. Chute Brutale de l’Or : -1200 $ en Quelques Jours ! Que Faire en 2026 ? – Charles Gave

Articles : Fev 2026Jan 2026Dec. 2025Nov. 2025
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#webtube : L’Economie expliquée par mon père, Charles Gave et Emmanuelle Gave. Chute brutale de l’or de 5608 $ à environ 4400 $. Explication de la vague de panique : marchés à terme, appels de marge, nouveau patron de la Fed

0:00 Intro – Accueil et chute brutale de l’or de 5608 $ à environ 4400 $ 1:20 Explication de la vague de panique : marchés à terme, appels de marge, nouveau patron de la Fed 3:50 L’or reste +13 % en janvier et +70-80 % sur 1 an – ne pas paniquer sur le bruit 5:10 Graphique de l’or en termes réels depuis 1926 7:00 Gold standard, réévaluation FDR 1934 de 20 $ à 35 $ 9:40 1971 fin de la convertibilité – explosion de l’or puis chute sous Volcker 12:20 Post-2020 : destruction monétaire perçue Covid + guerre – or multiplié par 2 en réel 14:50 L’or est-il suracheté ? Analyse des signaux overbought 17:20 Silver suit le même pattern – signaux utiles mais pas infaillibles 18:50 Drivers fondamentaux : taux réels négatifs font monter l’or 21:30 Impossible de refaire un Volcker aujourd’hui avec la dette US actuelle 23:40 Ratios or vs cash et obligations – crise 1978 revisitée 25:50 Or vs actions US S&P – ratio cassé à la baisse, pas convaincant de switcher 27:30 Actions françaises – signal de crise, à éviter 28:50 Ratio Inde vs or – opportunité majeure, vendre de l’or pour acheter Inde 31:00 Chine pareil – marchés très sous-évalués par rapport à l’or 32:20 Conseil principal : rééquilibrer son portefeuille – garder 2/3 or, vendre 1/3 vers Inde/Chine 34:00 Pétrole vs or – bon marché, opportunité additionnelle 35:40 Exemple Sarkozy : vente de l’or français au pire moment en 2009 37:30 Critique de la France : explosion du secteur public, GDP artificiel 40:00 Investir hors État – privilégier les entreprises productives 42:20 Conclusion : le bruit vs le signal – chute de l’or exagérée, diversification paye 44:00 Outro et teasing de la suite

Source : Youtube – Institut des Libertés-Charles Gave

. Pourquoi le marché automobile français s’effondre ?

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#webtube : Pourquoi le marché automobile français s’effondre en 2026 ? Voiture électrique trop chère, bonus écologique réduit, malus auto, crise chez Renault et Peugeot, baisse des ventes et nouvelles règles : analyse complète de l’actualité auto française.

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Source : Youtube – Ecki – News Auto

. Musk déactive Starlink aux Russes et provoque le chaos !

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#webtube : Starlink est devenu fondamental sur le front ukrainien, pour les ukrainiens mais aussi pour les Russes qui se sont massivement équipés. Mais Elon Musk vient de couper tous les accès russes en quelques jours, provoquant un vrai chaos dans l’armée russe !

00:00 : A quoi sert Starlink sur le front 02:54 : Starlink sur les armes 04:20 : L’Ukraine à la Merci de Musk 05:20 : Les Russes adoptent Starlink 07:37 : Désactiver les starlinks russes 08:31 : le chaos dans l’armée russe 10:17 : Quelle alternative pour les Russes 12:05 : Détruire starlink ?

Source : Youtube – Xavier Tytelman



. Paris invisible : Les secrets de la Cité des Ombres | Trésors du Patrimoine

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#webtube : Sous les pavés, un autre Paris s’étend sur des milliers de kilomètres : carrières, catacombes, égouts, tunnels et abris militaires tissent la toile invisible de la capitale. Sous la Ville Lumière, une autre Paris respire — celui des ténèbres, de la pierre et du silence. Amoureux de la France et du patrimoine, ses trésors n’auront plus de secrets pour vous.

