#webtube : Ce sifflement légendaire qui colle à la peau… Le thème de « Coup de tête » composé et sifflé par Pierre Bachelet pour le film culte de Jean-Jacques Annaud (1979). Une mélodie simple, désinvolte et inoubliable qui accompagne parfaitement la revanche de François Perrin (Patrick Dewaere) !Un vrai bijou de la BO française. Qui l’a encore en tête ?
#webtube : That legendary whistle that just sticks in your head… The theme from « Headbutt, » composed and whistled by Pierre Bachelet for Jean-Jacques Annaud’s cult film (1979). A simple, casual, and unforgettable melody that perfectly accompanies François Perrin’s (Patrick Dewaere) revenge! A true gem of French film scores. Who still remembers it?
#webtube : Pierre Jovanovic, journaliste économique, nous éclaire sur les marchés de l’or et de l’argent, qui connaissent des progressions inédites.
Un blocage historique du Chicago Mercantile Exchange (CME) fin novembre pendant plus de 10 heures a secoué les marchés de l’or et de l’argent notamment. La raison invoquée : un dysfonctionnement majeur dans un serveur. Pour Pierre Jovanovic, l’explication réelle est bien différente… Vous le comprendrez dans cette émission. Depuis 2015, l’or a littéralement explosé, passant d’une once à 1 050 € à près de 3 950 € en 2025, soit une hausse de 380%. De son côté, l’argent a connu une explosion mirifique en un an et reste beaucoup plus abordable. En plus d’un passage en revue de l’actualité, Pierre Jovanovic explique quelques grands fondamentaux de l’investissement. Il revient aussi sur les différences entre l’or physique et l’or papier, leur rôle comme valeur refuge face à la volatilité des marchés.
#webtube : Dans cette vidéo, François Asselineau répond aux questions des auditeurs et met en lumière la fin programmée de l’Union Européenne.
Dans ce numéro 90, François Asselineau a répondu aux questions suivantes : 00:08:40 – Question n°1 posée de nombreuse foisQue pensez-vous des déclarations d’Elon Musk au sujet de l’Union européenne qui devrait être abolie ?00:46:20 – Question n°2 de LaurentQu’avez-vous pensé du « débat » entre Nathalie Loiseau et Sarah Knafo ? Elles étaient d’accord sur tout concernant l’UE, même si Knafo est pour « une autre Europe ».01:09:28 – Question n°3 de Nelsonteles5853Que dire, cher François, du voyage de Macron en Chine ?01:33:27 – Question n°4 de Papy CrevetteEst-il possible pour une association de particuliers de solliciter l’intervention directe d’un organisme supra-national, du type FMI, pour chasser la classe en place en invoquant l’insincérité des chiffres donnés l’année dernière et le dérapage constant à la hausse ?01:34:56 – Question n°5 de Laurent3374Monsieur Asselineau, avez-vous pris contact avec la Coordination Rurale concernant la situation sanitaire dans les élevages ?Que pensez-vous du maintien en France des abattages préventifs de bovins01:38:46 – Question n°6 de NathanHier, Bardella, le président du RN, a rencontré Nigel Farage qui a apporté son soutien après des discussions portant sur la lutte contre l’immigration et le retour à la prospérité économique. D’après vous, cette rencontre est-elle : un message subliminal annonçant un futur Frexit caché ? Ou un simple miroir aux alouettes pour conquérir le vote souverainiste avant de le trahir en 2027 ? .01:48:20 – Question n°7 de GérardQuand vous serez élu Président de la République, lèverez-vous le « secret défense » qui classe confidentiels pour 50 ans, les débats en huis clos ainsi que les décisions prises lors des réunions du CDSN (Conseil de Défense Sanitaire National) présidées par Macron ?01:50:36 – Question n°8 de ThibaultJe parlais de vous à un ami l’autre jour et il me disait que votre problème, c’est que vous ne vouliez faire alliance avec personne et que vous êtes tout seul. Que pourrais-je lui répondre la prochaine fois ?02:05:00 – Question n°9 de SamuelEst ce que le jour où nous sortirons de l’Union européenne sera fait jour férié ?
#webtube : Une nouvelle analyse pertinente de notre tandem préféré pour décrypter les événements chaotiques qui bouleversent notre Economie en France et en Europe.
04:46 Premier Graphique sur le marché obligataire Evolution du taux d’interet sur le 10 ans américain
#webtube : Le spectacle éducatif Historock devait présenter à Montrouge (Hauts-de-Seine) devant 1600 élèves de CM1 et CM2, vingt tableaux de l’histoire de France, sur des accords pop-rock-reggae-rap, de «la naissance de la nation française, avec la construction des cathédrales, jusqu’à Charles de Gaulle »… Intolérable, se sont offusqués des syndicats et des élus (de gauche) de la ville, qui ont dénoncé une «propagande réactionnaire», un «dévoiement de l’Histoire par l’extrême droite»
Professeur d’histoire en zone d’éducation prioritaire (ZEP), Dimitri Casali cherchait un moyen de capter l’attention de ses élèves. Un jour, il apporte sa guitare en classe… et les collégiens, d’abord surpris de cette association improbable histoire & rock pour camper César ou Napoléon, sont finalement conquis.
