. La chanson du jour, Nothing Really Ends – dEUS

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#webtube : Voici une chanson intéressante, piano délicat, cordes subtiles, un peu de guitare en arrière-plan. La voix de Tom Barman est posée, presque parlée-parfois, ce qui renforce l’intimité du morceau. Ça donne une sensation de nuit, de confidence, de dernier verre pris ensemble avant de se dire au revoir… sans vraiment se dire adieu. A écouter les yeux fermés !

#webtube : Here’s an interesting song: delicate piano, subtle strings, a touch of guitar in the background. Tom Barman’s voice is calm, almost spoken at times, which enhances the intimacy of the track. It evokes a feeling of nighttime, of sharing secrets, of a last drink together before saying goodbye… without actually saying farewell. Listen to it with your eyes closed!

Source : Youtube – Weboomedia

. Trump aurait été viré pour moins que ça ! Comment Macron détruit le pouvoir Législatif.

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#webtube : Emmanuel Macron est accusé d’une dérive autoritaire marquée par une ingérence excessive dans le fonctionnement du pouvoir législatif. Ses détracteurs soulignent que, malgré l’existence d’un ministre chargé des relations avec le Parlement – poste occupé par divers titulaires au fil des remaniements, comme Franck Riester ou d’autres selon les périodes –, le président de la République outrepasse ses prérogatives en influençant directement les débats et les votes à l’Assemblée nationale.

Cette critique s’appuie sur des exemples concrets, tels que l’utilisation répétée de l’article 49.3 de la Constitution, qui permet au gouvernement de faire adopter des textes sans vote parlementaire. Depuis sa réélection en 2022, ce mécanisme a été invoqué plus de vingt fois, notamment pour imposer des budgets ou des réformes controversées comme celle des retraites, rejetée par une large majorité de la population, transformant le Parlement en simple chambre d’enregistrement. S’ajoutent les pressions exercées sur les députés, via des nominations ou des menaces implicites, pour aligner les décisions législatives sur la volonté présidentielle. Cette situation est perçue comme une atteinte flagrante à la séparation des pouvoirs, principe fondamental énoncé par Montesquieu et inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. « Monarchie présidentielle » donc, où Macron agit en pseudo-dictateur, ignorant les résultats des élections législatives de 2024, qui ont pourtant exprimé un rejet clair de sa politique. Le président s’arroge le droit de nommer ou de démettre des gouvernements sans tenir compte des majorités parlementaires, prolongeant ainsi des périodes d’instabilité pour conserver le contrôle. Ces accusations s’intensifient avec les tentatives de régulation des médias, vues comme des efforts pour museler les oppositions et imposer une « vérité d’État », renforçant l’image d’un exécutif omnipotent qui érode les contre-pouvoirs. COMPARAISON AVEC LES ÉTATS-UNIS En contraste avec la France, semi-présidentielle où l’exécutif peut dissoudre l’Assemblée ou influencer le législatif via des outils comme le 49.3, les États-Unis incarnent un régime présidentiel pur avec une séparation stricte des pouvoirs. Là-bas, le président, chef de l’exécutif, ne peut ni dissoudre le Congrès ni imposer des lois sans son approbation. Le législatif, composé de la Chambre des représentants et du Sénat, détient exclusivement le pouvoir de voter les budgets et les textes législatifs, sans ingérence directe de la Maison-Blanche. Si Donald Trump avait tenté le quart des actions reprochées à Macron – comme forcer des lois sans vote ou pressurer les parlementaires –, il aurait fait face à une procédure de destitution immédiate, comme lors de ses impeachments en 2019 et 2021 pour abus de pouvoir. Aux États-Unis, le système de checks and balances permet au Congrès de bloquer les initiatives présidentielles via des vetos ou des enquêtes, et la Cour suprême veille à l’équilibre. Pas de ministre dédié aux relations avec le Parlement, car l’exécutif n’interfère pas dans les débats législatifs ; les négociations se font via des lobbyistes ou des discours, mais sans coercition. Sur X, des comparaisons soulignent que Macron bénéficie d’une Constitution qui concentre trop de pouvoirs au président, contrairement au modèle américain où l’indépendance des branches empêche les dérives. Cela rend les critiques françaises plus acerbes : en France, l’absence de séparation rigide permet à l’exécutif de dominer, alors qu’aux États-Unis, même un président controversé comme Trump doit composer avec un Congrès autonome. CONCLUSION Cette dérive perçue sous Macron met en lumière les faiblesses de la Ve République, où la séparation des pouvoirs semble illusoire face à un exécutif dominant. Sur X, les détracteurs appellent à une vigilance accrue pour préserver la démocratie, contrastant avec des systèmes comme les États-Unis où l’équilibre institutionnel protège contre les abus. Sans réforme, la France risque une polarisation accrue, éloignant les citoyens des urnes.

