. Viols commis par des clandestins en Grande-Bretagne : la carte qui dénonce

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
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#webtube : Loin d’être « un fantasme d’extrême droite », la carte s’appuie sur les dossiers des tribunaux de la Couronne. Le 18 décembre, on fête la Journée internationale des migrants. Enfin, les immigrationnistes de tout poil la fêtent. Les victimes de viols et d’agressions, elles, s’abstiennent. Une enquête publiée par le Daily Mail n’incite d’ailleurs pas aux festivités. Les journalistes Jacob Dirnhuber et Nick Craven ont dressé « la carte choquante de la Grande-Bretagne qui révèle l’ampleur réelle des crimes sexuels commis par des migrants illégaux ».

Ils ont recensé 59 cas de viols sur les trois dernières années. Première leçon : la dissémination des demandeurs d’asile (des personnes entrées clandestinement, la plupart depuis la France) a fonctionné : des viols se commettent partout sur le territoire de la Grande-Bretagne. Deuxième leçon, corrélative : une partie des clandestins s’avère une menace réelle pour les filles et femmes britanniques.

Des données encore partielles

Loin d’être une « fake news » ou un « fantasme d’extrême droite », chacun des crimes signalés par la carte s’appuie sur les archives des tribunaux de la Couronne et des tribunaux d’instance du Royaume-Uni. Birmingham, septembre 2024 : Mohammed Wahid Mohammed, Syrien de 22 ans, viole une fillette de 12 ans. Bournemouth, juin 2025 : Chret Callender, Trinidadien de 28 ans, viole une femme. Maidstone, juillet 2025 : Shafiullah Rasooli, Afghan de 29 ans, livreur, agresse sexuellement deux femmes qui avaient commandé des repas à domicile. Et cetera. Ici, c’est un Irakien ; là, un Congolais ; plus loin, deux Soudanais…

Des féministes pas trop regardantes relativiseront : 59 agressions en trois ans ? Une paille. Sauf que, sur cette période, d’autres affaires ne sont pas encore jugées et que « le statut migratoire des accusés n’est révélé qu’après leur condamnation ». Et si l’on prenait en compte le total des viols depuis trente ans, en incluant les « grooming gangs » — 1.200 arrestations en 2024 et 1.400 enfants victimes d’exploitation sexuelle rien qu’à Rotherham, de 1997 à 2013 —, le chiffre final mènerait, si l’on avait encore de la dignité et de la compassion pour les victimes, à abolir à jamais la fameuse Journée internationale des migrants.

À ce sujet — Afflux de clandestins au Royaume-Uni : les casernes du Grand Remplacement

Une misogynie importée

La carte des agressions sexuelles ne manque pas de faire réagir. Elon Musk commente sobrement : « Le viol de la Grande-Bretagne ». Richard Tice, vice-président de Reform UK (le parti de Nigel Farage), incrimine les responsables politiques qui laissent entrer les clandestins, les envoient partout sur le territoire (logés dans des hôtels ou d’anciennes bases militaires) et ont une nette tendance à dissimuler les faits lorsqu’ils se produisent.

Au-delà du fait qu’attendre de personnes qui entrent illégalement dans un pays autre chose qu’un comportement illégal est une gageure, « nombre de ces migrants, commente Richard Tice, viennent de pays où les femmes et les filles sont traitées comme des citoyennes de seconde zone et où la misogynie est profondément ancrée. Cela fait partie intégrante de leur culture. » D’autant que, selon un précédent article du Daily Mail, les passeurs montreraient des vidéos de jeunes femmes occidentales aux candidats à la migration pour les inciter à venir au Royaume-Uni. À la pompe aspirante des aides sociales s’ajouterait un appât des plus attractifs : des proies sexuelles à disposition.

Keir Starmer a la solution

Le Premier ministre, Keir Starmer, a-t-il vu la carte du Daily Mail ? Il a posté un tweet, ce 17 décembre au matin, où il écrit que « la violence à l’égard des femmes et des filles constitue une urgence nationale ». Bien, se dit-on. Il a pris la mesure du problème. Il va promulguer l’immigration zéro. Renvoyer dans leurs pays d’origines les agresseurs. Las, outre qu’il ne désigne aucune menace liée à l’immigration, ce qu’il va mettre en place permettra « de garantir que les victimes et les survivantes reçoivent le soutien fiable et les soins spécialisés dont elles ont besoin ». Les victimes ont, par avance, tout le soutien de Keir Starmer. Lunaire.

Samuel Martin, dans BV

. Cyberattaque à Beauvau : « On entre dans les fichiers régaliens comme dans un moulin »

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#webtube : Grand criminologue français, Xavier Raufer revient sur la cyberattaque qui a visé le ministère de l’Intérieur. C’est un mystère qui reste entier, mais dont on devine déjà l’ampleur des conséquences sur le ministère de l’Intérieur. Dans la tempête provoquée par la cyberattaque qui a visé la Place Beauvau, son locataire, Laurent Nuñez, s’est exprimé, ce mercredi 17 décembre, sur France Info, pour confirmer « une intrusion malveillante, il y a quelques jours », au sein des services informatiques du ministère. Quelques dizaines de fichiers confidentiels exfiltrés, selon lui, un accès aux services de messagerie et des consultations de fichiers du traitement d’antécédents judiciaires (TAJ) et de celui des personnes recherchées (FPR) : il n’en fallait pas plus pour jeter le trouble sur ce qui pourrait bien devenir un scandale d’État.

Une cybersécurité laissée à l’abandon

Une situation rendue possible, analyse le criminologue Xavier Raufer auprès de BV, par une succession de choix ayant conduit à l’abandon progressif de la cybersécurité en France. Et ce, alors même qu’un « exercice de crise de grande ampleur », baptisé REMPART25, avait été organisé, en septembre, par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) « pour faire monter d’un niveau la résilience cyber de la France », selon la communication gouvernementale. Mille entreprises et entités publiques avaient alors été invitées à « se confronter aux impacts fulgurants d’une crise d’origine cyber », autour d’un scénario unique conçu pour l’occasion.

