. La face cachée de l’invasion migratoire : exceptionnel documentaire de « Frontières »


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°° WEBTUBE : Le site internet de  Frontières (https://www.frontieresmedia.fr), dirigé par l’excellent journaliste Erik Tegnér (visible régulièrement sur C News) vient de publier la première partie d’un documentaire sur l’immigration qui en révèle la face cachée. Dit autrement, il y montre et démontre tout ce que les pro-immigration veulent absolument cacher afin que le citoyen lambda ne comprenne pas ce qui se cache derrière ces mots « immigration » et « migrants », ni les enjeux. Un documentaire à voir absolument pour qui veut découvrir ce qu’il y a derrière le décor. Voici en quelques mots ce que l’on y découvre.

Exposons d’abord deux éléments absolument clés dans cette problématique. Tout d’abord, le lecteur doit savoir que l’Afrique est en train de se suicider à cause de sa démographie totalement incontrôlée. Ainsi, aujourd’hui, 40 % de la population a moins de 15 ans et en 2050, l’Afrique comptera une population qui aura augmenté de 1 milliard d’individus. Or comme dans la quasi-totalité des pays d’Afrique il n’y a aucune aide à la population, la vie y est souvent particulièrement difficile et l’espérance d’une vie meilleure y est d’autant plus forte, notamment en quittant ce continent.

Le second élément porte un nom : Ylva Johansson. Une social-démocrate Suédoise – commissaire européen aux affaires intérieures et aux migrations de 2019 à 2024 – tenante et propagandiste enragée d’une politique européenne « sans frontières » ainsi que de la promotion d’une « immigration de masse ». Parmi ses déclarations on peut citer par exemple : « Il n’est pas question que l’Europe devienne une forteresse de murs et de barbelés », « sans immigration, nous mourrons de faim ! », « l’Europe a besoin de main-d’œuvre car le continent vieillit », « la migration a toujours été là. La migration sera toujours là. La migration fait partie de l’être humain. Il n’est donc pas question d’arrêter la migration. Cela n’arrivera jamais et c’est impossible ». Bref, une gauchiste déjantée mais qui aura fait de multiples dégâts durant la période où elle était aux affaires. Ainsi, autre exemple, c’est elle qui a largement contribué à obtenir le scalp de Fabrice Leggeri (ex-directeur de Frontex, la police aux frontières de l’UE). Mais c’est aussi la député européenne qui s’est faite remarquer en tricotant durant les séances du Parlement européen.

Ces éléments étant posés, venons-en maintenant aux révélations du documentaire de Frontières.

Sachons en préalable qu’il y a trois voies principales d’arrivée des migrants en Europe. La 1re concerne les pays du Proche et du Moyen-Orient qui arrivent en Europe par la Turquie, la Grèce et les Balkans. La 2e voie se fait par la Tunisie et la Libye en arrivant à l’île de Lampedusa qui appartient à l’Italie. Enfin, une nouvelle voie connaît un développement considérable ces derniers temps, notamment parce que de nombreux pays d’Europe (Italie, Allemagne, Suède, Danemark… ainsi que les pays les plus à l’est de l’Europe) sont en train de se fermer à l’immigration du fait de tous les problèmes qu’elle génère et en conséquence les deux voies qui viennent d’être citées deviennent beaucoup plus difficiles à emprunter. Seuls deux pays européens continuent imperturbablement à favoriser l’immigration : la France et surtout l’Espagne (dirigée par les socialistes). Cette nouvelle voie d’immigration concerne principalement l’Afrique de l’Ouest (Mauritanie, Sénégal…) et voit les migrants débarquer en masse aux Canaries, territoire espagnol, avant d’être gentiment transportés en Espagne et de passer sans difficulté en France qui est souvent le pays dans lequel ils veulent venir se fixer.

Mais pourquoi cet objectif de venir en France ? Le documentaire le démontre clairement : parce qu’au Sénégal (comme dans la quasi-totalité des pays africains) il n’y a aucune aide sociale, et grâce aux réseaux sociaux très répandus en Afrique alimentés par des compatriotes en France, tout le monde sait qu’en France le pays est extrêmement généreux s’agissant des aides sociales, quant à la prise en charge des frais de santé, grâce à l’AME, tout est pris en charge. L’Eldorado… en fait, qui agit comme un aimant.

Là où le documentaire devient passionnant, c’est lorsqu’il démontre comment ce périple des migrants d’Afrique vers l’Europe peut se faire sans difficulté. Les raisons en sont nombreuses.

D’abord, il y a l’argent que l’Europe verse par milliards d’€ aux pays d’origine afin qu’ils contrôlent leurs frontières. Il se trouve que ces pays ne le font pas. Pourquoi ?… parce que partout en Afrique les dirigeants font main basse sur ces fonds et se les approprient. Il n’y a rien pour la population qui ne rêve donc que de partir, pas plus qu’il n’y a de mesures sérieuses mises en œuvre grâce à ces fonds pour les empêcher de partir. De plus, la corruption est absolument généralisée. Et bien sûr, la police théoriquement chargée d’empêcher les départs ferme les yeux dès lors qu’ils sont achetés pour regarder ailleurs. Ajoutons aussi que les passeurs gagnent beaucoup d’argent en assurant le transport des migrants. Ce qui est sidérant dans ce documentaire, c’est qu’il montre que TOUTES les nuits, à l’abri des regards, les sauveteurs partent en mer pour y chercher les embarcations des migrants et les ramènent au port puis les prennent en charge dans d’excellentes conditions. Aucune volonté ni mesure des autorités espagnoles pour freiner ou stopper ces arrivées, ce qui provoque donc un appel d’air des plus efficaces. Cela génère donc un flux incessant de centaines de personnes par jour. Et une fois ces migrants arrivés aux Canaries, ce sont les ONG qui ont des sommes folles à drainer via les subventions. En France en 2024, cela représentait plus de 1 milliard d’€ de subventions pour ces ONG. Par exemple France Terre d’Asile… dont Najat Valaud-Belkacem la petite marocaine (ex-ministre de l’Éducation nationale de Hollande) est présidente. Cette ONG France Terre d’Asile aura bénéficié de 65.341.297,24 € de subventions en 2022. Oui, 65 M d’€ ! Quant à son salaire, Najat touchait en 2022 la modeste somme de 11.400€ par mois. Depuis, cela n’a pas dû baisser. Avouez qu’à ce tarif, il y a de quoi être pour l’immigration. Non… ? On peut aussi mentionner les juristes qui s’en mettent également plein les poches, surtout depuis que Laurent Fabius (président socialiste du Conseil constitutionnel à l’époque) a décidé que les frais de justice des migrants seraient pris en charge par l’État, c’est à dire avec les impôts des Français. En moyenne, avec toutes les procédures un avocat gagne environ 5000 €… par migrant. Elle est pas belle la vie ?