Source : Youtube – J. Aberkane



. « Xavier Moreau : Je conteste totalement une « iranisation » de l’économie russe ! – Le Zoom – TVL »

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#webtube : Xavier Moreau répond au général Mandon ! Analyste politico-stratégique et homme d’affaires installé à Moscou depuis plus de vingt-cinq ans, Xavier Moreau est le fondateur du site d’analyse Stratpol. Ancien militaire et spécialiste de la Russie, il réagit aux récents propos du général Mandon, chef d’état-major des armées, qui a alerté les Français sur le manque de force d’âme nécessaire, selon lui, pour accepter les sacrifices que pourrait exiger la défense nationale — allant jusqu’à évoquer l’idée d’ »accepter de perdre nos enfants ».

Xavier Moreau répond également à l’accusation selon laquelle la Russie se préparerait à agresser un pays de l’OTAN dans les trois ou quatre ans. Le fondateur de Stratpol revient longuement sur les pourparlers de paix en cours à Genève, sur l’attitude des Européens et sur la progression continue de l’armée russe le long des mille kilomètres de front, particulièrement dans l’est de l’Ukraine. Enfin, il répond aux analyses de l’IFRI (Institut français des relations internationales), qui évoque une « iranisation » de l’économie russe – c’est-à-dire un modèle économique adoptant des caractéristiques proches de celle de l’Iran : produits obsolètes, difficultés d’innovation et orientation massive vers l’effort de guerre.

Source : Youtube – TVL

. Paix en Ukraine : le bras de fer de Donald Trump ? – Caroline Galactéros dans Le Samedi Politique

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#webtube : Élise Blaise reçoit Caroline Galactéros, docteur en science politique et présidente du think tank Geopragma, pour analyser les différentes propositions de paix autour du conflit en Ukraine.

Alors que Donald Trump avance un plan en 28 points pour tenter de mettre fin aux hostilités, les Européens présentent leur propre feuille de route, plus courte et jugée plus acceptable par Kiev. Ces initiatives surviennent dans un contexte militaire très difficile pour l’Ukraine, mais aussi de fortes turbulences politiques, marquées par de nouvelles révélations de corruption touchant des responsables proches de Volodymyr Zelensky. Quelle est la portée réelle du plan américain ? Le contre-plan européen peut-il changer la donne ? Pourquoi chaque tentative de négociation semble-t-elle systématiquement se heurter à un blocage ? Et comment interpréter les dernières déclarations des dirigeants occidentaux sur l’avenir du conflit ? 🎓 Caroline Galactéros apporte son analyse sur ces enjeux diplomatiques et stratégiques, mais aussi sur les conséquences possibles de ces choix pour la sécurité européenne et l’équilibre international.

Source : Youtube – TVL

. Pierre Lellouche : « On est en plein déni de la défaite de l’Ukraine ! « 

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#webtube : Ancien ministre et spécialiste des questions géopolitiques et des conflits, Pierre Lellouche est notre invité dans le grand entretien « Fauteuil rouge ». Dans cet entretien, nous parlons de la fin de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, du réarmement de l’Ukraine et du monde d’après-guerre en Ukraine.

Source : Youtube – Frontières

. Philippe Béchade : comprendre pourquoi l’or explose

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#webtube : Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora, analyste technique chevronné et passionné d’économie & géopolitique. Il fait partie de ceux qui « avaient raison avant tout le monde », notamment sur l’évolution du rapport de force entre les monnaies et l’importance des métaux précieux.

Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora, analyste technique chevronné et passionné d’économie & géopolitique. Il fait partie de ceux qui « avaient raison avant tout le monde », notamment sur l’évolution du rapport de force entre les monnaies et l’importance des métaux précieux. Dans ce grand entretien nous évoquons :

  • Pourquoi 2025 est une année particulière, surprenante du point de vue monétaire et financier.
  • Le rôle pivot de l’or (et de l’argent) dans un monde en transition monétaire et en crise permanente.
  • La stratégie économique américaine (Donald Trump) : coup de bluff ou vraie rupture 
  • La fragilité des obligations d’État et des marchés boursiers.
  • Le rôle des BRICS, la dédollarisation et les métaux stratégiques.
  • Peut‑on imaginer un retour à l’étalon‑or ? Ou une forme nouvelle de monnaie de réserve ?
  • Et enfin : comment se protéger quand « la crise est permanente » ?

