. [MIEUX VAUT EN RIRE] Le gros lapsus de Mathilde Panot


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°° WEBTUBE : Cette semaine, dans Mieux vaut en rire, les collaborateurs de Sandrine Rousseau traumatisés, Manon Aubry adulescente et un pickpocket « libéré » par la police.

. Algérie : et maintenant, Kamel Daoud ! Jean-Noël Barrot devrait démissionner

°° WEBTUBE : C’est sans doute un hasard : le jour où Macron reçoit en grande pompe le nouveau président syrien, les mains encore rouges des massacres perpétrées par les organisations qu’il a soutenues ou dirigées (Daech et l’État islamique), l’Algérie rappelle à la France son mépris. Le ministère des Affaires étrangères français a confirmé, ce 7 mai, que l’Algérie émettait deux mandats d’arrêt internationaux contre l’écrivain algérien de langue française Kamel Daoud. Boualem Sansal, lui, est toujours l’otage de l’Algérie, en dépit d’un vote massif de l’Assemblée nationale, ce 6 mai, vote favorable à sa libération, à l’exception notable du groupe des députés LFI. Deux incroyables provocations.

La presse algérienne, qui n’est tendre ni avec la France, ni avec Retailleau, ni avec Sansal, ni avec Le Pen, canonne désormais Daoud pour une sombre histoire de rescapée d’un massacre pendant la décennie noire de guerre civile en Algérie (entre 1992 et 2002, 200.000 morts) dont Daoud aurait utilisé l’histoire sans son consentement. Kamel Daoud s’en défend. Il est, lui aussi, un grand écrivain d’expression française, devenu français en 2020, lauréat du prix Goncourt du premier roman en 2015 pour Meursault, contre-enquête et d’un prix Goncourt en 2024 pour Houris. Excusez du peu.

Barrot : « un vulgaire touriste dans un souk ! »

La dimension de l’écrivain donne l’exacte mesure du culot de l’Algérie, jeté une nouvelle fois à la figure du macronisme qui finira « le ventre usé par la marche », comme dit le Cyrano de Rostand.

La France et les Français pourraient désormais porter plainte contre l’Algérie pour maltraitance persistante, si nous ne donnions des signes manifestes de… consentement. La France « mère des armes, des arts et des lois » emprunte, au fur et à mesure des jours qui passent, le visage de l’esclave humilié qui en redemande. Dans ce rôle, notre ministre des Affaires étrangères tient une ligne très cohérente. Le prestige de la France à l’étranger, c’est lui : c’est son métier, sa responsabilité, son rôle, la justification des coûts qu’il engendre. Or, avec une régularité de pendule suisse, Barrot, qui est dans ce dossier comme les autres l’ombre fidèle de Macron, vient se coucher aux pieds du président Tebboune qui piétine consciencieusement le représentant de la cinquième puissance mondiale.

Une situation bien résumée par le député RN et ancien chroniqueur de CNews Guillaume Bigot, à l’Assemblée nationale : « Le ministre Barrot a été baladé par le régime algérien comme un vulgaire touriste dans un souk ! Le 6 avril, il nous a expliqué que cette diplomatie allait apporter des résultats. Moins d’une semaine plus tard, douze agents de l’ambassade française ont été expulsés par l’Algérie ! » Bigot cite Nietzsche : « La lâcheté attise la cruauté. »

Le 6 avril, voilà un mois donc, le ministère du même Barrot tweetait en effet orgueilleusement : « Jean-Noël Barrot était aujourd’hui à Alger pour rencontrer Amadjid Tebboune : la France et l’Algérie souhaitent relancer le dialogue, d’égal à égal, au bénéfice mutuel des deux pays. » Une éclatante réussite. Comme un tenancier de théâtre de guignol, le même Tebboune ajoutait, officiellement : « Le rideau se lève. » Le même jour, Barrot lançait, sur X, avec la naïveté du mari trompé : « Nous reprenons notre coopération dans tous les domaines. »

À ce sujet — [REACTION « Le président syrien Al-Charra est toujours recherché pour terrorisme »
Le ministre avait lâché sur tous les dossiers, sans rien obtenir.

