. Noël, une fête plus contestée en France que dans les pays musulmans ?

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#webtube : Dans certains pays musulmans, les fêtes de Noël sont célébrées avec moins de pudeur et de gêne qu’en France… La « guerre de Noël » a bien eu lieu. Comme c’est devenu une triste tradition en France, nous avons eu droit, cette année encore, à de nombreuses polémiques autour de la fête de Noël. Crèches interdites dans les mairies, décorations municipales réduites au strict minimum et épurées de la moindre connotation religieuse, emploi systématique de l’expression « fêtes de fin d’année » par une grande partie du personnel politique… On voudrait effacer nos racines qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

Une « fille aînée de l’Église » en perte de repères

Ce grand effacement – ce « mémoricide », dirait sans doute Philippe de Villiers – est encore plus frappant quand on compare la France à d’autres pays, notamment musulmans. À Dubaï, par exemple, le marché de Noël brille de mille feux et fait le plein de visiteurs, proposant sans complexe vin chaud et produits à base de porc. « Pendant qu’en France, t’as des petits gauchistes frustrés qui chialent parce qu’on met des sapins de Noël alors qu’on est dans un pays laïque, ici, t’as des mecs en qamis qui achètent du « halouf » avec du foie gras et qui consomment du bon vin chaud ! », s’est ainsi étonné un jeune influenceur français, en visite aux Émirats arabes unis.

Au même moment, on a vu fleurir sur les réseaux sociaux des vidéos de jeunes influenceurs musulmans en balade sur les marchés de Noël en France. Une certaine Maëva Ghennam, notamment, s’étonnait de ne pas trouver de vin chaud sans alcool ni de charcuterie sans porc. « On a trouvé le stand de la raclette, j’espère qu’il n’y pas de « halouf » ! », s’inquiétait-elle, avant de demander au vendeur : « Est-ce que vous avez quelque chose sans cochon ? » Heureusement, certains étals sont parfaitement charia-compatibles. Au marché de Noël de La Défense, par exemple, une internaute a pu déguster une délicieuse tartiflette halal, ainsi que des beignets fourrés au El Mordjene, la pâte à tartiner préférée des Algériens. Au grand marché de Noël des Tuileries, à Paris, un autre influenceur s’est procuré un sandwich au poulet halal. « Bismillah ! », s’exclame-t-il, ravi, avant de croquer dans l’appétissant casse-croute inclusif…

À ce sujet — Crèche de Noël : « Ils ont perdu la bataille de l’opinion publique »

La volonté d’effacer Noël en France tranche aussi avec l’ambiance festive qui existe parfois dans certains pays maghrébins. Un internaute s’est ainsi filmé dans une grande surface, au Maroc, surpris d’y rencontrer un luxe de décorations qu’on s’attendrait davantage à voir dans un pays occidental. « Je trouve ça fou, quand je vois toutes les polémiques autour de Noël. D’ailleurs, en France, on n’appelle plus ça Noël, mais « les fêtes de fin d’année »… Ben, ici, tout le monde s’en fout. […] Dans les magasins, il y a de grosses boules de Noël. »

Est-il encore permis de prononcer les mots « Joyeux Noël », en France ? On peut parfois en douter. Le 19 décembre dernier, Air France souhaitait « de très belles fêtes de fin d’année » à ses clients. De son côté, la compagnie Emirates Airlines écrivait « Joyeux Noël » en toutes lettres sur la même plate-forme X… Emmanuel Macron semble lui aussi redouter l’emploi de certains termes à connotation religieuse. Après avoir carrément zappé la grande fête chrétienne en 2019, il a attendu le début d’après-midi de ce 25 décembre 2025 pour enfin souhaiter un laconique « Joyeux Noël » à ses compatriotes. À titre de comparaison, le président chrétien du Liban – pays à majorité musulmane – n’a pas tant de pudeur et célèbre chaque année la Nativité avec quelques heures d’avance. « Meilleurs vœux à tous les Libanais et un joyeux Noël », a également exprimé le chef du gouvernement libanais, Nawaf Salam, lui-même de confession sunnite.

Pour une fois, nos « élites » seraient bien inspirées de prendre exemple sur leurs homologues musulmans. Le reniement de notre héritage culturel est une voie sans issue. Comme l’a déclaré Giorgia Meloni, posant devant une crèche ce 24 décembre, « une nation qui connaît ses racines est une nation qui n’a pas peur de l’avenir ». À méditer.

Jean Kast, dans BV

. J.D. Vance : « Par la grâce de Dieu, nous serons toujours une nation chrétienne »

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#webtube : Ce 21 décembre, le vice-président des États-Unis, J.D. Vance, a conclu l’AmFest 2025 qui s’est tenu à Phoenix, Arizona, par un discours dont BV vous propose de larges extraits. Après avoir remercié la rappeuse Nicki Minaj et Erika, la veuve de Charlie Kirk, J.D. Vance a expliqué qu’avec « Make America Great Again », « chaque Américain est invité. Peu importe que vous soyez blanc ou noir, riche ou pauvre, jeune ou vieux, rural ou urbain, controversé ou un peu ennuyeux, ou quelque part entre les deux. » Opposant les réalisations de l’administration Trump aux politiques dissolvantes de la gauche, J.D. Vance a ensuite brillamment exposé sa vision de l’identité – chrétienne – de l’Amérique.

Le rêve américain repose en partie sur l’idée que nous sommes tous, sans exception, unis, membres de la même famille américaine. Si vous voulez détruire cela, faites comme les démocrates, non seulement ces cinq dernières années, mais depuis 30 ou 40 ans : dressez une race contre une autre, un genre contre l’autre, et instaurez la méfiance et le mépris entre Américains au lieu de les faire aimer leur pays.

Quand je pense aux débats les plus passionnés qui animent notre pays, à la nature de la citoyenneté, à ce que signifie être Américain, une vérité s’impose : les Américains ont soif d’identité, soif d’appartenance, soif de trouver leur place dans le monde. Et ce n’est pas étonnant.

Depuis de nombreuses années, nos concitoyens américains subissent les conséquences d’une économie mondialisée qui a uniformisé les cultures et vidé nos villes de leur substance. Universitaires et militants nous imposent sans cesse des discours sur les questions de race et de genre. Les géants du numérique utilisent leurs plates-formes pour censurer les récits qui remettent en cause le discours dominant de l’extrême gauche dans notre pays.