📍00:00 – Introduction & contexte 📍02:15 – Pourquoi 2025 est surprenante côté monnaies et finance 📍06:54 – L’énergie au cœur de la croissance industrielle 📍12:25 – La stratégie américaine et Donald Trump 📍18:20 – La relation entre le cours de l’or et les politiques monétaires 📍17:50 – BRICS, dédollarisation & métaux stratégiques 📍22:55 – L’or en bulle ? L’argent, les platinoïdes ? 📍31:50 – Trop de masse monétaire et dédollarisation 📍38:50 – Le Yuan comme monnaie du monde ? 📍41:09 – Commercer sans le dollar mais avec un référent : l’or 📍47:10 – Comment se protéger dans un monde de crise permanente

Source : youtube – Aucoffre.com

. Trump et Poutine vont exploiter l’Arctique et l’UE comptera ses milliards perdus

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#webtube : Trump voit en Poutine un partenaire commercial pour exploiter l’Arctique, pas un ennemi. Macron, quant à lui, en est resté à ses gesticulations stériles, ruinant chaque jour la France en finançant sa guerre ingagnable. Si quelques médias reconnaissent la victoire russe, ce n’est pas encore le cas en France.

2022, The Telegraph : « La guerre catastrophique de Poutine a révélé la Russie comme une puissance de troisième ordre ».

2025, The Telegraph : « La Russie gagne en Ukraine et imposera ses conditions. La seule voix qui compte est celle de Poutine ».

Dans cette guerre, la presse occidentale a toujours pris ses désirs pour des réalités, relayant sans sourciller le discours otanien mensonger diffusé par des crétins n’ayant aucune expérience de la guerre de haute intensité. C’est là le fruit de 80 ans d’arrogance américaine malgré les échecs militaires retentissants des États-Unis depuis 1945.

Totalement ignares de la mentalité du peuple russe et de la puissance de feu de la nouvelle armée du Tsar, salles de rédaction et généraux de troisième niveau nous ont tous rabâché pendant des années que les traîne-savates héritiers de l’armée soviétique allaient être balayés en quelques semaines grâce à l’invincible doctrine de l’Otan.

« La Russie ne peut pas et ne doit pas gagner » clamait encore tout récemment Macron.

Mal équipés, sous entraînés et commandés par des officiers incompétents, les malheureux soldats russes envoyés à l’abattoir ne pouvaient que subir une défaite écrasante.

Personne en Occident n’avait vu que Poutine avait reconstruit son armée depuis l’an 2000. Et pas n’importe laquelle. Une armée dotée des meilleures armes du futur, à commencer par les missiles hypersoniques.

Rappelons que Russes et Chinois se partagent régulièrement les deux premières places aux Olympiades internationales de mathématiques qui se déroulent chaque année depuis 1959. La France n’a jamais figuré parmi les premiers, mais elle donne le bac à 92 % des candidats dont une bonne partie d’illettrés. Or l’avenir d’une nation repose essentiellement sur sa maîtrise de tous les domaines scientifiques. Ce sont les ingénieurs, les chercheurs et les savants qui font avancer le monde. Si nous ne réagissons pas au déclassement effarant de l’école républicaine, ce sera le déclin vers le tiers monde.

Le Pentagone et ses supplétifs européens en étaient restés à l’effondrement de l’URSS de 1991, avec son cortège de pillages et de trafics menés par des oligarques sans foi ni loi dépeçant le pays.

Après 2022, face à la résistance inattendue de l’Ours russe, l’Otan s’est lancée dans une escalade démentielle en croyant jusqu’au bout à la victoire de Kiev. Mauvaise pioche.

Le résultat aujourd’hui est sans appel

Poutine est maître du jeu, ce que Trump comprend très bien mais que les Européens refusent encore d’admettre, essayant par tous les moyens de voler les 210 milliards d’avoirs russes placés en Europe, afin de poursuivre la guerre.

Macron rêve d’annuler les élections de 2027 en prétextant une menace existentielle venue de Russie pesant sur la France. La perspective de quitter le pouvoir dans 18 mois le rend malade et il fera tout pour le conserver. Il est même capable de démissionner pour avoir le droit de se représenter en 2027, étant donné qu’il n’aura pas effectué deux mandats consécutifs complets, comme le prévoit la Constitution.

Pour Trump, l’Ukraine n’est pas sa guerre et il n’en assumera jamais les conséquences. C’est la guerre de Biden et du camp démocrate. Poutine n’est pas son ennemi mais son ami prêt à travailler avec lui pour exploiter les richesses inestimables de l’Arctique, bien plus conséquentes que les 70 000 milliards de dollars que recèle le sous-sol russe actuel.

Mais tout cela dépasse les Européens, enfoncés dans leurs dettes, leur économie en perte de vitesse, leur crise énergétique, leur manque de ressources minières et leur faiblesse militaire qui les met hors jeu. 