Des exercices qui n’ont visiblement pas suffi à préparer le ministère de l’Intérieur aux conséquences que l’expert estime dues à plusieurs années de « numérisations massives » menées « à la hâte » dans de larges pans de l’administration et exécutées « avec des moyens insuffisants, notamment en matière de sécurité ». Une numérisation présentée comme source d’économies substantielles en réduisant le recours aux agents chargés des dossiers papier, mais réalisée, selon Xavier Raufer, au détriment de la rigueur nécessaire en matière de protection des données.

Des fichiers sensibles potentiellement compromis

Depuis la révélation du piratage, un groupe actif sur un espace de discussion fréquemment utilisé par les cybercriminels a revendiqué l’attaque, a indiqué Le Figaro, affirmant détenir les données de plus de 16 millions d’individus après avoir « compromis les fichiers de la police »« Soit le ministère de l’Intérieur ne sait vraiment pas ce qui lui a été volé, et ce n’est pas glorieux, soit il nous ment, tellement c’est énorme. Dans les deux cas, c’est extrêmement dommageable : on entre dans les fichiers des ministères régaliens à peu près comme dans un moulin », déplore le criminologue.

S’agissant du traitement d’antécédents judiciaires, si la détention de ces données est confirmée, l’atteinte serait majeure, poursuit-il. « Si jamais des bandits achètent ces données aux pirates, ils savent exactement ce que le gouvernement sait sur eux. C’est ennuyeux : ils peuvent mieux se préparer aux activités de la police. » Une fuite qui viendrait balayer l’avance dont disposaient jusqu’ici les autorités sur les criminels et délinquants, comparée par l’expert à une « épée de Damoclès ».

Même inquiétude pour le fichier des personnes recherchées. Xavier Raufer raconte avoir déjà eu affaire à des individus hésitant à rentrer en France, craignant d’être arrêtés sans savoir s’ils faisaient l’objet de recherches. « Avec une fuite comme celle-là, si elle est confirmée, ils pourront se régaler », tranche-t-il.

Une incertitude lourde de conséquences

Quelle que soit l’ampleur réelle des dommages, et même si le groupe à l’origine de l’attaque affirme vouloir entrer en négociation avec la France, l’intention des pirates demeure inconnue. Les données ont-elles seulement été volées ? D’autres ont-elles été altérées ou détruites ? Une rançon sera-t-elle exigée ? Si Laurent Nuñez a écarté cette dernière hypothèse, « dans tous les cas, le ministère de l’Intérieur doit agir comme si l’irréparable avait été commis, car tant que l’on ne sait rien, on est obligé d’envisager le scénario le plus grave », estime Xavier Raufer.

Une chose demeure certaine : la Place Beauvau ne sortira pas indemne de cet épisode.

. Mission d’information sur la France face à Shein : le rire des Chinois

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#webtube : Grrr. La France et l’UE ont montré les dents. Résultat ? 0,008 % des colis en provenance de l’étranger sont contrôlés ! Le chiffre est presque pornographique : il fait éclater la naïveté, le désastre et le goût de l’autodestruction de la France d’Emmanuel Macron corsetée dans une Union européenne irresponsable. Ce chiffre est issu du rapport publié, ce 17 décembre, par la Mission d’information sur les contrôles des produits importés en France présenté par les députés Julien Guibert (RN) et Antoine Vermorel-Marques (LR).

D’abord, le contexte : la France recevait 170 millions de colis, en 2022 ; elle en a recueilli… 775 millions, en 2024 ! Derrière ce flot de colis venus de Chine pour la plupart, le sang du pays, de ses entreprises, des revenus de ses habitants coule silencieusement. Après les moulinets, les discours martiaux et les rodomontades de nos gouvernants sur Shein, ses « poupées sexuelles », la concurrence déloyale de la Chine et la taxe petits colis, la vérité tombe. Deuxième bombe de ce rapport : 0,008 % des colis en provenance de l’étranger sont contrôlés. On n’est plus dans l’épaisseur du trait, on confine à l’infiniment petit cher au cher Pascal. Autant dire que, pour nos amis chinois, la France, c’est comme la vitrine des joyaux de la Couronne du Louvre : on n’a qu’à se servir sans même passer par la fenêtre.

Et pourtant, comme toujours, sur le plan de la communication, la Macronie avait fait dans l’infiniment grand. Le 6 novembre dernier, le ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, flanqué de son homologue au commerce Serge Papin, annonçait une vaste opération de contrôle des paquets soigneusement emballés par les petites mains de Shein et ses concurrentes Alibaba ou Temu. « 200.000 colis vont être ouverts par les douaniers », tempétait-elle. Les colis arrivés dans la nuit… « On constate la présence de produits non conformes, il faut que ça s’arrête, c’est intolérable », clamait Serge Papin, face aux caméras de BFM TV« On n’arrêtera pas les contrôles tant que les normes ne seront pas respectées », reprenait Amélie de Montchalin. Terreur dans l’empire du Milieu : tremblez, Chinois, la Macronie est en guerre !

Shein risque une amende de… 7.500 euros

Cette visite impromptue sur fond de concurrence chinoise s’accompagnait d’une lettre adressée à Bruxelles. Là aussi, on ne rigolait pas : signée de Roland Lescure, ministre de l’Économie, et d’Anne Le Hénanff, ministre délégué chargé de l’Intelligence artificielle et du Numérique, ladite lettre enjoignait la Commission d’agir sur la base du miraculeux Digital Services Act (DSA), entré en vigueur en août 2023. Les résultats sont là, comme on dit : 0,008 % de contrôles.

À ce sujet — [EDITO] Scandale Shein : la France et l’UE, un espace fantastique pour… les Chinois !