Plus que jamais, à ma connaissance, on parle d’identité américaine et on cherche à comprendre ce qui nous unit. Mais je tiens à dire une chose : le seul véritable pilier des États-Unis d’Amérique, c’est que nous avons été et, par la grâce de Dieu, que nous serons toujours une nation chrétienne.

« Le christianisme est le credo de l’Amérique »

Je tiens à être clair car, bien sûr, les médias qui diffusent de fausses informations ne manqueront pas de déformer mes propos. Je ne dis pas qu’il faut être chrétien pour être Américain. Je dis quelque chose de plus simple et de plus vrai : le christianisme est le credo de l’Amérique, le langage moral commun, de la révolution à la guerre de Sécession et au-delà. Tout au long de cette Histoire, les grands débats de notre pays ont toujours porté sur la meilleure façon, pour nous, en tant que peuple, de plaire à Dieu.

Ce credo – réfléchissez-y -, ce credo a façonné notre compréhension du droit naturel et des droits de l’homme, notre sens du devoir envers notre prochain, la conviction que les forts doivent protéger les faibles et la croyance en la conscience individuelle. Et notre conception si typiquement américaine de la liberté religieuse est un concept chrétien.

Parce que nous sommes tous des créatures de Dieu, nous devons respecter le cheminement de chacun vers Dieu. Or, ces cinquante dernières années, un seul objectif s’est imposé : une véritable guerre a été menée contre les chrétiens et le christianisme, aux États-Unis. Et permettez-moi de dire que, de toutes les guerres que Donald Trump a menées à leur terme, c’est celle dont nous sommes le plus fiers.

Pendant des décennies, la gauche s’est employée à chasser le christianisme de la vie nationale. Elle l’a banni des écoles, des lieux de travail, des espaces publics les plus fondamentaux. La liberté de religion s’est muée en liberté de ne pas avoir de religion. Et dans un espace public dépourvu de Dieu, un vide s’est créé. Les idées qui ont comblé ce vide ont exploité les pires instincts de l’être humain, au lieu de l’élever.

« Il vaut mieux mourir en patriote que vivre en lâche »

On nous a dit, non pas que nous étions enfants de Dieu, mais enfants de tel ou tel groupe identitaire. Ils ont substitué au dessein divin de la famille, où hommes et femmes pouvaient compter les uns sur les autres et se retrouver, l’idée que les hommes pouvaient devenir des femmes pourvu qu’ils se procurent les pilules adéquates auprès des grands laboratoires pharmaceutiques. Ils affichaient toute la ferveur religieuse de zélés convertis, sans la grâce ni le pardon d’un véritable chrétien.

L’Écriture nous dit : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. » On peut se demander : quels sont les fruits de ces gens et de leurs principes ? La réponse est un homme nommé Tyler Robinson, qui a tué mon ami [Charlie Kirk]. Réfléchissez-y. Tyler Robinson est tout ce que l’extrême gauche souhaite pour nos jeunes hommes. Il a rejeté le conservatisme et la spiritualité, les valeurs d’une famille traditionnelle. Il s’est installé dans un petit appartement, il est devenu accro à la pornographie, accro à la haine, et il a fini par coucher avec une personne qui ne sait pas si elle est un homme ou une femme.

C’est le pire des scénarios, mais c’est précisément celui que la gauche promeut activement pour les familles américaines, et en particulier pour les jeunes hommes présents dans cette salle. C’est pourquoi nous devons les combattre.

À ce sujet — [PEOPLE] Nicki Minaj, nouvelle égérie de l’Amérique conservatrice

Car les fruits du vrai christianisme sont des hommes comme Charlie Kirk. Les fruits du vrai christianisme sont de bons maris, des pères patients, des bâtisseurs de grandes choses et des héros qui triomphent des difficultés. Et, oui, des hommes prêts à mourir pour un principe, si c’est ce que Dieu leur demande. Car nous sommes si nombreux à reconnaître qu’il vaut mieux mourir en patriote que vivre en lâche.

J.D. Vance fait ensuite des confidences sur le doute qui l’a assailli après la mort de Charlie Kirk : « J’ai traversé une période extrêmement difficile. » Mais il en a tiré la leçon.

Et ce qui m’a sauvé, c’est de réaliser que l’histoire de la foi chrétienne, comme celle des États-Unis d’Amérique, est celle d’une perte immense suivie d’une victoire encore plus grande. C’est une histoire.

C’est l’histoire de nuits très sombres suivies d’aubes radieuses. Ce qui m’a sauvé, c’est de me souvenir de la bonté intrinsèque de Dieu et de sa grâce débordante, même quand on s’y attend le moins. Il y a quelques semaines, j’ai passé du temps dans un groupe d’entraide chrétien pour hommes. Voici ce qu’ils font : ils accueillent des hommes aux prises avec la toxicomanie ou des sans-abri et les aident à reprendre leur vie en main. Ils les nourrissent, les habillent, leur offrent un abri et des conseils financiers. Ils incarnent pleinement le message du Christ. […]

Et c’est cette vérité morale que nous nous efforçons de placer au centre de notre action au sein de l’administration Trump et de notre mouvement. Une véritable politique chrétienne ne peut se limiter à la protection de l’enfant à naître ou à la promotion de la famille, aussi importantes que soient ces causes. Elle doit être au cœur de notre conception même du rôle de l’État. […]

Pour conclure, mes amis, je sais que certains d’entre vous sont impatients, face à la lenteur des progrès, et je leur réponds : soyez impatients ! Utilisez ce désir de justice pour votre pays comme moteur pour vous impliquer davantage dans ce mouvement, de manière plus efficace et plus engagée.

Je sais que certains d’entre vous sont découragés par les luttes intestines sur divers sujets. Ne vous découragez pas. Ne préféreriez-vous pas diriger un mouvement de penseurs, libres et parfois en désaccord, plutôt qu’une bande de robots qui reçoivent leurs ordres de George Soros  ?

« Des décisions qui sauveront notre pays »

Je sais que beaucoup d’entre vous regrettent notre cher ami Charlie Kirk. Moi aussi. Son optimisme me manque. Son énergie me manque, comme nos conversations téléphoniques où nous élaborions des stratégies pour inciter tel ou tel élu républicain à se bouger enfin. Mais surtout, la sagesse de Charlie me manque.

Ses rappels constants que la politique n’est ni une pièce de théâtre ni un jeu, me manquent. Nous prenons des décisions qui sauveront notre pays et redonneront aux Américains l’espoir de réaliser leurs rêves. Si Charlie Kirk vous manque, promettez-vous de vous battre pour la cause pour laquelle il est mort ? Promettez-vous de reprendre le contrôle du pays à ceux qui lui ont ôté la vie ? Promettez-vous de contribuer à vaincre les radicaux qui se sont réjouis de sa mort ? Promettez-vous d’honorer sa mémoire en gardant foi en Dieu ?