Chapitrage : 00:00 La Cité des Ombres – Paris souterrain 03:00 Les carrières de calcaire et de gypse, fondations de la ville 08:00 L’inspection générale des carrières, une invention du siècle des Lumières 14:00 La création de l’ossuaire municipal et la naissance des catacombes 20:00 Les égouts de Paris, artères cachées de la capitale 30:00 Le métro : un réseau né du progrès et des révolutions industrielles 45:00 Les abris souterrains de la Seconde Guerre mondiale 50:00 La préservation du patrimoine enfoui

De la pierre calcaire de Notre-Dame aux galeries des catacombes, ce film explore la Cité des Ombres, ce double souterrain de la Ville Lumière. À travers l’histoire des carriers, des ingénieurs, des résistants et des bâtisseurs anonymes, se dessine une épopée fascinante : celle de la ville sous la ville, reflet obscur mais essentiel du Paris que nous connaissons. Titre : La Cité des Ombres – Les secrets de la Ville Lumière Série : Paris au pluriel © Tous droits réservés – AMP

Source : Youtube – Trésors du Patrimoine

. On vous le cache, journée du 8 février 2026

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#webtube : Tout ce qu’on ne vous dit pas nécessairement au journal de 20H et qu’il est important de connaître ! ICI

8 Février 2026 :

Législatives : plusieurs dizaines de personnalités dont Hollande, Cazeneuve, Borne et Glucksmann, plaident pour l’instauration de la proportionnelle avant 2027, « un nouveau souffle démocratique pour la France »

Paris : 52ème condamnation pour Farid G. après un vol et des violences dans un Décathlon… alors qu’il était en semi-liberté. « Il a exploré tous les articles du code pénal »

Assassinat de Dominique Bernard : le petit frère du terroriste d’Arras a failli être libéré sous bracelet par des juges parisiens. Soupçonné de complicité et de se radicaliser, Souleyman Mogouchkov reste en détention grâce à un appel du PNAT

Condrieu (69) : un chauffard, qui avait failli écraser un policier, condamné à 6 et 3 mois de prison avec sursis pour deux refus d’obtempérer

Aide médicale d’État : Lecornu signe deux décrets de réforme sans toucher au panier de soins. En 2024, le coût de l’AME a atteint un coût de 1,387 milliard d’euros pour 466 000 étrangers en situation irrégulière

Allemagne : sans billet, un homme de 26 ans, présenté comme ressortissant grec, tue un contrôleur après avoir refusé de descendre du train (MàJ : l’individu serait en réalité un islamiste syrien)

Palaiseau (91). En défendant sa femme d’une agression sexuelle, il se retrouve face à deux hommes armés de sabres

Festival de Cannes : Jack Lang n’est plus invité depuis 2020 en raison de notes d’hôtel impayées

Italie. « Graves et préoccupants » : en pleins JO, des sabotages ferroviaires inquiètent les autorités

« C’est limite du racisme » : à Rosny-sous-Bois (93), trois animatrices portant le voile islamique recalées d’une crèche municipale. L’établissement justifie sa décision par le respect des règles de laïcité

« C’est limite du racisme » : à Rosny-sous-Bois (93), trois animatrices portant le voile islamique recalées d’une crèche municipale. L’établissement justifie sa décision par le respect des règles de laïcité

Crise idéologique à Amnesty International France : accusations de racisme structurel, micro-agressions et affrontement autour de la grille raciale

Source : FDS

. La chanson du jour, Indaco Dagli Occhi Del Cielo – Zucchero *

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#webtube : Une perle douce-amère… cover magistrale de « Everybody’s Got to Learn Sometime » des Korgis. Piovono baci dal cielo, leggeri come fiori di melo… gocce di mercurio… Un hymne léger à l’amour qui passe, mais qui laisse des traces indigo dans le ciel du cœur.