On ne peut pas s’occuper activement de brider la liberté d’expression sur les plates-formes de conversation type X et songer à l’économie de la France sapée par le mondialisme échevelé et l’inaction gouvernementale. Cela fait trop…

Les juges décideront, vendredi, s’ils interdisent à Shein (qui a refusé de répondre par oral aux députés) de vendre en France, après les affaires des « poupées sexuelles » ou des ventes d’armes, ou s’ils se contentent d’infliger au géant une amende de 7.500 euros… En attendant, c’est tous les jours Noël, pour nos commerçants chinois à qui les portes de l’Europe sont grand ouvertes, avec champagne, tapis rouge et sourire des hôtesses. « À Aéroports de Paris (ADP), les agents de douane sont 460 », nous précise le député co-rapporteur Julien Guibert. Un chiffre stable depuis des années. « Le Code des douanes de l’UE date de 2013, ajoute-t-il. On était à l’ADSL… » Les sans-frontiéristes ne contrôlent pas davantage l’arrivée des colis que celle des migrants.

Comme d’habitude, nos énarques si fins et si créatifs ont pourtant eu une idée géniale : une taxe. Sur les petits colis. Une aubaine, pour les plates-formes chinoises qui n’auront aucun mal à livrer en Italie ou en Allemagne pour contourner un surplus de 3 à 5 euros payé par… les consommateurs français. Comme dit notre ami et confrère Georges Michel, « on n’est pas sortis des ronces ! » Le rire des Chinois n’est pas près de s’éteindre.

La méthode Trump

Ce rapport très complet et très riche propose de bonnes pistes pour sortir du guêpier chinois : responsabiliser juridiquement les plates-formes pour les produits non conformes, contrôler l’adéquation des produits en Chine, interdire tout produit comprenant des substances interdites dans l’UE (ce n’est donc pas le cas !), redonner des moyens humains et budgétaires aux douanes. Le député Guibert propose d’imposer un point de présence juridiquement responsable dans l’UE mais précise : « Tant que la France restera enfermée dans une logique européenne qui sacrifie ses producteurs au nom de la fluidité des échanges, elle continuera de subir. »

Trump a, lui, d’autres solutions : il a envisagé pour ses amis chinois des droits de douane de 164 % à la mi-avril. Il leur a tordu le bras jusqu’à ce qu’ils acceptent un accord à son avantage. Autre piste : appliquer simplement aux produits chinois les contraintes que la Chine inflige aux nôtres et à nos entreprises. Mais pour mener un bras de fer, faudrait-il encore que la France dispose d’une volonté… et d’un bras !

Marc Baudriller, dans BV

. Soumission halal de la chaîne de restauration rapide Five Guys

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#webtube : Five Guys passe au halal et supprime l’alcool dans six de ses restaurants en France pour attirer le « plus grand nombre » de clients.

HAMBURGER FIVE GUYS OU LES CINQ PILIERS DE L’ISLAM

Five Guys Enterprises, LLC est une chaîne américaine de restauration rapide spécialisée dans les hamburgers, les hot-dogs et les frites. La chaîne a son siège à LortonVirginie.

La société est établie à Lorton en Virginie, et ouvre son premier restaurant en 1986. En 2012. La chaîne compte plus de 1 500 restaurants, et 1 500 autres seraient en développement à travers le monde[1].

Le premier restaurant français a été ouvert en 2016

Five Guys se met au halal et au sans l’alcool dans certains restaurants

FIVE GUYS IS OFFICIALLY HALAL IN LONDON! My review of the First ever Halal Five Guys! #halalfiveguys

Five Guys passe au halal et supprime l’alcool dans six de ses restaurants en France pour attirer le « plus grand nombre » de clients.

On sait que quand on mange un kebab il est halal, et vu l’origine de la recette, ce n’est pas surprenant. Pour ma part, je l’accepte.

En revanche, que les dirigeants de FIVE GUYS, qui sont avant tout des financiers, aiment trop l’argent et se disent : « On aura la clientèle musulmane, et les autres Français se foutent complètement du fait de savoir si la viande des burgers est halal. »

On sait que le HALAL constitue, outre un abattage rituel, une taxe qui finance on ne sait quoi et dont il n’est pas interdit de douter qu’une partie se retrouve dans des trafics ou la construction de mosquées.

Les musulmans disent qu’ils ne forcent personne à manger halal. Or, ce n’est pas le cas si le halal est généralisé, et je ne souhaite pas forcément financer le djihad.

Comme d’habitude, les muzz prennent pour prétexte les Juifs qui mangent casher. Or, le casher est beaucoup plus cher que la viande non casher, à la différence de la viande halal, souvent moins chère, et il est à peu près certain que seuls les Juifs mangent casher, car la certification est extrêmement difficile à obtenir.

Par exemple, un restaurant avec une viande casher qui veut bénéficier du beth din, c’est-à-dire la certification casher, ne proposera aucun fromage, ni aucun aliment contenant de près ou de loin du lait, et que le rabbinat la retire pour toute entrave aux règles, alors qu’au contraire, la certification halal ne repose que sur la provenance de la viande.

On sait qu’il faut au moins trois ans pour se convertir au judaïsme, alors qu’il suffit de trois minutes pour se convertir à l’islam. Et tout est dans la même logique. En conséquence, tout comparaison entre les deux est inopérante et ridicule.

Les patriotes doivent montrer à FIVE GUYS qu’ils n’en ont pas du tout rien à faire.

Si j’avais été au board de FIVE GUYS, à part leur dire que ce sont des soumis, prêts à vendre leur mère pour faire des bénéfices, je leur aurais surtout dit que ce n’est pas une bonne politique.

En effet, cela veut dire que FIVE GUYS va attirer toute la racaille islamisée.

McDonalds doit se frotter les mains. Il va éviter toute une clientèle islamisée et voilée, que l’on ne souhaite pas forcément rencontrer, et on pourra continuer à y aller en famille, avec des risques diminués d’y rencontrer des racailles patibulaires, adeptes de la religion d’amour de tolérance de paix.