«L’Histoire de France ne s’apprend pas par cœur, elle s’apprend par le cœur», aime-t-il à répéter. Naîtra ensuite l’idée du spectacle éducatif Historock. Parrainé par l’académicien Jean Tulard, il a déjà été joué dans une quarantaine de villes. Sa programmation avait déjà suscité des critiques d’élus de gauche, comme à Orléans au printemps dernier.
A Montrouge, la gauche est montée d’un cran dans l’intolérance, puisque le spectacle a carrément été interdit. Pire, Dimitri Casali a reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux : «Casali on va te faire la po (sic)»
« C’est un showextrêmement équilibré», fait valoir Dimitri Casali, puisque «dix chansons sont consacrées à l’héritage chrétien, et dix autres à l’héritage laïc». «Nous donnons la parole à un chevalier, un mousquetaire, une femme sans-culotte ou encore à un poilu de la Guerre de 14, développe-t-il. Et notre tube, que tous les élèves reprennent en chœur, c’est ’Front pop, pop, populaire’, dans le tableau sur Léon Blum».
«Comment nos enfants pourraient-ils s’inscrire dans la culture française, l’une des plus admirées au monde, si on ne parvient pas à leur transmettre notre héritage à la fois chrétien et monarchique, laïque et républicain ? », interroge Jean Tulard, auteur d’une quarantaine d’ouvrages historiques. « Notre pays est malade de son histoire. Malade de ne pas la connaître, de ne pas la transmettre, d’être sans cesse tenté de la réécrire pour l’instrumentaliser. Malade, surtout, d’y renoncer par lâcheté et refus de se confronter aux minorités. Être Français, c’est avoir la volonté de vivre ensemble, d’adhérer à des valeurs communes enrichies de souvenirs communs».
Du côté du «Syndicat des travailleur.euses uni.es de la culture et du spectacle», et de celui «des travailleur.euses artistes auteur.ices», on ne l’entend pas de cette oreille. «Maurras n’est pas mort, son cadavre bouge encore!», clament-ils
Du côté des enseignants, ça n’a pas fait un pli non plus : tous ont décidé de boycotter le spectacle. Une poignée par idéologie, les autres par soumission au politiquement correct.
«Pour nous, il s’agit d’un retour au roman national qui pourrait même s’apparenter à un retour au catéchisme», fustige le syndicat d’extrême gauche Sud Éducation.
«Le choix de la municipalité de proposer aux enfants le spectacle Historock est une faute politique et éducative majeure », juge de son côté la section du PS de Montrouge. « Derrière ce vernis ludique se cache une offensive réactionnaire soutenue par le fonds du milliardaire d’extrême droite Pierre-Édouard Stérin : un récit national aseptisé, idéologiquement orienté, qui gomme les complexités, minimise les blessures coloniales».
Le patronyme qui fâche est lâché : Stérin, le milliardaire catholique, donc d’extrême droite…
« Avant d’accepter, en 2024, un don de Pierre-Édouard Stérin, j’avais fait au moins douze demandes de subventions au ministère de la Culture, sans jamais recevoir de réponse », précise Dimitri Casali. « Si faire chanter la Marseillaise à nos enfants est réactionnaire, où allons-nous ?» se désole-t-il.
La caisse des écoles, qui devait programmé ce spectacle prévu sur le temps scolaire, après avoir «analysé le spectacle dans son intégralité», a estimé qu’il ne présentait «aucun contenu problématique». Mais…
Mais «au vu de la situation et l’absence certaine de public », elle a «considéré qu’il n’avait pas d’intérêt à être maintenu».
Les maires de droites plébiscitent Historock
Ancien maire de La Garenne-Colombes, aujourd’hui député LR des Hauts-de-Seine, Philippe Juvin a déjà programmé Historock trois années de suite, et prévoit une séance le 6 février prochain : «C’était émouvant, se souvient-il, de voir dans la salle des gamins des quartiers populaires tous mélangés et vibrer ensemble sur des chansons qui parlent de laïcité, de liberté, d’égalité et de fraternité».
Même engouement à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), chez le maire DVD Gilles Platret : «Nous avons reçu Historock deux fois et, par deux fois, nous avons vu s’accomplir de petits miracles, raconte-t-il. Une salle d’enfants conquise, captivée par un spectacle absolument remarquable. Un travail pédagogique préalable en classe opéré par Dimitri Casali et une vraie communion autour de l’histoire de France. Voir des enfants, de toutes les origines, se retrouver sur scène pour chanter ensemble la Marseillaise, c’était non seulement émouvant, mais fondateur. Une bouffée d’espoir : la cohésion nationale peut être reconstruite si on se donne la peine d’offrir en héritage aux enfants de France l’histoire de leur pays».
La gauche, grande pourvoyeuse de division, veut tuer l’idée même de France
L’affaire Historock est révélatrice d’un malaise bien plus profond que la simple censure d’un spectacle éducatif. Elle illustre la volonté de la gauche et de l’extrême gauche de démonter, pièce par pièce, le récit national qui unit les Français, au nom d’une idéologie qui préfère la fragmentation à la transmission. Sous couvert de lutte contre l’« extrême droite », ce sont les fondements mêmes de l’identité française qui sont attaqués : son histoire, ses symboles, et cette capacité à rassembler, au-delà des origines et des croyances, autour d’un héritage commun.