Source : Youtube – Zucchero

. Pierre Jovanovic BALANCE TOUT sur les mails Epstein que les médias veulent cacher

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#webtube : Alors que la presse mainstream tente maladroitement d’attribuer les dernières fuites massives de l’affaire Epstein à une opération de déstabilisation russe, la réalité des faits dessine une tout autre géométrie. Ce ne sont pas des rumeurs, mais des millions de courriels issus du ministère de la Justice américain qui refont surface. Ces documents révèlent que dès 2015, Jeffrey Epstein et Bill Gates discutaient déjà de la propagation de virus et de la mise en place de confinements. Ce qui était hier qualifié de « complotisme » devient aujourd’hui une vérité documentée : les méthodes de contrôle social imposées au monde entier semblent avoir été théorisées bien avant la crise sanitaire, sous l’influence de réseaux dont les attaches mènent directement à Tel-Aviv et aux services de renseignement.

L’analyse des mails montre que le réseau Epstein n’était pas seulement un cercle de prédation sexuelle, mais une redoutable machine de délits d’initiés à l’échelle planétaire. Des figures politiques comme Lord Mandelson auraient averti Epstein de plans de sauvetage financiers secrets, notamment concernant la Grèce en 2010, permettant au réseau d’engranger des milliards sur le dos des nations. Le chantage, pilier du système, ne se limitait pas aux mœurs : il s’agissait de tenir les dirigeants par la gorge pour piloter l’économie et la politique internationale. Selon toute vraisemblance, des figures de l’État français auraient également sollicité les conseils de ce réseau occulte pour des campagnes électorales, illustrant une porosité totale entre la haute finance, la politique et la criminalité organisée.

L’horreur franchit un nouveau palier avec l’évocation de sévices sur mineurs et de trafics d’enfants, protégés par une omerta systémique. Pourquoi la justice internationale reste-t-elle muette face à des preuves si accablantes impliquant des banques comme JP Morgan ou la Deutsche Bank ? Comment expliquer que des personnalités citées des centaines de fois dans ces dossiers continuent d’occuper le devant de la scène médiatique sans être inquiétées ? Entre manipulations du Bitcoin, financement occulte de partis politiques et rituels abjects, le voile se déchire sur une oligarchie qui semble avoir perdu tout sens de l’humanité. Sommes-nous face à l’effondrement définitif du système de contrôle mis en place depuis les années 80, ou cette fuite n’est-elle qu’une étape de plus dans une guerre de l’ombre entre puissances ? Quel rôle exact ont joué les services secrets dans la protection de ce sanctuaire de l’infamie ? Pierre Jovanovic et Nicolas Stoquer révèlent sur GPTV comment l’affaire Epstein est en train de faire exploser la totalité de la propagande institutionnelle et les réseaux d’influence qui tiennent l’Occident

Source : Youtube – GPTV Essentiel & Interviews

. UE : le plan diabolique des USA ? – Ghislain Benhessa dans Le Samedi Politique

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#webtube : Guerre en Ukraine, accord Mercosur, gestion sanitaire… L’Union Européenne est souvent pointée du doigt comme la source de tous nos maux. Mais est-ce si simple ?

Avec Ghislain Benhessa (avocat, docteur en droit, enseignant à l’Université de Strasbourg et auteur de « Nos vrais maîtres : Histoire secrète des hommes qui vendent la France à l’UE » – disponible sur TVL.fr ici ▶️ https://boutiquetvl.fr/accueil/ghisla…, nous plongeons au cœur des racines sombres de l’UE. Selon l’auteur, le ver était dans le fruit dès les origines avec des fondateurs aux liens troubles avec le IIIe Reich (comme Maurice Lagrange), à l’influence américaine via Jean Monnet, en passant par l’État profond bruxellois qui tire désormais les ficelles derrière Ursula von der Leyen.

