#webtube : La Dame de pierre » est un spectacle musical qui raconte les grands moments de l’histoire de la cathédrale Notre-Dame. Mais ce projet ne plaît pas à tout le monde. Reportage ! Faites vous votre opinion.
#webtube : Cette chanson, c’est comme une caresse mélancolique un soir d’automne tardif… La voix aérienne et languissante de Hope Sandoval, les guitares qui glissent comme des larmes douces, cette sensation de temps suspendu. Sortie en 1996 sur l’album Among My Swan, elle parle de l’amour qui persiste même quand tout semble fané.
#webtube : This song is like a melancholic caress on a late autumn evening… Hope Sandoval’s ethereal, languid voice, the guitars that glide like gentle tears, this feeling of time standing still. Released in 1996 on the album Among My Swan, it speaks of love that persists even when everything seems faded.
#webtube : La célèbre Lucie Castets, cette candidate dont la fabrication et la chute auront battu tous les records de vitesse dans l’histoire de la Ve République, n’en a pas fermé l’œil de la nuit. « Ils ne se cachent plus. Bruno Retailleau nous explique que « le Rassemblement national appartient à l’arc républicain ». Nicolas Sarkozy écrit qu’il n’appellera plus à faire battre les candidats du RN. Laurent Wauquiez souhaite une primaire avec le parti d’Éric Zemmour. »
Tout cela est vrai. Et cela sent la gamelle. Non pas celle qu’on vient tendre au sommet de l’État pour quêter un salaire de Premier ministre mais celle qu’on prend lorsqu’on a mal évalué l’obstacle. Elle a raison, Lucie Castets. L’arc républicain n’est peut-être pas aussi mort qu’on le dit : il est en train de se retourner contre ceux qui en ont usé et abusé avec cynisme, jusqu’à l’usure. La flèche de l’arc républicain tourne et vise de plus en plus nettement la gauche. Cette gauche morale qui s’est alliée avec le pire de l’extrême gauche sans jamais cesser de pousser des cris d’orfraie dès que la droite esquissait un geste de rassemblement.
Étonnante créature mélenchonienne, Lucie Castets a laissé, en tête de son fil X, un post du 23 août 2024 : la photo de la gauche unie autour d’elle, au-dessus de cette phrase qui sonne un peu comique, aujourd’hui : « Nous sommes prêts ! »
C’était l’été. La chaleur attisait les rêves fous de l’extrême gauche. Lucie Castets s’installerait à Matignon en deux coups de cuiller à pot. Toute la gauche unie autour de Mélenchon, calife influent, vociférant mais caché, accéderait enfin aux manettes et détruirait rapidement, dans une ébriété hilare, les ruines fumantes que Macron avait laissées.
Lucie Castets, vestale solitaire de la gauche déçue
Quinze mois se sont écoulés – autant dire quinze ans. L’histoire de la gauche est faite de rêves et d’utopies noyés. La candidate virtuelle s’accroche à l’arc républicain comme à une poutre après le naufrage, brandit l’Histoire, convoque même les figures de la droite : « C’est une rupture avec la position de la droite depuis la Seconde Guerre mondiale, pleure Lucie Castets. Du général de Gaulle à Chirac, le refus de s’allier avec les héritiers du pétainisme et de l’Algérie française avait été constant. Ils sacrifient désormais leurs valeurs, assoiffés de pouvoir. »
Personne ne lui a dit, apparemment, que Bardella et Ciotti ne sont pas Pétain et Salan. Quant au sacrifice des valeurs pour étancher la soif de pouvoir : n’était-ce pas précisément l’objectif de cette union de carpes et de lapins de l’été 2024 ? Ce mot historique – « Ils sacrifient désormais leurs valeurs, assoiffés de pouvoir » – ne va-t-il pas comme une moufle à l’incroyable alliance de la gauche et de la droite qui prit forme sous l’impulsion de Gabriel Attal pour enrayer la poussée du RN à l’Assemblée, lors des dernières législatives ?
Il ne reste à Lucie Castets, vestale solitaire de la gauche déçue, que ses yeux pour regretter les stratagèmes de magicien de cirque inventés par Mitterrand et aujourd’hui éventés. La menace hou-hou-hou d’un fascisme imaginaire ne prend plus. Seule avec ses amis de LFI, Lucie Castets continue à évoquer les « valeurs » d’un parti où nombre de ses hiérarques ont pris très souvent des positions, sous couvert de défense de la cause palestinienne, qui frôlaient un certain antisémitisme. Reste à réciter en litanie les invocations usées, râpées à force d’avoir trop servi, « le rejet de la xénophobie, du racisme, de l’antisémitisme, de l’homophobie ».
