtes austères des monts d’Arrée, la baie de Morlaix, mais aussi les enclos paroissiaux, calvaires, abbayes et manoirs qui jalonnent le parcours. À rebours d’un simple panorama touristique, le documentaire montre comment un itinéraire spirituel irrigue un patrimoine vivant, où restaurations, savoir-faire et transmission se répondent.
L’émission suit Arnaud et Laurine, couple de passionnés occupés à répertorier les richesses religieuses et naturelles du Tro Breiz pour en faire un guide : cartographier, vérifier l’accès, raconter, bref donner des clés pour marcher intelligemment. À Dol-de-Bretagne, la maître-verrier Claire Babet s’attaque aux vitraux anciens de la cathédrale, travail d’orfèvre où l’on conjugue étude historique, techniques traditionnelles et exigences de conservation. À Quimper, l’architecte des Bâtiments de France Soizic Le Goff supervise la fabrication d’une cloche pour le campanile de Saint-Corentin : preuve que le patrimoine n’est pas qu’un legs figé, mais un chantier permanent, sonore et visible.
Né de la ferveur chrétienne, le Tro Breiz parle aujourd’hui à des publics pluriels. Comme pour Compostelle, on y vient pour la quête intérieure, la culture, la marche, la rencontre. Le documentaire assume ce spectre large : il relie les gestes des artisans aux pas des pèlerins, et les paysages aux cathédrales, sans opposer foi, patrimoine et tourisme.
u passage, il corrige quelques idées reçues : le Tro Breiz n’a jamais été un tracé unique gravé dans le marbre ; sa reconstruction contemporaine s’appuie sur des sources, des usages locaux et des contraintes d’accès. Long d’environ 600 à 1 000 km selon les variantes (et jusqu’à 1 500 km pour certains grands tours), il demeure un chemin évolutif, fidèle à l’esprit plus qu’à la lettre.
Ce que montre surtout Des racines et des ailes, c’est la cohérence d’un pays qui se réinvente sans renier ses racines. Le granite des cathédrales, les légendes de Brocéliande, les falaises et landes des monts d’Arrée, tout cela tient par un fil : la transmission. Le Tro Breiz sert ici de colonne vertébrale : il relie les sept sièges épiscopaux et leurs saints fondateurs, mais aussi les métiers, les bénévoles et les marcheurs qui, chacun à sa manière, re-font Bretagne.
#webtube : Pour les Français le front dit « républicain » a disqualifié la gauche et les macronistes. Et trahi la volonté populaire.
Sébastien Lecornu bat tous les records de lenteur pour former son gouvernement et pourtant les choses bougent vite dans une vie politique en pleine recomposition. Il vient de renoncer à utiliser le 49-3. Quoi qu’il advienne de cette promesse jetée dans la gamelle de la gauche, il est un autre instrument politique tellement usé qu’il est en train d’être rangé dans les cartons de déménagement du macronisme finissant : le front dit « républicain » anti-RN. Nouveau signe de la montée en puissance du RN et de sa force d’attraction, à la fois dans l’opinion et chez les autres partis, il vient de récupérer cette semaine les vice-présidences de l’Assemblée qui lui revenaient eu égard à son poids électoral. Or ce basculement des LR et des macronistes de la gauche vers le RN à l’Assemblée n’est certainement pas étranger au mouvement identique qui traverse l’opinion et que vient de confirmer un nouveau sondage.
Désormais, c’est à Mélenchon que les Français veulent faire barrage !
Selon le sondage Odoxa-Backbone du Figaro publié jeudi, la stratégie de barrage a changé son fusil d’épaule. En effet, une majorité de Français (53 %) est désormais défavorable au front anti-RN ! Mieux, cette stratégie se retourne contre ses promoteurs historiques: la gauche, qui a pris en otage pendant quarante ans la droite et le centre pour les contraindre à tirer sur le FN puis le RN, malgré certaines proximités idéologiques et programmatiques. Une majorité de Français (58 %) souhaite une union contre les candidats Insoumis en cas de nouvelle dissolution, soit 12 points de plus que pour le RN ! Et le sondage montre que l’ostracisme anti-Mélenchon s’implante jusque dans l’électorat de la gauche dite modérée, où plus de la moitié (51 %) d’électeurs d’Anne Hidalgo (PS) ou de Yannick Jadot (EELV) encouragent ce «front anti-LFI». De même, le cordon sanitaire entre LR et RN continue de sauter : 54 % des électeurs LR (+6 points) choisiraient quant à eux le candidat RN plutôt que la gauche unie. Preuve qu’il s’agit d’un mouvement de fond : cette évolution se répercute aussi sur la présidentielle : « 51 % des Français se disent prêts à soutenir, même à contrecœur, l’adversaire de Mélenchon – et ce, quelle que soit son identité » ! Et Mélenchon « apparaît d’ailleurs comme plus repoussoir » qu’un candidat RN : 45 % des Français seulement s’opposeraient à Marine Le Pen ou à Jordan Bardella au second tour. Encore plus intéressant : la stratégie d’élimination barragiste se retourne aussi contre la Macronie puisque 41 % des Français pourraient faire barrage à un candidat du « bloc central » au second tour.
Ce mouvement de l’opinion n’est pas nouveau et certainement pas achevé – « la poutre bouge encore » , pour citer Édouard Philippe… Il avait spectaculairement surgi dans les premières semaines qui suivirent l’installation de l’Assemblée née de la dissolution à l’issue de ce qui apparaissait pour les 11 millions d’électeurs du RN comme une élection volée. Dès l’été 2024, le réveil des électeurs embarqués dans l’aventure folle du front républicain qui faillit donner le pouvoir à la gauche déchantaient, horrifiés par les outranches du clan Mélenchon, Tondelier, Faure. Chez les électeurs du centre et de la droite, le sentiment d’avoir été floué était grand. C’est ce sentiment qui n’a fait que grossir depuis plus d’un an qui a produit ce renversement. Et qui est renforcé par le nouveau bal des prétendants qui se joue depuis des semaines sur le budget autour de Bayrou et de Lecornu, avec les outrances de la gauche, l’affaiblissement de la macronie qui multiplie les concessions (l’abandon du 49-3, la sous-taxe zucman, etc.). Macron voulait gagner du temps. Or, plus il repousse une dissolution inéluctable, plus il accentue la débâcle prévisible de son camp.