On décrypte : 🔹Le traité de Lisbonne et Schengen ? Juste la partie visible de l’iceberg. 🔹Trump et Zelensky : comment l’Europe paie pour des armes US tout en sabotant son économie (énergie russe peu chère contre le gaz de schiste polluant et coûteux). 🔹De Gaulle, seul vrai adversaire de cette « mafia européiste » : sa politique de la chaise vide, Mai 68 comme complot américain, et la pyramide des légitimités (France – État – Droit). 🔹 Réactions à Pierre Lellouche et Pierre De Gaulle : tactique européenne ou trahison ? 🔹État profond : pas que des juristes, mais du « kompromat » à la Epstein. 🔹 Russie vs UE : droit international ou politique de puissance ? 🔹Frexit : la solution pour reprendre notre souveraineté ? 🔹Quelle formation politique pour porter cette ligne Ne ratez pas cette analyse sans concession sur la perte de souveraineté française, l’influence US et le possible retour à une politique de puissance !

Source : Youtube – TVL

. CNews, média de l’année 2025… mais quid de 2026 ?

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#webtube : Notre chroniqueur Pierre Boisguibert a consacré sa première chronique de l’année à CNews. À son succès brillant. Et à ses incertitudes pour l’avenir. Un texte prophétique : « Tout sera donc fait en 2026 pour faire taire CNews, jugée utile à la vague populiste pouvant porter le RN au pouvoir. CNews sera sous les projecteurs des censeurs du « camp du bien », et rien ne lui sera épargné. » Le premier coup a été porté avec l’affaire Morandini. Le maintien à l’antenne de l’animateur, condamné définitivement pour agressions sexuelles sur de jeunes hommes, a déclenché une tempête et créé une crise. Le « camp du bien », qui avait applaudi des deux mains l’entrée de Badinter au Panthéon — le héros (ou le salaud ?) — qui avait abaissé la majorité sexuelle des garçons à 15 ans, a saisi l’affaire Morandini pour planter un coin au sein des rédactions de CNews et d’Europe 1. L’affaire Morandini a ainsi servi de révélateur des interrogations internes de CNews. Reste à espérer une sortie de crise par le haut tant CNews — quels que soient ses défauts — est utile à la diversité du paysage audiovisuel. En attendant, relisez le texte de Boisguibert. Polémia

Une progression constante

L’événement mérite d’être salué, mais aussi relativisé. CNews s’est classée première chaîne d’information de France en 2025 avec 3,4 % de part d’audience, devant BFM TV à 2,8 %, selon les chiffres de l’institut Médiamétrie. C’est une contre-révolution médiatique. Pour la première fois, un média différent, sinon dissident, s’impose aux dépens de la médiacratie dominante.

Cela prouve qu’une partie des Français rejette une information de déni au profit d’un discours de vérité ressentie par ses téléspectateurs, sur des sujets comme l’immigration, l’islamisation et la sécurité. « C’est la plus belle des réussites. CNews est en progression constante et a trouvé son positionnement éditorial », s’est félicité auprès de l’Agence France-Presse (AFP), Gérald-Brice Viret, directeur général de Canal+ France.
Parmi ses têtes d’affiche figurent Pascal Praud, Mathieu Bock-Côté, Laurence Ferrari, Christine Kelly ou encore Sonia Mabrouk. CNews attire des dizaines de millions de téléspectateurs cumulés sur une année en France (environ 39 à 40 millions en 2025), avec des émissions individuelles rassemblant plusieurs centaines de milliers de personnes. C’est le cas de Philippe de Villiers, le dernier imprécateur, qui flirte avec le million le vendredi soir à 19 h. La grande locomotive reste Pascal Praud, qui le matin et le soir soulève le capot et veut changer le logiciel.