Ce n’est pas la première fois que la France subit l’humiliation, vis-à-vis du voisin algérien. En 2022, Macron avait déjà franchi la Méditerranée pour s’humilier devant Tebboune, suivi d’une bonne partie du gouvernement emmené, à l’époque, par Élisabeth Borne. On avait même été vénérer la mémoire de ceux qui avaient lutté… contre la France, lors de la guerre d’Algérie. La France avait commandé un mémoire de réconciliation historique. Résultat ?

Question d’honneur

Fin avril 2024, l’Algérie serait venue sur notre sol enlever un opposant au régime algérien, l’influenceur Amir Boukhors. Un remerciement très spécial et un irrespect absolu. Trois hommes, dont un travaillant dans un consulat d’Algérie en France, étaient poursuivis pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire en relation avec une entreprise terroriste, selon le parquet national antiterroriste (PNAT). L’épisode aurait rompu les relations diplomatiques entre deux pays quels qu’ils soient dans le monde. Elle s’est donc soldée par une expulsion mutuelle de diplomates.

Aujourd’hui, Boualem Sansal dort toujours en prison. Kamel Daoud est menacé de le rejoindre. Les laissez-passer pour les OQTF expulsés par la Justice française après des dépenses très lourdes de la France en frais de justice, hôtels, centres de rétention administrative (CRA), etc., attendent toujours le bon vouloir du pouvoir algérien. La nationalité algérienne reste toujours la plus représentée dans les prisons françaises. La presse algérienne crache toujours sur nos responsables. Les Franco-Algériens sont toujours parmi les pourvoyeurs de l’islamisme en France.

Désormais, ce n’est plus une question d’intérêt, de diplomatie, d’économie ou de paix intérieure, c’est une question d’honneur. A minima, Jean-Noël Barrot devrait présenter sa démission et se faire oublier.

. Pour les services américains, la Syrie risque de devenir un autre Gaza


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Ce dessin de Plantu résume tout.

°° WEBTUBE : C’est donc tapis rouge et ors élyséens pour un terroriste d’Al-Qaïda qui ne renie rien. Qu’il est loin le temps où le Général recevait à l’Élysée les rois et les reines d’Europe, ainsi que les grand leaders de ce monde.

Mais il est vrai qu’on ne peut demander à un Président qui se soûle dans un bouge africain ou qui s’enlace avec un dealer dépoitraillé à Saint-Martin d’avoir le sens de l’honneur et de la dignité. Macron n’aura jamais la stature présidentielle. Il ne sait que nous déshonorer.

Encore une faute majeure qui s’ajoute au long chapelet des fiascos diplomatiques d’Emmanuel Macron, qui a rendu la voix de la France totalement inaudible. Afrique, Liban, Syrie, Gaza, Ukraine, toute sa politique étrangère se solde par un désastre.

Rappelons que c’est en 1920 que la Société des Nations a attribué à la France un mandat sur la Syrie et sur le Liban, et au Royaume-Uni un mandat sur la Palestine et la Mésopotamie (l’Irak actuel). Ces mandats prirent fin après la Seconde Guerre mondiale.

Tous ces pays sont devenus des poudrières et la seule démocratie qui a vu le jour est Israël, que les pays arabes et Téhéran rêvent de rayer de la carte. Un pays éminemment courageux qui se bat seul contre tous pour sa survie depuis 1947.

Quand Macron ne copine pas avec le Hezbollah en s’immisçant dans les affaires intérieures du  Liban, il déroule le tapis rouge a un djihadiste aux mains rouges de sang, qui a combattu sous la bannière d’Al-Qaïda en Syrie. Il faut dire que la France a toujours joué la carte islamiste face aux autocrates du Moyen-Orient, qui étaient pourtant les seuls remparts crédibles contre la déferlante djihadiste, menée par des barbares fanatisés. Moyennant quoi, le Moyen-Orient est tombé de Charybde en Scylla.

Tous les autocrates pro-occidentaux ont été renversés ou liquidés, à commencer par le chah d’Iran en 1979, suivi de Ben Ali, Kadhafi, Saddam Hussein et Assad, tous emportés par les printemps arabes avec la bénédiction des Occidentaux. On voit le résultat. Seule l’Égypte a fait exception grâce au putsch du maréchal Sissi, qui a refusé la dictature islamiste qui avait pris le pouvoir au Caire.