On voit donc que d’un bout à l’autre de la chaîne, tous les maillons gagnent des sommes considérables grâce à l’immigration. Officiellement, les pro-migrants le sont pour de grands sentiments (« la France est une terre d’asile », « on ne peut rester insensible à la misère »…), mais dès qu’on s’intéresse un peu au sujet, on voit bien que c’est pour de minables questions d’argent qu’ils s’investissent dans ces actions en faveur des immigrés. Les seuls à être les dindons de la farce sont donc les peuples des pays européens. Eux sont même obligés de payer pour ces politiques immigrationnistes sur lesquelles ils n’ont pas leur mot à dire. En effet la quasi-totalité des dirigeants au pouvoir soutenant ces politiques pro-migrants refusent de soumettre leur politique à des consultations de la population alors qu’ils savent parfaitement qu’ils sont ultra-minoritaires. Mais ces gens se pensent une élite qui sait ce qu’il faut pour le pays alors que la populace est bien trop bête pour le savoir. En aucun cas il ne faut donner les moyens à ces bas fronts et incultes d’exprimer leur opinion. C’est pourquoi en France tout et n’importe quoi est inventé, y compris sur le plan juridique, pour justifier qu’aucun référendum ne sera organisé sur le thème de l’immigration. Exactement comme à Callac en 2022, lorsque le maire interpellé sur le marché par des habitants en colère qui réclamaient un référendum sur sa décision de faire venir plus de 500 Africains dans son village de 2200 habitants ont entendu le maire répondre : « Je ne ferai pas de référendum car je sais que 80 % de la population est contre ». Aujourd’hui, la France dans son ensemble est dans la même situation. Il y a selon de nombreux sondages 80 % de la population qui veut stopper cette immigration totalement incontrôlée, mais en l’état actuel des choses il n’y aura aucun référendum sur le sujet. Les élites refusent de l’organiser. De ce fait, le peuple n’a qu’à payer cette politique sans protester et surtout subir en silence et sans réagir toutes les conséquences de cette immigration, notamment toutes les violences (coups de couteau, égorgements, viols, vols et délinquance en tous genres…). Quant à ceux qui osent dénoncer tout cela, les ONG gavées de subventions veillent et traînent devant les tribunaux ceux qui parlent ou écrivent trop ou trop clairement. Les Lois liberticides (Lois Pléven, Gayssot et Taubira) sont largement utilisées pour obtenir le silence dans les rangs par un véritable terrorisme judiciaire conforté par la complicité de nombreux juges du syndicat de la magistrature, syndicat officiellement pro-migrants. Sur ce plan rappelons-nous le temps qu’il a fallu pour que soit enfin reconnu le lien entre immigration et délinquance. Combien de lanceurs d’alertes condamnés avant que ce lien ne soit reconnu ?

Au final, chacun est en droit de se poser une question : comment sortir de ce guêpier ?

Les moyens sont connus et des plus simples, notamment :

  • Organisation d’un référendum sur l’immigration pour que le peuple et la France en reprennent le contrôle
  • Abrogation des Lois liberticides (Pléven, Gayssot et Taubira)
  • Suppression de toutes les subventions aux associations pro-migrants
  • Criminalisation, pour trafic d’êtres humains, des complices des passeurs
  • Rétablissement du délit de séjour irrégulier (supprimé par Hollande en 2012)
  • Expulsion de tous les clandestins et OQTF vers leurs pays ou un pays relais
  • Suppression du regroupement familial
  • Déchéance de nationalité des bi-nationaux délinquants et expulsion
  • Rétablissement de toutes les frontières, y compris intra-européennes
  • Sortir du système de Schengen

Reste un sujet : qui osera prendre ces mesures et les mettre en œuvre ?

Bernard GERMAIN, Riposte Laïque

. Assemblée : l’inquiétante audition robespierriste de François Bayrou par LFI


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°° WEBTUBE : L’audition de François Bayrou devant la commission parlementaire à l’Assemblée nationale s’est donc déroulée avec une épouvantable partialité, cela dit sans aucune affection particulière pour le Premier ministre. Mais il est indéniable que la gauche la plus extrême et décomplexée s’est jetée sur le Premier ministre comme des bêtes sauvages sur une carcasse. Elle veut sa tête et ne s’en cache même pas, d’où l’aubaine de cette audition pour l’accabler.

Ainsi, en écoutant Paul Vannier, député LFI du Val-d’Oise, on devinait la main invisible de Jean-Luc Mélenchon, ce compromis hideux entre Robespierre et Hébert. Un Paul Vannier répétant plusieurs fois ses questions pour déstabiliser son interlocuteur dont il n’écoutait pas les réponses, faisant systématiquement référence aux « révélations » de Médiapart, ce qui nous permet de dire qu’Edwy Plenel serait le nouveau Fouquier-Tinville, l’accusateur public révolutionnaire qui frémissait de bonheur à l’idée d’envoyer des charrettes de condamnés innocents se faire guillotiner place du Trône renversé, actuelle place de la Nation à Paris. D’où la présence des immenses charniers, encore visibles de nos jours, au cimetière de Picpus.

Paul Vannier, co-rapporteur de la commission d’enquête, « qui essaie de tirer la réalité pour nourrir un procès en scandale », selon François Bayrou, a ainsi prouvé, par ses questions, son dogmatisme qui se rit de la réalité puisque si la réalité ne plaît pas alors il faut la guillotiner. Certes, François Bayrou n’est pas un perdreau de l’année en matière de rouerie politique, mais rien, à ce jour, ne prouve de manière indiscutable, qu’il était depuis toujours au fait des violences perpétrées à Notre-Dame de Bétharram, relevant pour certaines d’entre elles de pédocriminalité.

François Bayrou a encore raison de dire que Paul Vannier – et au-delà toute la gauche extrême, l’autre se couchant devant la première –  veut « édifier Médiapart en autorité de la République ». Le Premier ministre a même ajouté avec un indéniable esprit : « Je ne lis pas Médiapart, c’est une hygiène personnelle. » Au moins pour avoir renvoyé le torchon infâme de Plenel à sa place – les égouts ! –, qu’il en soit remercié.

L’accusé de LFI-Médiapart – car son audition avait des allures de tribunal – a eu donc beaucoup de mal à s’expliquer. Et s’il ne m’appartient pas de dire si oui ou non François Bayrou est innocent des faits qu’on lui reproche dans cette affaire, les méthodes employées ce jour-là à l’Assemblée étaient toutefois effrayantes.

Alors non, je ne vais pas encenser Bayrou, pour qui j’ai le plus grand mépris, tout comme pour Nicolas Sarkozy, mais lorsque je vois ce dernier accablé par la justice rouge, je ne peux m’empêcher de prendre fait et cause pour lui et sur ce seul point précis. Aussi, je fais de même avec François Bayrou qui, malgré son passif, ne mérite pas un jugement partial qui ressemble furieusement à l’idéologie suintant sur les murs de presque tous les tribunaux de France. Par ailleurs, s’il prononce cette phrase : « Je maintiens que je n’étais pas informé au-delà des journaux », alors pourquoi serait-il moins crédible qu’un politicien gauchiste ? Pourquoi encore ne pas le croire lorsqu’il affirme que le principal témoin à charge contre lui– Françoise Gullung, une ancienne enseignante de Bétharram qui aurait alerté à l’époque François Bayrou et son épouse, elle aussi enseignante dans l’établissement – ne dit pas la vérité, d’autant qu’elle paraissait confuse sur BFMTV mercredi soir ? Pourquoi le juger coupable a priori ? Et ce, quelques que soient les sentiments que l’on peut nourrir à son égard. Et si je m’en tiens à ce que j’ai vu dans cette commission accusatoire de gauche, alors oui François Bayrou était pour ses membres une « cible politique ».