Mais il faut relativiser : CNews ne rassemble finalement que moins de 4 % des personnes regardant la télévision. On pourrait même considérer comme marginale la percée de CNews dans les chaînes d’information en continu, bien loin des chiffres du rouleau compresseur progressiste du service public, bête noire de CNews — et réciproquement. Il est donc révélateur que le système la considère comme un danger majeur. L’idéologie médiatique ne supporte pas la contestation de sa ligne éditoriale.

CNews face au Sytème

Tout sera donc fait en 2026 pour faire taire CNews, jugée utile à la vague populiste pouvant porter le RN au pouvoir. CNews sera sous les projecteurs des censeurs du « camp du bien », et rien ne lui sera épargné. C’est d’ailleurs déjà le cas : les condamnations après signalements se multiplient pour « désinformation ». Désinformation signifie en réalité relayer une information qui n’a pas le label des médias dominants. Cela concerne essentiellement l’immigration, la sécurité et l’environnement. C’est donc partial : une machine à discréditer, puis à éliminer.
C’est la ligne éditoriale de CNews, chaîne privée, qui est diabolisée. Il n’y aurait donc pas de liberté d’expression admissible en dehors d’un arc médiatique imposé par Le Monde, Libération, Mediapart et leurs appendices audiovisuels. On est frappé par la différence de traitement entre CNews et LCI. Si la première est considérée comme une chaîne d’opinion, que dire de la seconde ?
Depuis des années, on y observe une chaîne de propagande en continu contre Trump et Poutine. Des discours de haine et de mépris s’y succèdent sans véritable contradiction. Il y a eu parfois des contre-vérités manifestes, par souci de valoriser les Ukrainiens et de diaboliser Poutine comme Trump. Jamais aucun signalement, car LCI pratiquerait une « bonne désinformation » pour la bonne cause. L’audience, un temps en hausse grâce au choix du bon créneau international, est désormais victime de lassitude et de doutes sur la pertinence des analyses. Lassitude plus marquée encore pour BFM TV, en pleine crise, perçue comme un média « pro-Macron », ce qui lui coûte de plus en plus cher. Franceinfo TV, elle, demeure très marginale.
Le succès de CNews est donc indiscutable. Reste pour la chaîne à durer — ce qui est souvent le plus difficile. Car il n’y a pas que la menace de la censure ou de la fermeture : le danger de la lassitude existe également.

Les défis de CNews en 2026

CNews doit éviter de tomber là où elle penche. La chaîne doit se garder d’apparaître monomaniaque ou obsessionnelle.
Sa ligne sur la vérité du problème sécuritaire est l’un de ses points forts. Sa dénonciation de l’islamisation également, bien que l’importance accordée à tout ce qui touche à cette religion risque d’en accentuer la visibilité. La défense des Juifs français ne doit pas être assimilée à une défense de l’État d’Israël. C’est l’une des critiques les plus fréquentes adressées à CNews : « ils en font trop » et risquent d’être perçus comme une chaîne sioniste française — certaines publicités confortant d’ailleurs cette impression.
L’année 2026 sera difficile pour la première chaîne d’information en continu de France, une fois passé le cap des municipales. Elle sera assimilée au danger RN, et bien sûr à l’extrême droite. Elle devra se montrer plus subtile sans décevoir l’attente d’un vaste public en quête d’une alternative à la désinformation officielle ou officieuse.
C’est le fil du rasoir : éviter l’autocensure, qui affadirait le discours, mais aussi le sentiment de rabâchage. CNews devra faire la preuve du talent de son équipe pour rester en haut de l’affiche et être utile à la liberté d’expression, aux côtés d’autres — dont Polémia, bien sûr — au service de la cause d’une France fière de l’être.

Polémia

. Rennes 2, l’université sous pression : quand le militantisme devient une norme institutionnelle

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#webtube : À Rennes 2, la polémique n’est pas née d’un reportage télévisé. Elle couvait depuis longtemps, à bas bruit, dans les couloirs, les amphis, les assemblées générales et jusque dans les boîtes mail internes. Le documentaire diffusé fin janvier sur CNews n’a fait que cristalliser, en trente minutes, ce que de nombreux étudiants – y compris silencieux – décrivent depuis des années : une faculté où le rapport de force militant, très marqué à gauche, dépasse le débat d’idées pour s’installer comme une culture de campus, avec ses codes, ses gardiens, ses sanctions informelles et ses intimidations.