L’Ukraine sera bien le tombeau de l’Europe

Tout cela était prévisible et nous l’avons dit dès mars 2022. Il suffisait d’écouter le Général pour éviter cette tragédie : « Nul ne peut vaincre la Russie »

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. L’Amérique gendarme du monde c’est fini, déclare Trump dans un discours qui fera date

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#webtube : C’est le bon côté de Donald Trump, un patriote qui défend son pays et son peuple tel qu’on aimerait le voir chez nos leaders politiques, totalement accros au mondialisme et au multiculturalisme débridés qui vont tous nous enterrer.

Le Président américain, le 4 décembre 2025, a annoncé des changements majeurs dans la stratégie de sécurité nationale des États-Unis. Ce n’est pas une simple mise à jour, c’est une véritable révolution dans la politique internationale menée depuis 1945 par la première puissance mondiale.

https://www.lopinion.fr/international/etats-unis-les-10-extraits-choc-de-la-strategie-de-securite-nationale-de-donald-trump

1- Les États-Unis n’ont plus vocation à gérer tous les problèmes et à s’impliquer dans toutes les causes de la planète, aussi nobles soient-elles. Priorité aux intérêts nationaux fondamentaux ;

2- L’Amérique doit conserver son culte des héros et chérir sa gloire passée. Fierté nationale, valeurs conservatrices et famille traditionnelle sont les piliers de la nation ;

3- La primauté des nations doit être affirmée contre les organisations transnationales les plus intrusives qui sapent la souveraineté des peuples ;

4- La « discrimination positive » tue le mérite. Or, la prospérité des États-Unis dépend de la compétence de chacun. Méritocratie et priorité aux talents américains sont de rigueur ;

5- La migration de masse doit prendre fin. Elle appauvrit les pays, augmente la criminalité, sape la cohésion sociale, fausse le marché du travail et finalement nuit à la sécurité nationale ;

6- Le statu quo à Taïwan est primordial pour préserver la paix et les échanges commerciaux transitant par la mer de Chine méridionale ;

7- Décadence européenne. L’Europe n’est pas seulement frappée par un déclin économique, c’est aussi la disparition de sa civilisation qui la menace. L’UE confisque la souveraineté des nations, impose une immigration de masse, sape les libertés élémentaires, réprime les oppositions politiques. La natalité s’effondre, les identités se diluent.

« Si les tendances actuelles devaient se poursuivre, le continent serait méconnaissable dans 20 ans ou moins. Nous voulons que l’Europe reste européenne, qu’elle retrouve sa confiance en sa civilisation et qu’elle abandonne sa stratégie ratée de suffocation réglementaire. »

8- Les Européens ont des attentes irréalistes sur l’Ukraine. De nombreux gouvernements bafouent les principes fondamentaux de la démocratie en réprimant les oppositions. Les peuples veulent la paix mais leurs dirigeants s’y opposent.

« Les États-Unis encouragent leurs alliés politiques en Europe à promouvoir le renouveau de cet esprit, et l’influence croissante des partis patriotiques européens est à cet égard source d’un grand optimisme. »

9- Les membres de l’Otan subissent un grand remplacement qui posera un problème à long terme. Quel sera leur positionnement  vis-à-vis des États-Unis s’ils restent dans l’Alliance ?

10- Fin du messianisme démocratique. Plus question de harceler les peuples du Moyen-Orient pour leur imposer la démocratie comme par le passé. Ils doivent se réformer à leur rythme sans ingérence occidentale.

En complément de cette synthèse, je vous livre également quelques points importants du discours, relevés dans le blog Telegram de Boris Karpov.

-️ L’intérêt principal des États-Unis est de mettre fin aux actions militaires en Ukraine;

– Les États-Unis considèrent le rétablissement de la stabilité stratégique avec la Russie comme l’une des principales priorités de leur politique étrangère en Europe.

-️ Les États-Unis souhaitent que l’OTAN cesse d’être perçue comme une « alliance en expansion constante ».

-️ Les États-Unis souhaitent que l’Europe assume la responsabilité d’assurer sa propre défense.

-️ L’administration américaine est « en désaccord » avec les responsables européens, dont beaucoup « bafouent » les normes démocratiques.

– Les États-Unis ne considèrent plus le Moyen-Orient comme un facteur dominant de leur politique étrangère.

-️ La région Indo-Pacifique sera le théâtre de certains des affrontements géopolitiques et économiques clés de ce siècle.

-️ Les États-Unis doivent se concentrer sur le commerce avec la Chine uniquement pour des produits non stratégiques.

Ces deux courtes synthèses du discours de Trump illustrent à merveille l’abîme qui s’est creusé entre l’Europe et les États-Unis. Tout nous sépare parce que l’Europe a fait le choix suicidaire de l’Union européenne, donc celui de la mort inéluctable des nations, dont certaines sont millénaires et ont façonné le continent.

L’immigration de masse extra-européenne se traduit par un changement de peuple pour deux raisons : l’Europe ne fait plus d’enfants et les nouveaux arrivants ne veulent plus s’intégrer. Dès lors, le choc des cultures est inévitable.