Mes amis, engagez-vous sur ces points et je vous promets la victoire. Je vous promets des frontières fermées et des communautés sûres. Je vous promets des emplois de qualité et une vie digne. Seul Dieu peut vous promettre le salut au paradis, mais ensemble, nous pouvons accomplir la promesse de la plus grande nation de l’histoire de la Terre.

Joyeux Noël. Continuons le combat.

Boulevard Voltaire

. Cybersécurité : le gouvernement a bradé la souveraineté numérique de la France

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#webtube : Dans un article du Figaro de ce mercredi 24 décembre, Guillaume Bigot, député RN du Territoire de Belfort, membre de la Commission des Affaires étrangères, revient sur la cyberattaque des réseaux de La Poste et sur ses causes profondes : l’abandon par le gouvernement du principe fondamental de souveraineté numérique.

Lundi 22 décembre, les réseaux de la Poste ont cédé sous les coups d’une cyberattaque. À trois jours de Noël, les services en ligne de cette institution emblématique se sont volatilisés. Ce n’est pas une simple panne. C’est une agression qui aurait pu et dû être contrée.

Ce n’est malheureusement pas la première cyberattaque qu’a subi un acteur majeur de notre économie ou de notre administration.

En janvier 2024, Viamedis et Almerys, deux gestionnaires du tiers payant santé, subissent une cyberattaque qui expose les données de 33 millions de Français, soit près de la moitié de la population. Noms, prénoms, dates de naissance, numéros de sécurité sociale : l’essentiel de ce qui définit une identité se retrouve entre les mains de criminels. L’appareil sanitaire français, déjà fragile, vacille davantage.

En octobre 2024, c’est au tour de Free. 19 millions de clients sont compromis. Pire encore, 5 millions d’IBAN sont volés. Des coordonnées bancaires qui permettront à des pirates d’organiser des fraudes massives, de vider des comptes, de transformer la vie de familles françaises en cauchemar. Qui a protégé ces données ? Personne. Qui en porte la responsabilité ? Tout le monde, ce qui revient à dire personne.

Le ministère de l’Intérieur lui-même a subi une cyberattaque ce mois de décembre. Le cœur névralgique de notre sécurité a été compromis. Les fichiers des antécédents judiciaires (TAJ), le registre des personnes recherchées : autant d’informations vitales qui ont pu être consultées par des intrus. Le ministre Laurent Nuñez reconnaît, même s’il cherche à en atténuer l’ampleur et la portée, les imprudences commises et notamment l’échange de mots de passe sur les messageries non cryptées. Un amateurisme qui aurait lourdement été sanctionné dans n’importe quel autre pays du monde.

Ces attaques révèlent l’impéritie d’un gouvernement qui a abandonné la protection de la souveraineté numérique française

Au premier trimestre 2025, la CNIL a déjà relevé plus de 2 500 violations de données, soit près de la moitié de l’année 2024, en seulement trois mois. Le coût moyen d’une violation pour la France a atteint 4,3 millions d’euros. Et l’impact économique dépasse les 129 milliards de dollars.

« Les données, c’est l’or du XXIe siècle, alerte Guillaume Bigot. Et nous laissons cette précieuse ressource nourrir les appétits de puissances plus ou moins hostiles. »

Les réglementations tant françaises qu’européennes, d’une complexité byzantine, ont servi surtout à créer une bureaucratie stérile, sans protéger nos concitoyens. Les entreprises françaises ont dépensé près d’un milliard d’euros en 2018 pour se mettre en conformité, 25 000 euros en moyenne pour les TPE et PME, sans qu’aucune amélioration tangible de la sécurité ne soit constatée. 59 % des petites entreprises manquent de temps pour gérer leur conformité, 57 % n’ont pas les compétences juridiques nécessaires, et seules 5 % disposent d’une documentation RGPD complète. La bureaucratie européenne a étouffé nos PME sans protéger nos données.

L’urgence est d’imposer l’hébergement obligatoire de toutes les données critiques françaises sur le sol national, avec des moyens physiques et sécurisés contrôlés à 100 % :

« Tant que les données sensibles des Français sont hébergées sur des serveurs contrôlés par des entreprises étrangères – Microsoft Azure, Amazon Web Services, Google Cloud pour la plupart, mais aussi Palantir pour nos services de renseignement – aucune norme ne les protégera. Le Cloud Act américain autorise les autorités des États-Unis à accéder aux données hébergées par ces entreprises, même si elles sont stockées physiquement en France. Nos règlements européens sont impuissants face à cette extraterritorialité : en cas de conflit, c’est la loi américaine qui prévaut. »

Nos capacités de défense cybernétiques doivent parallèlement être sérieusement musclées :

« Cela signifie des moyens accrus pour l’ANSSI, la. DGSI, la DGSE, pour non seulement réagir aux attaques, mais aussi contre-attaquer et punir les prédateurs »

Guillaume Bigot conclut qu’il est vital pour notre pays de relancer une véritable industrie numérique française, capable de rivaliser avec les Américains et les Chinois : « Cela exige volonté politique, financement ainsi qu’une stratégie claire : la souveraineté technologique est une souveraineté tout court. »

Les cyberattaques répétées contre La Poste, Viamedis, Free ou encore le ministère de l’Intérieur ne sont pas des incidents isolés, mais les symptômes d’un abandon stratégique de la souveraineté numérique française. En externalisant nos données sensibles vers des serveurs étrangers et en se reposant sur des réglementations inefficaces, l’État a laissé le champ libre aux cybercriminels et aux puissances étrangères, mettant en péril la sécurité des citoyens, l’économie nationale et la crédibilité de nos institutions.

Comme le rappelle Guillaume Bigot, la souveraineté technologique n’est pas une option, mais une condition de survie. Il est temps de cesser de brader notre avenir numérique.

Henri Dubost, Riposte Laïque

. Nagui : grand profiteur de la télévision d’État ?

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#webtube : La commission d’enquête sur les dérives de l’audiovisuel gouvernemental a ramené dans ses filets un personnage que, a priori, on ne s’attendait pas à trouver. Beaucoup le voyaient comme un amuseur bas de gamme pour un public pas trop difficile. On découvrait alors qu’il était devenu multimillionnaire grâce au service public.