FIVE GUYS est un idiot utile de l’islam et un support des cinq piliers de l’islam.

Faites-le savoir.

Albert Nollet, Riposte Laïque

. Confrontés aux réalités, les forcenés de la bagnole électrique calent

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#webtube : Enfin une bonne nouvelle en provenance de la Kommandantur de Bruxelles ! La führerin von der la Hyène a fait sa grosse commission pour annoncer qu’elle renonçait au tout-électrique en 2035 et autoriserait une part limitée de voitures thermiques. Trop bonne la frau Pustula ! Mais son revirement tactique est insuffisant pour pardonner aux Boches leurs diktats.

Liberté surveillée tout à fait dans les pratiques du IVe Reich

En Germanie, le chancelier Adolf Hitmerz n’a pas osé prononcer l’interdiction de l’AfD, le seul parti respectable de son pays, mais il l’a placé sous flicage permanent, écoutes téléphoniques, hacking des mails, infiltration de traîtres, espionnage des déplacements des dirigeants et des militants. Et cascade de suicides et d’accidents en série. Juste avant les élections. Défiant les lois des probabilités.

Dans le même état d’esprit néo-gestapiste, l’Eurocrature teutonne a permis aux constructeurs de vraies voitures d’échapper à la faillite en leur accordant des autorisations de survie, précaires et révocables. Plaçant les ingénieurs sous le contrôle des bureaucrates. Une erreur déjà commise par le IIIe Reich qui a perdu ainsi son avance technologique. Une chance pour nos anciens qui ont éradiqué la vermine hitlérienne.

Les écolos parlent de marche arrière. En fait c’est du surplace provisoire. À la merci de nouveaux diktats après les élections.

Du provisoire car pour le moment, les usines continuent à produire du thermique vendable tandis que les stocks de caisses à piles moisissent en plein air, livrées aux intempéries. Et que de nombreux Européens ont déjà envisagé, à titre personnel, des mesures permettant de contrer la dictature réchauffiste. Comme stocker assez de pièces de rechange pour faire durer leur bagnole jusqu’à 400.000 Km comme à Cuba. Les dictatures rendent débrouillard.

Rien n’est vraiment gagné pour l’après 2035 car, connaissant la hargne exaltée des écolos-bolchos, il serait étonnant qu’ils ne mijotent pas d’autres perfidies.

La crise que traverse le secteur automobile en Europe justifie un moratoire, mais ce n’est pas un argument suffisant pour les dévots de la nouvelle religion réchauffiste. Alors qu’il faudrait rendre leur liberté aux fabricants et le libre choix aux consommateurs. Si tu veux rouler en calèche ou en char à bœufs, en pousse-pousse ou en rickshaw, en de Dion Bouton ou en Panhard Levassor, sans être tyrannisé par des petits caporaux hystériques, ce devrait être ton droit le plus absolu.

L’odieuse contrainte est en partie allégée mais pas supprimée. Après 2035, les constructeurs pourront continuer à vendre une part limitée de voitures neuves équipées de moteurs thermiques ou hybrides. Combien ? Encore un de ces pourcentages à géométrie variable qu’affectionne l’Eurocrature en fonction des passe-droits monnayés.

En échange d’un souffle de liberté, les constructeurs devront se soumettre à de nouveaux diktats, afin de compenser les émissions obsessionnelles de CO2. La Grosse commission précise bien que l’UE, si elle assouplit l’objectif pour 2035, ne renonce pas à ses « ambitions climatiques » (sic) C’est quoi ça ? Encore un délire né dans les cerveaux souffreteux d’écolos herbivores amoindris par la carence en protéines ?

Quand j’avance, tu recules, comment veux-tu… Air connu

Le commissaire européen Stéphane Séjourné, un ancien mignon de la bande à Macron, assure que la grosse commission a adopté une approche pragmatique face aux difficultés rencontrées par l’industrie automobile. Il aurait défendu les nouvelles mesures libératrices avant d’être désigné pour les piloter. Avec un tel pilote, on est sûrs de finir dans les décors !

« L’objectif reste le même, dit-il pour ne pas désavouer Pustula, les flexibilités sont des réalités pragmatiques au vu de l’adhésion des consommateurs et de la difficulté des constructeurs à proposer sur le marché du 100 % électrique pour 2035 ». Du globi boulga de politicard pour gagner du temps… Et ne pas reconnaître que cette évolution tactique a répondu à l’insistance des fabricants teutons, désemparés et désespérés face à la concurrence des États-Unis et de la Chine.

L’interdiction de vendre des voitures à moteur thermique à partir de 2035 était LA mesure emblématique du grand « Pacte vert européen ». Une cornefesserie monumentale pour permettre au IVe Reich de satisfaire son obsession pathologique de réaliser la neutralité carbone en 2050. 

Mais l’Eurocrature, face à la concurrence féroce de la Chine et aux tensions commerciales sans concession avec les États-Unis, a déjà repoussé ou élagué ces derniers mois plusieurs mesures environnementales, dans un virage pro-business accepté en tordant le nez. Reculer pour mieux se faire sauter, ils ne sont plus à ça près. Ah si ça pouvait fonctionner aussi pour déchirer les lois liberticides obligeant le web européen à s’aligner sur la doxa mondialiste. Donald, James David, Elon, continuez à taper fort sur ces autocrates ! On compte sur vous !

Des nouveaux diktats pour les bagnoles mais pas pour les tanks destinés à l’Ukraine qui peuvent polluer à leur guise avec leurs fumées noires et défoncer les routes et les chemins.

En plus de l’interdiction de toutes les voitures neuves à moteur thermique en 2035, les Boches de la grosse commission voulaient asséner des directives draconiennes pour les contrôles techniques de celles qui roulent afin de les envoyer à la casse le plus vite possible. Toujours des diktats que les parlements des pays concernés n’ont pas le droit de récuser.