Le régime des mollahs, le Hezbollah, le Hamas, l’État Islamique ou Al-Qaïda, comme les multiples entités djihadistes du Sahel, sont tous les bébés de l’Occident aveugle, qui croit pouvoir instaurer la démocratie et les droits de l’homme chez des peuples qui ne respectent que la loi du plus fort.

L’Occident n’a cessé de faire le lit des islamistes, préférant combattre la Russie blanche et chrétienne. C’est dire le niveau himalayen de la stupidité du camp du Bien, qui prétend régenter le monde. Pas étonnant que le Sud global se tourne vers Poutine et Xi-Jinping, deux patriotes qui protègent leur pays et leur peuple des assauts du mondialisme ennemi des nations.

Ahmed al-Charaa, plus connu sous son nom de guerre Abou Mohammed al-Joulani, fut aussi le chef du Front al-Nosra, autre entité barbare devant laquelle Laurent Fabius s’extasiait en déclarant « Al-Nosra fait du bon boulot ». La France qui prétend combattre le terrorisme se glorifiait d’armer les islamistes pour renverser Assad.

On se souvient de l’euphorie qui s’est emparée de l’Europe après la chute de Bachar al Assad en décembre 2024, les Russes totalement investis en Ukraine ayant abandonné leur protégé syrien.

« La France salue la chute du régime de Bachar el-Assad  après  plus de 13 ans d’une répression d’une grande violence contre son propre peuple. »

Et pour Berlin, « la chute de Bachar el-Assad est un grand soulagement « .

Tant de stupidité laisse pantois. Car depuis quatre mois, ce ne sont que vengeance, atrocités et massacres des minorités, Druzes, Alaouites, chrétiens. La barbarie de Daech s’exprime sans entrave.

Ahmed al-Charaa a taillé sa barbe et troqué son turban et sa kalachnikov contre un costume- cravate, mais cela n’en fait pas pour autant un démocrate. En coulisses, il laisse ses hordes sauvages imposer la loi islamiste dans tout le pays.

Il n’est pas là pour imposer la démocratie mais pour tromper l’Occident afin d’obtenir les précieux milliards que celui-ci lui promet pour la reconstruction du pays et pour établir un semblant de paix après treize ans de guerre.

C’est donc à un terroriste que Macron demande de combattre le terrorisme en Syrie.

Les promesses de démocratisation du pays et de dissolution de la branche armée du groupe islamiste Hayat Tahrir Al-Cham (HTC) ne sont qu’une façon d’amadouer l’Occident dont les milliards sont indispensables.

La tête d’Ahmed al-Charaa n’est plus mise à prix par les États-Unis, mais les renseignements américains dénoncent la mainmise des proches du chef  djihadiste sur tous les postes clés à Damas.

https://www.europe1.fr/international/info-e1-selon-le-renseignement-americain-le-nouveau-president-syrien-na-pas-renie-son-passe-de-djihadiste-715872

« Par ailleurs, le nouveau gouvernement distribue « à tout-va » des passeports syriens aux anciens djihadistes étrangers, ce qui représente un “un vrai danger” pour les pays occidentaux, écrivent les services de la Maison-Blanche. »

Quand Jean-Noël Barrot déclare que “la lutte contre le terrorisme, la maîtrise des flux migratoires, la maîtrise des trafics de drogue, ainsi que l’avenir du Liban voisintout cela se joue en Syrie”, il nie les réalités.

Et quand  Macron balaye toute « naïveté« , en affirmant qu’il demandera à son invité “de faire en sorte que la lutte contre l’impunité soit une réalité et que les responsables d’exactions contre les civils soient  jugés », il prend les Français pour des crétins.

Selon les services de renseignement américains, la situation ne cesse de se dégrader et « la Syrie risque de devenir un autre Gaza”.

On se souvient qu’en 2007, pour s’emparer du pouvoir à Gaza, les gentils combattants du Hamas ont jeté du haut des toits ceux du Fatah. N’attendons donc pas de démocratie en Syrie !

Le renseignement américain estime que « les minorités ne sont pas protégées ». Elles « subissent les mêmes horreurs », peut-on lire, « que pendant l’âge prospère de l’État islamique ». En outre, aucune preuve concrète ne montre, à ce jour, qu’al-Joulani ait l’intention de démanteler ou de combattre « les groupes terroristes qui pullulent aujourd’hui en Syrie « .