On avait oublié qu’il n’avait jamais caché son aversion pour le Front National, claironné lui aussi comme tant d’autres histrions qu’il quitterait la France (pour rentrer en Égypte où il est né ?) si la droite patriote l’emportait, et avait appelé à voter Macronescu en 2017.

Bien évidemment, il milite contre le prétendu réchauffement climatique. Comme la plupart des people au bagage scientifique très limité. Et il se dit végétarien. C’est tendance. Mais quand un bouffon joue au Grand Vizir, il s’expose à prendre des baffes.

Ses prises de position politiques l’ont-elles aidé ? En tout cas, force est de se poser des questions sur le parcours d’un animateur laborieux pour émissions ringardes devenu star richissime.

Il y a quarante ans, à ses débuts, quand la France était encore la France, ses attachées de presse attribuaient une origine hongroise à cet Égyptien et insistaient sur la prononciation convenable de son nom Naji au lieu de Naguib. Mais pourquoi cacher que son frère aîné s’appelle Karim ?

Bien qu’il ait obtenu la nationalité française, son amour pour sa nouvelle patrie n’est pas allé jusqu’à faire son service militaire comme tous les jeunes gens de sa génération. Déclaré inapte P4 en 1980, en raison d’une inaptitude définitive à servir en raison de perturbations psychopathologiques graves et de troubles importants de la personnalité. Maboul pour l’armée mais pas pour la télé.

Après avoir été animateur de soirées, puis speaker sur des radios pirates, ses débuts à la télé ne furent pas transcendants. On l’a vu errer de RTL à M6 puis TF1 sans que les producteurs se battent pour le garder. En 1991, à 30 ans, il perce sur la Cinq, repris par Antenne 2 malgré des résultats médiocres. Mais là, c’est la télé publique et c’est Nicolas qui paye. La valse des biftons commence.

Malgré la chaleureuse attention du « métier » qui lui attribue prix et médailles pour ses prestations, sa carrière en dents de scie connaît des hauts et des bas. Avec plus de bas que de hauts. De son propre aveu : « J’ai eu des moments de grosses galères au point de squatter des appartements et d’aller piquer pour manger, parce que je n’avais plus une thune. » (interview du 16 septembre 2025 sur France Inter)

Aujourd’hui, sa fortune est estimée à plus de 100 millions d’euros, il possède 20 millions d’euros d’actions de Banjay Enternainment, et son modeste salaire tourne autour d’un million d’euros par an.

Un miracle ? Non, mais une astuce légale qui permet d’être son propre employeur pour produire des émissions qui seront vendues à prix d’or à des antennes où l’on compte des amis bien placés. Lesquels vous emploient en plus comme salarié de luxe. Mais la lutte est féroce entre grands prédateurs pour atteindre le sommet du mât de cocagne. Un petit coup de pouce politique n’est pas à négliger.

En 1996, Nagui est pris dans la tourmente médiatique du scandale des animateurs-producteurs de France 2. On lui reproche des clauses rémunératrices léonines dans les contrats de ses émissions. Si le public ne regarde pas, il gagne. Si le public regarde, il gagne encore plus. Un curieuse conception de l’obligation de résultat et de la rémunération au mérite qui devraient normalement s’appliquer à tous les contractants privés avec des organisations étatiques para-artistiques.

Vexé par des enquêtes que la gauche qualifie « d’acharnement raciste » bien évidemment, il change de crèmerie et rejoint TF1… Tout en restant producteur d’émissions sur la chaîne publique ! Les clauses d’exclusivité et de non concurrence ne s’appliquent pas à ce personnage dont on dit qu’il aurait quelques ministres UMPS dans sa poche.

De quoi voir venir la rentrée 1996 où il accumule les échecs, que ce soit en access prime-time avec Tous en jeu, en deuxième partie de soirée avec L’Appel de la couette, ou en prime avec Vous ne rêvez pas. Ses recettes pour kermesses villageoises et fêtes foraines ne fonctionnent plus. Manque d’inspiration ou travail bâclé ? Les émissions de Nagui peinent à trouver leur public et inaugurent des années en demi-teinte jusqu’en 2005. Mais qu’importe, puisqu’il est sûr d’être payé !

Le député d’extrême drouâte (forcément !) et rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Charles Alloncle, a déclaré que l’animateur Nagui est « la personne qui s’est la plus enrichie sur les dix dernières années avec l’argent public en France ».

Salarié de Radio France pour La Bande originale payé entre 120.000 et 150.000 euros par an, il empoche également entre 750.000 et un million d’euros annuels d’Air Productions qui produit des émissions comme N’oubliez pas les paroles ou Taratata pour France Télévisions. Où Delphine Ernotte allergique aux mâles quinquagénaires qu’elle vire les uns après les autres, garde l’histrion qui a dix ans de trop pour le job selon ses critères. Mais qui oserait s’opposer à la volonté de Macronescu qui se pâme en disant de Nagui « Oh quel bel homme », chaque fois qu’il le regarde à la télé en compagnie de Jean-Michel.

Outre ses émissions pour la télé capitaliste, le franco-égyptien bosse aussi pour le service public avec des daubes comme Trouvez l’intrus. Sans que personne n’ait eu l’idée d’imposer une clause de non-concurrence. Rien ne l’interdirait, sauf une connivence généralisée, puisque Nagui n’est pas salarié de France Télévisions, mais salarié et actionnaire d’un groupe qui vend des programmes à la télévision gouvernementale. Sans appels d’offres ni mise en concurrence.

Producteur d’une douzaine d’émissions qui sont presque toutes des fiascos, sauf pour lui toujours grassement rémunéré, il rebondit à partir de 2005. Avec des hauts et des bas en matière d’audience.

En 2005, il passe de France 2 à France 4, en restant toujours dans le giron des télés d’État. Produisant une kyrielle d’émissions plus ou moins éphémères. Un mystère interpelle. Comment peut-il se remettre aussi vite chaque fois de ses échecs quand des gens autrement plus talentueux que lui sont restés sur la touche, longtemps ou définitivement après un gros bide ?

En tout cas, c’est un sacré veinard. Il a complété ses petits revenus avec une somme de 2,87 millions d’euros pour le dédommager d’avoir été congédié sans ménagements par RTL. Des indemnités de licenciement pour salarié quand ça l’arrange. Mais du moment que la Justice est d’accord, pourquoi se priver d’un peu d’argent de poche ?