Et même s’il savait quelque chose, c’est la manière de le traiter qui est choquante car, à sa place, s’il se trouvait un Mélenchon auditionné, alors la déférence envers cet apprenti dictateur serait pleine et entière. C’est cela qui est honteux, cette suspicion à l’égard de tous ceux qui n’appartiennent pas au « bon » camp.

Ce qui me permet d’affirmer que si, par tragique aventure, Mélenchon et sa horde parvenaient au pouvoir, alors le sang coulerait à nouveau à flots comme il coula particulièrement durant la Terreur et jusqu’au 9 thermidor an II – ou 28 juillet 1794 – avec la chute de Robespierre, guillotiné le lendemain. L’ogre révolutionnaire qui dévora jusqu’à ses amis – il fut témoin de mariage de Camille Desmoulins mais n’hésita pas à l’envoyer à la mort le 16 Germinal an II, ou 5 avril 1794, puis un peu plus tard sa femme Lucile, étant par ailleurs le parrain de leur fils Horace – rappelle ainsi beaucoup Mélenchon, dont le masque vient de tomber, notamment avec la sortie du livre La Meute, dévoilant entre autres son ubris et sa paranoïa dictatoriale.

L’audition de François Bayrou était une énième preuve de l’emprise extrémiste de l’ultragauche dans nos instituions, et c’est un danger qui pourrait nous coûter notre tête à tous, qui refusons le fanatisme mélenchoniste…

Charles Demassieux , Riposte Laïque

. Les éoliennes, une source d’énergie peu efficace


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°° WEBTUBE : L’idée de capter l’énergie du vent est très séduisante. Malheureusement, si « le vent est gratuit », le rendre utilisable au consommateur est affreusement coûteux et, mathématicien créateur d’un centre de recherches en énergies renouvelables à l’Université de Lubumbashi (RDC), j’ai – dès 2003 – fait savoir par la presse que le vent comme source d’énergie est un rêve : il n’y pas toujours du vent et l’installation d’éoliennes est plus que ruineuse…. Et, comme toute notre chimie industrielle découle des sous-produits des carburants fossiles,  leur disponibilité nous est totalement indispensable et pas seulement leur énergie.

Bref, si, aujourd’hui, les distributeurs d’énergie devaient choisir entre les sources disponibles – éoliennes et nucléaire actuel par exemple – jamais aucun distributeur ne se tournerait vers l’éolien. Bien sûr, l’éolien reçoit des aides financières, des exonération, que nous payons tous et il nous est imposé « pour sauver la planète », etc.

Un exemple instructif ?  En Belgique, au-delà de tous les avantages  exorbitants, le kWh éolien reçoit d’office 6,5 centimes en cadeau, soit déjà à ce niveau le double du prix de revient du kWh nucléaire en France !

Et malgré le constat d’échec total de l’évolution économique des éoliennes depuis 40 ans, elles restent prisées des gouvernements car elles « soufflent » beaucoup d’impôts….

Récemment, lors d’un jour venteux et ensoleillé, deux pays, l’Espagne et le Portugal, se sont retrouvés une journée sans électricité. Il n’est pas prouvé que, si la production électrique de ces deux pays avait été couplée à grande échelle à celle de la France, elle aurait connu cette panne car, en France, les turbines à vapeur des centrales nucléaires sont aisées à réguler tandis que les innombrables dispositifs onduleurs des éoliennes et du photovoltaïque sont extrêmement fragiles et réglés artificiellement….

Il est « amusant » de penser que l’Allemagne, qui rêve de détruire le nucléaire français, scie la branche sur laquelle son économie repose : imaginons qu’elle ne puisse plus faire appel au nucléaire français pour régler la fréquence de son courant, la panne monstrueuse qui menacera !

Comment expliquer  cette folie destructrice ? Elle découle de ce que les responsables politiques, rarement compétents, décident de tout et que des individus purement intéressés par leurs « grosses poches » arrivent à placer leurs hommes à tous les niveaux de la hiérarchie administrative de chaque pays. La publicité pour « les énergies vertes » qui doivent « sauver le climat » est partout et freine toute curiosité, toute recherche de vérité…. Oui, chaque éolienne de plus augmente le prix du kWh et j’ai proposé une réunion de personnes compétentes et honnêtes – et qui ne craignent pas de perdre leur place dans une entreprise ou administration – pour examiner la réalité « climat », pour se servir des nombreuses études déjà réalisées…. Pour nous faire connaître la vérité.

Nous devons connaître, nous voulons connaître, la vérité car nous voyons trop bien la ruine qui nous menace ! En bonne partie liée au fait que l’électricité ne se stocke pas  sous forme d’électricité.  De plus, les barrages ont déjà tous une autre destination…..

La conclusion s’impose : les éoliennes ne produisent pas d’électricité si on ne peut stocker leur production pour l’utiliser quand cela est utile. Et personne ne sait comment la stocker – même en acceptant des pertes excessives – aussi, dès qu’elles sont nombreuses et compte tenu du fait qu’elles ne remplacent jamais les autres centrales électriques toujours nécessaires et qui souffrent de fonctionner  à régimes variables, l’énergie coûteuse des éoliennes voit son prix exploser lors de son intégration dans le réseau de distribution !

Claude Brasseur, Riposte Laïque

. Que l’Europe le veuille ou non, Zelensky devra céder


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°° WEBTUBE : Fiasco total pour l’ultimatum lancé à Poutine par les Européens. Les Russes veulent reprendre les négociations d’Istanbul de 2022. La bande des quatre Pieds nickelés, Macron, Starmer, Merz, Tusk, a lancé depuis Kiev un ultimatum exigeant de Poutine un cessez-le-feu immédiat sans conditions préalables. A prendre ou à laisser. Le Tsar a donc laissé et fait une contre-proposition.

Et c’est finalement Zelensky qui, sous la pression de Trump, se dit prêt à rencontrer Poutine à Istanbul, sans conditions préalables. Il n’est donc plus question de cessez-le-feu immédiat.

On se souvient qu’en avril 2022, Zelensky était prêt à négocier pour éviter une guerre ingagnable face à l’Ours russe. Mais sous la pression occidentale, notamment de Boris Johnson lui promettant le soutien total de l’Otan et la victoire finale, Zelensky avait rejeté ces accords négociés à Istanbul.

Trois ans plus tard, le carnage se solde par plus de 800 000 morts côté ukrainien et autant de blessés. 400 milliards de dollars ont été engloutis dans la guerre en pure perte, puisque les légions de Poutine occupent toujours 20% du territoire ukrainien, tandis que les 16 trains de sanctions n’ont eu aucun effet, si ce n’est de se retourner contre l’UE, tombée en récession avec la crise énergétique.