En échange du sursis à la condamnation à mort de leur industrie, les constructeurs devront réduire de 90 % les émissions de CO2 de leurs véhicules par rapport aux niveaux de 2021, et compenser les 10 % d’émissions restantes en subissant un racket « volontaire » au profit des nouveaux oberführers en costard cravate ou tailleur guindé.

Mais l’organisation germanique n’est plus ce qu’elle était. Logique et efficace. Ces ânes n’ont pas compris qu’en taxant encore plus les fabricants, ceux-ci répartiront les contraintes financières sur les prix de vente. Dans leur bêtise crasse, ces despotes à la mentalité de fonctionnaires devaient s’imaginer que si les gens achetaient moins de vraies autos, ils reporteraient leurs commandes sur des cacugnes à piles made in Germany.

La réalité depuis deux ans prouve que si la vente des voitures thermiques est atone, celle des électriques européennes n’a pas décollé pour autant. La folie du tout électrique a profité aux Chinois, dont la firme BYD a vu ses parts de marché s’envoler avec leurs modèles aux prix attractifs. Pour les citadins aux courts déplacements, qui disposent d’une prise idoine dans leur garage. Un marché forcément limité à des privilégiés. Car les techno bureaucrates aux payes mirobolantes ont oublié d’intégrer dans leurs modèles prédictifs la baisse du pouvoir d’achat des gueux.

Il n’y a pas un parangon standard pour l’électrification à marche forcée

Certains pays comme la Bulgarie, l’Italie, la Pologne, la Slovaquie et la Tchéquie plaidaient pour la « neutralité technologique », c’est-à-dire le maintien après 2035 des moteurs thermiques, en mettant en œuvre des technologies produisant moins de CO2 comme les hybrides rechargeables et les véhicules électriques équipés de prolongateurs d’autonomie à essence en cas de panne, avec le recours aux ersatz de carburants inventés pour la Wehrmacht. Et bientôt le retour des gazogènes sur les tractions avant comme en 40 ?

L’Autriche goinfrée de subventions du Reich maintient le cap de l’électrification forcée, avec un succès mitigé, moins de 2% du parc automobile. Quant à la Hongrie, elle a accueilli sur son sol les usines chinoises BYD pour fabriquer des petites voitures vendues à prix d’ami. C’est bon contre le chômage. Mais l’objectif de 10% de parts du marché fixé en 2023 est loin d’être atteint, il est de 7% aujourd’hui.

Restent des pays dirigés par des gros nuls comme la France et l’Espagne qui appellent l’UE à maintenir l’objectif 2035, afin disent-ils de ne pas décourager les acheteurs, et ne pas nuire à la filière des batteries de traction en pleine expansion paraît-il. Mais surtout les autocrates de ces pays se pourlèchent les babines en enviant les juteuses commissions du IVe Reich empochées par les dociles Danois électrifiés à 63% et les serviles Norvégiens électrocutés à 93%.

Christian Navis, Riposte Laïque

. Otan/Russie : au « pays de la liberté », les censeurs traquent les défenseurs de la vérité

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#webtube : En pleine guerre froide, le général de Gaulle recevait Nikita Khrouchtchev à l’Elysée et offrait une Matra 530 au premier homme de l’Espace Youri Gagarine. Un événement majeur impensable aujourd’hui, où le simple fait d’énoncer des vérités sur les origines du conflit Russie/Ukraine fait de vous un agent de Moscou susceptible de sanctions de la part d’un gouvernement qui ne tolère aucune contradiction, bien que la France ne soit pas officiellement en guerre contre la Russie.

En voulant taire les vérités qui dérangent et qui s’opposent à la dictature de la pensée unique, « le pays de la liberté » est devenu un clone des autocraties qu’il prétend combattre. Comme le dit Trump, l’Europe tue toutes nos libertés. Alors que l’hôte de la Maison Blanche a parfaitement compris les arguments de Poutine, à 180° du narratif otanien de l’équipe Biden, l’UE s’obstine à poursuivre une guerre que l’Ukraine ne peut pas gagner. Le refus de négocier ne fait que prolonger l’hécatombe sans modifier l’issue des combats. Des soldats meurent parce que l’UE refuse la défaite, pourtant inexorable.

Les mêmes qui nient les turpitudes du régime ukrainien voient un agent russe derrière chaque arbre et entendent les faire taire par tous les moyens. Comme s’il était possible de cacher éternellement la vérité.

L’admiration du Général pour le peuple russe n’est un secret pour personne et chacun sait qu’il avait voulu envoyer nos pilotes combattre les nazis aux côtés des pilotes russes. L’épopée de l’escadron Normandie-Niémen est une des plus belles pages d’histoire de notre aviation militaire. Cet escadron fut la seule unité occidentale engagée sur le front russe. Chaque année, les Russes se souviennent du sacrifice de nos pilotes, alors que la France les a oubliés.

En invitant le maitre du Kremlin, le général de Gaulle nous rappelait que les Russes ont été nos alliés en 14-18 et qu’ils sont les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale après avoir détruit 80% de l’armée allemande, au prix de 26 millions de morts russes. Un « détail » visiblement ignoré des va-t-en-guerre de Bruxelles, qui diabolisent notre meilleur allié, sans lequel le Débarquement n’aurait jamais eu lieu.

C’est donc la solide amitié franco-russe que notre engagement contre Moscou a tuée, au grand dam de Pierre de Gaulle, le petit fils du grand homme, alors que cette guerre n’est pas la nôtre. Tant d’aveuglement, tant de méconnaissance de l’histoire, tant d’incompétence, laisse pantois.

Il y a plus de vingt ans, le journaliste Jean Sévillia publiait « Le terrorisme intellectuel », cette mécanique totalitaire destinée à broyer tous les contradicteurs de la pensée unique. Rien n’a changé.