Le 5 juillet 2011, il est fait chevalier des arts et lettres. C’est trop injuste. Il méritait au moins la croix de grand commandeur de la Légion d’horreurs… A priori j’avais de la peine à croire qu’il serait l’animateur préféré des Français. Mais en y réfléchissant un peu, ça ne m’étonne pas. La moitié au moins de nos chers compatriotes sont tombés tellement bas. Moutons de Panurge analphabètes proches de la sidération.

Derniers coups de patte pour écornifler le grand homme de 1,74 m dont on dit qu’il porte des talonnettes parce qu’il se trouve trop petit.

Derrière son image de convivialité à l’écran, d’anciens collaborateurs le décrivent comme cassant, méprisant, brutal voire dictatorial. Pouvant devenir violent. En 1999, il a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir cogné un mec dans la rue. Entre deux coups de brosse à reluire, Télérama évoque un caractériel, maniaque et obsessionnel. Exigeant des autres une perfection qu’il est loin d’atteindre.

Au-delà des plateaux, ses voisins de Montmartre balancent méchamment. Arrogant, bruyant, agressif, on est loin du gentil couple banal qu’il prétend former avec sa Mélanie. Mais bon, comme beaucoup de nouveaux riches qui ont eu une chance insolente, il croit devoir sa fortune à ses mérites et se prend pour un génie.

Christian Navis, dans Riposte Laïque

. Encouragés par Macron, les Algériens votent une loi criminalisant la colonisation

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#webtube : Macron récolte ce qu’il a semé. Il est 100 % complice de cette haine antifrançaise qui transpire toujours dans les rapports tendus entre Paris et Alger. Comme le dit très justement Bruno Retailleau : « Quand la France renonce à une politique de fermeté avec l’Algérie, ça porte ses fruits. »

Dans le cas présent, il ne s’agit même plus d’un manque de fermeté mais d’une soumission totale de Paris à Alger. Macron face à Tebboune, c’est un bourgeois de Calais face aux Anglais, se présentant la tête baissée et la corde au cou.

Par conséquent, quoi de plus normal que les députés algériens votent une loi criminalisant la colonisation ? La politique antifrançaise de Macron, une véritable trahison, sa faiblesse et sa soumission dévastatrices face à Tebboune, ne peuvent qu’encourager le pouvoir algérien à faire monter les enchères dans le contentieux sans fin qui oppose Paris et Alger depuis plus de 60 ans. Le dialogue franco-algérien n’est qu’un chapelet de crises et de tensions depuis l’indépendance. Mais le problème est qu’à ce petit jeu, c’est toujours la France qui perd par manque de courage politique de l’Élysée.

Notre Président lui-même en 2017, n’a-t-il pas clamé à Alger que la colonisation était un crime contre l’humanité ? N’a-t-il pas accusé notre armée, donc sa propre armée en tant que commandant suprême, d’avoir pratiqué la torture durant cette longue guerre, poignardant ainsi nos soldats dans le dos, après le sacrifice de dizaines de milliers d’entre eux, qu’ils soient de métier ou jeunes appelés ? Seul un Président ignare, inconscient et immature, peut salir ainsi son pays et son peuple. C’est unique dans l’histoire.

https://www.liberation.fr/international/afrique/le-parlement-algerien-adopte-a-lunanimite-une-loi-criminalisant-la-colonisation-francaise-20251224_DAK5LBXDNZEZLNCVC7GHQKTBB4

Paris a beau dénoncer cette initiative hostile, c’est bien Macron qui a initié le processus en 2017, ouvrant la voie à une demande de réparations de la part d’Alger. En effet, ce projet de loi prévoit :

– des excuses formelles de la France pour cette colonisation de 1830 à 1962

– la restitution des archives

– un dispositif de compensation pour les dommages matériels et moraux.

En 27 articles, Alger reproche à Paris un « refus obstiné de reconnaître explicitement ses crimes coloniaux ». Et les excuses formelles de la France sont un préalable incontournable « à toute réconciliation mémorielle entre les deux pays ».

Le document est accablant pour la France. Nous sommes à des années lumière des réconciliations franco-allemande ou franco-vietnamienne.

« Le texte détaille les « crimes commis par la France » et demande notamment la restitution des archives et des biens algériens transférés en France durant la période coloniale et le partage avec Alger des cartes précises des essais nucléaires français réalisés en Algérie entre 1960 et 1966. Selon le texte, l’État algérien s’emploiera à réclamer à la France qu’elle décontamine les sites des essais nucléaires. Entre 1960 et 1966, la France a procédé à 17 essais sur plusieurs sites dans le Sahara algérien.

Le texte qualifie également de « haute trahison » la « collaboration des harkis » et prévoit de punir toute personne faisant l’apologie ou justifiant la colonisation. »

Évidemment, tout cela n’est pas nouveau. Les élites algériennes s’étant montrées incapables de développer leur pays malgré ses immenses ressources en pétrole, en gaz et en riches terres agricoles, elles ont régulièrement fait diversion en mettant le ratage de l’indépendance et son bilan calamiteux sur le dos de la France. Cette éternelle coupable qui permet au pouvoir algérien de se dédouaner de toute responsabilité aux yeux du peuple, le grand perdant de l’immense gabegie gouvernementale. Comme l’écrivait Boualem Sansal : « Trente ans après l’indépendance nous voilà ruinés avec plus de nostalgiques que le pays comptait d’habitants et plus de Rapetou qu’il n’abritait de colons. »

Rappelons qu’en 1962, la France a légué aux Algériens des infrastructures ultra modernes, équivalentes à celles de la puissante Afrique du Sud. Ces deux pays étaient les plus riches du continent.

Bien des élites algériennes, vivantes ou disparues, ont vanté l’immense oeuvre de la France en Algérie. La place manque pour citer leurs propos, mais il suffit de lire les témoignages d’historiens, d’écrivains, d’enseignants, de journalistes, d’artistes ou de hauts fonctionnaires, tous algériens, qui ont salué le travail des Pieds-noirs et les efforts de la République accomplis en 132 ans de présence, pour confirmer que la France n’a pas à rougir de son oeuvre colonisatrice. De tous les pays de l’empire, c’est l’Algérie qui a le plus reçu de la métropole. Ce sont les dirigeants algériens qui ont dilapidé l’héritage légué par la France et eux seuls.

Parmi les élites reconnaissantes, citons Ferhat Abbas, Mouloud Feraoun, Abderrahmane Farres, Boualem Sansal, Idir, Rachid Mimouni, Malika Boussouf, Bechir Ben Yahmed.