Dirigée par des crétins  imperméables au bon sens, l’Europe a cru pouvoir se lancer en toute impunité dans une guerre qui n’était pas la sienne, et surtout pas celle de la France. 

Que prévoyaient ces accords d’Istanbul de 2022 ?

https://reseauinternational.net/cest-toujours-istanbul-mais-les-conditions-ont-change-trump-a-intime-a-zelensky-daccepter-toutes-les-demandes-de-la-russie

– La neutralité de l’Ukraine, ne pouvant adhérer à l’Otan ou à toute autre alliance militaire,

– la reconnaissance de la Crimée russe,

– la démilitarisation de l’Ukraine, avec une armée limitée à 85 000 hommes,

– la levée des sanctions contre Moscou,

– la fin des lois discriminatoires en Ukraine (reconnaissance de la langue russe),

– un droit de véto russe sur les actions des Etats garants de la sécurité de l’Ukraine.

C’est donc sur cette base que Russes et  Américains souhaitent négocier

«Ce furent des négociations très convaincantes et substantielles. Nous [en 2022] étions très, très proches de la signature d’un accord, et nous utiliserons ce cadre comme référence pour la conclusion d’un accord de paix entre l’Ukraine et la Russie», a déclaré Whitcoff. En fait, c’est exactement ce que dit aujourd’hui l’assistant du président russe, Ushakov.

Mais le nouveau plan américain se différencie du projet de 2022

« Premièrement : des garanties de sécurité fiables pour l’Ukraine de la part des pays européens et d’autres pays.

Deuxièmement : non seulement la reconnaissance totale de la Crimée comme partie intégrante de la Russie, mais aussi le «contrôle effectif» des anciennes régions ukrainiennes.

Troisièmement : les effectifs des forces armées ukrainiennes peuvent être illimités (ce qui est totalement contraire aux exigences de la Russie).

Quatrièmement : l’autorisation de déployer des militaires occidentaux sur le territoire ukrainien (ce point n’était pas inscrit dans l’accord de 2022). »

En outre, dans la version actuelle de l’accord de paix, les États-Unis proposaient de geler le conflit dans la zone de démilitarisation.

Il est donc clair que la paix n’est pas pour demain étant donné que certains points essentiels ne sont pas encore négociés.

– Quid des  quatre oblasts de Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson, qui ne sont pas encore passés en totalité sous contrôle russe ?

– Quid des accords de défense bilatéraux signés entre Kiev et certains pays européens ?

– Quid du régime en place à Kiev, nazifié et 100% antirusse ?

– Quid de la centrale nucléaire de Zaporijjia que souhaitent contrôler les Américains ?

– Quid des troupes Otan déployées en Ukraine, option rejetée par Moscou ?

– Quid de la démilitarisation de l’Ukraine, totalement zappée par l’Occident ?

– Quid des 220 milliards d’avoirs russes, volés par les Européens ?

On le voit, il faut être bien naïf pour vouloir imposer un cessez-le-feu sans conditions au Tsar, avant de répondre à ces questions vitales pour la sécurité de la Russie.

Et ceux qui prétendent imposer des droits de douane de 500% sur le pétrole russe ou sur les pays qui achètent ce pétrole, seraient bien avisés de ne pas acculer l’Ours russe. Ces illuminés jouent avec le feu en croyant « prendre la Russie à la gorge ».

https://www.ouest-france.fr/europe/russie/guerre-en-ukraine-paris-evoque-des-sanctions-devastatrices-pour-prendre-la-russie-a-la-gorge-abcd500c-30a3-11f0-a780-38f15a8a5638

Oui, ce sont bien de sombres crétins aussi immatures qu’inconscients qui dirigent l’Europe.

Totalement dépassés, ruinés, sans armée et sans matières premières, ils ont la prétention de peser sur les négociations d’un conflit majeur. 

Dans le train qui les menait à Kiev depuis la Pologne, ce sont quatre guignols à moitié shootés que nous ont montrés les vidéos. Pas vraiment des interlocuteurs dignes et respectables pour traiter d’un sujet aussi grave que la guerre, face à la première puissance nucléaire mondiale.

L’Elysée dément toute présence de cocaïne dans le wagon,  mais le nombre de vidéos compromettantes s’accumule. Chacun sait que dans la sphère politique, c’est souvent la drogue qui permet au élus de tenir un rythme de vie infernal.

En attendant, nos quatre énergumènes avaient davantage l’air d’épaves que de chefs d’Etat responsables.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Petit espoir de paix en Ukraine : la madone des sleepings et le sultan


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°° WEBTUBE : La semaine dernière, Emmanuel Macron, qui devait avoir un trou d’un quart d’heure dans son agenda surchargé de sauveur du monde et de la galaxie, s’emparait du dossier des rythmes scolaires, court-circuitant ainsi le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale. Mais le voici désormais de retour dans la cour des grands avec un dossier autrement plus brûlant que celui de la durée des grandes vacances de nos chères têtes blondes : la guerre en Ukraine. Passons sur le cinéma tourné dans ce train de nuit qui conduisait notre Président en Ukraine, accompagné de ses compères Starmer, Merz et Tusk. « C’est sûr qu’on arrive à 8 heures ? », « Bonne nuit à tous… », lance le Président en chemise (pas de nuit !), dans le couloir de ce train semblant tout droit sorti du Crime de l’Orient-Express ou de La Madone des sleepings.

En juin 2022, il avait déjà fait le coup du train qui sifflera trois fois avec « ses homologues » de l’époque, l’Allemand Scholz et l’Italien Draghi, pour se rendre à Kiev. Il avait fait ça tout à fait par hasard, à trois jours des élections législatives françaises. Passons donc sur ce cinéma, sur les images de franche rigolade de nos compères français, britannique, allemand en goguette, alors qu’au même moment, à quelques centaines de kilomètres de cette scène ferroviaire, sans doute, des jeunes de vingt ans, ukrainiens et russes, meurent, sont blessés, souvent avec des séquelles à vie, dans des combats de tranchées d’un autre âge.

À ce sujet — Macron joue au Premier ministre, Bayrou au Président : faudrait s’entendre !

Passons et venons-en à l’essentiel : la guerre ou plutôt l’espoir qu’elle prenne fin, comme l’a espéré, ce dimanche, le pape Léon XIV, au balcon de Saint-Pierre. Car, semble-t-il, les choses bougent. Un peu. Reconnaissons-le, Donald Trump a pour l’instant échoué. Échoué à arrêter la guerre en 24 heures. D’ailleurs, le croyait-il vraiment ? Échoué à obtenir un cessez-le-feu dans les cent premiers jours de son mandat. Soyons honnêtes : beaucoup y crurent. Mais à la guerre, on ne cesse pas le feu unilatéralement. Or, Poutine a continué de pilonner. Il sait que le rapport de force – essentiel à la guerre – lui est favorable.