La Marseillaise, les cathédrales, Napoléon ou Léon Blum sont des chapitres d’une histoire complexe, riche et plurielle, qui a forgé la France. Les accusateurs d’Historock, en réduisant ce spectacle à une « propagande », trahissent leur refus de l’universalisme républicain. Leur obsession à traquer les « fantômes de Maurras » ou les « complots d’extrême droite » révèle une paranoïa identitaire : plutôt que de célébrer ce qui rassemble, ils préfèrent dénoncer ce qui divise, quitte à priver des enfants — souvent issus de milieux « populaires » — d’un accès ludique et fédérateur à leur propre histoire.
En cédant à la pression des syndicats et des minorités militantes, la municipalité de Montrouge a validé une logique mortifère : celle qui consiste à saboter la transmission pour mieux imposer une vision partiale et culpabilisante du passé. Comme le souligne Jean Tulard, la France est « malade de son histoire » — non pas à cause de celle-ci, mais à cause de ceux qui, par lâcheté ou dogmatisme, refusent de l’enseigner.
Projet politique de la gauche : le culte de l’Autre Suprême
Il s’agit de remplacer le roman national par un récit faisant la part belle à la repentance. Or, une nation qui renie son passé est une nation qui se condamne à l’effacement. Les témoignages enthousiastes d’élèves, d’enseignants et d’élus de tous bords (de la droite aux maires sans étiquette) prouvent qu’Historock n’est pas un outil de division, mais au contraire un remède contre le communautarisme — un moyen de redonner aux enfants, quelles que soient leurs origines, la fierté d’appartenir à une histoire collective.
La gauche qui hurle à la « propagande » aujourd’hui est celle qui, hier, chantait L’Internationale en rêvant d’une société sans frontières ni mémoire. Elle a changé de méthode, mais pas d’objectif : détruire l’idée de France comme projet commun, pour la remplacer par une juxtaposition de communautés en concurrence. Face à cette offensive, la résistance passe par des initiatives comme Historock — des ponts jetés entre les générations, les classes et les cultures, pour rappeler que la France n’est pas un musée de haines, mais une aventure toujours vivante.
Cela dit, les lecteurs et contributeurs de Riposte Laïque ne se font aucune illusion : le modèle multiculturel adopté depuis un demi-siècle – le patronat et le lobby universaliste aidant – par tous les partis politiques de l’Establishment mène la France à la catastrophe. Doit-on remarquer que ne sont évidemment pas des spectacles comme le louable Historock qui sauveront l’une des plus vieilles nations du monde de l’effondrement sous le poids d’une immigration mortifère ?
Deux choses auraient dû être faites pour éviter l’issue fatale : réduire drastiquement l’immigration en provenance d’Afrique dès les années 1970 et promouvoir un modèle strictement assimilationniste, celui qui a permis à notre pays de « faire France » à partir des vagues d’immigrations en provenance d’Italie, d’Espagne, du Portugal et de Pologne dans les années 30 et l’immédiat après-guerre. Une assimilation remarquons-le grandement aidée par le fait que les nouveaux venus étaient des Européens de souche catholique.
#webtube : C’est une étude très détaillée que nous livre l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), en reprenant un article de Joachim Le Floch-Imad sur l’impact négatif de l’immigration extra-européenne sur notre système éducatif.
Des dizaines de milliers d’enfants allophones, faute de maîtriser le français, subissent un déclassement scolaire inexorable qui se répercute sur le niveau scolaire général du pays. Dès lors qu’elle atteint des niveaux excessifs, l’immigration ne s’intègre plus. C’est un sujet gravissime connu mais qui a toujours été mis sous le tapis.
Mais le ministre de l’Éducation nationale de l’époque, un certain François Fillon, avait courageusement enterré le rapport, en bon petit soldat de cette droite sans convictions, encore plus mondialiste et immigrationniste que la gauche.
Rappelons que l’essentiel de notre immigration provient d’Afrique, où les taux d’alphabétisation sont les plus faibles. Notamment nos anciennes colonies.
20 pays ont le triste honneur de compter plus de 50 % d’analphabètes dans leur population : l’Afghanistan, le Bénin, le Burkina Faso, la Centrafrique, le Tchad, les Comores, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, la Gambie, la Guinée Bissau, Haïti, l’Irak, le Liberia, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone
Je ne vais pas vous faire un résumé de l’énorme travail effectué par l’auteur de l’étude, d’autant plus qu’une synthèse est disponible sur le site. La voici :
Joachim Le Floch-Imad est enseignant et essayiste. Il vient de publier Main basse sur l’Éducation nationale. Enquête sur un suicide assisté (Éditions du Cerf), dont cette note prolonge et approfondit plusieurs réflexions.