En affirmant que la France a toujours été une terre d’immigration, les mondialistes mentent. Elle est une terre d’immigration pour ceux qui veulent devenir français de cœur, pas pour des populations qui ne l’aiment pas et rejettent notre culture gréco-latine et nos racines judéo-chrétiennes.

Trump nous donne une leçon de bon sens et annonce l’issue fatale de cette politique mondialiste insensée qui va se solder par la mort de la civilisation européenne.

Quant au dossier ukrainien, difficile d’être plus clair. Les Européens doivent redescendre sur terre et  ne plus  fantasmer sur une impossible défaite russe.

Xi ne lâchera jamais Poutine, Trump ne veut pas d’escalade avec Moscou et les Européens n’ont ni les moyens militaires ni l’argent pour vaincre l’armée du Tsar. Par conséquent inutile de s’obstiner.

Il est temps que les von der Leyen, Kallas, Macron, Merz, Starmer et Cie se calment.

On ne gagne pas les guerres en braillant et en comptant sur l’Otan parce qu’on n’a pas d’armée. L’Europe est un nain politique. Il faut savoir rester à sa place quand on n’a aucun atout en mains.

Les Russes ont liquidé l’équivalent de 200 divisions ukrainiennes en quatre ans (2 millions de morts et blessés). Combien en possède la France ? Avec une armée de Terre de 100 000 soldats, nos maigres troupes de combat seraient laminées en quelques semaines.

Et en dehors de l’armée britannique, il n’y a aucune autre armée de première catégorie en Europe.

Trump a parfaitement compris qu’avec un pays aussi riche que la Russie, il y a mieux à faire que la guerre. Le business. Rappelons que les États-Unis continuent d’acheter du combustible nucléaire aux Russes (lequel est hors sanctions) tandis que les excités de Bruxelles ne veulent plus de gaz ni de pétrole russes, préférant les acheter trois fois plus cher aux Américains ! Poutine et Trump se roulent par terre.

L’Europe n’a vraiment rien compris au monde qui l’entoure et qui avance sans elle.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Macron oublie que pour faire plier Poutine, il faut d’abord vaincre son armée

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#webtube : Il y a bien longtemps que la raison a quitté les centres de décision européens, laissant libre cours à l’hystérie collective anti-Poutine entretenue par des fous furieux persuadés que sans armée, sans argent et sans matières premières, ils peuvent vaincre la plus puissante armée du moment.

Cela dit, attention au risque de dérapage et de perte de contrôle de la situation. N’acculons pas l’Ours russe outre mesure, car l’Ukraine ne vaut pas un holocauste nucléaire. Il est bon de le rappeler aux va-t-en-guerre qui jouent avec le feu, le feu nucléaire s’entend.

Exemple type de la propagande mensongère occidentale :

Quand Poutine déclare hier : “Nous n’avons pas l’intention de faire la guerre à l’Europe, mais si l’Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant”

L’Occident répond : « Poutine menace l’Europe »

À lui seul, cet exemple résume la politique occidentale russophobe, fondée à 100 % sur des mensonges outranciers pour cacher la vérité aux peuples d’Europe. Le véritable agresseur c’est Washington, dont la politique russophobe n’a été que mauvaise foi et hypocrisie depuis 35 ans.

Mais quand la paix sera revenue et que les esprits seront calmés, les historiens analyseront cette guerre pour en dégager objectivement les véritables responsabilités. La diabolisation outrancière d’un ennemi ne fait pas partie de la panoplie à l’usage des historiens dignes de ce nom. En attendant voici quelques rappels :

– Tout d’abord, le point le plus important est que Poutine est intervenu en 2022 pour sauver les populations russes du Donbass qui appelaient à l’aide, après 8 ans de persécution par le régime antirusse de Kiev ;

– Car toutes les demandes de Poutine réclamant des garanties de sécurité pour toute l’Europe ont été traitées par le mépris. La dernière demande a été exprimée en décembre 2021. Son rejet a conduit Poutine à intervenir deux mois plus tard ;

– Preuve que l’agresseur n’est pas le Tsar mais Kiev et sa clique russophobe ;

– Ce sont les Américains qui ont refusé en 1990 que la Russie soit arrimée à l’Europe ;

– Ce sont encore les Américains qui ont promis à Gorbatchev de ne jamais élargir l’Otan à l’Est. Malgré le déni de Washington, toutes les preuves existent bel et bien dans les archives des ambassades occidentales qui ont suivi ces pourparlers ;

– Quand le pacte de Varsovie a été dissous en 1991, les Occidentaux ont conservé l’Otan avec ses 16 membres, européens pour la plupart. Pourquoi, puisque cette alliance était avant tout défensive à son origine ? En 1991 nous n’avions plus d’ennemi ;

– Vainqueurs de la guerre froide, les Américains, au lieu de construire la paix, ont intégré 16 pays supplémentaires de l’ex-URSS dans l’Alliance et installé leurs missiles aux frontières de la Russie qui ne menaçait plus personne. L’Otan comprend 32 membres en 2025 alors que le pacte de Varsovie n’existe plus. Qui menace qui ?