Les choses bougent

Donc, les choses bougent. Macron et ses collègues européens, histoire de revenir dans le jeu, sitôt débarqués de leur wagon-couchette, ont lancé, de concert avec les États-Unis, samedi matin, un ultimatum à Poutine, sommé d’accepter un cessez-le-feu « complet et inconditionnel » de trente jours à partir de ce lundi 12 mai. Sinon quoi ? Sinon, la Russie s’expose à des « sanctions massives ». C’est-à-dire ? Depuis celles qui allaient mettre à genoux la Russie, selon Bruno Le Maire, on a comme un léger doute quant à leur capacité à impressionner un Poutine qui vient, d’ailleurs, de s’offrir le luxe d’une parade militaire grandiose pour célébrer les 80 ans de la fin de la Grande Guerre patriotique, en présence de 29 chefs d’État du monde entier, dont le Chinois Xi Jinping (1,4 milliard d’habitants), l’Égyptien Sissi (100 millions d’habitants) et le grand ami de Macron, le Brésilien Lula (220 millions d’habitants) – excusez du peu…

Zelensky dit « Chiche ! » à Poutine

Réponse de Poutine à cet « ultimatum » et cette menace de « sanctions massives » ? Elle est tombée ce dimanche 11 mai : l’homme du Kremlin propose des négociations directes avec l’Ukraine, en Turquie, dès ce jeudi 15 mai, et ce, sans conditions préalables et, donc, sans cessez-le-feu préalable. Une manière, pour Poutine, d’ouvrir le jeu mais sans se plier à l’ultimatum européen, et en excluant de la table des négociations ces Européens dont il ne veut pas. Évidemment, cette contre-proposition ne satisfait pas Macron qui estime, sans doute à raison, que Poutine « cherche une voie, mais il y a toujours chez lui la volonté de gagner du temps ». Trump, de son côté, pragmatique, a ainsi réagi : « Le président russe Poutine ne souhaite pas conclure un accord de cessez-le-feu avec l’Ukraine, mais plutôt se réunir jeudi en Turquie pour négocier une éventuelle fin du bain de sang », ajoutant : « L’Ukraine devrait accepter cet accord, immédiatement. » Et ce dimanche soir, Zelensky répond « Chiche ! » Le président ukrainien annonce qu’il attendra Poutine en Turquie, jeudi, ajoutant : « Personnellement. J’espère que cette fois-ci, les Russes ne chercheront pas d’excuses. »

Donc, les choses bougent, même si rien n’est fait, bien sûr. Si cette rencontre a lieu et qu’elle aboutit à quelques petits pas, le sultan Erdoğan aura beau jeu de se présenter, sinon en faiseur de paix, tout du moins en facilitateur. À la fin du XIXe siècle, « l’homme malade de l’Europe » était l’Empire ottoman au chevet duquel France et Grande-Bretagne venaient se pencher avec condescendance. En ce début de XXIe siècle, « l’homme malade de l’Europe » ne serait-il pas, tout simplement… l’Europe ? Malade de cécité, au point de ne pas voir que d’autres trains dans le monde sont partis sans attendre que la madone des sleepings ne soit montée à bord.

Georges Michel, dans BV

. Réponse très cinglante de Medvedev à l’ultimatum de l’UE


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°° WEBTUBE : Rappelons que ceux qui appellent à un cessez-le-feu en Ukraine sont les mêmes qui ont torpillé le plan de paix d’Istanbul de 2022. Merci les Anglo-Saxons ! Merci Boris Johnson !

Dans son style diplomatique habituel, Medvedev vient de répondre aux Européens :

« Macron, Merz, Starmer et Tusk étaient censés parler de paix à Kiev, mais au lieu de cela, ils menacent la Russie. Vous pensez que c’est intelligent ? Enfoncez ces plans de paix dans vos c*** de non-binaires.« 

Quant à Poutine, qui n’a guère apprécié l’ultimatum ni le ton arrogant des Européens, il a répondu plus sobrement :  Niet !

Mais que croyaient donc Macron et sa clique de va-t-en-guerre en lançant un ultimatum à Poutine ? Que quelques gesticulations grotesques suffiraient à le faire plier ? Que la menace de sanctions supplémentaires allaient le faire trembler ?

Il n’y aura aucune paix possible aussi longtemps que Poutine n’aura pas atteint ses objectifs, garantissant une paix durable et la sécurité pour toute l’Europe. Ce qui implique le désarmement et la neutralité de l’Ukraine, deux conditions majeures, inacceptables pour le camp otanien.

Par conséquent, aucun des deux belligérants ne voulant céder, ce conflit ne peut se régler que par la capitulation de l’Ukraine, car je ne vois pas l’Occident s’engager dans une guerre frontale avec la première puissance nucléaire du monde, qui mène un combat existentiel.

L’Ukraine ne pèse rien, elle n’est ni dans l’Otan ni dans l’UE. Pourquoi risquer une guerre perdue d’avance contre la Russie, qui sera soutenue par la Chine et la Corée du Nord ?

Notez le grotesque de la posture de Macron

Hier, à Kiev, il affirmait :

« Le cessez-le-feu” proposé à Moscou commencera lundi prochain sans aucune pré-condition . En cas de violation de la trêve, des sanctions “massives” seront « préparées entre Européens et Américains ».

Et Zelensky d’ajouter :

« Un cessez-le-feu doit débuter le 12 mai pour au moins 30 jours. Nous l’exigeons de la Fédération de Russie »

Mais face au refus du Tsar de céder à cet ultimatum ridicule et suite à sa contre-proposition de pourparlers avec Zelensky à Istanbul le 15 mai, le ton de notre chef de guerre se fait moins hargneux.

« C’est un premier pas, mais ce n’est pas suffisant ».

Tous ces clowns occidentaux feraient mieux d’écouter Poutine au lieu de fantasmer sur une victoire de l’Ukraine, totalement impossible, sauf à risquer un embrasement mondial. Voici la réponse du Kremlin aux menaces otaniennes :

« Tôt ou tard, nous commencerons à nous diriger vers le rétablissement des relations avec les pays européens, mais aujourd’hui, ils essaient de parler à la Russie de manière grossière, dans le langage des ultimatums.

La Russie a proposé à plusieurs reprises des initiatives de cessez-le-feu, qui ont ensuite été sabotées par la partie ukrainienne.

Les autorités de Kiev n’ont pas du tout répondu à la proposition de cessez-le-feu du 8 au 10 mai, et déjà du 6 au 7 mai, les forces armées ukrainiennes ont lancé des attaques à grande échelle, auxquelles ont participé plus de 500 drones.

Du 8 au 10 mai, Kyiv a tenté à cinq reprises d’attaquer la frontière russe.

Kiev a non seulement rejeté la proposition russe de cessez-le-feu, mais a également tenté d’intimider les dirigeants des États réunis pour les célébrations à Moscou. »

Poutine a proposé de reprendre les négociations avec l’Ukraine sans conditions préalables le 15 mai à Istanbul. Il a souligné le rôle de la Turquie dans l’organisation des négociations russo-ukrainiennes et a déclaré qu’il parlerait demain avec Erdogan et discuterait de la recherche d’une voie vers la paix avec l’Ukraine

« La Russie est prête à des négociations sérieuses avec l’Ukraine, l’objectif étant d’éliminer les causes profondes du conflit »

« Personne n’a besoin de paix en creusant fiévreusement des tranchées ; nous devons parvenir à une paix à long terme » 

« La proposition de Moscou pour des négociations est sur la table, la décision appartient à Kiev et aux conservateurs du régime de Kiev »

« La Russie remercie les médiateurs pour leur aide dans le règlement pacifique du conflit avec l’Ukraine, y compris l’administration Trump »

Les chances de paix dans l’immédiat sont à mon avis inexistantes, puisqu’il faudrait que l’un des deux belligérants accepte la défaite.