– Si elle n’est pas la cause unique des difficultés de notre école, l’immigration, dans sa forme actuelle, les exacerbe toutes. Le sujet demeure pourtant absent du débat public, quand bien même plus de trois-quarts des Français se disent favorables à une politique migratoire plus ferme. Cette situation constitue une anomalie démocratique à corriger et un défi politique à relever ;
– Avec 40 % des enfants de moins de quatre ans en France, immigrés ou d’origine immigrée, plus d’un élève de CM1 sur cinq qui parle une autre langue que le français à la maison, l’immigration change le visage de notre système éducatif ;
– Le nombre d’élèves allophones nouvellement arrivés (EANA) a augmenté de 153 % depuis l’année scolaire 2007-2008. Pour répondre à ces difficultés, le Ministère multiplie les programmes spécifiques, contribuant à segmenter les missions d’une école déjà fragilisée ;
– Dans 73 % des pays évalués dans le cadre de la dernière enquête PISA, les élèves issus de l’immigration affichent en mathématiques un score inférieur à celui des élèves « autochtones » (ni immigrés ni enfants d’immigrés), avec un écart moyen de 29 points ;
– Le problème ne se limite toutefois pas à ces cas spécifiques. En France, d’après l’enquête PISA 2022, les élèves issus de l’immigration rencontrent plus souvent des difficultés en mathématiques, avec un écart moyen de 47 points entre « autochtones » et enfants d’immigrés, et de 60 points entre autochtones et immigrés, soit l’équivalent d’un an et demi de retard scolaire. Cette différence de niveau, nettement plus frappante que chez nos voisins, contribue à notre recul au classement PISA, avec un score national moyen en mathématiques de 474 points (contre 485 points pour les seuls élèves sans ascendance migratoire directe) ;
– Selon l’Insee, 23,9 % des enfants d’immigrés ne terminent pas leurs études initiales, contre 12,9 % des Français sans ascendance migratoire. En moyenne, les immigrés ou descendants d’immigrés redoublent davantage, sont surreprésentés dans les filières spécialisées, accèdent moins souvent au lycée général et technologique et ont un moindre niveau de diplôme ;
– Il n’existe pas une, mais des immigrations, aux trajectoires contrastées et surprenantes. Les enfants de l’immigration d’Asie du Sud-Est sont ainsi en surréussite scolaire par rapport aux Français d’ascendance française. À l’inverse, les descendants d’immigrés du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou de Turquie rencontrent, en moyenne, des difficultés scolaires plus précoces et plus durables ;
– Selon l’enquête TALIS 2018, seuls 8 % des enseignants français se disent correctement préparés par leur formation à travailler dans des environnements multiculturels, contre 26 % en moyenne dans l’OCDE ;
– Si l’immigration pèse davantage sur notre école que sur celles de nos voisins, c’est parce que la France accueille des flux migratoires plus extra-européens, moins diplômés et plus précaires que la moyenne de l’OCDE ;
– Pour mesurer l’impact de l’immigration sur notre école, il faut la regarder telle qu’elle est, non telle qu’on aimerait qu’elle soit. Le débat consistant à savoir si le problème est migratoire ou socio-économique, en dépit de son intérêt théorique, importe peu en pratique. Par ailleurs, même en tenant compte des niveaux socio-économiques, une différence de 17 points subsiste entre immigrés et « autochtones » en mathématiques dans l’étude PISA ;
– Les populations accueillies ne renonçant pas, une fois installées, aux bagages culturels qu’elles apportent, les flux migratoires apparaissent étroitement liés à la dégradation du climat scolaire, à la montée des violences et à la recrudescence des atteintes à la laïcité comme des tensions religieuses et identitaires. Ainsi, selon l’IFOP, 71 % des enfants de deux parents nés hors d’Europe ayant assisté à des violences physiques contre un élève juif parce qu’il était juif déclarent les avoir approuvées, contre 26 % de l’ensemble des élèves ;
– Avec plus d’un millier de mineurs fichés pour islamisme, 38 % des élèves musulmans refusant de « condamner totalement » l’assassinat de Dominique Bernard et 81 % des lycéens musulmans jugeant injustifié de montrer en classe des dessins caricaturant les religions, l’immigration alimente, sur fond d’explosion des contestations d’enseignements, un prosélytisme islamiste qui décompose de l’intérieur l’école de la République ;
– La pression exercée par l’immigration sur notre école apparaît difficilement soutenable. Pour sortir de ce « cercle vicieux », il est nécessaire, sans céder à la stigmatisation et sans nier les belles trajectoires qui existent à l’échelle individuelle, de réduire drastiquement les flux migratoires et, parallèlement, de mettre en œuvre des politiques éducatives de rupture.
Le constat est accablant mais il est inutile d’espérer un redressement si les flux migratoires s’accélèrent. Or, il n’ y a aucune volonté au gouvernement de freiner l’immigration de masse de 500 000 arrivants chaque année, pour la plupart sans diplômes , voire illettrés, qui nivellent le pays par le bas. Chaque jour les mondialistes savourent leur avancée dans la destruction des nations européennes, avec la bénédiction de leurs élites, dont la lâcheté et l’inconscience laissent pantois.
Comme l’écrivait Christine Tasin, le Titanic sombre et nos élites jouent du violon.
#webtube : Ils ont gagné, une fois de plus. Les salauds ont fait abattre aujourd’hui 12 décembre, 207 bovins indemnes pour un seul cas de dermatose nodulaire contagieuse dans le cheptel concerné. Devant cette décision d’une imbécillité crasse, les paysans se sont révoltés à juste titre. Ils ont bloqué les routes menant à la ferme afin d’empêcher le massacre. En réponse, l’État a ordonné ce qu’il ne fait nulle part ailleurs. Il a envoyé massivement ses gendarmes et surtout, devant les gendarmes il y avait les fameux centaures.