Il est donc clair que rien n’a changé et que ce djihadiste n’a pas l’intention de quitter le pouvoir, et encore moins de combattre ceux qui lui ont permis d’y accéder. Bien au contraire, il lui faut rétribuer tous les chefs de guerre avec des postes clés et des espèces sonnantes et trébuchantes. 

Par conséquent, après avoir promis à Macron qu’il mettra fin aux exactions et qu’il protégera les minorités des hordes barbares qui l’ont propulsé au pouvoir, nul doute qu’il quittera Paris avec un beau chèque dans la poche de son beau veston.

Car avec Macron, l’habit fait le moine.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Géopolitique du Bitcoin | Avec Sébastien Gouspillou


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°° WEBTUBE : Vidéo exceptionnelle. A suivre du début jusqu’à la fin… On vous explique tout sur le Bitcoin. Après cette vidéo vous aurez tout compris sur les enjeux liés au Bitcoin…. Vous n’aurez plus qu’une envie, acheter vos premiers Bitcoin !

Dans ce live explosif avec Sébastien Gouspillou, on explore comment le Salvador de Nayib Bukele révolutionne le minage de Bitcoin et défie l’Union européenne ! On passe en revue les actualités majeures qui secouent le monde du Bitcoin : El Salvador booste ses réserves malgré le FMI : En mars 2025, Bukele a ajouté 13 BTC aux réserves nationales, portant le total à 6170 BTC (580 M$), défiant les conditions d’un prêt de 1,4 milliard de dollars du FMI qui exigeait l’arrêt de l’accumulation de cryptos. Un minage volcanique controversé : Le Salvador utilise l’énergie géothermique de ses volcans pour miner, mais le projet « Bitcoin City » suscite des critiques pour ses impacts environnementaux, menaçant les mangroves et déplaçant des communautés locales. Une réforme qui divise : En janvier 2025, une nouvelle loi rend l’acceptation du Bitcoin optionnelle pour les commerçants, tout en continuant les achats pour les réserves nationales. Le Bhoutan, un géant discret du minage : Le Bhoutan a miné 8594 BTC grâce à son énergie hydroélectrique durable, et envisage une réserve stratégique incluant Bitcoin, Ethereum et Solana pour stimuler son économie. Réserves stratégiques aux USA : En mars 2025, Donald Trump a signé un décret pour créer une réserve stratégique de Bitcoin, bien que le Trésor américain ne prévoit pas d’achats directs pour l’instant, contrairement à des États comme le New Hampshire qui a légalisé une telle réserve. L’UE et MiCA en retard : L’UE durcit ses régulations via MiCA, critiquant l’empreinte carbone du Bitcoin, mais semble dépassée par les initiatives de nations comme le Salvador et le Bhoutan. La Chine et le minage clandestin : Malgré son interdiction de 2021, la Chine contrôle encore plus de 40% du hashrate mondial via des opérations secrètes, et des rumeurs évoquent un possible assouplissement des restrictions en 2025. Rejoignez-nous pour un débat brûlant sur l’avenir du minage et l’impact géopolitique du Bitcoin ! #Bitcoin #Minage #ElSalvador #Bukele #UE #Gouspillou #Géopolitique #BRICS #Trump #IdrissAberkane

. Fêtes de Jeanne d’Arc 2025 : Son & Lumière


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°° WEBTUBE : 🌟 La nuit tombe, la Cathédrale s’éveille. Jeanne d’Arc prend vie ce soir, portée par les lumières et les histoires de femmes qui ont marqué leur temps.

. Déficits, Impôts, Stagflation : Préparez-vous au pire !


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°° WEBTUBE : Beaucoup d’actualités économiques, sociales et financières cette semaine, avec parallèlement beaucoup d’inquiétudes et d’interrogations : En France, le taux de natalité est passé sous le taux de mortalité pour la première fois depuis la Seconde Guerre Mondiale, quelles en seront les conséquences pour notre quotidien et notre avenir ?