L’Occident et Kiev  refusent de reconnaître leur responsabilité dans ce conflit, persistant à ignorer les causes réelles de l’offensive russe du 24 février 2022.

Macron oublie un peu vite que c’est la CIA qui a renversé en 2014 le régime pro-russe en place à Kiev. Il oublie un peu vite que ni Kiev, ni la France, ni l’Allemagne n’ont voulu appliquer les accords de Minsk qui auraient évité la guerre.

C’est donc sur des mensonges otaniens perpétuels que les nouveaux apôtres de la paix veulent imposer au Tsar un cessez-le-feu trompeur, qui vise uniquement à gagner du temps et à réarmer l’Ukraine, exactement comme ce fut le cas après 2014.

Mais 35 ans de mensonges depuis 1990 ont ouvert les yeux du peuple russe, qui a compris qu’il n’avait plus rien à attendre de l’Europe et qui s’est tourné vers les pays du Sud global.

Quant Trump espère couper les liens entre Pékin et Moscou, il oublie que ce sont les Américains qui ont refusé à Gorbatchev de rejoindre l’Europe et même l’Otan.

Cette guerre n’est que le poison inoculé en Europe par la diplomatie américaine en 1990.

Et puisque Washington n’a pas voulu d’une Europe de l’Atlantique à l’Oural, nous aurons une Eurasie de Moscou à Taïwan, en passant par Pyongyang.

L’Amérique ne sait que semer les guerres et les coups d’État pour régner sans partage. Et les crétins d’Européens ont toujours applaudi à leur vassalisation.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Scandale à France Inter : Rachida Dati donne un coup de pied dans l’entre-soi


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°° WEBTUBE : Invitée, mercredi matin, du Grand Entretien, sur France Inter, le ministre de la Culture Rachida Dati s’en est pris au « club CSP+ », qui donne des leçons de précarité du haut de ses Louboutin. Elle veut promouvoir la culture populaire, jusqu’aux fanfares du même nom. La presse intello lui tombe dessus, les ricaneurs l’étrillent.

Pour comprendre l’offense faite à la bien-pensance, il faut écouter la papesse Charline. Pour sa chronique du lendemain, Mlle Vanhoenacker s’était grimée : œil au beurre noir, sang à la lèvre : « J’ai croisé Rachida Dati, dit-elle. Qu’est-ce qu’elle nous a mis dans la tronche, hier matin, dans le 7-10, vous l’avez écoutée ? » Conséquence du pugilat : elle a dû emmener « Nico et Léa » (Demorand et Salamé) à la médecine du travail. Quant à la présidente de Radio France, Sybile Veil, la pauvre, elle est aux urgences… « Dans ce métier, quand tu te fais humilier par ta N+20, c’est devant la France entière. C’est tellement violent, on se serait cru à Bétharram. Même la CGT a pris sa défense, c’est vous dire… »

Un club pour vieux CSP+

Bien sûr, quand les N-20 de France Inter crachent sur ceux qui ne sont pas de leur monde, ce n’est que justice, car ces gens-là ne méritent pas mieux. Ils n’ont pas besoin de se grimer pour être sans dents…

Déjà, poursuit l’amuseuse, « quand elle est arrivée, j’ai senti que ça partait mal ». Et de passer la (supposée ?) intervention du technicien : « Madame Dati, c’est la régie. Faudrait songer à enlever la quincaillerie parce que… ça s’entend au micro. » Allusion au papier de Libération l’accusant d’avoir « omis » 420.000 euros de bijoux dans sa déclaration de patrimoine.

De fait, l‘atmosphère sur le plateau est très tendue. Dati n’appartient pas au club, c’est évident. On songe, là, à Pierre Bérégovoy, Premier ministre de Mitterrand raillé par la gauche caviar jusqu’au suicide, « trop peuple », moqué pour ses chaussettes. Dati n’est utile que si l’on peut rappeler ses origines d’enfant d’immigrés. Hors de cela, elle est encombrante. On ne le dit pas mais on le pense si fort que cela s’entend : elle aurait dû rester à sa place.

Bref, passé le moment anti-Trump qui ne rend pas l’effet escompté – Dati estime qu’imposer des droits de douane de 100 % sur les films produits hors des États-Unis « exposerait à des mesures de rétorsion qui seraient d’abord désastreuses pour le cinéma américain, lequel est une industrie très rentable à l’exportation » -, on entre dans le vif.

Le clou dans la chaussure, c’est la fameuse réforme de l’audiovisuel public (la constitution d’une holding) à laquelle tous espèrent qu’elle va renoncer. La peur de perdre leur pré carré les tenaille : « Y avez-vous renoncé ? », demande Demorand, d’une voix anxieuse. Non, évidemment, cela, pour trois raisons : 1) les groupes privés qui se structurent et dont le succès menace l’audiovisuel public ; 2) les audiences ; 3) les plates-formes (Netflix, Prime, etc.)

L’audiovisuel public doit être pluraliste

Léa Salamé s’insurge : les audiences sont excellentes. « Chez qui ? Chez qui ? », questionne Dati. « Plus les jeunes, plus les classes populaires, ça devient un club CSP+ et plus âgé. C’est une réalité, c’est comme ça. »

Donc, pas question d’abandonner. « Cette réforme commence à faire consensus malgré la caricature qu’on en fait », poursuit Rachida Dati, en pointant la présidente de Radio France, Sibyle Veil : « Il faut arrêter de caricaturer cette réforme en disant que c’est une réforme d’extrême droite. Voilà la manière dont Madame Veil la présente. »

« L’audiovisuel public doit être pluraliste », assène le ministre, et c’est cela qui ne passe pas. Pluraliste signifie perdre son magistère moral, et aucun de ces donneurs de leçons n’y est prêt. Alors, quand Rachida Dati évoque son père, maçon, et déplore : « Le maçon n’écoute pas France inter, c’est ça que je regrette », les ricaneurs se tiennent les côtes. Il y en a même qui se pincent le nez, comme Télérama, qui dénonce « un sens du show et des propos navrants ».

On accuse le ministre de mentir sur les chiffres car ceux de France Inter sont excellents. De nier, aussi, que le budget de la Culture a été, est ou sera en baisse, ce qui serait dans l’esprit de tous ceux-là une irréparable offense : il n’est pas question que l’audiovisuel public participe à l’effort budgétaire. Et Télérama de conclure : « Rachida Dati a fait du Rachida Dati. Un peu de Sarko, un peu de Trump, beaucoup de méthode Coué et beaucoup d’elle-même. »

C’est vrai qu’elle est restée droite dans ses bottes : « C’est bien, d’écouter le gars qui fait le malin, là, sur la scène des Molière, ou l’actrice sur 12 cm de talons à semelle rouge qui me donne des leçons sur la précarité et les inégalités. » Elle l’affirme, son objectif est ailleurs : « Je n’ai pas mis [de budget] dans les mondanités, je l’ai mis sur l’accès à la culture populaire. Le plan ruralité, le patrimoine… »

Et même le pass Culture au Puy du Fou. Impardonnable !