Des quasi-chars d’assaut équipés d’armes sophistiqués, comme un porte-avions. Pourtant ce n’étaient pas des hordes barbares en face, mais de simples paysans. Et par la violence, l’État a imposé son diktat… pardon la volonté de Bruxelles, car c’est en application d’une directive de Bruxelles que l’État français a envoyé et fait agir la troupe contre nos agriculteurs. Bien sûr la FNSEA n’a pas manqué l’occasion de montrer une fois de plus de quel côté elle est, en appelant les agriculteurs à être « responsables ». Ben voyons ! Quelle clairvoyance !
Mais au fait, c’est quoi la dermatose nodulaire contagieuse ?
C’est une maladie infectieuse virale qui touche pour l’essentiel les bovins. La maladie est principalement transmise par des insectes (les mouches, les taons et sans doute les tiques). La dermatose nodulaire contagieuse provoque de fortes fièvres, des nodules douloureux donc une importante souffrance chez les animaux touchés mais cependant une mortalité faible. D’où vient cette maladie ? Elle vient d’Afrique. Sa première apparition a été relevée en Zambie en 1929. Ensuite, la maladie s’est étendue progressivement à tout le continent africain. En 1989, un foyer est noté en Israël. La maladie touchera Chypre (2014) puis la Grèce (2015) et les Balkans (2016-2017). Elle avait disparu suite à une importante campagne. La DNC est réapparue cette année en Europe de l’Ouest, le 20 juin 2025 en Sardaigne, avant d’apparaître en France pour la première fois en Savoie. Selon le ministère de l’Agriculture, il y avait au 9 décembre, 109 foyers détectés sur le territoire dans huit départements différents. Il est important de noter que la maladie ne présente aucun danger pour l’homme, la transmission bovin – homme étant impossible selon les spécialistes. La seule solution face à ce fléau étant la vaccination. Il n’existe aucun traitement lorsque la maladie est déclarée. Ce qui nous amène à une première question : pourquoi la vaccination contre cette maladie n’est pas obligatoire ? Sans oublier une seconde question : Pourquoi l’Union européenne n’a-t-elle comme seule préconisation, pour cette maladie, l’abattage de tout le troupeau ?
Le bon sens voudrait, à l’inverse, qu’on isole dès les premiers symptômes l’animal malade et qu’on l’euthanasie puisqu’il n’existe pas de traitement à ce jour. Mais non, pour l’Europe c’est l’abattage de tout le troupeau qui est la solution… alors que cette maladie n’est pas transmissible à l’homme répétons-le. Quant à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, son incompétence est évidente. Rappelons en effet que la dame est titulaire d’un Capes de Lettres classiques obtenu en 1977. Par ailleurs, ni elle ni aucun membre de sa famille n’a été agriculteur. Sans parler de sa lâcheté, car elle a refusé de se déplacer pour venir parler aux agriculteurs.
Mais dame Genevard n’est pas seulement ignorante des problèmes de l’agriculture (sur le sujet, elle n’a sans doute lu que « Martine à la ferme »), elle est également lâche se disant sans doute qu’il était risqué d’aller chez les agriculteurs en période de fortes tensions, mais en plus elle est soumise car elle accepte d’appliquer sans sourciller les directives européennes, même si elles sont absurdes. Enfin, cerise sur le gâteau, elle nous prend pour des lapins de 3 semaines ou si vous préférez pour des abrutis complets. Pourquoi ? Parce qu’elle a déclaré au journal Les Échos du 12 décembre 2025, afin de justifier l’abattage total du cheptel en cause : « Si on n’applique pas ce protocole, l’Europe mettra la France sous cloche et plus rien ne sortira du pays. Ni animaux, ni fromage, ni lait. »… Reprenons, cette maladie n’est pas dangereuse pour l’homme mais l’Europe mettrait la France sous cloche si on n’applique pas à la lettre son protocole d’abattage massif. Faudrait savoir : c’est dangereux ou pas cette maladie pour l’homme ? Si c’est non, pourquoi ces tueries de masse ? Et surtout, pourquoi l’État ne rend-il pas la vaccination obligatoire ainsi qu’un abattage limité aux seuls animaux malades ? Et Les Échos d’ajouter « la zone vaccinale est étendue aux départements de l’Aude, de la Haute-Garonne, du Gers et des Pyrénées-Atlantiques ». Pourquoi ne pas vacciner partout en France ? Qu’est-ce qu’on attend… qu’il y ait d’autres foyers qui se déclarent en Limousin, en Bretagne, en Alsace ou dans le Nord ? Dans ce cas, sans une vaccination généralisée, cela amènerait à combien de bovins euthanasiés ?
Tout cela m’inspire deux réflexions :
– Tout d’abord on ne peut que comprendre et soutenir les agriculteurs en colère. Construire un cheptel c’est souvent des années de travail pour choisir et élever les bêtes, les sélectionner patiemment pour améliorer la lignée. Tout cela étant fait dans de petites ou moyennes exploitations par des agriculteurs pour qui le mot vacances est un mot étranger au vocabulaire, qui travaillent tôt le matin jusque tard le soir, sans jour de repos dans la semaine. Et tout cela peut être balayé d’un revers de main par d’obscurs bureaucrates de Bruxelles qui pour la plupart n’ont sans doute jamais mis les pieds dans un élevage, mais décident d’un protocole foutant en l’air tout ce travail des agriculteurs, juste parce qu’ils considèrent que la mesure est bonne pour eux. C’est vraiment insupportable, c’est odieux et la colère des paysans est totalement justifiée.