La réaction immédiate de l’institution universitaire a, paradoxalement, renforcé ce constat. Car au lieu d’ouvrir un débat sur le fond – le pluralisme, la liberté d’expression, la capacité à étudier sans pression – l’université et ses relais ont choisi la stratégie du bloc compact : indignation, fermeture, disqualification morale. Une mécanique qui, à elle seule, raconte quelque chose.

Une levée de boucliers révélatrice

Dès le lendemain de la diffusion, France Universités – l’organisation qui fédère les présidences d’universités – a publié un texte d’une violence lexicale rare contre CNews : accusations de mensonges, désinformation, “images dérobées”, attaques intolérables contre la communauté académique. Puis l’université Rennes 2 a relayé ce communiqué sur ses propres canaux.

Ce mouvement est instructif : il montre une institution qui se perçoit d’abord comme un bloc à défendre, non comme un espace contradictoire à réguler. On ne réfute pas, on condamne. On ne nuance pas, on désigne un ennemi. Et quand le communiqué glisse vers la dénonciation de “l’extrême droite” supposée vouloir “plonger le pays dans la nuit”, la question du pluralisme sur les campus est évacuée : critiquer l’université, c’est déjà être suspect.

Cette riposte confirme, au fond, la thèse de CNews : dans certaines universités, et Rennes 2 en particulier, la grille de lecture idéologique ne sert pas seulement à analyser le monde. Elle sert aussi à trier les paroles acceptables et celles qui doivent être disqualifiées.

Rennes 2 : blocages à répétition, administration en mode gestion de crise

La réalité matérielle du campus, elle, est moins idéologique : elle se mesure en bâtiments fermés, cours suspendus, examens réorganisés, portes barricadées, services administratifs arrêtés “par sécurité”. Rennes 2 n’est pas la seule université touchée par des blocages, mais sa récurrence donne un goût de déjà-vu à chaque mobilisation.

Les communiqués internes, publiés ces dernières années lors de fermetures ou d’occupations, décrivent une université contrainte de suspendre la vie normale du campus. Et ce qui frappe, c’est la routine : la crise devient un mode de fonctionnement.

Dans cet environnement, un étudiant qui veut “juste étudier” comprend vite une règle non écrite : la vie universitaire peut être mise à l’arrêt par une minorité mobilisée. Et celui qui s’en plaint peut se retrouver catalogué. Le coût n’est pas seulement académique ; il est psychologique : sentiment d’impuissance, fatigue, autocensure.

Le cœur du problème, à Rennes 2, n’est pas que l’extrême gauche existe. Elle existe partout, comme existent des sensibilités de droite, des apolitiques, des indifférents, des croyants, des sceptiques. Le problème, c’est le glissement du militantisme vers une prise de pouvoir sociale.

Dans un campus où certains syndicats sont dominants, les frontières se brouillent entre l’action syndicale et la police des comportements : qui peut afficher quoi, dire quoi, inviter qui, organiser quoi, contester quoi. Le militantisme ne se contente plus de convaincre : il surveille et violente, physiquement et moralement, et cela depuis des années.

On retrouve alors un schéma classique des milieux verrouillés : ce ne sont pas les opinions qui disparaissent, ce sont les gens qui se taisent. Les étudiants qui pensent autrement n’affrontent pas forcément des coups. Ils affrontent un climat : regards, rumeurs, affichage public, mises à l’index, intimidations verbales, pression de groupe. Le but n’est pas de débattre ; le but est de faire comprendre que “ici, ce n’est pas chez toi”.