En cas d’élections, une « boucherie » pour les macronistes !
Preuve que la perspective d’élections législatives anticipées est dans toutes les têtes : tous les partis l’anticipent, en commençant par LR et Bruno Retailleau, selon L’express. Fort de son retour au gouvernement, LR peut espérer améliorer son score historiquement bas de 2024 en capitalisant sur la débâche des macronistes. Car, de ce côté, c’est bien cette perspective qui prévaut. Le Figaro rapporte ces propos d’un proche d’Édouard Philippe : « S’il y a une dissolution, ce sera une boucherie électorale ». Il fonde lucidement son analyse sur le dépit des Français d’avoir été trompés par la stratégie de front républicain. Et il anticipe que le camp central reculerait sur ses deux fronts, gauche et droit. Quant à la gauche, l’autre artisan de l’arnaque du front républicain, elle pâtirait de la division PS-LFI. Gauche et macronie punis par où ils ont péché ? Il se pourrait donc qu’il y ait bien une « boucherie électorale » pour les deux. Mais d’abord une justice électorale.
#webtube : Protéger la liberté d’expression exige aussi que les organisateurs répondent des violences qu’ils suscitent. Le 10 septembre 2025, les blocages et manifestations du mouvement « Bloquons tout » ont entraîné de nombreuses dégradations dans plusieurs villes de France, ravivant certaines questions : jusqu’où l’État peut-il restreindre les droits pour préserver l’ordre et garantir l’intégrité du bien d’autrui ? La loi dite « anti-casseurs » de 1970, promulguée sous Pompidou, puis abrogée en décembre 1981, avait apporté une réponse. Elle illustrait comment, en période de crise, le pouvoir peut se doter de moyens étendus et légitimes pour assurer la paix sociale.
Origine de la loi de 1970
Les événements de Mai 68 avaient installé cjez les gouvernants de l’époque un sentiment de fragilité : l’ordre public était parfois débordé et la législation existante semblait insuffisante pour réprimer ou prévenir les violences et les destructions matérielles. Le président Georges Pompidou, élu en 1969 après le départ de De Gaulle, avec Jacques Chaban-Delmas comme Premier ministre, hérite de cette atmosphère de contestation sociale et politique, et d’une demande populaire et institutionnelle de mieux encadrer les mouvements populaires.
La loi n° 70-480 du 8 juin 1970, dite loi « anti-casseurs », de son vrai nom « loi tendant à réprimer certaines formes nouvelles de délinquance », est adoptée dans ce contexte. Elle vise à sanctionner des actions collectives de violences contre les personnes ou les biens, y compris des atteintes aux forces de l’ordre. Surtout, elle introduit aussi la responsabilité collective, c’est-à-dire la possibilité de tenir pour responsables des manifestants ou organisateurs, même s’ils n’ont pas directement commis les violences, dès lors qu’ils étaient présents ou liés au mouvement de manière indirecte.
Fonctionnement et réaction
Après son adoption, la loi fut ainsi utilisée dans des cas où non seulement les auteurs directs de violences étaient poursuivis, mais aussi des organisateurs ou participants d’une manifestation dans laquelle des dégradations avaient eu lieu. Elle joua un rôle dissuasif : manifester dans un contexte potentiellement conflictuel exposait à des risques judiciaires, y compris pour des actes commis par autrui.
Les opposants reprochaient à cette loi de porter atteinte au principe selon lequel nul n’est responsable pénalement que de son propre fait. On craignait une dérive arbitraire. Selon les situations, les autorités pouvaient décider qu’une personne, même pacifique, soit tenue pour responsable des violences commises dans le cadre d’une manifestation, en raison de sa simple présence ou ou de son rôle, même minimal. Cela pouvait dissuader les citoyens de manifester et donc restreindre leur liberté d’expression.
Abrogation en 1981
Pendant la campagne présidentielle de 1981, François Mitterrand a fait de l’abrogation de la loi « anti-casseurs » une promesse forte. Après son élection, le débat s’engagea à l’Assemblée nationale, puis au Sénat. Le 17 décembre 1981, sept mois à peine après les présidentielles, Mitterrand fit voter l’abrogation des dispositions introduites par la loi de 1970 dans le code pénal, par 183 voix contre 96. Le ministre de la Justice, Robert Badinter, insista sur le fait que la loi faisait porter des charges pénales et pécuniaires non seulement sur les auteurs directs des dégradations, mais aussi, de façon injuste selon lui, sur des manifestants ou organisateurs, même si ces derniers avaient condamné les violences.
Vers un retour possible d’une loi « anti-casseurs » ?
Cependant, face aux dégradations massives observées lors des récents mouvements, dont certains encouragés ou soutenus par des formations politiques ou syndicalistes comme La France insoumise (LFI) ou la CGT, se pose aujourd’hui la question d’une relance possible d’une loi comparable à celle de 1970.
En effet, le mouvement du 10 septembre, dit « Bloquons tout », a rassemblé entre 175 000 et 250 000 manifestants sur l’ensemble du territoire. La manifestation a donné lieu à plusieurs centaines d’interpellations et gardes à vue, à la suite d’incendies de mobilier urbain, de perturbations dans les transports ou de façades endommagées.
Or, ces violences ne surgissent pas de nulle part : une partie des casseurs a répondu à des appels à la mobilisation relayés par des responsables politiques et syndicaux. Ces derniers, par leurs discours ou mots d’ordre, ont contribué à jeter leurs électeurs, parfois les plus radicaux, dans la rue, mais refusent d’assumer la responsabilité politique des débordements. Jean-Luc Mélenchon, par exemple, s’est défaussé en rejetant la faute sur les forces de l’ordre et en accusant Bruno Retailleau de « provocation ».