« Des voies s’élèvent à droite ! »
Le charme est rompu, le temps des grands bannissements (façon terreur rouge) appartient au passé. Lucie Castets, qui a tant rêvé de Matignon, lâche ce constat désabusé : « Des voies (sic) s’élèvent à droite pour alerter sur le danger d’une alliance avec l’extrême droite, mais bien peu nombreuses. Force est de constater qu’ils sont devenus minoritaires dans leur propre camp. »
Elle trouvera peut-être un peu de consolation auprès de Xavier Bertrand, lui aussi emblématique de l’arc républicain d’avant, lui aussi incarnation de ces responsables politiques ensevelis sous l’effondrement du village Potemkine qu’ils ont dressé et si longtemps soutenu. Elle sera sur la même longueur d’onde qu’Emmanuel Macron : le Président démonétisé dans les sondages vient de confier son orthodoxie sur l’arc républicain excluant le RN à… L’Humanité, inamovible promoteur d’une idéologie qui a tué 100 millions d’êtres humains. On se pince.
Rien n’est jamais joué, sur le terrain politique, mais la gauche, très minoritaire en France, semble un peu perdue.
Comme dit Lucie Castets, « des voies (sic) s’élèvent à droite ».
#webtube : L’antisémitisme musulman a, semble-t-il, intégré la liste des réalités qu’il n’est plus permis d’évoquer. Les chiens sont lâchés. Depuis qu’elle a exposé les dessous de la stratégie électorale de La France insoumise, Nathalie Saint-Cricq est la cible d’une violente campagne de cyber-harcèlement lancée par l’extrême gauche et ses relais. Tout est parti d’une interview du député Alexis Corbière, diffusée le 3 décembre sur France Info.
Confronté aux nombreux dérapages de son ancien parti, celui qui est désormais militant au sein de « L’Après » a été contraint de reconnaître que l’antisémitisme était « chose sérieuse ». Ce à quoi l’éditorialiste a répondu, du tac au tac : « Et la quête du vote musulman aussi. » La réaction d’Alexis Corbière a été immédiate, pressant la journaliste de s’expliquer sur ce rapprochement fait entre islam et antisémitisme. « Quel est le rapport ? », l’a-t-il interrogée, lui demandant si elle pensait vraiment que certains élus tenaient des propos antisémites dans le but de séduire l’électorat musulman. « Ah, oui ! », a alors rétorqué, avec une candeur rafraîchissante, Nathalie Saint-Cricq, avant de se voir couper la parole par le responsable politique. « Je trouve ça intolérable. Les musulmans n’ont pas besoin qu’on leur tienne des propos antisémites pour qu’ils votent pour quelqu’un », a-t-il alors déclaré, sur un ton indigné.
La journaliste a eu beau préciser qu’elle ne ciblait aucunement les Français de confession musulmane, mais plutôt « ceux qui croient […] qu’en leur disant des propos antisémites, on va pouvoir les rallier », il était trop tard. L’extrême gauche tenait là son nouveau procès en « islamophobie » et ne comptait pas lâcher le morceau.
Une journaliste face à la meute
Les réactions politiques, notamment d’extrême gauche, n’ont pas tardé. Coordinateur de LFI, Manuel Bompard a étrillé l’éditorialiste de France Télévisions l’accusant d’« islamophobie ». « Pour Nathalie Saint-Cricq, pour conquérir le vote musulman (expression qui n’a aucun sens quand on se dit républicain), il faudrait être antisémite. Cet amalgame islamophobe n’a rien à faire à la télévision. Ça suffit ! » Les équipes de la députée Clémence Guetté ont également pris la plume pour dénoncer une « sortie raciste », tandis qu’Antoine Léaument a accusé France Info de « faire du CNews ». À la remorque des Insoumis, le socialiste Olivier Faure est allé dans le même sens et a prétendu qu’il n’y avait « aucun lien mécanique à faire entre musulmans et antisémites ». Tout aussi remonté, le très ambigu recteur de la grande mosquée de Paris a annoncé saisir l’Arcom. « Les déclarations de Nathalie Saint-Cricq sont extrêmement graves. Je vais signaler à l’Arcom qui, je l’espère, prendra au sérieux notre demande. Comment peut-on tenir de tels propos ! », a ainsi écrit Chems-Eddine Hafiz, sur X.
Les collègues de Nathalie Saint-Cricq, les syndicats de journalistes et Reporters sans frontières se porteront-ils au secours de leur consœur jetée aux loups ? Rien n’est moins sûr.
Les déclarations de Nathalie Saint-Cricq sont extrêmement graves. Je vais signaler à @Arcom_fr qui je l’espère prendra au sérieux notre demande. Comment peut-on tenir de tels propos ! https://t.co/XZnzI7NhBR
Car une pétition contre la journaliste a également vu le jour, sur Internet. Partagée sur des comptes liés à LFI ou au Nouveau Front populaire, elle demande tout simplement le licenciement immédiat de Nathalie Saint-Cricq de son poste de directrice de la rédaction nationale de France Télévisions. « Des propos ont été tenus par elle à l’antenne de France Info, le 3 décembre 2025, selon lesquels la « quête du vote musulman » serait menée grâce à des déclarations supposément antisémites, écrivent les signataires. Ces déclarations provoquent une stigmatisation d’une communauté dans un média d’information publique, ce qui porte atteinte à la cohésion sociale, à la dignité des personnes concernées, et viole les valeurs de la République. » Plus de 9.000 personnes ont déjà signé ce texte.