– En 2025, cinq pays de l’Otan possèdent encore des armes nucléaires américaines sur leur sol. Contre qui ?

– Depuis 1990, l’Otan n’a plus rien d’une alliance défensive, c’est au contraire un outil offensif aux ordres de Washington pour régenter le monde. C’est toujours l’Otan l’agresseur, en Serbie, en Libye, en Irak, en Syrie, en Afghanistan. Avec les succès que l’on sait…

– En 1999, l’Otan a bombardé la Serbie alliée de Moscou avec une armada de 1000 avions et dépecé le pays en l’amputant de la province du Kosovo, devenu un État mafieux siège de tous les trafics : êtres humains, armes, stupéfiants et organes ;

– Ces bombardements criminels contre un petit pays qui n’avait agressé personne ont duré 78 jours. Les avions de l’Otan ont effectué 38 000 sorties, entraînant de nombreuses bavures et victimes civiles ;

– L’Occident pleure sur le sort de l’Ukraine, mais il applaudissait aux bombardements de la malheureuse Serbie, accusée injustement de pratiquer un génocide des populations musulmanes du Kosovo ;

– L’Occident prétend respecter le droit international en défendant les frontières de l’Ukraine, mais en 2008 il a dépecé la Serbie en déclarant le Kosovo indépendant de façon unilatérale ;

– La récupération de la Crimée par Moscou, région historiquement russe, n’est donc que le juste retour du boomerang pour l’indépendance du Kosovo, imposée à Belgrade en totale violation du droit international et au mépris de la Russie, encore trop affaiblie pour s’opposer à cette infamie ;

– Quand Poutine refuse de voir l’Ukraine devenir une base avancée de l’Otan aux frontières de la Russie, c’est exactement ce que Kennedy a refusé en 1962, quand Khrouchtchev a voulu installer ses missiles nucléaires à Cuba ;

– C’est la CIA qui a renversé en 2014 le régime pro-russe en place à Kiev pour y mettre un gouvernement pro-américain. Un coup d’État refusé par les Russes du Donbass ; 

– Ce qui a entraîné la guerre du Donbass qui a duré huit ans de 2014 à 2022, faisant 15 000 morts. L’agresseur initial est donc Kiev cornaqué par Washington ;

– En 2015 les accords de Minsk prévoyant l’autonomie du Donbass pro-russe ont été cosignés par Paris et Berlin. Ils n’ont malheureusement pas eu de suite ;

– Non, ce n’est pas Poutine qui a enterré les accords de Minsk, comme le proclame honteusement la presse occidentale. Merkel et Hollande ont avoué qu’ils n’ont jamais été appliqués, car ils n’étaient qu’un leurre destiné à tromper Poutine et à gagner du temps pour former l’armée ukrainienne aux normes Otan ;

– C’est donc l’Ukraine qui ne les a jamais respectés en refusant d’accorder l’autonomie au Donbass pro-russe. Washington voulait un pion de plus dans l’Otan pour affaiblir la Russie ;

– L’Occident gémit sur le sort de l’Ukraine, mais depuis 2014 les habitants du Donbass subissent eux aussi des bombardements ukrainiens perpétuels sans que l’Europe et encore moins l’Amérique ne s’en émeuvent. Zelensky fait pleurer tout l’Occident jusqu’au Pape, mais c’est bien Kiev qui massacre les Russes du Donbass depuis huit ans ;

– Le régiment Azov, totalement nazifié, qui torture et décapite les soldats russes, cela ne semble pas choquer l’Occident outre mesure. Il est plus porteur de monter en épingle le massacre de Boucha, qui n’est en réalité qu’une mise en scène du SBU ukrainien. Mais pour l’Occident moralisateur, il est vrai qu’il y a des victimes plus dignes d’intérêt que d’autres !