M. Bayrou veut lancer un referendum sur le déficits publics, est-ce bien raisonnable ? Et là aussi, quelles conséquences ? Les impôts vont-ils encore augmenter en France ? Au premier trimestre 2025, le PIB français a augmenté de 0,1 %, mais a régresser de 0,4 % hors stocks, pourquoi ? Quel est l’état réel de l’économie française ? Quelles sont ses perspectives ? Quid du chômage et de l’inflation en France et en Europe ? Quel scénario économique pour la Zone Euro au cours des prochains mois ? Le PIB américain a légèrement baissé au premier trimestre 2025, est-ce grave et durable ? Question de la semaine : la baisse des prix du pétrole va-t-elle se poursuivre ? Quelle est la bonne nouvelle de la semaine ? Réponses à toutes ces questions et à bien d’autres dans cette vidéo, graphiques et tableaux explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage à l’appui…

. Pour Renault et Stellantis, notre industrie automobile est en danger de mort


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°° WEBTUBE : La relance de l’industrie automobile européenne passe par un changement de cap stratégique, notamment à Bruxelles. Très (trop ?) tardivement et tout aussi lentement, nos politiques semblent ouvrir enfin les yeux, pour découvrir le champ de ruine qu’a provoqué une politique européenne viciée par des préoccupations exclusivement idéologiques et plombée par des décisions stratégiques suicidaires.

Le tout-électrique en 2035 dans le viseur

Le 3 mars dernier, la présidente de la Commission européenne, Ursula Von Der Leyen, faisait enfin marche arrière sur les contraintes écologiques imposées aux constructeurs automobiles, en suspendant l’application des très lourdes amendes imposées aux constructeurs ne respectant pas les niveaux maximums d’émission de CO2. Ces sanctions avaient pour but d’obliger les marques à vendre de plus en plus de voitures électriques, dans la perspective d’une interdiction de la vente de voitures thermiques neuves à partir de 2035. Or cette marche arrière forcée de Bruxelles était un double signal, nous alertant d’une part sur l’irréalisme de cet objectif du tout-électrique en 2035, et de l’autre sur le danger menaçant l’industrie automobile européenne. Sur ce second point, le message a bien été reçu par Bruxelles, Stéphane Séjourné expliquant le 5 mars que l’industrie automobile européenne est « en danger de mort ». Voilà qui a le mérite de la clarté, même si le vice-président de la Commission européenne s’est empressé d’ajouter que la course au tout-électrique automobile « n’est pas perdue ».

Pas de remise en cause de l’objectif 2035, donc, mais quelques mesures annoncées : établissement de quotas minimums de véhicules électriques dans les flottes d’entreprises, création d’un fond de soutien à l’innovation, et obligation d’inclure des composants européens dans les voitures vendues sur le continent. Autant dire que cela n’a guère enthousiasmé les industriels concernés. Dans un entretien au Figaro le 5 mai, Luca De Meo et John Elkann, respectivement directeur général du groupe Renault et président de Stellantis (qui regroupe entre autres marques Peugeot, Citroën, DS et Fiat), ont tiré la sonnette d’alarme. John Elkann constate que « Le marché automobile européen est en chute depuis maintenant cinq ans. C’est le seul des grands marchés mondiaux qui n’a pas retrouvé son niveau d’avant-Covid. » Le marché européen est en effet passé de 18 millions de voitures en 2019 à 15 millions en 2024, et « au rythme actuel, le marché pourrait être plus que divisé par deux en l’espace d’une décennie ».

À ce sujet — Voiture électrique : Ursula von der Leyen fait une première marche arrière

La porte ouverte aux Chinois

Pour le spécialiste de l’automobile Alain-Gabriel Verdevoye, interrogé par BV sur les raisons de ce naufrage, « il est clair que cela vient de la décision de proscrire à terme la voiture thermique ». Les voitures essence et diesel étaient « les deux spécialités de l’industrie européenne ». De leur côté, « les Chinois s’étaient engouffrés il y a 15 ans dans l’automobile électrique pour des raisons stratégiques. Cela leur permettait ne plus dépendre du pétrole importé, alors qu’ils ont du charbon pour les centrales thermiques productrices d’électricité ». Bruxelles, sacrifiant le thermique au profit du tout-électrique, a donc « ouvert les portes à une industrie chinoise qui n’en demandait pas tant, d’autant plus qu’elle n’avait jamais réussi à faire des voitures thermiques comparables aux modèles européens ou américains ».