Un lien largement documenté
Spécialiste des questions d’islam, l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a pris la défense de Nathalie Saint-Cricq et estimé que cette dernière était dans son bon droit : « L’antisémitisme peut être un moyen d’aller chercher des voix islamistes », a-t-elle ainsi rappelé. En effet, si le recteur de la mosquée de Paris refuse d’entendre parler d’un quelconque « antisémitisme musulman », ce concept n’a rien de fumeux. En mai 2024, un sondage de l’IFOP nous apprenait que 59 % des Français musulmans estimaient que « les Juifs ont trop de pouvoir dans le domaine des médias », contre 24 % de l’ensemble de la population. En 2014, déjà, la dimension culturelle de cet antisémitisme islamique avait été pointée par une étude réalisée par l’institut Fondapol : la proportion de personnes partageant des préjugés défavorables aux Juifs était alors « 2 à 3 fois plus élevée » dans la population française de culture musulmane que dans le reste de la population.
« Les juifs ont trop de pouvoir dans les médias », oui pour 59% des Français musulmans vs 24% pour l’ensemble des Français.
« Ce qui est frappant, c’est la permanence des stéréotypes, unanimement affirmés, avec les thèmes les mieux connus et les plus constants : le pouvoir et la solidarité », notait alors la sociologue Dominique Schnapper. Des clichés nauséabonds, avancés « comme s’il s’agissait d’évidences partagées par tout un chacun » et très répandus notamment chez les personnes se déclarant d’origine algérienne et marocaine… De quoi accréditer, a minima, la thèse d’une grande porosité de la « Oumma » aux discours antisémites. Surtout si « c’est la science qui le dit », pour reprendre une rhétorique chère à l’audiovisuel public.
#webtube : Le 9 décembre 2025, c’était le 120e anniversaire de la loi de 1905. Cette loi est à la base de la fameuse notion de laïcité qu’invoquent en permanence la gauche et les bien-pensants en l’accommodant à toutes les sauces, surtout celles qui n’ont rien à voir. La loi de 1905 avait officialisé la séparation de l’Église et de l’État. Chacun étant tenu de rester dans son domaine de compétence à l’échelle du pays, et au plan plan individuel la liberté de culte était reconnue mais il était exigé pour chacun le respect d’une discrétion dans l’espace public. Les choses étaient donc claires, mais à notre époque la situation de notre société a bien changé. Pourtant les principes de 1905 continuent d’être invoqués par certains sans aucune réflexion de cette réalité ce qui est tout simplement absurde. Prenons une minute pour revenir sur tout cela.
Si l’on reprend rapidement et à grands traits le cours de l’Histoire, l’Église fut frappée dès le début de la Révolution de 1789 par les révolutionnaires. Ils mirent fin aux privilèges dont jouissaient l’Église et le clergé catholique sous l’Ancien Régime. Ils confisquèrent les biens du clergé, sur proposition de Talleyrand, par décret du 2 novembre 1789. Avec la Constitution civile du clergé de 1790, les ecclésiastiques français se virent obligés de prêter serment de fidélité à la Constitution. Ce qui engendra deux catégories au sein de l’Église : l’Église « constitutionnelle » qui acceptait ce serment et l’Église « réfractaire » qui le refusait. Le pape condamna en avril 1791 ce serment. Ce serment ainsi que l’anticléricalisme de la Révolution française provoquèrent de nombreuses réactions hostiles, comme ce fut le cas en Vendée qui fut l’objet d’une terrible répression et d’un quasi-génocide de 1793 à 1796 (le chef de cette révolte vendéenne fut Charette qui fut exécuté).
Après sa prise de pouvoir Bonaparte – premier consul – considéra qu’il était prioritaire dès le début des années 1800 de trouver une solution à ces conflits religieux qui minaient le pays. Il trouvera un premier accord avec l’Église catholique qui se traduira par le traité de concordat signé le 15 juillet 1801. Le document sera envoyé au pape qui le ratifiera un mois plus tard, le 15 août 1801. Bonaparte – Napoléon trouvera également des solutions avec les autres religions, notamment avec les juifs. Au départ il y eut une période de dialogue, au cours de laquelle les juifs réfléchirent à la manière de concilier leurs préceptes religieux avec les exigences légales du nouveau Code civil. Puis, en 1807, il y eut la réunion d’un Grand Sanhédrin à Paris pendant un mois, qui tira les conclusions pour la loi juive. En 1808, deux décrets organisèrent les consistoires locaux sur le modèle du protestantisme. Au niveau national, le Consistoire central israélite de France coordonnait les consistoires locaux et nommait le Grand rabbin de France.