– L’Europe se veut une farouche ennemie de l’antisémitisme, mais elle soutient le pays qui vénère Stepan Bandera, le boucher nazi aux mains rouges du sang juif ;

– Tout l’Occident veut soi-disant la paix, mais cinquante nations soutiennent et arment l’Ukraine en attisant les braises. En quatre ans d’escalade occidentale, on est passé du simple gilet pare-balles aux avions de chasse et aux missiles ;

– Les armes de guerre finissent en masse entre les mains des groupes mafieux ukrainiens, puis dans les caves de nos banlieues, comme celles venues de l’ex-Yougoslavi ;

– Zelensky ne cesse d’attiser les braises et de demander des sanctions toujours plus lourdes contre le peuple russe. Nous en sommes à vingt trains de sanctions. La Russie est interdite des ports et aéroports du monde entier. Elle est bannie de toutes les instances et manifestations internationales ;

– On a fait de l’excité mafieux et corrompu de Kiev l’idole de l’Occident, le Churchill ukrainien, alors que selon le général Flynn, il aurait détourné avec sa clique de prédateurs des dizaines de milliards de dollars ;

– Ce que veut toujours Zelensky, c’est un engagement de l’Otan au risque d’un embrasement généralisé. Il ne cesse de faire pression sur l’Europe, largement soutenu par les têtes brûlées irresponsables que sont Macron, Starmer et Merz. Sans oublier VDL, qui ne sait toujours pas de quoi elle parle, avec ses puces de machines à laver ;

– À ce jour, Poutine a toutes les cartes en mains. Son armée avance peu à peu car toute la ligne de front a été fortifiée et les combats ne se déroulent pas la fleur au fusil. Mais villes et villages tombent un à un ;

– Espérer une paix aux conditions du vaincu dans ces conditions est irresponsable. Mais les illuminés européens souhaitent prolonger une guerre qui leur permet de faire diversion quant au naufrage de leur politique intérieure.

Incapable de redresser les finances de la France, incapable de sauver notre industrie et notre agriculture en perdition, incapable de stopper l’effondrement du niveau scolaire ou de rétablir la sécurité dans le pays, Macron fanfaronne face à la Russie qui tient tête à cinquante nations qui tentent de la ruiner et rêvent de la défaire sur le champ de bataille.

Sans armée ni matières premières, vivant sous tutelle de l’Amérique depuis 1945, l’Europe n’est qu’un nain politique et militaire qui ne pèse plus rien sur l’échiquier mondial.

« Nul ne peut vaincre la Russie » disait de Gaulle, lui qui rêvait d’une vaste Europe de l’Atlantique à l’Oural.

Par conséquent, Poutine ira jusqu’au bout de ses objectifs. Voilà 30 années que l’Occident trompe et humilie les Russes. Cette époque est révolue, ce sera dorénavant un rapport de forces entre Moscou et l’Europe.

Avoir gagné la guerre froide pour revenir au point de départ 30 ans plus tard, c’est certainement le plus retentissant échec politique depuis 1945. Merci Oncle Sam, merci les élites européennes !

Toute la paix en Europe est à reconstruire.

Et nous, Français, quittons l’Otan. Nous n’avons pas à être les supplétifs des États-Unis dans leurs guerres de domination. Macron veut la politique du pire.

Avec les Russes, nous nous connaissons bien, nous avons une longue histoire commune. Nous nous apprécions et nous nous respectons. On a vu les Cosaques dans les rues de Paris, certes, mais qui d’autre que la Grande Armée est allé jusqu’à Moscou ?

En 1942, un groupe de chasse français des FFL fut créé pour aller combattre aux côtés des aviateurs russes. Le groupe Normandie-Niemen. C’est la seule unité occidentale qui ait combattu au sein de l’Armée rouge contre les Allemands.

Cette unité ne tarda pas à s’illustrer et à gagner l’estime des pilotes russes au combat. Et aujourd’hui, la population fleurit la tombe de ces pilotes français inhumés sur place.

À la fin de la guerre, le commandement russe laissa ces pilotes multidécorés repartir en France avec les avions sur lesquels ils avaient combattu.

« Le don au régiment « Normandie-Niemen » de tous les avions sur lesquels ils avaient volé fut une manifestation de l’amitié sincère entre les peuples français et soviétiques. »

— Maréchal Alexandre Novikov

Je rappelle aussi que ce sont les Russes qui ont gagné la guerre. Hitler a englouti 80 % de son armée dans les steppes russes. Sans le sacrifice du peuple russe, jamais les Alliés n’auraient pu débarquer. Les Occidentaux ont la mémoire courte.

Par conséquent, voir aujourd’hui la France de Macron considérer les Russes comme des ennemis est infiniment triste. Trop de dirigeants transpirent la haine, hurlant stupidement avec les loups, sans la moindre connaissance du problème, des enjeux et des risques de guerre majeure conduisant au nucléaire.

Il est temps que les fous furieux quittent le pouvoir et laissent la place à des leaders sages et compétents, qui se battent pour la paix et non pour une guerre ingagnable.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Nouveau sondage : Jordan Bardella terrasse tous ses adversaires

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#webtube : Autre résultat marquant : Bruno Retailleau ne capitalise pas sur son passage à Beauvau. Rien ne semble arrêter la dynamique dont bénéficie Jordan Bardella. Un nouveau sondage le donne gagnant au second tour de l’élection la présidentielle quel que soit son adversaire.