Marie Delarue, dans BV

. L’avenir des peuples se joue avec leur démographie


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°° WEBTUBE : L’Europe devient tragiquement la colonie de ses anciennes colonies. En avril 1974, le Président de la république algérienne, Houari Boumediene, prévenait l’Europe du projet de transplantation de peuple qui se préparait : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas en tant qu’amis. Ils iront là-bas pour le conquérir, et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire ». Actuellement, et depuis quelques années, nous assistons à la revanche de la guerre d’Algérie.

L’Europe est en train de devenir la colonie de ses anciennes colonies !

La colonisation a changé de sens, l’expression coloniale : aller du nord au sud, s’est retournée et, à présent, elle va du sud au nord.

Nous sommes les témoins impuissants d’une invasion lente, pacifique et qui ne rencontre aucune résistance.

Je dirai même que les attentats terroristes qui se produisent contrecarrent momentanément cet objectif élaboré de longue date !

Dans la vision progressiste voulue par l’Union européenne, l’immigration n’est pas seulement tolérée et acceptée, elle est voulue et programmée : l’ONU a donné instruction à l’UE d’appliquer le principe de la « Replacement migration » (la migration de remplacement).

L‘Europe, selon l’ONU, a besoin de cette migration pour éviter le vieillissement inévitable de sa population, qui résulte des taux bas de fécondité et de mortalité. Pour cette organisation mondialiste, le déclin est inévitable en l’absence d’une migration de remplacement.

Ce scénario migratoire vise au maintien du ratio : « 3 actifs pour 1 retraité » et cela commande de faire rentrer au sein de l’Union européenne 153,6 millions d’immigrants entre 2015 et 2040, au rythme d’une moyenne de 6,1 millions par année.

Pour la France, ce scénario de l’ONU préconise une rentrée de 16 millions de migrants entre 2020 et 2040, soit  800 000 par an.

Cette directive de l’ONU est reprise en France par une note officielle de l’INED (Institut national des études démographiques), en date du 6 avril 2016. Elle préconise le recours à une immigration massive et indique que « La crise démographique va prendre de l’ampleur et les migrations de remplacement feront partie des réponses de l’Europe à sa situation démographique ».

Cette importation massive de population équivaut à un véritable remplacement du continent. Cela est devenu une priorité des dirigeants de l’Union européenne pour éviter un déclin démographique et limiter la régression économique et sociale, en l’absence de toute politique familiale.

Il n’y a donc plus de secret : l’ambition reconnue est de changer progressivement le peuplement de l’Europe afin de compenser le déclin démographique irrémédiable.

La Hongrie, confrontée à un problème identique, a pris des mesures drastiques : Pas d’impôts pour les familles de deux enfants. Peut-être devrions-nous envisager une telle solution, en commençant, par exemple, « par pas d’impôts pour les familles de trois enfants » puis, plus tard, si le résultat n’est pas satisfaisant, « pas d’impôts pour les familles de deux enfants ».

Manuel Gomez, Riposte Laïque

. La reconnaissance faciale de Darmanin, c’est le totalitarisme, pas la sécurité


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°° WEBTUBE : Avec l’Élysée en ligne de mire, Darmanin, le mollasson de la place Beauvau, prétend jouer les durs place Vendôme. Mais qui va croire à cette métamorphose miraculeuse ? Un type qui se précipite au chevet de la communauté musulmane bouleversée par trois tags sur une mosquée, mais qui laisse brûler vingt églises chaque année sans sourciller, n’a pas plus de crédibilité que son maître Macron, qui dit tout et son contraire depuis huit ans.

Le non-respect des lois et des règles de société, encouragé par un laxisme judiciaire criminel, mène la France au tombeau. Et si aujourd’hui les juges sont menacés, c’est le résultat de trente années de leur démission face aux malfrats. Ils récoltent ce qu’ils ont semé.

Notre pays, naguère admiré de tous, s’enfonce de jour en jour dans la violence et l’insécurité, qui touchent dorénavant tout le territoire. Classée pays le plus dangereux d’Europe, la France a vu sa criminalité multipliée par cinq depuis les années 1970. Aucun gouvernement, de gauche comme de droite, n’a eu le courage ni la volonté de restaurer la sécurité et de protéger les Français.

Lâcheté et renoncement sont devenus un mode de gouvernance à tous les niveaux, au point que les délinquants sont victimisés et les victimes ignorées, voire culpabilisées.

Au sein de la justice, l’idéologie soixante-huitarde a pris le pouvoir, privilégiant la réinsertion des malfrats au détriment des futures victimes, qui font trop souvent les frais de la récidive.

Le contribuable engraisse des élus qui restent les bras ballants et laissent tout empirer dans tous les domaines sans aucun compte à rendre : ni responsables, ni coupables. En fait, la France n’est plus gouvernée depuis trente ans. C’est le naufrage généralisé, naufrage économique, naufrage sécuritaire, naufrage identitaire, naufrage scolaire, naufrage sanitaire etc. Tout le pays est à l’abandon et part en vrille.

Cause essentielle de la criminalité : l’immigration de masse incontrôlée et le laxisme judiciaire aussi coupable qu’incontestable, mais que Macron lui-même persiste à nier.

Selon lui, le laxisme des juges serait une « fake news », car « Il n’y a jamais eu autant de détenus en France ! »

Ce que Macron ne dit pas c’est que si les prisons sont pleines, c’est parce qu’il n’a jamais construit les 15 000 places promises en 2017 ! Ses promesses ne sont que du vent depuis huit ans. Avec une criminalité multipliée par cinq, il faudrait 150 000 places de prison au bas mot.

Rappelons aussi que notre Président protecteur de la nation a commencé son mandat en renforçant sa protection rapprochée avec 50 policiers supplémentaires. Si les Français ont de plus en plus peur dans la rue et les transports, ce n’est pas son souci majeur.

L’Institut pour la Justice revient sur le souhait de Darmanin de développer la reconnaissance faciale, outil magique pour restaurer la sécurité dans le pays, alors que 70 % des citoyens ne se sentent plus en sécurité nulle part, y compris chez eux.

Touché par la Grâce, le garde des Sceaux reconnaît que rien ne va plus :

  • Oui, les peines de prison mènent rarement à une incarcération
  • Oui, la perpétuité n’existe plus, ne dépassant pas 18 ans
  • Oui, il faut un régime carcéral plus dur
  • Oui, la société est plus violente qu’avant, partout, tout le temps
  • Oui, il n’y a plus de sanctuaire sécurisé.

Mais ce cauchemar au quotidien n’est-il pas le propre bilan du ministre de l’Intérieur Darmanin, qui est resté les bras ballants pendant quatre ans et qui se réveille soudain en voyant que les Français plébiscitent le dynamisme de Retailleau ?