Ce dernier déclarait en 2005 : « À son indépendance, nul pays extérieur au monde occidental, Japon et Afrique du Sud exceptés, ne disposait d’une infrastructure aussi développée que celle de l’Algérie. »

Telle est la vérité soigneusement mise sous le tapis. Et aucune loi algérienne sur la colonisation, ni aucune repentance de la France, ne changera ces réalités historiques.

Mais pour Alger, il est plus commode de réclamer une « compensation globale et équitable pour tous les dommages matériels et moraux engendrés par le colonialisme français » pour masquer le naufrage de ces six décennies d’indépendance, passées à vivre de la rente pétrolière.

Il y a bien longtemps que le Vietnam, qui a connu lui aussi la colonisation et la guerre, a enterré ses rancunes pour regarder l’avenir. Inutile de rêver, il n’y aura jamais de réconciliation franco-algérienne. La France restera l’éternel bouc émissaire responsable de tous les échecs algériens.

Par conséquent, face à tant d’hostilité et de refus de se réconcilier, fermons les 22 consulats algériens en France, limitons nos relations au strict minimum, divisons le nombre de visas par 10 et si cela ne suffit pas, fermons les ambassades des deux côtés et coupons les ponts. La France peut se passer de l’Algérie, comme elle l’a fait pendant des siècles avant 1830. Retailleau a raison, Alger ne comprend que les rapports de force.

Nous n’aurions jamais dû aller dans ce pays, qui nous reproche nos 132 ans de présence durant lesquels nous avons tout créé, alors que les Arabes ont conquis le Maghreb au VIIe siècle, ont soumis les Berbères et entrepris une politique d’arabisation et d’islamisation par la force, en s’établissant dans le pays  définitivement. Par conséquent, qui est le véritable colonisateur ?

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Marcel Pagnol, le remède contre la morosité

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#webtube : Marius et Les Sermons de Marcel Pagnol, deux œuvres qui, au théâtre ou en livre, rappellent la puissance de l’écrivain. L’enfant d’Aubagne est un génie de la langue française. Dans un style familier inimitable, l’auteur de La Gloire de mon Père, a dépeint tous les sentiments qui agitent le cœur de l’homme. Si bien qu’au contact de ce géant de Provence, le lecteur s’émerveille d’un style qui le transporte dans les profondeurs des causes qui fondent le sens de la vie. L’amour d’un fils pour sa mère, l’instituteur rigide et scrupuleux, la jeune mariée dont le cœur chavire pour un autre, l’honneur trahi, le réconfort d’une grand-mère aimante, le regard des autres, le travail bien fait, les séparations déchirantes, la mort qui emporte les êtres aimés. Toutes ces petites et grandes choses de l’existence qui font dire au poète la célèbre sentence qui conclut ses souvenirs d’enfance : « Telle est la vie des hommes, quelques joies très vite effacées par d’inoubliables chagrins ».

Source : Yves-Marie Sévillia, dans BV

. L’affaire Macron : un levier de pression géopolitique mondiale – Youssef Hindi

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#webtube : Macron sous pression : rivalités entre Trump, Israël et l’Ukraine dans une lutte d’influence à l’échelle internationale. Entre les spéculations autour d’un supposé « dossier Macron », les épisodes d’humiliation diplomatique relayés dans les médias et les accusations de blocage des négociations entre la Russie et l’Ukraine, une question demeure : pourquoi Donald Trump choisirait‑il d’activer ces leviers aujourd’hui, et quelles pourraient être les conséquences politiques pour la France ?

AU PROGRAMME : Le « dossier Macron » : mythe ou réalité ?• Les informations que Donald Trump ou Michael Flynn affirment détenir, et les raisons invoquées pour ne pas tout divulguer.• Les commentaires médiatiques et allusions de personnalités publiques américaines sur la vie privée du président français. Ukraine et Gaza : deux conflits, une même mécanique géopolitique selon certains analystes• Les critiques portant sur le rôle de la France dans les négociations de paix en 2024 et les divergences diplomatiques entre Paris, Washington et Moscou.• Les tensions entre les partisans de Trump, le gouvernement israélien et les oppositions politiques, ainsi que les débats suscités par la mort de figures médiatiques américaines. La France est‑elle devenue dépendante des États‑Unis ?• Les accusations récurrentes de censure médiatique, l’engagement de volontaires ou contractuels français en Ukraine, et l’alignement stratégique sur Washington et Tel‑Aviv.• Les scénarios envisagés : fragilisation politique, contestation intérieure, ou reconfiguration des alliances.

Source : Youtube – GPTV

. La zone Euro est au bord de la crise financière.

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#webtube : La semaine dernière, l’Union européenne a partagé sa volonté de durcir les sanctions contre la Russie. Pour décrypter cette actualité, Julie reçoit ce matin Georges Kuzmanovic, qui était l’un des premiers hommes politiques à réagir à cette annonce sur ses réseaux. Intensification du conflit ? Quelles conséquences directes ces sanctions engendrent-elles ? Quel rôle jouent la France et Emmanuel Macron dans tout ça ? Décryptage et réaction.

Source : Youtube – OMERTA

. Belgique : des chambres gratuites pour les migrants, la banqueroute pour l’État

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#webtube : À Bruxelles, il suffit de s’éloigner des vitrines rutilantes du centre pour tomber sur une tout autre ville. À deux rues d’îlots prospères, s’amoncelle une misère importée qu’on déverse, à nos frais, dans les hôtels réquisitionnés. Entre ces deux mondes que tout oppose, un État en miettes s’efforce de tenir le décor, tandis que les acteurs privés y voient l’occasion rêvée de garantir leurs revenus. Cette générosité de façade – en réalité financée par Nicolas-qui-paie – siphonne les caisses publiques, fracture les communes et propulse la Région de Bruxelles-Capitale dans une zone rouge budgétaire inédite, au bord du chaos. L’Europe exige, la Belgique s’exécute et Bruxelles se tiers-mondise à vue d’œil. Reportage au cœur d’une folie migratoire qui a cessé d’être un accident pour se muer en suicide. Et aussi en un système rentable, mais pour quelques uns seulement.

Il suffit de s’éloigner un peu de la Grand-Place, ses dorures et ses touristes, pour tomber sur des hôtels aux façades fatiguées où se faufilent des demandeurs d’asile. Des établissements mis à genoux par la pandémie avant que l’État belge, aux abois, ne décide de les reconvertir en centres d’accueil d’urgence improvisés. L’Europe impose ; la Belgique paie l’hôtel. C’est absurde et choquant pour un pays qui vient d’imposer 10 milliards d’euros de privation à sa population.