Surprise de la journée : les manifs sont très nombreuses partout à Paris, Lyon, Marseille, Metz, Toulouse, Nantes…. échec total des provocations de Retailleau. Calme total, efficacité maximale. https://t.co/nd6pyw4iqf
L’objectif du rétablissement d’une loi « anti-casseurs » ne serait pas de brider la liberté d’expression et de manifestation, mais d’empêcher que des organisateurs et leaders politiques s’en servent comme d’un bouclier, refusant d’assumer les conséquences de leur influence et de leurs paroles. Une mesure urgente.
#webtube :« Vous prétendez défendre les peuples, vous les trahissez », s’est étranglée la macroniste Valérie Hayer Ce lundi 10 Septembre, le débat annuel sur l’état de l’Union Européenne a pris un tour particulièrement vif. Instauré depuis 2009 par le traité de Lisbonne, il donne lieu à un discours du président de la Commission européenne avant que les députés ne prennent ensuite la parole pour exprimer leur point de vue sur les orientations bruxelloises. Une occasion en or pour la droite nationale de voler dans les plumes d’Ursula von der Leyen, plus que jamais sur la défensive.
Jordan Bardella est le premier à sonner la charge. « Au nom de millions de Français, quels intérêts défendez-vous vraiment lorsque vous imposez contre l’avis de la France, deuxième économie européenne, un accord de libre-échange avec le Mercosur qui va aggraver la concurrence déloyale envers nos agriculteurs et entrainer l’importation dans nos assiettes de produits qui ne respectent aucune des normes drastiques que vous imposez à nos agriculteurs ? » Dans le viseur du président du RN bien sûr, le catastrophique traité que la présidente de la Commission fait avancer à marche forcée malgré les oppositions. « Quels intérêts défendez-vous vraiment lorsque vous signez en notre nom un accord commercial avec les Etats-Unis qui entérine la reddition et la vassalisation économique de l’Europe ? », interroge le chef de file du groupe des Patriotes au Parlement européen. Il insiste sur le traité qui au cœur de l’été a vu les intérêts français piétinés.
Les accords commerciaux dans le viseur
« Vous actez la préférence américaine au détriment de la souveraineté et du patriotisme économique. La Défense, les vins, les spiritueux, les cosmétiques, le luxe ou les productions pharmaceutiques : nos filières d’excellence sont ainsi sacrifiées », poursuit Jordan Bardella qui accuse Von der Leyen d’avoir « cédé sur tout. Aucun chef d’entreprise responsable, aucune femme ni aucun homme d’Etat soucieux du bien commun n’aurait signé un tel accord ». Et de conclure : « […] vous engagez nos peuples sur le chemin de la disparition et du déclin. L’histoire vous jugera sévèrement, et notre peuple aussi » Un avertissement en forme d’espoir : la vague de l’Europe des Nations, celle qui ne veut pas de la politique mondialiste et immigrationniste de la Commission Européenne, emportera un jour ou l’autre le temple des techno-bureaucrates.
Au nom de son groupe ECR (Conservateurs et réformistes européens), Marion Maréchal est elle aussi revenue sur les traités économiques en accusant la présidente de la Commission de « contourner le vote des Etats » et de ne pas être « à la hauteur du tournant historique en cours ».
Madame von der Leyen, alors que de grandes puissances redessinent le monde et imposent leurs choix, la Commission européenne s’accroche à des recettes dépassées, comme le Pacte Vert ou les accords commerciaux déséquilibrés.
« Nous sommes entrés dans l’ère du césarisme politique et non plus de la techno-bureaucratie », constate Marion Maréchal. Pour l’eurodéputée, « l’ONU et les grandes organisations internationales sont impuissantes face aux conflits en cours. Partout, le rapport de force a remplacé le droit international ». Sans compter « le début de la crise migratoire ». Comme son grand-père avant elle, la nièce de Marine Le Pen tire la sonnette d’alarme sur les enjeux démographiques : « Le Nigéria connait chaque année plus de naissances que l’ensemble de nos 27 pays réunis », avant d’interpeller la présidente allemande sur son exposé d’1h15 : « et pourtant dans votre discours, vous consacrez seulement une minute à la question de l’immigration ».
Knafo ressort l’affaire Pfizer
Sarah Knafo a fermé le bal, ou cloué le cercueil. « Après l’explosion du coût de votre grand emprunt, nous attendions que vous reveniez à la raison. Mais vous proposez à l’instant un budget aberrant à 2000 milliards de dépenses. » L’eurodéputée n’hésite pas à sortir l’artillerie lourde et revient sur le scandale non-élucidé qui éclabousse la Commission européenne et sa présidente : « Après vos leçons de morale sur l’Etat de droit, nous attendions que vous transmettiez vos SMS avec Pfizer comme la justice vous l’ordonne mais l’Etat de droit ce n’est pas pour vous, uniquement pour les autres. » La parlementaire va à la racine des blocages : « Vous ne changerez jamais. Une idéologie restera une idéologie, une technocrate restera une technocrate. La seule chose que les peuples européens attendent de vous désormais, c’est votre départ. »
Madame von der Leyen, la seule chose que nous attendons de vous désormais : votre départ.
La doxa européenne vacillera-t-elle ? Les discours des leaders de la droite patriote ont en tous cas fait mouche et provoqué une réaction compulsive de la présidente du groupe Renew (centristes macronistes). Valérie Hayer s’est insurgée contre « l’hypocrisie [de] l’extrême droite […] qui nous fait aujourd‘hui la leçon sur Donald Trump ». « Vous avez été les premiers supporters de Donald Trump, vous êtes les premiers à relayer la propagande MAGA en Europe », a lancé la fidèle d’Emmanuel Macron avant de s’étrangler rageusement « Commencez par arrêter d’être les porte-paroles de Vladimir Poutine et de Donald Trump ». Panique à bord du Titanic européiste.