– La seconde réflexion que m’inspire ces faits est la suivante : l’État est fort avec les faibles et faible avec les forts. Ce qui me frappe, c’est l’envoi des centaures chez cet agriculteur pour pouvoir tuer ses bêtes et imposer la volonté de l’État, mais pourquoi donc le même État n’envoie-t-il pas les centaures dans les banlieues pourries ravagées par le trafic de drogues et les règlements de comptes à la kalachnikov ? Les agriculteurs sont brutalisés et ils ont droit aux centaures. Mais les dealers ont une paix royale. On dit même à la police de ne pas les poursuivre dans les cités, comme on le voyait dans le film « BAC Nord ». Résultat : toute la France est en train de basculer dans le narco-trafic. Dupond-Moretti avait passé un savon aux juges de Marseille qui alertaient sur le danger qu’ils voyaient venir. Marseille est aujourd’hui incontrôlable et aux dernières nouvelles Blois, ville de 47.000 habitants, vient de basculer. Des affrontements à la Kalachnikov viennent d’y être signalés. Dans peu de temps, toute la France aura sombré.
Tous les flics de France savent parfaitement qui sont les dealers, les trafiquants et les grands chefs. L’État pourrait envoyer les centaures et des bataillons de gendarmes pour les arrêter et démanteler tous ces trafics. Mais non, avec eux il faut prendre des pincettes, car la plupart sont originaires de l’autre côté de la Méditerranée… donc prudence pour ne pas être accusé de racisme si on les montre un peu trop du doigt ou si on les arrêtait massivement. Et même si des membres de ces populations en cause « cassent la gueule » à des flics, filmés avec des portables dont les images sont mises ensuite en ligne sur internet, ils sont épargnés notamment par une certaine justice bien compréhensive et qui excuse tout, trafics et violences. Idem quand il s’agit des écolos-terroristes à Sainte-Soline ou si ce sont des antifas dans les manifs de gauche cassant tout sur leur passage, y compris des flics. Par contre, on vient de le voir, aucune faiblesse si ce sont des paysans que l’État montre du doigt !
C’est Marine Le Pen qui aura eu le mot juste, la bonne analyse au sujet des agriculteurs : « Entre le Mercosur, la baisse annoncée de la PAC, la multiplication des réglementations et des normes, la concurrence déloyale qu’ils subissent, les agressions de la part des talibans écologistes et j’en passe, ils n’en peuvent plus ».
Il se pourrait bien que ce nouvel épisode soit « la goutte d’eau qui fait déborder le vase ». Aussi patients que soient les agriculteurs, ils n’accepteront pas éternellement de se faire rouler dessus par les décisions et directives de Bruxelles, servilement mises en œuvre par les laquais de Paris. À un moment ça va exploser et selon moi ce moment est proche. Que voulez-vous, quand on est agriculteur et qu’on n’a plus rien à perdre, il n’y a plus que deux solutions : se pendre (il sont des centaines à le faire chaque année) ou se révolter. Il me semble qu’ils sont de plus en plus nombreux à penser que la pendaison n’est pas la solution. Je ne voudrais pas être le membre du gouvernement qui ira au salon de l’agriculture à Paris, en début d’année 2026. Si ça n’a pas explosé avant…
#webtube : « Y’a des morceaux qui te transpercent le cœur à jamais… « Who Wants To Live Forever » de Queen, c’est 5 minutes d’éternité. La voix brisée de Freddie, les cordes qui pleurent, ce crescendo qui te soulève et te lâche dans le vide. Immortel, littéralement.
#webtube : Face à une Union européenne qui s’égare et à des élites qui refusent de voir le réel, la nouvelle doctrine américaine agit comme un électrochoc. En rappelant les menaces qui pèsent sur notre civilisation, Donald Trump veut réveiller les Européens. Analyse de cette nouvelle donne par Pierre Boisguilbert.
Trump à la rescousse de la civilisation européenne
Il n’est pas besoin d’un ministère de la Vérité pour dire la vérité. Mais, apparemment, en France comme dans l’Europe de Bruxelles, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Celle de l’administration Trump a le mérite de la clarté. Elle parle le Zemmour et le Knafo dans le texte : c’est saisissant, et cela devrait pousser le RN à se positionner plus franchement sur le terrain civilisationnel. Pour Washington, si l’Europe ne jugule pas la submersion migratoire dans les vingt ans à venir, et si des partis héritiers et défenseurs de sa civilisation historique ne prennent pas le pouvoir, l’Europe — qui a fait le monde, dont les États-Unis — disparaîtra de la carte. Le Monde, dans son édition du dimanche 7 et du lundi 8, propose un article d’une grande clarté factuelle (en grande partie) sur la doctrine Trump, qui sera peut-être demain aussi célèbre que la doctrine Monroe. « L’administration Trump a émis, vendredi 5 décembre, un document titré “Stratégie de défense nationale”, dans lequel elle anticipe l’“effacement civilisationnel” de l’Europe. “Si les tendances actuelles se poursuivent, le continent sera méconnaissable dans vingt ans ou moins”, y est-il écrit… Dans le premier document du genre de son second mandat, le président américain, Donald Trump, dessine la place des États-Unis dans le monde, sur un plan géopolitique, stratégique et économique, privilégiant son approche de “l’Amérique d’abord”. Cette “stratégie de défense nationale” insiste notamment sur la lutte contre “l’immigration de masse” et les “invasions”, met en garde l’Europe contre son “effacement civilisationnel” et se félicite de sa politique au Proche-Orient. » Le Proche-Orient, comme l’Europe, n’est plus une priorité américaine ; Israël devra également en tenir compte. Il n’y a plus de dépendance énergétique comme dans les années 1970. Ce n’est plus vital pour les États-Unis, et cela obligera sans doute les pays de la région à redéfinir leurs relations. Mais c’est un autre espace géopolitique. On sent bien que cette doctrine s’inspire davantage de Vance, le vice-président, que de Trump lui-même, ce qui lui assure une forte probabilité de s’inscrire dans la continuité. Mais l’Europe, comme le Moyen-Orient, devra prendre son destin en main. C’est la fin annoncée du protectorat américain. Un protectorat que de nombreux pays européens ont accepté — et acceptent encore — en renonçant à toute politique de puissance. Une Europe qui abrite des bases militaires étrangères sur son territoire depuis 1945.