Cette situation dite concordataire perdurera jusqu’en 1905, sauf dans un endroit : en Alsace-Moselle. En effet après la guerre de 1870, l’Alsace et la Moselle étaient devenues allemandes. Lorsque la loi de 1905 mettant fin au concordat de 1801 a été votée, ces régions étaient rattachées à l’Empire allemand (traité de mai 1871). En conséquence, en Alsace et Moselle le régime concordataire, toujours en vigueur lors du retour dans le territoire français en 1919, fut maintenu sur décision du Conseil d’État du 24 janvier 1925 déclarant que la loi de 1801, instaurant le concordat, car l’Alsace et la Moselle n’étaient pas concernées par la loi de 1905.
Aujourd’hui, au nom de la loi de 1905 et de la fameuse laïcité, on constate d’innombrables attaques contre notre société, son identité, sa nature et sa culture. Ainsi, par exemple, nous sommes à la période de Noël et il est de tradition depuis la nuit des temps de construire des crèches. Mais les bien-pensants et la gauche veulent deux choses : changer le nom de cette période qui ne serait plus nommée fêtes de Noël, mais fêtes de fin d’année. De même il faudrait faire disparaître partout les crèches de Noël. Pourquoi ? Au nom de la laïcité, un tel affichage ne serait pas conforme avec les principes énoncés par la loi de 1905. Vraiment ? Mais alors pourquoi les mêmes n’exigent pas que le voile islamique soit interdit dans l’espace public puisque c’est contraire à la discrétion exigée par la loi de 1905 ? De même, comment se fait-il que ces gens intransigeants sur les principes de laïcité ne s’élèvent pas, ne s’offusquent pas que la plus grande mosquée d’Europe soit construite à Strasbourg (ville dirigée par la gauche) dont la construction est financée pour une large part par les fonds publics c’est-à-dire les impôts des Strasbourgeois, alors que la loi de 1905 dit que l’État au sens large ne finance aucun culte ? Oui, mais ma bonne dame, vous n’avez rien compris. Soutenir un tel projet, c’est être inclusif. Ne pas le soutenir c’est montrer qu’on est raciste et islamophobe. Quant aux crèches qui seraient conformes à la laïcité, on en a un bel exemple à Bruxelles. Une crèche a été construite avec des personnages qui n’ont pas de visage… conformément à la conception musulmane salafiste. Là aussi c’est inclusif.
Mais il y a un autre problème, jamais abordé lors des débats sur le thème de la laïcité et de la loi de 1905. Tout d’abord, sur ce plan, il faut noter que lors du vote de cette loi, il n’y avait pas d’islam en France. Aujourd’hui, l’islam ne cesse d’y voir son implantation progresser. Il y avait 8 mosquées en France en 1975, il y en a environ 3000 aujourd’hui. Certains prétendent que la loi de 1905 serait applicable à cette religion, comme pour le catholicisme. Sauf que l’islam n’est pas le catholicisme des musulmans. Ceux qui prétendent le contraire ne savent pas de quoi ils parlent. Le catholicisme est une orthodoxie, c’est en même temps une foi, personnelle, et une identité, collective, c’est-à-dire au plan de la société. Tandis que l’islam est une orthopraxie, c’est-à-dire que, bien au-delà d’une foi, cette religion embrasse tous les aspects de la vie en société : l’habillement, la nourriture, les prières quotidiennes obligatoires, les rapports homme/femme, l’héritage, etc. Donc vouloir traiter l’islam comme on traite le catholicisme est juste une hérésie. Réduire l’islam à n’être qu’une religion est la preuve qu’on n’a rien compris au Coran, à l’islam et l’oumma. Derrière l’islam se cache une conception de la vie en société totalement différente de la nôtre. Le fameux vivre-ensemble est une mauvaise blague racontée par la gauche.
Dans les faits, cela se traduit par le fait que l’on exige en permanence de notre société qu’elle accepte de ne plus être elle-même afin d’être plus inclusive avec l’islam, qui lui ne renonce à rien et dès qu’il est majoritaire impose la charia à tous les habitants de la zone qu’il domine comme l’a très justement rappelé Pierre Brochand dans LeFigaro récemment, indiquant qu’il y avait 1500 lieux en France où les lois ne s’appliquaient plus mais où régnait la charia. Propos d’ailleurs confirmés par plusieurs sondages récents spécialement parmi les 15-24 ans qui affirment à 65 % qu’ils considèrent que la charia est supérieure aux lois de la République. Et certains font semblant de ne pas comprendre ce qui nous attend si demain les tenants de l’islam sont majoritaires en France.
Prenons un autre exemple : les prénoms. Napoléon, par une loi de 1803, a obligé pour toute personne naissant en France qu’on lui donne un prénom « en usage dans les différents calendriers, et ceux des personnages connus de l’histoire ancienne ». C’est en 1993 que la gauche a voté une nouvelle loi sur le sujet abolissant celle de Napoléon et permettant le choix d’autres prénoms que ceux prévus dans la loi de 1803. Résultat : il y a de plus en plus d’enfants nés en France qui ont un prénom dont l’origine est de l’autre côté de la Méditerranée. Mais la réciproque n’est pas vrai. Si la France est inclusive sur ce plan, ce n’est pas le cas de l’islam. Tout musulman doit avoir un prénom correspondant à ceux acceptés par l’islam. C’est pour cela qu’en cas de conversion, un nouveau musulman doit changer de prénom. Il n’a pas le choix, c’est une obligation. Ce que manifestement la gauche n’a pas pris en compte en ayant aboli la loi de 1803 sur les prénoms, empêtrée qu’elle est dans son concept du vivre-ensemble qu’elle veut imposer à tout prix, alors qu’exemple après exemple il est indiscutable que les tenants de l’islam ne veulent pas du vivre-ensemble. Ils veulent venir, s’installer et au final s’imposer aux populations autochtones qui devront se soumettre. C’est cela la vérité.