#webtube : Charlie Kirk a été abattu dans l’Utah : la droite pleure un martyr, la gauche est accusée d’attiser la haine. Séisme politique aux États-Unis. Alors que l’un des influenceurs conservateurs les plus suivis du pays donnait une conférence ce mercredi 10 septembre 2025, dans une université de l’Utah, une balle de sniper s’est logée dans son cou, ne lui laissant aucune chance de survie. Père de deux petites filles, Charlie Kirk avait 31 ans. Fervent admirateur de Trump et fer de lance du conservatisme américain, l’homme était devenu une figure incontournable de la sphère MAGA (Make America Great Again). Né en 1993 près de Chicago, fils d’un architecte ayant œuvré à la Trump Tower, Kirk a plongé tôt dans l’activisme, bercé par les idéaux du Tea Party (mouvement libertarien).
En 2012, à l’âge de 18 ans, il lâche ses études pour créer Turning Point USA, une association dédiée à la liberté économique et aux valeurs traditionnelles. Avec près de 300 chapitres sur les campus et 250.000 membres revendiqués, son organisation est devenue un géant qui a largement promu la politique de Donald Trump depuis 2016. Amoureux du débat et républicain convaincu, ce militant aimait la confrontation verbale – toujours dans le respect de l’adversaire – engendrant des dizaines de millions de vues sur les réseaux sociaux.
Un tribun de la jeunesse conservatrice
La politique est arrivée tôt dans la vie du jeune Charlie Kirk. Soutenant activement le camp républicain dès son plus jeune âge, l’adolescent écrit de nombreux articles pour le site d’information conservateur Breitbart News. La plume acérée du jeune homme est rapidement repérée et il atterrit sur les plateaux de Fox News où il dénonce ce qu’il appelle le « virus marxiste ». En cofondant Turning Point USA avec Bill Montgomery (activiste conservateur), le jeune homme est bien décidé à reconquérir les campus face au progressisme. Le succès est fulgurant et son mouvement explose, porté par des donateurs privés, passant de quelques milliers de dollars à 92 millions en 2023. Kirk sillonne alors l’Amérique, défiant les étudiants dans des débats ouverts. Son slogan « Prove Me Wrong » (« Prouvez moi que je me trompe ») en étendard, il remplit les salles. Sans jamais viser de mandat, il devient un rouage essentiel du mouvement MAGA, partageant la scène avec Trump lors de rassemblements ou à la Maison Blanche.
En parallèle, Charlie Kirk, chrétien évangélique, veut étendre sa sphère d’influence et rallier à lui un public chrétien. En 2019, il lance Turning Point Action pour peser dans les élections et Turning Point Faith pour rallier les évangéliques contre la sécularisation. Dans la foulée, il lance son podcast, « The Charlie Kirk Show », touche des millions d’oreilles chaque jour et se fait connaître à l’international. Agitateur d’idées et brillant entrepreneur, Charlie Kirk a su capter l’élan d’une génération pour défendre les marchés libres et les racines judéo-chrétiennes, loin des cénacles washingtoniens, avec une énergie qui forçait l’admiration, même de ses adversaires.
Une Amérique irréconciliable au bord de l’embrasement
La mort de Kirk secoue l’Amérique des deux bords, mais les réactions démocrates trahissent une certaine hypocrisie. Rapidement, de nombreuses voix issues des rangs démocrates se sont élevées avec une sobriété calculée. Sur X, Joe Biden a déclaré : « Cette violence n’a pas sa place chez nous. Mes pensées à la famille de Charlie. » Du côté de l’ancien président Obama, on parle d’un « acte odieux » qui menace la démocratie, tandis que Kamala Harris et Gavin Newsom, gouverneur de Californie, appellent à l’unité, qualifiant le crime d’« inacceptable ». Même chez le plus radical à gauche, Bernie Sanders, la condamnation d’un tel acte a été sans réserve.
Pourtant, au Congrès, des élus démocrates souillent cet élan d’apaisement en sabotant une minute de silence pour Charlie Kirk. faite à la demande d’élus républicains, cette dernière a trouvé une vive opposition à coup de « Non ! » ou « Qu’en est-il des enfants du Colorado ? », allusion à une fusillade scolaire récente. Mais c’est Lauren Boebert qui a mis le feu aux poudres en demandant un moment de prière – chose courante aux États-Unis – pour Charlie Kirk déclenchant l’hystérie au sein des rangs démocrates.
Côté républicain, on pleure surtout un héraut idéologique. Donald Trump a ordonné que les drapeaux soient mis en berne jusqu’au 14 septembre, et a salué sur Truth Social un « patriote d’exception », pointant la « haine » de la gauche. Donald Trump Jr. confie : « Charlie était un frère. » Le vice-président JD Vance loue quant à lui son talent pour le dialogue. Eric Trump, second fils du milliardaire, promet un deuil dans les propriétés familiales. Des prières mormones aux silences dans les stades, la droite se recueille autour de celui dont les mots chocs demeurent (lire l’article de BV) et qui est déjà considéré comme un martyr.
#webtube : Hystérie collective en Occident après que deux dizaines de drones russes ont survolé le territoire de la Pologne. C’est la surenchère dans toutes les chancelleries et les médias, qui agitent le spectre de l’article 5 de l’Otan, véritable passeport pour la troisième guerre mondiale. Rien n’arrête les fous furieux russophobes. Tous les leaders européens sont prêts à en découdre et le Conseil de sécurité de l’ONU s’est déjà réuni. Tant d’agitation avant toute enquête, cela devient grotesque.
Chacun sait que cette guerre est l’assurance-vie de Zelensky. Le jour du cessez-le-feu, le Churchill ukrainien sera éjecté du pouvoir et jugé responsable du désastre.
Après plus de trois ans de promesses de victoire, les Ukrainiens le rendront comptable des deux millions de morts et blessés. Ni les Américains, ni les Européens ne porteront le chapeau. Il ne faut donc pas s’étonner que cet illuminé qui a conduit son peuple au massacre, cherche à entraîner coûte que coûte l’Otan dans la guerre. Il joue sa survie.