Si vous ne vibrez pas pour la cause ukrainienne, si vous n’exaltez pas le courage du Churchill ukrainien, si vous ne vous enflammez pas pour la perspective d’une défaite russe, si vous ne soutenez pas le 20e train de sanctions contre Moscou, bref, si vous n’êtes pas un otanien intégriste et un russophobe affirmé, alors vous n’êtes qu’un misérable réactionnaire qu’il faut faire taire, surtout si les faits vous donnent raison. Tout est bon pour vous clouer au pilori.

Mais l’injure, l’anathème, le mensonge, l’amalgame le procès d’intention et la chasse aux sorcières ne suffisant plus. Bruxelles veut dorénavant sanctionner ceux qui ne partagent pas le discours otanien. Lequel met sous le tapis les véritables causes de la guerre qui remontent à 1990 et se contente de faire de Poutine l’unique agresseur, en évacuant bien évidemment l’appel au secours des populations russes du Donbass, persécutées par Kiev pendant huit ans.

Si vous en doutez, écoutez le cri de colère de Luc Ferry, ancien ministre :

Et ce n’est pas la presse française qui vous dira combien le pays que nous défendons est mis en coupe réglée par une clique mafieuse et corrompue. Des vérités systématiquement mises sous le tapis.

https://www.voltairenet.org/article223303.html

En fait, tout le narratif otanien et élyséen n’est que mensonge. Mais comme les faits sur le terrain donnent raison aux anti-guerre, comme l’Occident se retrouve dominé aussi bien sur le théâtre militaire que sur celui de la cyberguerre, Bruxelles s’en prend à ceux qui ont le tort d’avoir eu raison dès 2022, en se souvenant d’une phrase du Général : « Nul ne peut vaincre la Russie ».

Seul le général de Gaulle avait compris l’âme russe et savait ce que la France doit à la Russie. Mais beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et les politiques d’aujourd’hui sont insuffisamment instruits pour comprendre le monde. A Bruxelles, on n’entend que les tambours de guerre. Toutes les âneries proférées par les tenants du discours russophobe et belliciste, nous font irrésistiblement penser aux « perles du bac »Mais la sinistre réalité que l’on met sous le tapis, est que nous nous ruinons dans une guerre qui n’est pas la nôtre et qui est perdue d’avance.

https://blogs.mediapart.fr/luis-basurto/blog/140422/charles-de-gaulle-ses-hommages-la-russie-eternelle-garantie-dequilibre

Le Général a toujours dissocié « la Russie éternelle » de l’URSS qu’il savait condamnée. Bien que fidèle à ses alliés occidentaux, il ne cachait pas son souhait d’arrimer ce grand pays eurasien à l’Europe, persuadé que c’était là un élément essentiel de stabilité pour notre continent.

Hélas, nos politiciens d’aujourd’hui, plus russophobes qu’intelligents, ont tout saccagé. Depuis la chute du Mur en 1989, l’Occident n’a fait que mentir, trahir ses promesses faites à Gorbatchev, renforcer l’Otan passée de 16 à 32 membres, renverser le pouvoir prorusse en place à Kiev et saboter les accords de Minsk, lesquels, de l’aveu même de Hollande et de Merkel, n’étaient qu’un leurre pour tromper Poutine afin de gagner du temps pour mieux armer l’Ukraine. 

Le résultat de cette russophobie délirante, est que cette Union européenne qui nous promettait paix et prospérité, nous a ruinés en agitant le spectre d’une invasion russe totalement imaginaire, tout en ignorant la menace islamiste, bien réelle et bien présente quant à elle.

2 millions de morts et blessés, 400 milliards partis en fumée, tous les stocks de matériels occidentaux carbonisés sous les obus et les missiles russes, le tout pour une guerre perdue. N’est-ce donc pas suffisant ?

Il n’y a pas que la liberté et la vérité que veulent tuer les Européens, il y a aussi la paix qu’ils refusent obstinément pour ne pas endosser la responsabilité de la défaite et des millions de victimes. Mais c’est reculer pour mieux sauter, car faire couler davantage de sang ukrainien ne changera pas l’issue de cette guerre fratricide provoquée par l’Occident. La pire des guerres car largement évitables en respectant les accords de Minsk. A ce titre, Berlin et Paris, cosignataires des accords, sont largement responsables de la tragédie pour les avoir enterrés.

Jamais de Gaulle ne se serait associé à cette folie, dont l’Europe va sortir anéantie et devra en payer les conséquences durant des décennies. Rien ne dit d’ailleurs que l’Otan et l’UE résisteront à la déflagration qui s’annonce. Quant à l’Ukraine, puisque personne ne veut la paix, nul ne sait exactement ce qu’il en restera une fois la guerre achevée.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Les chansons de Noël, entrez dans la magie de Noël

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#webtube : Ho ho ho ! Préparez les sablés et les cadeaux : voici une dose de chansons de Noël pour vous mettre instantanément dans l’esprit des fêtes !

Source : Youtube – Weboomedia

. Le débat Morgan–Fuentes ou l’effritement du magistère moral occidental

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#webtube : Le débat du 8 décembre entre Piers Morgan, figure médiatique anglaise bien établie, et Nick Fuentes, jeune porte-voix de segments radicaux de la jeunesse conservatrice américaine, mérite davantage qu’un commentaire de circonstance. Il constitue, à bien des égards, un révélateur de la transition intellectuelle en cours au sein de l’Occident. Le choc observé entre ces deux générations ne relève pas simplement d’un affrontement rhétorique, mais d’un déplacement profond du cadre normatif qui régissait depuis soixante ans la vie publique des démocraties occidentales.

L’usure du cadre moral libéral d’après-guerre

Piers Morgan parlait depuis l’horizon d’une idéologie qui considérait l’universalisme libéral, l’antiracisme dogmatique et la culpabilité historique comme des invariants moraux, presque anthropologiques. Ce cadre, issu du double traumatisme de 1933 et de 1945, a façonné l’ensemble du discours public européen et nord-américain. Il a servi de socle à ce que Pierre-André Taguieff qualifia jadis de nouvelle vulgate antiraciste, c’est-à-dire un ensemble de prescriptions morales non discutables, fondées sur une conception déshistoricisée du « bien », et dont l’autorité reposait sur la crainte sociale de l’excommunication symbolique.