Par ailleurs, « Telle qu’elle est écrite, la directive 2035 induit un marché divisé par deux », avertit Luca De Meo. « Parce qu’il faut être clair, le marché n’achète pas ce que l’Europe veut que nous lui vendions ». Dans ces conditions, que valent réellement les mesurettes, délais et ajustements proposés par la Commission de Bruxelles ? Et ce, alors que pour le directeur général de Renault, « remplacer la totalité des volumes actuels par de l’électrique, dans ces conditions, nous n’y arriverons pas ». Que faire, selon lui ? « Il faut repartir de la demande », et de plaider, tout comme le patron de Stellantis, pour un virage stratégique permettant de relancer une offre de voiture « populaire ».

Changer de trajectoire

Cela signifie renoncer d’une part au tout-électrique en 2035, mais pas seulement. « Les règles européennes font que nos voitures sont toujours plus complexes, toujours plus lourdes, toujours plus chères, et que les gens, pour la plupart, ne peuvent tout simplement plus se les payer », constate Luca De Meo, exemple à l’appui : « Entre 2015 et 2030, le coût d’une Clio aura augmenté de 40 %. Cette augmentation est à 92,5 % attribuable à la réglementation ». Choix stratégiques incohérents et avalanche de contraintes normatives, donc, à quoi il convient évidemment d’ajouter, en France tout au moins, une taxation qui plombe la rentabilité industrielle, comme l’expliquait le patron de Michelin, Florian Menegaux, lors de son audition au Sénat le 22 janvier dernier. Taxation du travail, puisque « pour 100 euros bruts versés en France, le coût moyen pour l’entreprise, c’est 142 euros. Le salarié, lui, va toucher 77,5 euros », mais aussi fiscalité appliquée à la production industrielle, avec une « part des impôts de production dans le PIB en France » s’élevant à 4,5 % alors que la « moyenne en Europe est de 2,2% ».

Pour John Elkann, « si la trajectoire ne change pas, nous devrons prendre dans les trois ans qui viennent des décisions douloureuses pour l’appareil de production ». Mais ni le patron de Stellantis, ni son confrère de Renault ne versent pour autant dans le désespoir : « À l’inverse, s’il y a une mobilisation autour d’un choix politique clair, si nous recréons un marché et des volumes, nous sommes l’un et l’autre convaincus que nous pourrons continuer à produire en Europe, y compris en Europe de l’Ouest. » Si Bruxelles semble enfin avoir chaussé des lunettes pour constater l’ampleur de son désastre industriel, il lui reste cependant à s’équiper d’un appareil auditif pour entendre enfin la voix des industriels, afin qu’ils puissent relancer la machine avant qu’elle n’ait disparu.

. Frontières visé par trois plaintes : le média entend bien continuer ses enquêtes


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°° WEBTUBE : Pour Frontières, cette mesure bâillon, qui n’est pas étonnante, est une motivation de plus pour continuer à informer. Trois organisations, la Ligue des droits de l’homme (LDH), Utopia 56 et le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), ont déposé une plainte pour diffamation contre le magazine Frontières. Cette action judiciaire, rendue publique le 30 avril 2025, vise un hors-série publié en janvier, intitulé Invasion migratoire : les coupables. Dans cette publication, le magazine identitaire nomme plusieurs associations, avocats, magistrats et journalistes, les accusant de tirer avantage de l’immigration et de détourner des fonds publics. Les plaignants considèrent ces affirmations comme diffamatoires et estiment que le contenu « manipule la réalité pour polariser les débats et diffuser une idéologie radicale alimentant la peur et la haine ».

Parmi les passages cités dans la plainte figure l’accusation selon laquelle certaines structures exerceraient des pressions sur les préfets pour obtenir des régularisations. Les associations estiment qu’agissant ainsi, Frontières porte atteinte à leur intégrité. Leur avocat, Maître Emmanuel Daoud, dénonce des propos attentatoires à l’honneur et à la considération de ses clients. Le directeur de la publication de Frontières, Erik Tegnér, assume la ligne éditoriale du magazine et affirme exercer sa liberté d’expression, tout en déclarant que « ces associations doivent s’habituer au pluralisme ». Le Conseil national des barreaux avait déjà réagi à la parution du magazine en saisissant le parquet, dénonçant une attaque contre des avocats spécialisés en droit des étrangers.