Et puis, comment éviter la question du voile ? D’abord dans l’espace public où il devrait être interdit. Pourquoi ? Mais tout simplement parce qu’il est une sorte d’étendard, très loin de la discrétion voulue par la loi, permettant aux islamistes d’afficher leur présence dans les territoires et si les voiles y sont nombreux d’attester que ces territoires sont conquis. Reste, au-delà de ce problème général, la question du voile chez les très jeunes filles. Pour quiconque réfléchit un peu, le voile pour une jeune fille ne peut qu’être considéré comme un scandale absolu. Rappelons que le voile est prioritairement un signe de soumission et qu’une femme qui le porte affiche qu’elle est soumise. Et pourquoi est-ce encore plus grave pour une gamine ? Parce que le voile envoie un autre message aux hommes : « Je suis une femme respectable, on ne peut pas me convoiter ». Donc mettre un voile sur la tête d’une gamine de 6, 8, 10 ou 12 ans c’est reconnaître qu’elle est un objet sexuel, que pourraient convoiter des hommes, et lui faire porter ce voile atteste qu’elle n’est pas convoitable. Et personne n’est choqué à gauche et chez les bien-pensants de voir ces gamines réduites à être des objets sexuels en leur faisant porter un voile ? Franchement… c’est avec des gens comme cela qu’il faudrait vivre ensemble. Reste que dans nos pays, des abrutis bas du plafond mettent le port du voile dans la catégorie des libertés individuelles. Sauf qu’en Iran et dans de nombreux pays où l’islam règne, des femmes se font tuer car elles refusent de porter ce signe de soumission. Et c’est avec ceux qui les assassinent qu’il faudrait vivre ensemble dans nos pays ?
En vérité et pour conclure, la loi de 1905 et la laïcité ont été le produit de leur époque. Et à cette période il n’y avait pas d’islam. L’apparition et l’implantation toujours plus grande de l’islam en France (et plus largement en Europe) révolutionne totalement nos sociétés parce que l’islam n’est pas une religion comme une autre. C’est une conception de société radicalement différente de la nôtre. Impossible de cohabiter. Soit l’islam s’imposera et notre société disparaîtra, soit notre société va se réveiller avant qu’il ne soit trop tard et prendra les mesures salutaires qui s’imposent. Ce sera soit l’une soit l’autre solution. Aucune autre option n’est possible. Ceux qui nous parlent à tout bout de champ de la loi de 1905 et de la laïcité pour gérer le problème de l’islam nous prennent pour des imbéciles. Ils sont acharnés contre tout ce qui représente l’identité de notre société, notamment le catholicisme et tous ses symboles ; par contre ils sont d’un laxisme stupéfiant vis à vis de l’islam, de ses revendications et conquêtes de plus en plus évidentes. Les Français doivent cesser de se laisser berner par les discours de ces collabos fustigeant l’islamophobie et se rendre compte que le vivre-ensemble est un piège mortel. Le danger les plus terrible qui guette notre société est que l’islam y devienne majoritaire. Attendre qu’il le soit pour s’en alarmer serait fatal.
#webtube : Sous prétexte de lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), des troupeaux entiers de bovins sont aujourd’hui abattus en Europe. Officiellement, il s’agit d’une mesure de précaution sanitaire. En réalité, cette politique s’inscrit dans une stratégie ancienne et cohérente de réduction massive des cheptels bovins, désormais justifiée par l’idéologie écologique.
La DNC est une maladie virale transmise par des insectes piqueurs. Sa mortalité est faible et des vaccins existent. Pourtant, la réponse quasi automatique reste l’abattage total, y compris lorsque seules quelques bêtes sont atteintes. Un choix radical, socialement destructeur, mais politiquement commode.
Cette guerre contre l’élevage ne date pas d’hier. Dès les années 1960, Sicco Mansholt, commissaire européen à l’Agriculture, lançait un vaste plan de restructuration visant à faire disparaître la petite paysannerie au profit d’une agriculture concentrée et industrialisée. Dans les années 1970, le Club de Rome instillait l’idée que la production, l’agriculture et l’alimentation devenaient des menaces pour la planète. La décroissance entrait dans le logiciel politique.