La migration transfigure la pauvreté

Le pays tant loué pour son art du compromis impossible est aujourd’hui au bord du gouffre. Un État démembré, véritable puzzle institutionnel, où la politique migratoire est légiférée au niveau fédéral, exécutée partiellement par les Régions et cofinancée par les communes. Incapable d’absorber les flux migratoires, l’État belge, à travers son Agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil), a été condamné à plus de dix mille reprises pour manquement à ses obligations en matière d’accueil des demandeurs de protection internationale (DPI). Les arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme pleuvent. Les astreintes aussi. L’année dernière, des huissiers ont même débarqué au cabinet de l’ancienne secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration pour saisir… la machine à café.

Fedasil, qui opère actuellement 40 000 places d’hébergement pour les DPI réparties sur le territoire, a coûté 930 millions d’euros en 2024. Le citoyen belge, lui, doit trouver 10 milliards d’économies : coupes dans les minima sociaux, dans la santé, multiplication des taxes, dont l’énergie. Le gouvernement a joué sa tête sur ces questions budgétaires. Un compromis a été trouvé in extremis. Mais le malade n’est pas tout à fait tiré d’affaire puisque le pays a vécu trois jours de grève nationale qui augurent de la suite. Et ce « petit » milliard ne représente que le coût des demandeurs d’asile proprement dits. Les autres catégories – régularisés, déboutés, clandestins – pèsent sur les budgets régionaux et communaux. À Bruxelles, les sans-abri étaient 2 000 en 2008. Ils sont 10 000 aujourd’hui. Selon Bruss’help, l’organisme régional chargé du sans-abrisme, les étrangers hors Union européenne représentent environ la moitié de cette population.

Sous les tunnels, la misère

Sous couvert d’anonymat, les policiers de terrain rencontrés estiment la part réelle bien plus élevée : autour de la gare du Nord, la population de sans-abris d’origine européenne a quasiment disparu, remplacée par des Algériens, des Érythréens, des Afghans… Le quartier est devenu un marché à ciel ouvert de médicaments antiépileptiques. Détournés de leur usage médical et revendus à la pièce pour 2 ou 3 euros à peine, ils font office de stupéfiant low-cost très demandé par les migrants. Dans ce coin de la ville, les murs des tunnels exhalent une odeur de saleté tenace. On se retrouve plongé dans l’univers glauque et post-moderne d’une planche du prophétique Enki Bilal.

Dans ce chaos social, institutionnel et financier, l’hôtellerie a joué le rôle de variable d’ajustement. En mars 2022, la Brussels Hotel Association (BHA) s’était montrée volontariste pour accueillir les réfugiés ukrainiens – une aubaine pour le secteur après la pandémie et avant la flambée des prix de l’énergie. Aujourd’hui, beaucoup plus discrète, la BHA refuse de nommer les établissements qui hébergent encore des demandeurs d’asile, ni à quel prix, se bornant à préciser qu’elle ne représente pas la totalité des acteurs de l’hôtellerie bruxelloise.

Les dix-neuf centres publics d’action sociale (CPAS) de la Région de Bruxelles-Capitale pesaient 1,6 milliard d’euros en 2023. Personne n’ose publier le part exacte des personnes régularisées éligibles au revenu d’intégration sociale à charge des communes (environ 1 300 euros par mois pour un isolé). Le sujet est tabou. Plus de cinq cents jours après les dernières élections régionales, Bruxelles n’a toujours pas de gouvernement, faute d’accord budgétaire. Dernier coup de théâtre : Belfius, banque détenue à 100 % par l’État via son bras financier, la Société fédérale de participations et d’investissement (SFPI), vient de suspendre sa ligne de crédit de 500 millions d’euros à la Région. Les agences de notation ont dégradé la note de A+ à A, perspective négative. Dans ce contexte, le shutdown, à l’américaine se profile pour le début 2026.

En traversant Schaerbeek, l’une des plus importantes communes de la capitale, on peut prendre le pouls de ce que Donald Trump n’a pas hésité à qualifier de Hell Hole : « Bruxelles ? C’est comme vivre dans un enfer ! » Entre la gare du Nord, véritable aimant à migrants, et le quartier européen où l’on impose le cap en matière de politique migratoire, cette commune assez représentative de la Région dessine un motif léopard : quartiers bourgeois dans un écrin Art nouveau, poches de misère rythmées par des fusillades, squats insalubres, centres d’accueil… En moins d’une rue, on peut basculer sans transition d’un monde à l’autre.

Le capitalisme inclusif a trouvé son modèle pour faire du migrant une richesse

À côté de la splendide gare de Schaerbeek, le Train Hostel avait remporté en 2017 l’émission « Bienvenue à l’hôtel » sur TF1. Une consécration pour un projet à forte valeur ajoutée artistique dans un quartier à l’architecture remarquable, mais à la dérive sur le plan social. La façade insolite du bâtiment, surmontée d’une locomotive, promettait aux voyageurs une expérience ferroviaire immobile à quelques pas du Train World, scénarisé par François Schuiten. Aujourd’hui, l’établissement est loué à la Croix-Rouge pour des familles sans abri. L’un des concepteurs du projet parle d’une solution « gagnant-gagnant » : stabilité financière pour le propriétaire, toit pour les familles. On imagine, derrière le discours rationnel, une forme de résignation.

À quelques centaines de mètres du chaos de la gare du Nord, l’Hôtel Bentley, sis avenue Rogier 49 et 51. Les riverains sont excédés par les nuisances. L’immeuble a été illégalement agrandi sans permis, simplement en perçant les murs de la maison mitoyenne. Malgré des infractions urbanistiques majeures, Fedasil y loue des chambres pour placer des DPI. La commune de Schaerbeek, parfaitement informée des infractions, n’a jamais rappelé l’exploitant à l’ordre. Selon les rumeurs du quartier, ce dernier aurait un passé chargé dans le milieu et continuerait à louer parallèlement des chambres pour des passes ainsi qu’à des dealers de passage. Le quartier attend le drame qui fera la une des JT et mettra en lumière l’inexcusable inaction des décideurs locaux. Quant aux demandeurs d’asile, leurs conditions de vie réelles pas plus que leur mort, n’intéressent guère dans un écosystème où les professionnels de l’hypocrisie se taillent la part du lion sous couvert de critères éthiques et sociaux.