La fin du protectorat américain
Le document de l’administration américaine est, sur ce point aussi, très clair. Il entend en finir avec « l’époque où les États-Unis soutenaient l’ordre mondial tout entier, tel Atlas », et souhaite tourner la page des décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale. Adieu à Atlas. Le désengagement américain est justifié notamment par la crainte de voir des pays de l’OTAN changer d’identité. « Il est plus que plausible que, d’ici quelques décennies tout au plus, les membres de l’OTAN deviennent majoritairement non européens », peut-on lire. « Il est légitime de se demander s’ils percevront leur place dans le monde, ou leur alliance avec les États-Unis, de la même manière que ceux qui ont signé la charte » de l’organisation. Le Monde poursuit, cette fois avec une lucidité certaine : Washington dénonce pêle-mêle « les décisions européennes qui sapent la liberté politique et la souveraineté ; les politiques migratoires, qui transforment le continent et créent des tensions ; la censure de la liberté d’expression et la répression de l’opposition politique ; la chute des taux de natalité, ainsi que la perte des identités nationales (…) », tout en souhaitant que « l’Europe reste européenne, retrouve sa confiance en elle-même sur le plan civilisationnel et abandonne son obsession infructueuse pour l’asphyxie réglementaire ». Ce dernier souhait est un appel. Trump demande à l’Europe de se réveiller et compte pour cela sur les élections et sur la poussée des mouvements identitaires nationaux-populistes. Mais la victoire de l’Europe héritière de l’Europe passe par la liberté de s’exprimer pour gagner les élections à armes argumentaires égales. Bruxelles et Paris voient bien le danger et vont tout faire pour empêcher la vérité venue d’ailleurs de s’imposer. Ils veulent construire un mur de l’Atlantique médiatique. Il risque, comme son prédécesseur, de ne pas arrêter le débarquement de la liberté de penser — et surtout de dire. Avec, en plus, le fait que le bunker bruxellois doit également faire face à la Russie de Poutine, qui parle parfaitement le Trump, comme l’Ukraine et les Européens commencent à s’en rendre compte. L’Europe sera un véritable empire européen composé de nations identifiées, ou ne sera plus. Une fois de plus : « la vérité est ailleurs ». Mais il y a bien une vérité.
#webtube : Ancien dirigeant d’entreprise, Guy Barbey est le président de l’association Climat et Vérité, qui publie chaque semaine sur internet une revue de presse gratuite en vue de « favoriser un débat ouvert et pluraliste sur la science climatique et sur la transition énergétique ». Dans un livre très documenté, Les dissidents du climat — Les thèses du GIEC en question (Éditions Bookelis, 286 pages, 18 euros), préfacé par le professeur Paul Deheuvels, membre de l’Académie des sciences, et par le polytechnicien Michel Vieillefosse, vice-président de l’association des anciens du Centre national d’études spatiales, l’auteur démontre comment l’ONU, via le GIEC, poursuit des objectifs politiques en imposant « la culpabilisation du CO2 anthropique à la communauté internationale ».
Le GIEC est un organisme politique
L’Intergovernmental panel on climate change (IPCC) a été créé en 1988 par l’ONU, suite à une initiative du G7 impulsée par Ronald Reagan et Margaret Thatcher qui souhaitaient notamment réduire l’influence des syndicats de mineurs dans leurs pays respectifs.
La traduction en français, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), laisse à penser que ses participants possèdent un statut d’expert alors qu’ils ne sont que des représentants désignés par les États membres.
La mission de cet organisme consiste à s’intéresser à l’influence humaine sur le climat, et non à étudier les causes naturelles pouvant l’affecter telles que les rôles du soleil et de l’océan, les changements d’orbite de la terre, etc.
« Comment le GIEC peut-il prétendre procéder à des analyses neutres alors que sa maison-mère, l’ONU, a décrété et fait approuver en 1992, dans la Convention cadre des Nations-Unies sur le changement climatique, la condamnation du CO2 anthropique par anticipation ? »
Son premier objectif a consisté à « étouffer toute velléité des scientifiques indépendants de contester la thèse du rôle central du CO2 anthropique dans le réchauffement climatique ».
Aujourd’hui encore, « de nombreux scientifiques n’osent plus s’exprimer car ils craignent des représailles », tandis qu’« une douzaine de pétitions internationales comportant parfois des milliers de signatures de scientifiques sont restées sans réponse ».