Morgan mobilisa cette vulgate avec assurance. Il évoqua le racisme, la misogynie, la question juive, les crimes du national-socialisme, persuadé que la seule invocation de ces catégories suffirait à disqualifier son interlocuteur. Cette technique rhétorique, qui servit longtemps de rempart idéologique à l’ordre libéral, apparaît désormais en perte d’efficacité. Le fait même que Fuentes puisse répondre sans se retirer, sans s’excuser, sans chercher la réhabilitation, indique que la sanction morale ne produit plus l’effet disciplinaire qui faisait jadis sa force.

Le refus de la honte comme instrument politique

Ce phénomène n’a rien de spontané. Il correspond à ce que plusieurs travaux en sciences sociales, notamment ceux de James Davison Hunter ou d’Eric Kaufmann, identifient comme un affaiblissement du capital moral des élites progressistes. Le régime émotionnel qui structurait la politique occidentale, fondé sur l’indignation et la honte comme mécanismes de contrôle social, se heurte désormais aux limites de sa propre inflation. À force d’avoir utilisé les mêmes catégories pour stigmatiser l’ensemble du spectre politique non conforme, le système les a vidées de leur charge performative.

La réaction de Fuentes s’inscrit dans cette dynamique. Ses réponses, parfois simplistes, parfois déstabilisantes, n’en témoignent pas moins d’un changement anthropologique. Il refuse la prémisse morale ; il refuse la honte comme instrument de gouvernement ; il refuse la légitimité d’un cadre normatif qu’il considère comme étranger à la réalité vécue par les jeunes Américains. Lorsque Morgan évoque l’Holocauste dans une séquence qu’il croyait décisive, Fuentes ne conteste pas les faits historiques, mais refuse leur instrumentalisation contemporaine. Ce glissement est lourd de signification. Il annonce la fin du monopole narratif unifié de la période d’après-guerre.

Généalogie intellectuelle et retour transatlantique

Il faut replacer ce mouvement dans une généalogie intellectuelle plus vaste. Ce qui surgit aujourd’hui sur le continent américain n’est pas une rupture complète, mais le retour, sous une forme simplifiée mais amplifiée, des concepts imaginés depuis longtemps par la Nouvelle Droite européenne. Dès les années 1970, Nouvelle École et, plus tard, Éléments avaient posé les bases d’une critique radicale de l’universalisme moral et de la mystique égalitaire. Alain de Benoist avait démontré que les catégories morales issues de l’après-guerre n’étaient pas universelles mais historiquement situées. Guillaume Faye, surtout, avait anticipé la fin d’un cycle idéologique fondé sur le déni du tragique et l’oubli de la conflictualité inhérente au politique.

Ces analyses restèrent longtemps marginales en Europe, mais trouvèrent, par un détour paradoxal, une nouvelle fécondité intellectuelle aux États-Unis. Les traductions, les réappropriations partielles, les synthèses plus abruptes opérées par certains courants américains ont généré un effet de retour. Ce phénomène est bien connu des historiens des idées. Il n’est pas rare que les concepts élaborés en Europe ne trouvent leur plein développement que dans les sociétés américaines, avant de revenir vers leur point d’origine comme des ondes de choc amplifiées.

Le débat entre Morgan et Fuentes illustre précisément ce retour. Ce que Morgan croyait être une ligne de front infranchissable ne l’est plus. Ce que Fuentes exprime maladroitement mais avec aplomb témoigne de l’érosion du magistère moral occidental. Et ce que l’Amérique commence à traverser, sous une forme turbulente, s’imposera tôt ou tard en Europe. L’histoire intellectuelle du continent nous l’a appris cent fois. Les tempêtes qui naissent au large du monde anglo-saxon parcourent toujours l’Atlantique avant de frapper les côtes européennes.

Nous entrons ainsi dans une phase où les catégories politiques de l’ancien régime mental s’effacent. Les tabous vacillent, les schémas explicatifs se délitent, les peuples redécouvrent la légitimité du réel contre l’incantation morale. La question n’est plus de savoir si cette houle atteindra l’Europe, mais comment elle la prendra, avec quelle intensité, et si nos systèmes politiques disposent encore de la stabilité nécessaire pour absorber un tel renversement.

L’entretien Morgan–Fuentes ne fut pas seulement un incident médiatique. Il fut le signe précurseur, presque académique dans son exemplarité, de la fin d’un cycle intellectuel. Le prochain commence déjà.

Balbino Katz, Polémia

. Occident contre Europe : l’angle mort de l’antisémitisme contemporain

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#webtube : Depuis l’attentat de Bondi Beach, en Australie, une constante lexicale s’impose dans la presse dite occidentale. Qu’il s’agisse de l’enquête du Telegraph signée par Memphis Barker et Andrea Hamblin, How anti-Semitism came to haunt Albanese and Australia, ou des articles et chroniques publiés en France, notamment sous la plume de Renaud Girard dans Le Figaro avec Le retour de l’antisémitisme le plus bestial jusqu’en Australie, un même mot revient, obsédant, exclusif, saturant l’analyse : antisémitisme. Le terme est exact, juridiquement opérant, moralement mobilisateur. Il permet de qualifier l’acte, de susciter l’émotion, de légitimer une réponse sécuritaire. Pourtant, à mesure qu’il s’impose, il agit aussi comme un écran.

Un glissement lexical

Le terme « antisémitisme » désigne la haine tout en neutralisant la question de son origine, de sa structure et de sa matrice idéologique. Le phénomène est d’autant plus frappant que, dans ces mêmes articles, un détail est abondamment souligné : l’homme qui s’est interposé au péril de sa vie pour désarmer l’un des terroristes était musulman. Cette précision est jugée nécessaire, presque pédagogique, afin d’éviter tout amalgame.