Aujourd’hui, ce cadre idéologique se traduit par des politiques coercitives. Aux Pays-Bas, sous le gouvernement de Mark Rutte, maintenant recasé à la tête de l’OTAN, un plan de réduction de près de 30 % du cheptel a déclenché en 1992 des révoltes paysannes sans précédent. En Irlande et en Belgique, des projets similaires sont à l’œuvre. Partout, la même logique : sauver le climat en supprimant les vaches. La DNC devient alors un accélérateur sanitaire de cette décroissance agricole. Ce qui relevait d’un choix politique devient une obligation administrative. L’éleveur n’est plus un acteur économique mais un exécutant. Le troupeau devient une variable de gestion. Dernier avatar de cette fuite en avant : le Bovaer, additif destiné à réduire la production de méthane dans le rumen des bovins qui semble d’ailleurs avoir des effets secondaires sur les bovins. Derrière la promesse d’une « vache climatiquement neutre », se profile une agriculture entièrement sous perfusion chimique, dépendante de protocoles industriels imposés. Les « escrolos », vous en dites quoi ?
Cette politique n’est pas écologique. Elle est suicidaire pour l’Europe. Pendant que nos pays détruisent leurs élevages, la viande importée explose, produite dans des conditions sociales, sanitaires et environnementales bien pires. La souveraineté alimentaire recule. Les territoires se vident. Derrière chaque troupeau abattu, il y a un agriculteur ruiné. Derrière chaque norme, il y a un monde que l’on démonte. Et derrière chaque urgence sanitaire, il y a de plus en plus souvent une stratégie de contrôle du vivant. Refuser l’abattage total systématique, ce n’est pas nier la maladie. C’est refuser que le sanitaire serve d’outil de liquidation agricole. Car une société qui sacrifie ses paysans au nom d’une écologie idéologique sacrifie, en réalité, sa liberté de se nourrir elle-même. Et que dire de tous les petits fonctionnaires zélés qui appliquent les ordres sans se poser de questions ? On sait ce que cela a donné pendant « les heures les plus sombres » et à quelles abominations cela nous a conduit. N’est-il pas inscrit dans la Déclaration des droits de l’Homme que la « résistance à l’oppression » est un des droits inaliénables ?
Et que dire de l’Ordre des vétérinaires qui, au lieu de défendre la déontologie de cette belle profession en permettant au moins l’exercice d’une clause de conscience, menace mes confrères s’ils parlent et attaquent les lanceurs d’alerte comme Pierre-Guillaume Mercadal ? On comprend mieux comment certains régimes ont pu par le passé commettre des atrocités !
Dr Alain de Peretti vétérinaire, dans Riposte Laïque
#webtube : « Your Song » interprétée par Billy Paul (1972). Oubliez la version d’Elton John deux minutes… Ici, c’est une caresse soul-philly pure, velours, cordes luxuriantes, et cette voix chaude de Billy qui transforme chaque phrase en confidence amoureuse. C’est doux, c’est profond, c’est le genre de morceau qui te fait fermer les yeux et sourire bêtement. Franchement, une des plus belles reprises jamais faites.
#webtube : « Your Song » performed by Billy Paul (1972). Forget Elton John’s version for a second… This is pure soul-philly, velvety, lush strings, and Billy’s warm voice that transforms every phrase into a loving confession. It’s sweet, it’s profound, it’s the kind of song that makes you close your eyes and smile like an idiot. Frankly, one of the most beautiful covers ever made.
#webtube : « Ce qui est Français lui est insupportable », dénonce le sénateur Stéphane Ravier. Sébastien Delogu lance sa campagne. Comme à son habitude, le député LFI qui brigue la mairie de Marseille a chaussé ses gros sabots, sans hésiter à faire dans l’outrance, comme lorsqu’il s’en prend directement à la police. LFI a choisi son camp depuis longtemps.
« Ce qui est Français lui est insupportable »
Le député de Marseille a choisi un soutien de taille pour son premier meeting samedi 6 décembre en fin d’après-midi : Assa Traoré. La jeune fille introduit son champion et l’appelle sur scène. Celle qui appelle à voter « Sébastien »,« ce jeune des quartiers devenu député », n’est autre que la sœur d’Adama Traoré, son frère, décédé en 2016 après son interpellation alors qu’il tentait de fuir un contrôle de police. Assa a fondé le Comité vérité et justice pour Adama et est devenue une icône de la lutte contre le racisme et les « violences policières », notamment en 2020 lors des manifestations en écho au décès de George Floyd aux États-Unis.
Sébastien Delogu se sent pousser des ailes : « On ne vient pas de la même ville, on ne vient pas du même quartier, on n’a pas la même couleur de peau, mais le combat que tu mènes est le mien », lance-t-il à Assa Traoré avant d’enchérir « ça les fait criser quand on dit que « la police tue » », mais la police a tué son frère ».
Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir le camp national. Franck Allisio, député des Bouches-du-Rhône, a annoncé avoir fait un signalement au procureur ainsi qu’au ministre de l’Intérieur. « Je ne laisserai pas nos forces de l’ordre injuriées injustement », a dénoncé le candidat RN de la cité Phocéenne en apportant « son soutien à la police, notamment à Marseille, qui est en première ligne contre les délinquants, les criminels, le trafic de drogue et qui risque chaque jour sa vie ». En 2024, 24 personnes sont mortes à cause du trafic de drogues à Marseille.