C’est un petit séisme, dans le monde politique. Une étude Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale confirme la popularité du président du Rassemblement national et sa capacité à emmener la formation nationaliste à la victoire finale. Crédité de 35 et 36 % des voix au premier tour (une hausse de 3,5 à 4,5 points depuis la précédente étude d’avril), Jordan Bardella distance ses adversaires. Dans le cas de figure où Édouard Philippe est le candidat du bloc central, le président d’Horizons chute à 17 % (en baisse de 3 points) ; s’il s’agit de Gabriel Attal, l’ancien Premier ministre réalise un piteux 11 %, laissant la deuxième place à Raphaël Glucksmann (14,5 % dans les deux cas de figure). Bruno Retailleau ne redore pas le blason de son camp et stagne à 8-10 %. Avec 3 %, Éric Zemmour réalise un score qui ne lui permet pas de passer la barre fatidique des 5 %, synonyme de remboursement des frais de campagne.

Le bloc de gauche – LFI, les Verts, PS – oscille entre 30 et 33 %. Mais la sensation provient de la victoire du candidat du RN au second tour, scénario qui ne s’était jusqu’ici jamais réalisé dans un sondage. Dans le cas présent, le jeune homme de 30 ans s’impose dans toutes les hypothèses. Il l’emporte avec 53 % contre Édouard Philippe, 58 % contre Raphaël Glucksmann, et renvoie Jean-Luc Mélenchon aux oubliettes, s’imposant en cas de duel avec le fondateur de La France insoumise avec 74 % des intentions de vote.

Le confortable plan B

Quels enseignements en tirer ? Il faut souligner, tout d’abord, la performance inédite de Jordan Bardella, qui réalise ce que jamais Marine Le Pen n’a obtenu : un sondage donnant le parti patriote victorieux au second tour de l’élection présidentielle. Le « plan B » du Rassemblement national qui n’hésite pas à envoyer des signaux aux électeurs de droite, tout en gardant une ligne sociale forte confortée par sa grande popularité, s’affirme. Le succès de son second livre Ce que veulent les Français et de sa tournée de dédicaces arrive à point nommé. Le parti à la flamme attend fébrilement le procès en appel de Marine Le Pen dans le cadre de l’affaire dite des assistants parlementaires, qui se déroulera du 13 janvier au 11 février. En attendant, dans les rangs des fidèles de la députée du Pas-de-Calais, pas question d’aller trop vite en besogne. Sébastien Chenu, vice-président du RN, l’a rappelé, ce 25 novembre, dans les couloirs de l’Assemblée nationale : « Marine Le Pen est notre candidate pour 2027 ; jusqu’à preuve du contraire, elle l’est, elle le demeure, quoi qu’il arrive. »

Autre point marquant : Bruno Retailleau ne capitalise pas sur son passage à Beauvau. Les Républicains sont plombés par une ligne illisible, alors que six de ses membres appartiennent au gouvernement et que dans de très nombreuses villes, ils feront liste commune avec les macronistes aux municipales en 2026. Enfin, la candidature Reconquête restera-t-elle à 3 %, si Sarah Knafo porte la bannière de son parti ?

Le Monde se convertit

Ce sondage démontre la fébrilité du bloc de gauche, qui s’éloigne des préoccupations réelles des Français. Le ras-le-bol fiscal, migratoire, sécuritaire qui submerge notre pays conduit les Français à se tourner massivement et majoritairement vers leur droite. La bérézina socialo-communiste est magnifiquement illustrée par le journal Le Monde qui s’interrogeait, il y a deux jours, par la voix d’un de ses éditorialistes : « Si la gauche veut regagner les classes populaires, elle ne peut plus faire l’impasse sur l’immigration. » Incroyable prise de conscience, cet aveu sonne même comme une sorte de révélation, pour un journal qui n’a de cesse de dénoncer les « thèses xénophobes et populistes ». « Alors que l’extrême droite continue de s’enraciner auprès de l’opinion, la gauche paraît davantage préoccupée par le débat budgétaire et la question des primaires que par la nécessité de répondre aux questions qui taraudent les Français, la délinquance et l’immigration », écrit Philippe Bernard, qui reconnaît du bout des lèvres qu’une immigration galopante peut ne pas être sans « conséquence sociale ». La bonne affaire. « La question ne saurait se limiter à du « racisme », elle mérite d’être prise au sérieux comme une question sociale et non identitaire. »

Les moralisateurs professionnels, garants des « valeurs de la République », les démocrates idéologues sans peur et sans reproche s’aperçoivent qu’ils ont abandonné en chemin une broutille : le peuple. Et c’est le peuple qui vote.

Yves-Marie Sévillia, dans BV