Dans le même mouvement, la dimension religieuse des auteurs de l’attentat, pourtant décrits comme inspirés par l’État islamique, est reléguée à l’arrière-plan, dissoute dans un vocabulaire abstrait. La religion est nommée lorsqu’elle rassure, elle disparaît lorsqu’elle oblige à penser.

Ce glissement lexical n’est pas un simple biais médiatique. Il est le produit d’une configuration idéologique plus large, propre à ce que l’on appelle communément l’Occident. Or c’est ici qu’une distinction essentielle s’impose, trop souvent effacée dans le débat public, mais centrale dans la tradition intellectuelle de la Nouvelle Droite, notamment chez Alain de Benoist : celle entre l’Occident et l’Europe.

Occident et Europe, une nuance importante

L’Occident n’est pas une civilisation au sens charnel du terme. Il est le résultat historique d’une projection mondiale de l’homme européen, issue de la modernité, de la colonisation, du libéralisme économique et de l’universalisme abstrait. Il porte avec lui des handicaps structurels, culpabilité historique intériorisée, haine de soi devenue réflexe moral, refus croissant de toute affirmation identitaire. L’Occident est un espace idéologique avant d’être un monde vécu, un ensemble de valeurs proclamées plutôt qu’un héritage incarné.

L’Europe, à l’inverse, est une réalité charnelle, historique, tragique. Elle est faite de peuples, de mémoires, de paysages, de conflits anciens et de réconciliations lentes. Elle n’est pas réductible à un système de normes ou à un discours moral universel. Elle colle à la peau. Cette distinction, au cœur de la pensée d’Alain de Benoist et longuement développée dans les pages de Nouvelle École puis d’Éléments, constitue l’un des axes doctrinaux les plus solides pour comprendre l’impuissance actuelle du discours dominant.

C’est précisément cette confusion entre Occident et Europe qui interdit aujourd’hui toute analyse lucide de la haine anti-juive contemporaine. En parlant au nom de l’Occident, la presse adopte spontanément un langage moral, abstrait, déshistoricisé. Elle amalgame des phénomènes distincts, confond l’antisémitisme européen traditionnel, d’origine chrétienne et aujourd’hui largement marginalisé, avec une haine anti-juive contemporaine portée par des secteurs radicalisés de l’islam, structurée théologiquement, diffusée transnationalement et de plus en plus souvent traduite en actes meurtriers.

Adrien Bez rappelle dans Le Figaro que les services de renseignement australiens qualifiaient déjà l’antisémitisme de menace prioritaire bien avant l’attentat. Renaud Girard souligne explicitement la stratégie de Daech visant à dresser les communautés musulmanes contre les Juifs au sein des sociétés occidentales ouvertes. Ces éléments sont présents, établis, documentés. Pourtant, ils ne produisent pas leurs conséquences intellectuelles. Ils sont rapportés, mais neutralisés par le cadre interprétatif occidental.

Islam et islamisme : le refus de nommer le réel ?

Pour maintenir ce cadre, une autre distinction est systématiquement mobilisée : celle entre l’islam et l’islamisme. L’islamisme est présenté comme une idéologie politique autonome, détachée de la religion musulmane vécue par les croyants ordinaires. Cette séparation, devenue un automatisme discursif, relève moins d’une analyse rigoureuse que d’une nécessité morale propre à l’Occident culpabilisé. Elle permet d’éviter toute interrogation théologique, toute mise en cause des textes, des récits fondateurs, des représentations du monde.

Or, comme l’ont montré de nombreux travaux, de Gilles Kepel à Bernard Rougier, l’islamisme n’est pas une excroissance sans racine. Il est une interprétation interne de l’islam, minoritaire certes, mais pleinement enracinée dans une tradition religieuse, juridique et eschatologique. La différence tient moins à la nature de la foi qu’à son degré de radicalisation et à sa politisation.

Il faut ici rappeler une évidence que le langage abstrait tend à dissoudre. Sous les balles de Bondi Beach, comme ailleurs, ce ne sont pas des concepts intellectuels qui tombent, mais des hommes, des femmes, des enfants bien réels. Des visages, des corps, des existences inscrites dans une histoire, une culture, une continuité humaine immédiatement reconnaissable. Ce sont des familles, des rites, une mémoire européenne transplantée, qui sont visés et frappés. À l’inverse, les visages des bourreaux, leur imaginaire, leur rapport au monde, leur conception du sacré et de l’ennemi nous dissemblent profondément. Feindre de ne pas voir cette dissymétrie anthropologique au nom d’un universalisme abstrait revient à trahir les victimes une seconde fois, en leur refusant le droit élémentaire à la vérité sur ce qui les a tuées.

En refusant de nommer cette continuité idéologique et religieuse, l’Occident se condamne à l’impuissance. Carl Schmitt rappelait que le politique commence avec la capacité à désigner l’ennemi, non pour l’exalter, mais pour le comprendre. En dissolvant l’ennemi dans une catégorie morale générale, l’Occident renonce à cette lucidité minimale. Il se réfugie dans ce que Guillaume Faye aurait appelé une pensée de l’évitement, où le langage sert à anesthésier le réel plutôt qu’à l’éclairer.

L’Europe, elle, n’a pas ce luxe. Lorsqu’elle a su penser en termes de peuples, de cultures et de civilisations, elle a su affronter les conflits qui la traversaient. Lorsqu’elle adopte le langage occidental de la culpabilité infinie et de l’abstraction morale, elle se désarme elle-même.

À force de parler d’antisémitisme sans sujet, sans origine et sans structure, l’Occident croit conjurer la violence par le verbe. Il oublie que les mots sont aussi des armes, et que refuser de nommer, c’est déjà capituler. L’Europe ne survivra pas à cette capitulation sémantique si elle persiste à se confondre avec l’Occident qui la nie.

Balbino Katz, Polémia