Mais soyons sérieux. Quel intérêt aurait Poutine à provoquer l’Otan et à pousser Trump à s’engager davantage dans la guerre, alors que dans 6 mois tout au plus, l’Ukraine sera vaincue ? Car l’effondrement du front n’est plus très loin. Et ce ne sont ni les armes occidentales, ni le 19e train de sanctions qui freineront l’armée du Tsar, qui avance de jour en jour, contrairement aux âneries prononcées par Macron.
Cette intrusion dans le ciel polonais, jugée délibérée par les Occidentaux, est récusée par Moscou. Diaboliser Poutine est le sport favori de nos va-t-en-guerre, mais il se trouve que si nos politiques s’agitent comme un essaim d’abeilles, les experts militaires de l’Otan sont plutôt perplexes en menant leur enquête.
Brailler que c’est une agression délibérée de la Russie ne suffit pas. Il faut le prouver.
19 drones dont le vol est programmé ont donc survolé le territoire polonais. Trois auraient été abattus par la défense antiaérienne, les autres auraient fini leur course dans les champs, à court de carburant.
Une attaque délibérée paraissant totalement insensée, l’hypothèse la plus probable est un brouillage opéré par les Ukrainiens lors du survol de leur territoire.
Privés de leur plan de vol programmé, les drones ont poursuivi leur vol tout droit jusqu’à épuisement de leur carburant. La guerre électronique reste essentielle dans la lutte anti-drones.
« Et c’est bien ce qu’on a retrouvé en Pologne : 16 drones Gerbera quasi intacts, la plupart en pleine nature, manifestement contraints à l’atterrissage forcé, sans doute faute de carburant. Une maison et une voiture ont été endommagées dans l’est du pays. »
Ce ne serait pas la première fois que les Ukrainiens manipulent l’opinion occidentale par des actions criminelles accusant les Russes ou leur portant préjudice. Massacre de Boucha découvert trois jours après le départ des soldats russes ou destruction de NordStream2.
Propagande ou actes de sabotage sous faux drapeau font partie de tous les conflits.
En attendant, la prudence est de mise. Espérons que nous aurons une enquête honnête qui aboutira à la vérité, quelle qu’elle soit. Mais la question majeure est :
Quel intérêt aurait Poutine à enflammer un peu plus les russophobes ?
#webtube :Ce système « est aberrant et insupportable pour les Français à qui on demande plus d’efforts », pour N. Dupont-Aignan. Si c’était un jeu, nous aurions pu l’intituler « Qui a coûté des millions ? » Mais ce n’est pas un jeu, plutôt une maladie ; laquelle s’aggrave. L’ancien Premier ministre est une espèce en pleine croissance et dont l’entretien est donc logiquement de plus en plus coûteux. L’an passé, BV relayait les informations contenues dans le rapport de Marie-Christine Dalloz, député Les Républicains (LR), qui faisait état, pour l’exercice 2023, d’un budget de dépenses pour les frais des anciens Premiers ministres de 1,42 million d’euros. Ce chiffre, qui n’inclut que les frais de personnel et les dépenses automobiles, était déjà en augmentation de 11 % par rapport aux dépenses de 2022, qui s’élevaient à 1,28 million d’euros.
La valse de Matignon
Mais depuis, la valse des locataires de Matignon s’est accélérée et, avec elle, le coût pour le contribuable. Car à l’arrivée, c’est toujours Nicolas qui paie. En janvier 2025, Matthieu Marchio, député Rassemblement national (RN) du Nord, par une question écrite au ministère de l’Économie, s’enquérait des chiffres pour 2024. La réponse, publiée en mai au Journal officiel, a été donnée par les services du Premier ministre (précisons qu’il s’agissait alors de François Bayrou, car on s’y perd) et elle fait état d’une nouvelle hausse – ce qui n’a rien d’étonnant,- du fait des passages plus ou moins brefs de Gabriel Attal, Élisabeth Borne et Michel Barnier à Matignon. Le budget total était passé à 1,58 million d’euros, soit une hausse de 20 % depuis le début du second quinquennat d’Emmanuel Macron !
Intéressons-nous un instant aux bénéficiaires des largesses imposées « à l’insu de son plein gré » à Nicolas pour constater que le vainqueur de 2023, Bernard Cazeneuve (201.387 euros), a été coiffé au poteau en 2024 (198.290 euros) par Dominique de Villepin (207.072 euros). Suivent, dans ce dernier classement, Jean-Pierre Raffarin (158.208 euros), Lionel Jospin (157.657 euros), Édith Cresson (157.223 euros) et François Fillon (149.089 euros). N’y figurent en revanche pas, du fait des avantages dont leur statut les faisait bénéficier en 2024 : Laurent Fabius (qui était encore président du Conseil constitutionnel), Édouard Philippe (maire du Havre), Jean Castex (président de la RATP), Élisabeth Borne et Gabriel Attal (députés).
Insupportable pour les Français
Interrogé par BV sur un sujet qui fait polémique depuis que François Bayrou a notamment envisagé de supprimer deux jours fériés afin de boucler un budget faisant 44 milliards d’économie, Nicolas Dupont-Aignan fait remarquer que « ce n’est pas tant le montant que cela représente que le signal que cela envoie qui choque ». Et avec trois Premiers ministres sur la seule année 2024, cela commence à se voir. « Ce qui pouvait se concevoir à une époque quand il y avait peu de Premiers ministres ne se conçoit plus quand ils tournent tous les six mois », estime le président de Debout la France, pour qui ce système « est aberrant et insupportable pour les Français à qui on demande toujours plus d’efforts et qui n’en peuvent plus ».