Quand la direction “comprend” : l’ambiguïté institutionnelle

Autre point sensible : la perception, chez de nombreux observateurs, d’une direction souvent plus prompte à “comprendre” les mobilisations qu’à faire respecter un principe simple – la continuité du service public universitaire et la liberté d’étudier.

Rennes 2 est une université marquée historiquement par une culture contestataire, gauchiste. Beaucoup de cadres, enseignants, élus internes, ont été eux-mêmes étudiants dans ce climat, parfois militants. C’est un fait sociologique : une institution reproduit ses élites, ses normes, ses réflexes. Quand cette culture devient majoritaire, elle crée une illusion : ce qui est en réalité une orientation politique devient “l’évidence morale”.

Résultat : au lieu d’être l’arbitre, l’institution apparaît parfois comme une partie prenante. Pas nécessairement par des consignes, mais par des signaux : choix des mots, tolérance aux blocages, prudence face aux intimidations, dénonciation immédiate des médias “non alignés”, et silence gêné quand des étudiants disent subir des pressions.

AG en fin de matinée. Des étudiants veulent s’opposer à un blocage. Ils parlent de cours, de bourses, d’examens, de fatigue. La réponse n’est pas argumentée : elle est sociale. Sifflets, rires, injures, accusations de “réactionnaires”. Ils sortent. Ils ne reviendront pas. Une étudiante raconte en privé qu’elle n’ose plus poser certaines questions en TD. Pas parce que le professeur la punirait, mais parce qu’elle redoute le groupe : captures, extraits sortis du contexte, “affichage” sur un réseau interne, réputation détruite.

Sur certains piquets, la parole n’est pas horizontale. Quelques figures imposent le ton, décident qui passe, qui ne passe pas, qui doit être “convaincu”, qui doit être “tenu”. Une intimidation “à la cool”, souriante, mais qui devient glaciale si on insiste.

Ce n’est pas une guerre civile. C’est plus efficace : un régime de petites peurs, répété, quotidien, qui produit une autocensure massive.

Pourquoi la polémique CNews tombe juste, malgré les contestations sur la forme

La direction et les syndicats dénoncent la méthode : caméra cachée, angle à charge, montage. C’est un débat légitime. Mais à Rennes 2, la question n’est pas seulement la forme d’un reportage : c’est l’incapacité du campus à supporter une critique publique sans basculer dans la diabolisation.

S’il existait un pluralisme solide, l’université aurait pu répondre autrement : ouvrir des débats contradictoires, publier des chiffres sur les blocages, détailler les procédures disciplinaires en cas de menaces, garantir la neutralité des enseignements, protéger explicitement les étudiants non alignés. Elle ne l’a pas fait. Elle a serré les rangs.

Et c’est précisément ce réflexe de forteresse qui nourrit l’idée d’un “gauchisme institutionnel” : non pas une opinion, mais une ambiance générale qui va des syndicats dominants à une partie du corps enseignant, jusqu’aux réflexes de communication de la présidence. Le message implicite est simple : ici, l’université a une couleur, et ceux qui ne l’ont pas n’ont qu’à s’adapter.

Ce qui se joue à Rennes 2 n’est pas une querelle de chaînes de télévision. C’est une question de mission : une université est-elle un lieu où l’on peut étudier sans pression, discuter sans être menacé, contester sans être stigmatisé, ne pas être de gauche ou d’extrême gauche ?

Le paradoxe est cruel : au nom de “l’émancipation”, on fabrique un climat de conformisme. Au nom de “l’inclusivité”, on exclut symboliquement ceux qui ne pensent pas comme le groupe dominant. Et au nom de “la démocratie”, on accepte que des minorités militantes imposent des décisions par l’intimidation.

C’est ce que le reportage de CNews a mis sur la table, et c’est ce que la riposte institutionnelle, en se refermant, a involontairement confirmé : à Rennes 2, la question du pluralisme n’est pas seulement non résolue. Elle est souvent jugée illégitime.

YV

Breizh-info.com