« Nous, on va nettoyer au Kärcher ce système corrompu ! »
« Sébastien Delogu dit, répète et confirme la ligne de La France Insoumise : une haine de tout ce qui peut incarner la France, notre police, notre identité, notre unité, affirme le sénateur Marseillais Stéphane Ravier. Ce qui est Français lui est insupportable ».
Auprès de BV, le parlementaire qui a décidé de soutenir la candidature du député Franck Allisio pour éviter une division du camp national, s’insurge d’autant plus contre les propos du candidat LFI qu’en 2024, le procès en appel dans l’affaire Adama Traoré et de son interpellation musclée a confirmé un non-lieu en faveur des gendarmes. « Il n’hésite pas à piétiner l’enquête et les décisions de justice pour fracturer et mettre le feu à cette ville », tempête Stéphane Ravier qui souligne dans le succès de Sébastien Delogu la puissance des populations étrangères installées dans des quartiers où elles se sentent « chez elles, chez nous ».
Durant sa petite intervention d’une quinzaine de minutes sur les deux heures du meeting, le député mélenchoniste a notamment moqué violemment Nicolas Sarkozy : « Souvenez-vous de ce mec qui voulait nettoyer les quartiers au Kärcher, il est allé en prison d’ailleurs ! Il n’y est pas resté longtemps ! Nous, on va nettoyer au Kärcher ce système corrompu ! »
L’ancien chauffeur du président de La France Insoumise a stigmatisé le RN et Franck Allisio, « un député touriste d’extrême droite qui veut faire de Marseille un laboratoire du fascisme » et s’en est pris au maire socialiste, Benoît Payan qui « s’est fait élire à gauche et qui gouverne au centre ». « La gauche a voulu jouer avec le feu de l’immigration », constate Stéphane Ravier, amer. Nous en récoltons les fruits.
#webtube : Un constat réaliste qui passe mal chez nos élites. Pourtant, le salut de l’Europe ne peut venir que des partis qui n’ont jamais participé à son naufrage. Seuls les mondialistes au pouvoir sont comptables de l’effondrement du continent, relégué sur un strapontin dans la gestion des affaires de ce monde, y compris la guerre en Ukraine.
Il faut que ce soit la Maison Blanche qui ose dire la vérité à sa vieille alliée moribonde. L’Europe est comme une vieille star au crépuscule de sa vie, que plus personne ne regarde après que les années ont emporté à jamais sa gloire et sa beauté.
Dans le document de 30 pages décrivant la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, la Maison Blanche étrille l’Europe, appelée à disparaître en emportant dans la tombe ses 30 siècles de civilisation. Trump et J.D. Vance ont évidemment raison.
En cause, un mondialisme débridé, une immigration de masse qui ne s’intègre plus, un multiculturalisme qui menace la cohésion nationale, un abandon des valeurs conservatrices comme la famille traditionnelle, des normes démentielles qui détruisent l’économie, la perte de souveraineté des nations, soumises aux diktats d’une Europe qui tue les libertés etc. L’Union européenne est notre tombeau.
L’oligarque russe Konstantin Maloveev déclare : « L’Europe traditionnelle a encore une chance de survivre. À une condition : l’Union européenne doit être détruite. »
Mais un espoir demeure, celui de voir les partis d’extrême droite accéder au pouvoir.
Voilà un terme que je désapprouve totalement pour ses relents antisémites. On notera que les mondialistes de gauche comme de droite ont pour habitude de salir les partis patriotes et souverainistes en les rejetant dans le camp des fascistes, mais sans jamais taxer la sphère islamo-gauchiste d’antisémitisme. C’est dire combien l’éthique de la classe politique actuelle vole bas.
D’ailleurs, on notera aussi que ceux qui traitent les partis patriotes de fachos sont les mêmes qui soutiennent le régime mafieux ukrainien, lequel vénère le nazi Stepan Bandera, le boucher aux mains rouges du sang juif.
Trump a raison. Le salut ne peut venir que des partis qui défendent la nation, son histoire, son patrimoine culturel et ses racines judéo-chrétiennes. Qui d’autre pourrait sauver l’Europe des nations des délires mondialistes ?
Certainement pas l’armée qui n’a pas vocation à faire un putsch. Quand les élus refusent de destituer Macron alors que cette procédure existe dans la Constitution, ce n’est pas à l’armée de se substituer au Parlement. Je l’ai déjà dit, l’armée ne prendra les commandes qu’en cas de défaillance du pouvoir civil suite à un chaos généralisé. Dans le cas d’une simple démission de Macron, ce serait le président du Sénat qui assurerait l’intérim comme le prévoit la Constitution. Sa tâche serait d’organiser aussitôt de nouvelles élections présidentielles.