Chauffeur avec voiture de fonction, secrétaire particulier, protection policière, indemnité de départ…
Pour des Premiers ministres éphémères qui ont ruiné le pays … trop c’est trop ! Depuis des années je demande la suppression de ces privilèges. pic.twitter.com/D87uJlCzr2
Alors que Michel Barnier avait demandé (en vain) aux anciens Premiers ministres de faire un geste lors de la discussion du budget 2025, le cabinet de François Bayrou a ensuite émis un refus catégorique sur le sujet, indiquant qu’« il n’est pas envisagé de nouvelle réduction des dispositifs » au prétexte qu’en 2024, cette dépense « correspond à moins de 0,2 % de celles exécutées en 2024 sur le programme de coordination du travail gouvernemental ». L’argument n’est-il finalement pas hors sujet ? « On ne peut pas demander des efforts aux Français si, au sommet, les anciens Premiers ministres gardent des privilèges complètement induits », fait remarquer Nicolas Dupont-Aignan, car pour que la demande d’un effort soit comprise et acceptée de tous, « l’exemple doit venir d’en haut, c’est tout. C’est pour ça que je demande aussi un peu de diminution des indemnités parlementaires. Il faut qu’on fasse tous un effort. C’est, pour moi, une affaire symbolique. »
Et « c’est la même chose dans les grandes entreprises. Je trouve scandaleux les salaires et les stock-options que se distribuent certains grands patrons. J’ai vu que Luca de Meo a pris 22 millions d’euros, à son départ de chez Renault. On est chez les fous. » Mais la position de Nicolas Dupont-Aignan est-elle soutenue par des responsables politiques ? « Pas du tout, et je me souviens qu’un jour, lors d’une discussion budgétaire, j’avais demandé une diminution des indemnités parlementaires de 10 %, et un haut responsable politique, que je ne citerai pas, m’a dit « c’est lamentable ». Tout est dit. » Les Gueux et Nicolas ont dû capter le message, en effet.
#webtube : Violences, revendications LGBT, pro-migrants, pro-Gaza… la journée du 10 septembre a viré au fourre-tout mélenchoniste. La grande kermesse de l’ultra-gauche. Comme prévu, la journée de mobilisation du 10 septembre a rapidement viré, en certains coins de France, à l’AG mélenchoniste. Ce qui devait être au départ un cri de colère contre les taxes et les prélèvements confiscatoires s’est mué en un mouvement post-adolescent à tendance woke et anticapitaliste.
Des militants violents et intolérants
La journée a commencé sur les chapeaux de roue avec près de 100 interpellations effectuées sur le territoire par les forces de l’ordre, avant même 10 heures du matin. Peu après avoir annoncé ce chiffre en direct sur CNews, Pascal Praud profite de la présence d’un envoyé spécial à proximité d’un lycée parisien pour donner la parole à un groupe de jeunes gens qui traînent aux alentours et leur demander leurs revendications. La réponse fuse, brillante et argumentée : « Facho ! Facho ! Facho ! Siamo tutti antifascisti ! » De futurs diplômés de Sciences Po, assurément.
Des lycéens bobos parisiens bêtes à manger du foin, extrême-gauchisés et mélenchonisés jusqu’à l’os crient en direct sur CNews en direction de Pascal Praud « Facho ! Facho ! Facho ! » et « Siamo Tutti Antifascisti ! ».
Au même moment, les images de policiers caillassés devant le ministère de l’Intérieur par des groupes de nervis d’extrême gauche font le tour des réseaux sociaux. « Déjà des images terribles de chaos. L’ultra-gauche transforme la rue en terrain de bordélisation. Le mouvement #NicolasQuiPaie a été phagocyté », commente alors, dépitée, l’essayiste Naïma M’Faddel.
Déjà des images terribles de chaos. L’ultra-gauche transforme la rue en terrain de bordelisation. Le mouvement #NicolasQuiPaie a été phagocyté.#10septembre2025 n’a rien à voir avec les #GiletsJaunes : la France des ronds-points, des oubliés, réveillés face au mépris politique,… pic.twitter.com/aot1YVMiYV
« France du saccage face à la France du courage des policiers et gendarmes, admiration totale, ajoute, de son côté, le député RN Matthieu Valet, lui-même ancien gardien de la paix. Voilà le résultat de l’appel au chaos de La France insoumise, vont-ils assumer ? » Ironie de l’histoire : quelques instants avant ce tweet, la députée de Paris du groupe écologiste Danielle Simonnet a été filmée alors qu’elle s’opposait à l’évacuation d’un café à Montreuil.
10 septembre : blocage national. Les forces de l’ordre déjà en première ligne. Et certains députés LFI préfèrent nous mettre des bâtons dans les roues ! Quand il faudrait nous soutenir, ils tentent de nous fragiliser ! Indigne !#10septembre2025#BloquonsTout@SimonnetDeputeehttps://t.co/rLbvjpQLW6
La responsable politique était-elle dans son bon droit ? A-t-elle réellement été « poursuivie » par la Brav-M tandis qu’elle sirotait tranquillement un innocent café ? Pas sûr. « Certains députés LFI préfèrent nous mettre des bâtons dans les roues ! Quand il faudrait nous soutenir, ils tentent de nous fragiliser ! », s’est indigné le syndicat Alliance.
Toutes les marottes de l’extrême gauche ont pu être entendues, lors de cette journée de mobilisation. Même celles sans lien aucun avec les revendications de départ. Certains ont ainsi eu la surprise d’apercevoir dans les cortèges une pancarte de soutien au mouvement LGBT. « Vive les trans ! », y était-il inscrit. Ailleurs, dans Paris, c’est une grande banderole proclamant « Wallah, c’est nous le peuple » qui a été brandie par des manifestants.