Des plaintes comme des « médailles » selon Erik Tégner

Dans une publication sur son compte X, Erik Tegnér évoque ces plaintes déposées, et la couverture médiatique assurée par Le Monde, l’Humanité et Ouest France. Selon le patron du magazine, ces plaintes sont comme des « médailles » pour sa rédaction.

Jules Laurans, journaliste chez Frontières, commente auprès de BV: « On s’attendait à ce genre de procédures. Depuis le mois de janvier, on a une augmentation du nombre de plaintes contre notre média. Ils cherchent à nous faire taire, à museler nos enquêtes, à nous censurer de façon à ce qu’on arrête ce travail d’enquête qui les dérange. » Mais, selon le journaliste, ces procédures bâillon n’effraient pas la rédaction de Frontières : « Ces plaintes nous motivent à continuer à enquêter, à travailler sur ces sujets-là. S’ils tentent de nous faire taire, de nous censurer c’est parce qu’on a raison. D’ailleurs ils ne contestent jamais le fond » argumente-t-il.

Des associations qui ne s’offusquent pas des menaces de mort

En parallèle de la plainte collective, Utopia 56 a engagé trois autres procédures en diffamation. Elles visent une nouvelle fois Frontières, ainsi que la radio Europe 1 et l’hebdomadaire Valeurs actuelles. Ces trois médias sont accusés d’avoir affirmé, de manière coordonnée, que l’association aurait contribué à l’ouverture de squats à Toulouse, ce que conteste fermement l’organisation. Les associations estiment que ces publications nuisent à leur réputation et à leur capacité à mener des actions sur le terrain. Elles considèrent que « sous couvert d’une prétendue investigation », les articles incriminés diffusent un discours hostile aux personnes exilées et entendent discréditer le travail de solidarité. Elles affirment ne pas vouloir laisser ces accusations sans réponse et rappellent qu’elles agiront en justice « autant que nécessaire » pour défendre leur action. Selon elles, il en va du droit des citoyens à recevoir une information fiable et du respect de la liberté associative.

De son côté, Erik Tegnér déplore sur son compte X que toutes ces organisations dites humanitaires portent plainte contre lui mais ne s’offusquent pas des menaces de mort reçues par les journalistes de Frontières. Mais qu’importe! Jules Laurans nous l’assure: « Non, on ne changera pas nos méthodes parce qu’elles sont journalistiques. On applique le contradictoire, on vérifie toutes nos informations, directement sur le terrain. »

Raphaelle Claisse dans BV

. Référendum budgétaire : les Français veulent d’abord la vérité sur la faillite de leur pays


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°° WEBTUBE : Ce n’est pas au peuple de pallier l’incapacité à décider de celui qui lézarde à Matignon. Les Français n’ont pas besoin d’un référendum pour signifier à Bayrou qu’il est temps d’en finir avec une gestion cigale qui dure depuis quarante ans. Ils n’ont pas besoin d’un référendum pour dénoncer le poids écrasant des taxes et impôts en tous genres. Les gaspillages sans contrôle, ça suffit !

Ce qu’ils veulent, c’est la vérité sur la faillite de la France, pays le plus fiscalisé au monde et pourtant le plus endetté d’Europe. Où est passé l’argent, telle est la seule question qui vaille.

En proposant un référendum budgétaire, Bayrou affiche son impuissance et botte en touche. C’est une dérobade pitoyable d’un chef de gouvernement incompétent qui tergiverse et joue la montre.

Il est quand même ahurissant de voir le Premier ministre vouloir demander au peuple ce qu’il faut faire en matière budgétaire, alors que chaque citoyen est endetté de 50 000 euros, bébés compris.

En quelques semaines Bayrou est devenu le Premier ministre le plus impopulaire de la Ve République. Il paie le prix de son inaction coupable et de sa nonchalance indécente face aux multiples défis qui s’accumulent pour le pays. Il ne fait rien mais affiche son air satisfait devant les caméras.

Très impopulaire, dépourvu de majorité et menacé de censure, il n’a fait qu’aggraver son cas en restant les bras ballants depuis son arrivée à Matignon. Sa proposition de référendum est encore une illustration de son éternelle indécision.