De plus, quand on entend le chef d’état-major des armées déclarer sans honte qu’il faut se préparer à sacrifier nos enfants face à la menace russe, on comprend que certains chefs de cette noble institution ne sont plus neutres mais sont de fervents macronistes et pas des putschistes potentiels. Macron ne démissionnera pas. Il sait très bien que notre armée n’est pas apte au combat de haute intensité sur la durée. Mais ce qu’il veut c’est attiser les braises et obtenir une tension maximale pour annuler les élections de 2027 et conserver l’Élysée, alors que la Russie ne nous a jamais menacés. Il attise les peurs pour garder le pouvoir.
Autant je n’aime guère le Donald Trump qui lorgne sur le Panama, le Canada ou le Groënland, le Trump impulsif qui veut taxer toute la planète, autant j’apprécie le pragmatisme et le bon sens du Président américain quand il nous livre une saine analyse de la géopolitique.
Les nombreux échanges entre Poutine et Trump ont convaincu celui-ci que la Russie n’est pas une menace pour l’Europe et que l’Otan n’a plus sa raison d’être dans sa forme actuelle.
Le véritable ennemi c’est l’islamisme omniprésent que von der Leyen, Macron, Starmer et Merz mettent sous le tapis en brandissant une menace russe imaginaire pour mieux masquer leur impuissance et leur soumission à l’islam politique.
Ukraine
Après quatre années de mensonges ininterrompus venus de Washington et largement amplifiés par une presse européenne sans éthique ni honneur, la vérité commence à émerger et l’effondrement de l’Ukraine ne pourra plus être mis sous le tapis bien longtemps.
À ce sujet, écoutez Luc Ferry qui répond à une journaliste totalement ignare des causes réelles de l’offensive russe de 2022. Ferry est bien le seul politique à expliquer la simple vérité, comme RL le fait depuis le 24 février 2022.
Sur le front, les Russes avancent tous les jours, loin des gesticulations ridicules des illuminés de la gâchette, Macron, Merz, Starmer et Tusk. Sans parler des deux ignares qui sévissent à Bruxelles, von der Leyen et Kallas.
Pokrovsk et Koupiansk sont tombées dans le silence médiatique le plus total.
Zelensky continue de cacher le bilan de l’hécatombe qui dépasse dorénavant les 2 millions de morts et blessés. La presse européenne préfère parler de Poutine qui sacrifierait ses légions sans compter. On se demande d’ailleurs pourquoi, face à une armée russe exsangue, c’est l’armée ukrainienne qui recule et perd ses positions une à une. C’est comme la fable de Macron, affirmant que depuis son repli sur le Donbass, l’armée russe n’aurait repris que 1 % du territoire ukrainien, oubliant les 120 000 km2 occupés par les légions du Tsar.
En réalité, les corps des soldats tués s’échangent au taux de 30 soldats ukrainiens pour 1 soldat russe. Même si les Ukrainiens reculent en abandonnant les cadavres de leurs soldats, ce chiffre en dit long sur le bilan humain de cette guerre.
À ce jour, ce sont 300 000 soldats ukrainiens qui ont déserté depuis 2022.
10 000 en 2022, 25 000 en 2023, 90 000 en 2024 et 180 000 en 2025.
Les rafles d’hommes valides dans les rues se poursuivent. Après une instruction aussi rapide que sommaire, les pauvres bougres sont envoyés au massacre.
Au 1383e jour de guerre, le bilan des pertes est le suivant, donné par Marc Legrand, historien certainement plus fiable que les torchons de la presse occidentale.
Les Russes détruisent massivement les installations énergétiques ukrainiennes, non pas pour priver les populations civiles de chauffage et d’électricité, mais pour anéantir la production d’armements des Ukrainiens et notamment celle de drones et de munitions.
Les Européens, impuissants, font encore semblant de peser sur la situation qui leur échappe totalement. Sans l’Oncle Sam, ils ne sont rien et le découvrent avec effarement.
Macron simule la vente de 100 Rafale à son ami Zelensky alors que ni l’un ni l’autre n’a les moyens de les payer. C’est du théâtre de mauvais goût quand les tranchées continuent de rougir du sang des soldats. Tous ces excités devraient aller faire un tour en première ligne, goûter aux vérités de la guerre.
Voici le bilan des matériels otaniens détruits par les Russes (source Mindef russe)
Depuis le début de l’opération militaire spéciale, ont été détruits : 668 avions, 283 hélicoptères, 101 131 drones, 639 systèmes de missiles antiaériens, 26 445 chars et autres véhicules blindés de combat, 1 627 véhicules de systèmes de lance-roquettes multiples, 31 788 pièces d’artillerie de campagne et mortiers, 48 590 unités de matériel automobile militaire spécialisé.
Mais le pire est que l’UE totalement ruinée veut voler 165 milliards des avoirs russes gelés pour les engloutir dans ce gigantesque cimetière d’armements. Ce hold-up fera couler l’euro et mettra le système bancaire européen dans le camp des Rapetou, donc à fuir à tout prix. Beau travail !
Konstantin Maloveev a bien raison : l’Union européenne doit être détruite pour sauver l’Europe.