🔴🇫🇷 VIDÉO | "WALLAH C'EST NOUS LE PEUPLE". Je suis extrêmement choqué, il manque le WESH à la fin 😭 mais c'est quoi ce truc. pic.twitter.com/r7a0hY6vgJ
Tandis que les rares groupes arborant des drapeaux français ont été pris à partie ou traités de « fachos », on a vu fleurir de nombreux drapeaux palestiniens. Quel rapport y a-t-il entre le ras-le-bol fiscal des Français et ce territoire lointain, gouverné par des islamistes ? Inutile de chercher, il n’en existe pas. Mais cette incohérence n’a pas empêché France 3 de tendre le micro à une manifestante arborant un keffieh et posant non loin du fameux drapeau. Si la dame n’a pas prononcé un mot sur la guerre à Gaza, le message subliminal est néanmoins parfaitement passé à l’écran. Merci le service public.
Pendant sa courte interview, la manifestante pro-palestinienne a néanmoins trouvé le temps de prendre la défense des « migrants ». Il se trouve pourtant que ces illégaux coûtent un pognon de dingue à la collectivité – hébergement, santé, frais de justice, frais de bouche, etc. – et contribuent ainsi très activement au ras-le-bol fiscal des Nicolas.
Au grand dam des Français surtaxés, cette date du 10 septembre restera donc celle d’un mouvement récupéré, puis retourné contre ceux qui l’avaient lancé. Un cas d’école.
#webtube : « Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts », disait de Gaulle. Mais en ce qui concerne l’Amérique de Trump, c’est bien pire. Non seulement il n’a pas d’amis, mais il traite ses alliés en ennemis, maniant plus facilement le bâton que la carotte, en se prenant pour le chef d’orchestre de la planète.
« Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts », disait de Gaulle.
Mais en ce qui concerne l’Amérique de Trump, c’est bien pire. Non seulement il n’a pas d’amis, mais il traite ses alliés en ennemis, maniant plus facilement le bâton que la carotte, en se prenant pour le chef d’orchestre de la planète.
Sa dernière rodomontade ne manque pas de sel. En décidant de faire du secrétariat d’État à la Défense un ministère de la Guerre, Trump vient de déclarer que l’Amérique avait gagné les deux guerres mondiales ! Certes, depuis 1945 les Américains se prennent encore pour le centre du monde et les sauveurs de l’humanité, mais balayer d’un revers de la main le sacrifice des Européens en 14-18 et en 39-45, c’est afficher un mépris et une indécence sans limite envers ses alliés. Et c’est aussi se montrer vraiment ignare des réalités historiques. Il est vrai que Trump ne connait qu’une seule histoire, la sienne, à la gloire de l’Amérique.
En 1917, quand les premiers soldats américains ont débarqué en France, il a fallu les équiper de A à Z, fusils, canons, chars, etc. Sur les 5,7 millions de soldats alliés tués, les États-Unis en ont perdu 117 000. La France, deux fois moins peuplée que l’Amérique de l’époque, totalise quant à elle 1,4 million de soldats tués.
En 1945, les pertes militaires de tous les belligérants sont estimées à 25 millions de militaires tués, dont 10 millions de soldats russes. Ces Russes qu’on diabolise à outrance, mais qui sont les grands vainqueurs de cette guerre, pour avoir liquidé 80 % des armées hitlériennes. Sans leur sacrifice, aucun navire allié n’aurait pu débarquer le 6 juin 44 en Normandie.
Dans ce second conflit mondial, les Américaines ont perdu environ 200 000 soldats en Europe et autant durant la guerre du Pacifique. Soit 417 000 tués sur les deux fronts.
Mais sans les deux bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki, qui ont vitrifié instantanément 200 000 civils, hommes, femmes, enfants et vieillards, jamais les Américains n’auraient pu débarquer sur le sol japonais. Rappelons que toute la population de l’archipel avait été préparée pour faire face à l’invasion, y compris les femmes et les enfants.
Trump devrait savoir que ce que Koubilai Khan n’a pas réussi à faire au XIIIe siècle avec ses hordes mongoles, ce n’est pas Mac Arthur qui y serait parvenu avec ses légions. C’est uniquement la terrifiante arme atomique qui a mis fin à cette guerre.
L’arrivée de Trump2 était un espoir pour tous les conservateurs et patriotes européens. Le pourfendeur du mondialisme, du wokisme et des délires LGBT, le défenseur des valeurs conservatrices et de la famille traditionnelle allait enfin reprendre en mains cet Occident décadent qui semble bien décidé à s’autodétruire.
Mais si cette politique a bien été mise en œuvre aux États-Unis, elle s’est aussi accompagnée d’une guerre commerciale avec toute la planète. La loi du plus fort et l’appât du gain sont devenus les piliers de la politique américaine. Tout le monde doit se plier aux diktats de Washington, y compris ses alliés européens, considérés comme des vassaux que l’on peut soumettre et plumer à volonté. Tout se résume à l’argent.
Trump ne conçoit la diplomatie ou la guerre qu’en fonction des dollars qu’il y a à ramasser.
Dès son retour aux affaires, ses annonces aussi fracassantes que menaçantes sur la prise de contrôle du canal de Panama et l’annexion du Groenland et du Canada voisin ont eu l’effet d’une douche froide. Trump n’a pas d’amis, c’est clair.
En Ukraine, il a fini par comprendre que la Russie n’était pas le Panama et que la guerre n’était pas un simple litige frontalier qu’on pouvait régler en 24 heures.
Mais surtout, il a vite compris qu’il y avait de l’argent à se faire avec les terres rares en Ukraine, tout en caressant l’Ours russe dans le sens du poil, en lorgnant sur l’immense trésor géologique de Sibérie et, pourquoi pas, sur celui de l’Arctique en partenariat avec la Russie.
Tout en tapant sur la table de temps en temps, mais pas trop fort, Trump voit bien que cette guerre enrichit les lobbys américains de l’armement et du pétrole sur le dos des Européens, assez naïfs pour gober la fable de l’ogre russe qui veut dévorer non seulement l’Ukraine mais toute l’Europe. Non contents de se ruiner en armant l’Ukraine avec du matériel acheté aux Américains, les Européens visent un budget Défense égal à 5 % du PIB, conformément aux diktats de Trump. Plus l’Europe est en récession, plus elle engloutit des centaines de milliards en Ukraine.