Sur le boulevard Lambermont, l’Hôtel 322, victime de la crise racheté en 2022, est reconverti en centre d’accueil pour mineurs étrangers non accompagnés (MENA) et loué à Fedasil par Inclusio, une société immobilière réglementée (SIR). Dotée d’un statut spécifique, celle-ci est cotée en Bourse et soumise à des règles de distribution de dividendes strictes. Parmi ses actionnaires, on retrouve la SFPI et la banque Belfius. Inclusio s’est spécialisée dans le logement « social et durable ». Contrat de longue durée avec des acteurs publics comme Fedasil ou les agences immobilières sociales et des ONG subsidiées telles que la Croix-Rouge. Loyers garantis, occupation quasi totale, critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) irréprochables. Portefeuille de 360 millions d’euros d’actifs immobiliers constitué en moins de cinq ans. En deux ans, le titre a gagné 21 % à l’Euronext Bruxelles. Modèle parfait de partenariat public-privé : l’État paie, le privé encaisse les dividendes obligatoires (80 % du résultat dans le cas d’une SIR), et tout le monde se félicite d’avoir fait rimer fraternité et rentabilité. Le capitalisme inclusif a trouvé sa nouvelle martingale.

En France, Najat Vallaud-Belkacem rêve de régulariser 250 000 clandestins pour, selon elle, « faire rimer nos principes de fraternité avec l’efficacité économique ».

En Belgique le désastre est tel qu’Anleen Bossuyt, la nouvelle secrétaire d’État, promet de mettre fin à l’hébergement hôtelier. Elle n’y parvient pas encore. Mais à plus long terme, elle a indiqué opter pour des contributions financières – en réalité des pénalités – à l’UE plutôt que d’accueillir davantage de demandeurs d’asile, en demandant aux « États membres situés aux frontières extérieures » d’accueillir les migrants « afin d’éviter [qu’ils] ne poursuivent leur route jusqu’en Belgique ».

Le pays débordé, délègue au privé ce qu’il n’est plus capable d’assumer financièrement, transforme des hôtels en dortoirs, des investisseurs en bailleurs sociaux, et finit par faire peser la note sur Nicolas. Il paie ; il paiera encore, jusqu’à ce qu’expatriation ou mort s’en suive.

Plus que de places d’accueil, la Belgique a manqué de courage politique, celui pour s’opposer au cap migratoire imposé par « l’autre Bruxelles ».

Source : revue Eléments

. Politique migratoire : où Trump trouve-t-il toute cette énergie ?

Articles : Dec. 2025Nov. 2025Oct. 2025Sept 2025
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#webtube : D. Trump envoie un message clair : chacun décide de ce qu’il fait chez lui, sans cynisme mais sans idéalisme angélique. Le New York Times vient de consacrer une étude à la politique migratoire de Donald Trump. On y apprend notamment que le département de l’immigration offre une prime de Noël, d’une valeur de 3.000 dollars, pour « retourner chez soi pour Noël » – c’est-à-dire pour ne pas y revenir. C’est trois fois plus que la prime habituelle offerte par le département d’État. « Good deal », dirait probablement l’actuel locataire de la Maison-Blanche. On sait que le New York Times n’est pas un grand admirateur de la politique de Trump, mais il a le mérite de reprendre les chiffres tels qu’ils sont. Du temps de Biden, l’accent était plutôt mis sur le misérabilisme et les enfants mexicains séparés de leurs parents (en réalité, souvent victimes de trafic pour apitoyer l’administration). Les contrôles aux frontières avaient été assouplis, provoquant des centaines de milliers d’arrivées aux États-Unis. Rien n’a marché et Biden a repris les expulsions : le réel est toujours plus fort que la gauche.

Des résultats tangibles

Sous Trump, les traversées illégales ont drastiquement baissé. Elles sont presque à zéro, depuis janvier 2025, et deux millions de personnes sont reparties chez elles : 1,6 million de volontaires et 400.000 expulsions forcées. Comme quoi, quand on veut, on peut : le plan de réduction de l’immigration est peut-être brutal aux yeux des grandes consciences, mais il fonctionne.

En parallèle, on apprenait, le 23 décembre, que cinq responsables politiques européens avaient fait l’objet d’une interdiction de visa aux États-Unis – comme quoi, la politique migratoire de l’administration Trump ne vise pas que les plus pauvres ! Les cinq heureux élus ont tous en commun de s’être opposés à la liberté d’expression des réseaux sociaux en voulant réguler – d’aucuns diraient censurer – les contenus « problématiques » ou « haineux » qui pouvaient être diffusés en Europe, notamment sur X. Il y a un Français, dans cette liste : Thierry Breton, commissaire européen et ancien ministre, qui avait porté la loi européenne sur le numérique et contribué à faire infliger à Elon Musk une amende record de près de 180 millions d’euros – enfin bon, pour vous, ça veut peut-être dire beaucoup, mais c’est un détail pour lui.

Les Américains semblent en avoir fini (pour l’instant) avec leur complexe messianique : leur stratégie de sécurité nationale, sortie début décembre, énonce clairement que l’Amérique est la priorité de Trump. En parallèle, dans le même texte, les États-Unis s’inquiètent du risque d’« effacement civilisationnel » de l’Europe, qu’ils attribuent à une politique migratoire débridée et à la multiplication des moyens de censure de la liberté d’expression, tout cela étant imputé à l’Union européenne – ce qui n’est pas tout à fait faux.

Souveraineté nationale

En reprenant la main sur les frontières de son pays et en rappelant à un ancien commissaire européen, élu par personne et ne représentant rien, qu’ils ferait mieux de s’occuper de ses affaires, Donald Trump envoie un message clair : chacun décide de ce qu’il fait chez lui, sans cynisme mais sans idéalisme angélique. Thierry Breton et Arnaud Montebourg, qui alertaient, ces derniers jours, sur notre dépendance numérique vis-à-vis des États-Unis, n’ont certes pas tort, mais ils semblent utiliser de vieux outils de gauche (la censure et les leçons de morale) pour régler de nouveaux problèmes de droite (l’usage décomplexé de la force en géopolitique et la primauté des nations). Trump n’est pas notre ami, bien loin de là : il méprise la France, il regarde l’Europe de haut… mais il a le mérite de nous rappeler, à nous Français, citoyens d’un pays jadis si grand, aujourd’hui sommés d’accueillir le monde entier et perfusés à la moraline, qu’il n’y a pas grand-chose de plus efficace que la souveraineté nationale pour parvenir à ses fins.