Rappelons que la plupart des députés sont incapables de dire combien rapportent la CSG et la TVA. Dans ces conditions, on voit mal comment le peuple pourrait répondre à une question sur les dépenses ou les recette budgétaires en toute connaissance de cause. Un référendum ne se conçoit que pour une question simple, à laquelle on répond par oui ou par non. Quelle serait la question posée ?

Que Macron lance donc un référendum sur l’immigration

Que Macron lance un référendum sur notre engagement en Ukraine

Deux domaines où le peuple est tout à fait apte à réponde en parfaite connaissance de cause, mais en opposition frontale avec la politique de l’Élysée et de Matignon. On connaît la réponse.

Bayrou prétend s’appuyer sur le peuple en lui donnant soi-disant la parole, alors qu’en 2005, le pouvoir lui a volé son « non » au référendum sur la Constitution européenne.

Trois Français sur quatre sont opposés à l’immigration, mais Macron ouvre les frontières toujours plus largement.

Trois Français sur quatre sont opposés à l’envoi de troupes au sol en Ukraine, mais Macron ne les consulte pas, ni eux, ni le Parlement.

Ce que le peuple attend de Bayrou, c’est la vérité sur les causes de la faillite

– combien va coûter l’aide française à l’Ukraine, qui atteint déjà 28 milliards début 2025 ?

– combien coûte l’immigration ? 120 milliards, 150 milliards, si on prend en compte toutes les dépenses induites ?

– combien coûtent les centaines d’associations qui vivent de l’immigration et sont subventionnées sans compter ?

– combien coûte l’asile médical, quand on sait que des étrangers sont soignés depuis des années avec parfois des traitements qui coûtent 1 000 à 2 000 euros par jour ?

– combien coûtent les greffes d’organes accordées aux étrangers, qui sont prioritaires sur les Français dès lors qu’ils ont obtenu l’asile ?

– combien coûtent les retraites accordées aux étrangers qui n’ont jamais travaillé ni cotisé en France ? Plus de 1 000 euros pour une personne seule et 1 600 euros pour un couple.

– combien coûtent les retraites accordées à des centenaires étrangers disparus depuis des lustres ?

– combien coûte l’hébergement chaque soir de plusieurs dizaines de milliers de clandestins logés à l’hôtel, pendant que des Français dorment dans leur voiture ?

– combien coûtent les dizaines de milliers de polygames vivant en France, alors que la polygamie y est interdite ? Personne n’a oublié l’histoire de ce Malien polygame, avec ses 4 femmes et ses 46 gamins, vivant largement de l’assistanat.

On pourrait allonger cette liste sans fin.

Voici quelques exemples de la gabegie permanente qui sévit dans ce pays en toute impunité. Ni responsables, ni coupables. Le dindon, c’est toujours le contribuable.

https://photo.capital.fr/14-gaspillages-qui-coutent-des-milliards-d-euros-a-l-etat-francais-21305#des-iphone-et-ipad-offerts-aux-elus-du-grand-est-190-000-euros-377788

Ce qu’on demande à Bayrou, c’est d’agir, de décider, de trancher. S’il a peur de la censure, qu’il s’en aille.

Avec 10 milliards de dette supplémentaire chaque mois, si Bayrou persiste dans son inaction coupable, c’est le FMI qui finira par faire le travail à sa place. En définitive, c’est peut-être la seule solution qui pourrait mettre fin au naufrage financier de la France.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Eric Zemmour sur BFMTV : Aboubakar serait encore en vie s’il avait été expulsé.


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°° WEBTUBE : Eric Zemmour, président de Reconquête, était l’invité de BFM TV le dimanche 4 mai 2025. Face à Alain Duhamel, Éric Zemmour a réagi aux meurtre d’un malien musulman par un homme d’origine bosnienne. Il a dénoncé la récupération de la gauche et des médias. Éric Zemmour a insisté sur le fait que nous n’avions pas les larmes, car nous n’avons plus le même peuple. Nous, nous avons pleuré les Thomas, les Lola, les Philippine et tant d’autres. Éric Zemmour a aussi évoqué l’islam en France pour rappeler sa fermeté envers cette religion qui n’est pas compatible avec notre pays.