Mieux vaut tard que jamais, dira-t-on.

Mais là où Darmanin fait fausse route, c’est sur les moyens, en misant sur la technologie.

Si vous voulez une société “sécure”, il faut la reconnaissance faciale par exemple”.

Sornettes que tout cela.

Comme le dit Pierre-Marie Sève, en 1950 la France était un havre de paix, alors qu’il n’y avait ni caméras, ni systèmes d’alarme. Mais les malfrats dormaient en prison et pas chez eux avec un bracelet électronique.

On n’attaquait pas les commissariats et les prisons, il n’y avait pas d’émeutes à chaque match de foot, il n’y avait pas de zones de non-droit, le narcotrafic était marginal et les prisons n’étaient pas les annexes du Club Med, avec téléphone, drogue et sexe à la demande. Les policiers, les juges et les gardiens de prison n’étaient pas menacés.

La vraie question qui se pose donc est : qui dirige réellement ce pays, l’exécutif ou les malfrats ? Car la technologie ne palliera jamais la démission du pouvoir.

Les citoyens n’ont pas à choisir entre sécurité et liberté. Or, la reconnaissance faciale, c’est la porte ouverte au totalitarisme, donc à la mort des libertés.

La solution, c’est une guerre totale déclarée au laxisme judiciaire.

Ce renoncement des juges, qui se retourne contre eux puisqu’ils sont aujourd’hui menacés, est parfaitement sourcé et documenté.

https://www.lejdd.fr/Societe/carcerophobie-une-etude-choc-devoile-letendue-du-laxisme-judiciaire-en-france-154238

Le Code pénal est un outil remarquable, parfaitement apte à garantir la sécurité des citoyens, mais quand les peines prononcées représentent le 1/10e des peines encourues, il est inutile d’espérer la moindre amélioration, reconnaissance faciale ou pas. Assez de boniments. Le peuple veut des résultats.

Ce qui demande courage et volonté, deux vertus inexistantes à gauche comme à droite.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Un nouveau pape arrive : pas grand chose à espérer !


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°° WEBTUBE : Beaucoup attendaient le cardinal guinéen Robert Sarah – dont l’âge avancé a peut-être convaincu ce dernier de refuser la charge pontificale – et c’est un autre Robert (Francis Prevost) qui a finalement été élu, s’inscrivant dans une lignée vieille comme l’Église en prenant le nom de Léon XIV. Ce choix de nom dénote ainsi une certaine humilité, contrairement à son prédécesseur qui se fit appeler péremptoirement François, comme pour se détacher de la tradition et en référence à saint François d’Assise, pour qui il semblait parfois se prendre, toute modestie oubliée.

Un pape nord-américain s’installe donc sur le Trône de Pierre. Il est originaire de Chicago (dans l’Illinois) et a entre autres des ascendances françaises. C’est aussi un ancien missionnaire, qui rencontra jadis Jean-Paul II, dont on espère qu’il s’inspirera plus que de François, sachant qu’il fut un proche de ce dernier.

Polyglotte, très érudit, au fait des rouages de la Curie romaine et nettement moins audacieux que François concernant certaines « avancées » sociales – notamment l’entrisme de la secte LGBT dans l’Église –, Léon XIV n’est cependant pas le pape espéré par les plus identitaires d’entre nous mais il pourrait tout de même stopper la descente vertigineuse aux enfers du mondialisme, défendue par François, lequel était d’ailleurs très préoccupé par le diable, ce qui est assez ironique.

Appartenant à une grande famille catholique américaine, Léon XIV, membre l’Ordre de saint Augustin (fondé en 1243), sera bien inspiré de se souvenir de cette phrase du plus célèbre docteur de l’Église dans ses célèbres Confessions : « Mais qu’est-ce que l’oubli, sinon le défaut de mémoire ? ». Car il serait effectivement temps que l’Église recouvre la mémoire et se souvienne qui elle est et surtout qui elle doit défendre. Ainsi, espérons que Léon XIV ne confonde pas la générosité chrétienne avec l’abolition du discernement, et qu’il sache séparer les amis de l’Église de ses ennemis. L’immigrationnisme ne devra donc pas être sa boussole et ce, malgré ses propos inquiétants contre Donald Trump au sujet de ladite immigration.

Cette crainte d’un pape cédant à des élans trompeurs du cœur est plus que fondée. Il n’est qu’à lire le tweet de félicitations adressé par le président de gauche colombien, Gustavo Petro, au nouveau pape : « J’espère qu’il sera le grand leader des peuples migrants dans le monde et qu’il encouragera nos frères migrants latino-américains, aujourd’hui humiliés aux Etats-Unis ». Un pape qui, lorsqu’il était encore cardinal, a vertement critiqué la politique migratoire de l’actuel président des États-Unis et son administration, reprenant notamment un article qui disait : « Jésus ne nous demande pas de hiérarchiser notre amour pour les autres ». Mais nulle part dans les Évangiles il est écrit que nous devions mourir sous les coups de l’immigration islamique !

Et puisque le nouveau souverain pontife a choisi d’être Léon XIV, souhaitons qu’il nous sauve, tel Léon Ier, des fléaux de notre civilisation, comme Léon le Grand le fit en persuadant les hordes d’Attila de ne pas déferler sur Rome, aidé il est vrai par les armées byzantines plus une épidémie parmi les troupes du « fléau de Dieu ». Il ne lui sera, certes, pas demandé non plus de couronner un empereur catholique, comme Charlemagne sacré à Rome, le 25 décembre 800, par Léon III. Sacre au cours duquel le pape posa la couronne sur la tête de l’empereur, un geste dont se souviendrait beaucoup plus tard Napoléon à Notre-Dame de Paris, en prenant la couronne et se sacrant lui-même et ce, en présence du pape Pie VII. Mais défendre l’Occident chrétien serait bienvenu de la part de Léon XIV, même s’il semble s’inscrire, hélas, dans les pas de son prédécesseur.

« Aidez-nous aussi, puis les uns les autres, à construire des ponts par le dialogue, par la rencontre, nous unissant tous pour être un seul peuple, toujours en paix », a lancé le Léon XIV depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre. Une pareille phrase dément toute l’histoire de l’humanité qui est composée de plusieurs peuples, dont certains résolument incompatibles entre eux. Ce rêve supranational est bon pour la science-fiction mais pas pour l’actualité du monde.

Depuis cette élection du successeur de Pierre, tout le monde songe à Léon XIII, surnommé le « pape des ouvriers » et qui prôna une politique sociale, sans toutefois céder aux excès du libéralisme. Le même Léon XIII disait : « À qui veut régénérer une Société quelconque en décadence, on prescrit avec raison de la ramener à ses origines » (in Rerum Novarum). Espérons que Léon XIV se souvienne de cette phrase et ne nous rejoue pas la musique dissonante de François.

« Ne vous y trompez pas : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs » (Saint Paul, épître aux Corinthiens). Alors que Léon XIV s’entoure de bonne compagnie et serve enfin les intérêts de sa paroisse…

Cyrano, Riposte Laïque