Une scientificité douteuse
Guy Barbey a initialement adhéré aux conclusions formulées par le GIEC, dont la crédibilité scientifique lui paraissait établie, avant de lire les critiques argumentées de scientifiques renommés qui subissaient une véritable omerta.
L’auteur ne conteste pas le réchauffement climatique en cours mais s’efforce d’en comprendre les causes : « C’est le rôle central accordé aux gaz à effet de serre et en particulier au CO2 anthropique dans le réchauffement climatique ainsi que l’objectif de neutralité carbone en 2050 qui sont en question. »
Depuis l’origine, « le GIEC a multiplié les prédictions apocalyptiques sur l’évolution du climat, qui se sont révélées largement fausses chaque fois qu’il a été possible de les vérifier ».
Sur la base de modèles mathématiques très simplifiés et en désaccord avec les mesures de la température de l’atmosphère, des rapports, régulièrement publiés, concluent à la culpabilité du CO2, tandis que les thèses critiques sont passées sous silence.
Contrairement au principe de la démarche scientifique qui consiste à émettre des hypothèses puis à comparer les théories à la réalité, ces rapports partent des conclusions voulues par les rédacteurs finaux, tout en utilisant un artifice qui consiste à apposer les noms de tous les contributeurs pour suggérer que chacun d’eux valide lesdites conclusions.
Des falsifications graves sont avérées, comme dans le rapport de 1995 où les conclusions de scientifiques n’ayant pas attribué les changements climatiques à l’augmentation des gaz à effet de serre ont été modifiées dans la rédaction finale.
Par ailleurs, malgré le haut degré de confiance qui leur est attribué, « les prévisions ou projections faites à partir des modèles ne sont pas fiables », d’autant plus que la complexité du sujet étudié est accentuée par l’existence d’une trentaine de climats différents et non d’un seul, selon la classification retenue par les géographes.
Une manipulation d’envergure est apparue lorsque l’évolution des températures admise par les scientifiques depuis le Moyen Âge a été contestée par un certain Michael E. Mann en 1998. L’histoire du climat démontre que des périodes de fort réchauffement ont alterné avec des périodes de fort refroidissement, sans que ces variations puissent être attribuées à l’activité humaine du fait de l’existence d’un optimum médiéval plus chaud que la période actuelle, suivi d’un petit âge glaciaire et d’une remontée des températures vers 1850. Les conclusions de ce « jeune climatologue fraîchement diplômé », effaçant à la fois cet optimum et ce petit âge glaciaire tout en mettant en évidence « une accélération très marquée de la température de la planète depuis le début du XXe siècle », ont été retenues par le GIEC qui leur a donné une publicité considérable, malgré le fait que la courbe des températures présentée par l’intéressé ait fait l’objet de solides critiques scientifiques et déclarées fausses par une commission sénatoriale américaine en 2006.
En 2011, le GIEC a également « annoncé en grande pompe » que « 77 % des besoins énergétiques de la planète pourraient être fournis par les énergies renouvelables en 2050 », alors que l’Agence internationale de l’énergie estimait leur potentiel à 10 %. Cette information erronée a servi de référence aux travaux préparatoires des Accords de Paris en 2015.
L’Occident doit payer et s’appauvrir
Les énergies fossiles (pétrole, charbon et gaz naturel) fournissent près de 80 % de l’énergie primaire dans le monde. Selon l’Agence internationale de l’énergie, ce pourcentage ne pourra faiblir que lentement car tous les pays en ont grandement besoin, soit pour sortir de la pauvreté, soit pour défendre leur niveau de vie.
L’objectif de la « neutralité carbone », fixé à l’horizon 2050, entraînerait de fait les nations occidentales vers la décroissance économique et l’appauvrissement, pendant que d’autres puissances ne se restreindraient nullement.
Les thèses avancées par le GIEC conduisent en réalité à un « grand marchandage financier planétaire » dans lequel les pays industrialisés sont déclarés responsables du réchauffement climatique et sommés de « payer des sommes substantielles au reste du monde pour l’aider à faire face à cette situation nouvelle ».
Un haut dirigeant du GIEC, Ottmar Edenhofer, a ainsi déclaré : « Il faut dire clairement que nous redistribuons en fait la richesse du monde par la voie de la politique climatique. »
L’exigence d’un débat scientifique
À l’inverse de ce qui est couramment avancé, de nombreux scientifiques (dont des prix Nobel), universitaires et experts n’adhèrent pas au dogme du réchauffement climatique anthropique lié à la combustion des énergies fossiles.
L’auteur consacre de longues pages à recenser en détail « les voix des Dissidents du climat, étouffées par l’omerta » (dont l’association de scientifiques belges Science, climat et énergie, qui propose sur son site internet une excellente recension du livre de Guy Barbey).
Au moment où cette contestation scientifique ne peut plus être ignorée, le risque est réel que, sous prétexte de sauver la planète, ces dissidents climatiques soient l’objet de mesures liberticides : « On pourrait très bien entrer en France dans une nouvelle phase où la censure sera officialisée et les contrevenants sanctionnés. »
Il est pourtant indispensable d’exiger une confrontation honnête et publique entre les tenants des thèses opposées : « La France s’honorerait à prendre la tête d’une telle initiative visant à faire revivre le pluralisme scientifique écrasé par trente ans d’hégémonie onusienne. »