Et croyant naïvement être protégés par l’article 5, les vassaux de Washington achètent des F-35 comme on contracte une assurance-vie. Ils veulent jouer les Rambo face à Poutine, mais tremblent comme une feuille face à Trump.
Nos génies de la géostratégie achètent le gaz liquéfié américain, trois fois plus cher que le gaz russe, tandis que la Chine et l’Inde profitent d’une énergie à bas coût avec Moscou.
Et ce sont les mêmes qui se sabordent volontairement, qui se plaignent de la concurrence déloyale de Pékin !
Mais le pire est que sans armée, sans matières premières, surendettés et en pleine récession, nos guignols ont la prétention d’envoyer des troupes en Ukraine.
Et pour couronner le tout et nous saigner un peu plus, Trump a obtenu d’Ursula von der Leyen, modèle de nullité absolue dans tous les domaines, un accord catastrophique qui impose 15 % de droits de douane pour nos exportations en Amérique, ainsi qu’un engagement de l’UE à acheter 750 milliards de dollars d’énergie américaine et à investir 600 milliards de dollars supplémentaires outre-Atlantique.
Il y a 25 ans, les grands prêtres de la construction européenne nous promettaient paix et prospérité économique. Aujourd’hui, l’UE s’effondre, dominée par les puissances du Sud global qui refusent l’ordre mondial issu de 1945 et entendent ne plus courber l’échine devant les États-Unis.
L’avenir appartient aux BRICS et le récent sommet de l’Organisation de Coopération de Shanghai, OCS, vient de le confirmer. Le trio Xi Jinping, Poutine et Modi n’a que faire des menaces de Trump. Un autre monde, multipolaire, se prépare.
Un monde où les partenaires se respectent et coopèrent, pas le monde de Trump, où seul le plus fort a tous les droits.
Trump peut pavoiser d’avoir asservi l’Europe et de la juger taillable et corvéable à merci. Mais les grands pays du Sud global ne sont pas ses vassaux. L’OCS représente la moitié de l’humanité et le quart du PIB mondial de 110 000 milliards de dollars.
Dans cette course mondiale sans merci, l’Europe est hors-jeu depuis longtemps. Et au sein de la classe européenne, le cancre c’est la France, qui se fait distancer par l’Italie de Giorgia Meloni.
Quand les Français ont porté Macron à l’Élysée, ils ont creusé leur tombe. C’est leur choix assumé, car rien ne les obligeait à le réélire en 2022.
Le salut de la France passe par le retour de notre souveraineté, loin des délires mondialistes et du paradis diversitaire qui nous ruine. Quittons l’UE et l’Otan. Fermons nos frontières et portons au pouvoir un vrai patriote comme Philippe de Villiers, malheureusement toujours réticent à s’engager.
Il est le seul à pouvoir restaurer la France souveraine qui décide seule de son destin. Il aura le soutien du peuple, comme aucun autre candidat. Aucun sauvetage n’est possible sans passer par l’Élysée.
#webtube : On les connaît par coeur. Ils ne nous surprennent plus. Leurs mots d’ordre sont sans toujours les mêmes. Leurs méthodes aussi. Ils avaient annoncé un mouvement de type « Gilets jaunes » et on a eu dans trop d’endroits en France des initiatives de type « Nuit Debout ».
Des jeunes crétins, souvent fils de famille, qui ne connaissent rien de la vie, tapent dans les mains en se disant antifascistes, mais agressent physiquement et verbalement ceux qui ne pensent pas comme eux.
Les journalistes de Frontières sont obligés d’avoir recours à un service de sécurité pour pouvoir faire leur travail sans finir à l’hôpital, comme on peut le constater sur quelques scènes filmées à l’occasion du lancement de la nouvelle radio de la chaîne.
Des militants professionnels proches des LFI essaient de récupérer le mouvement, et surfent sur le rejet de plus en plus profond de Macron – qu’ils ont contribué à faire élire – pour s’autoproclamer porte-parole du peuple.
La plupart de ces branleurs sont des permanents syndicaux, associatifs ou politiques, des assistés sociaux ou des fonctionnaires. Ils ne vivent que par le travail d’une France qu’ils méprisent, les agriculteurs, les travailleurs indépendants et les salariés du privé.
Ils ne parlent que de la Palestine, et laissent éclater leur haine des Juifs, masquée derrière l’antisionisme, alors qu’ils ne connaissent rien à l’histoire de cette région.
Ils se disent démocrates, mais agressent les femmes de Némésis et les journalistes de Frontières et CNews.
Ils qualifient de fachos tous ceux qui ne pensent pas comme eux et qui osent afficher un drapeau français.
Leurs punks à chiens ressemblent au lumpen-prolétariat que Marx qualifiait de lie de la société, demandant aux ouvriers de les combattre sans concession.
Il a fallu mobiliser 80.000 policiers pour empêcher ces dégénérés de bloquer la France.
Ces abrutis sont l’armée de réserve des mondialistes qui veulent détruire les Nations pour imposer un Nouvel Ordre Mondial au service des prétendues élites.
Ils défendent l’immigration et l’islamisation de la France, sans comprendre qu’ils seront les prochains égorgés et les prochaines violées prostituées dans des bordels à migrants.
Ils n’étaient ce jour que 200 000, mais ce sont 200 000 de trop, qui menacent notre pays, notre démocratie et nos libertés les plus fondamentales. Nous ne pouvons que féliciter les forces de l’ordre qui leur ont fait face, en remarquant qu’il n’y a aucun blessé chez les fouteurs de merde, seulement 500 arrestations dans toute la France, alors que les Gilets jaunes avaient eu droit à un autre traitement, avec des éborgnés et des mains arrachées.
Deux France vont se faire face, celle de la rue et du bordel, et celle du travail et de l’ordre. La première tient la rue, avec l’appui de la racaille musulmane, la seconde vaincra par les urnes.
De la capacité d’imposer la victoire des urnes dépendra l’avenir de notre pays et celui des Français.